Comment poursuivre la vérité (27) Partie 4

L’un des principes de la chair incarnée de Dieu, lorsqu’Il vit parmi les gens et qu’Il interagit et communique avec eux, est de ne pas les attaquer. Ne pas attaquer les autres implique des principes pour traiter les gens et échanger sur la vérité. Outre le fait de ne pas attaquer les autres, Dieu incarné a un autre principe pour traiter les gens, qui est de ne pas se venger. Comment les gens considèrent-ils la question de la vengeance ? Si quelqu’un est brutalisé ou blessé et qu’il riposte ou rend les coups de manière justifiée, les gens trouvent-ils cela acceptable ? (Oui.) Mais pour Dieu, est-ce là un principe quant à la manière de traiter les gens ? (Non.) Au sein de l’humanité, n’importe qui peut se venger, et tout le monde en est capable ; tout le monde a l’instinct de se venger, ainsi que l’intention et le désir de se venger. Si quelqu’un t’a insulté verbalement ou t’a blessé, même si tu ne peux pas te venger dans l’immédiat, tu chercheras toujours une occasion de le faire, pour lui faire savoir que tu as de la dignité, que tu n’es pas quelqu’un qu’on bouscule ou avec qui on plaisante, que tu n’es pas un imbécile, et que tu as la raison de l’humanité normale, et que tu peux percevoir les choses et porter des jugements. Alors, comment naît la pensée de se venger des gens ? Provient-elle de la conscience et de la raison de l’humanité normale, ou de l’impétuosité des tempéraments corrompus sataniques ? (De l’impétuosité des tempéraments corrompus sataniques.) C’est évident. Si quelqu’un est brutalisé, exploité ou trompé par d’autres, dans le cas où il n’a aucun statut, il n’aura pas l’occasion de se venger, et ses conditions ne le permettront pas, alors il enfouira toutes ces choses dans son cœur, où elles se transformeront en une sorte de haine. À cause de cette haine, et parce qu’il a reçu ce traitement injuste, il peut devenir hostile envers la société, envers le genre humain et envers tous ceux qu’il considère comme des ennemis. Toute personne, dès lors qu’elle a un statut, que les conditions le permettent et qu’elle en a l’occasion, est capable de commettre des actes de vengeance, en faisant subir ses représailles à ceux qui l’ont autrefois blessée ou méprisée et en leur rendant la monnaie de leur pièce. Elle a le sentiment que vivre ainsi, c’est avoir du cran, et qu’elle s’est enfin libérée de cette rancune. Au sein du genre humain, quiconque agit ainsi ne sera condamné ni par la société ni par sa conscience. Ainsi, les gens croient que se venger n’est pas une chose inconvenante ou honteuse, et ils ne considèrent pas non plus que ce soit une chose positive ou négative. Cependant, de l’ère de la Grâce à cette étape de l’œuvre, tu ne peux pas trouver une seule phrase dans toutes les paroles prononcées par Dieu qui dise aux gens de se venger des autres. Dieu n’a jamais dit aux gens : « Si quelqu’un te blesse, ou si quelqu’un t’a trompé, tu dois te venger, tu dois le lui faire payer, œil pour œil, dent pour dent. » Se venger est-il l’un des principes quant à la manière de traiter les gens que Dieu t’a donnés ? (Non.) À l’ère de la Grâce, qu’est-ce que Dieu a dit aux gens sur la façon de traiter les autres ? Avec patience, tolérance et amour. Quoi d’autre ? (Aimez vos ennemis, et si quelqu’un vous frappe sur la joue gauche, tendez-lui la joue droite.) Quoi d’autre ? Pardonner aux autres soixante-dix fois sept fois. Le nombre « soixante-dix fois sept fois » n’est que représentatif ; il ne signifie pas réellement autant de fois. Dieu dit cela pour que tu pardonnes à tous ceux qui t’ont fait du tort, pour que tu leur pardonnes un nombre infini de fois ; c’est un principe. La patience, la tolérance, la déférence, le fait d’aimer ses ennemis, de tendre la joue droite quand la gauche est frappée, et de pardonner aux autres soixante-dix fois sept fois sont autant de choses dont on parlait souvent à l’ère de la Grâce. Alors, les principes pour traiter les autres peuvent-ils être déduits de ces paroles ? Quels sont les principes que Dieu exige que les gens suivent dans leur façon de traiter les autres ? Incluent-ils œil pour œil, dent pour dent ? (Non.) Incluent-ils le fait de rendre aux autres la monnaie de leur pièce ? (Non.) Incluent-ils le fait de se venger ? (Non.) Aucune de ces choses n’est incluse. Bien que chacune de ces choses que Dieu a dites à l’ère de la Grâce soit un type spécifique de comportement et de pratique, ce sont toutes des principes pour traiter les autres que Dieu donne aux gens. Ainsi, dans cette étape de l’œuvre dans les derniers jours, que dit Dieu aux gens sur la façon de traiter les autres ? De traiter les gens équitablement, de regarder leurs points forts et leurs mérites, et non leurs défauts et leurs faiblesses. Qu’y a-t-il d’autre, précisément ? De ne pas tromper, de ne pas se disputer et de ne pas attaquer les autres, et de coopérer harmonieusement avec les autres. Est-ce que ce sont tous là des principes spécifiques quant à la manière de traiter les gens ? (Oui.) Quelle que soit l’ère, pas un seul des principes spécifiques que Dieu donne sur la façon de traiter les autres ne dit aux gens de se venger. Pas un seul ne dit : « Si quelqu’un te blesse, blesse-le ; si quelqu’un te frappe, tu dois le frapper en retour ; s’il te donne un coup de poing, rends-lui son coup de poing ; s’il te maudit, maudis-le en retour. » Dieu n’a jamais dit un seul mot de ce genre. Dieu te demande de coopérer harmonieusement avec les autres et de traiter les gens équitablement. L’autre personne pourrait être quelqu’un que tu méprises, quelqu’un qui t’a autrefois blessé ou trompé, ou quelqu’un qui t’a attaqué ou jugé. Mais tant qu’il s’agit de quelqu’un qui croit sincèrement en Dieu, tu dois le traiter équitablement et coopérer harmonieusement avec lui. C’est le principe, et c’est le principe qu’une personne dotée de l’humanité normale devrait posséder et respecter dans sa façon de traiter les autres. Les personnes dotées de la conscience et de la rationalité de l’humanité normale accepteront ces vérités-principes et pratiqueront le fait de traiter les autres équitablement. Ceux qui ne possèdent pas la conscience et la rationalité de l’humanité normale traiteront ces paroles comme une sorte de doctrine ou d’enseignement religieux lorsqu’ils les entendront. Si quelqu’un porte atteinte aux intérêts, à la fierté, au statut ou à la dignité des personnes qui ne peuvent pas accepter la vérité, ces dernières exposeront leur propre impétuosité. Non seulement elles se vengeront et exigeront réparation de l’autre partie, mais elles iront même jusqu’à lui rendre la pareille au double, intensifiant ainsi leurs représailles. Si quiconque les a blessées, offensées, ou leur a fait un affront en leur manquant de respect, ou a eu des altercations verbales ou même physiques avec elles, elles se vengeront et le lui feront payer au double. Elles sont tout simplement incapables de respecter les principes que Dieu exige sur la façon de traiter les gens.

Il y a aussi de nombreux exemples réels concernant le thème de Dieu incarné qui ne Se venge pas des gens. L’exigence de Dieu envers les gens quant à la façon dont ils traitent les autres est qu’ils doivent respecter le principe de ne pas se venger, parce que Dieu incarné possède ce genre d’humanité normale et ce genre d’humanité-essence dans Sa vie réelle et l’environnement dans lequel Il œuvre. Que signifie le fait qu’Il possède ce genre d’humanité-essence ? Cela signifie qu’Il peut strictement respecter un tel principe de conduite dans Sa façon de traiter les gens, et strictement respecter ce principe de conduite dans Sa façon de vivre au sein du genre humain et parmi les groupes de personnes. C’est parce qu’Il a une telle vie-essence, et c’est aussi parce qu’Il a une telle vie-essence qu’Il a une telle réalité dans Sa vie. Dieu incarné vit parmi les gens de manière concrète ; Il vit vraiment aux côtés des gens et interagit vraiment avec eux, Il mène ce genre de vie réelle : Il ne vit pas en vase clos. Vivant dans la chair, Il est inévitable qu’Il entre en contact avec les gens, qu’Il communique avec eux et qu’Il ait affaire à eux. En interagissant avec le genre humain corrompu et en ayant affaire à lui, Il sera inévitablement traité injustement, on Lui manquera de respect, Il sera discriminé, trompé, brutalisé et jugé d’une manière qui est en décalage avec la réalité. Comment est-ce que J’aborde ce genre de traitement injuste ? En vivant parmi les gens pendant toutes ces années, sans parler des divers types de traitements injustes que J’ai subis parmi les non-croyants, rien qu’au sein de la famille, de l’Église locale, ainsi que parmi tous les dirigeants et les ouvriers de niveau supérieur et les frères et sœurs ordinaires avec lesquels J’ai pu entrer en contact, dites-Moi, tout le monde a-t-il été capable de Me traiter équitablement ? (Non.) Absolument pas. Je suis comme vous : J’ai été un croyant ordinaire, et J’ai aussi été membre d’une famille. Quand J’étais membre d’une famille, J’ai subi toutes sortes de traitements injustes. Dans une famille, entre frères et sœurs, c’est celui qui est le plus fort qui a le dernier mot, et celui qui est candide et sensé est toujours brutalisé et traité injustement. Dans le cadre familial, Je Me souviens de quelques incidents spécifiques. Lors de ces incidents, si tu étais dominateur, déraisonnable et que tu faisais des histoires, tu n’étais pas brutalisé ou traité injustement. Mais si tu étais sensé et que tu traitais ces incidents de manière rationnelle, tu étais brutalisé. Si d’autres faisaient des histoires et étaient déraisonnables, ils profitaient de toi par la force et agissaient de manière éhontée. Je ne sais pas comment agir de manière éhontée ; Je sais seulement comment être sensé et traiter de telles questions de manière rationnelle ; or être sensé Me valait d’être brutalisé. Regarde ce monde : quel que soit le groupe de personnes, l’équité et la justice ne détiennent pas le pouvoir. Ce sont tous ceux qui sont capables d’agir de manière éhontée, de faire des histoires et d’imposer des arguments déraisonnables qui prennent le dessus. Plus tu es sensé, et plus tu accordes de la valeur à l’équité, à la conscience et à la rationalité, plus il te sera difficile de trouver ta place, et plus tu seras brutalisé. C’était comme ça pour Moi au sein de la famille aussi ; J’étais brutalisé par d’autres membres de la famille. Dans l’Église locale, il y avait aussi certaines personnes qui Me discriminaient systématiquement. Je ne les avais pas offensées ni blessées. Au simple motif que J’étais jeune à l’époque, que J’agissais de manière un peu proactive et enthousiaste, et que J’étais disposé à assister aux réunions et à participer à diverses activités, certaines personnes Me prenaient systématiquement de haut et Me lançaient des regards mauvais. De plus, elles Me jugeaient et Me rabaissaient dans Mon dos, disant toutes sortes de choses méchantes. Plus tard, quand Je suis allé dans des Églises d’autres endroits et que J’ai vécu sur place avec les frères et sœurs locaux, c’était la même chose. Peu importe ce que Je faisais, certaines personnes développaient des notions, et certaines se sont même moquées de Moi, M’ont rabaissé et M’ont jugé dans Mon dos. Peu importe le traitement injuste que J’ai reçu, au fil des ans, Je ne Me suis jamais vengé de quiconque M’a un jour blessé. Même quand il s’agit de personnes qui M’ont rabaissé et de personnes qui M’ont jugé, voire qui ont dit des choses très méchantes à Mon sujet, Je ne Me suis jamais vengé d’elles. Que signifie ne pas se venger ? Quelles formes de comportement constituent la vengeance ? Il existe de nombreuses formes de comportement de vengeance. Une forme de vengeance consisterait à jeter au visage des gens leurs méfaits passés, en leur faisant savoir que J’ai maintenant un statut, ce que J’ai ressenti lorsqu’ils M’ont rabaissé, qu’ils M’ont jugé et qu’ils ont fait des remarques sarcastiques à Mon sujet dans le passé, et que maintenant que J’ai un statut, ce serait trop facile si Je voulais M’occuper d’eux et Me venger d’eux. Mais Je n’ai jamais fait cela, et Je ne le ferai jamais. Pourquoi ne le ferai-Je pas ? J’ai des principes dans Mon cœur pour traiter toutes sortes de personnes. Si l’humanité de quelqu’un est mauvaise et qu’il s’agit d’une personne malfaisante, ce n’est pas grave s’il Me blesse. Mais s’il perturbe l’Église, nuit aux intérêts de la maison de Dieu, viole les décrets administratifs de l’Église, viole les principes de l’Église ou va à l’encontre des arrangements de travail, alors, dans la mesure où la maison de Dieu a des décrets administratifs, elle s’occupera naturellement de lui. Si les frères et sœurs sont aveugles et n’ont aucun discernement, et veulent l’élire comme dirigeant, J’échangerai avec eux sur les principes de la maison de Dieu pour l’élection des dirigeants. Si les frères et sœurs ont du discernement en ce qui concerne cet individu, ils peuvent lui demander de se retirer de l’élection ; s’ils n’ont aucun discernement et l’élisent, alors qu’ils le laissent essayer de devenir dirigeant. Une fois que les frères et sœurs auront suffisamment souffert, ils seront naturellement capables de le discerner et le destitueront. D’une part, cela permet aux frères et sœurs de tirer une leçon ; ils peuvent apprendre comment discerner et connaître les gens. D’autre part, c’est là respecter strictement les décrets administratifs de la maison de Dieu et les principes de la maison de Dieu pour gérer toutes sortes de personnes. Et il y a un autre point ici qui est encore plus important : la maison de Dieu, l’Église, est un endroit où le Saint-Esprit opère, où Dieu détient le pouvoir ; c’est la maison de Dieu. Que signifie le fait que ce soit la maison de Dieu ? Cela signifie que la vérité détient le pouvoir, ce qui revient à dire que la vérité a le dernier mot en ce lieu. Quiconque vient à l’Église a une issue et une destination appropriées. Que quelqu’un soit gardé, qu’il parte ou qu’il reste, quels que soient l’environnement dans lequel il se trouve, et la façon dont la maison de Dieu le gère : Dieu a Son calendrier pour tout cela. Le fait que quelqu’un M’ait blessé, M’ait offensé, M’ait rabaissé, ou M’ait piégé et jugé dans Mon dos ne compte pas comme une violation des principes à Mes yeux. Alors, qu’est-ce que violer les principes ? C’est nuire aux intérêts de la maison de Dieu et violer les décrets administratifs. La vérité détient le pouvoir dans la maison de Dieu. Tôt ou tard, les personnes malfaisantes recevront une rétribution ; chacun recevra la punition qu’il mérite selon ses actes. Gérer toutes sortes de personnes est l’affaire de l’Église ainsi que le travail que les dirigeants et les ouvriers doivent faire ; il n’est pas nécessaire que Je le fasse directement. Tel est Mon principe pour traiter ce genre de choses. Peu importe ce que quiconque M’a fait ou dit dans le passé, que ce soit respectueux ou un affront, que ce soit approprié ou inapproprié, Je peux traiter cette personne équitablement. Tant que tu mènes la vie d’Église dans la maison de Dieu, ou si tu ne crois en Dieu que depuis peu de temps et que tu ne comprends pas la vérité, et que l’œuvre du Saint-Esprit n’a pas progressé jusqu’à cette étape, alors tu peux rester dans la maison de Dieu. Avant que n’arrive le moment d’annoncer enfin l’issue des gens, Je peux attendre. Je n’utiliserai pas ton attitude envers Moi seul comme preuve suffisante pour déterminer ton issue. Par conséquent, Je ne Me vengerai pas de quiconque M’a déjà blessé ; Je le traiterai selon les principes.

J’ai été en contact avec certaines personnes dans l’Église ; certaines d’entre elles M’ont parlé de manière plutôt impolie et sans respect. Voyant qu’elles avaient ce genre d’attitude envers Moi, Je les ai ignorées. Dites-Moi, cela signifie-t-il que J’ai eu une mauvaise attitude envers elles ? (Non.) Alors aurais-Je dû les émonder et les discipliner à cause de leur attitude ? Je n’ai en fait jamais fait une telle chose. Ce qui a fini par arriver, c’est que certains frères et sœurs n’ont plus pu le supporter. Ils ont pris Ma défense en disant : « Comment cette personne peut-elle avoir cette attitude lorsqu’elle parle à Dieu ? Évincez-la ! » Les frères et sœurs étaient particulièrement indignés. En se basant sur le comportement constant de cette personne, ils l’ont évincée selon les principes. Voyant que les frères et sœurs l’avaient évincée, Je savais dans Mon cœur : « Il semble que les manifestations habituelles de l’humanité de cette personne ne soient pas très bonnes. Les frères et sœurs ne s’occuperaient pas de son cas simplement parce qu’elle a eu une mauvaise attitude envers Moi ; on peut supposer que le comportement de cette personne est médiocre dans la plupart des domaines. » L’Église agissait selon les principes en s’occupant de son cas ; Je n’avais rien à dire à ce sujet. Je respecte la façon dont les frères et sœurs ont choisi de gérer la situation, et Je respecte leur décision. Mais ce respect n’est pas dû au fait que vous vous êtes occupés du cas de quelqu’un qui a été impoli envers Moi : ce que Je respecte, ce sont les principes de l’Église pour gérer les gens. Dites-Moi, ce principe quant à Ma façon de traiter les gens est-il correct ? (Oui.) En ce qui concerne la façon de traiter les gens, Je n’ai jamais dit aux dirigeants de l’Église locale de s’occuper du cas de ceux qui M’ont jugé, rabaissé ou insulté verbalement dans le passé. Au contraire, si une Église locale promeut et élit certains individus parmi eux comme directeurs chargés de l’évangélisation ou comme dirigeants et ouvriers, Je ne fais pas obstacle ; Je leur en donne l’occasion. C’est particulièrement vrai pour les personnes de l’Église de Ma ville natale : elles font simplement les devoirs qu’elles doivent faire. Je n’ai autorisé personne à se venger de ceux qui M’ont autrefois blessé ou offensé ; Je n’ai jamais fait une seule chose de ce genre. Comment est-ce que Je considère cela dans Mon cœur ? Si de telles personnes poursuivent véritablement la vérité et que leurs tempéraments changent, il y a de l’espoir pour elles d’atteindre le salut. Les choses méchantes qu’elles M’ont dites auparavant relevaient toutes de problèmes de leur humanité, causés par leurs tempéraments corrompus. À l’époque, elles ne comprenaient pas la vérité, et toutes avaient des tempéraments méchants. Il était inévitable qu’elles disent des choses méchantes et fassent des choses inappropriées à ceux qu’elles méprisaient. En particulier, lorsque ceux dont elles étaient jalouses ou qu’elles méprisaient étaient promus, l’envie, la jalousie et la haine surgissaient dans leur cœur. Leurs tempéraments corrompus les dominaient alors et les poussaient à agir, et elles prononçaient des paroles diaboliques. Cela était causé par leurs tempéraments corrompus, ainsi que par leurs ambitions et leurs désirs. À cela s’ajoutait le fait qu’elles n’avaient pas le moins du monde un cœur qui craint Dieu, elles pouvaient donc dire n’importe quelle chose méchante ; elles disaient tout ce qui les aidait à évacuer leur colère, tout ce qui leur permettait d’apaiser leur haine, et tout ce qui leur permettait d’atteindre leurs objectifs. Quelles que soient les choses méchantes que les gens ont dites ou les mauvaises choses qu’ils ont faites dans Mon dos, si cela relève de la révélation normale des tempéraments corrompus et que c’est quelque chose que Dieu peut pardonner, alors, étant donné que Dieu exerce Sa souveraineté sur toutes choses, Dieu leur donnera des occasions, leur permettant d’être promus, cultivés et utilisés, et certaines personnes pourront même être rendues parfaites. Cependant, si ces révélations dépassent le cadre des tempéraments corrompus de l’humanité normale et sont condamnées par Dieu, alors, étant donné que Dieu scrute tout cela, ce que Dieu fera à ces personnes, ou ce qu’Il arrangera pour elles et comment Il S’occupera de leur cas, dépend de Dieu. Je n’ai pas besoin de M’inquiéter de cela, et Je n’ai pas non plus besoin d’intervenir. Par conséquent, lorsque Je subis un traitement injuste ou que J’entends des paroles qui M’attaquent et Me condamnent, Je ressens un peu de chagrin ou de tristesse dans Mon cœur, mais Je ne violerai pas les principes pour faire quoi que ce soit. Non seulement Je Me souviens de ces choses, mais J’examine aussi plus en profondeur l’humanité-essence de ces personnes qui est exposée à travers leur comportement. Cependant, quant au jugement qui est finalement porté sur tous ces comportements et toutes ces révélations qui sont les leurs, sur leur humanité et sur leur tempérament-essence, et quant à ce que sera leur issue finale, Je n’ai qu’une seule façon de gérer cela : Je laisse tout à Dieu. C’est parce que Dieu exerce Sa souveraineté sur toutes choses, que le destin de chacun est entre les mains de Dieu, et que Dieu exerce Sa souveraineté sur le destin de tout un chacun. Je ne détermine l’issue d’aucun d’entre vous. Bien que Je puisse percer à jour tout cela, le définir et porter des jugements à ce sujet dans Mon cœur, et avoir des opinions sur toi dans Mon cœur, Je ne te caractérise jamais publiquement ; Je ne fais pas cela. Si l’Église veut s’occuper de ton cas, Je peux donner Mes opinions, mais Je n’interviens pas et Je ne fais pas obstacle à la façon dont l’Église te gère. Dans le même temps, Je n’interfère pas non plus dans la manière dont l’Esprit de Dieu exerce Sa souveraineté sur toi. Je traite les gens en M’appuyant sur ces principes, alors les choses injustes qui M’ont été faites et les choses méchantes qui M’ont été dites par ceux qui ont interagi avec Moi s’arrêtent à Moi et ne vont pas plus loin. Que signifie le fait qu’elles ne vont pas plus loin ? Cela signifie que peu importe qui a dit des choses méchantes à Mon sujet, M’a brutalisé, M’a insulté ou M’a blessé, Je n’en ai jamais parlé à personne, et encore moins Me suis-Je vengé. Certaines personnes disent : « De nombreuses années se sont écoulées depuis : serait-ce que Tu as oublié ces personnes ? » Dans la vie, il y aura toujours des choses qui laissent une impression profonde et qui ne pourront jamais être oubliées. Ce n’est pas que J’aie oublié ces choses, ni que Je ne puisse pas les ressentir, et encore moins que Je ne les comprenne pas. Je suis capable de ne pas nourrir de ressentiment et de ne pas Me venger parce que Mon cœur est dépourvu de choses telles que le ressentiment et la vengeance ; et cela est devenu Mon principe sur la façon dont Je traite les gens. L’un des aspects de ce principe est de traiter tout le monde équitablement. Le destin de tout un chacun est entre les mains de Dieu. L’issue et la destination de chacun sont liées à ce qu’il a fait, à ses manifestations, à son attitude envers la vérité et envers Dieu, et au chemin qu’il emprunte ; elles sont déterminées par ces facteurs. Ce que quiconque M’a fait n’est pas un critère ou un facteur pour mesurer son issue et sa destination. Par conséquent, lorsqu’il s’agit de ne pas se venger, le point le plus important est que J’ai Mes principes sur la façon dont Je traite toutes sortes de personnes. Si tu M’as blessé, M’as fait du mal, M’as trompé, ou même M’as insulté ou maudit, Je ne recourrai pas à la vengeance contre toi, parce que se venger n’est pas Mon principe sur la façon dont Je traite les gens, et ce n’est pas non plus le principe que Dieu enseigne aux gens sur la façon de traiter les autres. Par conséquent, avant que Dieu ne dise aux gens les principes sur la façon de traiter les autres, Dieu a aussi Ses propres principes sur la façon dont Il traite les gens. Dans les paroles de Dieu, et dans tous les principes que Dieu enseigne aux gens, il n’y a pas de principe tel que se venger des autres. Diriez-vous que c’est bien le cas ? (Oui.) Les principes par lesquels Je gère toutes sortes de questions et traite toutes sortes de personnes sont-ils en conflit avec les vérités-principes sur lesquelles J’ai échangé au fil des ans ? (Non.)

Dieu incarné est capable de ne pas Se venger dans Son humanité normale : est-il facile pour les humains corrompus d’en faire autant ? (Non.) Pourquoi n’est-ce pas facile ? (Lorsqu’ils interagissent avec d’autres personnes, les humains corrompus s’appuient principalement sur leurs tempéraments corrompus et leur impétuosité, ils sont donc très enclins à se venger des autres.) Les humains corrompus ont un tempérament méchant, ils sont donc incapables de s’abstenir de se venger. Ils connaissent les principes que Dieu donne aux gens sur la façon de traiter les autres, mais ils ne peuvent pas les respecter, parce qu’ils ont un tempérament méchant. Même si tu n’as pas l’intention de les blesser quand tu parles, si tu ne fais pas attention et que tu dis une seule chose qui les blesse, ils entreront dans une rage folle par humiliation et voudront se venger de toi. Ils essaieront aussi d’en faire toute une histoire afin de t’attaquer ; ils te saliront et te calomnieront dans ton dos, et médiront de toi auprès des autres, en disant à quel point tu es ambitieux et sournois, alors que ce n’est pas du tout le cas en réalité. Tu as simplement dit quelque chose involontairement qui les a blessés ; il n’y avait là aucune malveillance de ta part, et pourtant, ils peuvent se venger de toi. Tu vois, le tempérament méchant de personnes comme celles-ci n’est-il pas effrayant ? (Si.) Certaines personnes, pour se venger des autres, peuvent être déraisonnables, agir de manière éhontée, et même faire des crises de colère et faire des histoires ; ce n’est pas conforme aux principes. Les humains corrompus agissent souvent de cette façon, n’est-ce pas ? Comment est-ce que J’agis lorsque Je suis confronté à la possibilité de Me venger ? Peu importe comment les autres Me traitent, Je ne Me venge pas d’eux, et Je n’agis pas non plus de manière éhontée. Quel que soit le moment, Mes principes de conduite ne peuvent pas changer. Je dois être raisonnable, et Je dois Me conduire et faire les choses dans les limites de la rationalité de l’humanité. Je ne peux pas recourir à des méthodes dépourvues d’humanité pour Me venger de toi simplement parce que tu es irrationnel et que tu n’as aucune humanité ; ce serait inapproprié. Je dois M’en tenir fermement à Mon travail et M’en tenir fermement à Mes principes de conduite. Je n’abandonnerai pas Mes principes de conduite simplement parce que tu n’as aucune humanité et que tu n’agis pas comme un humain le devrait. Je continuerai à Me conduire comme Je le dois ; Mes principes de conduite restent inchangés. C’est exactement ainsi que J’ai agi à la maison. Que ce soit pour des choses comme faire la vaisselle, ranger la maison ou faire le ménage, peu importe à quel point les autres faisaient des histoires ou à quel point ils étaient déraisonnables, Je faisais quand même ce que J’étais censé faire, et Je ne Me suis jamais vengé de personne parce que J’avais reçu un traitement injuste. Au bout du compte, quel titre les parents M’ont-ils donné ? Ils ont dit que J’étais d’une grande élévation morale. Encore aujourd’hui, Je Me souviens clairement de ces paroles. Tel est Mon principe pour traiter les gens, et il reste inchangé à ce jour. Non seulement J’ai agi de cette façon à la maison, mais plus tard, quand Je suis allé dans diverses Églises et que Je suis entré en contact avec des frères et sœurs, ce principe n’a pas changé non plus. Dites-Moi, cela est-il déterminé par l’humanité-essence ? (Oui.) Pouvez-vous y parvenir ? (Non.) C’est difficile, n’est-ce pas ? Tu ne pourrais pas y parvenir même si tu t’épuisais à essayer. Les gens veulent juste se battre pour leur fierté et défendre leur cause, et pourtant ils oublient les limites et les principes de conduite. Personne n’a jamais respecté les limites et les principes de conduite. Pourquoi personne ne les respecte-t-il ? Parce que la vie au sein de l’homme est dépourvue d’humanité normale et de principes. La vie des gens, ce sont leurs tempéraments corrompus, qui viennent de Satan. Quoi que tu fasses, le principe qui régit et guide ton comportement vient toujours de tempéraments corrompus. Quel que soit le raisonnement que tu utilises ou le fondement de tes actes, tout cela vient de tempéraments corrompus. Par conséquent, interagir avec les gens selon les principes est trop difficile pour les humains corrompus. Tu vois, ces choses de la vie dont Je parle ne semblent-elles pas très ordinaires ? Or agir de cette façon au sein du genre humain corrompu est caractérisé comme étant d’une grande élévation morale. Cette qualité d’être d’une grande élévation morale est quelque chose que la plupart des gens n’ont même pas et ne peuvent pas atteindre, et encore moins peuvent-ils faire preuve de déférence. Ils sont trop loin de pouvoir interagir avec les autres selon les principes, car ces choses ne sont tout simplement pas présentes dans l’humanité corrompue. Ce n’est pas que les gens ne puissent pas s’en tenir fermement aux principes, mais plutôt qu’ils n’ont aucun principe. Quoi que tu dises ou fasses, ou quoi que tu rencontres, tes tempéraments corrompus sont révélés. Tes préférences personnelles, tes sentiments, tes intérêts, ta vanité et ta fierté, ton désir de gloire, de gain et de statut, tes ambitions et tes désirs, et même ton désir de te venger et de t’en prendre aux gens, tout cela se manifeste. Ces choses prennent les commandes et régissent ce que tu dis et fais, ce qui montre que ton cœur est entièrement occupé par ces tempéraments corrompus. Ainsi, lorsque tu subis une perte, tu ne peux pas ravaler ta colère ; tu t’obstines à te battre pour voir qui aura le dessus avant d’abandonner. Que se passe-t-il en fin de compte ? Afin de regagner ta fierté, de restaurer ta dignité et de défendre tes propres intérêts, tu feras voler en éclats les limites de la conscience et tu rivaliseras et te battras frénétiquement avec l’autre partie, et tu iras même jusqu’à te venger sans scrupules, en te laissant aller à toutes les bassesses. Et quand tu te venges, tu maudis l’autre partie jusqu’à ce que tu voies rouge. Plus tu la maudis, moins tu as l’impression que cela apaise ta haine ; plus tu la maudis, plus ta colère grandit ; plus tu la maudis, plus ta haine s’approfondit, et puis il est temps d’en venir aux mains. Une fois qu’une bagarre physique éclate, l’inimitié naît ; la situation devient irrécupérable, sans aucun moyen de faire marche arrière. Ainsi, se venger est fondamentalement le domaine exclusif de l’humanité corrompue. Le fait que tu puisses te venger prouve que ta conscience et ta raison n’ont aucun contrôle sur toi. De plus, certains d’entre vous ne possèdent tout simplement pas de conscience et de raison. Ainsi, lorsque tu rencontres une situation, tant que l’autre partie nuit à tes intérêts ou blesse ta fierté, non seulement tu es incapable de la traiter selon les principes, mais tu te venges aussi sans scrupules, faisant voler en éclats les limites de la conscience et de la morale, pensant même que ta vengeance est particulièrement justifiée. Tu remplaces continuellement les vérités-principes et les principes de conduite par des actes malfaisants. Ce que tu manifestes, c’est le visage et l’apparence d’un démon, et pourtant tu as toujours l’impression d’avoir vaincu et d’avoir gagné un avantage. En réalité, comment Dieu considère-t-Il cela ? Quel genre de comportement et quelle façon de se conduire sont des choses positives aux yeux de Dieu, et sont reconnus par Dieu ? Telle est la chose la plus cruciale et la plus importante. En apparence, parce que certaines personnes sont très astucieuses, sont éloquentes, savent comment sauvegarder leur vanité et leur fierté, savent comment trouver des occasions de se venger des gens, et savent comment faire des histoires et agir de manière éhontée, elles ne subissent jamais de pertes, peu importe ce qu’elles rencontrent, et elles peuvent profiter du confort et de l’aisance, en n’ayant à souffrir d’aucune douleur. Elles peuvent riposter contre quiconque les provoque ou les blesse, gagnant à la fois un prestige extérieur et des avantages réels, ne permettant jamais que leur fierté prenne un coup. Cependant, elles n’accepteront jamais la vérité ni ne traiteront les gens selon les principes, et peuvent même faire des choses qui font voler en éclats les limites de la conscience et de la morale. Se venger et blesser les gens afin de sauvegarder sa propre fierté et ses propres intérêts : aux yeux de Dieu, ce sont tous des actes malfaisants. Tu as peut-être sauvegardé ta vanité et ta fierté et préservé tes intérêts charnels, mais tu ne t’es jamais conduit selon les principes que Dieu enseigne et tu n’as pas traité les gens selon eux. Alors, comment Dieu considère-t-Il cela ? Tu n’as jamais gagné l’approbation de Dieu devant Lui. Tu es trop astucieux et trop calculateur. Tu rivalises pour le prestige extérieur, les avantages réels et les intérêts personnels, et tu te bats pour ta fierté. Dans le but de sauvegarder ta vanité et ta fierté, tu ne prends jamais à cœur les principes de conduite que Dieu t’enseigne, et tu ne les respectes jamais. Par conséquent, bien que les intérêts charnels de certaines personnes ne semblent avoir subi aucune perte, et qu’il semble qu’elles mènent une vie particulièrement réussie, merveilleuse et respectable, elles n’ont pas la moindre parcelle de la vérité des paroles de Dieu qui donne la vie ; elles ne l’ont pas gagnée. Elles n’ont pas non plus la capacité de saisir les choses ; elles ne peuvent pas la saisir et ne la comprennent pas. N’est-ce pas là subir une perte du point de vue de sa propre vie ? (Si.) Elles n’ont pas gagné la vérité, leur vie a subi une perte, et Dieu ne les bénit pas, et pourtant elles ont toujours l’impression d’être très intelligentes, et de n’avoir subi aucune perte. Ces gens-là sont les plus stupides !

Contactez-nous par WhatsApp