Comment poursuivre la vérité (20) Partie 4
Certaines personnes n’ont en réalité jamais accepté les paroles de Dieu au plus profond de leur cœur ; elles n’acceptent pas la moindre parole de Dieu. Lorsque la maison de Dieu ne les promeut pas ou ne les utilise pas, elles se plaignent : « Pourquoi Dieu ne m’aime-t-Il pas ? Pourquoi la maison de Dieu ne me promeut-elle jamais ou ne me confie-t-elle jamais un poste important ? Je comprends certaines vérités, j’ai des aspirations et de la détermination, et je suis prêt à me dépenser pour Dieu ! Je suis instruit et j’ai de la force, je suis capable de souffrir et de payer un prix – alors pourquoi la maison de Dieu ne me donne-t-elle pas une chance ? Me traiter ainsi est injuste ! Les autres ont des opportunités, alors pourquoi pas moi ? Dieu n’est pas juste ! » Alors pourquoi ne vérifies-tu pas si tu es conforme aux principes de la maison de Dieu concernant la promotion et l’utilisation des personnes ? Ton cœur est fermé à Dieu et tu résistes aux paroles que Dieu prononce – as-tu assimilé ce que Dieu dit ? As-tu jamais cherché les paroles de Dieu lorsque tu agis ? Tu n’écoutes pas ce que disent les paroles de Dieu, et tu ne cherches jamais les intentions de Dieu ni les vérités-principes ; comment la maison de Dieu pourrait-elle donc t’utiliser ? Même si Dieu mettait en place un environnement pour toi, et que la maison de Dieu te donnait une chance d’être promu et utilisé, dans quel travail pourrais-tu être compétent ? Quel travail pourrais-tu assumer ? Si une personne comme celle-ci était utilisée pour le travail de l’Église, elle suivrait certainement sa propre volonté de commettre imprudemment des méfaits, et elle causerait des interruptions et des perturbations, ce qui ne pourrait mener qu’à une seule chose : elle serait éliminée. Il y a deux raisons pour lesquelles les gens sont éliminés : l’une est d’être un faux dirigeant incapable de faire un travail réel, et l’autre est d’être un antéchrist qui commet imprudemment des méfaits et agit à sa guise, non seulement en manquant de défendre les intérêts de la maison de Dieu, mais aussi en commettant le mal afin de perturber et de détruire le travail de la maison de Dieu. En fin de compte, les deux doivent être éliminés. Tu n’acceptes jamais la vérité, tu as de l’aversion pour la lecture des paroles de Dieu, ton cœur est fermé à Dieu, et tu ne cherches pas les vérités-principes lorsque tu agis. Même si Dieu te traitait avec grâce et te donnait une chance, et même si la maison de Dieu te promouvait et t’utilisait, tu ne serais pas compétent dans le travail, ni capable d’entreprendre quoi que ce soit de manière indépendante. En fin de compte, tu devrais tout de même être éliminé. Tu espères que la maison de Dieu te promeuve et t’utilise, mais ta mentalité est-elle positive ? Si ton objectif n’est pas de mener à bien ton devoir, de gagner la vérité et de rendre à Dieu Son amour, alors ta mentalité n’est composée que d’ambitions et de désirs ; cela est causé par ton tempérament arrogant qui fait des siennes, et Dieu ne l’accepte pas. Dis-Moi, avec des manifestations comme les tiennes, la maison de Dieu oserait-elle t’utiliser ? Si tu étais utilisé, cela n’apporterait que des ennuis et des pertes au travail de l’Église. Tu ne sais rien faire correctement, et après que tu as fait quelque chose, plusieurs personnes doivent remédier à la situation et réparer les dégâts. Par conséquent, la maison de Dieu n’ose pas t’utiliser. Tous les aspects du travail de l’Église sont très importants – peux-tu les assumer ? Si quelque chose tourne mal, peux-tu en prendre la responsabilité ? Tu n’es pas compétent dans ce travail et tu ne peux pas l’assumer, mais tu veux quand même que la maison de Dieu te place à un poste important – que d’ambition ! Si tu souhaites vraiment être promu pour être responsable du travail de l’Église, pourquoi ne pas envisager de t’équiper de davantage de vérité et d’en comprendre davantage ? Ne sois pas un ennemi des paroles de Dieu. Abandonne tes propres pensées et opinions soi-disant correctes, et lis les paroles de Dieu avec sérieux. Le simple fait d’adopter une attitude de soumission envers les paroles de Dieu serait déjà une bonne chose. Tu n’as même pas une attitude de soumission envers les paroles de Dieu, sans parler de les accepter. Si tu n’acceptes pas les paroles de Dieu, mais souhaites tout de même être promu dans la maison de Dieu et faire le travail de l’Église, alors tu ne tiendras pas plus de quelques jours avant d’être éliminé. Les personnes de ce type semblent toutes avoir leurs propres aspirations au plus profond de leur cœur, mais ces aspirations ne peuvent jamais se réaliser, et leur cœur ne peut être satisfait. Bien qu’elles aient cru en Dieu et fait leurs devoirs dans la maison de Dieu pendant de nombreuses années, et qu’elles soient capables de renoncer à certaines choses et de se dépenser, comme leur cœur est toujours fermé à Dieu et qu’elles ont une attitude réfractaire envers la vérité, elles ont le sentiment de n’avoir rien gagné après avoir cru en Dieu pendant tant d’années. Je le déclare : « Ce que tu dis est tout à fait vrai ; tu n’as vraiment rien gagné. » Si tu avais véritablement gagné un peu de vérité après avoir cru en Dieu pendant tant d’années, cela serait en effet précieux. S’il y avait réellement des trésors en toi, alors la maison de Dieu apprécierait et chérirait véritablement une personne comme celle-là. Malheureusement, tu n’es pas ce genre de personne. Ce que tu as gagné, ce n’est ni la vérité, ni des trésors ; ce que tu as gagné, c’est plutôt une tête pleine de griefs, de rébellion, de mécontentement et de plaintes. Tu dis que tu n’as rien gagné, et c’est exact ; c’est vraiment le cas. Si tu comprenais réellement un peu de vérité et si tu avais gagné un peu de vérité, alors tu n’aurais pas ces griefs, cette attitude de défi, ces plaintes et d’autres choses négatives de ce genre dans ton cœur. Au contraire, tu aurais la foi en Dieu, une compréhension de Dieu, de la considération pour Dieu, une soumission à Dieu et la crainte de Dieu – toutes ces choses positives. Il est bien dommage qu’il n’y ait en toi que des choses négatives, et non des choses positives. Pourtant, tu t’accroches fermement à ces choses, pensant qu’elles sont ce qu’il y a de plus précieux ; tout en t’y accrochant, tu penses avoir raison et avoir une excuse. C’est une idée stupide. Cette colère, cette haine, ce jugement, cette attitude de défi et ce ressentiment que tu as ne sont pas la vérité. Ce sont toutes des choses qui viennent de Satan ; ce sont des tumeurs malignes produites par les tempéraments corrompus de Satan. Tu dois réfléchir à un moyen de les résoudre. Ces choses ne peuvent pas te permettre d’atteindre le salut, ni te permettre d’accepter la vérité et de te présenter devant Dieu, ouvert et à nu, pour devenir un véritable être créé et accepter la souveraineté et les arrangements du Créateur. Si, à l’inverse, tu chéris toujours ces choses et ne les abandonnes pas, cela ne fera que t’éloigner de plus en plus de Dieu, te rendre de plus en plus ténébreux et te faire sombrer de plus en plus profondément intérieurement. En fin de compte, cela te conduira à avoir de moins en moins foi en Dieu et à éprouver de plus en plus de répugnance envers les paroles de Dieu, l’œuvre de Dieu, les exigences de Dieu et le tempérament-essence de Dieu. Tu crois en Dieu, mais, progressivement, tu t’éloignes de plus en plus de Lui ; ce n’est pas bon signe. Pour toi, c’est une calamité qui mènera à la ruine totale. Tu devrais inverser cette tendance et ne pas t’accrocher à ces choses. Si tu t’accroches à ces choses négatives, cela ne fera que te mener à la destruction. Tu ferais mieux de dévoiler ces choses au grand jour pour les disséquer, de les abandonner et d’accepter la vérité. Certains demandent : « N’as-Tu pas dit que les gens de notre genre n’ont pas la faculté d’accepter la vérité ? » Tu n’as pas la faculté d’accepter la vérité, mais Je te le dis maintenant : les griefs, le mécontentement, l’attitude de défi, le ressentiment, la haine et le jugement qui sont en toi sont autant de choses qui résistent à Dieu. Si tu comprends cela et que tu peux discerner les problèmes qui sont en toi, tu devrais abandonner ces choses. Certains disent : « Je ne comprends pas la vérité, donc je ne sais pas comment abandonner ces choses. » Alors sais-tu comment te conformer à des règlements ? Fais simplement tout ce que les paroles de Dieu te disent de faire. Par exemple, peux-tu t’abstenir de faire le mal ? Peux-tu t’abstenir de juger Dieu ? Peux-tu faire davantage de bonnes choses ? Peux-tu t’abstenir de suivre les malfaiteurs ? Peux-tu ouvrir ton cœur à Dieu ? Peux-tu signaler les problèmes à la maison de Dieu lorsque tu les découvres ? Peux-tu parler à cœur ouvert lorsque tu pries Dieu ? Peux-tu t’abstenir de faire ton devoir de manière superficielle ? Si tu es capable de cela, alors il y a encore de l’espoir pour toi. Si tu n’es même pas capable de cela, alors Je vais te dire la vérité : tu es irrécupérable. Ce qui t’attend, ce n’est pas la lumière, mais les ténèbres. Tu es encore une personne qui appartient à Satan, et tu ne peux pas être sauvé.
Même si une personne ne comprend pas la vérité, si elle possède une conscience et une raison, elle est capable, dans une certaine mesure, de discerner ce qui est correct et ce qui est incorrect, peu importe à quoi elle est confrontée. En revanche, les personnes dépourvues de conscience et de raison ne savent pas ce qui est correct ou incorrect dans de nombreuses situations, ce qui fait que les autres les trouvent très étranges. Lorsque l’on interagit avec elles ou que l’on gère des affaires en leur compagnie, bien des choses ne marchent pas avec elles, et bien des paroles ne parviennent pas à les atteindre. De plus, leurs pensées et leurs opinions sont très peu conventionnelles et sont extrêmes, et les gens les trouvent inconcevables, comme si elles n’avaient jamais vécu dans le monde des humains. Il y a beaucoup de choses universellement reconnues comme étant correctes qu’elles ne comprennent pas ; non seulement elles ne peuvent ni les approuver ni les accepter, mais elles peuvent même exprimer un ensemble de raisonnements tordus et d’hérésies. En particulier, certaines personnes se livrent souvent à des manœuvres louches au sein d’un groupe, semant la discorde, déformant les faits et répandant des contrevérités. C’est comme si, chaque jour, elles n’avaient rien de sérieux à faire ; soit elles jugent telle personne, soit elles jugent telle affaire, et elles y prennent plaisir. Même si personne ne prête attention à ce qu’elles disent et que personne ne s’intéresse à ces choses, elles ne se lassent jamais de les dire et de les faire. Elles sèment toujours la discorde dans les relations entre les gens, jugeant les autres, déformant les faits et répandant des contrevérités en coulisses. Lorsque les choses ne se passent pas comme elles le souhaitent, elles maugréent, se plaignent et vont même jusqu’à porter des jugements sur les gens dans leur dos. Leur vie est entièrement remplie de ces choses. Tu ne les vois jamais échanger sur leur propre compréhension – tu ne les vois ni échanger sur l’éclairage et la lumière qu’elles ont gagnés grâce aux paroles de Dieu, ni échanger et partager avec les autres sur leur expérience dans une affaire particulière. Plus on aborde ces affaires sérieuses, plus elles restent silencieuses, dénuées d’initiative et semblant apathiques et incapables de mobiliser la moindre énergie. Ce qui les passionne, c’est de semer la discorde, de déformer les faits et de répandre des contrevérités. Même lorsqu’elles discutent de quelque chose, elles agissent comme des non-croyants en l’abordant sous l’angle de ce qui est bien ou mal, correct ou incorrect, sans jamais aborder aucune question en termes de conscience et de raison de l’humanité normale. Elles jouent toujours le rôle du moustique, de la mouche, du rat, et ainsi de suite, au sein des groupes de personnes, en les perturbant et en les harcelant dans leur vie normale. Dès qu’elles prennent la parole et expriment leurs opinions, ou qu’elles évaluent et jugent quelque chose, les gens ressentent de l’aversion et sont perturbés dans leur cœur, et certaines personnes de petite stature qui ne comprennent pas la vérité sont même induites en erreur et contraintes par elles. Ces personnes ne jouent jamais un rôle positif au sein d’un groupe ; elles ne cessent de colporter des ragots, de déformer les faits et de répandre des contrevérités, en parlant des défauts de telle personne, puis de ce que telle autre personne a fait. Pourtant, elles ne voient jamais rien de mal à agir ainsi ; au contraire, elles croient que c’est ainsi que les gens devraient vivre, et que ce n’est qu’en vivant de cette manière qu’on peut être heureux et libre. Elles considèrent ce mode de vie erroné et cette façon de gérer les choses comme corrects, comme le mode de vie que devraient avoir les personnes dotées d’une humanité normale, et lorsque d’autres les émondent et les exposent, elles ne l’acceptent pas. Si leur approche ne fonctionne pas au sein d’un certain groupe, elles se tournent vers un autre groupe pour y trouver des personnes de leur acabit – d’autres individus qui ont la même mentalité malsaine – avec lesquelles porter des jugements sur ce qui est bien ou mal. Une fois qu’elles ont trouvé quelqu’un qui leur ressemble, elles ont le sentiment que chaque jour de leur vie est rempli de bonheur et de joie. Dans n’importe quel contexte, le rôle que jouent ces personnes est celui de quelqu’un qui déforme les faits et répand des contrevérités, qui sème la discorde, qui tente de rallier les gens à sa cause, et qui perturbe et attaque les gens. Si tu leur demandes quelles intentions cachées elles nourrissent en agissant ainsi et quel but elles souhaitent atteindre, elles-mêmes ne peuvent expliquer clairement pourquoi elles le font. Elles n’ont peut-être pas de but précis, mais la situation dans laquelle elles vivent généralement est remplie de ces manifestations et de ces pratiques. Dis-Moi, quel est l’attribut des personnes de ce genre ? Si tu leur dis qu’elles ont des arrière-pensées en agissant ainsi, elles ont toutes sortes d’excuses : « Je n’avais pas l’intention d’affecter l’accomplissement du devoir de qui que ce soit, je ne voulais pas déranger qui que ce soit, et je ne voulais pas perturber le travail de la maison de Dieu. N’ai-je pas le droit de dire ce que je pense ? » Lorsque tu les exposes, elles adoptent une attitude de défi ; elles s’obstinent à agir ainsi, elles s’obstinent à faire les choses à leur façon, et elles s’obstinent à vivre de cette façon parmi les autres. Peu importe qui elles jugent, quels faits elles déforment ou quelles contrevérités elles répandent, leur façon de vivre et de se comporter est-elle correcte ? (Non.) Pourtant, elles peuvent y prendre plaisir. Dirais-tu que le problème posé par ce genre d’individus est très grave ? (Oui.) Ce sont des adultes, et pourtant ils ne savent pas quelles paroles et quelles actions sont justes, valables, significatives et constituent un travail sérieux, et ils ne savent pas quelles actions sont constitutives d’une négligence du travail qui leur incombe ; les individus de ce type sont, à tous égards, des voyous, et non des personnes normales. Qu’ils perturbent ou non les autres, étant donné qu’ils vivent chaque jour dans un état consistant à commettre des méfaits imprudemment sans savoir si ce qu’ils font est correct ou incorrect, et qu’ils considèrent que déformer les faits, répandre des contrevérités et semer la discorde revient à faire un travail sérieux, tout en n’ayant aucune conscience morale, dirais-tu qu’ils ont de l’humanité ? S’ils possédaient véritablement une humanité normale, ils devraient connaître les principes qui régissent la parole et l’action, et plus encore, ils devraient savoir que dans leur conduite, il faut comprendre la vérité, et que c’est là le plus grand besoin des gens. Or, ils ne savent pas ce dont les gens ont besoin ni ce que les gens devraient faire. Ils n’ont pas d’humanité normale ; ce sont des bêtes. Certains sont même pires que des bêtes. Prenez l’exemple des chats : ils dorment et jouent parfois pendant la journée, et partent chasser les souris à la tombée de la nuit. Les souris sont nuisibles aux humains, donc en les chassant, les chats font quelque chose de bénéfique pour les humains. Ou bien regardez comment vivent les chiens. En plus de jouer avec leurs maîtres, les chiens gardent la maison. Dès qu’un étranger s’approche, ils se mettent à aboyer pour alerter leur maître et garder la maison. Lorsque leur maître les sort, ils restent à ses côtés, et si un étranger s’approche, ils protègent leur maître. Ils s’acquittent de leur rôle qui consiste à monter la garde et du rôle qui consiste à veiller sur la maison. Qu’il s’agisse de chats ou de chiens, tous sont capables de se charger du travail qui leur incombe. Bien sûr, les animaux n’agissent pas ainsi sous l’influence de leur conscience, mais par instinct. Lorsque Dieu les a créés, Il a créé cet instinct et leur a confié cette mission ; ils s’en tiennent à leur mission, et personne ne peut changer cela. Les animaux sont même capables de remplir leurs responsabilités et de s’acquitter du travail qui leur incombe. Si l’on est un être humain, on doit à tout le moins être guidé par sa conscience et sa raison. On doit avoir dans son cœur des normes et une limite minimale concernant ce qu’il faut faire et ne pas faire au quotidien, quelles actions sont liées à la vérité et quelles actions constituent une négligence du travail que l’on se doit de faire. Ces normes et cette limite minimale peuvent être rapidement évaluées à l’aide de la conscience et de la raison de l’humanité. Par exemple, être débauché et débridé, aimer déformer les faits et répandre des contrevérités, et ainsi de suite : quel genre de personnes font ces choses ? Les gens normaux peuvent se rendre compte de ceci : « Ce sont des choses faites par des fainéants et des voyous qui négligent le travail qui leur incombe. Les gens normaux sont bien trop occupés par des affaires sérieuses ; qui ferait de telles choses ? Elles ne servent à rien ! De plus, ces choses qui consistent à déformer les faits, à répandre des contrevérités et à semer la discorde sont toutes des choses négatives, ce sont des choses incorrectes. Si les gens ont une conscience et une raison, ils ne devraient absolument pas les faire. Il peut arriver, dans certaines circonstances particulières – par exemple si quelqu’un t’offense – que tu maugrées un peu par impétuosité, mais tu ne peux pas en faire la norme dans ta vie quotidienne ; tu ne peux pas traiter cela comme un travail sérieux ! » C’est quelque chose qui peut être évalué à l’aide de la conscience et de la raison d’une personne normale, ce qui lui permet de s’abstenir de faire ces choses. Mais les personnes qui ne possèdent ni conscience ni raison traitent ces choses comme un travail sérieux. Elles ne ressentent aucune anxiété ni inquiétude à l’idée de retarder leur devoir. Lorsqu’elles n’ont pas terminé leur travail et que d’autres les pressent, elles ne prennent pas cela au sérieux. Les autres sont tous occupés à faire leurs devoirs, mais elles font semblant de ne pas le voir. Chaque fois qu’elles en ont envie, elles bavardent futilement, soit en déformant les faits et en répandant des contrevérités, soit en semant la discorde. Ce ne sont pas là des manifestations propres à l’humanité normale, mais des manifestations liées au fait d’être non-humain. En tant que membre de la race humaine, une fois l’âge adulte atteint, chacun devrait réfléchir à certaines questions importantes, telles que la vision de la vie qu’il convient d’adopter, les aspirations et les poursuites qu’il convient d’avoir, ce en quoi il faut croire, le chemin qu’il faut suivre, comment vivre pour que cette vie ait de la valeur et un sens, et ainsi de suite – il y a trop de choses auxquelles il faut réfléchir et qu’il faut comprendre. C’est particulièrement le cas une fois que les gens croient en Dieu et font un devoir dans la maison de Dieu, où le volume de chaque aspect de travail est important, exigeant des progrès et de l’efficacité pour être réalisé. Tout le monde est très occupé : qui a le loisir de déformer les faits, de répandre des contrevérités et de semer la discorde ? La plupart des gens ne consacreraient pas leur temps à ces choses. De plus, la plupart des gens n’ont pas ce passe-temps ; quiconque s’y adonne semble très singulier et étrange. Ceux qui traitent la déformation des faits, l’acte de répandre des contrevérités et le fait de semer la discorde comme un passe-temps sont des non-humains, car leur comportement est complètement différent de celui des gens normaux et va à l’encontre des principes que les gens normaux devraient posséder dans leur façon d’agir. Par conséquent, ces personnes sont des misérables qui négligent le travail qui leur incombe. Ce qu’elles font n’est pas ce que les gens normaux devraient faire ; le rôle qu’elles jouent est celui d’un non-humain. Pourtant, elles-mêmes pensent que c’est tout à fait bien et tout à fait correct. N’est-ce pas là ne pas savoir ce qui est correct et ce qui est incorrect ? (Si.)
Certaines personnes se livrent constamment à des comportements sournois et intrusifs dans le dos des autres. Par exemple, certains aiment consulter les informations privées d’autrui, telles que leurs journaux intimes ou leurs notes de dévotion spirituelle. D’autres aiment écouter furtivement les prières des autres ou tendre l’oreille lors de leurs conversations pour voir si leur nom est mentionné et ce que les autres pensent d’eux. Certains jettent un œil aux ordinateurs des autres pour voir quels messages ils ont, qui ils contactent, quelles chansons ils écoutent et quelles vidéos ils regardent, s’immisçant sans cesse dans la vie privée d’autrui. Il y a aussi des individus qui ont tendance à commettre des larcins et qui fouillent sans permission dans les effets personnels, les colis et même la literie des autres. Ils vérifient tout ce que les autres mangent, portent ou utilisent. S’ils trouvent quelque chose de bien, ils le prennent et l’utilisent, et si cela leur plaît, ils considèrent que cela leur appartient. Lorsque d’autres achètent des en-cas ou des pâtisseries, ils jettent un coup d’œil en cachette, et s’ils trouvent quelque chose de savoureux, ils en prennent une bouchée ou un morceau. Leur objectif n’est pas seulement de regarder, mais de manger, car ils sont avides. S’ils veulent manger, ils pourraient en demander, et personne ne se moquerait d’eux. Mais pourquoi volent-ils la nourriture des autres dans leur dos ? Est-il juste de faire cela ? (Non.) Ils savent que c’est mal, mais ils le font quand même, et ils le font souvent, fouillant dans les affaires des autres comme si c’étaient les leurs. S’ils se font prendre, ils se justifient en disant qu’ils ne faisaient que regarder, et ils n’en ont pas honte. Quand personne n’est là, ils continuent à fouiller et à voler. Ils n’ont aucun sens de la honte ; ils ne savent même pas si c’est correct ou non. Quel genre de personne fait de telles choses ? En général, des enfants sensés de six ou sept ans ne font même pas ce genre de choses. Si un adulte continue à les faire, c’est parce qu’il y est habitué depuis son enfance. C’est comme un voleur qui s’est habitué à voler et qui chaparde partout où il va. Même s’il ne manque de rien, il veut quand même voler ; c’est devenu une seconde nature et il ne peut pas s’arrêter. Même s’il veut s’arrêter, il ne le peut pas. Ces gens-là sont des voleurs nés. Ne sont-ils pas des non-humains ? (Si.) Tu es curieux et tu t’obstines à vouloir jeter un œil aux effets personnels des autres, mais à quoi cela sert-il de regarder ? Même si tu regardes, ces objets ne t’appartiennent pas et tu ne peux pas te les approprier. Si tu souhaites vraiment emprunter quelque chose une fois, demande simplement à la personne et ne l’utilise qu’après avoir obtenu son accord. Agis ouvertement et de manière honnête ; ne sois pas sournois. Si tu veux porter les vêtements de quelqu’un d’autre, demande-lui ouvertement de te les prêter. Tu ne peux les porter que si cette personne accepte de te les prêter. Si elle accepte à contrecœur de te prêter une chose à laquelle elle tient, cela compte comme une marque d’affection entre frères et sœurs. Si elle ne te la prête pas, ne la porte pas en cachette. Les croyants en Dieu sont tous des adultes, pourtant certains d’entre eux agissent encore de manière indécente, et quelques-uns ont même tendance à commettre des larcins. Ils fouillent secrètement dans les affaires des autres sans se rendre compte que c’est mal. Une fois qu’ils sont démasqués et que les autres en parlent, ils n’éprouvent aucune honte, et vont même jusqu’à penser : « Et alors, qu’est-ce que ça peut faire si j’ai fouillé dans tes affaires ? Tu n’as rien perdu ! Et tes affaires n’ont pas été mises à part comme saintes, alors pourquoi ne pourrais-je pas y jeter un œil ? » Tu vois, ils emploient même un raisonnement tordu. Ce problème est grave ; il ne s’agit pas seulement d’une question de comportement, mais d’un problème touchant à l’humanité-essence. Et quel est le problème au niveau de leur humanité-essence ? Ces personnes n’ont absolument aucune conscience lorsqu’elles commettent une faute. Lorsqu’on découvre ce qu’elles ont fait et qu’on les corrige, non seulement elles ne l’acceptent pas, mais elles se justifient, emploient des raisonnements tordus et s’obstinent à agir ainsi. Cela montre qu’elles sont des non-humains. L’une des caractéristiques des non-humains est qu’ils n’admettent jamais qu’ils ont tort lorsqu’ils commettent une faute, qu’ils n’éprouvent aucun remords, qu’ils s’obstinent à croire qu’ils ont raison et qu’ils ont recours à toutes sortes de justifications. Autrement dit, ils parlent de choses erronées, déformées, tordues et malveillantes comme si elles étaient correctes. C’est considérer un raisonnement fallacieux comme quelque chose de correct. Ce qui fait défaut à de telles personnes, c’est exactement la conscience et la raison. Les personnes qui n’ont ni conscience ni raison sont des non-humains. Ce sont précisément les types de manifestations que présentent les non-humains. Lorsqu’ils fouillent en secret dans les affaires d’autrui, peu importe comment tu les exposes ou comment tu échanges sur la vérité avec eux, ils ne l’acceptent pas. Non seulement ils n’éprouvent aucun remords, mais ils recourent également à un raisonnement tordu, en disant : « J’ai juste fouillé dans les affaires de quelqu’un – où est le mal ? Comparé à ceux qui se livrent à la débauche, qui commettent des meurtres ou qui déclenchent des incendies, et qui ont commis tous les actes malfaisants imaginables, je suis la meilleure personne qui soit ! Où donc pourrais-tu trouver une personne aussi exemplaire que moi ? » N’est-ce pas tout à fait déraisonnable ? (Si.) Si quelqu’un fait quelque chose de mal et refuse obstinément de l’admettre, il est irrécupérable. Certaines personnes commettent des fautes si graves qu’elles sont inacceptables même à l’aune de la morale humaine, sans parler de la vérité ; leur calibre les rend incapables de s’en rendre compte. En termes d’humanité, dès lors qu’une personne est dépourvue de conscience et de raison, elle est non-humaine. Peu importe à quel point tu te crois bon, bienveillant, formidable ou noble, si tu ne présentes pas les manifestations de la conscience et de la raison, mais que tu vis plutôt de nombreuses manifestations non-humaines et que tu as même de nombreuses pratiques spécifiques ainsi que des pensées et des points de vue erronés, alors tu es non-humain. Les principales caractéristiques des non-humains sont qu’ils n’acceptent pas la vérité ni les choses positives, mais acceptent des choses erronées comme étant des points de vue corrects et peuvent même confondre le bien et le mal et prendre le noir pour du blanc afin de fourvoyer les gens.