Comment poursuivre la vérité (2) Partie 1
La première pratique pour poursuivre la vérité : l’abandon
L’abandon des barrières entre soi et Dieu et de l’hostilité envers Dieu
I. Abandon des notions et de l’imagination concernant Dieu : abandon des notions et de l’imagination sur l’œuvre de Dieu
Depuis un certain temps maintenant, nous discutons du premier point majeur dans la pratique de la poursuite de la vérité, à savoir « l’abandon ». La dernière fois, nous avons échangé sur le troisième point en rapport avec « l’abandon » : l’abandon des barrières entre soi et Dieu et de l’hostilité envers Dieu, dans le cadre d’un tout nouveau contenu. Ce contenu n’a pas qu’un seul aspect, mais comporte de nombreux points et beaucoup de contenus. Ces contenus portent sur ce dont les gens font l’expérience dans le processus de l’œuvre de Dieu, et sont directement liés à la vie et aux poursuites des gens, de sorte que le premier point sur lequel nous devons vraiment échanger est celui des notions et de l’imagination des gens à propos de Dieu. C’est un sujet que les gens ne peuvent pas éviter au cours de leur parcours sur le chemin de la foi en Dieu. La dernière fois, J’ai échangé sur une partie de ce contenu. Que quelqu’un nous dise sur quoi J’ai échangé plus précisément. (La dernière fois, Dieu a échangé sur l’abandon des barrières entre soi et Dieu et de l’hostilité envers Dieu. Dieu a d’abord exposé nos notions et les produits de notre imagination sur l’œuvre de Dieu. Par exemple, nous avons des notions et des produits de notre imagination sur le jour de Dieu, et nous croyons aussi que l’œuvre de Dieu est tout à fait surnaturelle et que tant que le Saint-Esprit œuvre et qu’Il touche les gens, ces derniers seront capables de résoudre tous les problèmes et leurs tempéraments corrompus seront transformés. Tout en exposant ces notions et ces produits de l’imagination, Dieu nous a dit que le résultat qu’Il entend atteindre dans Son œuvre est de façonner Ses paroles en nous, de sorte que lorsque des choses nous arrivent dans notre vie quotidienne, nous soyons capables de pratiquer selon les paroles de Dieu et les vérités-principes – telle est l’exigence de Dieu pour chacun d’entre nous.) Quelqu’un d’autre a-t-il quelque chose à ajouter ? (La dernière fois, Dieu a aussi échangé sur le fait que les gens croient que Dieu porte un jugement sur eux en fonction de leurs manifestations temporaires, et ils pensent aussi qu’en adhérant aux règlements extérieurs et en adoptant de bons comportements en apparence, ils satisfont Dieu et peuvent atteindre le salut – ce ne sont là que des notions et des produits de l’imagination des gens. De même, lorsque les gens sont faibles ou qu’ils révèlent de la rébellion et de la corruption, ils croient que Dieu va les discipliner et les punir ; il s’agit encore d’une notion et d’un produit de leur imagination. Grâce à l’exposition par Dieu de ces notions et de ces produits de l’imagination que les gens ont, nous avons compris que ce que Dieu veut, ce ne sont pas nos bons comportements apparents, pas plus qu’Il ne veut que nous adhérions à certaines pratiques et à certains règlements extérieurs. En revanche, Il espère que, lorsque des choses nous arrivent, nous soyons capables de chercher les vérités-principes et d’entrer dans la vérité-réalité.) Ce sont là des notions et des produits de l’imagination que tout le monde possède à des degrés divers, n’est-ce pas ? (Oui.) Avant que les gens ne commencent à poursuivre la vérité, ou lorsqu’ils ne comprennent pas la vérité et ne l’ont pas encore gagnée, ils ont tendance à utiliser ces notions et ces produits de l’imagination pour faire des conjectures sur la façon dont Dieu œuvre ou pour tirer des conclusions sur la façon dont Dieu œuvrera. Dans le même temps, à partir de ces conjectures, ils ont également tendance à porter un jugement sur eux-mêmes, sur leur propre issue et sur la question de savoir s’ils seront bénis ou subiront des malheurs à l’avenir. Par conséquent, dans le processus de la poursuite de la vérité, ces notions et ces produits de l’imagination sont devenus, dans une large mesure, des obstacles à l’acceptation de l’œuvre de Dieu, à la poursuite de la vérité et au fait de gagner la vérité. En d’autres termes, si les gens ne peuvent pas abandonner ces notions et ces produits de l’imagination, et qu’ils les considèrent toujours comme leur motivation et l’origine de leur croyance en Dieu et du fait qu’ils Le suivent, alors ces notions et ces produits de l’imagination les empêcheront dans une large mesure de poursuivre la vérité et de la gagner. Et au bout du compte, ils ne peuvent qu’utiliser leurs notions et leur imagination pour déterminer leur propre valeur, leur propre identité et leur propre statut devant Dieu, et pour déterminer le genre de traitement qu’ils pourront recevoir dans la maison de Dieu, la destination qu’ils auront et les bénédictions qu’ils gagneront à l’avenir, le degré d’autorité qu’ils auront et le nombre de villes qu’ils gouverneront, s’ils seront un pilier ou une pierre angulaire au ciel, ou ce qu’ils pourront gagner dans cette vie et dans le monde à venir. C’est parce que ces notions et ces produits de l’imagination concernent la vie et les poursuites des gens qu’ils influencent les chemins qu’ils empruntent et, bien sûr, l’issue et la destination finales des gens. Les gens vivent et poursuivent dans le cadre de leurs notions et de leur imagination ; ils voient donc inévitablement tout, jugent et déterminent tout, en fonction de ces notions et de ces produits de l’imagination. Donc, quelle que soit la façon dont Dieu fournit la vérité et dit aux gens quelles opinions ils devraient avoir et quel chemin ils devraient prendre, tant que ces gens n’abandonnent pas leurs notions et les produits de leur imagination, ils continuent à vivre en fonction d’eux, et ces notions et ces produits de l’imagination deviendront naturellement la vie des gens et les lois par lesquelles ils survivent, et ces notions et ces produits de l’imagination deviendront inévitablement les moyens et les méthodes par lesquels les gens gèrent toutes sortes d’événements et de choses. Une fois que les notions et l’imagination des gens deviennent les principes et critères en vertu desquels ces gens voient les personnes et les choses, et se conduisent et agissent, alors, peu importe leur façon de croire en Dieu ou leur poursuite, et peu importe les souffrances qu’ils endurent ou le prix qu’ils paient, tout cela sera vain. Aussi longtemps que quelqu’un vit selon ses notions et les produits de son imagination, cette personne résiste à Dieu et Lui est antagoniste, elle n’a pas de véritable soumission aux environnements mis en place par Dieu ou à Ses exigences. Au bout du compte, alors, son issue sera tout à fait tragique. Si tu crois en Dieu depuis de nombreuses années et que tu t’es dépensé pour Lui, en courant dans tous les sens et en payant un prix élevé, mais que le point de départ et la source de tout ce que tu fais, ce sont tes propres notions et les produits de ton imagination, alors tu n’acceptes pas véritablement Dieu et tu ne te soumets pas véritablement à Lui. Peu importe que ces notions et ces produits de l’imagination proviennent de livres, de la société ou de tes désirs et intérêts personnels, en somme, tant qu’il s’agit de notions et de produits de l’imagination, ces choses-là ne sont pas la vérité ; et tant qu’elles ne sont pas la vérité, elles sont contraires à la vérité, elles constituent un obstacle à l’acceptation de la vérité par les gens, et sont ennemies de Dieu et de la vérité. Par conséquent, tant que tu vivras selon tes notions et ton imagination, tu mesureras et considèreras tout en fonction de ces notions et de ces produits de l’imagination, et de ce fait, tu finiras assurément par te rebeller contre les environnements que Dieu a mis en place pour toi, et contre la direction ou la souveraineté de Dieu sur toi. En somme, il n’y a pas là de véritable acceptation ni de véritable soumission. Pourquoi cela ? Parce que tu auras beau endurer de nombreuses souffrances ou payer un grand prix, tant que tu vis selon tes notions et ton imagination, les difficultés que tu endures et le prix que tu paies ne sont pas conformes aux vérités-principes et n’ont rien à voir avec la vérité ; on pourrait dire que les difficultés que tu endures et le prix que tu paies sont fondés sur des notions et l’imagination humaines, ainsi que sur tes préférences, et qu’ils ont pour but de satisfaire tes désirs charnels et de répondre à certains de tes objectifs. C’est exactement comme ce que Paul avait manifesté : Paul avait beaucoup travaillé et s’était beaucoup affairé, en prêchant l’Évangile dans la majeure partie de l’Europe, mais il avait eu beau endurer des souffrances et payer un prix, et il avait eu beau s’affairer, il n’avait jamais eu de pensées et d’opinions en accord avec la vérité, il n’avait jamais accepté la vérité et n’avait jamais eu une attitude de soumission à Dieu ni fait une réelle expérience de la soumission à Dieu, il avait toujours vécu dans les limites de ses propres notions et de son imagination. Quels étaient ses notions et son imagination, spécifiquement ? Que lorsqu’il aurait fini sa course et mené le bon combat, une couronne de justice l’attendrait. Telles étaient les notions et l’imagination de Paul. Quelle était la base théorique spécifique de ses notions et de son imagination ? Que Dieu déterminerait l’issue d’une personne en Se basant sur la mesure dans laquelle cette personne se serait affairée, sur le prix qu’elle aurait payé, et la somme de souffrances qu’elle aurait endurée. C’était exactement sur une telle base théorique, en ce qui concernait ses notions et son imagination, que Paul s’était engagé, sans s’en apercevoir, sur le chemin des antéchrists. Par conséquent, quand il était arrivé au bout de la route, il n’avait eu absolument aucune compréhension de son comportement et de ses manifestations de résistance à Dieu ou de son essence de résistance à Dieu, et encore moins quelque repentance que ce soit. Il avait continué à s’accrocher aux notions et à l’imagination qu’il avait à l’origine tout en croyant en Dieu, et non seulement il n’avait pas eu la moindre véritable soumission à Dieu, mais au contraire, il avait cru qu’il était encore plus en droit, en échange, de recevoir de Dieu une bonne issue et une bonne destination. L’expression « en échange » est une façon de dire les choses qui sonne bien, qui est raffinée, mais en fait, il ne s’agissait pas d’un échange, ni même d’une transaction : Paul avait directement demandé ces choses à Dieu, en les exigeant purement et simplement de Lui. Comment avait-il exigé ces choses de Dieu ? Exactement comme il l’avait dit : « J’ai fini ma course, j’ai mené le bon combat, la couronne de gloire est désormais mienne. C’est ce que je mérite et ce que dieu devrait me donner à juste titre. » Le chemin que Paul a pris était un chemin de résistance à Dieu, qui l’a mené à la destruction, et l’issue ultime qu’il a connue a été d’être puni. Tout cela était indissociable de ses notions et de son imagination au sujet de Dieu. Il s’est toujours accroché à ses propres notions et à sa propre imagination ; il a mis de côté et ignoré ce que Dieu avait dit, les vérités – la voie de vie – que Dieu a fournies aux gens, allant même jusqu’à adopter une attitude de dédain et de mépris, et il n’a même pas reconnu ou accepté le fait que Jésus-Christ était l’incarnation de Dieu. Lorsqu’il est arrivé au bout du chemin, il se raccrochait encore à ses notions et à son imagination comme auparavant, il continuait à se mesurer à Dieu, et il se dirigeait ainsi finalement vers l’issue inévitable qu’est la destruction. Par conséquent, dans le processus de croyance en Dieu, si les gens sont capables d’abandonner toutes leurs émotions négatives et certaines choses dans la vie réelle qui les empêchent de poursuivre la vérité, mais qu’ils ne peuvent pas abandonner les barrières entre eux et Dieu ou leur hostilité envers Dieu, alors c’est là quelque chose de très regrettable et tragique qui fera qu’au bout du compte, les gens seront punis et récolteront ainsi le même résultat que Paul. C’est une certitude absolue. Par conséquent, dans la pratique de « l’abandon », le point qui consiste à « abandonner les barrières entre soi et Dieu et l’hostilité envers Dieu » est le plus important et le plus crucial de tous, et il ne saurait être négligé. Voilà ce que tu dois examiner régulièrement, à savoir, dans ta relation avec Dieu et dans le processus d’expérience de l’œuvre de Dieu, les notions et l’imagination que tu possèdes encore et qui ne sont pas alignées sur la vérité, les désirs de Dieu, ou les exigences de Dieu et qui s’interposent entre toi et Dieu. Tu dois les examiner, les comparer aux paroles de Dieu, puis les abandonner. Le but de l’abandon n’est pas de passer par un processus, mais d’accepter la vérité, d’accepter les vérités-principes en la matière que Dieu a présentées aux gens, et d’utiliser ces vérités-principes pour les substituer à tes notions et à ton imagination, pour changer la perspective de ta poursuite et de sa direction, afin que tu puisses être compatible avec Dieu dans ta vie et dans le processus qui consiste à suivre Dieu, plutôt que d’être compatible avec tes notions et ton imagination. L’œuvre de Dieu consiste à résoudre les notions et l’imagination des gens, et c’est également pour résoudre leurs notions et leur imagination qu’Il leur fournit la vérité. En résolvant leurs notions et leur imagination, Dieu permet aux gens d’avoir des pensées, des points de vue, des positions et des perspectives corrects pour aborder chaque environnement qu’Il met en place, et pour aborder chaque question à laquelle ils sont confrontés dans la vie. Dieu fait Son œuvre et fournit aux gens la vérité par le biais de Ses paroles, non pas pour satisfaire leurs notions et leur imagination, mais pour les contrer, et finalement leur permettre de les abandonner et d’atteindre la connaissance de Dieu.
D. La croyance des individus selon laquelle l'œuvre de Dieu peut modifier leur calibre, leurs instincts, leur personnalité, etc.
Nous avons déjà échangé sur certaines notions et certains produits de l’imagination concernant l’œuvre de Dieu. Outre ces notions et ces produits de l’imagination, les gens en ont d’autres concernant l’œuvre de Dieu et ils devraient les abandonner dans le processus de poursuite de la vérité. Par exemple, les gens croient qu’après avoir accepté l’œuvre de Dieu, s’ils sont capables de poursuivre la vérité, ils se régénèreront complètement, et qu’une fois qu’ils auront les paroles de Dieu comme vie, ils auront une vie complètement nouvelle, et renaîtront en tant que nouvelle personne. Ils croient que leur calibre se sera amélioré et que leurs instincts auront également changé dans une certaine mesure, de sorte qu’il leur arrivera souvent des choses auxquelles ils ne s’attendront pas. En d’autres termes, ils croient qu’ils seront non seulement capables de faire des choses qui dépassent leur propre calibre et leurs propres instincts, mais aussi qu’ils seront capables de les faire sans aucun effort et avec aisance. De plus, au cours du processus de croyance en Dieu, certaines personnes ont même souvent l’impression que depuis qu’elles ont commencé à poursuivre la vérité, leur personnalité et leur caractère se sont améliorés, que leurs yeux sont plus brillants qu’avant et que leur ouïe est meilleure qu’avant. De temps en temps, elles se regardent dans le miroir et ont l’impression de ressembler de plus en plus à des anges ; elles ont l’impression d’être de plus en plus belles et d’être beaucoup plus vives qu’auparavant. Certaines personnes ont même l’impression que certaines de leurs habitudes de vie ont changé et que leur mode de vie est devenu différent. Auparavant, lorsqu’elles se couchaient trop tard, elles bâillaient sans cesse, mais depuis qu’elles ont commencé à poursuivre la vérité, ces réactions ont disparu, et elles trouvent cela particulièrement miraculeux. Les gens croient dans leurs notions et leur imagination que dès qu’ils commenceront à poursuivre la vérité, Dieu agira sur eux pour qu’ils subissent des transformations inattendues ; y compris une amélioration soudaine de leur calibre. Ils croient qu’ils passeront d’un calibre médiocre ou très faible au fait d’être extrêmement habiles, compétents et expérimentés, pour devenir des personnes de calibre et de sagesse, et que le domaine de leur pensée s’élèvera lui aussi. Lorsque les gens commencent à croire en Dieu et décident de poursuivre la vérité, ils imaginent des choses extravagantes, exagérées et irréalistes sur la poursuite de la vérité, dont aucune, en somme, n’est vraiment conforme à la réalité. Les gens croient que tant qu’ils poursuivent la vérité, de nombreux aspects les concernant vont s’améliorer et faire un bond en avant, et que dans certains domaines, ils surpasseront même les gens ordinaires. C’est pourquoi certaines personnes décident de se nommer Lyu Chao, d’autres Ma Chao et d’autres encore Niu Chao. Ces noms signifient respectivement surpasser les ânes, les chevaux et les bœufs, c’est-à-dire être capable de courir plus vite qu’un cheval et avoir plus de force qu’un âne ou qu’un bœuf. Les ânes sont généralement très forts pour tirer des objets, les chevaux ont des pattes très puissantes et les bœufs ont une grande endurance, et c’est pourquoi ces personnes s’appellent Lyu Chao, Ma Chao et Niu Chao. Tu vois, ils accordent une attention particulière aux noms qu’ils choisissent. Les noms que les gens se choisissent indiquent la compréhension de l’œuvre de Dieu qui est la leur ; malheureusement, cette compréhension n’est pas conforme à la vérité et n’est pas positive – c’est une notion et un produit de l’imagination des gens. Peu importe que cette notion et cette imagination soient déformées ou extrêmes, en somme, elles ne sont pas conformes aux faits et à la vérité ; elles sont particulièrement creuses et cela montre un intérêt pour les choses surnaturelles. Le principe par lequel Dieu œuvre sur les gens est le suivant : quel que soit le type de calibre que les gens ont, le type de capacité de travail ou leur aptitude à gérer les choses, quels que soient leurs instincts innés et, quels que soient leur personnalité, leurs habitudes, leur mode de vie, leurs centres d’intérêt et leurs passe-temps, ou même leur sexe, en somme, le résultat visé par l’œuvre de Dieu est de permettre aux gens de comprendre la vérité, d’accepter la vérité, de se soumettre à la vérité, puis d’entrer dans la vérité-réalité, sur la base de leur calibre, de leurs instincts, de leur personnalité, de leurs habitudes inhérents, de leurs modes de vie corrects, et aussi sur la base de leurs centres d’intérêt et de leurs passe-temps légitimes, et ainsi de suite. Mais alors, sur quelle base ce résultat est-il obtenu ? Il est obtenu sur la base de l’aptitude des gens à comprendre et à saisir la vérité, et sur la base du fait qu’ils ont une humanité normale. Il n’est pas obtenu sur la base d’une humanité soi-disant élevée ni à partir d’une humanité surnaturelle. Par conséquent, quels que soient les aspects de la vérité sur lesquels nous échangeons, tout cela a pour but de te permettre d’y entrer, sur la base du fait que tu possèdes une humanité normale et la capacité de saisir la vérité. Cependant, les notions et l’imagination des gens sont exactement à l’opposé de cela. Les gens croient que le résultat obtenu en eux par l’œuvre de Dieu et Son expression de la vérité va à l’encontre de leur calibre et de leurs instincts inhérents, mais aussi de leur personnalité, de leurs habitudes, de leurs centres d’intérêt et de leurs passe-temps. Plutôt que de faire l’effort de chercher la vérité de façon pragmatique, les gens espèrent souvent qu’un miracle leur arrive, ou quelque chose de surnaturel ou d’inattendu, au-delà de leur propre calibre et de leurs propres instincts. Qu’est-ce que cela prouve ? Cela ne prouve-t-il pas que les gens voient la poursuite de la vérité comme quelque chose de particulièrement surnaturel et creux ? Cela ne prouve-t-il pas qu’ils considèrent les manières dont Dieu œuvre sur eux comme étant particulièrement surnaturelles et creuses ? (Si.) Les gens espèrent souvent que plus ils poursuivront la vérité, plus leur calibre sera élevé, ou qu’après avoir écouté de nombreux sermons et avoir accepté et compris une grande partie de la vérité, leur calibre sera plus élevé qu’avant. N’est-ce pas là une notion et un produit de leur imagination ? (Si.) Prenons l’exemple de l’apprentissage d’une profession : lorsque tu étais encore à l’école, si tu voulais maîtriser une profession, tu devais apprendre par cœur les connaissances de cette profession et étudier de l’aube au crépuscule, en consacrant ton temps libre à t’efforcer de l’apprendre. Depuis que tu as commencé à croire en Dieu, tu penses que tant que le Saint-Esprit œuvre, le calibre des gens s’améliore, les gens se transforment et deviennent différents de ce qu’ils étaient auparavant. Ainsi, tu détermines que peu importe la façon dont Dieu œuvre, il suffit de coopérer, et qu’il n’est pas nécessaire de faire des efforts pour poursuivre la vérité et acquérir des connaissances professionnelles ; qu’il suffit de faire son devoir – que l’on fera toujours des progrès en croyant en Dieu de cette façon. N’est-ce pas là ce que s’imaginent les gens ? (Si.) Dites-Moi, est-ce le bon mode de poursuite ? Ce mode de poursuite peut-il conduire à une véritable transformation ? (Non, ce n’est pas possible.) Il est impossible de parvenir ainsi à une transformation. Par exemple, certaines personnes pensent que pour bien chanter, elles doivent s’entraîner de l’aube au crépuscule, voler les techniques des autres et écouter toutes sortes de chansons pour apprendre des mérites des autres, et que ce n’est qu’ainsi qu’elles réussiront. À l’inverse, certaines personnes pensent que le chant dépend du talent ; elles pensent que si une personne a un don pour le chant et qu’elle aime chanter, elle sera capable de bien chanter, et que si une personne n’a pas de don pour le chant ou de goût pour le chant, elle devra s’appuyer sur le fait d’être émue par le Saint-Esprit pour bien chanter, pour chanter avec émotion, de sorte que l’entendre chanter apportera du plaisir à d’autres. Par conséquent, la plupart des gens nourrissent systématiquement ce genre d’illusion ; ils comptent sur le Saint-Esprit pour les émouvoir, faute de quoi, ils n’ouvrent pas la bouche pour chanter. N’est-ce pas là une notion et un produit de leur imagination ? Certaines personnes pensent qu’il n’est pas nécessaire de faire autant d’efforts pour acquérir des connaissances professionnelles, et que du moment que les gens poursuivent la vérité, Dieu œuvrera, et qu’il est inutile et futile pour eux de faire de tels sacrifices inutiles. Ces individus pensent que dès que Dieu œuvre, cela est plus utile que tous les efforts que les gens peuvent fournir, et que donc, tant que les gens font sincèrement leurs devoirs et sont prêts à dédier leur cœur à Dieu, le Saint-Esprit agira en eux, et que leur calibre et leurs capacités seront instantanément élevés au-delà des limites de l’humanité normale ; qu’ils seront capables de comprendre des choses qui leur échappaient auparavant, et que même si, par le passé, ils ne pouvaient même pas lire deux lignes de texte à la fois, ils seront capables d’en lire dix à la fois et de les mémoriser une fois qu’ils auront commencé à croire en Dieu. Pourtant, ils ont beau s’entraîner, ils n’y parviennent toujours pas et se demandent alors : « Est-ce que Dieu Se refuse à m’accorder Sa grâce ? Ne suis-je pas assez travailleur et sincère dans l’exécution de mon devoir ? » Est-ce le cas ? (Non.) Tu penses que plus tu es capable d’atteindre ce qui est surnaturel, en surpassant le champ de ton propre calibre et de tes propres compétences, plus cela prouve qu’il s’agit bien de l’œuvre de Dieu ; que si ta sincérité et ta volonté de coopérer ne cessent de se développer, alors Dieu œuvrera de plus en plus en toi, et que ton calibre et tes compétences ne cesseront de se développer. Cela ne relève-t-il pas de notions et de l’imagination qu’ont les gens ? (Si.) Êtes-vous particulièrement enclins à penser de la sorte ? (Oui.) Quel est le résultat de cette façon de penser ? N’est-ce pas toujours l’échec et l’absence de matérialisation ? Certaines personnes deviennent même négatives et disent : « J’ai été sincère au plus haut point vis-à-vis de Dieu – pourquoi Dieu ne m’accorde-t-Il pas un bon calibre ? Pourquoi Dieu ne m’accorde-t-Il pas des capacités surnaturelles ? Pourquoi suis-je toujours faible ? Mon calibre ne s’est pas amélioré, je ne peux rien voir clairement et je me perds face aux questions complexes. C’était comme cela avant, pourquoi est-ce toujours le cas maintenant ? De plus, dans l’accomplissement de mon devoir et dans ma gestion des problèmes, pourquoi ne puis-je jamais transcender ma chair ? Je comprends quelques doctrines, mais je ne peux toujours pas voir clairement les choses, et quand il s’agit de traiter des problèmes, je reste indécis, et je ne suis toujours pas à la hauteur de ceux qui sont de bon calibre. Ma capacité de travail est également faible et je suis inefficace dans l’accomplissement de mon devoir. Mon calibre ne s’est pas du tout amélioré ! Que se passe-t-il ? Se peut-il que ma sincérité envers Dieu soit insuffisante ? Ou bien, Dieu ne m’aime-t-Il pas ? Qu’est-ce qui me fait défaut ? Certaines personnes cherchent diverses raisons, et ont essayé de nombreuses approches, pour changer ce fait, par exemple en écoutant davantage de sermons, en mémorisant davantage de paroles de Dieu, en écrivant davantage de notes de dévotions spirituelles, ainsi qu’en écoutant davantage de gens qui échangent sur la vérité, et en cherchant davantage, mais le résultat final est toujours décevant. Leur calibre et leur capacité de travail demeurent inchangés, sans aucune amélioration, même après avoir cru en Dieu pendant trois à cinq ans. Ils examinent alors leur personnalité et constatent qu’ils sont toujours aussi lâches qu’avant, aussi lents qu’une vieille vache, ou qu’ils ont toujours une personnalité impatiente, qu’ils gèrent toujours tout avec frénésie ; ils constatent qu’il n’y a pas eu de transformation ! D’autres remarquent que, depuis quelque temps, leurs centres d’intérêt et leurs passe-temps ne semblent pas avoir changé, et que certains de leurs défauts, habitudes et imperfections n’ont pas changé non plus. D’autres encore, qui aiment se coucher tard et se lever tard, constatent que ces habitudes de vie restent également les mêmes. Tous se demandent alors : « Que se passe-t-il ? Se pourrait-il que le Saint-Esprit n’œuvre pas sur moi ? Dieu m’aurait-Il abandonné ? Dieu n’est-Il pas satisfait de moi ? Suis-je engagé sur le mauvais chemin ? Est-ce que mon mode de poursuite est incorrect ? N’ai-je pas mis assez de cœur dans l’exécution de mon devoir ? N’ai-je pas payé un prix suffisamment élevé ? » Ils cherchent toutes sortes de raisons, mais finalement n’obtiennent aucun résultat. Pour quelle raison n’obtiennent-ils pas de résultats ? (C’est parce qu’ils ont toujours vécu au sein de leurs propres notions et de leur propre imagination. Ils pensent que dès lors qu’ils croient en Dieu, du moment qu’ils sont sincères envers Lui, dès que Dieu œuvrera, leur calibre et leur capacité de travail s’amélioreront – ces idées qu’ils ont découlent de leurs notions et leur imagination.) Les notions et l’imagination des gens décident des objectifs et des méthodes de leur poursuite, des chemins sur lesquels ils s’engagent et, au bout du compte, de leurs gains et de leurs issues. Que gagneront les gens s’ils ont de telles notions et une telle imagination ? Gagneront-ils la vérité ? Gagneront-ils une vraie foi en Dieu et un vrai amour pour Dieu ? Gagneront-ils une véritable soumission à Dieu ? (Non.) Ils ne gagneront rien de tout cela.