Comment poursuivre la vérité (19) Partie 3

La caractéristique d’humanité que les peuples orientaux développent au travers de leur éducation dans la société orientale est celle du refoulement et de l’endurance. Derrière ce refoulement et cette endurance se cachent en réalité de nombreuses pensées, de nombreux points de vue et de nombreuses manières de se conduire, ainsi que diverses attitudes, tous spécifiques, à l’égard de toutes sortes de choses que l’on retrouve dans l’éducation morale sociale orientale. C’est ainsi que fonctionne la société orientale. De même, la société occidentale possède également sa propre éducation culturelle dominante, à travers laquelle les Occidentaux développent également leurs caractéristiques d’humanité respectives. Quelle est donc cette éducation culturelle dominante en Occident ? Elle valorise principalement l’autonomie et l’indépendance. Cela diffère de la situation dans la société orientale, qui exige des individus qu’ils se sacrifient pour le pays et la société et leur apportent leur contribution, en faisant des choses qui n’ont aucun rapport avec leur vie personnelle. Par contraste, ce que la société occidentale enseigne aux individus est exactement le contraire de ce que la société orientale exige d’eux. La société occidentale n’exige pas de toi que tu contribues à la société, à l’humanité ou à la grande cause de la nation ; le fondement de l’éducation occidentale, c’est de t’amener à penser par toi-même, à apprendre à gérer tes propres problèmes et à ne déranger ni les autres, ni la société, ni l’État. L’éducation occidentale te donne des droits indépendants, un espace de réflexion indépendant et un espace personnel indépendant, et elle cultive ta capacité à penser de manière indépendante et à réfléchir aux problèmes et à les gérer de manière autonome. Tu dois résoudre tes propres problèmes ; tu dois être indépendant, autonome et autosuffisant. L’Occident possède le bagage culturel de ce type d’éducation idéologique et, à partir de ce bagage culturel, les Occidentaux développent également certaines caractéristiques humaines liées aux fondements de leur idéologie éducative. Les Orientaux ont développé les caractéristiques éducatives et culturelles de l’Orient à partir du bagage éducationnel moral social oriental. Comme les Occidentaux possèdent la caractéristique éducationnelle de la société occidentale, ils possèdent également l’essence liée à cette caractéristique. L’essence de la caractéristique éducationnelle que possèdent les Occidentaux est en fait différente de celle que possèdent les Orientaux. La caractéristique éducationnelle que possèdent les Orientaux consiste en une éducation aux faux-semblants, tandis que celle que possèdent les Occidentaux est une éducation à l’égoïsme. Chaque thème de l’éducation occidentale enseigne aux gens à être indépendants et autonomes, à réfléchir à leurs propres problèmes et à traiter et gérer leurs propres affaires. Par conséquent, l’éducation occidentale a la caractéristique d’être une éducation à l’égoïsme. Cette éducation à l’égoïsme est totalement différente de l’éducation orientale ; c’est un type de caractéristique différent. Cette caractéristique conduit les Occidentaux à donner la priorité à leur espace personnel indépendant, à leur volonté, à leurs raisonnements, à leurs pensées, à leurs points de vue et à leurs idées subjectifs, ainsi qu’à leurs propres droits, à leurs conditions de vie actuelles et à leur humeur et leurs émotions du moment. Ils n’ont pas besoin de prêter beaucoup d’attention à d’autres choses, ni à des responsabilités sociales ou familiales. Ils doivent d’abord résoudre leurs propres problèmes, gérer leurs propres émotions et régler leurs propres affaires immédiates, et ce n’est qu’ensuite que viennent toutes les autres choses. L’éducation orientale a appris aux Orientaux à refouler et à endurer, tandis que l’éducation occidentale a appris aux Occidentaux à défendre leurs droits. En cela, les Occidentaux et les Orientaux sont complètement différents. Lorsque les Orientaux sont confrontés à quelque chose, ils continuent simplement à le supporter. Lorsqu’ils ne peuvent vraiment plus l’endurer, ils se disent : « Une mauvaise vie vaut mieux qu’une bonne mort. Il faut endurer pour rester en vie. » Contrairement au refoulement et à l’endurance des Orientaux, les Occidentaux ont une caractéristique différente : grâce à leur éducation sociale à l’autonomie et à l’indépendance, ils ont appris à défendre leurs droits. Par rapport au refoulement et à l’endurance des Orientaux, n’y a-t-il pas, dans une certaine mesure, plus de respect de soi et de dignité chez les Occidentaux qui défendent leurs droits ? En d’autres termes, il y a un peu plus d’autonomie, n’est-ce pas ? (En effet.) Défendre ses droits est un concept absolument fondamental ; cela signifie prendre les mesures nécessaires pour protéger ses droits fondamentaux, notamment le droit de croyance, le droit à la vie, le droit à la liberté d’expression, et ainsi de suite. Bien entendu, à quoi cette défense fondamentale des droits fait-elle principalement référence ? Elle fait référence au fait que les individus disposent d’un espace de réflexion indépendant, qu’ils peuvent réfléchir librement et de manière indépendante sans être influencés ou contrôlés par leur environnement social ni par les personnes, les événements et les choses qui les entourent. Que les points de vue qui découlent de la réflexion d’une personne sur des questions soient justes ou erronés, ou que sa façon de penser soit correcte ou non, ce qui importe le plus, c’est d’atteindre l’autonomie et la liberté. En bref, les Occidentaux vivent dans des sociétés libres et, dans le contexte culturel de l’éducation sociale occidentale, leur esprit est très actif et souvent en état de liberté. Par conséquent, par rapport aux personnes issues de la société orientale, les Occidentaux sont plus audacieux dans leur réflexion, plus enclins à réfléchir et plus habiles dans leur réflexion, alors que la plupart du temps, la réflexion des Orientaux est entravée, stéréotypée ou réprimée. Dans des circonstances normales, l’esprit des Occidentaux est libre, actif et disposé à réfléchir aux problèmes. Pour le dire d’une manière inappropriée, ils sont plus disposés à réfléchir à des choses étranges et inhabituelles, même au point de s’enfoncer dans des impasses. C’est là une manifestation des caractéristiques d’humanité qu’ils développent dans le cadre de l’éducation sociale occidentale, et cette manifestation d’humanité est plus progressiste que celle des Orientaux. D’un côté, ils défendent leur droit à la vie, et de l’autre, ils défendent également les divers points de vue qui découlent de leur libre pensée. En conséquence, les idées, les points de vue et les formes artistiques présentés dans les œuvres littéraires occidentales ou dans la vie artistique et de divertissement occidentale sont divers et variés. Parmi tous les peuples, les œuvres littéraires et la vie de divertissement occidentales sont relativement libres et avant-gardistes, et les gens peuvent s’en inspirer et en tirer un grand bénéfice. Regarde : quelles idées certaines œuvres littéraires et artistiques orientales prônent-elles ? Le patriotisme, l’amour de la famille, l’amour des parents, etc. Ce sont toutes des choses que l’on retrouve dans l’éducation morale sociale orientale, ou qui font partie des fondements de la culture orientale. Étant donné que la culture occidentale a fourni aux Occidentaux un espace de pensée libre et autonome, a développé cette caractéristique d’humanité en eux et leur a conféré ce droit à la liberté de pensée, leur vie littéraire et artistique est plus riche sur le plan intellectuel que celle des Orientaux, et dans le même temps, leur champ de réflexion est plus large. Tu vois, la portée de la pensée des Orientaux ou les idées qu’ils expriment et prônent dans leur vie littéraire et artistique sont très limitées, étroites et restreintes, tandis que les divers thèmes qui apparaissent dans la vie littéraire et artistique des Occidentaux sont assez variés et exempts de restrictions gouvernementales. Plusieurs de ces thèmes sont des réflexions sur une certaine loi introduite par le gouvernement à une certaine période en ce qui concerne l’humanité des personnes, ou sur l’impact qu’elle a sur la société ou même sur la vie et la famille des individus. D’autres sont des réflexions sur la scolarité et les droits de l’homme, ainsi que sur divers autres sujets, tels que les discussions entre les personnes de toutes les classes sociales, y compris les immigrants, sur l’égalité raciale, la discrimination raciale et les relations entre les personnes de différentes couleurs de peau. Il en ressort donc que l’éventail des thèmes abordés dans les œuvres littéraires et artistiques occidentales est très large, tout comme celui des diverses idées et des divers points de vue qu’elles véhiculent. Ces œuvres reflètent même l’impact social causé par les méthodes et les moyens utilisés par certains organismes chargés de l’application de la loi dans le cadre juridique plus large, ainsi que les divers fardeaux psychologiques qui pèsent sur le public ou les divers effets qui en découlent sur la vie des gens. Ce sont là autant d’idées et de points de vue présentés dans diverses œuvres littéraires et artistiques occidentales. D’une part, il s’agit de réflexions préconisées dans le contexte culturel occidental ; d’autre part, ce sont des réflexions et des points de vue qui apparaissent parce que les individus sont libres de penser dans le contexte de l’éducation culturelle occidentale. En résumé, les diverses idées que les Occidentaux présentent dans leurs œuvres littéraires et artistiques, ainsi que les réflexions, les points de vue, les philosophies des relations mondaines et les attitudes des Occidentaux de différentes classes sociales et de différents secteurs dans leur manière de traiter toutes sortes de choses, sont complètement différents de ceux des Orientaux. Voici un exemple simple : en Orient, lorsqu’un employé travaille pour une entreprise, son gagne-pain dépend de son patron, il doit donc faire tout ce que celui-ci lui demande. Même si ce dernier lui demande d’effectuer des tâches domestiques, comme aller chercher ses enfants ou faire les courses, il doit se montrer totalement obéissant et n’ose pas refuser. Il doit même rester disponible pendant son temps libre. Il est à la fois l’assistant, le subordonné et l’esclave de son patron. C’est ainsi que se présente la relation hiérarchique entre l’employé et son patron en Orient. L’employé peut se sentir mal à l’aise, contrarié et réticent, mais il n’a pas le choix, il ne peut qu’endurer la situation. C’est son patron, la personne qui lui assure sa subsistance, il ne peut donc que se mettre à sa merci. En Orient, quelle que soit la manière dont un patron exploite ses employés, et peu importe à quel point ses actions sont déraisonnables, les employés ne peuvent qu’endurer la situation, ils n’ont aucun moyen de s’en libérer. Certains pays orientaux ont peut-être aussi des lois du travail, qui sont censées protéger les droits et les intérêts légaux de chaque citoyen, mais au niveau social, parce que c’est l’Orient, aucun employé n’ose poursuivre son patron en justice, même s’il enfreint les lois du travail. Peu importe à quel point ils sont privés de leurs droits ou exploités par leur patron, ils ne peuvent rien faire. Même avec des lois du travail, ils ne peuvent invoquer la loi pour défendre leurs droits et leurs intérêts. Ils ne peuvent que se plier à la situation et la laisser perdurer. L’Occident, en revanche, est différent. La relation hiérarchique entre l’employé et le patron en Occident n’existe que sur le plan professionnel et pendant les heures de travail. En dehors du travail, il n’y a aucune relation personnelle ou émotionnelle entre eux. Si ton patron te demande de faire des heures supplémentaires, tu peux refuser. Si ton patron te demande de l’aider à aller chercher ses enfants ou à faire ses courses, tu peux lui répondre : « Tu n’as pas le droit de me demander de faire cela. Ce n’est pas mon travail. Je ne suis pas obligé de te servir. » Tu peux refuser. Si ton patron te pousse à faire ces choses de manière répétée et coercitive, tu peux le poursuivre en justice, et le droit du travail occidental s’appliquera ; la loi interviendra en conséquence. Les Occidentaux sont capables de faire cela, et ils n’hésitent pas à le faire, mais les Orientaux, eux, ont peur. Selon les notions des Orientaux, tu dois faire tout ce que ton supérieur ou une personne de statut ou de renom te demande de faire, et lui fournir des services gratuitement. Tu dois même dire : « Je suis prêt à te servir, à donner ma vie pour toi, et je n’attends rien en retour. Te servir est un honneur pour moi ! » Peu importe qu’il t’exploite pour ton travail ou te prive de tes droits humains, tu dois l’accepter et ne pas exiger la moindre rémunération. Si tu le fais, cela signifie que tu es ingrat et que tu lui fais perdre la face, et il te le fera payer. Les Occidentaux, en revanche, sont différents. Ils ont appris à défendre leurs droits et à les exercer de manière extrêmement efficace, en les poussant aussi loin que possible. Même si c’est le président ou une personnalité renommée qui ne laisse pas de pourboire dans un restaurant, une plainte peut être déposée ; c’est un droit accordé aux travailleurs par le droit du travail. Lorsque les Orientaux sont confrontés à de telles situations, ils n’osent pas se plaindre. Ils se disent : « C’est un fonctionnaire, une personne célèbre. Pourrais-je gagner un procès contre lui ? Même si je gagnais, que ferais-je s’il me rendait la vie difficile en coulisses ? Si je le poursuivais en justice, je finirais par avoir de graves ennuis, et je pourrais même y laisser ma peau. » Par conséquent, les Orientaux préfèrent subir une perte plutôt que d’oser insister pour que la personne laisse un pourboire. C’est ce que l’on appelle endurer. Mais les Occidentaux sont différents. Ils se disent : « Pourquoi devrais-je endurer cela ? Je ne suis pas né pour vivre ma vie pour qui que ce soit d’autre, je vis pour moi-même. Je dois défendre mes droits. C’est de l’argent que je mérite. Peu m’importe que tu sois une personnalité connue ou un grand ponte, tu dois payer. Nous sommes tous égaux. De quel droit refuses-tu de laisser un pourboire ? Si tu ne le fais pas, je te poursuivrai en justice ! » Et une fois qu’ils ont reçu le pourboire, l’affaire est réglée. Ce sont là les différentes pensées, les différents points de vue et les différentes façons de traiter les personnes, les événements et les choses que les Orientaux et les Occidentaux acquièrent à travers leurs éducations culturelles respectives.

L’Orient et l’Occident diffèrent dans leurs méthodes d’éducation culturelle et dans le contenu spécifique de cette éducation. Ces différentes formes d’éducation ont produit des cultures humaines différentes, ainsi que des caractéristiques d’humanité chez les différents groupes ethniques. Avec ces caractéristiques d’humanité, les Orientaux ont leurs propres modes de vie, conditions de vie, modes de pensée et attitudes face aux relations mondaines, tandis que les Occidentaux ont leurs propres modes de vie, conditions de vie, façons de faire et attitudes face aux relations mondaines. Parmi ces deux attitudes face aux relations mondaines, l’une consiste à refouler et à endurer, et est particulièrement réservée ; l’autre met particulièrement l’accent sur la protection des droits de la volonté et des désirs subjectifs des individus. L’une est le résultat d’une éducation aux faux-semblants, et l’autre est le résultat d’une éducation à l’égoïsme. Quel que soit le type d’éducation qui produit ces caractéristiques humaines, qu’il s’agisse de refoulement et d’endurance ou de défense de ses droits, de réserve ou d’ouverture, lesquelles sont des choses positives ? (Qu’elles soient orientales ou occidentales, aucune de ces caractéristiques humaines n’est une chose positive.) Pourquoi dites-vous qu’elles ne sont pas des choses positives ? Donnez vos raisons précises. Aucun d’entre vous ne peut expliquer pourquoi, n’est-ce pas ? (Nous en sommes incapables.) Quel que soit le sujet en question, vous craignez tous que les autres soient très pointilleux sur les détails, et lorsqu’ils le sont, vous vous sentez confus et incapables d’expliquer clairement les choses. Cela prouve que vous n’avez pas les idées claires à cet égard, vous devriez donc échanger sur ce sujet. La question que je vous ai posée est un thème qui mérite que l’on échange à son sujet, n’est-ce pas ? (Oui.) Ce thème concerne « ce qui est créé par Dieu ». Examinons donc d’abord la question suivante : quel genre d’entité est le genre humain créé par Dieu ? Ce que Dieu crée, ce sont des choses positives. Quelles sont les choses au sein d’une personne qui sont créées par Dieu ? (Le libre arbitre d’une personne et la sagesse que Dieu lui donne.) D’une manière générale, les conditions innées d’une personne sont toutes données et créées par Dieu. Si nous utilisons le mot « créé », cela peut sembler un peu abstrait, car tout le monde est né de ses parents et n’a pas été créé par les mains de Dieu. L’expression « ce qui est créé par Dieu » est un peu vague ; elle n’est pas tout à fait appropriée. Dans ce cas, dire « les conditions innées que Dieu donne aux gens » est plus précis et objectif. Les conditions innées que Dieu donne aux gens concernent le thème de « ce qui est créé par Dieu ». Pouvons-nous donc affirmer que les conditions innées d’une personne sont toutes des choses positives ? (Oui.) L’apparence d’une personne, ses facultés linguistiques, tous ses sens et ses attributs physiologiques, ainsi que son libre arbitre, ses facultés pour penser et réfléchir, ses points forts et ses dons naturels, et toutes les règles de survie qu’elle observe en tant qu’être vivant sont toutes des choses positives. En d’autres termes, les conditions innées que Dieu accorde aux êtres humains sont toutes des choses positives. Alors, ces choses positives incluent-elles les diverses pensées qui surgissent dans l’esprit d’une personne ou qu’elle accepte de la société et de différentes époques ? (Non.) Tout ce que les gens acquièrent de la société ou de l’humanité n’est pas donné par Dieu, ni créé à l’origine par Dieu. On peut dire que dès lors que quelque chose provient de la société ou de l’humanité, ce n’est pas une chose positive. Voilà ce que l’on dirait pour résumer cela de manière générale et conceptuelle. Et pour le dire plus précisément ? Les caractéristiques d’humanité et les modes de pensée produits dans le contexte culturel de l’éducation morale sociale orientale ne sont-ils pas quelque peu pervers ? On peut également le formuler ainsi : dans la société orientale, l’esprit des gens est enchaîné et déformé ; ces derniers ont été corrompus et influencés par certaines pensées et certains points de vue issus de la société et de Satan. Cela ne signifie-t-il pas que leur esprit a subi le conditionnement de Satan ? (Si.) L’esprit des gens a subi un conditionnement, et leurs pensées ne proviennent pas de leur humanité. Ces enseignements ne proviennent pas de choses positives, ni de Dieu. Puisqu’ils ne proviennent pas de Dieu, alors toutes les pensées, tous les points de vue et tous les modes de pensée qu’ils produisent – ainsi que toutes les caractéristiques d’humanité qu’ils produisent en fin de compte – parmi toutes les autres choses qui en découlent par la suite, sont des choses négatives, et non positives. C’est quelque chose dont vous êtes désormais certains, n’est-ce pas ? (Oui.) L’esprit des Orientaux est entravé et déformé, et il est également influencé par certaines pensées et certains points de vue orientaux, de sorte que les choses qui s’expriment à travers les caractéristiques de leur humanité sont toutes négatives. Examinons maintenant l’Occident. Quel est le contenu de l’éducation idéologique des Occidentaux ? Est-il lié à la vérité ? Le contenu de l’éducation occidentale et les manifestations d’humanité qu’elle enseigne aux gens à rechercher proviennent-ils des paroles de Dieu ? (Non.) Pour être encore plus clair, laissez-Moi vous poser une question : cette éducation – les principes qui sous-tendent ces pensées et ces points de vue sur la façon d’aborder la vie, la survie et les affaires mondaines, ainsi que ces méthodes pour traiter ces choses – est-elle conforme aux paroles de Dieu ? Est-elle conforme à la vérité ? (Non.) En quoi n’y est-elle pas conforme ? (C’est comme l’éducation occidentale à l’égoïsme : même si elle respecte la liberté de pensée, elle enseigne aux gens à ne penser qu’à eux-mêmes et non aux autres. Cela n’est pas conforme aux paroles de Dieu et à la vérité.) Alors, que disent les paroles de Dieu et la vérité ? (Dans leurs interactions, les gens ne doivent pas seulement tenir compte de leurs propres intérêts ou de leurs propres sentiments ; ils doivent plutôt réfléchir à la manière dont leurs actions peuvent édifier les autres tout en étant conformes à la vérité.) Les paroles de Dieu t’indiquent ceci : que tu réfléchisses librement et objectivement aux questions ou que tu sois dominée par une certaine pensée ou un certain point de vue, tu ne dois pas le faire uniquement dans le but de défendre tes propres intérêts ou ta propre dignité et ta fierté. Ce n’est pas le principe selon lequel les croyants en Dieu doivent réfléchir aux questions. Lorsque tu réfléchis à des questions, tu dois te concentrer sur le fait de savoir si ton approche est conforme à la vérité, si ces questions peuvent être résolues en utilisant la vérité, et si ton approche est conforme aux vérités-principes et conduit à la soumission à Dieu. Tel est le principe pour réfléchir aux questions. Que tu aies affaire à des personnes, à des questions concernant ta famille ou à d’autres choses autour de toi, tu dois agir conformément aux paroles de Dieu et aux vérités-principes, plutôt que de simplement défendre tes propres droits et tes propres intérêts. Ce sont là les principes de conduite exigés par Dieu. Ainsi, en apparence, par rapport à l’éducation de la culture orientale, l’éducation culturelle occidentale accorde une plus grande importance aux droits de l’homme et à la défense des droits des personnes. Elle est supérieure à la culture orientale, mais cela ne signifie pas qu’elle peut se substituer à la vérité. Il ne faut pas penser que, simplement parce qu’elle est supérieure à la culture orientale, ou parce qu’elle respecte les droits de l’homme et permet aux gens d’être indépendants et libres, elle peut donc remplacer les vérités-principes et être décrite comme quelque chose de positif. L’éducation culturelle occidentale est simplement supérieure à l’éducation culturelle orientale et plus conforme aux besoins de l’humanité, mais elle ne peut être assimilée aux vérités-principes, ni les remplacer. Dans une certaine mesure, elle ne fait que préserver et respecter les besoins de l’humanité, ainsi que la dignité des personnes, leurs droits et leurs intérêts. Cependant, ce respect n’est pertinent qu’en termes d’humanité. En termes de vérité et de justice, elle ne défend ni l’une ni l’autre. Par conséquent, l’éducation culturelle occidentale est une éducation à l’égoïsme. Une éducation à l’égoïsme signifie : « Tout le monde doit servir mes intérêts. Je dois réfléchir à tout moi-même avant d’agir. Mes intérêts personnels, mes droits humains et mes droits individuels sont primordiaux. » Y a-t-il ici une quelconque justice morale ? Peut-on parler d’une quelconque équité ? (Non.) S’il n’y a ni équité ni justice morale, comment cela pourrait-il être conforme aux vérités-principes ? Dans une certaine mesure, l’éducation culturelle occidentale respecte tes droits humains ; elle te donne le droit de réfléchir à des questions et d’exprimer tes opinions librement. De cette manière, elle peut fondamentalement protéger la dignité et les droits humains des personnes. Ainsi, dans une certaine mesure, l’éducation occidentale est plus conforme aux besoins de l’humanité. Mais l’éducation occidentale peut-elle guider les gens sur le chemin correct dans la vie ? Peut-elle permettre aux gens de traiter tout le monde et de faire toutes choses selon les vérités-principes ? Elle ne peut pas le faire. L’éducation occidentale peut garantir à chacun ses droits humains et le droit de préserver sa dignité ; cela est tout à fait conforme aux besoins de l’humanité. Cependant, si l’on compare cette éducation à la situation réelle dans la société, peu de pays peuvent pleinement satisfaire à la norme de garantie des droits humains. Pour être réaliste, la société actuelle dispose d’un très bon système social qui permet aux individus de réfléchir librement aux problèmes et d’exprimer librement leurs opinions. Dieu a donné aux gens le libre arbitre et la capacité de réfléchir de manière indépendante ; ce n’est là qu’un aspect du calibre qu’Il leur a donné. Cependant, Dieu ne t’a jamais dit : « Sois égoïste, sois autonome. Tout doit être centré sur tes propres intérêts. Tes propres intérêts sont primordiaux. En toutes choses, tu dois être indépendant et être ton propre maître, et il n’est pas nécessaire de chercher la vérité, de s’enquérir de la volonté du Ciel ou de prendre en considération les intérêts des autres. » Dieu n’a jamais enseigné à qui que ce soit de cette manière. Depuis le début de Sa direction des gens dans leur vie, Dieu a indiqué des manières spécifiques de vivre et de se conduire dans tous les aspects, Il a dit aux gens de poursuivre la vérité, de se soumettre à Ses orchestrations et à Ses arrangements, d’être des personnes honnêtes, de mener à bien le devoir des êtres créés, etc. Ce sont toutes les poursuites les plus importantes dans la vie d’une personne. Parmi les très nombreuses vérités que Dieu a exprimées, Il ne t’a jamais dit de défendre tes droits, ni de réfléchir librement aux questions et de préserver ton propre espace indépendant. Dieu n’a jamais dit quoi que ce soit de tel. Dieu t’a seulement donné la capacité de réfléchir de manière indépendante aux questions, c’est tout. Tu possèdes cette faculté, et tu as également la condition innée du libre arbitre. Toutefois, tout en ayant donné aux hommes ces conditions innées, Dieu a également établi des lois et des commandements pour eux et leur a fourni diverses vérités, leur indiquant comment se conduire et comment adorer Dieu. Dans tous les domaines, il existe des vérités-principes que les hommes doivent respecter. Mais dans toutes les paroles de Dieu et dans Ses avertissements aux hommes, Il ne leur a jamais dit d’être autonomes, d’être indépendants, ni d’apprendre à défendre leurs droits. De telles pensées, de tels points de vue ou de tels dictons et enseignements n’ont jamais figuré dans les paroles de Dieu ni dans la vérité. Au contraire, dans les paroles où Dieu expose les tempéraments corrompus des gens, Il expose leur arrogance et leur égoïsme. Cet égoïsme est une caractéristique qui est révélée par l’humanité des gens après qu’ils ont été corrompus par Satan. Chez certaines personnes, il se manifeste lorsqu’elles tentent de préserver leurs propres intérêts après avoir été corrompues par Satan ; chez d’autres, il est purement le produit de l’éducation de cette société. Dans les deux cas, il s’agit d’égoïsme. Peu importe comment il est produit, en bref, dès lors que tu es égoïste, c’est une caractéristique et une révélation d’humanité que tu manifestes en vivant selon des tempéraments corrompus. Est-ce clair à présent ? (Oui.)

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