Comment poursuivre la vérité (4) Partie 5

Exemple 9 : Ne pas se soucier de l’hygiène

Certaines personnes, parce qu’elles sont nées dans des pays ou des environnements sous-développés, ou dans des familles aux conditions de vie médiocres, ne se montrent pas difficiles à ce point quant aux choses dans leur vie. Il se peut qu’elles ne soient pas pointilleuses quant à l’hygiène alimentaire, il se peut qu’elles portent les mêmes vêtements longtemps sans les laver, et il se peut qu’elles ne le remarquent même pas quand leurs vêtements sentent la transpiration. De quel genre de manifestation s’agit-il là ? (Il s’agit d’une manifestation des habitudes liées au mode de vie d’une personne.) Il s’agit là des habitudes liées au mode de vie. C’est ne pas faire très attention à l’hygiène. Certaines personnes utilisent la même serviette de toilette quand elles se lavent le visage et les pieds, puis elles l’utilisent pour éponger leur sueur quand elles sortent travailler pendant la journée. Parfois, si elles voient que quelqu’un est blessé, elles vont jusqu’à se servir de cette même serviette pour couvrir la blessure. Elles ne s’inquiètent absolument pas de l’hygiène. De quel problème s’agit-il ? Ceci est lié, d’une certaine façon, aux conditions de vie de la famille dans laquelle elles sont nées. Certaines personnes sont issues de familles qui ont de bonnes conditions de vie, dans lesquelles chaque personne a plusieurs serviettes de toilette et de bain, avec une différence marquée entre celles qui sont utilisées pour le visage et celles utilisées pour les pieds. Ces personnes prennent un bain et se lavent le visage chaque jour, et leurs serviettes de toilette et de bain sont également lavées quotidiennement, de sorte que ces personnes semblent être particulièrement méticuleuses. Comment se forment de telles habitudes ? C’est le résultat d’un certain fondement économique et de la situation financière de la famille, ce qui aboutit à ces habitudes raffinées liées au mode de vie. Cela fait que ces personnes semblent très attentives à l’hygiène et convenables. En apparence, il semble qu’elles soient très méticuleuses, mais en réalité, derrière tout cela, il y a les conditions innées qui en sont la cause. Alors, pourquoi certaines personnes ne font-elles pas attention à ces choses ? Certaines personnes sont naturellement peu enclines à faire très attention à de telles questions, et même si elles en ont les moyens, elles ne prennent pas ces choses trop au sérieux ; ce n’est pas un problème significatif pour elles. Pour d’autres, c’est dû à leur situation familiale et à leur environnement. Dans une famille de sept ou huit personnes, il se pourrait que toutes utilisent la même serviette quand elles se lavent le visage et les pieds, une personne après l’autre utilisant cette serviette. Certaines personnes se couchent même sans se laver les pieds et elles dorment malgré tout profondément. Cela n’affecte pas leur vie quotidienne ou leur façon de se conduire. Les personnes qui sont méticuleuses pourraient dire : « Mais il y a des microbes sur tes pieds, ils sont si sales ! » Ce à quoi les autres pourraient répondre : « Les pieds ne sont pas sales, ils sont couverts toute la journée et ils n’entrent pas en contact avec le monde extérieur, donc il n’y a aucun microbe, juste de la transpiration. Les gens pensent que la transpiration des pieds est sale, mais ce n’est pas le cas, en réalité. À certains endroits, on se sert même de ses pieds pour préparer la nourriture. Qui sait, la nourriture que tu achètes au marché pourrait avoir été préparée avec de la pâte pétrie avec les pieds des gens. Tu ne le vois pas, et tu manges cette nourriture, pourtant, tu penses quand même que tu es vraiment méticuleux ! » Qu’une personne soit difficile ou non, il s’agit là entièrement d’habitudes liées au mode de vie ou de manières de vivre qui sont façonnées par des conditions innées. Cela n’a rien à voir avec la façon de se conduire. Alors, quels genres de manifestations concernent la façon de se conduire d’une personne ? Par exemple, face à une situation dangereuse, quand les gens sont traqués par le grand dragon rouge, tout le monde est tendu et effrayé, et tout le monde aura certaines réactions instinctives. Cependant, certaines personnes pourraient dire : « Même si nous sommes tous vraiment tendus et effrayés maintenant, nous devons nous calmer et faire face aux problèmes liés à la situation. Nous devrions d’abord couvrir les dirigeants et les ouvriers, et les frères et sœurs d’autres régions, pour qu’ils puissent partir rapidement. » Mais d’autres pourraient penser différemment : « Les couvrir ? Et moi ? Que va-t-il se passer si je ne peux pas m’échapper, en fin de compte ? Je dois m’enfuir le premier ! Quiconque s’enfuira le premier ne sera pas pris, et il ne sera ni condamné ni torturé. » Tu vois, face au danger, même si tout le monde a la même réaction instinctive d’effroi, certaines personnes donnent la priorité au fait de protéger les autres et relèguent au second plan la sécurité de leur propre vie : de telles personnes font preuve d’amour et de bonté. Cependant, il y a aussi des personnes qui pensent d’abord à elles-mêmes, qui s’enfuient sans tenir compte des autres : il s’agit là d’égoïsme. En réalité, dans ce dernier groupe, les gens savent-ils, du point de vue de la conscience de leur humanité, qu’ils devraient d’abord protéger les dirigeants et les ouvriers, et les frères et sœurs d’autres régions ? Du point de vue de la logique, comprennent-ils cela ? (Oui.) Alors que tout le monde comprend de la même manière cette logique et a des réactions instinctives, les gens sont différents pour ce qui est de leurs manifestations. Cela reflète les différences en termes d’humanité entre les individus. Certaines personnes sont égoïstes et abjectes, elles ne pensent qu’à elles-mêmes et ignorent les autres, tandis que d’autres ont bon cœur, elles sont capables de se montrer désintéressées et prévenantes avec autrui, elles donnent la priorité à la protection des autres et n’agissent pas de manière égoïste. Cela reflète-t-il différents types d’humanité ? (Oui.) Cela clarifie la différence. Alors, parmi ces types de personnes, avec leurs deux formes d’humanité différentes, laquelle est capable d’accepter la vérité et de se débarrasser de son tempérament corrompu ? (Le type de personne qui a une bonne humanité est capable d’accepter la vérité et peut facilement se débarrasser de son tempérament corrompu.) Qu’en est-il des gens égoïstes ? (Ils ont du mal à pratiquer la vérité. Même s’ils la comprennent, ils ne peuvent pas la mettre en pratique, de sorte qu’ils ont du mal à se débarrasser de leur tempérament corrompu.) Exactement. Alors, bien que tout le monde puisse révéler un tempérament corrompu, si l’humanité des gens est différente, ils différeront également dans leur capacité à se débarrasser de leur tempérament corrompu. Quand les gens ont différents types d’humanité, ils réagissent à une même situation en ayant différentes attitudes et approches. Cela détermine si une personne peut finalement accepter la vérité et les choses positives, si elle peut suivre le chemin de la poursuite de la vérité et si elle peut se débarrasser de son tempérament corrompu. L’humanité d’une personne est essentielle, n’est-ce pas ? Confronté au danger, tout le monde a des réactions instinctives, les gens éprouvent tous de la peur, de la panique et de la terreur, ils sont incertains, ils ont peur de la mort et veulent s’enfuir. Dans une situation aussi critique, une personne qui a une bonne humanité, une humanité pleine de bonté, pensera d’abord à protéger les dirigeants et les ouvriers, et les frères et sœurs d’autres régions : elle pensera d’abord à la sécurité des autres. Même si elle a également des réactions instinctives, comme la peur, la panique, la terreur, et qu’elle a également naturellement l’instinct de se protéger elle-même, la façon dont elle gèrera la situation ne consistera pas à se protéger d’abord elle-même, mais à protéger les autres. Voilà la façon dont se conduit une personne qui a une humanité pleine de bonté. Et qu’en est-il de la façon dont une personne égoïste se conduit ? Il se pourrait qu’elle pense aux autres, mais elle ne les protègera pas, elle se protègera d’abord elle-même. Par conséquent, les gens qui ont une humanité pleine de bonté, qui peuvent faire preuve d’empathie pour les autres et les protéger, sont susceptibles d’accepter la vérité. La conscience et la raison de leur humanité s’alignent sur les conditions requises pour accepter la vérité et pour se débarrasser de leur tempérament corrompu. Quant aux personnes égoïstes, même si elles comprennent la vérité, elles ne l’acceptent pas et elles ne la pratiquent pas non plus. Face au danger, leur humanité manifeste la protection de soi et l’égoïsme. Il est donc évident, à en juger par cette humanité qu’elles manifestent, qu’elles n’ont pas les conditions élémentaires nécessaires pour accepter la vérité et se débarrasser de leur tempérament corrompu. Cela signifie que, dans des situations où il est nécessaire de pratiquer la vérité, leur conscience et leur raison perdent leur fonction. Elles agissent contre leur conscience et contre leur raison. Elles ne choisissent pas de chercher la vérité et de faire les choses justes qu’elles devraient faire, mais au contraire, elles choisissent de s’opposer à leur conscience et à leur raison, et elles s’opposent même à la justice morale et à la vérité, en satisfaisant pleinement leurs désirs égoïstes et les besoins de leurs intérêts pour se protéger et préserver tous leurs intérêts. Par conséquent, ces personnes auront du mal à suivre le chemin de la poursuite de la vérité ou le chemin du salut. Ce que cela implique, c’est qu’elles ont beaucoup de mal à se débarrasser de leur tempérament corrompu. Pour le dire avec circonspection, au lieu de déclarer qu’elles sont incapables de se débarrasser de leur tempérament corrompu, nous dirons qu’il leur est très difficile de le faire. Alors, en examinant ce problème maintenant, peut-on dire que le fait qu’une personne puisse ou non se débarrasser de son tempérament corrompu et atteindre le salut dépend entièrement de ses conditions innées ? (Non.) De quoi cela dépend-il ? (De son humanité.) Cela dépend de son caractère, et si la conscience et la raison de son humanité peuvent fonctionner quand elle fait face à diverses personnes, à divers événements et à diverses choses. En d’autres termes, il s’agit de savoir si elle agit conformément à sa conscience et à sa raison quand il se passe quelque chose. Si une personne agit sous la direction de sa conscience et de sa raison, elle choisira des choses positives et elle choisira la vérité. Cependant, si elle agit contre sa conscience et sa raison, alors quelle que soit la part de vérité qu’elle comprend, que son calibre soit élevé ou faible, elle s’opposera alors à la justice morale, aux vérités-principes, et elle perdra même son humanité. Qu’est-ce que cela clarifie pour toi ? L’humanité est-elle essentielle ? (Oui.) Si une personne, quelle que soit sa situation, agit contre sa conscience et sa raison, et contre la justice morale, chaque fois qu’il est question de ses intérêts, elle perdra son humanité. Elle fera tout pour garantir et protéger ses propres intérêts. Alors, face à une situation, elle ne choisira pas d’agir conformément à sa conscience et à sa raison. Au contraire, elle ira à l’encontre de ces dernières par souci de ses propres intérêts, en sacrifiant son intégrité et sa dignité pour atteindre ses objectifs. Quand on examine les choses de ce point de vue, peu importe à quel point les personnes de ce type se comportent bien habituellement, elles ne poursuivent rien d’autre que leurs propres intérêts : elles ont beaucoup de mal à se débarrasser de leur tempérament corrompu. Elles n’acceptent pas la vérité : plus l’instant est critique, plus elles sont confrontées à la réalité, et plus elles choisissent de s’opposer à leur conscience, à leur raison et à la vérité. Et plus l’instant est critique, plus elles révèlent leur tempérament corrompu qui consiste à avoir de l’aversion pour la vérité, ainsi que leur humanité égoïste et abjecte. Par conséquent, les personnes de ce type ont beaucoup de mal à se débarrasser de leur tempérament corrompu. Maintenant, est-il clair que l’humanité d’une personne est une condition fondamentale pour se débarrasser d’un tempérament corrompu ? Le genre d’humanité qu’une personne possède détermine si elle peut finalement se débarrasser de son tempérament corrompu, si elle peut finalement suivre le chemin de la poursuite de la vérité, et si elle peut finalement atteindre le salut.

Exemple 10 : Être naturellement taciturne

Certaines personnes sont naturellement taciturnes, et ont une personnalité gentille et tolérante. Elles font rarement des histoires ou se disputent rarement avec les autres, et elles ne sont pas non plus excessivement bruyantes. Leur façon de s’exprimer n’est pas ostentatoire et leur voix est douce. En apparence, elles sont particulièrement gentilles, et elles agissent de manière méthodique et tranquille. Il y a même certaines personnes timides qui n’aiment pas communiquer oralement outre mesure avec les autres et qui ne souhaitent pas avoir trop d’interactions avec les gens. Où qu’elles aillent, elles passent pratiquement inaperçues. À quel genre de problème ces manifestations se rapportent-elles ? (Il s’agit là d’un problème qui a à voir avec leur personnalité.) Il s’agit là d’un problème posé par leur personnalité innée. Ces personnes ont ce genre de personnalité en apparence, et intérieurement, leurs pensées sont également très simples. Elles sont relativement gentilles avec les autres, interagissent avec les autres de façon relativement équitable, ne profitent pas des autres, et quand les autres leur font des faveurs ou leur apportent de l’aide, elles leur rendent la pareille, et elles se souviennent aussi de la bonté des autres dans leur cœur. Ces personnes, en apparence, ont une bonne humanité : elles sont inoffensives pour les êtres humains comme pour les animaux. Elles sont tolérantes, sensibles aux autres, et elles ne font pas d’histoires. Elles ne se retrouvent pas empêtrées dans des disputes, pas plus qu’elles ne font de commérages sur les autres. Elles ne portent pas de jugements sur les gens dans leur dos et elles ne prennent jamais l’initiative d’attaquer les autres ou de leur nuire. Quand quelqu’un est en difficulté, du moment qu’elles peuvent l’aider, elles ne refuseront jamais, et elles ne demanderont rien en échange. La plupart des gens diraient que ces personnes sont assez faciles à vivre. Alors, ces personnes ont-elles une bonne humanité en apparence ? (Oui.) Mais un jour, la maison de Dieu leur demande comment vont les choses : « Comment se passe le travail de vos dirigeants d’Église ? Que pensent d’eux les frères et sœurs ? Le travail d’évangélisation a-t-il donné le moindre résultat durant cette période ? Quelqu’un a-t-il interrompu ou perturbé le travail de l’Église ? » Elles y réfléchissent bien : « Pourquoi m’interrogent-ils à ce sujet ? Où veulent-ils en venir ? Insinuent-ils que je devrais dire que les dirigeants ne s’en sortent pas bien ? Cherchent-ils à renvoyer nos dirigeants ? Ils essaient de me tirer les vers du nez et d’obtenir de moi une confirmation. Eh bien, je ne vais rien dire. Si, un jour, les dirigeants sont renvoyés et qu’ils découvrent que j’ai signalé leurs problèmes, ne vont-ils pas m’en vouloir ? » Alors elles répondent : « Les dirigeants ont fait du bon travail, ces derniers temps, je n’ai remarqué aucun problème. » Elles s’en tiennent là. Quand on leur demande à nouveau : « Tu n’as vraiment remarqué aucun problème ? » elles répondent : « Pourquoi ne demandes-tu pas à Sœur Unetelle de te le dire, elle interagit fréquemment avec les dirigeants. Ils se fréquentent assez régulièrement et elle les connaît bien. Je ne les connais pas si bien que ça. » Mais en réalité, elles se disent : « Même si je savais effectivement quelque chose, je ne pourrais rien dire. Si je m’exprimais et que les dirigeants étaient renvoyés par la suite, ne m’en voudraient-ils pas ? Même s’ils n’étaient pas renvoyés, et qu’ils découvraient que j’ai dit du mal d’eux, ne me rendraient-ils pas la vie difficile ? Pourraient-ils me tourmenter ? M’enlèverait-on mon devoir ? Je ne peux rien dire ! » De quel genre de manifestation s’agit-il là ? (D’une manifestation de fourberie.) Et à quel genre de problème cela se rapporte-t-il ? À un tempérament corrompu. En apparence, les personnes de ce genre ont une personnalité naturellement bonne et une bonne humanité, mais chaque fois qu’il s’agit d’évaluer les autres ou de signaler des problèmes, elles affirment ne rien savoir, elles disent qu’elles sont croyantes depuis peu et qu’elles ne comprennent pas la vérité, qu’elles sont trop stupides pour percer les choses à jour. Peu importe la personne dont elles remarquent les problèmes, elles ne les signalent jamais ou n’en parlent jamais. Quand quelqu’un porte un jugement sur les dirigeants dans leur dos ou fait son devoir superficiellement, elles font semblant de ne pas le remarquer ou de ne pas le savoir, et elles ne signalent jamais rien. Quand les dirigeants leur demandent : « Tu as passé beaucoup de temps avec Untel, comment s’acquitte-t-il habituellement de son devoir ? Est-il capable d’endurer des souffrances et de payer un prix ? » Elles répondent : « Eh bien, je vois qu’il se lève assez tôt le matin et qu’il se couche assez tard le soir. » En réalité, elles ont remarqué depuis longtemps que cet individu regarde souvent des vidéos du monde non-croyant et qu’il ne paie pas de prix quand il fait son devoir, mais elles ne disent pas la vérité. Elles préservent toujours une harmonie superficielle avec tout le monde. En apparence, leur personnalité innée est correcte, et leur humanité semble bonne également, mais qu’est-ce qui se cache derrière cette apparence de bonne humanité ? Ce sont des personnes complaisantes. Ce sont des personnes complaisantes qui n’offensent personne, qui ne nuisent jamais à personne, qui ne profitent jamais des autres et qui ne se font jamais d’ennemis. Quel principe de conduite suivent-elles ? (N’offenser personne.) Elles n’offensent personne, ne nuisent à personne et ne cherchent qu’à se protéger. Est-ce là se montrer fuyantes ? (Oui.) Même quand quelqu’un échange sincèrement avec elles, en disant : « Nous avons passé le plus de temps ensemble à faire nos devoirs. S’il te plaît, indique-moi les moindres problèmes que tu vois chez moi. Je te promets de l’accepter et de changer. S’il te plaît, échange également avec moi sur les principes de pratique à cet égard », même quand leur interlocuteur est aussi honnête, elles ne disent toujours pas la vérité. Au contraire, elles disent avec hypocrisie : « Tu vaux bien mieux que moi. En fait, aucun d’entre vous ne s’en rend compte, mais je suis vraiment faible. Je me montre négative et je suis également rebelle. » Les autres ont beau le leur demander sincèrement, elles refusent quand même de dire quoi que ce soit. Elles refusent absolument d’offenser quiconque et ne feront jamais une seule déclaration sincère. Elles refusent de dire la vérité à quiconque, gardant tout enfoui dans leur cœur. D’après cela, on peut voir que ce n’est pas qu’elles n’ont pas de pensées, parce qu’elles ne sont pas des robots et qu’elles ne vivent pas en vase clos. Elles ont bien des opinions sur différents individus et différentes questions, mais elles ne les expriment jamais ou n’en font jamais part à quiconque. Elles gardent simplement tout pour elles, en partie parce qu’elles ne veulent pas que les autres les percent à jour, et en partie parce qu’elles ne veulent pas offenser quiconque. Alors, quel principe de conduite suivent-elles ? Ont-elles les moindres principes ? (Non.) Elles n’ont aucun principe. Elles ne cherchent jamais la vérité ou ne maintiennent jamais les principes. Elles ne s’attachent qu’à se défendre et à se protéger. Du moment qu’elles ne subissent aucun préjudice, elles se moquent de ce que Dieu exige. Elles n’ont ni principes ni limites quant à leur façon de se conduire, et elles n’offensent personne, ce sont simplement des personnes complaisantes. Par conséquent, aux yeux des autres, elles semblent également être de bonnes personnes, parce que ceux qui interagissent avec elles reçoivent souvent leur aide et que, chaque fois que les autres leur demandent quelque chose, elles ne refusent jamais, ce qui amène les gens à croire qu’elles sont de bonnes personnes. Cependant, si on examine de près les principes selon lesquels elles se conduisent, on constate qu’elles n’en ont aucun. En ce qui concerne les problèmes se rapportant aux tempéraments corrompus, chercheront-elles la vérité pour résoudre ces problèmes ? Pratiqueront-elles conformément aux vérités-principes ? (Non.) La réponse est sans aucun doute négative. Ces personnes s’accrochent à leur propre compréhension subjective, croyant avoir une bonne humanité et bon cœur. Elles pensent ne jamais avoir de mauvaises intentions à l’égard des autres ou, à tout le moins, qu’elles ne nuiraient pas activement aux autres ou à leurs intérêts. Chaque fois que les autres ont la moindre requête ou le moindre besoin, elles y répondent toujours. Selon leur compréhension, elles croient que n’offenser personne ou ne nuire à personne fait d’elles de bonnes personnes. En ne se faisant aucun ennemi, elles pensent qu’elles ne se mettront jamais en danger, et que personne ne les considérera comme des ennemies. Ainsi, on ne leur nuira pas et elles resteront en sécurité. Quel est l’objectif des personnes de ce type dans leur façon de se conduire ? Leur seul but est de se protéger. Pour elles, il est suffisant de vivre dans ce qu’elles croient être le refuge et leur zone de confort les plus confortables et les plus sûrs. Elles n’ont aucune intention de changer les principes et les limites quant à leur façon de se conduire, ou la direction de leur conduite, et elles n’ont assurément aucune intention de se débarrasser de leurs tempéraments corrompus. Ces personnes sont des personnes complaisantes et des personnes qui évitent les ennuis. Peu importe la façon dont les autres échangent avec elles sur les vérités-principes ou sur les limites et les principes concernant la façon de se conduire, elles ne changeront pas leur façon de se conduire. Alors, ces personnes ont-elles une bonne humanité ? (Non.) Peuvent-elles accepter la vérité ou maintenir les principes ? (Non.) Pourquoi ne peuvent-elles pas maintenir les vérités-principes ? Parce que, dans leur esprit, leur norme pour se conduire est d’être des personnes complaisantes. Quand il s’agit de n’importe quelle question qui nécessite d’avoir une opinion ou de prendre position, elles restent silencieuses, conservent une attitude indifférente et se tiennent à l’écart, en restant détachées et distantes, comme si cela ne les concernait pas. Par conséquent, elles n’ont aucune rigueur dans leur façon de se conduire et d’agir. Elles sont glissantes comme des anguilles. Elles ne s’intéressent pas aux gens ni aux événements autour d’elles. Quelle que soit l’importance des problèmes dans n’importe quel environnement ou concernant n’importe quel individu, elles ne voient aucun intérêt à s’en préoccuper, à s’informer ou à être au courant de ces problèmes. Elles croient que, du moment qu’elles ne sont pas concernées, elles n’ont pas à s’en inquiéter. Il y a un dicton pour décrire cela. Que dit-il ? Il dit : « Ne cherchez pas le mérite, mais évitez le blâme. » C’est là également un principe de conduite des personnes complaisantes. Quelles sont les caractéristiques des tempéraments corrompus de telles personnes ? La fourberie, la malveillance, l’intransigeance, le refus d’accepter la vérité : ces personnes ont presque toutes les caractéristiques des tempéraments corrompus. En apparence, il se peut que ces personnes ne fassent pas le mal et qu’elles commettent rarement des transgressions, mais si tu observes les principes et les méthodes selon lesquels elles se conduisent, leur particularité la plus notable est qu’elles ne maintiennent jamais les vérités-principes et qu’elles n’ont aucune limite dans leur façon de se conduire. Même quand quelqu’un les insulte ou porte atteinte à leur dignité, elles peuvent le supporter et s’en moquer, sans jamais révéler ou manifester leurs pensées intimes. En apparence, elles sont très tolérantes, leur humanité semble pleine de bonté, et elles ne montrent aucune intention d’attaquer les autres ou de chercher à s’en venger. Pour autant, ce n’est pas qu’elles n’ont pas de pensées, elles se souviennent de ce que tu as fait et, au moment opportun, elles viendront se protéger et se défendre, en lançant une contre-attaque contre toi d’une façon que tu ne remarqueras peut-être même pas. Elles ne respectent pas les vérités-principes. Les principes et les limites qu’elles maintiennent dans leur façon de se conduire visent uniquement à défendre leurs propres intérêts, leur sécurité et leur réputation. En ce qui concerne ces personnes, il est correct de les décrire comme des personnes malveillantes, intransigeantes, fourbes et qui ont de l’aversion pour la vérité. Certains pourraient dire : « Elles n’ont pas nui aux intérêts des autres ni fait quoi que ce soit de malfaisant, alors comment peux-tu dire qu’elles ont ces tempéraments corrompus ? Sur quoi te bases-tu ? » Tout cela repose sur leurs pensées, leurs points de vue et leurs attitudes quant à leur façon de considérer les gens et les choses et quant à leur façon de se conduire et d’agir. Avez-vous remarqué cela ? (Maintenant, nous le voyons.) Pourquoi n’étiez-vous pas capables de le voir auparavant ? Qu’est-ce qui vous a induit en erreur chez elles ? (Nous pensions qu’elles étaient assez faciles à vivre, étant donné leur discours et leurs actes, ainsi que leur façon d’interagir et de coopérer avec les autres, et elles ne nuisaient à personne, alors nous avons supposé qu’elles avaient une bonne humanité. Nous avons été induits en erreur par leur apparence.) Quand, en apparence, une personne a une personnalité douce et n’attaque jamais les autres, ou qu’elle ne fait jamais de mal aux animaux, cela ne signifie pas qu’elle a une bonne humanité. Quel genre de révélations de l’humanité correspond à une humanité véritablement bonne ? (Il s’agit, d’une part, de ne pas nuire aux autres ou de ne pas profiter d’eux. En outre, en cas de danger, la première pensée d’une personne doit être de protéger les dirigeants et les ouvriers, ainsi que les frères et sœurs qui poursuivent la vérité, sans tenir compte de sa propre sécurité, et cette personne doit être capable de faire passer en premier les intérêts de la maison de Dieu dans toutes les situations. Tout cela est la manifestation d’une bonne humanité.) Avoir bon cœur, être aimant, patient et tolérant, respectueux des autres, être prêt à prendre les autres en considération, ne pas profiter des gens, être relativement intègre, et aussi humble, discret, et non pas autoritaire : posséder ces qualités de l’humanité, associé à la capacité de maintenir les vérités-principes et de protéger les intérêts de la maison de Dieu : voilà ce qu’est une bonne humanité. Si quelqu’un, en apparence, possède des qualités humaines telles que la tolérance, la patience, la bonté, qu’il ne profite pas des autres, qu’il est sensible aux autres, qu’il prend soin des autres, mais que, lorsqu’il s’agit des intérêts de la maison de Dieu, cet individu les sacrifie et les trahit même activement, a-t-il une bonne humanité ? (Non.) Cela signifie que son humanité n’est pas bonne. Comment mesure-t-on une bonne humanité ? Quelle est l’exigence minimum ? (À tout le moins, il faut être capable de protéger les intérêts de la maison de Dieu.) Il faut être capable de protéger les intérêts de la maison de Dieu. Et ensuite, sur cette base, il faut être capable de coopérer harmonieusement avec les autres, avoir bon cœur et être tolérant, ne pas profiter des autres et être capable de faire preuve de patience, de comprendre les faiblesses des autres, être sensible aux autres, être capable de se montrer aimant, être capable d’aider et de soutenir les autres, et prendre soin de ceux qui sont faibles, et ainsi de suite, voilà les caractéristiques d’une bonne humanité. À l’inverse, s’il est question d’égoïsme, d’abjection, de cupidité, du fait d’être dur et excessivement calculateur avec les autres, du fait d’aimer raconter des ragots et réprimer les gens, du fait d’être capricieux, ostentatoire, particulièrement superficiel, malveillant, dissolu, impudent, et n’avoir aucune honte : de quel genre de manifestations s’agit-il là ? (Il s’agit là de manifestations d’une mauvaise humanité.) Quelqu’un qui présente ces manifestations peut-il quand même protéger les intérêts de la maison de Dieu ? (Non.) Présenter les manifestations d’une bonne humanité et avoir la capacité de protéger les intérêts de la maison de Dieu : voilà ce qu’est une humanité véritablement bonne.

Exemple 11 : Être bon en apparence mais gaspiller les offrandes

Certaines personnes sont, en apparence, pleines de bonté. Elles sont capables de se montrer patientes et tolérantes avec les autres, et elles présentent toutes les caractéristiques d’une bonne humanité. Mais s’il s’agit du travail de l’Église, des offrandes faites à Dieu ou des intérêts de la maison de Dieu, elles sont capables de trahir tout cela. Diriez-vous que les personnes de ce type ont une bonne humanité ? (Non.) Par exemple, quand certaines personnes achètent des choses pour les frères et sœurs, elles choisissent des objets qui sont de bonne qualité, peu coûteux, et pratiques. Mais quand il s’agit de dépenser des offrandes pour acheter des choses, elles choisissent des produits coûteux. Même s’il s’agit d’un simple tracteur, elles voudront même en acheter un qui est équipé d’un GPS. Peu importe ce qu’elles achètent, elles choisissent toujours ce qu’il y a de mieux, ce qui est le plus cher, avec des options high-tech, refusant d’envisager quoi que ce soit de meilleur marché. En général, elles semblent s’entendre normalement avec les autres. Elles ne profitent pas des gens, elles sont assez tolérantes, et traitent bien les autres à tous égards. Mais quand il s’agit de dépenser des offrandes, leur côté impitoyable émerge, et leur visage sinistre apparaît. Peut-on considérer qu’elles ont une bonne humanité ? (Non.) Leur bonne humanité est-elle vraiment authentique ? Ce n’est que faux-semblant et affectation, tout cela n’est qu’une façade. Quand il s’agit vraiment de questions concernant les intérêts de la maison de Dieu, et en particulier quand il s’agit de dépenser des offrandes, leur cupidité remonte à la surface, et leur visage sinistre, démoniaque, leur air féroce se trouvent révélés. S’agit-il là d’une bonne humanité ? (Non.) Par exemple, quelqu’un veut déposer les droits d’auteur de « La Parole apparaît dans la chair », et elles disent : « Si nous faisons la demande au nom de l’Église en tant qu’organisation, cela nous fera économiser beaucoup d’argent. Mais si nous faisons la demande au nom de Christ incarné, cela va coûter beaucoup plus cher. Nous devrions faire des économies, les offrandes ne doivent pas être dépensées avec insouciance ! » Cette déclaration est-elle correcte ? Ces personnes ont-elles des principes en gérant une question aussi importante ? Qui a exprimé ces paroles, exactement, Dieu ou l’Église ? (Elles ont été exprimées par Dieu.) Alors, à qui les droits d’auteur devraient-ils appartenir ? Est-il plus approprié qu’ils appartiennent à Dieu ou à l’Église ? (Il est plus approprié qu’ils appartiennent à Dieu.) C’est là un problème crucial. Quelles sont les conséquences quand on se focalise sur le fait d’économiser de l’argent dans une affaire aussi cruciale ? Quels problèmes pourraient se poser ? Les conséquences pourraient être inimaginables ! Si tu ne tiens pas compte des intérêts de la maison de Dieu et que tu ne songes qu’à économiser de l’argent, quel type de personne cela fait-il de toi ? De telles personnes ont-elles une conscience ou une humanité ? (Elles n’ont aucune humanité.) De telles personnes ont beau être gentilles ou tolérantes en apparence, ont-elles vraiment une humanité ? (Non.) Dans l’Église, toutes les dépenses concernant la nourriture, la boisson et les besoins quotidiens sont entièrement couvertes par les offrandes faites à Dieu. Ai-Je jamais été mesquin avec vous quant à ces dépenses ? La seule exigence est que vous évitiez le gaspillage, mais ai-Je jamais scruté vos dépenses normales ? (Non.) À tous égards, Je me suis soucié de vous et Je n’ai jamais scruté vos dépenses, pourtant, vous vous retournez contre moi et vous faites des économies sur Mon dos. N’est-ce pas là manquer d’humanité ? (Si.) Ces personnes ont beau sembler gentilles et tolérantes, ce n’est qu’une façade. Quand il s’agit vraiment de moments où la conscience et la raison devraient entrer en jeu, elles sont révélées comme étant dépourvues de toute humanité. Sont-elles même humaines ? (Non.) On ne peut pas les qualifier d’êtres humains. Quand Je fais des achats, Moi aussi Je fais les courses avec soin et sans trop dépenser : je guette les promotions et je réfléchis à la meilleure façon de les acheter, et si quelque chose est pratique, approprié et à un prix raisonnable, Je l’achète. Mais Je n’achète pas sans réfléchir, Je ne dépense pas d’argent pour des achats qui n’en valent pas la peine. Cependant, certaines dépenses sont inévitables et doivent être faites, et dans ce cas, Je dépense conformément aux principes. J’essaie également de ne pas trop dépenser en ce qui concerne Ma nourriture, Mes vêtements et Mes besoins quotidiens. Il ne s’agit pas d’acheter tout ce dont J’ai envie. Je dois réfléchir soigneusement à Mes achats. Tu vois, Je M’habille simplement, de façon appropriée et présentable. Mes dépenses suivent des principes : J’achète ce qui est nécessaire et pratique, et Je n’achète pas ce qui ne l’est pas. Ne gaspillez pas et ne dilapidez pas l’argent. Ne dépensez pas d’argent qui ne devrait pas être dépensé. Économisez quand vous devriez le faire, et évitez les dépenses inutiles : voilà les principes. Cependant, quand certaines personnes sans humanité voient une occasion de dépenser les offrandes faites à Dieu, elles écarquillent les yeux. Dès qu’il s’agit de dépenser de l’argent pour la nourriture, les vêtements, le logement ou le transport des gens, elles se ruent pour passer à l’action. En particulier, quand il s’agit d’acheter des vêtements aux autres ou de distribuer des frais de subsistance, elles sont prises d’un enthousiasme exagéré et se montrent très généreuses. Dans leur cœur, elles pensent : « Bon ! Ce n’est pas mon argent qui est dépensé. C’est l’argent de Dieu qui est dépensé, et cela profite à ma réputation, alors pourquoi pas ? » Donc elles saisissent l’occasion de faire des folies. Dans leur cœur, elles ont de mauvaises intentions, elles ne demandent qu’à nuire à la maison de Dieu ! Mais s’il s’agissait de leur propre argent, elles calculeraient tout, en refusant de dépenser ne serait-ce qu’un centime de plus que nécessaire. Peu importe à quel point elles semblent gentilles habituellement, de telles personnes n’ont pas une bonne humanité. À Mes yeux, leur attitude envers les offrandes faites à Dieu en dit long. Le fait qu’elles puissent gaspiller les offrandes et qu’elles n’aient absolument pas un cœur qui craint Dieu montre, à tout le moins, qu’elles ne sont pas gentilles, qu’elles sont abjectes et qu’elles ont une mauvaise humanité. N’est-ce pas le cas ? (Si.)

Il y a de nombreuses manifestations qui se rapportent aux conditions innées, à l’humanité et aux tempéraments corrompus d’une personne. Nous avons parcouru une partie d’entre elles aujourd’hui. Il est probable qu’il y ait d’autres manifestations que nous pourrons traiter lors d’échanges futurs. Mettons fin à notre échange ici pour aujourd’hui. Au revoir !

Le 23 septembre 2023

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