Comment poursuivre la vérité (8) Partie 2

Les personnes qui ont un calibre médiocre ne peuvent percer à jour aucune des choses qui se présentent à elles. Même quand elles lisent les paroles de Dieu ou écoutent des sermons, leur compréhension est porteuse de certaines déformations et contient inévitablement des écarts. Ces personnes adhèrent à un règlement, à une façon d’agir ou à un rituel, ce qui n’a rien à voir avec les vérités-principes et, par conséquent, de nombreuses choses déformées apparaissent. On peut dire que la compréhension des personnes qui ont un calibre médiocre, vis-à-vis de n’importe quelle question, revêt toujours une nature quelque peu déformée. Même si, pour ce qui est des choses simples et facilement gérables, ces personnes peuvent parvenir à l’obéissance et à la soumission sans montrer de déformation, quand il s’agit de questions de principe ou de problèmes relativement complexes, elles ne peuvent pas saisir les vérités-principes et savent seulement adhérer à des règlements. Comprenez-vous ? (Oui.) Les personnes qui ont un calibre médiocre n’ont aucune capacité à saisir la vérité et savent seulement adhérer à des règlements. De telles personnes sont également assez problématiques. Elles sont très enthousiastes et déterminées pour ce qui est d’adhérer à des règlements. Si tu échanges avec elles et que tu leur dis : « Ce que tu fais, c’est adhérer à des règlements, ce n’est pas observer les vérités-principes, » elles ne peuvent pas l’accepter. Elles se disent : « J’adhère fermement aux principes et je ne peux faire de compromis avec les autres ! Les autres n’adhèrent pas aux principes et sont condamnés pour cela, mais quand j’y adhère, moi aussi je suis condamnée. C’est injuste ! » Vois à quel point elles sont entêtées, tu ne peux tout simplement pas les convaincre. Avez-vous déjà rencontré de telles personnes ? (Oui.) Par exemple, Je dis à certaines personnes : « Si tu veux apprendre la danse, tu peux prendre deux heures chaque jour pour t’entraîner quand il n’y a pas beaucoup de travail à faire. Si tu persistes un certain temps, tu apprendras à danser. » Elles se souviennent de la phrase : « Persiste à t’entraîner deux heures chaque jour » et croient qu’agir ainsi, c’est pratiquer la vérité et être fidèle aux principes. Par la suite, quelle que soit la charge du devoir qu’elles sont en train de faire, elles persistent à s’entraîner à danser pendant deux heures chaque jour. Si pendant un certain temps le travail de l’Église est très chargé du matin au soir et qu’elles ne peuvent tout simplement pas prendre deux heures par jour pour s’entraîner, elles persistent quand même à s’entraîner à danser pendant deux heures. Quand les autres leur rappellent que cela pourrait retarder le travail de l’Église, elles refusent de les écouter et disent : « Dieu m’a donné instruction de m’entraîner à danser deux heures par jour. Je dois le faire. Si je ne le fais pas, cela signifie que je suis désobéissante et que je ne fais preuve d’aucune soumission. » Si tu leur dis de ne pas le faire, elles n’y sont pas disposées. Elles sont incapables de gérer les choses avec souplesse ou d’appliquer Mes paroles avec souplesse en se basant sur les besoins du travail ou en fonction des besoins de l’environnement. Elles ne comprennent pas pourquoi elles devraient s’entraîner pendant deux heures, ni la signification du fait de s’entraîner pendant deux heures, ni quel résultat tout cela est censé produire. Elles ne comprennent pas et n’ont pas les idées claires au sujet de ces choses. Pour elles, pratiquer la vérité signifie simplement adhérer à une seule affirmation, à un seul règlement ou à une seule formalité. Selon elles, c’est cela pratiquer la vérité. Peu importe que le moindre résultat soit obtenu ou ce que le résultat s’avère être, elles s’obstinent dans une seule voie, refusant de faire demi-tour quoi qu’il arrive, même si dix bœufs devaient les tirer. Même si elles font des écarts dans leur pratique, elles le feront constamment de cette façon. Quand on leur dit qu’elles se montrent absurdes, elles persistent tout de même. De telles personnes ne sont-elles pas très problématiques ? Peu importe qui échange avec elles, c’est sans effet. Une fois que tu leur as expliqué les choses clairement et avec soin, il se pourrait qu’elles comprennent cette question un jour, mais qu’elles adhèrent à nouveau à des règlements dans un autre domaine le lendemain, qu’elles adhèrent sans fin à des règlements, et que tu doives constamment les corriger. Elles dévient, tantôt à gauche, tantôt à droite, et font des écarts soit vis-à-vis de ce genre de questions, soit vis-à-vis d’autres questions. Elles font constamment des écarts, sans relâche. Les observer t’angoisse, mais tu as beau t’y employer, tu ne parviens pas à les corriger. Pourquoi donc ? Parce que leur calibre est trop médiocre. Elles ne peuvent jamais faire la distinction entre ce qui est positif et ce qui est négatif, ce qui est bien ou mal, correct ou incorrect, entre la vérité et des règlements. Elles n’ont aucune norme pour délimiter ces questions, aucune capacité à les délimiter, elles sont tout simplement incapables de les délimiter. Par conséquent, les personnes qui ont un calibre médiocre peuvent seulement faire un travail et des tâches routinières basés sur des règlements, ou un travail à une seule facette qui n’implique pas les vérités-principes, comme suivre un programme systématique chaque jour, en faisant une chose à un moment donné et une autre à un autre moment déterminé. Autrement dit, elles peuvent seulement gérer des tâches simples vis-à-vis desquelles respecter un programme, des formalités et une certaine façon d’agir suffit pour accomplir correctement le travail. Mais elles ne peuvent pas gérer un travail un peu plus complexe. Quand il est nécessaire qu’elles agissent conformément aux vérités-principes et qu’elles parviennent à obtenir certains résultats, elles en sont incapables. Si tu leur confies un aspect du travail qui nécessite qu’elles appliquent avec souplesse les vérités-principes, qu’elles gèrent divers problèmes de façon appropriée, et qu’elles s’adaptent en fonction de l’environnement, elles sont perdues et n’y parviennent pas. Elles doivent avoir quelqu’un pour les aider et leur donner des instructions. Tu ne peux pas attendre d’elles qu’elles fassent bien le travail de manière autonome. Comment de telles personnes devraient-elles être traitées ? Même si elles peuvent persister à faire leur devoir de façon routinière chaque jour, quand elles sont confrontées à des situations inattendues, elles ne savent pas comment réagir, et peuvent même arrêter de faire leur devoir. Vis-à-vis de telles personnes, il est nécessaire de s’informer fréquemment de leur travail et de l’inspecter, en demandant : « Durant cette période, y a-t-il eu les moindres interruptions ou perturbations affectant le travail de l’Église ? Y a-t-il eu le moindre problème complexe que tu n’as pas su gérer ? » Après avoir réfléchi, elles disent : « Tout s’est bien passé durant cette période. Tout le monde fait son devoir, tout le monde peut se réunir, manger et boire les paroles de Dieu normalement. Personne n’a provoqué d’interruptions ou de perturbations, et je n’ai pas entendu parler de qui que ce soit qui aurait diffusé des idées fausses pour induire les autres en erreur. » Elles ne peuvent identifier aucun problème et ne savent pas ce qu’elles doivent signaler, elles sont même incapables de soulever des questions. Par conséquent, tu ne peux pas attendre d’elles qu’elles gèrent ou résolvent seules des problèmes qui surviennent dans la vie réelle ou quand elles font leur devoir. Tu ne peux pas non plus attendre d’elles qu’elles cherchent auprès de leurs supérieurs ou qu’elles leur posent des questions quand elles ne savent pas comment gérer quelque chose. Elles ne parviennent à rien de tout cela, car leur calibre est insuffisant. Si de telles personnes ne signalent pas les problèmes à leurs supérieurs, les autres peuvent penser qu’elles n’ont aucun problème. Cependant, ce n’est pas le cas. Elles ne peuvent même pas identifier les problèmes ordinaires et même lorsque les problèmes s’accumulent devant elles, elles ne les perçoivent pas comme des problèmes. Ainsi donc, elles ne résolvent pas non plus les problèmes. Elles ont une tête, deux yeux et deux oreilles, elles peuvent voir, entendre et parler, pourtant, elles ne peuvent pas identifier ni résoudre les problèmes. Comme elles n’ont absolument aucun calibre et aucune capacité à identifier et gérer les problèmes, elles ont beau paraître astucieuses en apparence, cela ne leur sert à rien. Elles ne peuvent pas s’emparer de ce qu’elles voient ou entendent et traiter cela mentalement pour y réfléchir, pour discerner s’il s’agit là de problèmes ou pour savoir comment ces problèmes devraient être gérés. Si elles ne peuvent pas gérer les problèmes impliquant les vérités-principes, elles ne signaleront pas non plus ces problèmes à leurs supérieurs. Elles sont entièrement incapables de faire la moindre de ces choses. Cela ne montre-t-il pas qu’elles ont un calibre médiocre ? Ne s’agit-il pas là des manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre ? (Si.) Si tu demandes à une personne qui a un calibre médiocre : « Y a-t-il eu le moindre problème dans le travail durant cette période ? Y a-t-il des domaines dans lesquels tu ne comprends pas les principes ? » cette personne répond : « Il n’y a aucun problème. Tout le monde est très occupé, et les choses se passent très bien ! » Pour ces personnes, tout va très bien. En tant que dirigeant ou ouvrier, si tu te contentes de les croire quand elles disent que tout va bien, alors tu es vraiment stupide et tu es, autant qu’elles, une personne qui a un calibre médiocre. Les personnes qui ont un bon calibre savent non seulement comment s’informer des problèmes, mais elles doivent aussi être capables de les identifier seules. Elles peuvent engager des conversations qui ciblent les problèmes, et quand elles parlent, les problèmes sont mis au jour naturellement. Quand tu découvres un problème et que tu demandes à une personne de calibre médiocre comment elle a géré ce problème, la personne répond : « Quel problème ? Comment se fait-il que je ne l’aie pas remarqué ? » Les personnes qui ont un calibre médiocre ne peuvent pas identifier les problèmes, alors quand tu travailles, tu dois exceller pour ce qui est de t’informer de ces problèmes et de les identifier, tu dois t’emparer de ces problèmes et ne pas lâcher prise, puis aider ces personnes à les gérer et à les résoudre. Tu dois savoir comment discuter avec les personnes qui ont un calibre médiocre, leur poser des questions et te renseigner de façon informelle, afin d’identifier les problèmes. Tout en discutant, ces personnes évoqueront elles-mêmes les problèmes, sans s’en rendre compte. Sans discuter de cette façon, il serait impossible d’identifier ces problèmes. Comme tu discutes avec ces personnes de cette façon, elles sont prises d’inspiration et elles identifient soudainement ces problèmes. Si tu n’utilises pas cette approche pour t’informer de la situation, ces personnes ne percevront tout simplement pas ces questions auxquelles elles font face comme des problèmes. Donc, quand des problèmes sont mis au jour au cours de tes discussions, il faut les rendre clairs petit à petit, comme on fait sortir du dentifrice de son tube. Ce n’est que quand tous ces problèmes seront résolus que ces personnes ressentiront un peu de honte. Cela ne montre-t-il pas qu’elles ont un calibre médiocre ? (Si.) Telles sont les manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre : même quand il y a des problèmes, elles ne peuvent pas les identifier, et comme elles ne peuvent pas identifier les problèmes, elles ne sont jamais capables de les évoquer ou de les résoudre. Dis-Moi, si elles ne peuvent pas identifier les problèmes, peuvent-elles bien faire leur travail ? Peuvent-elles bien faire leur travail en adhérant à des règlements ? (Non.) Absolument pas. C’est là la manifestation d’un calibre médiocre. Si tu leur dis que leur calibre est médiocre, elles se disent même : « Mon calibre est excellent ! Une fois que Dieu a parlé de quelque chose, je saisis immédiatement une façon d’agir ou un règlement, et je peux y adhérer toute ma vie durant. Tu vois ? Mon calibre n’est-il pas bon ? Aucun d’entre vous ne parvient à saisir les points clefs, mais moi, je le peux. Par exemple, on m’a dit qu’il faisait chaud l’été et que nous devions manger des plats froids. Alors, je n’arrête pas de préparer des plats froids et de servir des boissons fraîches, je peux suivre cette instruction. Tu vois, aucun d’entre vous ne peut la suivre, et vous parlez sans cesse des principes. Les principes ne sont-ils pas simplement des règlements ? Si tu adhères à des règlements, n’est-ce pas adhérer aux principes ? » Ces personnes pensent même que leur calibre est bon, elles croient qu’elles peuvent saisir les points clefs d’un problème et qu’elles peuvent trouver dans un long sermon une seule affirmation, une seule façon d’agir, un seul règlement, voire même une phrase ou un mot qu’elles ont l’impression de devoir suivre. Dis-Moi, n’est-ce pas problématique ? Il y a beaucoup de personnes de ce genre. Quand tu échanges sur les divers détails de la vérité, elles ne comprennent pas et disent même : « Comme c’est pénible ! Vas-tu enfin arrêter de parler ? Ne s’agit-il pas tout bonnement de ne pas dire tels mots ou de ne pas faire tel genre de choses ? Adhère simplement à cette unique affirmation et voilà tout ; il est seulement question d’une affirmation. Pourquoi rendre cela aussi pénible ? Tu fais même la distinction entre des états, des environnements, et l’humanité de divers types de gens, et entre une compréhension déformée et une compréhension pure. Est-il vraiment nécessaire d’entrer autant dans les détails ? Pourquoi être aussi pointilleux ? Tu es si tatillon ! » Ces personnes condamnent même les autres. Telles sont les manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre.

Quelles sont les caractéristiques des personnes qui ont un calibre médiocre ? Elles ne comprennent pas les vérités-principes. Quel que soit l’aspect des vérités-principes dont il est question, elles traitent cet aspect comme une sorte de règlement ou de formule, puis elles le suivent avec un enthousiasme infatigable. Elles peuvent énoncer nombre de doctrines et pensent donc comprendre les vérités-principes, mais en réalité, elles ne comprennent pas du tout la vérité. Si tu expliques certains des principes concernant les dirigeants et les ouvriers qui font un travail, et que tu demandes à de telles personnes de faire un travail et de gérer divers problèmes en se basant sur leur compréhension de ces principes, ces personnes qui ont un calibre médiocre seront absolument incapables de les appliquer. Elles ne comprennent pas ces vérités-principes et elles ne peuvent pas non plus les appliquer pour faire un travail. Quand elles se rendent sur le terrain pour travailler, c’est purement en adhérant à des règlements, en suivant des protocoles et en appliquant machinalement des dogmes. Certaines personnes veulent adhérer aux vérités-principes, mais comme leur calibre est médiocre et qu’elles ne peuvent pas parvenir à une compréhension de la vérité, elles sont incapables d’adhérer aux principes. Quel que soit le travail qu’elles font, quand elles sont confrontées à des problèmes, elles sont perdues et même dépassées, elles sont incapables de bien faire le moindre travail. Quand leurs supérieurs échangent sur les principes, elles ont l’impression de les avoir tous compris, appréhendés, saisis et mémorisés. Mais quand elles sont confrontées à des problèmes dans la vie réelle, elles sont perdues, car les doctrines et règlements qu’elles ont compris ne leur servent à rien, alors elles se disent : « Que devrais-je faire, maintenant ? » Elles ne savent pas par où commencer pour ce qui est du travail, elles ne savent pas quelles méthodes utiliser pour faire le travail, elles ne savent pas comment mettre en œuvre les arrangements de travail, et elles savent encore moins quels problèmes devraient être résolus à l’heure actuelle pour assurer l’avancement normal du travail de l’Église, elles ne savent rien de tout cela. Par conséquent, elles ont beau travailler longtemps, cela ne donne aucun résultat, et les arrangements de travail ne peuvent être mis en œuvre. Elles ne peuvent même pas résoudre le problème qui se pose pour ce qui est de bien mener la vie d’Église. Elles ne peuvent même pas mettre en œuvre le travail le plus élémentaire et elles ne savent pas comment le mettre en œuvre. Elles peuvent seulement énoncer des doctrines aux gens et leur demander d’adhérer à des règlements. Dès lors qu’il s’agit de mettre en œuvre les arrangements de travail et de faire un travail concret pour l’Église, elles sont perdues et incapables de le faire. Elles se disent : « Comment ces arrangements de travail doivent-ils être mis en œuvre ? À quels règlements doit-on adhérer ? » Elles ne comprennent pas ces choses clairement. Mais il leur reste un dernier recours : elles croient que tant qu’elles organisent davantage de réunions, les problèmes pourront être résolus. Par conséquent, leur façon de travailler consiste à organiser sans relâche des réunions et à délivrer sans relâche des sermons. Quand leur prédication suscite l’enthousiasme et l’excitation de tous, elles pensent que les problèmes sont tous résolus, qu’il n’y en a plus, et que tant que tout le monde est enthousiaste, le travail sera entièrement fait de manière appropriée. Mais il s’avère qu’après plusieurs jours de réunions, non seulement les problèmes réels ne sont toujours pas résolus, et les devoirs que les gens accomplissent ne produisent toujours aucun résultat, mais le travail de l’Église ne fait également absolument aucun progrès. Pourtant, elles sont toujours d’humeur à faire des sermons. Les personnes qui ont un calibre médiocre n’obtiennent aucun résultat, quel que soit le temps qu’elles passent à travailler, et elles ne peuvent pas mettre en œuvre les arrangements de travail, quel que soit le temps qu’on leur laisse pour le faire : elles n’ont ni efficience ni efficacité. Telles sont les manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre. Les manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre sont telles que Je viens de les décrire, sans parler des personnes qui n’ont aucun calibre. Quant à ces dernières, peu importe le nombre de sermons qu’elles entendent ou la quantité de vérité sur laquelle les autres échangent avec elles, elles ne peuvent pas saisir les vérités-principes et ne peuvent même pas saisir les règlements les plus élémentaires auxquels il faut adhérer. Quand le calibre d’une personne est médiocre à ce point, les vérités-principes lui sont hors de portée. Même si les autres échangent sur la vérité avec elle, elle ne peut pas trouver de chemin de pratique, et elle a besoin que quelqu’un lui donne des instructions spécifiques avant de savoir comment pratiquer. De telles personnes semblent être la réincarnation de bêtes. Leur esprit est constamment embrouillé et peu clair, et elles ne peuvent jamais faire la distinction entre ce que sont les principes et ce que sont les règlements. Dans leur cœur, elles se disent : « Pourquoi ai-je toujours mal à la tête et envie de dormir quand j’entends ces choses ? » Finalement, elles en arrivent à une conclusion : « Non seulement les vérités-principes sont hors de ma portée, mais je ne peux même pas adhérer aux règlements, alors, à l’avenir, je brillerai avec autant d’éclat que je le pourrai, avec toute la chaleur que j’ai en moi, je fournirai autant d’efforts que mes capacités me le permettent et je ferai simplement ce que je suis capable de faire, et cela suffira. » Certaines de ces personnes se consolent même en se disant : « Je ne sais pas comment adhérer aux règlements et je ne comprends pas non plus les vérités-principes, mais j’ai un cœur qui aime Dieu ! » Si elles pouvaient vraiment aimer Dieu, ce ne serait pas une mauvaise chose, mais avec un calibre aussi médiocre, elles ne comprennent même pas la vérité. Leur amour pour Dieu peut-il être authentique ? Les personnes qui n’ont aucun calibre n’ont pas de capacité de compréhension, à tous égards, et elles n’ont même pas la capacité d’adhérer à des règlements. Certaines personnes qui ont un calibre médiocre, quand elles pratiquent la vérité, peuvent au moins s’agripper à un principe qu’elles ont partiellement compris, à un règlement ou à une formule et mettre ainsi un peu de la vérité en pratique. Cependant, les personnes qui n’ont aucun calibre ne peuvent même pas saisir ou adhérer à des choses basées sur des règlements, ce type de personnes est encore plus pitoyable.

Utiliser le fait que les personnes ont ou non une compréhension spirituelle pour évaluer leur calibre

Si nous évaluons le calibre des personnes en utilisant les vérités-principes de cette façon, alors les manifestations pertinentes sont celles à propos desquelles nous venons d’échanger. Donc, si nous utilisons le fait que les personnes ont ou non une compréhension spirituelle pour évaluer leur calibre, comment devrions-nous nous y prendre ? Les personnes qui ont un bon calibre ont assurément une compréhension spirituelle, n’est-ce pas ? (Oui.) Le fait d’avoir une compréhension spirituelle signifie que ces personnes peuvent comprendre la vérité, saisir les vérités-principes et utiliser la vérité pour résoudre divers problèmes qui apparaissent au cours du processus de croyance en Dieu, problèmes se rapportant aux vérités-principes, et qu’elles peuvent aussi gérer les divers problèmes internes de la maison de Dieu en utilisant la vérité. Ensuite, qu’en est-il des divers problèmes du monde extérieur ? Comme les personnes dotées d’un bon calibre ont une compréhension spirituelle et la capacité de gérer diverses questions, elles peuvent également utiliser certains principes relativement basés sur l’humanité, ou certains principes proches des choses positives, pour gérer les affaires du monde extérieur. En dépit de différences superficielles, les fondamentaux de diverses choses sont les mêmes, et les principes au sein de diverses choses sont, pour l’essentiel, ce que les personnes dotées d’un bon calibre peuvent saisir, de sorte que l’on peut dire, en général, que les personnes dotées d’un bon calibre ont une compréhension spirituelle. Avoir une compréhension spirituelle ne signifie pas être capable de communiquer avec le domaine spirituel. Cela signifie plutôt que l’on peut saisir les lois fondamentales et les principes de diverses choses. C’est là dire les choses d’une façon directe, simple et claire. Être capable de comprendre les lois fondamentales des choses du monde extérieur et les principes qui concernent la vérité est une manifestation des personnes qui ont un bon calibre. Alors, comment pouvons-nous jauger les manifestations des personnes qui ont un calibre moyen en nous basant sur le fait qu’elles ont ou non une compréhension spirituelle ? Les personnes qui ont un calibre moyen ont une compréhension spirituelle de la moitié des choses, mais pas de l’autre moitié ; elles en comprennent certaines parties, tout en n’en comprenant pas d’autres. Les parties vis-à-vis desquelles elles ont une compréhension spirituelle sont celles que leur calibre leur permet d’atteindre. En entendant des échanges sur les diverses vérités se rapportant à la croyance en Dieu, elles peuvent en venir à comprendre ces vérités et, même sans recevoir d’instructions de quiconque, elles peuvent comprendre les principes qui devraient être saisis au sein de ces vérités. Les parties vis-à-vis desquelles elles n’ont aucune compréhension spirituelle sont celles à l’égard desquelles leur calibre est insuffisant. Sans les conseils et les instructions des autres, elles n’ont aucun principe de pratique, elles ne peuvent pas faire leur devoir normalement ni résoudre les problèmes, et elles ont besoin d’abreuvement, de conseils et d’instructions pour savoir comment faire le travail et gérer les problèmes. Voilà les manifestations du fait qu’elles n’ont pas de compréhension spirituelle. On peut dire des personnes qui ont un calibre moyen qu’elles ont dans l’ensemble une compréhension spirituelle, mais que leur niveau de compréhension spirituelle est déficient comparé à celui des personnes qui ont un bon calibre ; elles ne comprennent que la moitié des choses. En quoi leur niveau est-il déficient ? Il est déficient dans la mesure où ces personnes saisissent les vérités-principes : elles ne peuvent pas achever de manière autonome divers aspects du travail. Donc, si nous évaluons les personnes qui ont un calibre médiocre en utilisant le fait qu’elles ont ou non une compréhension spirituelle, comment devrions-nous nous y prendre ? Est-ce chose facile à évaluer ? Les personnes qui ont un calibre médiocre ont-elles une compréhension spirituelle ? (Non.) Tu peux voir que les personnes qui ont un calibre médiocre n’ont aucune compréhension spirituelle simplement en examinant leurs manifestations, car elles n’adhèrent qu’à des règlements. En fait, les personnes sans calibre n’ont pas d’esprit humain, et qu’elles n’aient pas d’esprit humain signifie qu’elles sont aussi dépourvues de compréhension spirituelle que des bêtes. Pour ces personnes-là, il n’est pas nécessaire d’évaluer si elles ont une compréhension spirituelle ou non. Quand quelqu’un qui n’a pas d’esprit considère n’importe quelle question ou traite diverses personnes, il ne peut pas les évaluer, et il n’a aucun point de vue en ce qui concerne les choses positives ou négatives. Il fait seulement certains calculs pour protéger ses propres intérêts et éviter des pertes. Quand tu exprimes un point de vue, si cette personne te connaît et sait que tu as un bon calibre et une compréhension pure, que tu es quelqu’un de positif, elle est d’accord avec ton point de vue. Mais si elle ne te connaît pas, elle te méprise. Aussi correct que soit ton point de vue, et peu importe combien il est aligné sur les vérités-principes, elle ne l’accepte pas. Elle ne sait pas qu’il est correct, elle ne sait pas que c’est quelque chose que les gens devraient accepter, et elle ne sait pas à quel point ce bon point de vue pourrait lui être bénéfique ni quelle aide il pourrait lui fournir : elle ignore tout cela. Alors que, lorsqu’un individu négatif avance un point de vue négatif, si cet individu négatif est dominateur et que la personne le tient en haute estime et le révère, elle accepte son point de vue négatif, même si elle sait que celui-ci lui nuira une fois qu’elle l’aura accepté. De quel genre de personne s’agit-il là ? (D’une personne qui n’a aucun calibre.) Il s’agit d’une personne qui n’a aucun calibre, ce qui signifie qu’elle n’a pas la capacité de discerner les choses. Quelle que soit la situation à laquelle elle est confrontée, elle ne peut pas la percer à jour et ne connaît aucun des principes auxquels elle devrait s’accrocher. Ce genre de personne peut faire de mauvaises actions quand elle suit des individus mauvais ou malfaisants, et faire de bonnes choses quand elle suit des individus qui sont bons : elle n’a pas la capacité de discerner les choses. C’est pourquoi Je dis qu’elle est une personne morte, qui n’a pas d’esprit. Les personnes qui ont un calibre médiocre, après avoir vécu pendant des années aux côtés d’individus ayant un bon calibre ou d’individus positifs, peuvent être influencées par ce qu’elles entendent et voient, et elles peuvent apprendre de bonnes choses, adhérer à certains bons règlements, adhérer à certains dictons positifs et à certaines façons d’agir positives, ou à des pensées positives et à des points de vue positifs. Par contre, les personnes mortes, qui n’ont pas d’esprit, ne peuvent même pas apprendre des pensées et points de vue positifs, des bonnes façons d’agir et des bons règlements, des bons raisonnements ou de certains modes de vie positifs et de certaines connaissances courantes positives de la vie quotidienne, et elles ne peuvent pas non plus y adhérer. Quand ces personnes se mettent à vivre de manière autonome, l’état dans lequel ils vivent, qui est celui de gens à l’esprit confus, se trouve complètement exposé. Telles sont les manifestations des personnes mortes qui n’ont pas d’esprit.

Les personnes qui ont une compréhension spirituelle ont, au minimum, un calibre moyen. Si la vérité est à leur portée et qu’elles peuvent la comprendre, alors il s’agit de personnes qui ont un bon calibre. Les personnes dépourvues de compréhension spirituelle sont, sans aucun doute, soit des personnes qui ont un calibre médiocre, soit des personnes qui n’ont absolument aucun calibre : ces deux sortes de personnes sont assurément dépourvues de compréhension spirituelle. Seules les personnes qui ont un bon calibre peuvent être considérées comme ayant une compréhension spirituelle totale, alors que les personnes qui ont un calibre moyen ont un niveau de compréhension spirituelle moyen. Autrement dit, leur calibre est insuffisant dans de nombreux domaines et elles sont incapables de parvenir à une compréhension spirituelle. C’est seulement vis-à-vis de questions ordinaires qu’elles peuvent parvenir à une compréhension spirituelle et gérer les choses de manière autonome. Quand elles sont confrontées à des questions complexes ou à un travail aux facettes multiples, ce sont là des choses qu’elles ne peuvent pas gérer de manière autonome, parce que les vérités-principes impliquées sont hors de leur portée et de leur compréhension. Par conséquent, leur niveau de compréhension spirituelle est tout à fait moyen. Les personnes qui ont un calibre médiocre ont comme caractéristique que les vérités-principes leur échappent, et qu’elles n’adhèrent qu’à des règlements, parce qu’elles ne peuvent pas comprendre ces vérités-principes et qu’elles ne comprennent même pas le concept des vérités-principes, et qu’elles croient que les vérités-principes sont simplement des règlements. Par conséquent, il est très clair que les personnes de ce genre n’ont aucune compréhension spirituelle. Une caractéristique majeure de cette absence de compréhension spirituelle est que les pensées et points de vue qu’elles révèlent dans leur compréhension de diverses personnes, divers évènements et diverses choses sont tous déformés. Comment doit-on comprendre ici le terme « déformé » ? Cela signifie être complètement séparé de la trajectoire de pensée de l’humanité normale et être complètement séparé de la trajectoire des besoins de l’humanité normale, voilà ce que signifie le terme « déformé ». Quand tu écoutes la logique de pensée de ce que ces personnes disent, tu trouves cette logique étrange, et chaque fois que tu entends ces personnes exprimer un point de vue ou parler de quelque chose, tu es étonné. Que veut dire « étonné » ? Cela signifie que lorsque tu les entends dire quelque chose, tu penses que c’est incroyable et que tu te dis : « Comment ont-elles pu avoir pareille idée ? Pourquoi cette idée est-elle aussi différente de ce que les personnes normales pensent ? Cette idée est si étrange, pourquoi semble-t-elle un peu absurde ? » Dans ton cœur tu trouves cette idée particulièrement gênante et absurde. Les personnes dont les paroles étonnent toujours les autres sont celles qui sont tout particulièrement sujettes aux déformations. Par exemple, tu leur demandes : « As-tu mangé quelque chose ? » Elles répondent : « Il fait assez froid, aujourd’hui. » Y a-t-il le moindre rapport entre ces deux choses ? (Non.) Tu dis : « Pourquoi es-tu si peu couverte, aujourd’hui ? » Elles répondent : « J’ai bu une tasse de thé au gingembre, aujourd’hui. » Leur réponse a-t-elle le moindre lien nécessaire avec ta question ? Leur réponse renferme-t-elle une pensée et une logique normales ? (Non.) Comment devrait répondre une personne qui est dotée d’une pensée et d’une logique normales ? Cette personne pourrait dire : « Je suis aussi peu couverte parce qu’il fait très chaud à l’intérieur. De plus, le temps est très ensoleillé et la température est relativement élevée dehors. » Ou bien, elle pourrait dire : « Je suis aussi peu couverte parce que je viens de faire de l’exercice et que cela m’a donné chaud. » Mais si quelqu’un lui demande : « Pourquoi es-tu aussi peu couverte ? » et qu’elle répond : « Parce que je porte des chaussures fourrées, aujourd’hui », cette réponse n’a rien à voir avec la question. Son raisonnement et la logique qu’elle suit quand elle pense ne se conforment pas à la pensée et à la logique de l’humanité normale. Il s’agit là d’une idée tout à fait étrange et d’un raisonnement très étrange qu’aucune personne ayant la pensée de l’humanité normale ne pourrait trouver. Et donc, après avoir écouté sa réponse, tu te dis que celle-ci est gênante. Tu veux avoir une conversation avec cette personne, mais vous ne parvenez pas à être sur la même longueur d’onde, elle donne toujours des réponses dénuées de pertinence, ce qui t’empêche de continuer la conversation. Par exemple, une personne apprenait à confectionner des vêtements, et Je lui ai demandé : « Fais-tu des progrès, pour ce qui est d’apprendre à confectionner des vêtements ? Peux-tu réaliser des vêtements matelassés ? » Que serait une réponse s’alignant sur une pensée et une logique normales ? (Soit : « Oui, j’en suis capable. » Soit : « Non, je n’en suis pas capable. ») Cela reflèterait une pensée et une logique normales. Ou bien, la personne pourrait également dire : « Parfois, je m’en sors un peu mieux et mon professeur dit que mon travail est satisfaisant, ou qu’il est tout juste acceptable. Mais quand il est question de certaines parties plus complexes, mon travail est inadéquat et doit être refait. » S’agit-il là des réponses d’une personne qui a une pensée et une logique normales ? (Oui.) Comment cette personne dépourvue de pensée et de logique normales a-t-elle répondu ? J’ai demandé : « Peux-tu réaliser ce type de vêtements matelassés, maintenant ? » Elle a répondu : « J’ai appris à réaliser ce genre de vêtements quand je suis arrivée ici. » J’ai demandé : « Alors, peux-tu les confectionner, maintenant ? » Elle a encore répondu : « J’ai appris à réaliser ce genre de vêtements quand je suis arrivée ici. » Je Me suis dit : « Je ne comprends pas. Tu as appris à réaliser ce genre de vêtements quand tu es arrivée ici, alors peux-tu en confectionner maintenant ? Pourquoi ne puis-Je pas tirer cela au clair ? » Quand J’ai entendu sa réponse, Je Me suis dit que celle-ci était gênante. Je demandais à cette personne si elle pouvait réaliser ce type de vêtements, et elle a dit qu’elle avait appris à en faire quand elle était arrivée. Je n’ai pas compris comment elle s’était débrouillée pour passer à ce sujet : qu’est-ce que cela avait à voir avec le fait qu’elle puisse ou non confectionner ce type de vêtements ? Je Me suis dit : « Je ne peux tout simplement pas comprendre ce changement de sujet. » Même quand J’ai demandé deux ou trois fois de suite : « Alors, peux-tu confectionner ce type de vêtements, maintenant ? », elle a continué à répondre : « Quand je suis arrivée ici, j’ai appris à réaliser ce genre de vêtements et mon professeur m’a guidée pour le faire, je travaille principalement là-dessus. » Je n’obtenais toujours pas la réponse que Je recherchais et, à ce jour, Je ne sais toujours pas si elle peut réaliser ce type de vêtements ou non. Analysez la logique qui se cache derrière ses paroles et la raison pour laquelle elle a parlé de cette façon. (Sa réponse était quelque peu sans rapport avec la question. Les gens qui entendent cette réponse essaieront de deviner ce qu’elle voulait dire, mais ils ne sauront toujours pas si elle peut ou non réaliser ce type de vêtements.) Voulait-elle que Je le sache ou non ? Voulait-elle Me donner une réponse précise ? Elle Me donnait un indice : « Je T’ai déjà dit que lorsque je suis arrivée, j’ai principalement appris à confectionner des vêtements de ce type, et maintenant, cela fait une semaine, donc, bien entendu que je peux réaliser des vêtements de ce type. Ne devrais-Tu pas être capable de comprendre ce que je veux dire ? Comment peux-Tu ne pas comprendre ? » Pouvez-vous tirer cette signification de sa réponse ? (Non.) Si sa réaction te permettait d’obtenir une réponse précise et de savoir si elle en est capable ou non, alors sa réponse serait logique. Mais sa réponse ne t’indique qu’une vague signification et ne te permet pas vraiment de savoir si elle en est capable ou non. Les personnes qui parlent sans cesse de cette façon n’ont-elles pas l’esprit particulièrement confus ? Si elles répondent de cette façon intentionnellement, alors c’est une question de caractère. Si elles ne le font pas intentionnellement et que leur réponse n’a pas nécessairement de lien avec la réponse que tu essaies d’obtenir, alors il y a un problème avec leur pensée et leur logique. S’il y a un problème avec leur pensée et leur logique, cela ne signifie-t-il pas qu’elles ont un calibre médiocre ? Ne sont-elles pas sujettes aux déformations ? (Si.) C’est là une manifestation du fait qu’elles sont sujettes aux déformations. Cette personne a pensé : « Je Te dis que j’ai appris à faire ce type de vêtements quand je suis arrivée, le résultat inévitable est que je peux les faire. » Ce qu’elle voulait exprimer, c’était la réponse qui consiste à dire : « Je peux faire ce type de vêtements. » En revanche, les personnes qui ont une pensée normale n’obtiennent pas une réponse précise après avoir entendu cela. Par conséquent, la réponse de cette personne « J’ai appris à faire cela quand je suis arrivée » n’avait aucun lien logique avec son intention de dire qu’elle en était capable. Alors, sa réponse n’était-elle constituée de paroles confuses ? (Si.) Qu’elle prononce des paroles confuses, tout en pensant qu’elle peut bien communiquer et qu’elle a déjà répondu à la question, ne reflète-t-il pas un calibre médiocre ? (Si.) Il s’agit là de la manifestation d’un calibre médiocre. Cette personne n’a pas la pensée et la logique de l’humanité normale. Peu importe la façon dont tu lui poses une question, elle sera incapable de réaliser où se trouve le cœur du problème ou pourquoi tu continues à poser la même question. Quand tu poses une question pour la troisième fois, elle donnera encore la même réponse et sera même impatiente. Elle pensera : « Pourquoi continues-tu à poser cette question ? Je t’ai déjà répondu, et tu ne comprends toujours pas, tu continues à poser cette question ! » Même quand tu lui auras posé la question trois fois, elle sera incapable de se rendre compte que sa réponse est peu claire et que ce n’est pas ce que son interlocuteur recherche, qu’elle devrait changer de formulation et déclarer clairement si elle peut ou non faire ce type de vêtements, et ne pas forcer son interlocuteur à deviner. Elle est incapable de se rendre compte de ce que ressentiront les autres du fait de ses paroles, ou de la façon dont son interlocuteur réagira après les avoir entendues : elle ne peut pas se rendre compte de tout cela. Cela montre qu’elle n’a aucun calibre. Tu auras beau poser la même question, elle te donnera la même réponse, et aura même l’impression que ce qu’elle dit est sincère, que ce n’est pas mensonger. Elle pensera : « Peu importe le nombre de fois où tu m’as posé des questions sur la même chose, j’ai donné la même réponse, je pratique le fait d’être une personne honnête et je dis ce que je pense. » N’est-ce pas là le reflet d’un calibre médiocre ? (Si.) Quand tu poses des questions au sujet de Pierre, les personnes de ce genre parlent toujours de Paul ou de Jacques. Et quand tu parles de Paul ou de Jacques, elles parlent toujours de Pierre. Les personnes qui n’ont pas une pensée normale ont des pensées confuses, leur pensée est embrouillée. Il s’agit là de la manifestation majeure d’un calibre médiocre. En résumé, voilà les manifestations des personnes qui ont différents calibres. Que tu évalues leur calibre selon qu’elles sont capables ou non de comprendre et d’appliquer les vérités-principes, ou selon qu’elles ont ou non une compréhension spirituelle, telles sont leurs manifestations. Même si nous avons parlé en termes quelque peu généraux, ne peux-tu pas, en gros, faire correspondre Mes paroles à la vie réelle ? (Si.) Alors, n’avons-nous pas plus ou moins résumé le sujet du calibre ? (Si.) Ceci conclut notre discussion au sujet du calibre.

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