Comment poursuivre la vérité (9) Partie 3

L’insensibilité

Discutons d’une autre manifestation, l’insensibilité. De quel problème s’agit-il ? (D’un défaut d’humanité.) L’insensibilité est un défaut d’humanité. Quelles sont les manifestations typiques de l’insensibilité chez les gens ? Le fait de réagir avec lenteur, de se déplacer à un rythme lent, de manquer de flexibilité en faisant les choses, et d’avoir peu d’idées ou d’être seulement capable de méditer sur relativement peu d’aspects des problèmes. Tout cela s’appelle être insensible. Quel aspect d’humanité l’insensibilité implique-t-elle ? Elle implique la profondeur de la façon dont on voit les gens et les choses, la profondeur de la façon dont on se conduit et dont on agit, ainsi que l’intelligence ou le calibre dont on fait preuve quand il s’agit de voir les gens et les choses et de se conduire et d’agir. Généralement, quel genre de personne est décrite par le terme « insensible » ? (Une personne qui a un calibre relativement médiocre.) L’insensibilité signifie qu’une personne a un calibre médiocre, peu d’intelligence, et des réactions lentes ; l’insensibilité, c’est avoir ces manifestations. L’insensibilité est un défaut majeur d’humanité. Elle ne se réfère pas au fait que votre bras ou votre jambe soit insensible et perde la sensation ; il ne s’agit pas de ce genre d’insensibilité physique. Cela ne se réfère pas non plus à un trait de personnalité consistant à être ennuyeux, rigide, ou inflexible. Il s’agit plutôt d’une réaction mentale ou de la manifestation de l’intelligence d’un individu dans la gestion des problèmes. Typiquement, ce genre de personne est souvent dans un état d’insensibilité, stupide, et n’a aucune réaction quand il s’agit des personnes, événements et choses autour d’elle. En somme, elle voit les choses mais ne peut pas percer à jour l’essence de ces choses et ne peut pas remarquer les problèmes qu’elles contiennent. Quand tu lui rappelles qu’il y a là un problème, elle n’a même pas de réaction et ne sait pas que c’est un problème. Même si quelqu’un lui signale le problème, elle ne peut toujours pas percer à jour sa gravité ni son essence. Par conséquent, elle traite beaucoup d’affaires très lentement. C’est cela, l’insensibilité. L’insensibilité est en soi un défaut d’humanité. Quant aux gens insensibles, indépendamment de leur âge ou du fait qu’une partie de leur corps physique soit insensible ou non, en ce qui concerne les manifestations de leur humanité dans cet aspect, ils ne peuvent pas faire de travail spécifique et essentiel, ni ne peuvent assumer un travail qui implique un contenu technique ou qui est hautement spécialisé par nature. Bien sûr, de tels individus ne sont pas non plus capables d’être des dirigeants et des ouvriers. Si un dirigeant ou un ouvrier est insensible, alors des problèmes surgiront dans le travail qu’il fait, celui-ci s’en trouvera bloqué et paralysé. Ils ne sont pas capables de remarquer les problèmes, et ils ne sont pas capables de les résoudre promptement, donc quand divers problèmes surgissent, ils ne peuvent pas les remarquer, et les problèmes ne peuvent pas être résolus. Ils ne peuvent pas voir les problèmes avec leurs yeux, donc ils ne peuvent pas s’attaquer à leur résolution, et ils ne savent pas quel travail est le plus important à faire. Chaque jour, ils ne peuvent faire qu’un peu de travail superficiel de façon routinière. Quels que soient les arrangements de travail émis par le Supérieur, ils les transmettent, mais ils n’ont ensuite aucune idée de s’ils peuvent être mis en œuvre correctement, de quels résultats peuvent être atteints ou de quels effets en découleront. Ils ne peuvent rien percer à jour. Peu importe combien de personnes autour d’eux font le mal, ou causent des perturbations ou des interruptions, ils ne peuvent pas le percevoir. Ils ne savent pas non plus combien de travail nécessite un suivi ou quel travail spécifique doit être mis en œuvre. Quelqu’un leur demande : « As-tu assigné et arrangé le travail ? » Ils répondent : « Tout a été arrangé. J’ai échangé avec eux et lu l’arrangement de travail à voix haute une fois ; tout le monde le connaît. » Est-ce cela, mettre en œuvre l’arrangement de travail ? (Non.) Mettre en œuvre l’arrangement de travail exige d’abord d’assigner correctement les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, en spécifiant quel dirigeant devrait traiter quel travail, et en s’assurant que chaque aspect du travail soit assigné à des personnes spécifiques. De plus, les dirigeants et les ouvriers doivent être spécifiquement informés de comment le faire et selon quels principes. Toutes ces affaires doivent être expliquées clairement afin que tout le monde sache comment faire le travail. C’est seulement ainsi que l’on peut parler de répartition du travail. Quand elles accomplissent un travail, certaines personnes se contentent de lire aux autres l’arrangement de travail à voix haute et de demander à chacun de partager sa compréhension et ses sentiments à ce sujet, et c’est tout. Du moment qu’elles voient tout le monde occupé à faire ses devoirs, elles supposent que l’arrangement de travail a été mis en œuvre correctement. À ce stade, si tu leur demandes : « Les frères et sœurs rencontrent-ils des difficultés en faisant leur devoir ? Y a-t-il encore de quelconques problèmes ? As-tu échangé pour les résoudre ? » elles répondent : « Je n’ai entendu parler d’aucun problème ; je vais enquêter. » En fait, la personne responsable du travail n’a soulevé aucun problème ni difficulté, mais ces difficultés existent bel et bien. C’est parce qu’elles sont trop insensibles qu’elles ne peuvent pas les remarquer. Par exemple, elles ne peuvent même pas percevoir quand deux personnes ne sont pas capables de coopérer l’une avec l’autre et rivalisent pour le statut entre elles en faisant leurs devoirs, et cela affecte le travail. Elles disent même : « Leur relation est plutôt bonne ; elles ont des conversations et communiquent l’une avec l’autre. Si elles ne pouvaient pas coopérer, elles ne parleraient pas. » Les gens leur demandent : « Est-ce qu’elles rivalisent pour le statut l’une avec l’autre ? Est-ce qu’elles peuvent coopérer harmonieusement ? » Elles répondent : « Ça, je ne le sais pas. » C’est seulement après une enquête que l’on découvre que ces deux-là ne sont pas capables de coopérer et sont en compétition l’un avec l’autre ; en compétition quant à qui prêche les sermons les plus nobles, qui a la voix la plus forte, et qui parle le plus longtemps. Ces choses ont depuis longtemps été remarquées par les élus de Dieu. Si vous demandez à cette personne : « Est-ce que ces problèmes ont été résolus promptement ? » elle dira : « Non, ils n’ont pas été résolus. Je ne savais pas que c’était un travail que je devais faire. » Elle ne sait même pas résoudre un problème si majeur ; n’est-elle pas faible d’esprit ? (Si.) Elle lit les arrangements de travail à voix haute une fois et exige ensuite que chacun fasse des déclarations et des serments comme quoi il fera bien son devoir, après quoi elle considère sa tâche comme terminée. Elle se dit : « Je me souviens de qui est le dirigeant de l’Église, qui est spécifiquement responsable de quel aspect du travail, et qui est responsable du travail de production de films », mais elle ne peut simplement pas voir comment ces points de travail spécifiques devraient être exécutés. Voilà à quoi ressemble le fait d’être insensible et lent d’esprit : ce sont des individus stupides. Ils ne peuvent remarquer aucun problème et ne savent pas comment échanger sur un quelconque aspect des vérités-principes. Quand il s’agit de problèmes impliquant les vérités-principes, ils ne savent pas comment échanger sur la vérité pour les résoudre. Quand il s’agit de problèmes impliquant le personnel ou le travail administratif, là encore, ils ne peuvent en percevoir aucun. Même s’ils voient bien que quelqu’un ne peut pas faire le travail, ils ne savent pas comment résoudre cela. Ils ne peuvent rien percer à jour. C’est ce que signifie le fait d’être insensible. Ils savent seulement comment prononcer quelques doctrines mais ne sont pas compétents dans le travail ; ils ont une apparence insensible et stupide. Dites-Moi, est-ce qu’une personne comme cela est un dirigeant qui est à la hauteur ? (Non.) Si les dirigeants et les ouvriers sont insensibles, c’est problématique : ils ne seront pas capables de faire le moindre travail. S’ils ne font pas le travail qu’ils devraient faire et que, quand quelqu’un rapporte un problème, ils ne le traitent pas non plus, alors ce n’est plus simplement une question d’insensibilité, c’est plutôt manquer d’humanité normale et perdre la fonction normale de la conscience et de la raison.

L’insensibilité est un défaut d’humanité. Bien que ce défaut ne s’élève pas au niveau d’un tempérament corrompu, rien qu’en lui-même, ce problème est fatal. Une personne vivante se tient là, avec des sens et des membres qui fonctionnent, mais elle n’a simplement pas la capacité d’une personne normale à voir les gens et les choses, ou à se conduire et agir. Quand elle fait un travail, elle est comme une personne inutile dénuée de pensées ; elle ne peut remarquer aucun problème, elle est encore moins capable de résoudre les problèmes quand d’autres les soulèvent, et elle ne peut pas voir quel travail devrait être fait. Dans son esprit, c’est comme si rien ne la concernait. Par conséquent, elle ne peut faire aucun travail : elle n’est bonne à rien, c’est une personne inutile. Ce problème n’est-il pas suffisamment grave ? Tu vois, les gens obstinés et les gens sensibles ont au moins des pensées actives, ils possèdent la pensée d’une personne normale ; c’est-à-dire que leur esprit opère constamment. Mais l’esprit des gens insensibles est simple ; c’est comme si leur esprit était paralysé, c’est comme s’il était mort. Bien qu’ils aient des yeux, peu importe ce qu’ils voient, il n’y a aucune réaction dans leur esprit, et ils ne le méditeront pas dans leur esprit ; ils n’ont aucune pensée et sont entièrement des statues de bois. Que sont les statues de bois ? Ce sont des gens sculptés dans le bois ; en surface, ils ressemblent aux gens, mais quand tu leur parles, ils ne réagissent pas. Tu leur demandes de surveiller la maison, mais quand la maison est cambriolée, ils ne font rien. Tu leur demandes : « Pourquoi n’as-tu pas surveillé la maison ? » et ils ne réagissent toujours pas. Si une personne n’a aucune réaction à quoi que ce soit, c’est très problématique. En d’autres termes, les fonctions que les instincts d’humanité devraient accomplir – telles que les fonctions de la pensée et de la conscience, et les fonctions que les yeux, les oreilles, le cerveau, et le cœur devraient accomplir – ne peuvent pas être exécutées. Ces gens n’ont pas ou sont au-dessous des pensées que les personnes dotées d’une humanité normale devraient posséder. C’est ce que l’on appelle être insensible. Les gens insensibles ne sont pas si différents des gens inutiles. Certaines personnes disent : « Tu dis que les individus de ce genre sont insensibles, que leurs yeux, leurs oreilles, et leur cerveau ne peuvent pas accomplir leurs fonctions. Mais si tu les insultes, ils réagissent. S’ils subissent une perte, ils réagissent. Donc peuvent-ils encore être considérés comme étant des gens stupides ? » Même certains animaux peuvent comprendre le langage humain ; ils sont capables de comprendre les bonnes et mauvaises choses que tu dis sur eux. Si quelqu’un, en tant qu’être humain, est incapable de comprendre le langage humain, il est au-dessous de la norme d’un humain. Par conséquent, pour évaluer si quelqu’un est humain, la norme qui s’applique aux humains doit être utilisée. Pourquoi est-ce que Je mentionne les animaux ? C’est pour te faire savoir que tu es une créature vivante qui est dans la catégorie des humains créés, pas un animal. Si, en tant qu’humain, tu n’as même pas les pensées que possèdent les animaux, alors tu es bien trop au-dessous. Même les animaux savent se montrer bons et se rapprocher de ceux qui les traitent bien et leur fournissent leur nourriture quotidienne. Si toi, en tant qu’humain, tu n’as pas une telle humanité, mérites-tu encore d’être appelé humain ? Pourquoi est-ce que Je fais cette comparaison ? C’est pour te faire savoir que tu n’es pas un animal ni un animal de niveau supérieur ; tu es une personne, tu es l’être le plus élevé parmi toutes les choses créées par Dieu : un humain. Tu as la capacité de parler, de penser et de comprendre la vérité. Dieu t’a créé pour que tu sois le maître parmi toutes choses, pour que tu gères toutes choses et tous les autres êtres vivants. Tu es l’intendant de tous les êtres vivants parmi toutes choses. Pour les gérer, tu dois être supérieur à eux. Tu dois être meilleur qu’eux afin d’avoir la capacité de les gérer. Par conséquent, le fait de mentionner les animaux ne vise pas à te rabaisser, mais à te rappeler et à te faire comprendre que tu dois être meilleur qu’eux. Tu dois utiliser les capacités que ton humanité devrait posséder, ainsi que les divers types de bon sens et de capacités que tu as acquis depuis ta naissance, pour les gérer et les conduire, en faisant ce qu’un être humain doit faire, ce que Dieu t’a chargé de faire. Si tu te considères comme un être humain créé, tu dois utiliser la norme de l’humanité créée pour évaluer ton humanité et ton essence. Cette norme ne doit pas être inférieure à celle que Dieu a établie pour l’humanité. Par conséquent, pour évaluer le calibre d’une personne et les problèmes dans divers aspects de son humanité, il faut utiliser la norme applicable aux humains. Beaucoup de personnes sont mentalement insensibles et lentes à réagir en termes d’humanité, ce qui les conduit à mal accomplir beaucoup de leurs devoirs dans l’exercice de ces derniers : elles sont incompétentes dans le travail de l’Église et incapables de pratiquer conformément aux vérités-principes. Par conséquent, tu dois te connaître toi-même et connaître ta propre mesure. Si tu ne possèdes pas ce calibre ou cette humanité, ou si ton humanité a le défaut de l’insensibilité, alors tu ne devrais pas rivaliser pour être dirigeant ou superviseur. Si tu deviens dirigeant ou superviseur, alors quel que soit le travail de l’Église dont tu es responsable, cette Église s’en trouvera paralysée. Quel que soit l’aspect du travail dont tu es responsable, ce travail sera un désastre complet. Si tu n’es pas compétent pour cela, tu dois te tenir à l’écart et le laisser être accompli par ceux qui en sont capables. Tu comprends ? (Oui.) Avoir conscience de soi, puis apprendre à céder la place à ceux qui ont plus de capacités et apprendre à recommander les autres, tel est le principe de pratique. Certaines personnes disent : « Je suis tellement insensible que je suis incapable de distinguer qui est bon, comment pourrais-je recommander qui que ce soit ? » Si tu ne peux pas distinguer qui a un bon calibre et que tu ne peux pas donner de recommandations, alors tu dois apprendre certaines leçons. Quand tu vois quelqu’un qui comprend la vérité et qui est capable de discerner les autres, tu dois apprendre de lui. En échangeant davantage avec lui, tu pourras apprendre certaines choses. Puisque tu as le défaut de l’insensibilité dans ton humanité, ne sois pas difficile ou sélectif dans les devoirs que tu fais. Tu as toi-même ce défaut, il n’y a donc pas beaucoup de types de travail et de devoirs que tu peux faire. Si, à grand-peine, on te trouve un poste approprié et que tu continues à être difficile et sélectif, ce n’est pas un problème d’insensibilité ou un défaut de l’humanité, mais un tempérament corrompu. De quel tempérament corrompu s’agit-il ? C’est celui de l’arrogance, de la non-soumission et de ne pas connaître ta propre mesure. Tu n’es rien, tu es juste un bon à rien, un idiot, et pourtant tu veux faire des devoirs dignes, qui ne sont pas fatigants et qui sont très estimés par les autres ; cela indique un tempérament arrogant. Si tu es très insensible, que tu as du travail à faire et des affaires à régler, mais que tu ne fais pas ces choses et que tu ne t’en soucies pas, si tu ne te donnes même pas la peine de lever le petit doigt quand les choses tournent mal, et que même quand tu vois quelque chose qui nuit aux intérêts de la maison de Dieu, tu l’ignores en te disant : « Ce n’est pas un problème dans ma propre maison, donc je ne vais pas m’en soucier », alors il ne s’agit pas simplement d’insensibilité, mais d’un manque de conscience et de raison. Si tu as un tant soit peu de conscience et de raison et que tu traites les affaires de la maison de Dieu comme les tiennes, alors tu dois t’acquitter de ta responsabilité et ne pas permettre que l’on porte préjudice aux intérêts de la maison de Dieu. Mais si tu es dépourvu de cette bonne intention et ne fais pas une seule bonne action, n’es-tu pas une personne stupide et insensible ? Ceci conclut notre discussion sur la manifestation de l’insensibilité.

Être effrontément impudent

Parlons maintenant du fait d’être effrontément impudent. De quel genre de problème s’agit-il ? (D’un défaut d’humanité.) Est-ce un défaut ? (C’est un problème lié à un piètre caractère.) Un piètre caractère signifie une mauvaise humanité. Quel aspect de l’humanité implique le fait d’être effrontément impudent ? Cela implique la conscience et la raison, ainsi que l’intégrité et la dignité. Cela implique l’aspect du caractère d’une personne. Quelles sont les manifestations spécifiques du fait d’être effrontément impudent ? Quelles choses indiquent qu’une personne est effrontément impudente ? Quelles que soient les choses effrontées qu’elle fait, ce sont assurément des manifestations du fait d’être effrontément impudent. Flatter et se montrer obséquieux sans ressentir que c’est gênant, n’est-ce pas là être effrontément impudent ? (Si.) Pourquoi disons-nous que c’est être effrontément impudent ? Parce que faire cela indique qu’une personne n’a aucun sens de la honte. Elle peut dire des paroles qui violent la conscience d’une humanité normale ou qui ne sont pas conformes aux faits, peu importe combien ces paroles sont gênantes ou déplaisantes, sans rougir ni que son cœur palpite, et elle ne se soucie pas de la façon dont les autres la perçoivent après les avoir entendues ; même si les autres se moquent d’elle, elle ne s’en soucie pas. Elle est dépourvue de tout sens de la honte, n’est-ce pas ? (En effet.) N’avoir aucun sens de la honte, n’est-ce pas précisément cela que d’être effrontément impudent ? De plus, quand une personne est clairement insignifiante, mais qu’elle rivalise néanmoins publiquement pour obtenir un statut et devenir dirigeante, n’est-ce pas là être effrontément impudent ? (Si.) Non seulement elle rivalise publiquement, mais pendant les élections, elle falsifie également les bulletins de vote. Alors que les autres votent une fois par personne, elle vote deux fois pour elle-même ; n’est-ce pas là être effrontément impudent ? (Si.) Lorsque les autres ne votent pas pour elle, elle vote pour elle-même. De telles personnes rivalisent effrontément et sans aucun sens de la honte pour devenir dirigeantes ; elles doivent vraiment être effrontément impudentes ! En général, ceux qui aiment le statut et ont de l’ambition souhaitent tous bien se présenter afin que les autres puissent les choisir comme dirigeant. Une fois qu’ils sont choisis comme dirigeant, ils se sentent très fiers, mais s’ils ne sont pas choisis, ils se sentent malheureux et mécontents ; c’est une manifestation normale. Cependant, les gens effrontément impudents ne sont pas comme cela. Ils utiliseront tous les moyens nécessaires pour devenir dirigeant. Ils disent : « Personne ne m’apprécie et personne ne votera pour moi, mais je trouverai un moyen de devenir dirigeant. Même si je dois tricher et utiliser des moyens détournés, je ferai en sorte que tout le monde vote pour moi comme dirigeant ! » D’autres disent : « Même si tu deviens dirigeant, tu ne seras toujours apprécié de personne. Nous n’avons pas une bonne opinion de toi et ta réputation est mauvaise. Quel que soit le travail que tu arranges, personne ne t’écoutera. » Ils répondent : « Même si vous ne m’écoutez pas, j’essaierai encore d’être dirigeant ! » De telles personnes doivent vraiment être effrontément impudentes ! À en juger par cela, de telles personnes ne manquent-elles pas de conscience de soi ? (Si.) Elles manquent de conscience de soi et ont un côté quelque peu violent. À en juger par les pensées et points de vue des gens effrontément impudents concernant leur conduite, ils n’ont aucun sens de la honte dans leur humanité, ils ne se soucient pas d’intégrité ou de caractère, de conscience ou du sens de l’embarras, ni de moralité et d’avoir un seuil minimal dans leur conduite ; ils ignorent tout cela. À en juger par leurs pensées et leur conscience, ils sont profondément stupides, ignorants et vils. On dit donc qu’ils ont un piètre caractère, un mauvais caractère. Ainsi, les choses effrontées qu’ils font sont assurément entraînées par leurs pensées et points de vue erronés. Pendant les élections d’Église, ils insistent pour se choisir eux-mêmes, voter pour eux-mêmes, et devenir dirigeants ; ne pas le devenir est inacceptable pour eux, et s’ils ne le deviennent pas, ils haïront les frères et sœurs de ne pas avoir voté pour eux. Une fois qu’ils découvrent que tu n’as pas voté pour eux, ils te trouvent déplaisant. Peu importe ce que tu dis, ils ripostent avec quelque chose. Ils sont extrêmement durs lorsqu’ils te parlent, comme s’ils crachaient du feu. Ils songent aussi à la façon de prendre leur revanche sur toi et te tourmenter, et peuvent même refuser de te parler pendant toute leur vie. Ce qui est révélé dans ces actions spécifiques de telles personnes est un tempérament corrompu. De quel genre de tempérament corrompu s’agit-il ? (La méchanceté.) Pour le dire gentiment, c’est de l’arrogance et une surestimation de leurs propres capacités : elles veulent simplement être dirigeantes. Cependant, à en juger par leurs moyens de faire les choses et diverses manifestations, ce sont des gens qui ont un tempérament méchant. Le tempérament corrompu de ces gens effrontément impudents qui ont une humanité vile est très évident. Toutes leurs actions peuvent s’élever au niveau de tempéraments corrompus. Être effrontément impudent est une manifestation de leur caractère ; dans leurs paroles et actions, ils sont alors gouvernés par cet aspect de leur caractère et, par conséquent, ils commettent beaucoup d’actes effrontés et révèlent divers tempéraments corrompus, tels que l’arrogance et la méchanceté. Par conséquent, dans une certaine mesure, les manifestations viles qui sont révélées du caractère d’une personne relèvent de tempéraments corrompus ; ces manifestations sont toutes connectées et enchevêtrées avec leur nature-essence, et leurs révélations spécifiques de tout tempérament corrompu proviennent de leur caractère vil. Ainsi, le caractère vil et les tempéraments corrompus sont interconnectés. Les tempéraments corrompus des gens sont produits après qu’ils ont été corrompus par Satan. Par exemple, les aspects de caractère vil dans l’humanité des gens, comme être obstiné, étroit d’esprit et effrontément impudent, résultent tous du fait que les gens sont corrompus et travaillés par Satan. Avant d’accepter la vérité, les gens commencent tous par accepter la corruption et le fourvoiement de beaucoup de pensées et points de vue fallacieux, malfaisants, et négatifs ; ils acceptent ces choses fallacieuses dans leur cœur comme leur vie, et cela signifie que les tempéraments corrompus deviennent leur vie.

Être effrontément impudent comporte quelques autres manifestations. Certains dirigeants et ouvriers commettent des actes flagrants en causant des interruptions et des perturbations, en trompant leurs supérieurs tout en cachant des choses à leurs subordonnés, ou en allant à l’encontre des arrangements de travail, et leurs actes causent même de grands préjudices au travail de l’Église. Pourtant, non seulement ils ne réfléchissent pas et n’en viennent pas à connaître leurs propres problèmes ni à admettre le fait que leurs actes malfaisants perturbent le travail de l’Église, mais au contraire, ils croient même avoir bien fait, et veulent chercher du crédit et des récompenses, en se vantant et en témoignant partout de la quantité de travail qu’ils ont fait, de combien de souffrance ils ont enduré, du nombre de contributions qu’ils ont faites au cours de leur travail, du nombre de personnes qu’ils ont gagnées en prêchant l’Évangile pendant qu’ils travaillaient, et ainsi de suite. Ils ne reconnaissent pas du tout combien de mal ils ont fait ni les grands préjudices qu’ils ont causés au travail de l’Église. Bien sûr, ils ne se repentent pas non plus, et font encore moins demi-tour. Dis-Moi, de tels individus ne sont-ils pas effrontément impudents ? (Ils le sont.) Si tu leur demandes : « As-tu effectué le travail d’Église selon les vérités-principes ? Ton travail était-il conforme aux arrangements de travail de la maison de Dieu ? » ils évitent le sujet. Si d’autres personnes exposent alors qu’ils ont causé de graves pertes aux offrandes de Dieu pendant leur travail – certaines pertes s’élevant à plusieurs centaines de yuans, certaines à plusieurs milliers, et certaines même à des dizaines de milliers – quelle est leur réaction lorsqu’il leur est demandé de compenser le préjudice ? Les gens normaux qui ont une conscience, une raison, et un sens de la honte s’effondreraient en entendant cela, en se sentant humiliés et honteux du fond de leur cœur. Ils croiraient qu’ils n’ont pas bien fait leur travail et qu’ils sont très redevables à Dieu, et ils n’essaieraient donc pas de se justifier ; même s’ils avaient fait quelques travaux concrets et enduré beaucoup de souffrance, ils ne penseraient pas que cela vaille la peine d’être mentionné. Si leur travail avait vraiment été bien fait, aurait-il pu causer tant de tort au travail de la maison de Dieu ? Cela n’aurait pas été possible. À en juger simplement par le tort qu’ils ont causé, il est évident que leur travail a été mal fait, et ils devraient donc admettre leur faute et se repentir. Que les pertes qu’ils ont causées nécessitent ou non une compensation, ils doivent au moins reconnaître que leur travail a causé des interruptions et des perturbations au travail de l’Église. Seuls des gens totalement effrontés refuseraient de reconnaître ce fait. Ils diraient : « Même si je verse une compensation pour les pertes, je ne reconnaîtrai pas que j’ai fait des erreurs ou fait quoi que ce soit de préjudiciable dans mon travail. Même si je rembourse les dettes, je suis encore une personne méritoire, meilleure que la personne moyenne dans la maison de Dieu. J’ai eu une histoire glorieuse ! » De quel genre d’humanité s’agit-il ? Dis-Moi, les personnes de ce genre ont-elles un quelconque sens de la honte ? Peuvent-elles même épeler les mots « sens de la honte » ? Si elles n’ont vraiment aucun sens de la honte, c’est problématique. Si elles savent clairement dans leur cœur qu’elles ont fait le mal mais refusent obstinément de le reconnaître verbalement, de telles personnes ne sont-elles pas très intransigeantes ? Si elles reconnaissent dans leur cœur qu’elles ont fait le mal et peuvent également le reconnaître verbalement, alors elles sont encore considérées comme possédant une conscience : elles ont encore en elles un sens de la honte. Si elles refusent non seulement de le reconnaître verbalement, mais sont également rebelles dans leur cœur, constamment résistant et diffusant même partout l’idée que la maison de Dieu les traite injustement et qu’elles sont victimes de malchance, alors leur problème est grave. À quel point est-il grave ? Elles n’ont pas la moindre conscience ni la moindre raison. La conscience doit inclure à la fois le sens de la justice et de la bonté. Un des aspects du sens de la justice est que les gens doivent avoir un sens de la honte. C’est seulement lorsque les gens connaissent la honte qu’ils peuvent être droits, avoir un sens de la justice, et aimer les choses positives et s’y tenir. Cependant, si tu n’as pas de sens de la honte dans ta conscience et dans ton sens de la justice et que tu ne connais pas la honte, et si, même après avoir fait quelque chose de préjudiciable, tu ne te sens pas embarrassé à ce sujet et que tu ne sais pas réfléchir sur toi-même ou te haïr, que tu n’éprouves aucun regret et que tu ne te soucies pas de la façon dont les autres t’exposent, que tu ne rougis pas et n’éprouves aucune honte, alors ta conscience en tant que personne est problématique, et on peut aussi dire que tu n’as aucune conscience. Dans ce cas, il est difficile de dire si ton cœur est mauvais ou malfaisant ; il est possible que ton cœur soit malfaisant, que ce soit le cœur d’un loup ; qu’il soit non pas positif, mais négatif. Les gens dépourvus de conscience et d’humanité sont des démons. Si tu fais quelque chose de mauvais et n’éprouves pas la moindre honte, et que tu n’éprouves aucun remords ni sentiment de culpabilité, et que non seulement tu ne réfléchis pas sur toi-même mais qu’en plus tu argumentes, t’opposes, et tentes de te défendre et de te justifier, en te drapant d’une apparence agréable, alors, si on évalue ton humanité par rapport à l’humanité normale, elle est problématique. Peu importe comment est ta raison, si tu n’atteins pas la norme de la conscience, alors il est difficile de dire si tu as réellement une humanité ou non. Ne discutons pas de ce qu’est ton esprit profond, d’où tu viens, ni du mal que tu as fait par le passé ; ne parlons pas de ta vie antérieure. En parlant simplement en termes de la conscience que tu devrais avoir dans cette vie, si tu n’as pas de sens de la honte, alors tu n’es pas à la hauteur en tant que personne. Certaines personnes disent : « Je suis effrontément impudent, donc je prends simplement tout ce que je veux. » Mais cela dépend où tu fais cela ; faire cela dans la maison de Dieu ne marchera pas. La maison de Dieu n’est pas un endroit où tu peux avoir la belle vie. Si tu insistes pour vivre à ses dépens, tu vas assurément t’attirer des calamités. Certaines personnes se disent : « J’ai la peau aussi épaisse que celle d’un crocodile. Peu importe où je vais, j’agis de cette façon, en paradant comme si j’étais le propriétaire des lieux ! Je ne me soucie pas de ce que les autres disent de moi ; qui peut me faire quoi que ce soit ? » Peut-être que les gens ne peuvent pas faire quoi que ce soit contre toi, mais puisque tu crois en Dieu, tu devrais faire attention à la façon dont Dieu mesure et évalue tout ce que tu fais, à la manière dont Il te définit et aux verdicts qu’Il porte sur toi. Si tu ne fais pas attention à cela, es-tu encore quelqu’un qui croit en Dieu ? Si tu ne te soucies même pas de cela, alors tu es un incrédule. Tu peux ignorer ce que les gens disent de toi, mais ne devrais-tu pas te soucier de l’évaluation que Dieu fait de toi, de Son opinion sur toi et des verdicts qu’Il rend à ton sujet ? Si l’évaluation de Dieu sur toi est que tu es effrontément impudent, indifférent à l’embarras et dépourvu de tout sens de la honte, que ton humanité présente de nombreuses lacunes et qu’il te manque des choses très importantes, alors tu devrais commencer à te conduire différemment : tu dois te repentir et cesser d’avancer tes propres raisonnements. Même si tu as des milliers et des milliers d’excuses, le simple fait que tu sois effrontément impudent suffit à déterminer qu’il y a un énorme problème avec ton humanité et ta conscience. Évalué uniquement à cette aune, ton problème est très grave. Si tu comprends ce que Je dis, tu dois te repentir et cesser d’avancer tes propres raisonnements dans ton cœur. Tes raisonnements proviennent de l’impétuosité, des émotions, de Satan – même si tu crois que ton raisonnement n’est pas faux, il n’est pas la vérité. L’évaluation que Dieu fait de toi n’est pas entièrement basée sur tes tempéraments corrompus. Avant de prendre en compte tes tempéraments corrompus, Dieu regarde d’abord ton humanité. Les traits de ton humanité et ton attitude envers chaque chose sont déterminés par ton caractère. Ce que Dieu observe est assurément exact, et la norme selon laquelle Il t’évalue est également conforme à la vérité. Peu importe qui Il évalue, Il ne se fonde jamais sur l’apparence, mais sur ce que les personnes font concrètement, sur leurs révélations et leurs manifestations dans leur vie quotidienne, sur leurs pensées, leurs points de vue et leurs attitudes dans leur traitement de chaque question, ainsi que sur leur attitude envers les choses positives, envers la vérité et envers Dieu. Peu importe comment Dieu te définit ou t’évalue au bout du compte, tu ne seras pas lésé. Cela ne se base pas sur ta manifestation temporaire ou ta transgression occasionnelle ; c’est une évaluation fondée sur tes manifestations globales. Par conséquent, l’évaluation que Dieu fait de chaque personne est précise et objective. N’est-ce pas le cas ? (Si.) La manifestation d’être effrontément impudent implique le caractère d’une personne. Bien sûr, dans une certaine mesure, cela s’élève aussi au niveau d’un tempérament corrompu. Comme de telles personnes ont cet aspect d’humanité, cela les conduit à faire certaines choses, et lorsqu’elles font ces choses, elles révèlent leur tempérament corrompu. Peu importe le genre de tempérament corrompu qui est révélé, les tempéraments corrompus révélés et les actions accomplies par les gens effrontément impudents sont indissociables de leur humanité. Ainsi, le fait que les tempéraments corrompus d’une personne puissent changer et qu’elle puisse s’en débarrasser ou non dépend de son caractère. Si son caractère est malfaisant, si elle résiste à la vérité, si elle est répugnée par la vérité et qu’elle a de l’aversion pour la vérité et qu’elle refuse d’accepter la vérité, alors il lui sera difficile de se débarrasser de ses tempéraments corrompus, et elle ne pourra pas atteindre le salut. Toutefois, si, en termes de caractère, elle n’est pas malfaisante, qu’elle peut comprendre et accepter la vérité, qu’elle n’est pas obstinée et qu’elle n’a pas de problèmes de caractère vil, alors elle peut se débarrasser de ses tempéraments corrompus. Tout le monde a des tempéraments corrompus, mais qu’est-ce qui détermine si l’on peut se débarrasser de la corruption et atteindre le salut ? (Cela dépend du caractère d’une personne.) Exactement : cela dépend si son humanité est bonne ou mauvaise.

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