Comment poursuivre la vérité (7) Partie 1
Les onze critères pour évaluer le calibre d’une personne
Lors de la dernière réunion, nous avons échangé sur ce qu’était le calibre, ainsi que sur la façon d’évaluer le calibre d’une personne. Combien de normes pour évaluer le calibre d’une personne avons-nous énumérées en tout ? (Onze.) Répétez ces onze normes, une fois de plus. (La capacité d’apprentissage, la capacité à comprendre les choses, la capacité de compréhension, la capacité à accepter les choses, la capacité cognitive, la capacité à porter des jugements, la capacité à identifier les choses, la capacité à réagir aux choses, la capacité à prendre des décisions, la capacité à évaluer et à apprécier les choses, et la capacité à innover.) Ces onze capacités forment chacune une partie de la mesure du calibre global d’une personne. La dernière fois, nous avons échangé sur dix d’entre elles, jusqu’à la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Pour chaque capacité, nous avons échangé sur les manifestations d’un bon calibre, d’un calibre moyen, d’un calibre médiocre et d’une absence de calibre. Les gens sans calibre, en gros, n’ont aucun point fort, aucun passe-temps ou centre d’intérêt authentique. Quand ils sont confrontés à quelque chose, ils n’ont aucune opinion et aucune capacité à porter des jugements. Ils n’ont aucune capacité à identifier les personnes, les événements et les choses, ils n’ont pas non plus la moindre capacité à accepter quoi que ce soit et, bien entendu, on peut encore moins dire qu’ils ont la capacité de réagir aux choses ou de prendre des décisions. Parce que de tels individus n’ont aucun point fort, ils sont encore moins associés à la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses.
Numéro dix : la capacité à évaluer et à apprécier les choses
En ce qui concerne la capacité à évaluer et à apprécier les choses, lors de la dernière réunion, nous avons échangé sur une partie de ce que cela recouvrait. À quoi fait référence principalement la capacité à évaluer et à apprécier les choses ? Le terme évaluer fait référence à ce que les gens appellent le discernement, dans le sens d’une capacité à identifier les pensées, les points de vue, les positions et les thèmes prônés par les personnes, les événements et les choses. La capacité à évaluer et à apprécier les choses implique principalement les pensées et les points de vue au sujet de certains problèmes, autrement dit, ce qui est lié au domaine de la pensée. Si tu as la capacité d’identifier et d’apprécier ces choses, alors tu es quelqu’un qui a la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses. Si tu ne sais pas comment voir ces problèmes liés aux pensées et aux points de vue, et que, fondamentalement, tu ne peux pas les percevoir, alors on ne peut pas considérer que tu as la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses et cette capacité n’a rien à voir avec toi. Cependant, quand tu es confronté à quelque chose, si tu peux identifier son origine et sa finalité, et que tu peux identifier si les pensées et points de vue que cette chose véhicule et encourage sont corrects ou non, et que tu peux aussi identifier si ces pensées et points de vue tiennent la route, s’il s’agit de choses positives ou de choses négatives, et si ces pensées et points de vue sont conformes aux lois du développement des choses ou sont proches des phénomènes au sein des lois qui gouvernent toutes choses créées par Dieu, si tu as ce genre de capacité à évaluer et à apprécier les choses, alors cela prouve que ton calibre est très bon. Si les pensées et les points de vue encouragés par cette chose, ou la direction et les buts qu’elle promeut, contiennent des erreurs, des déformations, des éléments qui ne sont pas conformes à l’humanité ou à la logique de la pensée, ou des éléments qui ne sont fondamentalement pas alignés sur les lois objectives régissant toutes choses créées par Dieu – si tu peux détecter tout cela, et si tu peux détecter à la fois ce qui est correct et ce qui ne l’est pas, cela suffit à prouver que tu as la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses et que ta capacité d’évaluation et d’appréciation des choses est élevée ; le fait que tu aies cette capacité signifie que ton calibre est très bon. Par exemple, quand tu lis un article écrit par un frère ou une sœur de l’Église, tu peux détecter si la compréhension des choses, la compréhension de la nature-essence des gens et la compréhension des paroles de Dieu de ce frère ou de cette sœur s’alignent sur les vérités-principes, si les points de vue exprimés dans l’article sont déformés et si la perspective et la position adoptées par ce frère ou cette sœur sont correctes ou incorrectes. Tu peux détecter toutes ces choses. Si tu peux être d’accord avec les pensées et les points de vue dans l’article qui sont corrects, et si tu peux également identifier et corriger les pensées fallacieuses et les points de vue fallacieux dans l’article, et que tu sais pourquoi de telles pensées et de tels points de vue sont incorrects, et quels aspects de la logique de pensée ou quelles lois objectives des choses positives ces pensées et points de vue violent, et que, à un niveau plus profond, tu peux voir quel aspect des vérités-principes, au sujet duquel Dieu a averti l’humanité, ces pensées et points de vue enfreignent, cela prouve que ton calibre est bon. D’une part, si tu peux voir quelles choses positives, qui valent la peine d’être apprises, se trouvent dans cet article, et que tu peux aussi évaluer quelle direction positive cela apporte aux gens, et quel approvisionnement positif, quelle aide, quel soutien cela leur apporte, et en outre, si tu sais quelles choses défavorables, négatives et déformées l’article contient, quelles pensées fallacieuses et quels points de vue fallacieux cet article contient, qui peuvent amener les gens à penser dans une mauvaise direction, et quels impacts négatifs ces pensées fallacieuses et ces points de vue fallacieux pourraient avoir sur les gens, si tu sais comment ces choses fallacieuses devraient être corrigées, et comment certaines insuffisances devraient être contrebalancées pour que cela bénéficie davantage aux gens, alors c’est là une manifestation de la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Par exemple, dans l’apprentissage de la danse, lorsque tu observes un spectacle de danse, tu peux détecter les mouvements qui sont très humanisés, qui expriment les pensées et les souhaits au sein de l’humanité, et qui proviennent de la perspective de l’humanité, qui sont fondés sur l’humanité et qui se conforment tout à fait aux besoins de la conscience et de la raison de l’humanité normale. Et tu peux détecter les mouvements, les expressions du visage, les méthodes expressives de langage corporel, et les pensées qu’ils véhiculent, qui sont positifs et peuvent enrichir le monde spirituel d’une personne ; tu es capable de voir toutes ces choses. Tu n’es pas seulement capable de danser ou de faire certains mouvements simples. Au lieu de cela, tu peux voir les pensées prônées dans un spectacle de danse. Tu peux appréhender le sens des pensées qui s’y trouvent, ainsi que les formes de danse employées sous la direction de ces pensées. Si les formes de danse et le langage corporel bénéficient aux gens, et que cela constitue quelque chose que tu devrais apprendre, accepter, et dont tu devrais t’inspirer, que tu es capable de voir et d’apprendre ces choses et que tu peux accepter leurs éléments positifs, alors c’est là une manifestation de la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Bien entendu, si la danse présente des pensées déformées qui ne correspondent pas à l’humanité, que tu peux aussi les percevoir, que tu peux identifier où résident les erreurs, que tu sais également ce qui ne va pas dans cette forme de présentation et ce que sont les idées directrices derrière cette présentation, si tu peux voir et identifier tout cela, alors c’est également là une manifestation de la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Maintenant que ces deux exemples ont été donnés, comprenez-vous ce qu’est la capacité à évaluer et à apprécier les choses ? Cette norme pour mesurer si quelqu’un a un bon calibre et la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses a-t-elle été établie ? (Oui.)
Si tu vois quelque chose et que tu sais quelles pensées et quels points de vue cette chose encourage ou la perspective et la position qu’elle adopte, mais que tu ne sais pas si ces pensées et points de vue sont corrects ou incorrects, alors tu n’as guère la capacité d’identifier les choses. Il se pourrait que tu penses seulement : « Cette danse est assez bonne, cet article est assez bon, ce film est assez bon. Ces choses ont une valeur artistique et leurs techniques d’expression sont formidables », en observant et en découvrant simplement cette chose dans la perspective de l’industrie ou de la connaissance, mais sans être capable de déterminer si les pensées et points de vue prônés par cette chose sont corrects ou incorrects, bons ou mauvais, positifs ou négatifs. Et tu pourrais poser des questions comme : « Ces pensées et points de vue sont-ils conformes à la vérité ? Ces choses sont-elles alignées sur l’humanité ? Sont-elles conformes aux lois du développement des choses ? De telles personnes existent-elles ? De tels événements se sont-ils produits ? Est-ce là une chose positive ? » Si chaque phrase que tu dis se termine par un point d’interrogation, alors tu n’as pas la capacité d’identifier les choses. Si tu ne connais que les aspects techniques, professionnels ou basés sur la connaissance concernée, mais que, lorsqu’il s’agit de choses au niveau de la pensée, tu n’as pas la capacité de juger si ces choses sont correctes ou incorrectes, bonnes ou mauvaises, qu’est-ce que cela dit de ton calibre ? Cela indique que tu as un calibre moyen. Même si tu as une certaine capacité à évaluer et à apprécier les choses, ta capacité se limite à l’appréciation des pensées de l’auteur dans une perspective technique et professionnelle. Tu peux seulement appréhender ou comprendre pourquoi l’auteur a fait ce qu’il a fait, mais tu ne peux pas évaluer si les pensées et les points de vue qu’il prône sont corrects ou non, s’il s’agit de choses positives, ni évaluer l’étendue de l’impact que ces pensées et points de vue ont sur les gens une fois qu’ils leur sont présentés, ni s’il s’agit d’un impact positif ou négatif, ni leurs conséquences pour les gens ; tu ne sais rien de tout cela. Sur la base de ce niveau, le calibre de tels individus est simplement moyen. Ils peuvent seulement apprécier, mais pas évaluer, et par conséquent, ils ne peuvent pas atteindre le calibre qui consiste à avoir la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses. Certaines personnes, quel que soit le devoir qu’elles font, ont une capacité très médiocre à identifier les choses. Elles pensent qu’agir de n’importe quelle façon est acceptable. Leurs points de vue et leurs attitudes sont très flous et complètement obscurs. Peu importe ce que tous les autres disent, elles peuvent l’accepter, n’ayant pas de points de vue précis ni de principes de pratique. Par conséquent, elles ne font bien aucun devoir. Quel que soit le travail qu’elles entreprennent, elles se montrent particulièrement floues et obscures quand il s’agit de définir et de fixer des limites concernant la positivité ou la négativité, la justesse ou la fausseté de diverses pensées et divers points de vue qui émergent au cours de leur travail. Quand les gens leur demandent : « Ce genre de pensée ou de point de vue a émergé, est-ce correct ? », elles répondent : « L’esprit des gens est libre. Il ne devrait pas être limité. Il doit y avoir de la diversité, on devrait permettre à n’importe quel genre de pensée d’être présenté et exprimé. » Voilà leur point de vue concernant l’existence de diverses pensées. Autrement dit, peu importe les pensées ou points de vue qui émergent, qu’ils soient bons ou mauvais, corrects ou incorrects, elles croient qu’on devrait leur permettre à tous d’exister, et qu’ils devraient être présentés librement. Elles pensent que, tant que quelqu’un pense d’une certaine façon, tant que quelqu’un a un certain besoin, tant qu’il y a un public pour une certaine pensée ou des gens qui approuvent cette pensée, alors l’existence de cette pensée a de la valeur. La pensée et le point de vue de ces personnes sont très flous. Selon les termes des non-croyants, cela se situe souvent dans une « zone grise » sans limites. Ces gens n’ont pas de normes ou de critères stricts pour juger si les choses sont correctes ou incorrectes. On peut également dire que de tels individus n’ont aucune position, aucune pensée ni point de vue réels. Bien entendu, on peut aussi dire que ces gens ne prônent rien de positif au sujet de quoi que ce soit. Alors, de tels individus peuvent-ils accepter la vérité ? Peuvent-ils comprendre la vérité ? C’est vraiment difficile à dire. Avoir un calibre médiocre est problématique. Quand les gens dotés d’un calibre médiocre sont confrontés à l’apparition de deux pensées ou points de vue au même moment, ils n’ont aucune opinion propre. Ils ne savent pas ce qui est correct et ce qui est incorrect. Ils suivent le camp le plus dominant, quel qu’il soit. C’est ce que l’on appelle n’avoir aucun positionnement. Ces gens sont des individus à l’esprit confus. Nous ne discuterons pas de ce qu’est la poursuite de leur humanité ni de ce qu’est leur caractère ; simplement, en ce qui concerne la capacité de ces gens à évaluer et à apprécier les choses, on peut dire que leur calibre est seulement moyen. Pourquoi dis-Je cela ? Parce que, même si leur calibre leur permet d’apprécier certaines choses au niveau de la pensée, ils n’ont pas la capacité d’évaluer l’authenticité des choses ni d’identifier si les choses sont bonnes ou mauvaises, correctes ou incorrectes. Par conséquent, leur calibre est classé comme moyen. Parce que, lorsqu’il s’agit d’évaluer les choses, leurs pensées, leurs points de vue et leur positionnement sont très flous, et qu’ils n’ont pas de choses positives comme base ou critère, ils peuvent faire de bonnes choses, mais aussi de mauvaises choses. Ils peuvent faire des choses relativement correctes qui bénéficient aux autres et aident l’humanité, mais, en même temps, ils peuvent faire des choses qui nuisent aux autres et qui ont une influence défavorable sur eux. Par conséquent, le calibre de telles personnes est simplement moyen. Par exemple, imaginons qu’il y ait un film dans lequel les pensées prônées par le réalisateur sont relativement positives et humaines, et que celles-ci s’alignent relativement sur les besoins de l’humanité, des besoins qui sont justifiés dans la société actuelle, comme la démocratie, la liberté, les droits de l’homme et autres choses positives, et que, par le biais de son film, le réalisateur mette en valeur ces choses dans la profondeur des pensées humaines pour aider les gens à les connaître. Si une personne au calibre moyen regarde ce film, elle peut reconnaître que ces pensées sont bonnes et correctes. Elle peut voir que ces pensées sont relativement populaires et révérées dans la société actuelle. Elle peut percevoir la justesse des pensées prônées par le réalisateur. Mais si, dans ce film, le réalisateur prône également des pensées relativement marginales, des choses auxquelles la plupart des adultes et des gens qui ont une capacité de compréhension ne penseraient pas, des choses qui sont vraiment extrêmes et dont on peut même dire qu’elles sont rarement vues, ou qu’il est pratiquement impossible qu’elles se produisent d’après les lois normales du développement des choses, alors les gens qui ont une capacité moyenne pour ce qui est d’évaluer et d’apprécier les choses ne seraient pas capables de les discerner en regardant ce film. Ils se diraient : « Ces pensées particulières prônées par le réalisateur ne sont pas fausses. Même s’il s’agit là de choses qui ne sont aimées et adoptées que par un petit nombre de gens, ces pensées devraient être révérées dans la société actuelle. Elles devraient être rendues publiques pour que tout le monde puisse les connaître et les accepter. » Tu vois, peu importe que les choses prônées par le réalisateur dans le même film soient positives ou qu’elles aient une influence négative sur les gens, ceux qui ont une capacité moyenne d’évaluer et d’apprécier les choses les accepteront et même, ils les apprécieront particulièrement. Pour eux, il n’y a pas de distinction claire ou précise entre ce qui est correct et ce qui est incorrect. Par conséquent, ils peuvent accepter les choses positives dans ce film, et ils peuvent aussi accepter les choses négatives. Puisqu’ils peuvent accepter ces choses, ils les appliqueront également. Ils incorporeront ces choses dans des œuvres qui expriment leurs propres pensées et points de vue, ou ils les inculqueront aux autres dans la vie quotidienne, et ils influenceront ainsi les autres. Bien entendu, les choses positives auront un effet bénéfique sur les gens, tandis que les choses négatives auront assurément un effet négatif sur eux. Par conséquent, les individus de ce type feront aussi de mauvaises choses, tout en faisant de bonnes. Autrement dit, quand tu auras faim, ils te donneront, par exemple, un bol de porridge, mais il ne sera pas sain et il sera mélangé à du sable, et en manger pendant longtemps nuira à ta santé. Ou bien ils te donneront un bol de nourriture, mais cette nourriture sera mélangée à des choses telles que des mouches et des moustiques. Tu la trouveras peut-être savoureuse, mais elle contiendra certaines bactéries nuisibles à l’organisme. Même si de telles personnes auront assouvi ta faim et rempli ton estomac, elles auront également provoqué des effets néfastes sur ton corps. De la même manière, si tu manques de discernement, quand tu regarderas une œuvre, il est très probable que tu accepteras alors d’elle certaines pensées et certains points de vue incorrects, en étant induit en erreur et empoisonné par elle. Par conséquent, posséder la capacité d’identifier les choses est également très important. Voilà les manifestations des gens qui ont un calibre moyen, pour ce qui est de leur capacité à évaluer et à apprécier les choses.
Le niveau suivant est celui des gens qui ont un calibre médiocre. Les gens dont le calibre est médiocre n’ont aucune capacité à évaluer et à apprécier les choses. Autrement dit, quand ils voient quoi que ce soit, ils ne savent pas quelles pensées et quels points de vue il est correct d’avoir, et ils ne savent pas non plus l’angle ou le positionnement qu’il est correct d’adopter. Et même, ils ne savent pas le genre de pensées et de points de vue incorrects que les gens ont en la matière, ni par quelles pensées les gens étaient gouvernés quand ils faisaient face à de telles questions : cela implique une logique de pensée, et les gens qui ont un calibre médiocre ne sont tout simplement pas à la hauteur de cela, de sorte qu’il est hors de question qu’ils soient capables d’apprécier les choses. C’est seulement une fois que les gens peuvent apprécier les choses que l’on peut alors juger de leur appréciation des choses ou savoir s’ils ont la capacité d’évaluer les choses. S’ils ne peuvent même pas apprécier les choses, il ne rime même à rien de discuter pour savoir s’ils ont la capacité d’évaluer les choses. Par exemple, après avoir lu un article, certains individus disent : « Cet article utilise un langage fleuri, son expression est très fluide et il est assez drôle. Cet article est merveilleusement écrit ! » Quelqu’un demande : « Quelles pensées et quels points de vue l’auteur a-t-il voulu exprimer dans cet article ? Quelle est son attitude envers les personnes, les événements et les choses de ce type ? » Ces individus répondent : « Oh, il y a une attitude ? Cet article implique aussi des pensées et des points de vue ? Je ne l’avais pas remarqué. Quoi qu’il en soit, je pense que son article est bien écrit, et j’ai aimé le lire. » L’autre partie demande : « Alors, quelles pensées et quels points de vue exprimés par l’auteur as-tu aimés ? Sais-tu quel paragraphe ou quelle histoire exprime quel genre de pensées et de points de vue de l’auteur, et quelle est l’idée centrale de cet article ? » Et ils répondent : « Je ne l’ai pas encore compris. » Ils lisent l’article deux ou trois fois de plus et pensent encore seulement qu’il est bien écrit et éloquent. Quant aux pensées et aux points de vue qu’il exprime, ils ne peuvent pas les percevoir. Cela expose leur calibre, n’est-ce pas ? S’ils lisent cet article et qu’ils ne peuvent pas percevoir les pensées et les points de vue que l’article explique, on peut seulement dire qu’ils n’ont pas la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses et qu’ils sont des personnes au calibre médiocre. Si l’article renferme un langage clair qui explique déjà les pensées et les points de vue corrects et qu’ils ne peuvent toujours pas les comprendre, cela prouve que leur calibre est extrêmement médiocre. Ils peuvent seulement dire : « L’article est bien écrit, la langue est fluide et le style est bon », mais ils ne savent pas ou ne comprennent pas si les faits discutés dans l’article sont objectifs, ce que l’article fait ressentir aux lecteurs, ou ce que les lecteurs peuvent en apprendre et en tirer – pour cela, il leur faudrait encore demander à l’auteur. Cela prouve entièrement que de tels individus ont un calibre médiocre. Comment leur calibre médiocre s’affiche-t-il ? Il s’affiche en cela qu’ils ne comprennent pas ce que sont les pensées et les points de vue, et qu’ils ne comprennent pas comment apprécier les choses, et plus encore, bien entendu, en cela qu’ils sont entièrement incapables d’évaluer les choses. Collectivement, on se réfère à cela comme au fait de ne pas avoir la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses. Les gens qui n’ont pas la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses sont pires que ceux qui ont un calibre moyen, parce qu’il leur manque non seulement la capacité d’évaluer les choses, mais aussi celle de les apprécier. Par conséquent, quand il s’agit de choses qui sont du niveau des pensées et des points de vue, de la logique de pensée, ou de savoir si quelque chose est aligné sur l’humanité ou les lois objectives des choses, ils ne peuvent pas voir clair là-dedans et ils ne savent pas comment l’apprécier. Ils ne peuvent même pas percevoir si cet article explique les moindres pensées ou points de vue, et encore moins identifier si les pensées et les points de vue sont corrects ou incorrects. C’est seulement parce qu’ils sont allés à l’école qu’ils peuvent lire des choses liées aux mots, à la connaissance, aux compétences techniques et aux professions, mais ils restent au niveau où ils sont capables de lire, de regarder et d’écouter les choses, sans être capables de les apprécier. De tels individus sont ceux qui ont un calibre médiocre. Les gens qui ont un calibre médiocre peuvent parler de choses liées aux compétences techniques et aux professions, ou à la connaissance ; ils savent, par exemple, quelle chose est l’œuvre d’une personne célèbre, quelle citation célèbre d’une personne connue est mentionnée, à quel style d’expression il a été fait référence, ou quelle compétence technique ou quelle profession a été utilisée pour y parvenir. Ils peuvent percevoir ces choses. Cependant, ils ne comprennent pas les concepts qui sont prônés et exprimés sur la base du niveau de ces professions et de ces compétences techniques, ou de cette connaissance, ni ce que sont les concepts, les bases ou les fondamentaux qui se cachent derrière la conception et la présentation de ces choses. Voilà ce que signifie avoir un calibre médiocre. De tels individus ont une caractéristique : ils ne savent pas comment réfléchir ou penser à des problèmes. Ils ne savent pas comment identifier, juger ou en venir à connaître la cause profonde et l’essence des phénomènes causés par quelque chose, ou la future direction du développement de ces phénomènes et l’impact qu’ils auront sur les personnes, les événements et les choses. De tels individus n’ont pas une pensée normale. Les choses qu’ils peuvent comprendre et l’expérience de vie qu’ils peuvent saisir sont extrêmement limitées. Quelles que soient les questions complexes auxquelles ils sont confrontés, ils ne peuvent pas les comprendre ni les percer à jour. Autrement dit, ils peuvent seulement penser aux mots qu’ils entendent et au texte qu’ils voient en surface à propos de quelque chose, ainsi qu’aux formes et aux méthodes apparentes concernées, et ils n’atteignent que ce niveau. Quant aux aspects plus profonds, comme les relations, la logique et les influences mutuelles entre diverses choses, ils n’y pensent pas, et ils ne sont pas non plus capables d’y penser. Certains individus pensent même à quelque chose au point d’en perdre l’appétit, d’en perdre le sommeil, ou de devenir déprimés, et ils ne peuvent quand même pas percer cette chose à jour. Voilà ce que signifie avoir un calibre médiocre. La mesure pour savoir si une personne a la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses dépend, quand elle est confrontée à une question, de sa capacité à porter des jugements pour trouver plusieurs possibilités concernant les relations complexes, les liens ou les influences mutuelles entre diverses choses, ainsi que les effets ultérieurs que ces choses pourraient avoir. Si une personne peut seulement rapporter ce que quelqu’un a dit ou fait, en racontant simplement ce qu’elle a entendu ou vu, sans le moindre discernement et sans être capable de percevoir le moindre problème, cela indique qu’elle n’a pas une pensée normale. Les gens qui n’ont pas la capacité de penser n’ont pas la capacité d’apprécier les choses et, bien entendu, ils n’ont pas non plus la capacité d’évaluer et d’apprécier les choses, et ils ne savent pas comment penser. Alors, pourquoi devons-nous discuter de cette capacité ? Si les gens n’ont pas les diverses capacités d’apprécier le monde matériel, le calibre de ces gens est médiocre. Ils ne savent pas comment penser et leur pensée n’est pas logique, de sorte que de tels individus n’ont pas la capacité de saisir la vérité. La raison en est que la vérité, d’une part, implique divers aspects des problèmes dans la vie réelle des gens. En même temps, elle implique aussi les divers principes que les gens devraient mettre en pratique pour se débarrasser de leurs tempéraments corrompus. Bien entendu, elle implique encore plus les divers types de problèmes, à facette unique, ou complexes et à plusieurs facettes, que les gens rencontrent dans la vie réelle et les relations entre ces problèmes. Qu’il s’agisse d’une vérité unique ou de vérités multiples et interconnectées, aucune vérité n’est une règle. Il s’agit plutôt de principes ou de critères pour mesurer une catégorie de choses. À propos des principes et des critères, ce ne sont pas des règles ou des formules, comme un plus un égale deux. Puisque ce ne sont pas des formules, quand les gens sont confrontés à des questions dans la vie réelle, ils doivent être capables de méditer et de chercher pour savoir quels problèmes de l’humanité sont impliqués, pour savoir si les révélations de l’humanité dans cet aspect contiennent les éléments d’un tempérament corrompu, pour savoir quels états et révélations existent pour le même type de tempérament corrompu, et pour savoir quels aspects de la vérité les gens devraient pratiquer et auxquels ils devraient adhérer afin de transformer ce tempérament. Tout cela doit être compris par les gens. Si tu ne connais que les mots de la vérité, mais que tu ne sais pas ce que sont les principes dont il est question dans cet aspect de la vérité, alors tu ne sauras pas comment mettre la vérité en corrélation avec les choses de la vie réelle, et tu ne sauras pas non plus comment pratiquer la vérité. Si tu n’as pas la capacité de saisir la vérité, tu ne seras pas capable de la mettre en corrélation avec les problèmes qui existent en toi ou avec les problèmes que tu rencontres dans la vie réelle. Tu ne sauras pas combien d’aspects de la vérité sont concernés, quel est le chemin de pratique et d’entrée, ni quels problèmes tu devrais résoudre. Bien entendu, il est hors de question que tu sois capable de considérer les gens et les choses, ou de te conduire et d’agir en te basant sur les paroles de Dieu, ou que tu sois capable d’adhérer aux vérités-principes ou de pratiquer conformément aux vérités-principes. Si tu n’as pas la capacité d’apprécier certaines personnes, certains événements et certaines choses se rapportant à la vie humaine, que tu n’as aucune pensée ou point de vue à leur sujet, et que, fondamentalement, tu ne peux pas saisir les choses en rapport avec le niveau de la pensée, n’ayant aucune capacité à les apprécier et encore moins la capacité à les évaluer, on peut dire que tu n’as pas la capacité de saisir la vérité. Si tu n’as pas la capacité de saisir la vérité et que tu es incapable de comprendre la vérité, qu’utiliseras-tu pour changer les défauts de ton humanité et pour te débarrasser de tes tempéraments corrompus ? Si tu n’as pas la capacité de saisir la vérité, tu ne sauras pas quelles vérités-principes sont impliquées dans la question qui se présente à toi. Bien entendu, tu ne sauras pas non plus à quelles vérités-principes tu devrais adhérer. Dans ce cas, tu agiras aveuglément, soit en suivant les règlements, soit en agissant sur la base de notions et de l’imagination, ou sinon, en commettant imprudemment des méfaits. Ne pas comprendre la vérité mène à ces conséquences et à ces manifestations.