Comment poursuivre la vérité (27) Partie 3
Quels que soient ceux de vos problèmes que J’expose, et quels que soient la méthode ou le ton de voix que J’emploie lorsque Je les expose, Je le fais selon le principe et avec l’intention de vous aider et de vous soutenir pour que vous vous engagiez sur le chemin du salut. Je ne porte en Moi aucune malveillance – c’est entièrement par bienveillance. Même si les mots que J’utilise parfois lorsque J’expose l’essence du problème chez un certain individu ou un certain type de personne ne sont pas très recherchés, Mon but n’est ni d’attaquer ni de réprimer qui que ce soit, mais de disséquer l’essence du problème afin que les gens puissent avoir du discernement et se débarrasser de leurs tempéraments corrompus. Il n’y a là-dedans aucune manigance, aucune intention de t’attaquer ou de te réprimer, et aucune intention de laver ton linge sale en public ou de te mettre dans l’embarras. Même si, en échangeant sur certains problèmes, Je caractérise le comportement ou le tempérament et l’essence d’un certain type de personne, cette caractérisation est totalement conforme aux faits objectifs. Par exemple, si tu es arrogant et présomptueux, que tu agis toujours de manière dictatoriale et que tu as fait des choses qui causent des interruptions et des perturbations, et que Je te dis : « Si tu continues à faire cela et que tu refuses de te repentir quoi qu’il arrive, alors c’est ton essence, et l’attitude de Dieu à ton égard est de te mettre à l’écart ou de te détester et de t’abandonner », ces paroles constituent-elles une attaque contre toi ? Non. Bien que ces choses soient dites dans un certain contexte et formulées de cette manière, l’approvisionnement et l’aide que Je t’apporte, ainsi que Mes attentes à ton égard, ne changent pas ; on te donne toujours l’occasion de te repentir. Si tu éprouves des remords, que tu te ressaisis et que tu changes, la maison de Dieu te promouvra toujours à tout type de devoir pour lequel tu es apte ; Je ne M’y opposerai jamais. Tout le monde commet des erreurs quand il commence à croire en Dieu et qu’il ne comprend pas la vérité, mais certaines personnes sont capables de se repentir, et ont fait de bonnes choses et accompli de bonnes actions. Supposons que les frères et sœurs les recommandent en disant : « Cette personne s’est effectivement repentie et elle est différente de ce qu’elle était. Auparavant, elle était arrogante et dissolue, dépourvue de ressemblance humaine ; elle a commis des actes malfaisants, interrompant et perturbant ainsi le travail de l’Église et causant des pertes aux offrandes faites à Dieu, de sorte que l’Église l’a exclue. Mais après avoir été exclue, elle a éprouvé de grands remords, et maintenant, elle s’est repentie. Elle a même pris l’initiative de compenser les pertes, a demandé à l’Église de l’accepter à nouveau, a promis qu’elle ne ferait plus jamais le mal, et se montre désormais disposée à être la plus petite dans l’Église, et elle se soumet à tout ce que la maison de Dieu lui demande de faire. » Si les gens qui sont relativement proches de ces personnes veulent les recommander après avoir acquis une compréhension approfondie d’elles, Je dis que si elles se sont véritablement repenties, et qu’on a besoin d’elles pour le travail de la maison de Dieu maintenant, elles peuvent être utilisées à nouveau ; Je ne M’y opposerai pas. Même si quelques individus ont fait des choses qui n’étaient pas très amicales envers Moi personnellement, s’ils remplissent les conditions de promotion, Je ne M’y opposerai pas non plus ; Je leur donnerai une chance. Par conséquent, que ce soit dans les sermons ou dans la vie réelle, et quels que soient l’environnement ou le contexte, Je te traiterai de manière équitable et juste. Dans les contextes où l’environnement le permet, Je vous aiderai avec bienveillance ou vous demanderai comment vous vous en sortez dans vos devoirs. S’il s’agit d’un cadre de travail particulier, Je ferai également de Mon mieux pour vous aider et vous soutenir, en vous fournissant des conseils, une direction ou de l’aide dans certaines activités professionnelles. Il M’arrive parfois de confronter Mes points de vue avec les vôtres et d’échanger des idées avec vous. Même si Je dis parfois : « Le travail que tu as fait n’est pas acceptable », Je ne fais que dire la vérité et être direct. Je ne dis pas de telles choses pour vous réprimer, mais pour échanger des idées avec vous ou confronter Mes points de vue avec les vôtres. Je fais de Mon mieux pour vous donner des occasions de parler et de déployer votre potentiel, afin que votre calibre, vos talents, les connaissances que vous avez acquises, le bon sens que vous avez ou l’expérience que vous avez accumulée puissent être pleinement utilisés. Si les résultats ne sont pas bons, Je dis simplement : « Le travail que tu as fait n’est pas terrible. Réfléchis et cherche davantage, et vois si tu peux faire mieux. » Je vous apporte toujours le plus grand soutien, le plus grand approvisionnement et la plus grande aide, afin que lorsque vous communiquez et interagissez avec Moi, vous puissiez en tirer profit, que ce soit dans la vie ou dans l’exécution de votre devoir. Tel est Mon principe dans le travail, et il en va de même dans Ma vie quotidienne. Parfois, lorsque J’interagis et communique avec les gens, nous parlons inévitablement de certaines questions triviales de la vie quotidienne, qui ont trait à des choses extérieures comme les besoins de première nécessité, la santé, la médecine, et ainsi de suite, et certaines personnes donnent des points de vue, énoncent des dictons ou des notions de bon sens relatifs aux questions triviales de la vie. Concernant tous les aspects du bon sens, Je ne fais qu’exprimer Mes points de vue personnels. Si tu penses que ce que Je dis est juste, tu peux l’accepter ; si tu penses que ce que Je dis est faux, Je n’utiliserai pas Mon identité et Mon statut pour te réprimer, en te disant : « Tout ce que Je dis est juste. Quel que soit le ton que J’utilise, ou que tu aimes ou non ce que Je dis, pourrais-Je te faire du mal ou te causer du tort ? Tu dois l’accepter ! » Je ne ferai pas cela ; Je laisserai les choses suivre leur cours naturel. Par exemple, tu mets trop de sel dans ta cuisine, et Je dis que manger trop de sel est mauvais pour la santé. Certaines personnes n’acceptent pas cela ; elles estiment que si elles utilisent moins de sel, la nourriture sera insipide et manquera de saveur. Elles s’obstinent à manger selon leurs propres goûts. Je dis que tu es libre de le faire, et Je n’interviendrai pas. Bien que l’affirmation selon laquelle « manger trop de sel est mauvais pour la santé » ne s’élève pas au niveau de la vérité, c’est du bon sens dans la vie. Quant à ce corps physique que Dieu a créé pour les gens, il a besoin d’une quantité déterminée de sel par jour ; dépasser cette quantité endommage le corps et entraîne des conséquences. Il y a aussi des gens qui ont toujours l’impression de manquer de nutriments, donc ils ne cessent de prendre de copieux repas. Au bout du compte, leur apport excessif en nutriments entraîne des problèmes de santé, et ils doivent faire des ajustements. La quantité de nutriments dont a besoin ce corps physique créé par Dieu est liée aux proportions de céréales, de légumes, de fruits et de viande que Dieu a créés pour l’humanité. Si tu manges selon ces proportions, tu peux maintenir une santé de base ; si tu ne tiens pas compte de ces proportions et que tu manges de manière imprudente et sans discernement selon tes préférences, tu auras des problèmes de santé. Je te dis ces faits, mais tu ne les acceptes pas. Tu te dis : « Prêcher des sermons et échanger sur la vérité est Ton point fort, mais Tu ne comprends pas ces questions de la vie quotidienne. Je n’ai pas à T’écouter, car cela n’implique pas la vérité. » Je dis que tu peux choisir de ne pas l’accepter, et que tu peux vivre selon tes propres préférences, mais tu dois savoir que si tu ne peux pas accepter Mes paroles, tôt ou tard, tu auras des problèmes de santé. Tu paieras le prix de ton choix. Je ne fais qu’exprimer Mes points de vue ; Je n’utiliserai pas Mon statut pour te réprimer. D’autre part, si tu n’acceptes pas Mes points de vue, Je ne te forcerai pas, et Je ne dirai pas non plus que tu es trop stupide et têtu parce que tu n’acceptes pas les choses positives. En fait, tu es vraiment comme ça, mais Je ne le dis jamais. Je ne vais pas faire toute une histoire pour un aspect mineur de la vie quotidienne, puis te faire la morale et pontifier. Je ne ferais pas cela, car ce n’est pas Ma responsabilité. Je ne veux pas le faire non plus. J’ai déjà assumé Ma responsabilité en échangeant et en prêchant des sermons ; cela relève de Mon ministère. Quant à ce que tu manges tous les jours, tu gères cela toi-même. Ce que Dieu a créé pour l’humanité et en quelles quantités, et quels aliments et spécialités sont produits chaque saison : la façon dont tu utilises toutes ces choses, c’est ton affaire ; tu peux les répartir toi-même. Si la conscience et la raison de ton humanité sont normales et saines, tu les utiliseras et les répartiras avec modération. Si ta raison n’est pas saine, tu les utiliseras ou les répartiras de manière excessive, et toi seul supporteras les conséquences que cela entraînera finalement sur ton corps physique. Par conséquent, Je suis très rationnel en ce domaine ; Je ne fais que te donner Mes points de vue, et Je ne te forcerai pas à les accepter. De temps à autre, si Je vois que vous avez de mauvaises habitudes de vie, Je ne vous obligerai pas non plus à en changer ; Je ferai juste un simple rappel. Si vous ne l’acceptez pas ou ne changez pas, Je n’en dirai pas plus. Les habitudes de vie sont en fait très faciles à corriger. Les habitudes de vie qui sont mauvaises ou indésirables devraient être corrigées ; et c’est là une attitude qui consiste à accepter les choses positives. Avoir l’attitude et la volonté d’accepter les choses positives fait partie de la rationalité fondamentale qui est inhérente à l’humanité normale. Chez certaines personnes, les choses positives entrent par une oreille et ressortent par l’autre. Elles ne les prennent pas au sérieux, et persistent même dans leurs mauvaises manières de pratiquer et leurs mauvaises façons de faire les choses. Certaines personnes disent même : « J’ai vécu comme ça pendant tant d’années et il n’y a eu aucune conséquence. » C’est là un problème de tempérament. Quel genre de tempérament est-ce ? C’est un tempérament d’obstination et d’intransigeance, qui consiste à ne pas accepter les points de vue justes ou les choses positives. Je te le dis, c’est révélateur d’un tempérament corrompu, et tu dois le changer et t’en débarrasser. Tes mauvaises manières de pratiquer et cette attitude intransigeante qui est la tienne doivent être corrigées ; ce n’est qu’alors que tu pourras connaître un véritable changement.
Certaines personnes aiment attaquer les autres ; ce n’est pas bien. Si Je vous vois faire quelque chose de mal, J’exprimerai rationnellement Mes points de vue et vous le rappellerai dans la bienveillance. Telle est Ma façon de faire les choses. De plus, si certains problèmes exigent que l’on expose vos tempéraments corrompus, alors Je les exposerai sans détour ; c’est là être responsable envers les gens. Quand J’expose les problèmes des gens, J’expose l’essence des problèmes et Je montre ce qu’ils sont réellement ; Je n’applique pas de règlements ni ne monte les choses en épingle. Je fais cela parce que cela relève de Mon œuvre, J’expose ce qui doit être exposé, et Je ne dis pas un mot de moins que ce qui doit être dit. Par conséquent, J’ai des principes dans Ma façon de faire les choses. D’une part, dans la vie quotidienne, Je traite ces questions selon le principe de la rationalité, en te faisant savoir quels sont Mes points de vue. Si tu y prêtes attention, que tu le prends à cœur et que tu as la rationalité de l’humanité normale, tu accepteras ou aborderas correctement ces pensées et ces opinions, sans que J’aie besoin de prêcher un sermon à ce sujet. D’autre part, dans le travail, Je n’éluderai pas vos problèmes, et Je ne Me retiendrai pas de parler par crainte de vous embarrasser. J’exposerai vos problèmes et vos tempéraments corrompus, afin que vous puissiez en venir à connaître les problèmes à cet égard et vous débarrasser de vos tempéraments corrompus. Mon but est de vous permettre de vous engager sur un chemin qui est correct. Que vous ayez un problème dans la vie ou dans le travail, s’il implique des tempéraments corrompus ou la vérité, Je n’éluderai pas le problème ; J’échangerai clairement sur le sujet avec vous. Peu importe la façon dont J’échange ou dont Je traite un problème, J’ai Mes méthodes et Mes principes. Quand il est temps pour Moi de M’acquitter de Ma responsabilité, Je prends sur Moi de le faire. Je n’ai pas peur de vous embarrasser ; J’exposerai vos problèmes et vos tempéraments corrompus afin que vous puissiez en venir à les connaître. Telle est Ma responsabilité. Si vos problèmes n’impliquent pas de tempéraments corrompus ou de vérités-principes, vous avez la liberté et le droit de faire des choix et de pratiquer comme vous le souhaitez ; Je n’interviendrai pas. Par conséquent, que J’expose ou non vos problèmes, il ne s’agit pas de vous attaquer, de vous contraindre ou de vous opprimer. Dans la vie quotidienne, pour les questions qui n’impliquent pas de principes, telles que les besoins de première nécessité, Je vous donne une grande liberté de choisir par vous-mêmes. Cependant, s’il s’agit d’une question de principe – c’est-à-dire si cela implique des tempéraments corrompus, ou si cela implique votre attitude envers le travail, l’exécution de votre devoir, Dieu ou la vérité –, alors Je dois échanger sur le sujet. Tu vois, quelle que soit la façon dont Je fais quelque chose, J’y réfléchis, n’est-ce pas ? J’ai des principes. Pour tout ce qui n’implique pas la vérité, votre attitude envers Dieu ou la vérité, ou votre attitude envers le travail de l’Église et l’exécution de votre devoir, Je n’interviens pas ; Je Me mêle de Mes affaires. Tout particulièrement, lorsqu’il est question de choix personnel et de préférence personnelle, Je n’interviens jamais. Par exemple, certaines sœurs aiment garder leurs cheveux longs, les tresser ou se faire des chignons, et certains frères aiment garder leurs cheveux courts ou se raser la tête ; vous avez la liberté de le faire, et Je n’interviens jamais. Certains frères et sœurs sont difficiles avec la nourriture et aiment particulièrement manger un certain type d’aliment, ou ils ont une certaine habitude de vie qui n’est pas bonne ; Je n’interviens jamais non plus dans ces choses. Si cette mauvaise habitude de vie affecte leur santé, l’accomplissement de leur devoir ou le travail de l’Église, Je dois le leur rappeler et les aider, ou demander aux frères et sœurs de les aider. Cependant, certaines personnes n’acceptent pas que les frères et sœurs les aident, disant même qu’elles se sentent contraintes et sous pression ; si bien que finalement, elles quittent discrètement l’Église sans le dire à personne, et les frères et sœurs se sentent tous découragés. Je dis : « Tu as tort de te sentir découragé. Nous n’interférons pas avec la liberté des gens. Si ces personnes veulent partir, qu’il en soit ainsi ; c’est leur choix. Je ne Me sens pas du tout découragé. » Pourquoi est-ce que Je ne Me sens pas découragé ? Parce que Je considère que les aider est Mon obligation, quelque chose que Je dois faire dans Mon humanité. L’aide que Je leur apporte n’est pas une sorte de faveur ou de charité ; c’est juste qu’en entendant parler de leur situation, Je Me vois obligé de vous confier la tâche de les aider. Elles font leur devoir à plein temps dans l’Église. Si leur mauvaise habitude de vie affecte leur santé et qu’elles développent des problèmes de santé, les frères et sœurs ne devraient-ils pas les aider par amour ? C’est la morale sociale fondamentale pour les êtres humains. Mais si elles n’acceptent pas ce genre d’aide, et qu’elles éprouvent de la répugnance ou se sentent sous pression dans leur cœur, nous ne les forcerons pas, et nous n’interférerons pas avec leur liberté. Alors pourquoi certaines personnes se sentent-elles découragées quand ces individus quittent l’Église ? Tu te sens découragé parce que tu as l’impression que t’acquitter de ta responsabilité et de ton obligation envers eux est une sorte de faveur que tu leur fais. Ils ne l’ont pas apprécié, n’ont pas accepté cette faveur et n’ont pas fait ce que tu souhaitais, et ce faisant, ont blessé tes sentiments et ta fierté. Comme le dit la formule, tu as été payé d’ingratitude, alors tu te sens découragé. Je ne Me sens pas du tout découragé. Ma façon de comprendre cela est différente de la vôtre. Je dis que Je dois tirer une leçon de cette affaire et ne plus refaire ce genre de bêtise à l’avenir. Chacun a ses propres aspirations. Tu ne peux pas soumettre les gens à ton contrôle et t’attendre quand même à ce qu’ils se sentent heureux et chantent tes louanges, n’est-ce pas ? Ce serait absolument ridicule. Tu dois donner de la liberté aux gens et les laisser faire leurs choix librement. S’ils estiment que ce que tu dis est juste, ils peuvent choisir de l’accepter et de pratiquer selon ces paroles ; s’ils estiment que ce que tu dis est faux, ils peuvent aussi choisir de ne pas l’accepter. Ils ont le droit de choisir. Tu ne devrais pas les forcer à accepter tes bonnes intentions. Qu’ils l’acceptent ou non est une question d’attitude ; ils ont la liberté de le faire. Tout au plus, tu peux échanger sur les problèmes qu’ont les personnes comme eux, et tu peux échanger sur les leçons que tu as tirées des personnes de ce genre et sur l’essence des problèmes que tu as vus chez elles, ce qui t’aidera à apprendre comment discerner les gens, comment considérer les gens et comment traiter des gens comme eux selon les principes des paroles de Dieu, et à ne plus faire de bêtises. Où vous trompez-vous, alors ? Peu importe qui vous aidez, vous agissez en fonction de vos sentiments, et vous vous dites même : « Regardez tout l’amour que j’ai, et à quel point je suis aimant. » Ce n’est pas agir selon les principes, mais traiter les gens selon votre propre volonté et vos préférences ; c’est là faire les choses en fonction des sentiments. Peu importe à qui Je parle ou à qui J’ai affaire, Je parle et J’agis selon des principes ; les sentiments n’entrent pas en ligne de compte. En parlant et en agissant, J’agis entièrement par conscience et par bienveillance, et c’est l’approche que Je dois adopter avec tout le monde. En particulier, avec les frères et sœurs qui font leur devoir normalement, c’est précisément ainsi que Je dois agir. Telle est Mon obligation et telle est Ma responsabilité. Tant que Je M’acquitte de cette responsabilité, c’est suffisant. Ils peuvent choisir d’accepter, ou ils peuvent choisir de refuser ; Je ne force pas les gens. S’ils acceptent, Je suis heureux ; s’ils refusent, Je ne suis pas triste pour autant. Tout ce que Je faisais, c’était certaines des choses que Je devais faire selon les principes ; Je ne faisais que M’acquitter de Ma responsabilité. Comprenez-vous ? (Oui.)
Quel que soit l’environnement, lorsque J’interagis avec les gens, Je peux traiter toutes sortes de personnes et toutes sortes de choses selon les principes. Même si, dans la vie, J’apporte de l’aide aux gens ou dis certaines choses qui édifient les gens, cela fait aussi partie du fait de faire les choses selon les principes ; ce n’est pas une expression de sentiments. Quant au fait d’échanger sur la vérité, comme exposer la nature-essence des gens, exposer les tempéraments corrompus des gens, et exposer les diverses révélations de la corruption et les états corrompus des gens dans des affaires spécifiques, ainsi que l’essence de divers problèmes, J’agis également selon les principes ; Je n’agis pas par sentiments, et Je n’agis pas non plus avec la volonté humaine. Quand les gens font des choses, ils agissent toujours en fonction de la personne à qui ils ont affaire, et de leur propre humeur et de leurs préférences. Ils montrent de la faveur à ceux qu’ils aiment bien et avec qui ils s’entendent, et accordent certains avantages à ces personnes, tandis qu’ils attaquent et excluent ceux qu’ils n’aiment pas et avec qui ils ne peuvent pas s’entendre ; ils ne peuvent pas traiter les gens équitablement. Soit ils agissent par sentiments, soit ils commettent des actes malfaisants ; bref, ils ne font pas les choses selon les principes. Quand Je fréquente les frères et sœurs dans l’Église, peu importe qui ils sont, Je peux les traiter selon les principes. De même, lorsque J’interagis avec des non-croyants et que Je les côtoie, J’ai aussi des principes et des limites. Même s’ils prononcent des paroles de confrontation, ou des paroles impolies, peu raffinées ou irrespectueuses, Je ne réponds pas du tac au tac. Si Je dois interagir avec eux pour faire avancer les choses, alors J’interagis avec eux ; si Je n’ai pas besoin de faire avancer les choses, alors Je choisis de les éviter et de refuser d’avoir affaire à eux. Si une personne a un caractère médiocre et veut toujours profiter des autres et exiger des avantages, et que, même si Je l’aide, elle ne peut toujours pas traiter cela correctement ou changer – ce qui signifie que son humanité est mauvaise –, alors Je garde simplement Mes distances avec elle. Bref, que J’interagisse avec des frères et sœurs ou avec des non-croyants, Je peux agir selon les principes ; à tout le moins, J’interagis avec les gens selon les limites de la conscience et de la raison de l’humanité. Pouvez-vous y parvenir ? (Non.) Peu importe avec qui les êtres humains corrompus interagissent, ils défendent toujours leurs propres intérêts, ou traitent les gens en fonction de leurs sentiments et de leurs préférences, sans principes. S’il s’agit d’un frère ou d’une sœur avec qui ils ont l’impression de s’entendre et d’avoir une bonne relation, alors ils peuvent l’aider, lui témoigner de l’amour, lui donner des choses et avoir des contacts étroits avec cette personne. Mais si cette personne fait quelque chose qui blesse leurs sentiments, ils disent : « Je ne la reverrai plus jamais, et je n’interagirai plus jamais avec elle. Je le regrette vraiment ! J’ai été si bon avec elle par le passé et je l’ai tellement aidée, et pourtant, elle me traite toujours de la sorte. C’est une ingrate, une misérable ingrate ! » Ils ne peuvent pas agir selon les principes pour traiter les gens équitablement. Quand ils sont bons envers quelqu’un, ils le font par sentiments, et s’ils sont mauvais envers quelqu’un, c’est en raison de leur préférence personnelle ; tout ce qu’ils font n’est que pour satisfaire leurs sentiments. Par conséquent, s’ils aident quelqu’un et lui apportent des avantages, mais que cette personne est non seulement ingrate mais blesse aussi leurs sentiments, ils seront très tristes et blessés, ils se plaindront et auront le sentiment que leurs efforts ont été vains. Ils ne seront pas disposés à l’accepter, et ne feront plus jamais cela. Dites-Moi, si Je rencontrais ce genre de situation, comment l’aborderais-Je ? Tout d’abord, on ne peut pas évaluer cette question du point de vue de personnes qui se rendent des faveurs ; on ne peut pas juger ce genre de situation en se basant sur les sentiments. On doit discerner les personnes de ce genre en se basant sur les paroles de Dieu et les vérités-principes ; on doit discerner leur humanité et le chemin qu’elles empruntent, ainsi que leur attitude envers Dieu, envers la vérité et envers leur devoir, plutôt que de les discerner et de les considérer en s’appuyant sur les sentiments. Considérer quelqu’un de cette manière est beaucoup plus précis. Ce n’est pas évaluer une personne ou une question en s’appuyant sur les sentiments ou sur tes gains et tes pertes personnels, mais l’évaluer en s’appuyant sur les paroles de Dieu et les vérités-principes. Considérer une personne ou une question de cette manière est précis et conforme aux principes. Lorsque tu considèreras les gens et les choses de cette manière, tu ne seras pas triste et blessé parce que quelqu’un que tu as aidé autrefois est ingrat, et tu ne ressentiras pas non plus une profonde gratitude envers quelqu’un parce que tu as reçu une faveur de sa part autrefois ; au lieu de cela, tu pourras le traiter correctement selon les principes. Un dicton bien connu dit : « La gentillesse d’une goutte d’eau devrait être récompensée par une source jaillissante. » Les gens ordinaires vivent encore dans la logique de ce genre de pensées et de ce genre de points de vue de la culture traditionnelle. Ils ne considèrent pas les choses ou les gens en s’appuyant sur les paroles de Dieu ou la vérité, et ils ne traitent pas non plus les gens selon les principes. Ils croient que, pour ce qui est de la façon dont on traite les gens, en plus de ne pas les tromper, de ne pas leur faire de mal, de ne pas les frapper, de ne pas les insulter ou de ne pas leur faire de choses malfaisantes, on doit aussi être bon envers eux. En particulier, si quelqu’un t’a fait une faveur, tu devrais la lui rendre au double ; sinon, tu es un ingrat. Traiter les gens de ces manières-là compte-t-il comme étant bon envers les gens ? (Non.) Alors, qu’est-ce qu’être véritablement bon envers les gens ? Ce n’est pas aimer quelqu’un, prendre soin de lui et s’occuper de lui à partir de sentiments humains, mais faire les choses en s’appuyant sur les principes selon les paroles de Dieu. La plupart des gens ne peuvent pas parvenir à faire les choses en s’appuyant sur les principes ; les gens ne font les choses qu’en s’appuyant sur les sentiments, et non sur les principes. Faire les choses en s’appuyant sur les sentiments et faire les choses en s’appuyant sur les principes sont des choses très différentes ; ce sont deux chemins différents. Faire les choses en s’appuyant sur les sentiments est frelaté par la volonté humaine : lorsque tu aides quelqu’un, c’est pour satisfaire les besoins de tes sentiments personnels ; ce n’est pas là gérer les questions de manière impartiale. Si cette personne ressent une profonde gratitude envers toi, tu continueras à être bon envers elle ; si elle ne l’apprécie pas, qu’elle blesse ton cœur et heurte tes sentiments, tu ne l’aideras plus. Alors, n’agis-tu pas sans principes ? (Si.) C’est là agir sans principes. Alors, qu’est-ce que faire les choses selon les principes ? C’est assumer ta responsabilité en tant que personne, aider les autres selon les besoins, et les laisser le prendre comme ils le souhaitent. S’ils sont disposés à accepter ton aide, c’est très bien ; s’ils ne sont pas disposés à l’accepter, tu ne devrais pas dire qu’ils ne sont pas bénis, et tu ne devrais pas non plus te sentir contrarié, triste ou déçu, mais tu devrais quand même les traiter correctement. Voilà ce qu’est faire les choses selon les principes. Avez-vous compris ce principe consistant à « ne pas attaquer les autres » ? (Oui.)