Comment poursuivre la vérité (11) Partie 1

Supplément : Le chemin que les gens empruntent détermine ce qu’ils récolteront au bout du compte

Quel est l’objectif de la croyance en Dieu ? Est-ce d’obtenir la grâce et des bénédictions ? Est-ce d’éviter de mener une vie creuse et de s’affranchir des goûts vulgaires ? (Non.) Alors, quel est l’objectif ? (C’est de gagner la vérité.) C’est de gagner la vérité, de gagner la vie. Alors, tout ce que les gens font chaque jour est-il orienté vers ce but ? Est-ce que l’intégralité du temps et de l’énergie que tu consacres chaque jour à l’accomplissement de ton devoir est au service de cet objectif ? Les gens croient en Dieu sans avoir pour objectif clair de gagner la vérité. Dans leur cœur, ils sont confus quant à cet aspect des visions, et ils ne savent pas quel est l’objectif de la croyance en Dieu. C’est comme si tout ce qu’ils savaient dans leur cœur, c’était que l’objectif était d’obtenir des bénédictions – or que faut-il faire pour obtenir des bénédictions ? Ils ne savent pas qu’obtenir des bénédictions exige de comprendre la vérité, de la pratiquer et de la poursuivre. Sont-ils donc des personnes qui poursuivent la vérité ? Ils ne sont pas sûrs de cela non plus. Ils se disent : « Ce n’est pas un gros problème. Je crois sincèrement en Dieu ; Dieu ne m’abandonnera pas. Même si les gens disent que je ne suis pas quelqu’un qui poursuit la vérité, cela n’a pas d’importance. » Parfois, lorsqu’ils voient d’autres personnes partager leur témoignage d’expérience alors qu’eux-mêmes ne peuvent en partager aucun, ils se sentent également contrariés, un peu anxieux et inquiets dans leur cœur. Mais le plus souvent, ils estiment que ce n’est pas un gros problème. Et ainsi, cinq ans passent en un clin d’œil, dix ans s’écoulent tout aussi vite – certaines personnes ont désormais la trentaine ou la quarantaine, d’autres ont plus de cinquante ans ; elles ne se sont pas mariées et font toujours leur devoir. Jusqu’à présent, quelle quantité de vérité ont-elles gagnée ? Ont-elles la vie ? Elles-mêmes n’en sont pas certaines. Elles se disent : « Il semble que j’ai compris beaucoup de vérité et que je peux prêcher de nombreux sermons ; je devrais avoir la vie, n’est-ce pas ? » Que ce soit lors des réunions ou lorsqu’elles sont confrontées à des problèmes dans leurs devoirs, elles peuvent parler longuement, comme si elles comprenaient toutes les vérités, mais elles ne peuvent résoudre aucun problème concret. Peu importe à quel point les doctrines qu’elles énoncent paraissent nobles, dans l’accomplissement de leurs devoirs, elles ne peuvent toujours pas agir selon les vérités-principes et continuent même de suivre leur propre volonté dans de nombreux domaines, sans comprendre le moins du monde les vérités-principes. Ainsi, dans leur cœur, elles se sentent perplexes : « Suis-je réellement quelqu’un qui comprend la vérité, ou pas ? » Elles ne savent pas si elles sont des personnes qui comprennent la vérité. Alors, sont-elles des personnes qui poursuivent la vérité et la pratiquent ? Elles-mêmes n’en sont pas sûres non plus. Alors, ont-elles réellement gagné la vérité ou non ? Elles ont encore des doutes à ce sujet. Ont-elles donc réellement la vie, oui ou non ? Qu’est-ce que la vie, au juste ? Que ressent une personne qui possède la vie ? Quels changements se produiront dans la vie quotidienne d’une personne lorsqu’elle la possède ? Comment ses pensées changeront-elles ? Quels changements se produiront dans son humanité ? Elles ne sont au clair sur rien de tout cela. Peu importe depuis combien d’années elles croient en Dieu, lorsqu’il s’agit d’un aspect de la vérité, elles peuvent prêcher quelques formules et doctrines ; mais lorsqu’il s’agit des principes concernant la pratique de la vérité, elles ne peuvent pas les expliquer clairement. En particulier, certaines personnes, après avoir été émondées pour avoir agi à l’encontre des principes, non seulement deviennent négatives, mais sont également perplexes et doutent d’elles-mêmes, en se demandant : « Ai-je réellement gagné la vie, oui ou non ? La vérité a-t-elle une place dans mon cœur, est-elle devenue ma vie ? Puis-je réellement encore atteindre le salut ? » Elles sont désorientées par toutes ces questions concernant la vérité, mais lorsqu’il s’agit de questions extérieures qui ne concernent pas la vérité, elles s’en souviennent très clairement. Par exemple, depuis combien d’années, de mois et de jours elles croient en Dieu, à quel niveau elles ont servi en tant que dirigeants ou ouvriers, quels devoirs elles ont faits, quelle quantité de travail d’Église elles ont faite, dans combien d’endroits elles se sont rendues, combien de personnes elles ont gagnées en prêchant l’Évangile, combien d’Églises elles ont abreuvées, combien elles ont souffert en se dépensant pour Dieu, combien d’argent elles ont offert, de quoi elles ont fait don aux frères et sœurs, pendant combien de temps elles ont été arrêtées et emprisonnées, combien de passages à tabac elles ont subis, à combien de tortures elles ont été soumises, combien de fois elles sont restées fermes dans leur témoignage pour Dieu, et ainsi de suite – elles conservent précieusement toutes ces choses extérieures dans leur mémoire, en y repensant souvent. Elles gardent le compte de tout cela dans leur esprit, en se souvenant clairement de chaque élément et sans jamais oublier. Mais lorsqu’il s’agit de savoir combien de vérités elles comprennent et quelle part de réalité elles possèdent, elles en ont toujours une vision confuse. Dans leur esprit, elles ne savent jamais clairement quelles vérités elles comprennent, quelles vérités elles ont mises en pratique, et si elles sont capables d’adhérer à la vérité et d’agir selon des principes lorsque des choses leur arrivent ; elles ont une vision confuse de tout cela. Dans leur esprit, elles ne savent pas non plus clairement quels sont, en elles, les tempéraments corrompus qu’elles comprennent véritablement, si elles s’en sont débarrassées, et quels sont ceux qu’elles révèlent souvent, mais dont elles ne se sont pas débarrassées ; elles ont une vision confuse de tout cela. Après avoir cru en Dieu pendant tant d’années, elles ont une vision confuse des vérités qu’elles peuvent pratiquer et de celles qu’elles n’ont pas pratiquées, des aspects de la vérité dans lesquels elles ont progressé et de l’ampleur de ces progrès. Quant à savoir ce qu’elles manifestent exactement en termes d’humanité – si elles possèdent une conscience et une raison, et si elles ont manifesté une humanité normale – elles ont une vision confuse de tout cela. Combien de leurs devoirs elles ont faits avec sincérité et loyauté, combien ont été faits de manière délibérément superficielle, combien ont été faits d’une manière qui était à la hauteur et pour combien cela n’a pas été le cas, dans quels devoirs elles ont été capables d’agir selon les principes de telle sorte que l’accomplissement de ces devoirs satisfasse Dieu et soit conforme aux intentions de Dieu, et dans quels devoirs elles n’ont pas encore saisi les vérités-principes et ne sont pas parvenues à satisfaire Dieu – elles ont une vision confuse de tout cela. Quant à savoir précisément dans quels aspects elles sont capables de satisfaire aux exigences de Dieu et de se soumettre à Dieu, dans quelle mesure elles se sont soumises à Dieu, dans quels aspects elles ne sont toujours pas capables de se soumettre à Dieu, ce qui a causé leur incapacité à se soumettre à Dieu, et comment elles devraient entrer à l’avenir – elles n’ont ni plan ni réflexions concernant toutes ces choses et, bien entendu, elles ont encore moins un chemin clair. Après avoir cru en Dieu pendant tant d’années, elles ne savent pas combien de choses elles ont faites pour protéger les intérêts de la maison de Dieu, ni combien de bonnes actions elles ont préparées ; elles ne savent pas combien de mal elles ont fait, ni combien de choses elles ont faites qui ont causé des interruptions et des perturbations – dans leurs souvenirs, il leur semble avoir fait certaines de ces choses, mais elles ne savent pas si elles se sont repenties après avoir fait le mal. Même si elles peuvent parfois se rendre compte qu’elles ont fait le mal et se sentir troublées, et qu’elles ont prié Dieu et confessé leurs péchés, ont-elles obtenu le pardon de Dieu ? Éprouvent-elles la moindre culpabilité dans leur cœur ? Elles ne savent pas non plus ces choses-là. Elles se disent : « Qu’importe que je me sente accusé ou non ? Quoi qu’il en soit, je vis assez confortablement à présent ; je fais toujours mon devoir. » Alors, combien de bonnes actions ont-elles faites dans l’accomplissement de leur devoir ? Elles ne peuvent pas vraiment le déterminer, pourtant elles ont le sentiment d’avoir fait quelques bonnes actions – récemment, elles ont prêché l’Évangile et gagné deux personnes. Elles ont ce petit nombre de bonnes actions, mais elles font les choses sans suivre de principes et agissent même selon leur propre volonté, de manière arbitraire et irréfléchie – cela compte-t-il comme des actes malfaisants ? Elles ne sont pas non plus au clair à ce sujet. Elles pensent que, puisque l’Église ne s’est pas occupée de leur cas, et que les dirigeants ne les ont pas émondées ni tenues pour responsables de ces choses, alors ce ne sont pas des actes malfaisants ; si elles avaient été tenues pour responsables, alors peut-être que ces choses seraient des actes malfaisants. Elles ne savent pas combien de bonnes actions elles ont préparées. Que les choses qu’elles font actuellement soient de bonnes actions ou des actes malfaisants, combien d’entre elles sont de bonnes actions, combien d’entre elles sont des actes malfaisants, combien sont alignées sur les vérités-principes, combien vont à l’encontre des arrangements de travail et des vérités-principes – elles ne savent rien de tout cela. Elles n’ont jamais tenu de registre sur ces questions. Quoi qu’il en soit, chaque jour, elles mangent et dorment à des heures régulières, se lèvent à l’heure fixée pour les dévotions spirituelles ou le travail, et maintiennent le même état en travaillant et les mêmes étapes de travail que la veille, en faisant ce qu’elles ont toujours fait. Elles n’ont jamais spécifiquement ni systématiquement appris à connaître ou résumé les questions relatives à la poursuite de la vérité et à l’entrée dans la vérité-réalité, ni celles concernant le fait de se débarrasser des tempéraments corrompus et de gagner la vie. Par conséquent, elles ont une vision confuse de toute chose qui implique la poursuite de la vérité ou l’entrée dans la vie. Dis-Moi, si quelqu’un vit ainsi chaque jour, s’il vit dans un tel état, n’est-il pas confus ? (Si.) « Confus » est une expression littéraire ; en langage courant, cela signifie « dériver sans but ». Cet état de vie, cet état d’existence, est-il bon ou non ? (Il n’est pas bon.) En apparence, ces personnes ne manifestent aucun comportement ni aucune manifestation évidents de résistance à Dieu, mais lorsqu’il s’agit de questions relatives à la poursuite de la vérité et à l’entrée dans la vie, elles sont confuses et ne prennent pas cela au sérieux. Cet état correspond exactement à ce que signifie être confus. Cela montre clairement le problème d’une personne et révèle clairement le chemin qu’elle emprunte dans sa croyance en Dieu.

En ce qui concerne les questions relatives à la poursuite de la vérité et à l’entrée dans la vie au cours du processus de croyance en Dieu, indépendamment de l’attitude, des souhaits subjectifs ou des manifestations d’une personne, aux yeux de Dieu, l’état dans lequel celle-ci se trouve indique le chemin qu’elle emprunte. Certaines personnes, dès le moment où elles commencent à croire en Dieu, n’aiment pas la vérité, et peu importe comment on échange avec elles sur la vérité, elles ne l’acceptent pas. Le chemin qu’elles empruntent mène tout droit vers la mort et l’enfer. Certaines personnes, lorsqu’elles commencent à croire en Dieu, ne comprennent pas les exigences de Dieu et poursuivent seulement l’obtention de bénédictions et l’entrée dans le royaume des cieux. Cependant, en mangeant et en buvant continuellement les paroles de Dieu, elles en viennent à comprendre la vérité et sont capables de la poursuivre ; elles peuvent endurer des difficultés et payer un prix pour gagner la vérité. En fin de compte, on constate que le chemin qu’elles empruntent mène à la lumière et au royaume des cieux. En ce qui concerne les questions relatives à l’entrée dans la vie, la plupart des gens ont, de la même manière, des objectifs flous et restent dans un état de confusion. Cependant, à en juger par les manifestations de ces personnes, certaines n’acceptent pas du tout la vérité, sont constamment superficielles dans l’accomplissement de leurs devoirs et, après avoir cru en Dieu pendant de nombreuses années, n’ont pas changé d’un iota – le chemin qu’elles empruntent est celui qui mène à la destruction et à l’enfer. D’un autre côté, certaines personnes sont capables d’accepter la vérité, peuvent accepter l’émondage dans l’accomplissement de leurs devoirs, ont – dans une certaine mesure – une soumission véritable, et en viennent progressivement à faire leurs devoirs d’une manière qui est à la hauteur – le chemin qu’elles empruntent est celui qui mène à la lumière et au royaume des cieux. Les personnes qui n’acceptent pas la vérité le moins du monde – en d’autres termes, celles qui s’engagent tout droit sur le chemin de la destruction – font sans cesse le mal et commettent souvent des actes qui vont à l’encontre de la vérité dans l’accomplissement de leur devoir et sont détestés par Dieu, perturbant ainsi la vie d’Église et le travail de l’Église. Ces personnes présentent certaines manifestations « spéciales ». En effet, depuis qu’elles ont commencé à croire en Dieu jusqu’à aujourd’hui, elles ne se sont jamais repenties, et dans l’accomplissement de leur devoir, elles sont souvent superficielles, elles sont fuyantes et se relâchent, elles choisissent les tâches faciles et se dérobent aux tâches difficiles, et elles ne défendent pas les intérêts de la maison de Dieu ; elles sont particulièrement égoïstes et méprisables et ne se soucient que de leur propre plaisir. C’est également une caractéristique de ces personnes. Il y a des personnes qui sont encore plus malfaisantes : dans le cadre de l’exécution de leur devoir, elles se déchaînent en commettant des méfaits et agissent de manière arbitraire et inconsidérée, sans jamais pratiquer ni mettre en œuvre le travail conformément aux arrangements de travail. Il y a aussi des personnes qui, dans leur devoir, rivalisent fréquemment pour le statut, s’exaltent et témoignent d’elles-mêmes, et attirent les gens pour établir leur propre royaume indépendant. Il y a également les personnes qui, tout en accomplissant leur devoir, volent les offrandes, les dilapident et trahissent les intérêts de la maison de Dieu. Ces manifestations sont-elles positives ou négatives ? (Négatives.) Ces personnes ont affiché des manifestations de ce genre dès le moment où elles ont commencé à croire en Dieu. La maison de Dieu ne cesse de leur offrir des occasions : des dispositions sont prises pour certaines personnes qui ont un petit peu de calibre, afin qu’elles fassent le devoir d’un superviseur, mais après une période de mauvaises performances, elles se voient confier un devoir monotâche ; cependant, même dans un devoir monotâche, elles restent superficielles, se déchaînent en commettant des méfaits, agissent de manière arbitraire et inconsidérée, provoquent des interruptions et des perturbations, et certaines rivalisent même pour le statut et le pouvoir, sans protéger les intérêts de la maison de Dieu. Lorsqu’elles en ont l’occasion, elles vont même jusqu’à voler les offrandes et les dilapider. Peu importe depuis combien d’années elles croient en Dieu, ces manifestations en elles n’ont pas diminué d’un iota, pas plus qu’elles n’ont changé d’un iota. En fin de compte, que voit-on en elles ? On voit que, dans l’accomplissement de leur devoir, ces personnes agissent constamment de manière superficielle, sont fuyantes et se relâchent, choisissent les tâches faciles et se dérobent aux tâches difficiles, et vont même jusqu’à se complaire dans le confort charnel et agir de manière irresponsable. Leurs manifestations ne sont ni occasionnelles ni temporaires, elles sont constantes, ce qui est problématique pour elles. Dans l’accomplissement de leur devoir, elles agissent constamment de manière superficielle, se déchaînent en commettant des méfaits et provoquent des interruptions et des perturbations, et peu importe qui leur parle, elles ne changent pas. Peu importe le nombre de sermons qu’elles entendent, elles ne se repentent jamais et n’ont jamais le cœur rempli de remords. Il y a aussi ceux qui rivalisent constamment pour le statut, trahissent constamment les intérêts de la maison de Dieu et ne protègent jamais les intérêts de la maison de Dieu. Le mot « constamment » est-il facile à comprendre ? Peu importe qui, dans l’accomplissement de son devoir, agit de manière superficielle, est arbitraire et inconsidéré, ou présente de mauvaises manifestations, la maison de Dieu lui donne toujours de nombreuses occasions de se repentir. On ne chasse jamais une personne et on ne lui interdit jamais d’accomplir son devoir à cause de ses manifestations passagères. Au contraire, on l’exhorte à plusieurs reprises, on échange avec elle sur la vérité, et on l’aide et on la soutient avec amour. De plus, le Saint-Esprit l’émeut, l’éclaire et la réprimande avec une intensité particulière. Les gens font le travail, et le Saint-Esprit œuvre également, mais au fond de leur cœur, ces personnes sont tout simplement intransigeantes et ont de l’aversion pour la vérité. Elles n’acceptent jamais la vérité, elles n’acceptent jamais l’aide, les critiques, le suivi, ni la supervision des frères et sœurs, et encore moins l’éclairage et le châtiment du Saint-Esprit. Qu’elles croient en Dieu depuis trois ou cinq ans, ou depuis dix ou vingt ans, elles restent ainsi. Bien qu’elles soient plus âgées à présent et paraissent un peu plus mûres et expérimentées, elles font toujours leurs devoirs de la même manière : elles agissent constamment de façon superficielle et se livrent sans retenue à de mauvaises actions. Elles sont ainsi depuis vingt ans, sans avoir changé d’un iota. Quand elles parlent, leur bouche déborde de mensonges, et elles ne disent jamais la vérité. Elles sont toujours comme ça, même aujourd’hui ; peu importe combien de mots elles disent, on ne sait pas lesquels sont vrais et lesquels sont faux – il n’y a pas un seul mot honnête parmi eux. Bien qu’elles aient quelque peu souffert en faisant leurs devoirs au cours de ces vingt dernières années et qu’elles aient gagné quelques personnes en prêchant l’Évangile, leur tempérament-vie n’a pas changé d’un iota. Elles sont toujours particulièrement rusées et fourbes ; ce ne sont que de vieux serpents, incapables de prononcer un seul mot honnête. Cela suffit à prouver qu’elles ne sont pas des personnes qui aiment la vérité ; même si elles en comprennent un peu, elles sont incapables de la mettre en pratique. Quel genre de personnes sont-elles ? Ce sont des personnes qui agissent constamment de manière superficielle, qui se déchaînent constamment en commettant des méfaits et agissent de manière arbitraire et inconsidérée, qui causent constamment des interruptions et des perturbations, qui rivalisent pour le pouvoir et qui, constamment, jouent des tours aux gens, leur mentent et les trompent. On peut dire que ce sont de vieux renards rusés, que ce ne sont que de vieux serpents, de vieilles anguilles glissantes, de vieux démons, de vieux Satans. Avant chacune de leurs actions, il faut ajouter le qualificatif « constamment ». Une fois que l’on ajoute ce qualificatif, il ne s’agit plus d’un préjugé personnel à leur égard, mais plutôt de quelque chose qui est causé par leurs propres actions et leur propre comportement. Aux yeux de tous, un tel individu n’a pas seulement commis ces actes une ou deux fois : c’est un récidiviste. Comment les services de police de divers pays traitent-ils les récidivistes ? Les casiers judiciaires des récidivistes doivent être archivés. Chaque fois qu’un crime est commis, ces récidivistes sont les principaux suspects, et la police commencera assurément par eux lorsqu’elle entamera l’enquête sur l’affaire et lancera ses investigations. Qu’en est-il alors de ceux qui s’acquittent constamment de leur devoir de manière superficielle dans la maison de Dieu ? Leurs manifestations de superficialité et le fait qu’ils se déchaînent en commettant des méfaits ne sont pas seulement des choses qui se produisent une ou deux fois, et elles ne se produisent pas non plus uniquement dans des circonstances particulières. Ces états et ces manifestations constituent la manière constante dont ils traitent leur devoir. À en juger par cette manière constante dont ils traitent leur devoir, on peut voir quelle est leur attitude envers la vérité. Quelle est donc leur attitude envers la vérité ? (Ils ont de l’aversion pour elle et se sentent réfractaires vis-à-vis d’elle.) Les personnes de ce genre ont de l’aversion pour la vérité et se sentent réfractaires vis-à-vis d’elle. Elles ne l’acceptent jamais. Au fond d’elles-mêmes, elles dédaignent la vérité et méprisent les choses positives. Peu importe qui échange sur la vérité avec elles, elles n’écoutent pas. Peu importe le nombre d’occasions qui leur sont données de se repentir, elles ne les chérissent pas et ne les prennent pas au sérieux. Elles agissent comme bon leur semble, selon leur bon vouloir. Lorsque le Saint-Esprit les émeut, elles n’ont aucune perception et s’en moquent. Elles ont de l’aversion pour les exhortations et l’aide des autres et n’en tiennent pas compte ; et si, par la suite, ces gens les émondent, elles se mettent en colère, deviennent furieuses, s’en prennent à eux et éprouvent de la répugnance dans leur cœur. L’Église évalue les manifestations de chaque personne à chaque étape, et cette évaluation est très importante pour l’issue d’une personne. Si le mot « constamment » est ajouté aux manifestations d’actes malfaisants d’une personne lorsqu’on la caractérise, alors c’est source de problèmes pour elle. Le genre de chemin que suivent ces personnes devient alors très clair. Alors, quel chemin suivent-elles exactement ? Est-ce un chemin qui mène à la destruction, ou un chemin qui mène au salut ? (Un chemin qui mène à la destruction.) Pourquoi ce résultat se produit-il ? Est-ce que cela revient à porter un jugement sur ces individus ? Cela ne correspond-il pas à la situation réelle ? (Si.) Faut-il encore leur donner l’occasion de se repentir ? (Non.) Certains disent : « Il ne faut pas les considérer complètement comme des cas désespérés – peut-être qu’ils se repentiront un jour ! » Les habitants de Ninive avaient commis de nombreux actes malfaisants, et leurs actes malfaisants étaient parvenus aux oreilles de Dieu. Alors que Dieu s’apprêtait à les détruire, Il a envoyé Jonas leur transmettre un message, leur annonçant que Ninive serait détruite dans quarante jours. Comment les habitants de Ninive se sont-ils comportés après avoir entendu cela ? En l’espace de quarante jours, ils se sont couverts de sacs et de cendres et se sont repentis devant Dieu. Mais aujourd’hui, en ce qui concerne ceux qui se comportent constamment mal en faisant leur devoir, combien de périodes de quarante jours leur a-t-on déjà accordées pour se repentir ? Se sont-ils repentis ? Ont-ils la volonté de se repentir ? Montrent-ils la moindre inclination en ce sens ? (Non.) Au cours des dix ou vingt dernières années, leurs manifestations ont constamment consisté à faire le mal ; alors, au cours des dix ou vingt prochaines années, pourront-ils changer ? Peuvent-ils cesser de faire le mal ? Cela reste une inconnue, mais les diverses manifestations de ces personnes au cours des dix ou vingt dernières années suffisent à montrer que tous leurs comportements et toutes leurs manifestations vont à l’encontre de la vérité, résistent à Dieu et s’opposent à Dieu. Cela prouve que leur cœur a de l’aversion pour la vérité, que leur nature-essence est malveillante et ne comporte aucun élément d’amour de la vérité, et qu’elles n’ont pas l’humanité nécessaire pour aimer et pratiquer la vérité. À en juger par leurs manifestations au cours des dix ou vingt dernières années, telle est la conclusion. Cette conclusion étant tirée à ce stade, à en juger par leur humanité et leur essence, au cours des dix, vingt ou trente prochaines années, y en aura-t-il parmi elles qui seront capables de se repentir et de changer réellement ? Sur trente personnes, pourrait-il y en avoir une ? Sur cinquante personnes, pourrait-il y en avoir une ? Sur cent personnes, pourrait-il y en avoir une ? Autrement dit, au cours des dix ou vingt prochaines années, pourront-elles soudainement gagner une perception dans leur conscience, s’intéresser à la vérité et aux choses positives, être capables d’accepter la vérité et les choses positives, parvenir à se connaître elles-mêmes et avoir un véritable repentir, et ressentir du remords et le sentiment d’avoir une dette à cause du mal qu’elles ont fait dans le passé ? D’après vos observations, quelle est la proportion ? Sur mille personnes, pourrait-il y en avoir une ? (Je pense que même parmi mille personnes, il n’y en aurait pas une seule.) Sur quoi te bases-tu pour affirmer cela ? (Sur le fait que, bien qu’elles croient en Dieu depuis dix ou vingt ans, l’attitude de ces personnes envers la vérité a constamment été celle d’éprouver de la répulsion et d’être réfractaires, qu’elles n’acceptent pas la vérité le moins du monde et qu’elles n’ont pas montré la moindre manifestation de repentir. Cela prouve qu’elles ne se repentiront pas véritablement à l’avenir non plus.) Cette affirmation est-elle exacte ? (Oui.) Certaines personnes disent : « Nous devrions faire preuve de tolérance et de patience envers les autres. S’ils ne se sont pas repentis dans les dix ou vingt dernières années, c’est parce qu’ils étaient jeunes et immatures, ou parce qu’ils avaient de bonnes conditions familiales et qu’ils étaient choyés et gâtés, ou bien parce qu’ils avaient un haut statut social et certains points forts. C’est à cause de ces circonstances et de ces environnements spéciaux qu’ils sont comme ça, n’est-ce pas ? Peut-être que, dans les dix ou vingt prochaines années, ils se libéreront des influences de ces environnements familiaux et de ces facteurs défavorables, et qu’ils changeront. » C’est difficile à dire. Toutefois, en se basant sur les manifestations passées des personnes en question, tous ceux qui ont le qualificatif « constamment » ajouté devant leurs manifestations sont en grand danger. Même parmi cent ou mille de ces personnes, il ne pourrait en aucun cas y en avoir une seule qui se repente vraiment. Si aucun de leurs actes malfaisants n’a encore été précédé du qualificatif « constamment », alors peut-être qu’il y a encore un peu d’espoir pour de telles personnes. Cela dépendra des manifestations qu’elles auront dans les trois à cinq années à venir. Si leurs actes malfaisants découlent du fait qu’elles sont jeunes et immatures, ou du fait que leur croyance en Dieu n’a pas de fondement, ou du fait qu’elles ont un calibre médiocre, ou si cela résulte du fait que certains facteurs objectifs liés à leur environnement ont affecté leur acceptation et leur compréhension de la vérité, si cela est causé par ces raisons objectives et que leurs manifestations d’actes malfaisants ne sont que temporaires, alors il convient de poursuivre l’observation. Mais jusqu’à présent, ceux qui commettent sans cesse des actes malfaisants – ceux dont les manifestations sont précédées du mot « constamment » – n’ont pas préparé suffisamment de bonnes actions pour leur destination. Au contraire, au cours de leur cheminement de croyance en Dieu, ils ont accumulé de nombreux actes malfaisants. C’est simplement qu’ils refusent d’admettre qu’ils sont des personnes malfaisantes, et qu’ils tentent également de se justifier en invoquant les souffrances qu’ils ont endurées, le prix qu’ils ont payé et leur ancienneté en tant que croyants de longue date en Dieu. Le chemin que ces personnes empruntent n’est pas seulement tracé devant elles, mais il est également révélé aux yeux de tous. Leurs manifestations et leurs révélations, leurs actions et leur comportement, leur attitude envers l’exécution de leur devoir, leur attitude envers la vérité et leur attitude envers toutes les choses positives suffisent déjà à montrer leur essence. Bien sûr, leur attitude envers leur devoir et leur attitude envers la vérité ont également déjà révélé le chemin qu’elles empruntent.

Le chemin que les gens empruntent détermine ce qu’ils récolteront en fin de compte. Si les gens empruntent le chemin de la destruction, ce qu’ils récolteront en fin de compte, c’est d’ouvrir en grand les portes de l’enfer et d’y être précipités. Cela n’a rien à voir avec les autres : ce n’est pas causé par d’autres personnes, mais c’est plutôt le résultat final provoqué par le chemin que tu empruntes. Il se peut que tu aies cru en Dieu pendant de nombreuses années et que tu aies commis de nombreuses transgressions, pris de mauvaises directions et fait des choses qui s’écartent du chemin correct ; il y a même des gens qui ont commis des actes de rébellion et de résistance contre Dieu. Bien que ces manifestations ne soient pas bonnes et qu’aux yeux de Dieu elles soient condamnées, si – tout en révélant un tempérament corrompu et en te rebellant contre Dieu et en Lui résistant – tu es capable de réfléchir sur toi-même et de vraiment changer de cap, et d’utiliser ta sincérité, le prix que tu paies, ta pratique de la vérité et ton attitude positive et proactive envers la vérité pour préparer activement de nombreuses bonnes actions, alors l’attitude de Dieu à ton égard changera. Par exemple, supposons que, lorsque des antéchrists et des personnes malfaisantes interrompent et perturbent le travail de l’Église et fourvoient les frères et sœurs, tu sois capable d’exposer rapidement les actes malfaisants des antéchrists et des personnes malfaisantes, de mettre un terme à leurs interruptions et à leurs perturbations, de protéger les frères et sœurs et de préserver les intérêts de la maison de Dieu. Imaginons qu’en plus de cela, dans le cadre de l’exécution de ton devoir, il y ait eu de nombreuses difficultés et de nombreux obstacles imprévus, et que tu aies consacré ton temps, ton énergie et ta force physique, sacrifiant tes moments de bonheur et de jouissance charnelle, et déployant tous tes efforts pour résoudre ces difficultés et ces problèmes. Grâce à tes exhortations, à ta supervision et à ton suivi, grâce à tes souffrances et au prix que tu as payé, le travail d’évangélisation de l’Église a pu se développer et se dérouler normalement et sans heurts. Et admettons qu’en outre, au cours de la prédication de l’Évangile, tu aies amené des personnes de bon calibre et capables de saisir la vérité, et que tu aies échangé clairement avec elles sur diverses vérités, leur permettant ainsi de poser des fondements sur le vrai chemin, de faire leur devoir au sein de l’Église et de devenir des assistants compétents dans certains aspects de travail. Ou bien disons que tu aies joué un rôle crucial dans un certain travail spécialisé au sein de la maison de Dieu, en utilisant des méthodes ou des procédures de travail efficaces pour faire progresser le travail et en améliorer les résultats. Ou bien imaginons que, dans la vie d’Église, tu aies aidé certains frères et sœurs qui sont négatifs et faibles, ou qui se sentent perdus et n’ont pas de chemin, en les aidant à trouver un chemin à suivre, à comprendre les intentions de Dieu et à ne pas Le comprendre de travers, et à avoir la détermination de poursuivre la vérité. Mieux encore, tu as su encourager ces personnes afin qu’elles soient disposées à faire un devoir et à se dépenser pour Dieu. Ou bien, dans un travail spécialisé, tu as assumé un rôle indispensable – la tâche que tu fais a beau être ardue et épuisante, et ne pas être visible, tu es néanmoins disposé à être un ouvrier dans l’ombre, à l’arrière-plan, en te dépensant sans rien demander en retour, en cherchant seulement à offrir ta sincérité et ta loyauté. Toutes les manifestations positives de ce genre sont, aux yeux de Dieu, de bonnes actions qui méritent qu’Il S’en souvienne. D’un autre côté, il se peut que, lorsque tu es confronté à ces choses, non seulement tu n’arrives pas à faire ton devoir et à t’acquitter de tes responsabilités, mais tu adoptes également une attitude non interventionniste, en te contentant d’observer la situation de loin et d’en rire, en ignorant complètement ces choses, en fermant les yeux et en faisant la sourde oreille. Tu ne fais pas ce que tu peux, et tu ne prends même pas la peine de faire une suggestion, de peur de te fatiguer. Tu évites les choses autant que possible, pensant que plus tu restes oisif, mieux c’est. Tu as toujours l’impression qu’il ne vaut pas la peine d’être méticuleux et responsable, et que te soucier des questions de travail est trop compliqué. Bien que ces manifestations diffèrent des actes malfaisants consistant à interrompre et à perturber le travail de l’Église, et que Dieu ne t’attribuera pas une mauvaise note, Il ne t’en attribuera pas non plus une bonne. Qu’est-ce que J’entends par « ne pas t’attribuer une bonne note » ? Cela signifie que, sur ces points, tu n’as pas préparé de bonnes actions, ni fait quoi que ce soit qui mérite que Dieu Se souvienne de toi. Lorsque tu as été confronté à ces choses, tu as manqué l’occasion de préparer de bonnes actions. Tu es très stupide ; tu n’es pas digne de confiance, tu n’es pas digne d’être promu, tu n’es pas digne d’être exalté, et tu n’es pas digne de te voir confier des affaires par Dieu. Tu n’arrives pas à la cheville de Noé et d’Abraham. Dites-Moi, une personne à qui Dieu n’ose rien confier n’ira peut-être pas nécessairement en enfer à la fin, mais peut-elle entrer dans le royaume des cieux ? Tout ce que l’on peut dire, c’est que c’est incertain, et cela soulève toute une série de questions ; c’est rempli d’une foule d’incertitudes. Ces incertitudes reposent sur les manifestations constantes de cette personne. Si tu demandes à tous pourquoi ils croient en Dieu, s’ils veulent entrer dans le royaume des cieux ou aller en enfer, certaines personnes se moqueront de toi, en disant que cette question est incroyablement stupide : « Qui voudrait aller en enfer et être détruit ? Qui ne voudrait pas entrer dans le royaume des cieux et atteindre le salut ? » Or cette question mérite vraiment d’être posée. Elle n’est pas stupide. Certaines personnes n’ont jamais réfléchi sur elles-mêmes de cette manière. Lorsqu’elles sont confrontées à des situations, elles craignent toujours les ennuis et redoutent de provoquer des conflits. En particulier, lorsqu’elles voient des personnes malfaisantes interrompre et perturber le travail de l’Église, tandis que le peuple élu de Dieu est induit en erreur et exploité, et que le travail de l’Église, par conséquent, ne peut pas se poursuivre, elles ne sont pas conscientes que Dieu scrute les gens, ni qu’il s’agit précisément d’une occasion de préparer de bonnes actions. Au lieu de cela, elles choisissent d’être des personnes complaisantes et d’abandonner les vérités-principes, et ne réfléchissent pas le moins du monde sur elles-mêmes. Quelle est ta responsabilité ? Quelle est ton obligation ? Quel est le mandat que Dieu t’a confié ? Dieu a prononcé tant de paroles et a tant œuvré – quelle est l’attente de Dieu à ton égard ? Peux-tu donner à Dieu une réponse satisfaisante ? As-tu préparé de bonnes actions ? Dans toutes ces questions, tu dois souvent réfléchir sur toi-même et tu dois avoir les idées claires dans ton cœur.

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