Comment poursuivre la vérité (8) Partie 5
Avoir tendance à pratiquer la charité
Maintenant, parlons du fait d’avoir tendance à pratiquer la charité. Si aucune motivation ne se cache derrière la tendance d’une personne à pratiquer la charité, et qu’il s’agit simplement d’un comportement ou d’une pratique courante dans sa vie quotidienne, alors cette tendance à pratiquer la charité devrait être considérée comme un mérite d’humanité. De toute façon, il vaut mieux donner que recevoir. À tout le moins, une personne qui a tendance à pratiquer la charité a un cœur qui compatit avec les autres et un fond de bonté dans son humanité, elle n’est pas avare et n’accorde guère d’importance aux choses matérielles. De plus, quand elle possède des biens matériels relativement abondants, elle fera don de ce qu’elle a en trop, ou de ce qu’elle n’utilise pas, mais dont les autres pourraient se servir, elle rendra la vie des autres un peu plus confortable ou commode. À en juger d’après la motivation qui se cache derrière ces actes, à tout le moins, les personnes qui ont tendance à pratiquer la charité ont une humanité pleine de bonté, et elles présentent des manifestations essentielles qui consistent à compatir avec les autres et à les plaindre, c’est un mérite de leur humanité. De telles personnes ont un caractère relativement bon, bien meilleur que celui des personnes malfaisantes qui aiment profiter des autres et s’emparer arbitrairement de leurs affaires, elles ont une intégrité quelque peu supérieure. Elles pratiquent la charité et aident les autres sans chercher à obtenir quoi que ce soit en échange, sans chercher à recevoir les louanges des autres ni à se faire une bonne réputation. C’est simplement leur attitude en matière de conduite personnelle, ou leur mode de vie. Par exemple, quand elles voient que quelqu’un manque de vêtements, elles lui donnent immédiatement leurs habits excédentaires. Quand elles voient que la famille d’un autre individu est pauvre et qu’il arrive souvent à cet individu de ne pas avoir assez à manger, elles lui donnent une partie du riz de leur propre famille, pour que ces gens aient eux aussi assez à manger. Quand elles achètent un nouvel ordinateur et qu’elles voient que l’ordinateur de quelqu’un d’autre est à peine utilisable, elles donnent leur ancien ordinateur à cet individu. Elles pratiquent la charité sans chercher à obtenir quoi que ce soit en échange, il s’agit simplement là de leur caractère. C’est là un mérite d’humanité et cela peut aussi être classé comme une manifestation d’un bon caractère. Le comportement qui consiste à avoir tendance à pratiquer la charité n’est pas mauvais du tout, mais certaines personnes, parce qu’elles ont tendance à pratiquer la charité, pensent souvent : « Je suis bon, je suis noble, je suis généreux. La vie de nombreux individus s’est améliorée après que ces gens ont fait l’objet de ma charité et ont reçu mon aide. Je fais l’objet du salut de Dieu. Si Dieu ne sauve pas quelqu’un comme moi, quel genre de personne sauverait-Il ? » Ces personnes se considèrent souvent comme « des gens bien qui ont tendance à pratiquer la charité ». Supposons que quelqu’un leur dise : « Ton humanité n’est pas bonne. Tu fais de nombreuses choses qui s’opposent à la vérité, et tu n’aimes pas la vérité. » Après avoir entendu cela, elles se mettent en colère. Quel est le problème ici ? Les familles de certaines personnes sont relativement aisées, et les frères et sœurs qui les entourent ont tous reçu des faveurs d’elles. Alors ces personnes se demandent souvent : « J’ai très bien traité ces gens dans l’Église, ils ont tous reçu mon aide. N’ai-je pas du prestige et un statut dans leur cœur ? Ne suis-je pas la personne qui a le meilleur calibre et la meilleure humanité au sein de l’Église ? Ne devrais-je pas être dirigeant ? Les frères et sœurs ne devraient-ils pas tous m’écouter ? » De quel genre de problème s’agit-il ? N’est-ce pas là un problème lié aux tempéraments corrompus ? (Si.) Juste parce qu’elles ont quelques bons comportements, elles ne sont plus conscientes de leurs limites, elles traitent ce comportement comme un capital, elles veulent sans cesse être dirigeants d’Église, et leur égo devient démesuré, elles se croient exceptionnelles. Elles ne font pas le rapprochement entre les divers tempéraments corrompus exposés par les paroles de Dieu et elles-mêmes. Elles croient que leur tendance à pratiquer la charité signifie qu’elles sont des gens bien, qu’elles n’ont pas les moindres tempéraments corrompus, que tout ce qu’elles font est bon, qu’elles devraient être dirigeants et des exemples à suivre dans l’Église, et que les frères et sœurs devraient tous les imiter. De quoi tout cela est-il la révélation ? (De tempéraments corrompus.) Ici, le niveau des tempéraments corrompus est atteint. Même si avoir tendance à pratiquer la charité est un mérite d’humanité, si une personne se considère comme quelqu’un de bien et est certaine d’être sauvée pour cette raison, les pensées et points de vue de ce genre sont-ils corrects ? Ces personnes considèrent leur bon comportement consistant à pratiquer la charité comme la preuve qu’elles ont un bon caractère et une noble intégrité, et elles considèrent même cela comme pratiquer la vérité et se soumettre à Dieu. C’est une grave erreur. Il s’agit là d’arrogance et de présomption, et d’une absence totale de conscience de soi. On peut dire qu’avoir tendance à pratiquer la charité est un bon comportement. Tout au plus, une personne qui a tendance à pratiquer la charité a un caractère relativement bon, bien meilleur que celui des gens qui profitent des autres. Cependant, tu ne peux pas affirmer être quelqu’un de bien, n’avoir aucun tempérament corrompu et posséder la vérité-réalité, et affirmer que tu es qualifié pour être dirigeant d’Église, pour être supérieur aux autres, et donner des ordres, simplement parce que tu as ce bon comportement consistant à pratiquer la charité. C’est là un tempérament arrogant. Même si tu as tendance à pratiquer la charité et à aider les autres, en entreprenant certaines de ces bonnes actions, ce qui est un mérite d’humanité, cela ne prouve pas que tu n’as aucun tempérament corrompu. Si tu traites ta tendance à pratiquer la charité et à aider les autres comme un capital et que tu te mets à avoir l’ambition de devenir dirigeant d’Église et de t’élever au-dessus des autres, il s’agit là d’un problème de tempéraments corrompus. Peux-tu faire la distinction, maintenant ? Avoir un bon caractère ne signifie pas que l’on n’a pas de tempéraments corrompus. Certaines personnes interagissent et s’entendent globalement bien avec les autres : elles ne profitent pas des autres et même, elles pratiquent la charité et aident les autres, elles ont certains mérites de l’humanité. Cependant, une fois que tu as passé du temps avec elles, tu découvres qu’elles sont très arrogantes, qu’elles aiment se vanter, et même qu’elles mentent parfois et sont assez fourbes. Si tu les critiques, elles refusent de l’accepter et se montrent quelque peu méchantes, elles vont jusqu’à taper du poing sur la table et dire : « Je crois en Dieu depuis tant d’années, qui n’a pas bénéficié de ma charité ? Demande aux frères et sœurs, ai-je jamais profité de quiconque ? Ai-je jamais nui à quiconque, ai-je jamais blessé quiconque ? » Ne pas avoir nui aux autres fait-il de toi quelqu’un de bien ? Ne pas nuire aux autres n’est-il pas simplement le strict minimum qu’une personne devrait faire ? Quelle raison as-tu de te montrer hautain ? Ne pas nuire à quiconque ou ne pas blesser quiconque est ce qu’une personne devrait faire, il ne s’agit pas d’un capital. Ne pas profiter des autres ne veut pas dire que tu es capable de pratiquer la vérité et de te soumettre à Dieu. Tu devrais apprendre à réfléchir à ton propre cas et être capable d’accepter les critiques et l’aide des autres. C’est seulement alors que tu deviendras une personne douée de raison. Tu es émondé maintenant parce que tu as révélé un tempérament corrompu et que tes actes ne s’alignent pas sur la vérité. Ce n’est pas nier le fait que ton bon comportement consistant à pratiquer la charité est une chose positive, ni nier ton caractère. En fait, l’émondage et l’exposition s’exercent parce que tu as commis une erreur et violé les vérités-principes. Si tu peux accepter cela, alors tu es une personne qui aime la vérité et qui peut la pratiquer. Si tu n’acceptes pas cela, alors ta tendance à pratiquer la charité est, tout au plus, un mérite d’humanité. Mais parce que l’arrogance, la méchanceté et la malveillance dominent au sein de tes tempéraments corrompus, tu ne peux pas accepter la vérité et tu es donc tout à fait abject, tu ne vaux rien. Quand les personnes de ce genre sont confrontées à l’émondage, elles font tout un numéro, elles parlent de leurs qualifications et font étalage de la petite part de bon comportement qu’elles ont eu. Elles se comportent comme des chiens enragés, piquant des crises. Cette petite part de bonne image qu’elles avaient se volatilise complètement, et leur nature se trouve totalement exposée. Tout le monde voit cela clairement et dit : « Cette personne a un tempérament gravement corrompu, il s’agit d’une personne malfaisante, d’une harpie ! Heureusement qu’elle n’a pas été choisie comme dirigeante d’Église. Si elle était devenue dirigeante d’Église, elle n’aurait pas supporté la moindre critique. Si quelqu’un avait essayé de la renvoyer, elle n’aurait pas laissé cet individu tranquille et se serait battue à mort contre lui. Cela aurait été désastreux ! » Si tu examines seulement l’un des bons comportements de ces personnes, ou une qualité de leur humanité, tu ne peux tout simplement pas voir à quoi ressemblent leurs tempéraments corrompus, ni quelle est leur attitude envers la vérité, ni si elles peuvent se soumettre à la vérité. Quand elles révèleront un tempérament corrompu, puis qu’elles subiront exposition et émondage, leur attitude envers la vérité remontera à la surface petit à petit et se trouvera exposée. Par conséquent, le caractère d’une personne, ou les mérites et défauts de son humanité, ne peuvent pas entièrement déterminer si cette personne accepte la vérité. En examinant son caractère ou les mérites et défauts de son humanité, il est également impossible de voir à quoi ressemble son attitude vis-à-vis de la vérité. C’est seulement quand elle révèlera un tempérament corrompu, ou quand elle sera confrontée à l’exposition et à l’émondage, que son attitude vis-à-vis de la vérité se trouvera révélée, et c’est seulement alors que l’on pourra savoir si elle aime la vérité, si elle peut pratiquer la vérité et quel est son espoir d’être sauvée au bout du compte. On peut voir, d’après la tendance de ces personnes à pratiquer la charité et à aider les autres, quels sont les mérites et défauts de leur humanité. Ensuite, d’après la série de problèmes qu’elles ont – comme le fait qu’elles deviennent arrogantes et présomptueuses, qu’elles veulent devenir dirigeantes et être supérieures aux autres en raison de leur tendance à pratiquer la charité et à aider les autres – on peut clairement voir leur attitude vis-à-vis de la vérité. Et en se basant sur leur attitude envers la vérité, on peut voir clairement si elles peuvent atteindre le salut. Par le biais de ces comportements, tu peux discerner les mérites et les défauts de leur humanité, discerner leur caractère et, en même temps, tu peux apprendre à faire la différence entre humanité et tempérament corrompu, mais tu ne peux pas savoir avec certitude si elles pourront finalement être sauvées ni quel sera leur résultat. Juger si une personne peut être sauvée est quelque peu plus complexe : il faut également examiner si cette personne peut accepter la vérité, réfléchir à son propre cas et se repentir sincèrement quand elle révèle un tempérament corrompu. On doit en juger en se basant sur ces aspects.
Aimer fréquenter les gens et être solitaire
Aimer fréquenter les gens : de quel aspect s’agit-il ? (D’une condition innée.) Il s’agit là d’une condition innée, d’une méthode des relations mondaines quand on se trouve parmi des groupes de gens. Certaines personnes aiment interagir avec les autres, elles ne s’en lassent jamais et, quelle que soit la personnalité de leurs interlocuteurs, elles sont capables d’interagir avec eux et le font volontiers. Certaines personnes, cependant, préfèrent éviter les foules et ne sont pas disposées à s’associer aux autres. Tout cela a un certain lien avec la personnalité innée d’une personne. Quand cela implique la personnalité, cela implique assurément les conditions innées. Aimer fréquenter les gens est lié à la personnalité d’une personne. Cela ne concerne pas les mérites ou les défauts de l’humanité et, bien entendu, cela ne concerne aucun tempérament corrompu. Il s’agit là d’une manifestation relativement simple. De quel aspect relève le fait d’être solitaire ? (Cela fait partie de la personnalité innée d’une personne.) (C’est une imperfection de l’humanité.) Il y a un certain désaccord ici : alors, quel genre de problème constitue au juste le fait d’être solitaire ? (Être solitaire est le signe d’une personnalité médiocre.) Avoir une personnalité médiocre est une imperfection de l’humanité. La personnalité elle-même est également un aspect des conditions innées d’une personne, de sorte que ce trait, être solitaire, est à la fois une condition innée et une imperfection de l’humanité. Ceci ne se rattache pas à un tempérament corrompu et ne concerne pas la façon de se conduire d’une personne. Être solitaire signifie éviter constamment les gens, ne pas être disposé à partager ses pensées avec les autres, préférer agir seul, ne pas aimer fréquenter les autres et ne pas aimer vivre au milieu des gens. De telles personnes aiment seulement vivre dans un environnement solitaire, ou dans leur coin. Quand beaucoup de gens sont présents, ces personnes ne veulent pas parler. Elles ne sont pas douées pour ce qui est de communiquer avec les autres. Et quand elles communiquent effectivement avec les autres, elles sont angoissées et paniquent, ou elles se retrouvent dans des situations embarrassantes et délicates. Il s’agit là d’un problème de personnalité au sein des conditions innées et, bien entendu, il s’agit également d’une imperfection de l’humanité, n’est-ce pas ? (En effet.)
La crainte et l’audace
Maintenant, examinons le fait d’être craintif : de quel genre de problème s’agit-il ? (D’une condition innée.) (D’une imperfection de l’humanité.) Il s’agit d’une condition innée et aussi d’une imperfection de l’humanité. Dites-Moi, que veut dire être craintif ? C’est avoir peur de sortir la nuit, c’est craindre les souris, les mille-pattes et les scorpions, et c’est aussi avoir peur de s’attirer des ennuis et ne pas être prêt à faire face aux problèmes complexes : tout cela manifeste que l’on est craintif. Certaines personnes s’évanouissent de peur quand elles voient un serpent. Certaines personnes sont si effrayées quand elles entendent parler d’un accident de voiture qu’elles tremblent de tous leurs membres. Certaines personnes, en apprenant que ceux qui croient en Dieu sont persécutés et peuvent être arrêtés, condamnés et emprisonnés, ont si peur qu’elles n’osent pas croire. Il existe aussi des personnes qui n’osent pas faire un tour de montagnes russes. De telles personnes n’osent pas participer à quoi que ce soit ni essayer quoi que ce soit s’il y a la moindre chose qu’elles ne peuvent pas percer à jour, ou s’il s’agit de quelque chose qu’elles n’ont jamais fait. Non seulement elles n’osent pas essayer de faire un travail dangereux ou des activités dangereuses, mais elles craignent également de faire des choses que les gens normaux devraient faire dans leur vie quotidienne. Par exemple, si on leur demande d’apprendre à conduire, elles disent : « Je n’ose pas conduire. Il y a tant de voitures sur les routes, et elles vont si vite, que se passera-t-il si quelqu’un me percute ? » Quelqu’un dit : « Pourquoi t’inquiètes-tu sans cesse d’avoir un accident de voiture ? Ne peux-tu pas simplement faire un peu plus attention quand tu conduis ? » Mais elles ont quand même peur : « Quand la voiture se met à avancer, les choses m’échappent. Si un accident a réellement lieu, personne ne peut contrôler cela ! » Ces personnes pensent toujours de façon négative, de sorte qu’elles ne peuvent rien accomplir. Être craintif est une condition innée, et c’est également une imperfection de l’humanité. Les personnes craintives sont excessivement prudentes et méticuleuses, quoi qu’elles fassent. En général, elles ne font pas de grosses erreurs ou ne commettent pas de méfaits majeurs. Mais, quel que soit le point de vue que l’on adopte, on ne peut pas considérer cela comme un mérite, il s’agit d’une imperfection de l’humanité. Ensuite, qu’en est-il du fait d’être audacieux ? Quels termes sont couramment associés au fait d’être audacieux ? (Être stupidement audacieux, agir imprudemment par audace.) Les expressions « agir imprudemment par audace », « être audacieux à outrance » et « être d’une folle audace » font toutes référence au fait d’être audacieux. Alors, être audacieux est-il une bonne chose ou non ? (Tout dépend du contexte.) Tout dépend de la situation et du genre de personnes concernées. Si l’on considère les choses du point de vue de l’humanité, être audacieux ne peut être classé ni comme un mérite ni comme un défaut. Nous catégoriserons donc cela comme une condition innée. L’audace d’une personne doit être considérée en fonction du contexte. En outre, il faut examiner si ces personnes ont des limites quand elles font les choses et à quoi ressemble leur caractère. Si leur caractère est mauvais, l’audace peut les mener à enfreindre la loi, à faire le mal, à commettre des crimes, à profiter des autres, à réaliser des gains mal acquis, à escroquer et tromper les autres, partout où elles vont. Si quelqu’un leur propose de l’argent pour commettre un méfait, elles en sont capables. Pour pouvoir profiter des autres, elles osent faire n’importe quelle mauvaise action, sans se soucier des conséquences ni prendre les autres en considération. Est-ce une bonne chose que d’agir ainsi imprudemment par audace ? (Non.) Certaines personnes trompent les autres partout où elles vont, dans l’intérêt de leur entreprise. Les entreprises qu’elles gèrent sont illégales, il s’agit simplement de sociétés-écrans qui ne font pas de véritables opérations commerciales. Mais ces personnes, du fait de leur audace, associée à leur capacité à tromper les autres, font temporairement fortune, elles habitent dans des villas cossues et conduisent des berlines, elles profitent d’une vie très agréable, mais l’argent et les biens matériels dont elles jouissent ont tous été obtenus par la fourberie, du fait de leur audace. Est-ce là une bonne chose ? Dites-Moi, cette audace est-elle une bonne chose ? (Non.) Par conséquent, pour ce qui est des personnes audacieuses, il faut examiner le chemin qu’elles prennent. Si elles osent escroquer et tromper les autres du fait de leur audace, elles commettent un grand mal. Plus tu trompes les autres, plus tu profites des autres, et plus la punition que tu recevras à l’avenir sera sévère, n’est-ce pas ? Cela n’entraîne-t-il pas des calamités ? (Si.) Si tu es craintif et que tu veux escroquer et tromper les autres, tu te livreras un peu moins à la fourberie, et la punition que tu recevras à l’avenir sera plus légère. Donc, pour ce qui est de ces personnes qui ne suivent pas le bon chemin, vaut-il mieux qu’elles soient un peu craintives ou un peu audacieuses ? (Il vaut mieux qu’elles soient un peu craintives.) Pour ces personnes qui ne suivent pas le bon chemin, qui sont capables d’escroquer et de tromper les autres, qui ignorent la loi et cherchent sans cesse à exploiter des vides juridiques pour réaliser des gains exceptionnels, qui peuvent enfreindre la loi à tout moment, l’audace est une calamité : il s’agit d’une imperfection et d’un défaut de leur humanité. Être craintif, en revanche, devient une bonne chose, c’est même un garde-fou pour elles. Les personnes craintives gagnent de l’argent pour pouvoir subvenir aux besoins fondamentaux de leur famille et à leurs propres besoins, tout en s’offrant certains luxes, et s’en tiennent là. La punition qu’elles recevront à l’avenir sera plus légère. Les personnes audacieuses osent commettre des méfaits imprudemment, elles trompent et escroquent les autres, elles prennent ce qui appartient aux autres pour pouvoir profiter de plus de choses. Elles profitent des autres : n’auront-elles pas à les indemniser plus tard ? (Si.) Si elles ont une prochaine vie, la punition qu’elles recevront alors sera sévère, elles ne pourront peut-être même pas indemniser les autres entièrement en une ou deux existences. Certaines personnes passent leur vie à gérer des restaurants ou à faire des affaires, elles gagnent un ou deux millions, ou même des dizaines de millions en actifs, pourtant elles n’en profitent pas du tout elles-mêmes, parce que toute cette fortune sert à rembourser leurs dettes. Même quand elles atteignent l’âge de soixante-dix ou quatre-vingts ans, elles n’ont toujours pas fini de rembourser. Que se passe-t-il ici ? Il s’agit là d’un châtiment qui a une cause : c’est peut-être parce que, au cours de leurs vies antérieures, ces personnes ont trop pris aux autres par cupidité, et que cela fait donc plusieurs vies qu’elles remboursent leurs dettes. N’est-ce pas parce qu’elles ont été trop cupides, trop audacieuses, et qu’elles ont trop profité des autres au cours de leurs vies passées, ce qui a eu pour conséquence un châtiment dans leur vie actuelle ? (Si.) Être un peu craintif sert de garde-fou aux personnes qui ne suivent pas le bon chemin, alors que l’audace est un mauvais signe.
Si une personne suit le bon chemin, l’audace est-elle une bonne chose ? (Oui.) En quoi est-ce une bonne chose ? (Si cette personne est audacieuse, elle peut persister à croire en Dieu quand elle est confrontée à des persécutions.) Cette audace ne fait pas simplement référence au courage charnel. S’il s’agit du genre d’audace qu’est le courage charnel, alors il est question d’imprudence et de témérité, cette audace est quelque peu impulsive et aveugle. Par exemple, si tu es audacieux et que tu es arrêté parce que tu crois en Dieu, auras-tu peur d’être torturé ? Auras-tu peur de la mort ? Auras-tu peur d’être emprisonné pendant vingt ou trente ans ? Si tu as peur, alors dire : « Je n’ai pas peur » quand tu commences à croire en Dieu est de l’imprudence, il ne s’agit pas d’audace véritable. Quelle manifestation n’est pas de l’imprudence ? C’est que, quand tu commences à croire en Dieu, tu as un certain courage, mais tu as aussi une foi véritable. À quoi fait référence la foi véritable ? Cela signifie qu’en croyant en Dieu, tu fais preuve de détermination : « Si je suis persécuté, arrêté et torturé parce que je crois en Dieu, je dois être prêt à sacrifier ma vie. Peu importe la façon dont je serai tourmenté ou jusqu’à quel point je le serai, je ne trahirai pas l’Église et je ne deviendrai pas un Judas. Je ne crains pas la mort ! » Voilà un aspect des choses. L’autre aspect est que, si tu es effectivement arrêté et persécuté, et que le grand dragon rouge te menace pour t’amener à trahir l’Église, tu peux percer à jour les manigances de Satan et ne pas être contraint par lui, et rester ferme dans ton témoignage, en disant : « Tout ce qui concerne une personne, y compris sa vie et sa mort, se trouve entre les mains de Dieu. Je n’ai pas peur ! » Ce n’est ni de l’imprudence ni simplement du courage, il s’agit là de foi véritable. Avoir cette foi véritable et être capable de rester ferme dans ton témoignage est ton mérite. Supposons que tu n’aies pas une foi véritable et que tu dises seulement : « Je n’ai pas peur : au pire, ce n’est que la mort », mais que, lorsque tu es confronté à une arrestation, tu aies si peur que tu mouilles ton pantalon. Après avoir été arrêté, la première chose à laquelle tu penses, c’est : « Serai-je torturé ? Ma chair va-t-elle souffrir ? Si un fer à marquer électrique est pressé contre mon corps, serai-je capable de le supporter ? Si la torture est extrême, vais-je en mourir ? Si je meurs, se pourrait-il que Dieu ne Se souvienne pas de moi ? Serai-je incapable d’atteindre le salut ? Si je ne supporte vraiment pas la torture, je trahirai l’Église et deviendrai un Judas. Si je suis puni et anéanti après être devenu un Judas, qu’il en soit ainsi, au moins, je n’endurerai alors aucune souffrance dans l’immédiat. » Dans ce cas, ne perds-tu pas ton témoignage ? Supposons que le Parti communiste te menace ensuite, en utilisant ta famille pour te faire du chantage, en ne permettant pas à tes enfants d’aller à l’université, en refusant à tes parents tout accès à l’assurance maladie, en privant ta famille de tous ses droits, tu auras alors peur et tu n’auras pas une foi véritable. Où sera passé ton courage ? Es-tu vraiment audacieux ? Si tu n’as pas une foi véritable, alors ton audace n’est que de l’imprudence. C’est seulement quand tu as une foi véritable que ton courage l’est également. Avant d’être arrêté, si tu penses : « Dieu ne permettra pas que je sois arrêté » et que tu t’enhardis à cette pensée, il ne s’agit pas d’une véritable force d’âme ni de foi véritable. Supposons qu’avant d’être arrêté, tu aies déjà bien réfléchi à tout cela et que tu dises : « La vie et la mort d’une personne se trouvent entre les mains de Dieu. Si Dieu veut vraiment prendre ma vie, je dois me soumettre. Quant à ma future destination, elle est déterminée par un seul mot de Dieu. Quelle que soit la façon dont Dieu me traite et quelle que soit la destination qu’Il m’accorde, tout cela est la justice de Dieu, et je me soumettrai. Si Dieu arrange pour moi que je meure en prison, c’est un honneur pour moi, je suis prêt à offrir cette vie à Dieu. Peu importe les souffrances dont je ferai l’expérience, j’aurai un seul crédo immuable, qui est que je confie ma vie à Dieu, et Satan aura beau me tourmenter, me dévaster ou me faire subir des tortures, je ne lui cèderai jamais. Je ne me soucie pas de savoir si je mourrai. Même si je meurs, c’est sous la souveraineté de Dieu et Il a préordonné cela. Je remercierai et louerai Dieu quand même ! » Voilà le genre de foi que tu dois avoir. C’est seulement en ayant une telle foi que tu peux avoir un véritable courage. Supposons qu’avant d’être arrêté, avant que cela t’arrive vraiment, tu aies percé à jour ces situations, que tu aies une foi véritable en Dieu, que tu fasses preuve d’une véritable soumission à Dieu, et que tu aies une véritable compréhension et une véritable acceptation des questions de la vie et de la mort, que tu puisses te confier entièrement à Dieu et que, lorsque tu es vraiment arrêté et que tu fais face à la possibilité de la mort, ces compréhensions dans ton cœur restent inchangées, alors ta foi ne faiblira pas. Quelles que soient les circonstances, si ta foi n’est pas écrasée ou vaincue, tu auras toujours du courage. Supposons qu’avant d’être arrêté, avant que cela ne t’arrive vraiment, tu n’aies pas mûrement réfléchi à ces choses, que tu te contentes de prendre tes désirs pour des réalités et que tu penses : « Je suis disposé à donner ma vie. Ma vie m’a été donnée par Dieu, au pire, je mourrai en martyr pour Dieu ! » Dans ce cas, quand le grand dragon rouge te torturera, puis qu’il te condamnera à dix ans de prison, tu seras abasourdi : « Je pensais que mourir serait la fin de tout, que si j’étais livré au martyre, Dieu Se souviendrait de moi. Je ne m’attendais pas à ne pas parvenir à rendre ce témoignage et, finalement, à être condamné à dix ans de prison. Dix ans, ce n’est pas dix jours ni dix mois ! Comment suis-je censé endurer cela ? » Comme tu n’as pas encore réfléchi à ces choses, te sera-t-il facile de les tirer au clair à ce moment-là ? Ce sera quelque peu difficile, n’est-ce pas ? (En effet.) Lorsque les difficultés se présentent, les gens ne se demandent que comment les gérer et comment y échapper. Si ta volonté d’échapper aux difficultés est forte, alors ta volonté de t’y adapter au beau milieu d’une situation difficile sera extrêmement faible. Par conséquent, quand tu fais face à des difficultés, il devient très dur de te soumettre à un tel environnement. Alors, comment de telles situations devraient-elles être résolues ? Tu dois immédiatement chercher la vérité et mûrement réfléchir à ces questions. Tu dois également tirer au clair le chemin à suivre pour pratiquer la vérité. Par exemple, si tu dois être emprisonné pendant dix ans, que penseras-tu ? « Ma femme (ou mon mari) va-t-elle (ou va-t-il) demander le divorce ? Quel âge auront mes enfants au bout de dix ans ? Je n’aurai pas assumé mes responsabilités envers eux. Me renieront-ils et refuseront-ils de prendre soin de moi lorsque je serai vieux ? Comment vivrai-je après avoir été libéré ? Au bout de dix ans, mes parents seront âgés et je n’aurai pas assumé mes responsabilités filiales, n’aurai-je pas été un enfant indigne ? L’œuvre de Dieu sera-t-elle finie, au bout de dix ans ? Je n’aurai rien gagné en prison, je n’aurai assisté à aucune réunion, ni écouté aucun sermon, et je n’aurai pas compris la vérité. N’aurai-je pas pris du retard durant ces dix années ? Cela ne voudra-t-il pas dire que j’ai été éliminé ? Dieu voudra-t-Il encore de moi ? Si j’endure ces souffrances, Dieu S’en souviendra-t-Il ? S’Il ne S’en souvient pas et que je ne peux pas atteindre le salut, n’aurai-je pas alors passé tout ce temps en prison pour rien ? Beaucoup de choses changeront, en dix ans, et je ne gagnerai rien, tout en perdant beaucoup. » Quand tu penses à ces choses, les difficultés apparaissent. Comment dois-tu y faire face ? Ne devrais-tu pas te demander comment traverser chaque journée ? Si tu n’as pas bien réfléchi à ces choses et que tu n’as pas atteint le stade où tu comprends la vérité et vois clairement les situations, alors, quand tu seras confronté au fait d’être arrêté, ta vie et ta mort ne tiendront qu’à une seule pensée : un instant de crainte et de peur, une seule pensée ou idée, pourront t’amener à devenir un Judas, à trahir l’Église, et à anéantir tous tes efforts précédents. Si tu ne peux pas bien réfléchir ni percer à jour cette situation, il te sera très difficile de ne pas t’inquiéter de tes perspectives et de ton destin, et il te sera très difficile de confier ta vie et ta mort à Dieu et de Le laisser orchestrer les choses comme Il le souhaite. Si tu ne peux pas percer à jour la question de la vie et de la mort, et que tu as encore une mentalité consistant à tenter ta chance, que tu veux t’en sortir avec des faux-semblants, alors quand un environnement s’abattra sur toi, tu seras révélé. Tous ceux qui sont devenus des Judas après avoir été arrêtés, qui ont signé les « Trois Déclarations », l’ont fait du jour au lendemain, et ils ont été marqués par Satan du signe de la bête. La vie et la mort d’une personne ne tiennent parfois qu’à une seule pensée. Sans la vérité, il est très difficile de traverser les crises. Alors, qu’est-ce que la véritable audace ? Si quelqu’un accomplit quelque chose en comptant sur un accès de force brute, s’agit-il là de véritable audace ? Non, c’est de l’impulsivité. Une personne véritablement courageuse a un certain niveau de discernement dans le cœur vis-à-vis de nombreuses choses positives et négatives. Elle est capable, intérieurement, d’être d’accord avec les choses positives, de les accepter et de les reconnaître avec fermeté, et elle atteint le stade où elle est capable de se soumettre à la vérité et à la souveraineté de Dieu. C’est seulement de cette façon que tu peux avoir un véritable courage. Si tu n’as pas ces choses dans le cœur, ton audace est simplement stupide, comme un veau nouveau-né qui n’a pas peur d’un tigre. Par conséquent, dans un pays qui résiste à Dieu, croire en Dieu et Le suivre nécessite non seulement du courage, mais surtout de la foi. Tu oses croire en Dieu non pas parce que tu es audacieux, mais parce que tu as la foi. Certaines personnes disent : « Je pense que je crois en Dieu simplement parce que je suis audacieux et que je n’ai pas peur des persécutions. » Il se peut que cette déclaration soit exacte. Tu crois à cause de ta témérité, mais au vu de ta stupidité, de ton ignorance et de ta simplicité, Dieu fait montre d’une grâce particulière à ton égard, Il met en place certains environnements pour toi, et te donne l’abreuvement et l’approvisionnement de la vérité. Grâce à cela, tu en viens à comprendre et à gagner bon nombre de vérités. Au fil du temps, ta témérité gagne des parts de foi véritable, et c’est seulement alors que ton courage grandit, et que tu oses davantage faire face aux environnements ou aux persécutions à venir. Si une personne n’a pas une foi véritable et qu’elle compte sur un accès de force, en disant : « J’ose croire en Dieu ! Je n’ai pas peur des persécutions ou d’être arrêté et mis en prison ! », ce genre de courage ne durera pas longtemps. Sans l’approvisionnement de la vérité, et si Dieu ne met pas en place d’environnements dans la vie réelle pour te former, pour t’amener à pratiquer et pour t’apprendre à faire face à diverses choses, ton audace n’est que pure témérité, il ne s’agit pas du tout de foi véritable. Comprends-tu ? (Oui.) S’il s’agit vraiment de témérité, alors cela fait de toi une personne imprudente, stupide et ignorante. Certaines personnes qui croient en Dieu ont des pensées très simples, elles imaginent que les choses sont particulièrement simples, sans anticiper du tout les dangers impliqués par le fait de suivre Dieu. Mais quand elles essuient des revers, c’est seulement alors qu’elles se rendent compte que suivre Dieu n’est pas une mince affaire. Si l’audace d’une personne est un mérite d’humanité, alors, à tout le moins, ces personnes sont simples, directes, sans complication, et elles ne s’inquiètent pas pour un oui ou pour un non. Mais suppose que ton audace soit motivée par l’intention d’obtenir des bénédictions, et que tu penses : « Si on croit en Dieu, on peut aller au ciel, obtenir de grandes bénédictions, échapper aux désastres et éviter la mort, donc je croirai, quoi qu’il advienne ! » En d’autres termes, ta croyance est motivée par un accès de force brute téméraire. Ce n’est pas que tu désires, de façon simple, croire en Dieu. Au contraire, c’est courir après les bénédictions. Dans ce cas, ton audace est, au mieux, de la témérité, et cela ne peut pas être classé comme un mérite d’humanité. Par conséquent, pour ce qui est des personnes audacieuses, tu dois voir à quoi ressemble leur humanité-essence. Si elles n’ont ni conscience ni raison et qu’elles sont simplement téméraires, alors elles ont peu de valeur et ne peuvent rien accomplir de significatif. Mais si elles sont capables de croire en Dieu et d’accepter la vérité, alors de telles personnes ont de la valeur. Si une personne est audacieuse, mais qu’elle n’a aucune capacité de compréhension, qu’elle ne peut pas comprendre la vérité, qu’elle croit en Dieu uniquement pour obtenir des bénédictions et que, dans ce but, elle est prête à abandonner sa famille et sa carrière et qu’elle ne craint pas les persécutions, alors il ne s’agit pas là d’un mérite d’humanité, mais plutôt d’une pensée et d’un point de vue erronés. Les pensées et points de vue erronés s’alignent-ils sur les intentions de Dieu ? (Non.) Le fait que quelqu’un soit craintif ou audacieux implique ses conditions innées et n’a pas grand-chose à voir avec l’essence de son humanité.
Si nous n’échangions pas sur les diverses manifestations des conditions innées, de l’humanité et des tempéraments corrompus, pourriez-vous les discerner seuls ? (Nous le pourrions peut-être, pour ce qui est des manifestations simples, mais pas quand il s’agit de manifestations plus complexes.) Maintenant que les différences entre conditions innées, humanité et tempéraments corrompus ont fait l’objet d’un échange, pouvez-vous les discerner ? (Nous pouvons les discerner un peu mieux qu’avant.) Si Je donnais certains exemples plus inhabituels, seriez-vous alors capables de les discerner en vous basant sur ce qui a fait l’objet de Mon échange ? C’est difficile à dire, n’est-ce pas ? Alors, la prochaine fois, nous continuerons à échanger sur des problèmes se rapportant à ce sujet. À mesure que nous échangerons davantage, vous identifierez certaines règles pour discerner différentes sortes de problèmes. Pour ce qui est des diverses manifestations de l’humanité, des conditions innées et des tempéraments corrompus, vous pouvez, pour l’essentiel, discerner les manifestations qui ont fait l’objet d’un échange. Pour ce qui est des manifestations qui n’ont pas fait l’objet d’un échange, seules les personnes qui possèdent une compréhension spirituelle, ou celles qui savent comment chercher la vérité, peuvent être à même de discerner certaines d’entre elles. Les personnes qui ont un calibre médiocre risquent de ne pas être à la hauteur et d’être incapables de les discerner, de sorte que ces personnes doivent écouter davantage et poser plus de questions. Si nous n’échangeons pas sur ces problèmes, ils resteront toujours vagues à vos yeux, et ce que vous direz sera également peu clair. Il y aura toujours un fossé entre votre compréhension et une compréhension pure de la vérité, n’est-ce pas ? (En effet.)
Aujourd’hui, nous avons échangé sur diverses questions concernant le calibre. Pouvez-vous maintenant discerner à quoi ressemble le calibre des gens ? (Nous pouvons à peu près le discerner.) Si tu ne peux pas le discerner, alors prends ton temps et fais l’expérience des choses. Dans la vie quotidienne, tu seras confronté à ces questions. Apprends à appliquer à la vie réelle les paroles abordées dans notre échange, en les faisant correspondre aux manifestations des gens, petit à petit, en te discernant toi-même et en discernant les autres, en parvenant à te connaître toi-même et à connaître les autres. Peu à peu, tu pourras jauger ces choses et tu auras une norme pour le faire. Les principes, pour ce qui est de considérer les personnes et les choses, et pour ce qui est de se conduire et d’agir, deviendront de plus en plus clairs. Nous avons beaucoup échangé sur les divers aspects du discernement des conditions innées, de l’humanité et des tempéraments corrompus. Peu importe sur quelles manifestations ou sur quelles révélations de l’humanité nous échangeons, ce ne sont jamais des paroles creuses, il est possible d’être confronté à toutes ces choses, il est possible de les voir et de les sentir dans la vie réelle. Par conséquent, tu dois apprendre à considérer diverses choses et diverses sortes de personnes en les faisant correspondre aux paroles de Dieu. C’est seulement en apprenant à faire correspondre à la vie réelle les divers états et les diverses questions abordés lors de notre échange que tu pourras peu à peu progresser dans ta façon de considérer les personnes et les choses, et dans ta façon de te conduire et d’agir, que tu auras une compréhension précise de diverses questions se rapportant à la vérité, et que tu pourras peu à peu saisir les diverses vérités-principes. Comprends-tu ? (Oui.) Même si les questions dont nous avons discuté sont principalement utilisées pour discerner les divers états et les diverses révélations présentés par les personnes, et que ces questions ne te permettent pas directement de comprendre la vérité et d’y entrer, elles affecteront toutes ta compréhension de la vérité, ainsi que ton entrée dans la vérité-réalité. Par conséquent, même s’il peut sembler que ces questions, selon les notions des gens, impliquent seulement l’humanité, les conditions innées ou certains tempéraments corrompus évidents, chacune de ces questions et déclarations se rapporte à l’entrée dans la vérité des gens. Et donc, ce sont là des questions auxquelles tu dois faire face sur le chemin de l’entrée dans la vérité, tu ne peux pas les éviter. Les diverses questions concernant l’humanité, et les diverses manifestations de l’humanité, qu’elles soient positives ou négatives, sont toutes des choses auxquelles tu feras face et auxquelles tu seras confronté dans divers environnements de la vie quotidienne. Si, quand tu fais face à diverses questions, tu ne peux discerner aucune d’entre elles, et que tu les généralises toutes, en considérant les vérités-principes abordées lors de notre échange comme des règlements ou des doctrines, alors tu ne seras jamais capable d’entrer dans la vérité-réalité. Pour quelle raison ? Parce que tu ne comprendras jamais ce qu’est la vérité.
Bien, c’est tout pour l’échange d’aujourd’hui. Au revoir !
Le 25 novembre 2023