Comment poursuivre la vérité (19) Partie 2

Où en sommes-nous restés lors de notre échange à la dernière réunion ? (À la dernière réunion, Dieu a échangé sur « l’abandon des fardeaux qui viennent de la famille ». D’une part, cela consiste à se défaire des attentes que l’on a à l’égard de ses enfants. Dieu nous a expliqué cela en deux étapes : l’une concerne le comportement des parents lorsque leurs enfants sont encore mineurs, et l’autre, leur comportement lorsque leurs enfants sont adultes. Quel que soit l’âge de leurs enfants, qu’ils soient adultes ou non, en réalité, le comportement et les actes des parents vont à l’encontre de la souveraineté et des arrangements de Dieu. Les parents cherchent sans cesse à contrôler le destin de leurs enfants et à s’immiscer dans leur vie, mais le chemin que ces derniers choisissent et leurs poursuites ne peuvent pas être déterminés par leurs parents. Le destin des gens n’est pas quelque chose que leurs parents peuvent contrôler. Dieu a également souligné le point de vue correct selon lequel considérer les choses : quel que soit le moment de la vie d’un enfant, ses parents doivent seulement assumer leurs responsabilités, le reste consiste à se soumettre à la souveraineté, aux arrangements et à la prédestination de Dieu.) La dernière fois, nous avons échangé sur le fait que les gens devraient abandonner les attentes parentales envers leurs enfants. Bien sûr, ces attentes sont motivées par la volonté et l’idéation humaines, et elles ne concordent pas avec le fait que Dieu organise la destinée humaine. Ces attentes ne font pas partie de la responsabilité humaine ; c’est quelque chose que les gens doivent abandonner. Aussi grandes soient les attentes des parents à l’égard de leurs enfants et quelles que soient la justesse et l’adéquation de ces dernières, tant que ces attentes vont à l’encontre de la vérité selon laquelle Dieu est souverain sur la destinée humaine, les gens devraient les abandonner. On peut également dire qu’il s’agit là de quelque chose de négatif ; ce n’est ni correct ni positif. Cela va à l’encontre des responsabilités parentales et sort du cadre de ces responsabilités. Ce sont là des attentes et des exigences irréalistes qui vont à l’encontre de l’humanité. La dernière fois, nous avons échangé sur certains agissements et certaines conduites anormales, ainsi que sur certains comportements extrêmes dont font preuve les parents envers leurs enfants lorsque ces derniers ne sont pas encore adultes, ce qui entraîne toutes sortes d’influences et de pressions négatives sur leurs enfants, et nuit gravement au bien-être physique, mental et spirituel des jeunes enfants. Ces choses indiquent que ce que font les parents est inapproprié et inadapté. Ce sont là des pensées et des actes que les personnes qui poursuivent la vérité devraient abandonner, car du point de vue de l’humanité, il s’agit d’une façon cruelle et inhumaine de détruire le bien-être physique et mental d’un enfant. Par conséquent, ce que les parents devraient faire pour leurs enfants qui ne sont pas encore adultes, c’est assumer leurs responsabilités, et non planifier, contrôler, orchestrer ou déterminer leur avenir et leur destin. N’avons-nous pas évoqué la dernière fois deux aspects majeurs de l’exercice des responsabilités des parents à l’égard de leurs enfants mineurs ? (Si.) Si ces deux aspects sont respectés, alors tu as assumé ta responsabilité. Dans le cas contraire, même si tes enfants deviennent des artistes ou des personnes talentueuses au terme de l’éducation que tu leur as donnée, tu auras manqué à ta responsabilité. Peu importent les efforts que les parents consacrent à leurs enfants, qu’ils se soient fait des cheveux blancs pour eux, s’épuisant jusqu’à tomber malade, peu importe à quel point le prix qu’ils paient est élevé, à quel point ils y mettent leur cœur ou y consacrent de l’argent, rien de tout cela ne permet de dire qu’ils se sont acquittés de leurs responsabilités. Donc, qu’est-ce que cela signifie quand Je dis que les parents doivent s’acquitter de leurs responsabilités envers leurs jeunes enfants ? Quels sont les deux aspects principaux ? Qui s’en souvient ? (La dernière fois, Dieu a échangé sur deux responsabilités. L’une consiste à prendre soin de la santé physique de l’enfant, et l’autre à le guider, l’éduquer et le soutenir pour garantir sa bonne santé mentale.) C’est très simple. En réalité, il est facile de prendre soin de la santé physique d’un enfant ; il suffit de ne pas le laisser se faire trop de bosses ou de bleus ni manger de mauvaises choses ; ne faites rien qui puisse nuire à sa croissance et, dans la mesure du possible pour les parents, assurez-vous qu’il a suffisamment de nourriture, qu’il mange bien et sainement, qu’il se repose bien, qu’il n’est pas malade ou qu’il ne l’est qu’occasionnellement, et qu’il est soigné à temps lorsqu’il tombe malade. La plupart des parents peuvent-ils atteindre ces objectifs ? (Oui.) Ce sont des objectifs que les gens peuvent atteindre ; les tâches que Dieu donne aux gens sont faciles. Les animaux eux-mêmes parviennent à satisfaire à ces critères, alors, si les gens en sont incapables, ne sont-ils pas pires que des animaux ? (Si.) Si même les animaux peuvent accomplir ces choses, mais pas les humains, alors ces derniers sont véritablement pitoyables. Telle est la responsabilité des parents à l’égard de la santé physique de leurs enfants. En ce qui concerne le bien-être mental de leurs enfants, il s’agit également d’une responsabilité dont les parents doivent s’acquitter lorsqu’ils élèvent de jeunes enfants. Une fois que leurs enfants sont en bonne santé physique, les parents doivent également favoriser leur santé mentale et s’assurer que leurs pensées sont saines, en veillant à ce qu’ils réfléchissent aux problèmes d’une manière et dans une direction positives, actives et optimistes, afin qu’ils puissent mener une vie meilleure et ne pas céder à la radicalité, aux déformations ou à l’hostilité. Quoi d’autre ? Les enfants devraient pouvoir grandir normalement, en bonne santé et heureux. Par exemple, lorsque les enfants commencent à comprendre ce que leurs parents disent et qu’ils peuvent avoir des conversations simples et normales avec eux, et lorsqu’ils commencent à s’intéresser à de nouvelles choses, les parents peuvent leur raconter des histoires tirées de la Bible ou des histoires simples sur la façon de se comporter pour mieux les orienter. Ainsi, les enfants peuvent comprendre ce que signifie se comporter et ce qu’il faut faire pour être un bon enfant et quelqu’un de bien. Il s’agit là d’une forme d’orientation mentale pour les enfants. Les parents ne devraient pas se contenter de leur dire qu’ils devront gagner beaucoup d’argent quand ils seront grands ou devenir de hauts fonctionnaires pour s’assurer une richesse infinie et s’épargner des souffrances ou un travail manuel pénible, ou encore pour acquérir du pouvoir et du prestige et diriger les autres. Ils ne devraient pas inculquer de telles choses négatives à leurs enfants, mais doivent plutôt partager avec eux des choses positives. Ils devraient également raconter à leurs enfants des histoires adaptées à leur âge et porteuses d’un message éducatif positif. Par exemple, ils devraient leur apprendre à ne pas mentir, à ne pas être un enfant qui ment, leur faire comprendre qu’il faut assumer les conséquences du mensonge, expliquer leur propre attitude vis-à-vis du mensonge et souligner que les enfants qui mentent sont de mauvais enfants que les gens n’apprécient pas. À tout le moins, ils devraient faire comprendre à leurs enfants qu’ils se doivent d’être honnêtes. En outre, les parents devraient empêcher leurs enfants de développer des idées extrémistes ou radicales. Comment peut-on empêcher cela ? Les parents doivent apprendre à leurs enfants à être tolérants envers les autres, à faire preuve de patience et à savoir pardonner, à ne pas aborder les choses qui se présentent avec entêtement ou égoïsme, et à apprendre à être gentils et à entretenir des relations harmonieuses avec autrui ; s’ils rencontrent des personnes malfaisantes ou mauvaises qui essaient de leur faire du mal, ils devraient apprendre à s’éloigner d’elles plutôt que de faire face à la situation par la confrontation et la violence. Les parents devraient éviter de semer les graines ou les pensées des tendances violentes dans l’esprit de leurs jeunes enfants. Ils doivent leur indiquer clairement que la violence n’est pas quelque chose que les parents apprécient, et que les enfants qui sont enclins à la violence ne sont pas de bons enfants. Les personnes qui montrent des tendances violentes peuvent finir par commettre des délits et s’exposer aux mesures de rétorsion de la société et aux sanctions prévues par la loi. Les personnes qui ont des tendances violentes ne sont pas des gens bien, elles ne sont pas bien vues. Par ailleurs, les parents doivent également éduquer leurs enfants pour qu’ils deviennent autonomes. Les enfants ne doivent pas s’attendre à ce que la nourriture et les vêtements leur tombent du ciel ; ils doivent apprendre à faire les choses par eux-mêmes chaque fois qu’ils en sont capables ou qu’ils savent comment les faire, en évitant tout esprit persistant de paresse. Les parents doivent guider leurs enfants de diverses manières dans le but de leur faire comprendre ces aspects positifs et appropriés. Bien sûr, lorsqu’ils voient des choses négatives se produire ou surgir, les parents devraient simplement informer leurs enfants qu’un tel comportement n’est pas bon, que ce n’est pas ce que font les bons enfants, qu’eux-mêmes n’aiment pas ce genre de comportements, et que les enfants qui agissent de la sorte risquent de finir un jour par subir des sanctions légales, des condamnations et autres formes de punition. En somme, les parents devraient transmettre à leurs enfants les principes les plus élémentaires et les plus fondamentaux relatifs à la manière de se comporter et d’agir. Avant d’être adultes, les enfants devraient au moins apprendre à pratiquer le discernement, à distinguer le bien du mal, à savoir quels sont les actes qui distinguent quelqu’un de bien de quelqu’un de mauvais, quelles sont les choses qui caractérisent la conduite de quelqu’un de bien, et quels sont les actes qui sont considérés comme malfaisants et qui caractérisent la conduite de quelqu’un de mauvais. Voilà les choses les plus élémentaires qu’il faudrait leur enseigner. En outre, les enfants devraient comprendre que certains comportements sont méprisés par les autres, comme le fait de voler ou de prendre les biens de quelqu’un sans sa permission, d’utiliser ses biens sans son accord, de répandre des rumeurs et de semer la discorde parmi les gens. Ces actes, comme d’autres similaires, indiquent tous la conduite d’une mauvaise personne, ce sont des choses négatives et elles ne plaisent pas à Dieu. Lorsque les enfants grandissent un peu, il faudrait leur apprendre à ne pas être entêtés dans tout ce qu’ils font, à ne pas se désintéresser trop rapidement des choses, à ne pas être impulsifs ou irréfléchis. Ils doivent réfléchir aux conséquences de tout ce qu’ils pourraient entreprendre, et s’ils savent que ces conséquences peuvent s’avérer défavorables ou désastreuses, ils devraient s’abstenir, ne pas laisser les avantages escomptés ou leurs désirs leur monter à la tête. Les parents devraient également éduquer leurs enfants sur les paroles et les actes typiques des mauvaises personnes, en leur transmettant une compréhension de base des mauvaises personnes et des critères qui permettent de les identifier. Ils devraient apprendre à ne pas faire confiance aux inconnus ni à croire à leurs promesses trop facilement, et à ne rien accepter de la part d’inconnus sans précaution. Toutes ces choses devraient leur être enseignées, car le monde et la société sont mauvais et parsemés de pièges. Les enfants ne devraient pas faire confiance à n’importe qui à la légère ; il faudrait leur apprendre à discerner les personnes malfaisantes et les mauvaises personnes, à se méfier et à s’éloigner des personnes malfaisantes, afin qu’ils puissent éviter de se faire piéger ou d’être dupés par eux. Concernant les enseignements fondamentaux, les parents devraient guider et orienter leurs enfants dans une perspective positive pendant leurs années de formation. D’une part, ils devraient faire en sorte que leurs enfants soient en bonne santé et en forme pendant leur croissance et, d’autre part, ils devraient favoriser leur développement mental sain. Quels sont les signes d’un esprit sain ? C’est lorsqu’une personne a adopté le bon point de vue sur la vie et qu’elle peut prendre le droit chemin. Même si elle ne croit pas en Dieu, au cours de ses années de formation, elle se détourne néanmoins des mauvaises tendances. Dès que les parents remarquent la moindre dérive chez leurs enfants, ils devraient rapidement se pencher sur leur comportement pour le corriger, et guider leurs enfants comme il se doit. Par exemple, si leurs enfants sont exposés à certaines choses inspirées par de mauvaises tendances ou à certains arguments, pensées et points de vue incorrects au cours de leurs jeunes années, et qu’ils sont dénués de discernement, ils pourraient les adopter ou les imiter. Les parents devraient détecter ces problèmes à un stade précoce et procéder à une correction immédiate et prodiguer des conseils appropriés. C’est aussi leur responsabilité. En résumé, l’objectif est de veiller à ce que les enfants bénéficient d’une orientation fondamentale, positive et appropriée pour le développement de leur réflexion, de leur conduite, de leur façon de traiter les autres et de leur perception de toutes sortes de gens, d’évènements et de choses, afin qu’ils puissent se développer dans une direction constructive plutôt que dans une mauvaise direction. Par exemple, les non-croyants disent souvent : « La vie et la mort sont prédéterminées ; la richesse et l’honneur sont décidés par le ciel ». La quantité de souffrance et de plaisir qu’une personne doit expérimenter dans la vie est prédéterminée par Dieu et ne peut être modifiée par les humains. D’une part, les parents devraient informer leurs enfants de ces faits objectifs et, d’autre part, leur enseigner que la vie ne se résume pas aux besoins physiques et qu’elle n’est certainement pas une question de plaisir. Il y a des choses plus importantes à faire dans cette vie que de manger, boire et chercher à se divertir ; il faut croire en Dieu, poursuivre la vérité et chercher le salut de Dieu. Si les gens ne vivent que pour le plaisir, pour manger, boire et chercher à se divertir dans la chair, ils ne sont guère plus que des zombies et leur vie n’a aucune valeur. Ils ne créent aucune valeur positive ou significative, et ils ne méritent pas de vivre, ni même d’être humains. Même si un enfant ne croit pas en Dieu, qu’il soit tout au moins quelqu’un de bien et qui accomplisse son véritable devoir. Bien sûr, s’il est choisi par Dieu et qu’il est prêt à participer à la vie d’Église et à accomplir son propre devoir en grandissant, c’est encore mieux. Quand leurs enfants mineurs sont ainsi, alors, les parents devraient s’acquitter d’autant plus de leurs responsabilités envers eux en s’appuyant sur les principes que Dieu a intimés aux gens. Si tu ne sais pas s’ils croiront en Dieu ou s’ils seront choisis par Dieu, tu te dois, à tout le moins, d’assumer tes responsabilités envers tes enfants pendant leurs années de formation. Même si tu ne sais pas ou si tu n’es pas en mesure de comprendre ces choses, tu devrais quand même t’acquitter de ces responsabilités. Dans toute la mesure du possible, tu devrais t’acquitter des obligations et des responsabilités qui t’incombent, en partageant avec tes enfants les pensées et les choses positives que tu connais déjà. Veille à tout le moins, à ce que leur développement spirituel emprunte une direction constructive et à ce que leur esprit soit intègre et sain. Ne les oblige pas à acquérir toutes sortes de compétences et de connaissances dès leur plus jeune âge en les soumettant à tes attentes, à ta cultivation, voire à ton oppression. Plus grave encore, cédant à toutes sortes d’influences sociétales, certains parents accompagnent leurs enfants dans divers concours de talents, compétitions éducatives ou sportives, ou évènements tels que des conférences de presse, des séances de dédicaces, et des sessions d’étude, ou encore à toutes sortes de concours et de discours de remerciements lors de cérémonies de remise de prix, etc. En tant que parents, la moindre des choses serait de ne pas laisser leurs enfants suivre leur exemple lorsqu’ils font eux-mêmes ces choses. Quand des parents amènent leurs enfants à de telles activités, cela montre clairement, d’une part qu’ils n’ont pas rempli leurs responsabilités de parents, et d’autre part qu’ils emmènent ouvertement leurs enfants sur un chemin sans retour, et qu’ils empêchent leur développement mental constructif. Où ces parents ont-ils mené leurs enfants ? Ils les ont menés vers des mauvaises tendances. C’est une chose que des parents ne devraient pas faire. En outre, pour ce qui est des voies futures que leurs enfants prendront et des carrières qu’ils poursuivront, les parents ne devraient pas leur inculquer des pensées telles que : « Regarde untel, il a commencé à pratiquer le piano à l’âge de quatre ou cinq ans. Il ne jouait jamais, il n’avait pas d’amis ni de jouets et s’entraînait au piano tous les jours. Ses parents l’accompagnaient à ses cours de piano, ont consulté différents professeurs et l’ont inscrit à des concours de piano. Regarde comme il est devenu célèbre aujourd’hui, comme il est bien nourri, bien habillé, et comme son aura lumineuse impose le respect partout où il va ». Est-ce là le type d’éducation qui favorise le développement sain de l’esprit d’un enfant ? (Non.) De quel type d’éducation s’agit-il alors ? C’est l’éducation du diable. Ce type d’éducation est préjudiciable à tout jeune esprit. Elle encourage l’aspiration à la gloire, elle pousse à convoiter toutes sortes de prestiges, d’honneurs, de statuts et de plaisirs. Elle pousse les enfants à désirer et à poursuivre ces choses dès leur plus jeune âge, en provoquant chez eux de l’anxiété, une intense appréhension et de l’inquiétude, en les amenant même à faire tous les sacrifices pour les obtenir, à se lever tôt et à travailler tard pour faire leurs devoirs et étudier différentes matières, et à perdre les années de leur enfance, échangeant ces précieuses années contre ces choses-là. Or, les enfants mineurs n’ont pas la capacité de résister ni de discerner ces mauvaises tendances. Les parents sont les tuteurs de leurs enfants mineurs, et devraient donc s’acquitter de cette responsabilité en les aidant à discerner et à résister aux divers points de vue induits par les mauvaises tendances du monde et toutes les choses négatives. Ils devraient les orienter et les éduquer de manière positive. Bien sûr, chacun a ses propres aspirations, et certains jeunes enfants, même si leurs parents les découragent de certaines poursuites, peuvent encore désirer ces activités. Laissez-les désirer ce qu’ils veulent ; les parents doivent assumer leurs responsabilités. En tant que parent, tu as l’obligation et la responsabilité de réguler les pensées de tes enfants et de les orienter dans une direction positive et constructive. Quant à savoir s’ils décideront de t’écouter et de mettre en pratique tes enseignements ou non en grandissant, c’est un choix qui leur appartient, et sur lequel tu n’as aucune prise ni aucun contrôle. En résumé, pendant les jeunes années de leurs enfants, les parents ont la responsabilité et l’obligation de leur inculquer des pensées, des points de vue et des objectifs de vie sains, adaptés et positifs. C’est la responsabilité des parents.

Certains parents disent : « Je ne sais même pas comment éduquer mes enfants. J’ai baigné dans la confusion toute mon enfance, je faisais juste tout ce que mes parents me disaient, sans pouvoir distinguer le bien du mal. Aujourd’hui encore, je ne sais pas comment éduquer mes enfants ». Ne t’inquiète pas de ne pas savoir, ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose. Le pire, c’est de savoir et de ne pas le mettre en pratique, en continuant à éduquer ses enfants dans le seul but de les voir exceller, et en disant : « Moi, je ne suis plus bon, mais je veux que mes enfants me surpassent. Les jeunes générations se nourrissent de la lumière de leurs aînés et devraient les surpasser. Je suis actuellement chef d’un service municipal, mon enfant devra donc être maire, président de région, voire accéder aux plus hautes fonctions de l’État ou même devenir président ». Il n’est pas nécessaire de dire quoi que ce soit de plus à de telles personnes. Nous ne fréquentons pas de telles personnes. La responsabilité parentale dont nous parlons est positive, proactive et liée à la vérité. Pour ceux qui poursuivent la vérité, si tu souhaites t’acquitter de ta responsabilité envers tes enfants, mais que tu ne sais pas comment t’y prendre, alors, commence à apprendre dès le début – c’est facile. Enseigner aux adultes n’est pas facile, mais enseigner aux enfants c’est facile, n’est-ce pas ? Apprends et enseigne simultanément, en enseignant ce que tu viens d’apprendre. N’est-ce pas facile ? Éduquer ses enfants n’est pas chose difficile. Et c’est encore mieux si tu assumes ta responsabilité concernant la santé mentale de tes enfants. Même si tu n’arrives pas à le faire parfaitement, c’est mieux que de ne pas les éduquer du tout. Les enfants sont jeunes et naïfs ; si tu les laisses s’informer à la télévision et à travers d’autres médias, si tu les laisses faire ce qu’ils veulent, penser et agir à leur guise sans éducation ni règles, tu n’assumes pas ta responsabilité de parent. Tu manques à ton devoir, et tu ne t’acquittes pas de tes responsabilités et obligations. Si les parents doivent s’acquitter de leur responsabilité envers leurs enfants, alors ils ne sauraient rester passifs, ils doivent étudier activement certaines connaissances et certains enseignements susceptibles de les aider à renforcer la santé mentale de leurs enfants, ou certains principes de base liés à la vérité, en commençant par le début. Voilà toutes les choses que les parents devraient faire ; c’est ce que l’on appelle assumer ses responsabilités. Bien entendu, tes enseignements ne se feront pas vains. Ce processus d’enseignement et d’éducation de tes enfants t’apportera aussi quelque chose. En effet, en apprenant à tes enfants à développer leur santé mentale dans un sens constructif, en tant qu’adulte, tu entreras inévitablement en contact avec diverses idées positives que tu vas assimiler toi-même. Lorsque tu aborderas consciencieusement et avec sérieux ces idées positives ou ces principes et critères de comportement personnel, tu acquerras inconsciemment quelque chose – ce ne sera pas en vain. T’acquitter de tes responsabilités envers tes propres enfants n’est pas quelque chose que tu fais dans l’intérêt des autres ; tu devrais le faire en raison du lien qui t’unit à eux, tant sur le plan affectif que par le sang. Et même si, après avoir fait tout cela, tes enfants déçoivent tes attentes par leurs agissements ou leurs comportements, tu auras au moins gagné quelque chose. Tu sauras ce que signifie éduquer ses enfants et assumer sa responsabilité à leur égard. Tu auras au moins fait ton devoir. Quant aux chemins que tes enfants choisiront de suivre plus tard, à la manière dont ils choisiront de se comporter et aux destinées qui les attendent dans la vie, cela n’est plus de ton ressort. Lorsqu’ils atteindront l’âge adulte, tu ne pourras qu’assister au déroulement de leur vie et de leur destin. Tu n’auras plus l’obligation ni la responsabilité d’intervenir. Si tu n’as pas su les guider, les éduquer et leur fixer des limites en temps voulu dans certains domaines lorsqu’ils étaient mineurs, tu risques de le regretter lorsque, devenus adultes, ils diront ou feront des choses inattendues ou auront des pensées et des comportements que tu n’avais pas prévus. Imaginons que lorsqu’ils étaient jeunes, pendant toute leur éducation, tu n’as cessé de leur répéter : « Travaillez bien à l’école, allez à l’université, faites des études supérieures ou un doctorat, trouvez un bon travail, trouvez un bon parti avec qui vous marier et fonder une famille, et alors la vie sera belle. » Imaginons que grâce à ton éducation, à tes encouragements et aux diverses formes de pression, ils ont vécu et poursuivi la voie que tu leur avais tracée et ont atteint ce que tu attendais, exactement comme tu le souhaitais, et qu’il est maintenant impossible pour eux de revenir en arrière. Or, si après avoir compris certaines vérités et les intentions de Dieu grâce à ta foi, et après avoir acquis des pensées et des points de vue corrects, tu cherches désormais à leur dire de ne plus poursuivre ces choses, ils risquent de rétorquer : « Ne suis-je pas en train de faire exactement ce que tu voulais ? Ne m’as-tu pas appris ces choses quand j’étais jeune ? N’est-ce pas là ce que tu as exigé de moi ? Pourquoi m’en empêcherais-tu maintenant ? Est-ce que ce que je fais est mal ? J’ai réussi à obtenir ces choses et je peux désormais en profiter ; tu devrais être heureux, satisfait et fier de moi, n’est-ce pas ? » Que ressentirais-tu en entendant cela ? Tu serais heureux ou tu pleurerais ? N’aurais-tu pas des regrets ? (Si.) Tu ne peux plus les reconquérir maintenant. Si tu ne les avais pas éduqués de cette façon quand ils étaient jeunes, si tu leur avais donné une enfance heureuse sans aucune pression, sans leur apprendre à se démarquer des autres, à chercher à occuper une haute fonction ou à gagner beaucoup d’argent, à rechercher la célébrité, les avantages et un statut prestigieux, si tu t’étais contenté de les laisser être de bonnes personnes ordinaires, sans exiger d’eux qu’ils gagnent beaucoup d’argent, qu’ils profitent de tant de choses ou qu’ils t’en rendent beaucoup, en leur demandant simplement d’être en bonne santé et heureux, d’être des personnes simples et heureuses, peut-être auraient-ils été réceptifs à certaines des pensées et des points de vue que tu défends depuis que tu crois en Dieu. Alors, ils mèneraient peut-être une vie heureuse aujourd’hui, peut-être souffriraient-ils moins des tensions de l’existence et de la société. Même s’ils n’avaient pas atteint la célébrité et les avantages, ils seraient au moins plus heureux, plus calmes et plus paisibles dans leur cœur. Mais à cause de tes instigations et de tes exhortations, et de la pression que tu as exercée sur eux pendant leurs jeunes années, ils ont poursuivi sans relâche la connaissance, l’argent, la célébrité et les avantages. Finalement, ils ont trouvé la notoriété, la fortune et le prestige social, leur quotidien s’est amélioré, ils ont eu accès aux plaisirs de la vie et ils ont gagné plus d’argent, mais leur existence est épuisante. Chaque fois que tu les vois, ils ont les traits tirés par la fatigue. Ce n’est que lorsqu’ils rentrent à la maison, chez toi, qu’ils osent enlever leur masque et admettre qu’ils sont fatigués et qu’ils ont besoin de repos. Mais dès qu’ils ressortent, ils ne sont plus les mêmes – ils remettent le masque. Tu vois la fatigue et la détresse sur leur visage, et tu as pitié d’eux, mais tu n’as pas le pouvoir de les faire revenir en arrière. Ils ne le peuvent plus. Comment est-ce arrivé ? Cela ne tient-il pas à l’éducation que tu leur as donnée ? (Si.) Rien de tout cela n’était quelque chose qu’ils savaient instinctivement ou qu’ils poursuivaient depuis leur plus jeune âge ; tout cela a un rapport certain avec l’éducation que tu leur as donnée. Lorsque tu vois leur mine, lorsque tu vois dans quel état est leur vie, cela ne te bouleverse-t-il pas ? (Si.) Mais tu es désarmé ; il ne te reste plus que les regrets et le chagrin. Peut-être as-tu l’impression que ton enfant a été totalement fait prisonnier par Satan, qu’il ne reviendra plus, et que tu n’as pas le pouvoir d’aller le secourir. C’est parce que tu n’as pas assumé ta responsabilité de parent. C’est toi qui lui as fait du mal, qui l’as induit en erreur par ton éducation et tes conseils idéologiques erronés. Il ne pourra jamais faire demi-tour, et au bout du compte, il ne te reste que des regrets. Tu regardes, impuissant, ton enfant souffrir, corrompu par cette société malfaisante, accablé par les tensions de l’existence, et tu n’as aucun moyen de l’aider. Tout ce que tu peux dire, c’est : « Reviens plus souvent à la maison, je te préparerai quelque chose de délicieux. » Mais quels problèmes un repas peut-il bien résoudre ? Cela ne peut rien résoudre. Ses pensées ont déjà mûri et pris forme, et il n’est pas prêt à abandonner la célébrité et le statut social qu’il a trouvé. Il ne peut qu’aller de l’avant sans retour en arrière possible. Tel est le résultat pernicieux auquel parviennent les parents qui donnent de mauvais conseils et inculquent des idées erronées à leurs enfants pendant leurs années de formation. C’est pourquoi, pendant ces années-là, les parents doivent assumer leur responsabilité, veiller à la santé mentale de leurs enfants et orienter leurs pensées et leurs agissements dans une direction constructive. C’est une question très importante. Peut-être diras-tu : « Je ne connais pas grand-chose à l’éducation des enfants », mais cela te rend-il pour autant incapable d’assumer ta responsabilité ? Si tu comprends vraiment le monde et cette société, si tu saisis vraiment ce que sont la gloire et les avantages, si tu peux vraiment renoncer à la gloire et au profit, alors tu devrais protéger tes enfants et ne pas les laisser accepter ces idées erronées venues de la société trop rapidement pendant leurs années de formation. Par exemple, lorsqu’ils entrent au collège, certains enfants commencent à découvrir des choses telles que le nombre de milliards de dollars d’actifs que possède tel ou tel homme d’affaires, les voitures de luxe que possède la personne la plus riche de leur ville, le poste qu’occupe telle autre personne, l’argent qu’elle possède, le nombre de voitures qu’elle a garées devant chez elle, et le genre de choses qu’elle apprécie. Leur esprit commence à s’interroger : « Je suis au collège maintenant. Que se passera-t-il si je ne trouve pas un bon emploi après l’université ? Sans travail, que ferai-je si je ne peux pas m’offrir une villa et des voitures de luxe ? Comment pourrais-je devenir quelqu’un d’exceptionnel sans argent ? » Ils commencent à s’inquiéter et à envier ceux qui, dans la société, ont du prestige et mènent une vie extravagante et luxueuse. Lorsque les enfants prennent conscience de ces choses, ils commencent à absorber diverses informations, évènements et phénomènes de la société et, dans leurs jeunes esprits, ils commencent à se sentir sous pression et anxieux, à se préoccuper de leur avenir et à le planifier. Face à une telle situation, les parents ne devraient-ils pas assumer leur responsabilité et leur apporter réconfort et conseils, en les aidant à comprendre comment considérer et aborder correctement ces questions ? Ils devraient veiller à ce que leurs enfants ne se laissent pas entraîner dans ces choses dès leur plus jeune âge, afin qu’ils puissent développer le bon point de vue à leur égard. Dis-Moi, comment les parents devraient-ils aborder ces questions avec leurs enfants ? De nos jours, les enfants ne sont-ils pas exposés à divers aspects de la société dès leur plus jeune âge ? (Si.) Les enfants de nos jours ne savent-ils pas un tas de choses sur les chanteurs, les stars de cinéma, les sportifs, ainsi que sur les célébrités d’Internet, les hommes d’affaires, les riches et les milliardaires – combien d’argent ils gagnent, ce qu’ils portent, ce qu’ils aiment, combien de voitures de luxe ils possèdent, et ainsi de suite ? (Si.) Par conséquent, dans cette société complexe, les parents doivent assumer leur responsabilité parentale, protéger leurs enfants et leur donner un esprit sain. Lorsque les enfants prennent conscience de ces sujets ou qu’ils entendent et reçoivent des informations malsaines, les parents doivent leur apprendre à élaborer les bonnes réflexions et les bons points de vue afin d’être en mesure de prendre leurs distances avec ces choses en temps voulu. Les parents devraient au moins leur transmettre cette simple doctrine : « Tu es encore jeune, et à ton âge, ta responsabilité est de bien travailler à l’école et d’apprendre ce que tu dois apprendre. Tu n’as pas à penser à autre chose ; quant à savoir combien d’argent tu gagneras ou ce que tu achèteras, tu n’as pas à t’occuper de ces questions – elles se poseront quand tu seras adulte. Pour l’instant, concentre-toi sur ton travail scolaire, sur les devoirs que te donnent tes professeurs et sur la gestion de ta vie personnelle. Tu n’as pas besoin de penser à autre chose. Il ne sera pas trop tard pour réfléchir à ces questions lorsque tu seras entré dans la société et que tu t’y confronteras. Les choses qui se passent actuellement dans la société, c’est l’affaire des adultes. Tu n’es pas un adulte, ce ne sont donc pas des choses auxquelles tu dois penser ou participer. Pour l’instant, concentre-toi sur ton travail scolaire et écoute ce que nous te disons. Nous sommes des adultes et nous en savons plus que toi, alors tu dois nous écouter, quoi que nous disions. Si tu te renseignes sur ces choses de la société, et que tu te mets à les suivre et à les imiter, cela ne sera pas bénéfique pour tes études et ton travail scolaire – cela pourrait nuire à tes apprentissages. Quant au type de personne que tu deviendras plus tard ou le type de carrière que tu auras, ce sont des choses à considérer plus tard. Pour l’instant, tout ce que tu as à faire est de t’occuper de tes études. Si tu n’excelles pas dans tes études, tu ne réussiras pas dans ton éducation et tu ne seras pas un bon enfant. Ne pense pas à autre chose ; le reste n’est pas pertinent pour toi. Ce sont des choses que tu comprendras quand tu seras plus grand. » N’est-ce pas la doctrine la plus fondamentale que les gens devraient comprendre ? (Si.) Faites-le savoir aux enfants et dites-leur : « Ce que tu as à faire en ce moment, c’est étudier, et non manger, boire et te divertir. Si tu n’étudies pas, tu vas perdre ton temps et négliger ton éducation. Dans la société, tout ce qui est lié au fait de manger, de boire, de se divertir et à d’autres choses encore, ne concerne que les adultes. Ceux qui ne sont pas encore adultes n’ont pas à prendre part à ces activités ». Ces paroles sont-elles faciles à accepter pour les enfants ? (Oui.) Tu ne les prives pas du droit de connaître ces choses ou de les envier, et en même temps, tu leur indiques ce qu’ils doivent faire. Est-ce une bonne façon d’éduquer les enfants ? (Oui.) Est-ce une ligne de conduite facile à tenir ? (Oui.) Les parents devraient apprendre à faire cela et, dans la mesure de leurs possibilités, étudier comment éduquer et s’occuper de leurs enfants mineurs en fonction de leurs propres capacités, situations et calibre ; ils devraient assumer leur responsabilité envers eux, et faire tout cela au mieux de leurs capacités. Il n’existe pas de normes strictes ou rigides en la matière ; cela varie d’une personne à l’autre. Les circonstances familiales et calibre de chacun sont différentes. Par conséquent, lorsqu’il s’agit d’assumer la responsabilité de l’éducation de ses enfants, chacun a ses propres méthodes. Vous devriez faire ce qui est efficace, ce qui donne les résultats souhaités. Vous devriez vous adapter à la personnalité, à l’âge et au sexe des enfants : certains auront besoin d’un peu plus de sévérité, d’autres d’une approche plus douce. Certains pourront bénéficier d’un mode d’éducation plus exigeant, tandis que d’autres s’épanouiront dans un environnement plus détendu. Les parents doivent adapter leurs méthodes en fonction de la situation individuelle de leurs enfants. Dans tous les cas, l’objectif ultime est d’assurer leur santé mentale, de les orienter dans une direction constructive tant dans leurs pensées que dans les critères de leurs agissements. N’imposez rien qui puisse aller à l’encontre de l’humanité, rien qui aille à l’encontre des lois du développement naturel ou au-delà de ce que les enfants peuvent réaliser à leur âge actuel, ni au-delà de l’étendue de leur calibre. Lorsque les parents parviennent à faire tout cela, ils se sont déjà acquittés de leur responsabilité. Est-ce difficile à faire ? Ce n’est pas quelque chose de compliqué.

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