Comment poursuivre la vérité (6) Partie 6

Numéro neuf : la capacité à prendre des décisions

Maintenant, examinons la neuvième capacité, la capacité à prendre des décisions. La capacité à prendre des décisions teste considérablement le calibre d’une personne. Une personne moyenne n’a pas cette capacité. Les personnes qui ont véritablement le calibre et la capacité requis pour prendre des décisions sont celles qui sont au niveau en termes de prise de décisions. Alors, à quoi fait principalement référence la capacité à prendre des décisions ? Cette capacité fait référence à la façon dont, lorsque diverses personnes, divers événements et diverses choses apparaissent, et que les gens ordinaires ne peuvent pas les percer à jour, certaines personnes sont capables de discerner et de gérer diverses sortes de problèmes et de gérer divers types d’individus, en se basant sur les paroles de Dieu et la vérité. Cette capacité à gérer les problèmes est qualifiée de capacité à prendre des décisions. Les personnes qui ont cette capacité à gérer les choses ont une capacité à prendre des décisions. Celles qui n’ont pas cette capacité à gérer les choses n’ont pas une capacité à prendre des décisions. Qu’est-ce que la capacité à prendre des décisions implique ? Elle implique la capacité de compréhension des gens, leur capacité à porter des jugements, leur capacité à identifier les choses et leur capacité à réagir aux choses. Ces choses-là sont collectivement qualifiées de capacité à prendre des décisions. Les personnes qui ont la capacité à prendre des décisions peuvent à la fois juger de l’essence des problèmes et identifier les attributs de ces problèmes. Bien entendu, plus important encore, ces personnes peuvent saisir les principes et la direction pour gérer divers problèmes. Seules les personnes capables de faire ces choses ont la capacité à prendre des décisions. Par exemple, admettons que tout le monde parle, l’un après l’autre, de tout un tas de phénomènes, de faits ainsi que de facteurs, de circonstances, de conditions, et ainsi de suite. Sur la base des divers facteurs et des diverses conditions susmentionnés, les personnes qui ont une capacité à prendre des décisions décident, en fin de compte, comment elles doivent agir exactement, quels devraient être les moyens et la direction de leurs actes, quel est le meilleur niveau atteignable et quel est le niveau minimum acceptable : elles ont une base de référence. Puis, en se basant sur les vérités-principes qu’elles comprennent, elles gèrent les problèmes. Les personnes qui ont cette capacité sont celles qui ont une capacité à prendre des décisions, et de telles personnes sont celles qui ont le meilleur calibre. Quel que soit le type de compétence professionnelle auquel elles font face, ou quel que soit le genre de problème qu’elles gèrent, et que le problème mis au jour ait une seule facette ou de multiples facettes, qu’il soit simple ou complexe, elles peuvent utiliser les diverses informations qui émergent de tous les aspects du problème pour juger de son essence, puis analyser sa cause profonde, et finalement décider de la conduite à tenir en se basant sur le problème et sur les conditions existantes. Leur décision est principalement prise sur la base de ce qui peut être accompli étant donné les conditions existantes, et le chemin qu’elles choisissent de suivre pour agir est la meilleure solution. Les personnes qui peuvent gérer les problèmes de cette façon sont des personnes qui ont une capacité à prendre des décisions. Les personnes qui ont ce type de capacité à prendre des décisions sont celles qui ont un très bon calibre. Seules de telles personnes conviennent pour être dirigeants et pour faire un devoir dans un groupe décisionnaire. Les personnes qui ont un calibre médiocre ou moyen, quand elles font face à n’importe quel type de problème, peuvent seulement s’en tenir à la question elle-même et prononcer des paroles superficielles, elles sont complètement incapables de résoudre le problème. Même si elles consultent d’autres gens et étudient le problème, elles ne peuvent en fin de compte toujours pas arriver à une définition de ce problème et ne savent pas comment agir. C’est là ne pas avoir de capacité à prendre des décisions. Quelle que soit la complexité de la situation à ce moment-là ou la difficulté du problème qui doit être géré à ce moment-là, et quelle que soit l’importance des obstacles qui peuvent être rencontrés en le faisant, les personnes qui ont une capacité à prendre des décisions peuvent gérer tout cela correctement conformément aux principes, et leur gestion de tout cela est relativement appropriée et fiable. De telles personnes sont celles qui ont une capacité à prendre des décisions. Quand les gens qui ont une capacité moyenne à prendre des décisions sont confrontés à des situations ordinaires et à certains événements courants dans l’Église, ils peuvent les gérer. Mais s’ils sont confrontés à certaines personnes particulières, à certains événements particuliers et à certaines choses particulières, ils sont désorientés et ne savent pas comment faire face à tout cela ni comment gérer tout cela. Après ample considération, ils ne peuvent toujours pas porter de jugements clairs ni parvenir à une décision. Les gens qui ont une capacité à prendre des décisions savent chercher les vérités-principes qui ciblent le cœur du problème. Les gens qui n’ont pas de capacité à prendre des décisions ne savent pas où se trouve le cœur du problème, ni comment chercher, ni ce qu’il faut chercher. Voilà la différence entre ces individus. Si, en cherchant, une personne en vient à savoir ce qu’il faut faire, cela indique qu’elle a un calibre moyen. Quant aux personnes qui ont un calibre médiocre, même si elles en viennent à comprendre certaines vérités-principes en cherchant, et qu’elles se disent à ce moment-là qu’elles savent comment gérer la question, elles n’y parviennent quand même pas lorsque le moment est venu de le faire. Elles sont perplexes : « Pourquoi ne puis-je pas appliquer les vérités-principes que je viens de comprendre ? Qu’est-ce qui m’échappe ? » À nouveau, elles sont perdues et, en fin de compte, elles ne parviennent toujours pas à résoudre le problème. C’est là ne pas avoir la capacité à prendre des décisions. C’est là avoir un calibre médiocre. Les personnes qui ont le calibre le plus médiocre font simplement tout ce que tu leur dis de faire. Si tu ne leur dis pas ce qu’elles doivent faire, elles ne savent pas comment agir. Quand des personnes qui sont à un niveau décisionnaire les autorisent à effectuer une tâche et les mandatent ou leur ordonnent d’effectuer cette tâche, elles ne seront capables de le faire que de la façon dont on leur a dit de le faire. Cependant, quant à savoir pourquoi exactement cette tâche doit être effectuée de cette façon, à quels résultats cette tâche est censée parvenir, ou ce qu’il faut faire et comment gérer les choses si des situations inattendues, qui diffèrent du scénario d’origine, se présentent, elles n’en savent rien et doivent demander aux autres, et attendre qu’ils les aident à résoudre le problème. C’est là ne pas avoir une capacité à prendre des décisions. De telles personnes sont comme des robots, elles peuvent seulement être manipulées et contrôlées par les autres, et elles n’ont aucune autonomie. Avoir la capacité à prendre des décisions est exclu pour les personnes de ce genre qui n’ont aucun calibre. Elles sont très loin d’avoir la capacité à prendre des décisions, elles sont tout simplement en deçà de cette capacité. La capacité à prendre des décisions doit seulement être divisée en trois niveaux : élevé, moyen et faible. Les termes élevé, moyen et faible correspondent aux termes bon, moyen et médiocre. Lorsqu’il s’agit de personnes qui n’ont aucun calibre, il ne vaut même pas la peine de parler de la capacité à prendre des décisions. Peu importe ce qu’elles font, elles ne peuvent pas prendre de décisions. Par exemple, elles ne savent pas exactement ce qu’il est approprié de porter une fois que l’automne arrive et que le temps se rafraîchit, ni ce qu’il est approprié de porter une fois l’hiver venu et qu’il fait froid, elles n’ont même pas ces connaissances les plus élémentaires, alors ne serait-il pas ridicule de leur demander de prendre des décisions quant à des questions majeures concernant le travail de l’Église ? Avoir la capacité à prendre des décisions est exclu pour les personnes qui n’ont aucun calibre. La capacité à prendre des décisions s’applique principalement à ceux qui sont au niveau des dirigeants, des ouvriers et des superviseurs. Très peu de gens ont une capacité élevée à prendre des décisions. Quelles autres choses implique la capacité à prendre des décisions ? Cette capacité implique les conséquences de la situation au sujet de laquelle tu as pris une décision – au fait de savoir si ces conséquences seront bénéfiques aux gens ou auront un effet négatif sur eux, et si elles auront un effet positif sur la compréhension de la vérité par les gens ou sur le fait qu’ils agissent conformément aux principes. Tu dois tirer cela au clair. Être simplement capable de prendre des décisions, de se montrer décidé et de trancher rapidement ne revient pas à avoir une capacité à prendre des décisions. La question est aussi de savoir si la solution, l’objectif et la direction au sujet desquels tu as pris une décision sont corrects. Si les résultats obtenus sont positifs, alors tu as vraiment une capacité à prendre des décisions. Si les résultats obtenus sont négatifs, qu’ils détournent les gens du droit chemin, qu’ils leur nuisent gravement ou les ruinent, alors il ne s’agit pas d’une quelconque sorte de capacité à prendre des décisions. Et donc, la croyance des gens que toutes les sommités et toutes les personnalités éminentes ont une capacité à prendre des décisions, et que toutes les personnalités dirigeantes ont un calibre relativement élevé et une capacité relativement élevée à prendre des décisions, n’est pas un point de vue exact. C’est une opinion complètement erronée. Que les décisions que tu prends soient correctes ou non dépend également des principes, des objectifs et des directions qui sous-tendent ces décisions. Si ces objectifs et directions sont bénéfiques à l’humanité, et s’ils fournissent une aide positive aux gens et leur bénéficient pour ce qui est de leur façon de se conduire, de leur pratique de la vérité et de leur obtention du salut, du changement de leur tempérament et de leur façon de craindre Dieu et de s’éloigner du mal, alors ta capacité à prendre des décisions est vraiment élevée. Mais si tu prends des décisions à l’aveuglette qui finissent par nuire gravement aux gens, par leur causer de grands préjudices, par les détourner du droit chemin, par les amener à s’éloigner de Dieu et à perdre leur direction, alors c’est là nuire aux gens et on ne peut pas dire que tu aies une capacité à prendre des décisions. Ceci conclut notre discussion sur la capacité à prendre des décisions.

Numéro dix : la capacité à évaluer et à apprécier les choses

La capacité suivante est la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Savez-vous ce que cela signifie ? Il s’agit là d’un sujet peu commun. Avoir la capacité à évaluer et à apprécier les choses signifie que, lorsque tu abordes certaines personnes, certains événements ou certaines choses, tu peux évaluer et apprécier leurs points forts, leurs mérites et leurs aspects qui ont de la valeur à partir des informations que tu peux observer et saisir, puis appliquer tout cela à ta propre vie, à ta conduite et à tes actes. Si tu ne peux pas évaluer et apprécier quelque chose, tu ne seras pas capable de voir ce que sont les mérites et les défauts de cette chose, tu n’en comprendras pas la clef, et tu ne seras pas capable de gagner le moindre bienfait grâce à elle. Cela signifie que tu n’as pas la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Cependant, si tu peux évaluer et apprécier les choses, apprendre quelque chose d’utile de certaines situations et appliquer tout cela à ta vie réelle, et si ce que tu as appris peut, dans une certaine mesure, apporter de l’aide à ta vie humaine et à ton choix d’un chemin de vie, alors cela prouve que tu as une certaine capacité à évaluer et à apprécier les choses. Plus ta capacité à cet égard est élevée, plus cela prouve que tu as un bon calibre. Prenons un exemple simple : le fait de regarder un tableau. Même si tu n’as pas étudié l’art, si tu peux observer la composition d’un tableau et percevoir la signification qu’il renferme du point de vue de l’humanité – et que ton point de vue est, en outre, très précis et en rapport avec le fait d’être humain – et que tu peux voir dans ce tableau des choses concrètes qui se rapportent au fait d’être humain, puis appliquer ces choses à ta propre vie ou à ton travail, cette manifestation prouve que tu as la capacité à évaluer et à apprécier les choses. La portée de la capacité à évaluer et à apprécier les choses fait référence à certaines choses relativement concrètes, pas à des choses abstraites. Les choses abstraites comprennent les couleurs, les œuvres d’art, et ainsi de suite. Parce que ces choses ne se rapportent pas au fait d’être humain, qu’elles ne sont pas suffisamment concrètes, qu’elles sont très éloignées de la pensée humaine normale et de certaines choses présentes dans la vie humaine, et qu’elles ne sont pas étroitement liées à la vie, nous ne les catégorisons pas dans le cadre de la capacité à évaluer et à apprécier les choses. En ce qui concerne certaines choses qui sont relativement proches de la vie, qui contiennent certaines significations cachées ou qui sont en rapport avec le fait d’être humain, si tu es capable de les jauger, de les discerner et de les appliquer, si tu peux voir leurs mérites ainsi que leurs inconvénients, que tu as ta propre réflexion et tes propres points de vue sur elles, que tu peux comprendre leurs aspects qui sont bénéfiques à l’humanité des gens, et si tu peux discerner les éléments déformés et rigides qui s’opposent à la vérité quand ils sont présents, alors on appelle cela avoir la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Si tu ne peux pas jauger ces choses et que, lorsque tu regardes une chose concrète, tu peux seulement discerner ses avantages et ses inconvénients en termes de doctrine, mais que tu ne peux pas voir exactement à quels aspects de l’humanité elle se rapporte dans la vie quotidienne, alors ta capacité à évaluer et à apprécier les choses est moyenne. Si tu regardes une œuvre d’art et qu’après l’avoir examinée à plusieurs reprises, tu ne sais toujours pas ce qu’elle essaie d’exprimer, ni pourquoi son créateur l’a réalisée de cette façon, et si, que cette œuvre d’art soit en rapport avec l’humanité ou non, tu ne peux pas voir les choses essentielles qu’elle contient, et que tu ne peux pas voir ce qui en est la clef, alors cela signifie que tu n’as pas la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Ne pas avoir la capacité à évaluer et à apprécier les choses signifie que tu n’as aucun point de vue sur quoi que ce soit et que tu es facilement induit en erreur par les tendances sociales ou certaines choses négatives prônées par les gens. Autrement dit, il se peut que tu considères quelque chose qui est intrinsèquement négatif comme s’il s’agissait de quelque chose de positif et que tu l’acceptes. La conséquence est que cela t’empoisonnera, et si cette chose reste en toi longtemps et qu’elle s’enracine profondément en toi, cela entravera et perturbera ton acceptation de la vérité. Donnons un autre exemple concernant la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Disons, par exemple, que les images brutes d’un film font un total de trois heures, et qu’après montage, la durée du film est de deux heures et quarante minutes. Est-ce là la longueur conventionnelle d’un film ? (Non.) Qu’est-ce que cela indique ? (Cela indique que les réalisateurs du film n’ont pas la capacité à évaluer et à apprécier les choses.) Que signifie spécifiquement le fait de ne pas avoir la capacité à évaluer et à apprécier les choses quand il s’agit d’un film ? (Cela signifie que les réalisateurs du film ne sont pas à même de choisir les meilleures images et qu’ils ne peuvent pas porter de jugements précis sur les images qui devraient être retenues et sur celles qui devraient être jetées.) Ces réalisateurs ne savent pas quel thème le film veut exprimer ni quelles scènes sont étroitement liées à ce thème. Par conséquent, ils ne peuvent pas décider de ce qu’il faut garder et de ce qu’il faut jeter. Autrement dit, ils ne savent pas quelles scènes ou quelles parties de l’intrigue sont superflues et uniquement liées au thème de façon secondaire, et peuvent être éliminées, et quelles scènes ou parties de l’intrigue sont les plus liées au thème et doivent être retenues. Comme ils n’ont pas la capacité à évaluer et à apprécier les choses, ils se montrent « miséricordieux » pendant le montage, et se disent que telles images ne peuvent pas être coupées et que telles autres images ne peuvent pas non plus être coupées. En fin de compte, après des efforts considérables, ils ne retirent que les scènes qui posent des problèmes évidents ou les images mal tournées. Quant au contenu qui n’est pas étroitement lié au thème, ils le laissent dans son intégralité. C’est là ne pas avoir la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Ils ont une compréhension peu claire de la définition d’un film. Quant aux formes spécifiques et aux techniques expressives d’un film, quant à la relation entre chaque scène, et quant à savoir quelles scènes sont vraiment des scènes de film, ils ne comprennent rien de tout cela. C’est là ne pas avoir la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Et donc, au cours du tournage, ils sont pleins d’assurance. Durant le montage, le désarroi se dessine sur leur visage. Et quand il s’agit de passer les images en revue, ils s’inquiètent à mort. Après avoir passé les images en revue, ils sont très sûrs d’eux quant à la façon de continuer, parce que, grâce aux conseils du Supérieur, ils ont appris quelles scènes jeter et les coupent ensuite hardiment. En fin de compte, dans quelle mesure coupent-ils le film ? Ils le coupent de sorte qu’il ait une durée d’une heure et quarante minutes. Les caméramans sont assez contrariés : « N’est-ce pas gâcher le fruit de notre labeur ? Nous avons passé six mois à tourner laborieusement tant d’images, mais tu t’es montré impitoyable, en faisant couper ceci et cela, s’agit-il même encore d’un film ? » Ma réponse est que couper autant d’images est exactement ce qu’il faut faire, c’est à cela que devrait ressembler un film. Ce que tu avais n’était pas un film. Au mieux, c’était une série télévisée. La vérité échappe aux personnes qui ont une capacité médiocre à évaluer et à apprécier les choses, échanger sur la vérité avec elles ne donnera aucun résultat. Quels que soient les choses, les idées et les points de vue, elles ne peuvent pas évaluer ce qui s’aligne sur les besoins et les normes de l’humanité normale, ce qui s’oppose à l’humanité normale, ce qui est réel et concret, ce qui est creux et imaginé, ce qui s’accorde avec les exigences de Dieu, et ce qui s’oppose aux intentions de Dieu. En matière de films, quant à savoir quelles scènes servent à soutenir le thème, quelles scènes vont droit au but et communiquent directement le thème et sont essentielles pour ce qui est d’exprimer le cœur du thème, et quelles scènes sont superflues ou inutiles, ces personnes ne peuvent pas distinguer ces choses et n’en comprennent aucune. En matière de montage, elles se montrent toujours « miséricordieuses » et rechignent à couper des images. C’est là ne pas avoir la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Si, après avoir tourné les scènes, en examinant les idées que le film est censé exprimer et la direction qu’il est censé communiquer, tu sais quelles scènes ne devraient pas être incluses, quelles scènes n’ont pas assez d’impact et quelles scènes sont des plans de réserve, qu’il n’a jamais été question d’utiliser, mais qui ont été préparés en réserve, au cas où des circonstances particulières se présenteraient, si, dans ton cœur, tu as pris en considération ces questions, que tu as élaboré des plans pour les gérer et que tu as des solutions, c’est ce que l’on appelle avoir la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Si tu ne peux faire aucune de ces choses, que les points de vue et méthodes que tu utilises pour considérer et voir les problèmes n’ont pas de fondement, et que tu ne peux pas tirer de conclusions correctes au bout du compte, cela signifie que tu n’as pas la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Bien entendu, la plupart des gens dans l’Église n’ont pas la capacité à évaluer et à apprécier les choses. La capacité à évaluer et à apprécier les choses ne concerne pas seulement la mesure dans laquelle tu peux percer à jour une œuvre créative, une création artistique, quelque chose qui fait office de nourriture spirituelle ou une théorie philosophique à propos de l’humanité des gens. La clé, c’est que tu dois également avoir une vision exacte de ces choses. D’une part, ta vision doit s’aligner sur les faits et sur les besoins de l’humanité. D’autre part, ce que tu comprends ou saisis doit s’aligner sur des choses positives et sur les lois de toutes choses. Cela ne doit pas être creux ou déformé et, en fin de compte, il s’agit de se conformer aux vérités-principes. Si tu peux non seulement voir quelles idées et quels points de vue sont exprimés, si tu ne restes pas simplement bloqué à ce niveau, et que tu peux également voir si ces idées et points de vue sont réellement corrects, s’ils s’alignent réellement sur les besoins de l’humanité, s’ils sont réellement purs, et s’ils se conforment réellement à la vérité, si tu peux faire toutes ces choses, alors tu es quelqu’un qui a une bonne capacité à évaluer et à apprécier les choses. Les personnes qui ont une bonne capacité à évaluer et à apprécier les choses sont celles qui ont un bon calibre. Si tu ne peux pas accomplir toutes ces choses ou que tu peux seulement les accomplir à un degré moyen, alors ta capacité à évaluer et à apprécier les choses est seulement moyenne. Si tu ne peux fondamentalement pas comprendre ces questions, si, par exemple, tu ne peux pas comprendre la moindre œuvre audiovisuelle, la moindre œuvre littéraire et artistique, la moindre œuvre d’art, et ainsi de suite, que ces œuvres soient abstraites ou concrètes, et que tu les trouves complètement incompréhensibles, comme une langue étrangère, et que tu n’as pas la capacité, au sein de ton humanité, d’évaluer et d’apprécier de telles choses, alors tu n’as pas la capacité à évaluer et à apprécier les choses, tu es une personne qui n’a aucun calibre. Si, en observant la contenance ou l’état psychologique et l’expression globale de l’état mental d’un personnage dans une scène de film, avec certaines couleurs, un certain éclairage et dans un certain environnement, tu peux voir l’impact que cette scène aura sur l’esprit d’un spectateur, alors tu as la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Cependant, les personnes qui n’ont pas la capacité à évaluer et à apprécier les choses ne peuvent pas voir cela. Elles disent : « Quelle importance si l’éclairage est faible ou non, ou si les couleurs sont belles ou non ? Le personnage ne reste-t-il pas le même ? Comment peux-tu savoir quel est son état mental ? Pourquoi ne puis-je pas le voir ? » C’est là ne pas avoir la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Peu importe comment tu leur expliques cela, elles peuvent soutenir qu’elles comprennent, mais en réalité, dans leur cœur, elles ne comprennent toujours pas. Ce domaine leur restera toujours étranger. Les personnes qui n’ont pas la capacité à évaluer et à apprécier les choses, quel que soit le genre de travail qu’elles font ou le genre d’œuvres littéraires ou artistiques qu’elles voient, sont incapables d’exprimer leurs propres pensées et points de vue. En particulier pour ce qui est du travail ou des créations qui requièrent l’expression d’une signification profonde, l’expression d’un thème, ou le fait de prodiguer des conseils spirituels, elles ne peuvent pas bien le faire et ne sont pas qualifiées pour effectuer de telles tâches. Si tu as la capacité à évaluer et à apprécier les choses et qu’en outre, tu comprends également la vérité, alors, en ce qui concerne le travail de la maison de Dieu se rapportant aux films, à la littérature et à l’art, qui implique d’avoir la capacité à évaluer et à apprécier les choses, tu peux bien le faire, tu es qualifié pour le faire, et tu peux mener à bien ce genre de devoir. Si tu n’as pas la capacité à évaluer et à apprécier les choses, alors tu as un calibre médiocre et tu ne peux pas être qualifié pour ce type de travail. Certains disent : « J’ai écouté la vérité pendant tant d’années, je comprends les vérités-principes. Cela signifie-t-il que je suis qualifié pour faire ce type de travail ? » Cela n’ira toujours pas. Même si tu comprends une partie de la vérité, sans la capacité à évaluer et à apprécier les choses en complément, tu peux seulement accomplir un travail comme la prédication de l’Évangile ou l’abreuvement de l’Église. Toutefois, pour ce qui est du travail impliquant d’avoir la capacité à évaluer et à apprécier les choses, tu ne seras pas qualifié pour le faire. Par conséquent, si certaines personnes ont été choisies à tort pour faire ce type de travail, et qu’elles se rendent compte à ce moment-là qu’elles n’ont aucun potentiel dans ce domaine, qu’elles sont intrinsèquement dépourvues de la capacité à évaluer et à apprécier les choses, elles devraient rapidement démissionner et dire : « Je ne peux pas faire ce travail. Mon humanité n’a pas la capacité à évaluer et à apprécier les choses. » Bien entendu, que tu aies ou non la capacité à évaluer et à apprécier les choses, il s’agit là d’un critère pour évaluer le calibre d’une personne. Même s’il ne s’agit pas d’un critère primordial, pour certains travaux particuliers, avoir une capacité à évaluer et à apprécier les choses est également nécessaire. Ceci conclut notre échange sur la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Il y a encore une capacité, la capacité à innover, sur laquelle nous échangerons la prochaine fois.

Échanger de cette manière rend-il les choses plus claires pour vous ? (Oui.) Si Je ne parlais qu’en termes généraux et que Je disais : « Le calibre d’une personne s’évalue à son efficience et à son efficacité quand elle agit », vous seriez seulement capables de réciter cette doctrine, mais vous ne comprendriez toujours pas clairement à quels aspects spécifiques le calibre fait référence. Par la suite, Je Me suis dit qu’il valait mieux échanger de façon plus spécifique. Quand vous y verrez plus clair sur ce sujet, vous serez capables d’évaluer avec précision et de comprendre clairement votre propre calibre. Cela vous aidera à rester à votre place et à ne pas surestimer vos capacités. Voir clairement et comprendre vos propres capacités, déterminer si votre calibre est bon, moyen, médiocre ou inexistant, et identifier à quel groupe vous appartenez ; trouver votre place de cette façon vous permet d’agir et de vous conduire de manière appropriée. D’une part, cela vous permet d’avoir une compréhension exacte de vous-mêmes. D’autre part, en termes de résolution de vos tempéraments corrompus, cela vous apporte aussi de l’aide, dans une certaine mesure, pour ce qui est de transformer votre tempérament arrogant. N’est-ce pas exact ? (Si.) Terminons l’échange ici pour aujourd’hui. Au revoir !

Le 4 novembre 2023

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