Comment poursuivre la vérité (4) Partie 3

Parlons maintenant de la maladie. Concernant cette vieille chair de l’homme, peu importe la maladie que les gens contractent, peu importe s’ils peuvent aller mieux et dans quelle mesure ils souffrent, rien de cela ne dépend d’eux : tout est entre les mains de Dieu. Quand tu tombes malade, si tu te soumets aux orchestrations de Dieu et que tu es disposé à endurer et à accepter ce fait, alors tu auras quand même cette maladie. Si tu n’acceptes pas ce fait, tu ne pourras quand même pas te débarrasser de cette maladie, c’est un fait. Tu peux faire face à ta maladie de manière positive pendant une journée, ou y faire face de façon négative pendant une journée. C’est-à-dire que quelle que soit ton attitude, tu ne peux rien changer au fait que tu es malade. Quel choix les gens intelligents font-ils ? Et quel choix font les gens stupides ? Les gens stupides choisiront de vivre en éprouvant des sentiments de désarroi, d’angoisse, et d’inquiétude. Ils s’enliseront même dans ces sentiments et n’auront pas le désir de s’en dégager. Ils n’écoutent aucun des conseils qu’on leur donne et se demandent : « Oh, comment ai-je attrapé cette maladie ? Est-elle due à la fatigue ? Est-elle due à l’inquiétude ? Ou bien, est-elle due à l’inhibition ? » Chaque jour, ils se demandent comment ils sont tombés malades et quand cela a commencé. Ils se disent : « Pourquoi ne l’ai-je pas remarqué ? Comment ai-je pu être aussi stupide et accomplir mon devoir aussi honnêtement ? Les autres font un bilan de santé chaque année, ils se font au moins prendre la tension artérielle et radiographier. Comment ne me suis-je pas rendu compte que je devais me faire examiner ? Les autres vivent en faisant vraiment attention. Comment se fait-il que je vive de façon aussi obtuse ? J’ai contracté cette maladie et je ne le savais même pas. Oh, il faut que je me fasse soigner ! Quel traitement puis-je obtenir ? » Ensuite, ils cherchent sur Internet comment ils ont contracté cette maladie, quelle en est la cause, comment la traiter avec la médecine chinoise, comment la traiter avec la médecine occidentale et quels remèdes populaires existent. Ils font des recherches sur toutes ces choses. Ensuite, ils utilisent la médecine chinoise, puis la médecine occidentale chez eux. Ils prennent toujours au sérieux, le fait d’être tombés malades, ils sont angoissés et impatients à ce sujet, et avec le temps, ils cessent d’accomplir leur devoir, ils jettent aux orties leur foi en Dieu, ils cessent de croire, et ils ne pensent plus qu’à la manière de guérir de leur maladie. Leur devoir, désormais, c’est de guérir de leur maladie. Ils sont consumés par leur maladie, ils sont bouleversés chaque jour à l’idée d’être tombés malades et quand ils voient quelqu’un, ils lui disent : « Oh, j’ai attrapé cette maladie de telle façon. Que ce qui m’arrive vous serve de leçon. Quand vous tombez malades, vous devez aller vous faire examiner et vous faire soigner. Prendre soin de votre santé est ce qu’il y a de plus important. Vous devez avoir de la jugeote et vous ne devez pas vivre de manière trop obtuse. » Ils disent cela à tous ceux qu’ils rencontrent. En tombant malades, ils font cette expérience et en tirent cette leçon. Une fois malades, ils font attention à ce qu’ils mangent et ils font attention quand ils se promènent, et ils apprennent à prendre soin de leur propre santé. Au bout du compte, ils arrivent à la conclusion suivante : « Les gens doivent compter sur eux-mêmes pour prendre soin de leur propre santé. Je n’ai guère accordé d’attention à ma santé ces dernières années et dès que j’ai été inattentif, j’ai attrapé cette maladie. Heureusement, je m’en suis aperçu rapidement. Si je m’en étais rendu compte plus tard, j’aurais été cuit. Ce serait vraiment malheureux de tomber malade et de mourir jeune. Je n’ai pas encore pu profiter de la vie, il y a tellement de bonnes choses à manger que je n’ai pas encore mangées et tellement d’endroits sympas où je ne suis pas encore allé ! » Ils tombent malades et en tirent cette conclusion. Ils tombent malades, mais n’en meurent pas, et ils se croient intelligents et croient qu’ils se sont aperçus de cette maladie à temps. Ils ne disent jamais que tout cela dépend de la souveraineté de Dieu et est prédéterminé par Lui, et que si quelqu’un n’est pas censé mourir, alors, quelle que soit la gravité de sa maladie, il ne peut tout de même pas mourir, et que si quelqu’un est censé mourir, alors il mourra, même sans tomber malade. Ils ne comprennent pas cela. Ils croient que leur maladie les a rendus intelligents, alors qu’en réalité, ils vont trop loin avec leur « intelligence » et ils sont vraiment stupides. Quand les gens qui poursuivent la vérité sont confrontés à la maladie, s’enlisent-ils dans des sentiments de désarroi, d’angoisse et d’inquiétude ? (Non.) Quelle approche adopteront-ils face à la maladie ? (D’abord, ils sont capables de se soumettre, puis, tandis qu’ils sont malades, ils cherchent à comprendre la volonté de Dieu et réfléchissent à leurs tempéraments corrompus.) Ces quelques paroles peuvent-elles résoudre le problème ? S’ils ne font que réfléchir, ne devront-ils pas malgré tout se soigner également ? (Ils chercheront aussi à se faire soigner.) Oui, s’il s’agit d’une maladie qui doit être traitée, d’une maladie grave ou d’une maladie qui pourrait s’aggraver si l’on ne cherche pas un traitement, alors elle doit être traitée. C’est ce que font les gens intelligents. Les gens stupides qui ne sont pas malades s’inquiètent toujours : « Oh, pourrais-je tomber malade ? Et si je tombe malade, cela va-t-il empirer ? Vais-je attraper cette maladie ? Et si j’attrape cette maladie, est-ce que je mourrai prématurément ? Est-ce que ce sera très douloureux quand je mourrai ? Aurai-je une vie heureuse ? Si j’attrape cette maladie, dois-je alors prendre des dispositions avant ma mort et profiter de la vie dès que possible ? » Les gens stupides sont souvent bouleversés, angoissés, et inquiets à propos de ce genre de choses. Ils ne cherchent jamais la vérité ni les vérités qu’ils devraient comprendre dans ce domaine. Les gens intelligents, en revanche, ont une certaine compréhension et une certaine perspicacité dans ce domaine, que ce soit lorsque quelqu’un d’autre tombe malade ou lorsqu’eux-mêmes ne sont pas encore malades. Alors, quelle compréhension et quelle perspicacité devraient-ils avoir ? Tout d’abord, quelqu’un échappera-t-il à la maladie parce qu’il est bouleversé, angoissé, et inquiet ? (Non.) Dis-Moi, le fait que quelqu’un attrape une maladie, ce que sera son état de santé à un certain âge et s’il contractera ou non une maladie importante ou une maladie grave, tout cela n’est-il pas déjà prédestiné ? Si, à coup sûr, Je peux te le dire. Nous ne discuterons pas maintenant de la façon dont Dieu prédestine les choses pour toi. L’apparence des gens, les traits de leur visage, leur forme corporelle et leur date de naissance sont clairement connus de tous. Les devins et astrologues non-croyants, et ceux qui peuvent lire dans les étoiles et dans la paume de la main peuvent savoir, d’après la paume de la main des gens, leur visage et leur date de naissance, quand ces gens subiront un désastre et quand ils connaîtront le malheur. Ces choses ont déjà été déterminées. Donc, lorsque quelqu’un tombe malade, il peut sembler que ce soit dû à l’épuisement, à des sentiments de colère ou au fait qu’il vit mal et ne se nourrit pas bien. En apparence, il peut sembler qu’il en soit ainsi. Cette situation s’applique à tout le monde, alors pourquoi certaines personnes, dans la même tranche d’âge, contractent-elles cette maladie et d’autres non ? N’est-ce pas prédestiné ? (Si.) En termes simples, c’est le destin. Comment le dire avec des mots qui sont en accord avec la vérité ? Tout cela relève de la souveraineté et des arrangements de Dieu. Par conséquent, c’est indépendant de ton alimentation, de ce que tu bois, de ton logement et de ton cadre de vie, tout cela n’a rien à voir avec le moment où tu tomberas malade, ni avec la maladie dont tu seras affligé. Les gens qui ne croient pas en Dieu cherchent toujours des raisons, d’un point de vue objectif, et mettent toujours l’accent sur les causes de la maladie, en disant : « Il faut que tu fasses plus d’exercice, et que tu manges plus de légumes et moins de viande. » Est-ce vraiment le cas ? Les personnes qui ne mangent jamais de viande peuvent quand même tout aussi bien souffrir d’hypertension artérielle et de diabète, et les végétariens peuvent quand même avoir un taux de cholestérol élevé. La science médicale n’a pas fourni d’explication précise ou raisonnable à ces phénomènes. Permets-Moi de te le dire, les différents aliments que Dieu a créés pour l’homme sont des aliments que l’homme est censé manger. Simplement, n’en mange pas à l’excès, manges-en avec modération. Il est nécessaire d’apprendre à prendre soin de sa santé, mais c’est une erreur que de vouloir sans cesse analyser comment prévenir la maladie. Comme nous venons de le dire, l’état de santé d’une personne à un certain âge et la possibilité qu’elle contracte ou non une maladie grave, tout cela est arrangé par Dieu. Les non-croyants ne croient pas en Dieu et vont chercher quelqu’un qui voie ces choses dans la paume de la main, en fonction de la date de naissance et sur le visage, et ils croient ces choses. Tu crois en Dieu et tu écoutes souvent des sermons et des échanges sur la vérité, donc si tu n’y crois pas, alors tu n’es rien d’autre qu’un incrédule. Si tu crois vraiment que tout est entre les mains de Dieu, alors tu dois croire que ces choses – les maladies graves, les maladies importantes, les maladies mineures et la santé – relèvent toutes de la souveraineté et des arrangements de Dieu. L’apparition d’une maladie grave et l’état de santé d’une personne à un certain âge ne sont pas des choses qui arrivent par hasard, et comprendre cela, c’est avoir une compréhension positive et précise. Est-ce en accord avec la vérité ? (Oui.) C’est en accord avec la vérité, c’est la vérité, tu dois l’accepter et ton attitude et tes opinions sur cette question doivent être transformées. Et qu’est-ce qui est résolu une fois que ces choses sont transformées ? Tes sentiments de désarroi, d’angoisse et d’inquiétude ne sont-ils pas résolus ? Au minimum, tes émotions négatives de désarroi, d’angoisse et d’inquiétude face à la maladie sont résolues en théorie. Parce que ta compréhension a transformé tes pensées et tes opinions, elle résout donc tes émotions négatives. C’est un aspect, le fait qu’une personne tombe malade ou non, quelle maladie grave elle aura et quel sera l’état de sa santé à chaque étape de sa vie, tout cela ne peut pas être changé par la volonté de l’homme, mais est, au contraire, prédestinés par Dieu. Certains disent : « Alors, est-ce acceptable si je ne veux pas tomber malade ? Est-ce acceptable si je veux demander à Dieu de me débarrasser de la maladie ? Est-ce acceptable si je veux demander à Dieu de m’éviter ce désastre et ce malheur ? » Qu’en pensez-vous ? Est-ce que tout cela est acceptable ? (Non.) Vous dites cela avec une telle certitude, mais personne n’est capable de comprendre clairement ces choses. Quelqu’un peut accomplir fidèlement son devoir et être déterminé à poursuivre la vérité, et cette personne est donc très importante pour certains travaux dans la maison de Dieu, et il se peut que Dieu lui enlève cette maladie grave qui affecte son devoir, son travail, son énergie et sa force physiques, car Dieu assumera la responsabilité de Son œuvre. Mais une telle personne existe-t-elle ? Qui est comme cela ? Vous ne le savez pas, n’est-ce pas ? Il y a peut-être des gens comme cela. Si de telles personnes existaient réellement, Dieu ne serait-Il pas capable de leur enlever leur maladie ou leur malheur d’une seule parole ? Dieu ne serait-Il pas capable de le faire d’une simple pensée ? La pensée de Dieu serait alors : « Cette personne sera confrontée à une maladie tel mois et à tel âge. En ce moment, elle est tellement occupée par son travail qu’elle ne contractera pas cette maladie. Il est inutile qu’elle fasse l’expérience de cette maladie. Qu’elle lui soit évitée. » Il n’y a aucune raison pour que cela n’arrive pas, et cela nécessiterait seulement une parole de Dieu, n’est-ce pas ? Mais qui pourrait recevoir une telle bénédiction ? Celui qui possède réellement une telle détermination et une telle loyauté et qui peut véritablement remplir cette fonction dans l’œuvre de Dieu, c’est pour lui qu’il est possible de recevoir une telle bénédiction. Ce n’est pas le sujet dont il faut que nous parlions, nous n’en parlerons donc pas maintenant. Nous parlons de la maladie : c’est quelque chose dont la plupart des gens feront l’expérience au cours de leur vie. Par conséquent, le genre de maladie qui affectera le corps des gens, à quel moment et à quel âge, et quel sera leur état de santé, ce sont là autant de choses arrangées par Dieu et les gens ne peuvent pas décider de ces choses par eux-mêmes, tout comme quelqu’un n’est pas capable de décider lui-même du moment où il naît. Alors, n’est-il pas stupide d’être bouleversé, angoissé, et inquiet à propos de choses que tu ne peux pas décider toi-même ? (Si.) Les gens devraient entreprendre de résoudre les problèmes qu’ils peuvent résoudre eux-mêmes, et concernant les problèmes qu’ils ne peuvent pas résoudre eux-mêmes, ils devraient attendre Dieu. Les gens devraient obéir en silence et demander à Dieu de les protéger : tel est l’état d’esprit que les gens devraient avoir. Lorsque la maladie frappe réellement et que la mort est vraiment proche, alors les gens doivent se soumettre et ne pas se plaindre à Dieu, ni se rebeller contre Lui, ni dire des choses qui blasphèment contre Lui ou des choses qui L’attaquent. Au lieu de cela, les gens devraient se présenter en tant qu’êtres créés, faire l’expérience de tout ce qui vient de Dieu et l’apprécier. Ils ne devraient pas essayer de choisir les choses par eux-mêmes. Ce devrait être une expérience particulière qui enrichit ta vie, et ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, n’est-ce pas ? Par conséquent, lorsqu’il s’agit de la maladie, les gens devraient d’abord résoudre leurs pensées et opinions erronées concernant l’origine de la maladie, et alors ils ne s’en soucieront plus. En outre, les hommes n’ont aucun droit de contrôler les choses connues ou inconnues, et ils ne sont pas non plus capables de les contrôler, car toutes ces choses sont sous la souveraineté de Dieu. L’attitude et le principe de pratique que les gens devraient avoir, c’est d’attendre et de se soumettre. De la compréhension à la pratique, tout doit être fait conformément aux vérités-principes, c’est cela, poursuivre la vérité.

Certains s’inquiètent toujours à propos de leur maladie et se demandent : « Si ma maladie s’aggrave, serai-je capable de le supporter ? Si mon état se dégrade, cela me coûtera-t-il la vie ? Vais-je devoir subir une opération ? Et si l’on m’opère, vais-je mourir sur la table d’opération ? Je me suis soumis. Dieu m’ôtera-t-Il la vie du fait de cette maladie ? » À quoi bon penser ces choses ? Si tu ne peux pas t’empêcher de penser ces choses, alors tu devrais prier Dieu. Il est inutile de compter sur toi-même, tu seras à coup sûr incapable de supporter cela. Personne n’a envie d’avoir à endurer la maladie, et personne n’a un sourire jusqu’aux oreilles, personne n’est fou de joie ni ne fait la fête en tombant malade. Personne n’est ainsi parce que cela ne relève pas de l’humanité normale. Lorsque des gens normaux tombent malades, ils souffrent toujours et sont déprimés, et il y a une limite à ce qu’ils peuvent endurer. Il convient cependant de noter une chose : si les gens pensaient toujours pouvoir compter sur leurs propres forces lorsqu’ils sont malades pour se débarrasser de leur maladie et y échapper, quel serait le résultat final ? Outre être malades, ne souffriraient-ils pas encore plus et ne seraient-ils pas encore plus déprimés ? C’est pourquoi plus les gens se retrouvent pris par la maladie, plus ils doivent chercher la vérité et plus ils doivent chercher comment pratiquer pour être en accord avec l’intention de Dieu. Plus les gens sont pris par la maladie, plus ils doivent venir devant Dieu et connaître leur propre corruption et les exigences déraisonnables qu’ils ont vis-à-vis de Dieu. Plus tu es pris par la maladie, plus ta véritable soumission est mise à l’épreuve. Par conséquent, lorsque tu es malade, ta capacité à continuer à te soumettre aux orchestrations de Dieu et à te rebeller contre tes propres récriminations et exigences déraisonnables montre que tu es quelqu’un qui poursuit vraiment la vérité et qui se soumet vraiment à Dieu, que tu portes témoignage, que ta fidélité et ta soumission à Dieu sont réelles et satisfont aux critères, et que ta fidélité et ta soumission à Dieu ne sont pas que des slogans et de la doctrine. Voilà ce que les gens devraient pratiquer lorsqu’ils tombent malades. Lorsque tu tombes malade, c’est pour révéler toutes tes exigences déraisonnables, ton imagination et tes notions irréalistes sur Dieu, et c’est aussi pour éprouver ta foi en Dieu et ta soumission à Dieu. Si tu réussis le test dans ces domaines, alors tu as un vrai témoignage et une preuve réelle de ta foi en Dieu, de ta fidélité envers Dieu et de ta soumission à Dieu. C’est ce que Dieu veut, et c’est ce qu’un être créé devrait posséder et vivre. Ces choses ne sont-elles pas toutes positives ? (Si.) Toutes sont des choses que les gens devraient poursuivre. De plus, si Dieu permet que tu tombes malade, ne peut-Il pas également te débarrasser de ta maladie à tout moment et en tout lieu ? (Il le peut.) Dieu peut te débarrasser de ta maladie à tout moment et en tout lieu, alors ne peut-Il pas également faire en sorte que ta maladie persiste en toi et ne te quitte jamais ? (Il le peut.) Et si Dieu fait en sorte que cette même maladie ne te quitte jamais, peux-tu quand même accomplir ton devoir ? Peux-tu conserver ta foi en Dieu ? N’est-ce pas un test ? (Si.) Si tu tombes malade et qu’ensuite, au bout de plusieurs mois, tu te rétablis, alors ta foi en Dieu, ainsi que ta fidélité envers Dieu et ta soumission à Dieu, ne sont pas mises à l’épreuve et tu n’as aucun témoignage. Il est facile d’endurer la maladie pendant quelques mois, mais si ta maladie persiste pendant deux ou trois ans, et que ta foi et ton désir d’être soumis et fidèle à Dieu ne changent pas, et qu’ils deviennent au contraire plus réels, cela ne montre-t-il pas que tu as grandi dans ta vie ? N’en récoltes-tu pas les fruits ? (Si.) Donc, quand quelqu’un qui poursuit réellement la vérité est malade, il reçoit les innombrables bienfaits apportés par sa maladie et en fait personnellement l’expérience. Il ne cherche pas, avec angoisse, à échapper à sa maladie et ne s’inquiète pas de savoir ce que sera le résultat si sa maladie se prolonge, quels problèmes elle entraînera, si elle s’aggravera, ou s’il mourra, il ne s’inquiète pas de ce genre de choses. Outre qu’il ne s’inquiète pas de telles choses, il est capable d’entrer de manière positive, d’avoir une vraie foi en Dieu et de Lui être vraiment soumis et fidèle. En pratiquant ainsi, il en vient à avoir un témoignage, ce qui est aussi grandement bénéfique à son entrée dans la vie et à son changement de tempérament, et cela pose une base solide pour l’obtention de son salut. Comme c’est merveilleux ! Par ailleurs, la maladie peut être majeure ou mineure, mais qu’elle soit majeure ou mineure, elle épure toujours les gens. Après avoir souffert d’une maladie, les gens ne perdent pas leur foi en Dieu, ils sont soumis et ne se plaignent pas, leur comportement est fondamentalement acceptable. Et ensuite, une fois la maladie passée, ils récoltent ce qu’ils ont semé et sont très contents. Voilà ce qui arrive quand les gens sont confrontés à une maladie ordinaire. Ils ne sont pas malades longtemps et sont capables de la supporter, et fondamentalement, la maladie reste dans les limites de ce qu’ils peuvent endurer. Il existe cependant des maladies qui, même si elles s’améliorent après un certain temps de traitement, réapparaissent et empirent. Cela se produit encore et toujours, jusqu’à ce que finalement la maladie atteigne un tel degré qu’elle ne peut plus être soignée et que tous les moyens dont dispose la médecine moderne ne sont d’aucune utilité. Quel degré la maladie atteint-elle ? Elle atteint le point où la personne atteinte peut mourir en tout lieu et à tout moment. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que la vie de cette personne est limitée. Ce n’est pas un moment où la personne n’est pas malade, où la mort est lointaine et où il n’y a aucune conscience de la mort, mais plutôt un moment où la personne sent que le jour de sa mort est proche et qu’elle fait face à la mort. Faire face à la mort annonce l’arrivée du moment le plus difficile et le plus crucial de la vie d’une personne. Alors, que fais-tu ? Ceux qui se sentent bouleversés, angoissés, et inquiets seront constamment bouleversés, angoissés et inquiets quant à leur mort, jusqu’à ce que le moment le plus difficile de leur vie finisse par arriver et que la chose au sujet de laquelle ils étaient bouleversés, angoissés et inquiets devienne enfin une réalité. Plus ils craignent la mort, plus la mort se rapproche et moins ils veulent affronter la mort si tôt, et pourtant, de manière inattendue, la mort les attaque par surprise. Que doivent-ils faire ? Essaient-ils de fuir la mort, de la rejeter, de s’y opposer, de s’en plaindre, ou essaient-ils de conclure un marché avec Dieu ? Laquelle de ces méthodes sera efficace ? Aucune ne le sera, et leur désarroi et leur angoisse sont inutiles. Quelle est la chose la plus triste quand ils atteignent le moment de leur mort ? Avant, ils adoraient manger du porc rouge braisé, mais ces dernières années, ils n’en ont plus beaucoup mangé, ils ont énormément souffert et ils sont en fin de vie. Ils pensent au porc rouge braisé et ont envie d’en manger à nouveau, mais leur santé ne le leur permet pas et ils ne peuvent pas en manger, c’est trop gras. Avant, ils adoraient se rendre attrayants et bien s’habiller. Maintenant, ils sont sur le point de mourir et tout ce qu’ils peuvent faire, c’est contempler leur placard rempli de jolis vêtements, sans pouvoir en porter aucun. Comme la mort est triste ! La mort est la chose la plus pénible entre toutes, et quand ils y pensent, c’est comme si on leur remuait un couteau dans le cœur et que tous les os de leur corps se transformaient en gelée. Quand ils pensent à la mort, ils sont affligés et ont envie de gémir, et de pleurer, alors ils gémissent, et ils pleurent, et être sur le point de faire face à la mort leur fait mal. Ils pensent : « Pourquoi est-ce que je ne veux pas mourir ? Pourquoi ai-je autant peur de la mort ? Avant, quand je n’étais pas gravement malade, je ne pensais pas que la mort était effrayante. Qui ne fera pas face à la mort ? Qui ne meurt pas ? Que je meure donc ! Mais en y réfléchissant maintenant, ce n’est pas une chose si facile à dire, et quand la mort vient réellement, ce n’est pas une chose si facile à résoudre. Pourquoi suis-je aussi triste ? » Êtes-vous tristes quand vous pensez à la mort ? Chaque fois que vous pensez à la mort, vous êtes tristes et peinés, et finalement arrive cette chose qui vous cause le plus d’angoisse et d’inquiétude. Par conséquent, plus vous pensez ainsi, plus vous avez peur, plus vous vous sentez impuissants et plus vous souffrez. Votre cœur ne trouve aucun réconfort et vous ne voulez pas mourir. Qui peut résoudre ce problème de la mort ? Personne, et vous ne pouvez certainement pas le résoudre vous-mêmes. Vous ne voulez pas mourir, alors que pouvez-vous faire ? Il faut quand même que vous mouriez, personne ne peut échapper à la mort. La mort enferme les gens. Dans leur cœur, ils ne veulent pas mourir, mais tout ce à quoi ils pensent jamais, c’est à la mort, et n’est-ce pas comme si l’on mourait avant même d’être mort ? Peuvent-ils vraiment mourir ? Qui oserait dire avec certitude quand il mourra ou en quelle année il mourra ? Qui peut savoir ces choses ? Certains déclarent : « Je me suis fait dire la bonne aventure et je connais l’année, le mois, le jour de ma mort, et à quoi ressemblera ma mort. » Oses-tu dire cela avec certitude ? (Non.) Tu ne peux pas le savoir avec certitude. Tu ne sais pas quand tu mourras, et c’est secondaire. La question cruciale est de savoir quelle attitude tu adopteras quand ta maladie te rapprochera réellement de la mort. C’est une question que tu devrais méditer et à laquelle tu devrais réfléchir. Feras-tu face à la mort avec une attitude de soumission, ou aborderas-tu la mort avec une attitude de résistance, de rejet ou de réticence ? Quelle attitude dois-tu avoir ? (Une attitude de soumission.) On ne peut pas parvenir à cette soumission et la mettre en pratique rien qu’en le disant. Comment peux-tu parvenir à cette soumission ? Quelle compréhension faut-il que tu aies avant de pouvoir parvenir à une soumission volontaire ? Ce n’est pas simple, n’est-ce pas ? (Non.) Alors, dites ce que vous avez sur le cœur. (Si je tombais gravement malade, je penserais que, même si je mourais réellement, tout serait sous la souveraineté de Dieu et arrangé par Lui. L’homme est si profondément corrompu que si je devais mourir, ce serait par la justice de Dieu. Ce n’est pas qu’il faille absolument que je vive, l’homme n’est pas qualifié pour avoir une telle exigence vis-à-vis de Dieu. En plus de cela, je pense que maintenant que je crois en Dieu, quoi qu’il arrive, j’ai vu le bon chemin dans la vie et j’ai compris tant de vérités que même si je devais mourir bientôt, tout cela en vaudrait la peine.) Est-ce la bonne façon de penser ? Cela constitue-t-il une théorie qui permet d’étayer tout cela ? (Oui.) Qui d’autre veut prendre la parole ? (Dieu, si un jour je suis vraiment confronté à une maladie et que je risque de mourir, alors il n’y a aucun moyen d’éviter la mort, de toute façon. Il s’agit là de la prédestination et de la souveraineté de Dieu, et j’aurais beau m’en faire ou m’en inquiéter, cela ne servirait à rien. Je devrais passer le peu de temps qu’il me reste à me concentrer sur la façon dont je peux bien faire mon devoir. Même si je meurs vraiment, je n’aurai aucun regret. Être capable de me soumettre à Dieu et aux arrangements de Dieu à la toute fin est bien mieux que de vivre dans la peur et la terreur.) Que pensez-vous de cette compréhension ? N’est-ce pas un peu mieux ? (Si.) En effet, c’est ainsi que tu devrais considérer la question de la mort. Tout le monde doit affronter la mort dans cette vie. Autrement dit, la mort est ce à quoi chacun doit faire face à la fin de son parcours. Cependant, la mort a de nombreux attributs différents. L’un d’entre eux est qu’à un moment prédéterminé par Dieu, tu as achevé ta mission et Dieu tire un trait sur ta vie charnelle, et ta vie charnelle prend fin, même si cela ne signifie pas que ta vie soit terminée. Lorsqu’une personne est dépourvue de chair, sa vie est terminée, est-ce le cas ? (Non.) La forme sous laquelle ta vie existe après la mort dépend de la façon dont tu as traité l’œuvre et les paroles de Dieu quand tu étais vivant, c’est très important. La forme sous laquelle tu existeras après la mort, et le fait que tu existeras alors ou non, dépendront de ton attitude envers Dieu et envers la vérité quand tu étais vivant. Si, alors que tu es en vie, lorsque tu fais face à la mort et à n’importe quelle maladie, ton attitude envers la vérité est une attitude de rébellion, d’opposition et d’aversion pour la vérité, de quelle manière existeras-tu après la mort, une fois le moment venu où ta vie charnelle sera finie ? À coup sûr, tu existeras d’une autre manière et ta vie ne continuera pas. Inversement, si pendant que tu es en vie, quand tu as conscience de la chair, ton attitude envers la vérité et envers Dieu est une attitude de soumission et de fidélité et que tu as une foi sincère, alors, même si ta vie charnelle prend fin, ta vie continuera d’exister sous une forme différente dans un autre monde. C’est là une explication de la mort. Il y a autre chose à noter, c’est que la question de la mort est de même nature que les autres questions. Ce n’est pas aux gens de choisir eux-mêmes, et cela peut encore moins être changé par la volonté de l’homme. La mort est comme tout autre événement important de la vie : elle dépend entièrement de la prédestination et de la souveraineté du Créateur. Si quelqu’un suppliait de mourir, il ne mourrait pas nécessairement, et s’il suppliait de vivre, il ne vivrait pas nécessairement. Tout cela est sous la souveraineté et la prédestination de Dieu, tout cela est changé et décidé par l’autorité de Dieu, par le tempérament juste de Dieu, et par la souveraineté et les arrangements de Dieu. Par conséquent, supposons que tu contractes une maladie grave, une maladie grave et potentiellement mortelle. Tu ne mourras pas nécessairement. Qui décide si tu vas mourir ou non ? (Dieu.) C’est Dieu qui décide. Et puisque c’est Dieu qui décide et que les gens ne peuvent pas décider d’une telle chose, pourquoi les gens sont-ils angoissés et bouleversés ? C’est comme l’identité de tes parents et le moment et le lieu de ta naissance : ce n’est pas toi, qui peux choisir ces choses-là non plus. Le choix le plus sage dans ces domaines est de laisser les choses suivre leur cours naturel, de se soumettre, de ne pas choisir, de ne consacrer aucune réflexion et aucune énergie à cette question et de ne pas être bouleversé, angoissé, ou inquiet à ce sujet. Puisque les gens ne peuvent pas choisir par eux-mêmes, consacrer autant d’énergie et de réflexion à cette question est stupide et peu sage. Ce que les gens devraient faire lorsqu’ils sont confrontés à la question extrêmement importante de la mort, ce n’est pas s’angoisser, ou s’inquiéter au sujet de la mort, ni la craindre, mais faire quoi, alors ? Les gens devraient attendre, non ? (En effet.) N’est-ce pas ? Attendre, cela signifie-t-il attendre la mort ? Attendre de mourir quand on est face à la mort ? Est-ce correct ? (Non, les gens devraient y faire face de manière positive et se soumettre.) C’est juste, cela ne signifie pas attendre la mort. Ne sois pas tétanisé face à la mort et ne consacre pas toute ton énergie à penser à la mort. Ne pense pas toute la journée : « Vais-je mourir ? Quand vais-je mourir ? Que ferai-je quand je serai mort ? » N’y pense pas, tout simplement. Certains diront : « Pourquoi ne pas y penser ? Pourquoi ne pas y penser quand je suis sur le point de mourir ? » Parce qu’on ne sait pas si tu mourras ou non, et qu’on ne sait pas si Dieu permettra que tu meures. Ces choses ne sont pas connues. Plus précisément, on ne sait pas quand tu mourras, où tu mourras, à quelle heure tu mourras, ni comment ton corps se sentira quand tu mourras. Te creuser les méninges à méditer et réfléchir à des choses que tu ne connais pas et être angoissé et inquiet à leur sujet, cela ne fait-il pas toi quelqu’un de stupide ? Puisque cela fait de toi quelqu’un de stupide, tu ne devrais pas te creuser les méninges à propos de ces choses-là.

Quel que soit le problème auquel les gens se trouvent confrontés, ils devraient toujours l’aborder avec une attitude positive et active, et c’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit de la mort. Avoir une attitude positive et active ne veut pas dire accepter la mort, attendre la mort, ni poursuivre la mort de manière positive et active. Si cela ne signifie pas poursuivre la mort, accepter la mort, ni attendre la mort, qu’est-ce que cela signifie ? (Se soumettre.) La soumission est une sorte d’attitude vis-à-vis de la question de la mort, et abandonner la mort, ne pas y penser, est la meilleure façon d’y faire face. Certains diront : « Pourquoi ne pas y penser ? Si je n’y réfléchis pas sérieusement, pourrai-je surmonter cela ? Si je n’y réfléchis pas sérieusement, serai-je capable de l’abandonner ? » Oui. Et pour quelle raison ? Dis-Moi, quand tes parents t’ont eu, était-ce ton idée de naître ? Ton apparence, ton âge, le secteur d’activité dans lequel tu travailles, le fait que tu sois assis ici maintenant et ce que tu ressens en ce moment même, as-tu engendré tout cela en y pensant ? Tu n’as pas engendré tout cela en y pensant, cela s’est produit au fil des jours et des mois, en menant une vie normale, de jour en jour, un jour après l’autre, jusqu’à ce que tu arrives là où tu es maintenant, et tout cela est très naturel. Il en va exactement de même pour la mort. Sans en être conscient, tu deviens adulte, tu atteins un âge moyen, tu deviens âgé, tu arrives dans tes dernières années, et puis la mort vient. N’y pense pas. Tu ne peux pas éviter les choses auxquelles tu ne penses pas en n’y pensant pas, et elles ne viendront pas plus vite non plus si tu y penses. Elles ne peuvent pas être changées par la volonté de l’homme, n’est-ce pas ? N’y pense pas. Qu’est-ce que Je veux dire quand Je dis : « N’y pense pas » ? Je veux dire que si cette chose est réellement sur le point de se produire dans un avenir proche, alors y penser sans arrêt sera pour toi comme une pression invisible. Cette pression te fera craindre la vie et le fait de vivre, tu n’auras plus une attitude active et positive, et au lieu de cela, tu seras encore plus déprimé. Parce qu’une personne confrontée à la mort n’éprouve aucun intérêt pour quoi que ce soit, ni n’a aucune attitude positive vis-à-vis de quoi que ce soit, elle est seulement déprimée. Elle va mourir, tout est fini, cela n’a plus aucun sens de poursuivre quoi que ce soit, ni de faire quoi que ce soit. Elle n’a plus aucune perspective d’avenir ni aucune motivation, tout ce qu’elle fait, elle le fait en vue de la mort et en allant vers la mort, alors quel sens y a-t-il dans tout ce qu’elle fait ? Par conséquent, tout ce qu’elle fait a des aspects et une nature de négativité et de mort. Donc, peux-tu ne pas penser à la mort ? Est-il facile d’y parvenir ? Si ce problème est simplement le résultat de ton propre raisonnement mental et de ta propre imagination, alors c’est une fausse alerte dont tu es toi-même l’auteur, tu te fais peur à toi-même, et cela n’arrivera tout simplement pas dans un avenir proche, donc pourquoi y penses-tu ? Cela rend le fait de penser à la mort encore plus inutile. Ce qui est censé arriver arrivera toujours. Ce qui n’est pas censé arriver n’arrivera pas, quelle que soit la manière dont tu y penses. Le craindre est inutile, tout comme s’en inquiéter. La mort ne peut pas être évitée en s’en inquiétant, et tu ne l’éviteras pas non plus simplement parce que tu en as peur. Par conséquent, d’une part, tu devrais abandonner la question de la mort de tout ton cœur et ne plus en faire cas. Tu devrais confier cette question à Dieu, comme si la mort n’avait rien à voir avec toi. C’est quelque chose que Dieu arrange, donc laisse Dieu l’arranger. Est-ce qu’alors, tout cela ne devient pas simple ? D’autre part, tu devrais avoir une attitude active et positive vis-à-vis de la mort. Dis-Moi, qui, parmi les milliards de gens à travers le monde, a cette chance d’entendre autant de paroles de Dieu, de comprendre autant de vérités de la vie et de comprendre autant de mystères ? Qui, parmi ces gens, peut recevoir personnellement la direction de Dieu, Sa provision, Ses soins et Sa protection ? Qui est béni à ce point ? Très peu de gens. Par conséquent, que le petit nombre que vous êtes puisse vivre dans la maison de Dieu aujourd’hui, recevoir Son salut et Sa provision, cela en vaut la peine, même si vous deviez mourir tout de suite. Vous êtes vraiment bénis, n’est-ce pas ? (Oui.) En examinant les choses sous cet angle, les gens ne devraient pas être terrorisés par la question de la mort, ni être contraints par elle. Même si vous n’avez pas profité de la gloire et de la richesse du monde, vous avez reçu la pitié du Créateur et entendu tant de paroles de Dieu, n’est-ce pas merveilleux ? (Si.) Quel que soit le nombre d’années que tu vis dans cette vie, cela en vaut la peine, et tu n’as aucun regret, car tu as constamment accompli ton devoir dans l’œuvre de Dieu, tu as compris la vérité, tu as compris les mystères de la vie et tu as compris le chemin et les objectifs que tu dois poursuivre dans la vie. Tu as tellement gagné ! Tu as vécu une vie qui en vaut la peine ! Même si tu ne peux pas l’expliquer très clairement, tu es capable de mettre en pratique certaines vérités et de posséder une certaine réalité, et cela prouve que tu as gagné une certaine provision de vie et compris certaines vérités grâce à l’œuvre de Dieu. Tu as énormément gagné – en abondance, véritablement – et c’est une si grande bénédiction ! Depuis le début de l’histoire de l’humanité, personne à travers les âges n’a profité de cette bénédiction, or vous en profitez. Êtes-vous disposés à mourir maintenant ? Avec de telles dispositions, votre attitude envers la mort serait vraiment une attitude de soumission, n’est-ce pas ? (Oui.) Un aspect des choses est que les gens doivent avoir une véritable compréhension, ils doivent coopérer positivement et activement, se soumettre véritablement et avoir une attitude correcte face à la mort. De cette façon, les sentiments de désarroi, d’angoisse et d’inquiétude des gens face à la mort ne se trouvent-ils pas considérablement atténués ? (Si.) Ils sont considérablement atténués. Certains disent : « Je viens tout juste de finir d’écouter cet échange, mais je n’ai pas l’impression que ces sentiments se soient beaucoup atténués. Peut-être cela prend-il du temps. En particulier, les personnes âgées et celles qui souffrent de maladies pensent beaucoup à la mort. » Les gens connaissent leurs propres difficultés. Certains, quand ils sont malades depuis longtemps, résument tout cela en se disant : « Je crois en Dieu depuis toutes ces années et des gens qui avaient la même maladie que moi sont morts il y a longtemps. S’ils s’étaient réincarnés, ils auraient peut-être maintenant la vingtaine ou la trentaine. Je vis depuis tant d’années par la grâce de Dieu, tout cela m’a été librement offert. Si je ne croyais pas en Dieu, je serais mort depuis longtemps. Quand je suis allé à l’hôpital pour un contrôle, les médecins ont été surpris. Quel grand avantage et quelle grande bénédiction j’ai reçu ! Si j’étais mort il y a vingt ans, je n’aurais pas entendu ces vérités et ces sermons et je ne les aurais pas compris. Si j’étais mort ainsi, je n’aurais rien gagné. Même si j’avais vécu une longue vie, tout cela aurait été vide, cela aurait été une vie gâchée. Maintenant, j’ai vécu toutes ces années supplémentaires et j’ai été énormément favorisé. Je n’ai pas pensé à la mort pendant toutes ces années et je n’en ai pas peur. » Si les gens ont constamment peur de la mort, ils penseront sans cesse à toutes les questions liées à la mort. Si les gens n’ont pas peur de mourir et ne sont pas terrifiés par la mort, cela montre qu’ils ont souffert plus qu’assez et qu’ils ne sont plus terrifiés par la mort. Certains disent : « Si quelqu’un n’est pas terrifié par la mort, cela signifie-t-il qu’il cherche la mort ? » Non, ce n’est pas vrai. Chercher la mort est une sorte d’attitude négative, une attitude fuyante, alors que ce que J’ai dit précédemment sur le fait de ne pas penser à la mort relève d’une attitude objective et positive. Autrement dit, pour ce qui est de considérer la mort avec indifférence, de ne pas la voir comme quelque chose de très important, de ne pas l’envisager comme un événement triste et anxiogène, de ne plus s’en inquiéter, de ne plus s’en soucier, de ne plus être enchaîné par la mort, de la laisser loin derrière soi, les gens qui peuvent le faire ont une certaine connaissance et une certaine expérience personnelles de la mort. Si quelqu’un est constamment entravé et contraint par la maladie et la mort, s’il s’enlise sans cesse dans des émotions négatives de désarroi, d’angoisse et d’inquiétude, qu’il est incapable d’accomplir son devoir normalement ou de vivre normalement, alors il devrait écouter davantage les témoignages d’expérience qui concernent la mort, il devrait voir comment ceux qui sont capables de considérer la mort avec indifférence la vivent et la comprennent dans leur expérience, et il pourra alors gagner quelque chose de précieux.

La mort n’est pas un problème facile à résoudre, et c’est la plus grande difficulté de l’homme. Si quelqu’un te dit : « Tes tempéraments corrompus sont vraiment profonds et ton humanité n’est pas bonne non plus. Si tu ne poursuis pas sérieusement la vérité et que tu fais beaucoup de choses malfaisantes à l’avenir, alors tu descendras en enfer et tu seras puni ! », après cela, il se peut que tu sois contrarié pendant un moment. Tu pourras y réfléchir et te sentir beaucoup mieux après une nuit de sommeil, et ensuite, tu ne seras plus aussi contrarié. Cependant, si tu es atteint d’une maladie mortelle et qu’il ne te reste plus longtemps à vivre, alors ce n’est pas quelque chose qui peut être résolu par une nuit de sommeil et il n’est pas possible d’abandonner cela si facilement. Il faut que tu fasses preuve de caractère dans cette affaire pendant un certain temps. Ceux qui poursuivent sincèrement la vérité peuvent laisser le problème derrière eux, chercher la vérité en toutes choses et utiliser la vérité pour résoudre ce problème, il n’y en a aucun qu’ils ne puissent résoudre. Cependant, si les gens utilisent les voies de l’homme, ils ne pourront finalement qu’être constamment bouleversés, angoissés et inquiets à propos de la mort. Quand les problèmes sont insolubles, ils prennent des mesures extrêmes pour tenter de les résoudre. Certains adoptent une approche déprimée et négative, et disent : « Alors, je vais donc mourir. Qui a peur de la mort ? Après la mort, je me réincarnerai simplement et je vivrai de nouveau ! » Peux-tu le vérifier ? Tu cherches juste quelques paroles de réconfort, et cela ne résout pas le problème. Toutes choses et tout ce qui est visible ou invisible, matériel ou immatériel, tout cela est contrôlé et gouverné entre les mains du Créateur. Personne ne peut contrôler sa propre destinée et la seule attitude que l’homme devrait avoir, que ce soit face à la maladie ou à la mort, est celle de la compréhension, de l’acceptation et de la soumission. Les gens ne devraient pas se fier à leur imagination ou à leurs notions, ils ne devraient pas chercher à échapper à ces choses, et ils devraient encore moins les rejeter ou y résister. Si tu essaies aveuglément de résoudre les problèmes de la maladie et de la mort en utilisant tes propres méthodes, alors plus tu vivras longtemps, plus tu souffriras, plus tu seras déprimé et plus tu te sentiras piégé. À la fin, tu devras tout de même suivre le chemin de la mort et ta fin sera vraiment la même que ta mort : tu mourras bel et bien. Si tu peux chercher activement la vérité et si tu peux, en ce qui concerne la compréhension de la maladie que Dieu a arrangée pour toi ou le fait de faire face à la mort, chercher la vérité positivement et activement, chercher les orchestrations, la souveraineté et les arrangements du Créateur au sujet de ce genre d’événement majeur, et parvenir à une véritable soumission, alors tout cela est conforme aux intentions de Dieu. Si tu comptes sur la force et les méthodes de l’homme pour faire face à toutes ces choses et que tu t’efforces de les résoudre ou d’y échapper, alors même si tu ne meurs pas et que tu parviens temporairement à éviter la difficulté de la mort, parce que tu ne fais pas preuve d’une véritable compréhension, d’une véritable acceptation et d’une véritable soumission vis-à-vis de Dieu et de la vérité, ce qui t’amène à ne pas rendre témoignage sur cette question, alors le résultat final sera que, lorsque tu rencontreras de nouveau le même problème, ce sera encore une épreuve majeure pour toi. Tu risqueras encore de trahir Dieu et de chuter, et ce sera sans aucun doute une chose dangereuse pour toi. Par conséquent, si tu es réellement confronté à la maladie ou à la mort à présent, alors laisse-Moi te dire qu’il est préférable de tirer profit de cette situation concrète dès maintenant pour chercher la vérité et résoudre ce problème à la racine, au lieu d’attendre que la mort vienne vraiment et que tu sois alors pris au dépourvu, perdu, déconcerté et impuissant, ce qui t’amènerait à faire des choses que tu regretteras aussi longtemps que ta vie durera. Si tu fais des choses que tu regrettes et qui te font éprouver des remords, cela pourrait alors t’amener à périr. Par conséquent, quel que soit le problème, tu devrais toujours commencer ton entrée par la compréhension que tu dois avoir sur ce sujet et par les vérités que tu dois comprendre. Si tu es constamment bouleversé, angoissé et inquiet à propos de choses telles que la maladie, et que tu vis en étant pris dans ce genre d’émotions négatives, alors tu devrais commencer à chercher la vérité dès maintenant et résoudre ces problèmes dès que possible.

Les émotions négatives comme le désarroi, l’angoisse et l’inquiétude sont de même nature que divers autres types d’émotions négatives. Il y a toutes sortes d’émotions négatives qui surgissent chez les gens parce qu’ils ne comprennent pas la vérité et vivent enchaînés par leurs multiples tempéraments corrompus et sataniques, ou bien ces gens vivent en étant tourmentés et affectés par toutes sortes de pensées sataniques. Ces émotions négatives amènent les gens à vivre perpétuellement avec toutes sortes de pensées et d’opinions incorrectes et à être constamment contrôlés par toutes sortes de pensées et d’opinions incorrectes, ce qui affecte et entrave leur poursuite de la vérité. Bien sûr, ces types d’émotions négatives de désarroi, d’angoisse et d’inquiétude perturbent la vie des gens, dirigent leur vie, affectent leur poursuite de la vérité et les empêchent de poursuivre la vérité. Par conséquent, bien que ces émotions négatives soient de simples émotions, leur fonction ne doit pas être sous-estimée. L’effet qu’elles ont sur les gens et leurs conséquences sur la poursuite des gens et sur le chemin qu’ils suivent sont dangereux. Dans tous les cas, lorsque quelqu’un est souvent envahi par toutes sortes d’émotions négatives qui le perturbent, il doit immédiatement découvrir et disséquer la raison pour laquelle ces émotions négatives surviennent souvent et la raison pour laquelle il est souvent contrarié par ces émotions négatives. De plus, dans un environnement particulier, ces émotions négatives contrarieront constamment cette personne et perturberont considérablement sa poursuite de la vérité. Voilà ce que les gens devraient comprendre. Une fois qu’ils ont compris ces choses, la première chose qu’ils doivent faire est de réfléchir à la manière de chercher et de comprendre la vérité sur cette question, de s’efforcer de ne pas continuer à être contrariés et affectés par ces pensées et opinions incorrectes, et de les remplacer par les vérités-principes que Dieu leur a enseignés. Une fois qu’ils ont compris les vérités-principes, l’étape suivante, pour eux, consiste à pratiquer conformément aux vérités-principes que Dieu leur a enseignés. Ce faisant, toutes leurs émotions négatives viendront peu à peu les perturber, pour être alors progressivement résolues et faire l’objet de leur rébellion, l’une après l’autre, jusqu’à ce que, sans qu’ils en aient conscience, ils laissent toutes ces émotions négatives derrière eux. Donc, sur quoi repose la résolution des différentes émotions négatives ? Elle repose sur leur dissection et leur compréhension par les gens, sur leur acceptation de la vérité et plus encore, sur leur poursuite et leur pratique de la vérité. N’en est-il pas ainsi ? (Si.) À mesure que les gens poursuivent et pratiquent progressivement la vérité, ils résolvent toutes leurs diverses émotions négatives et les abandonnent peu à peu. Alors, en examinant les choses maintenant, selon vous, qu’est-ce qui est le plus facile à abandonner et à résoudre, ces diverses émotions négatives ou les tempéraments corrompus ? (Les émotions négatives sont plus faciles à résoudre.) Vous pensez que les émotions négatives sont plus faciles à résoudre ? Cela varie d’une personne à l’autre. L’un n’est pas plus difficile ou plus facile que l’autre, cela dépend simplement de la personne. Dans tous les cas, nous avons commencé par échanger sur l’abandon des émotions négatives, puis nous avons ajouté du contenu à la poursuite par les gens d’un changement de tempérament, à savoir l’abandon des diverses émotions négatives. L’abandon des émotions négatives vise principalement à résoudre certaines pensées et opinions incorrectes, tandis que la résolution des tempéraments corrompus nécessite une compréhension de l’essence des tempéraments corrompus. Dites-Moi, qu’est-ce qui est le plus facile, résoudre les émotions négatives ou résoudre les tempéraments corrompus ? En fait, aucun des deux problèmes n’est facile à résoudre. Si tu es vraiment déterminé et que tu peux chercher la vérité, alors quel que soit le problème que tu essaieras de résoudre, ce ne sera plus du tout un problème. En revanche, si tu ne poursuis pas la vérité et que tu es incapable de sentir à quel point ces deux problèmes sont graves, alors ce ne sera pas facile, quel que soit le problème que tu essaieras de résoudre. Concernant ces choses négatives et défavorables, tu dois accepter la vérité, pratiquer la vérité et te soumettre à la vérité afin de les résoudre et de les remplacer par des choses positives. C’est toujours le processus, et cela exige toujours que les gens se rebellent contre les choses négatives et qu’ils acceptent les choses positives et actives, et les choses qui sont en accord avec la vérité. Il s’agit, d’une part, de travailler sur tes pensées et tes opinions, et d’autre part, de travailler sur tes tempéraments. Dans un cas, cela consiste à résoudre tes pensées et tes opinions, et dans l’autre cas, à résoudre tes tempéraments corrompus. Bien sûr, ces deux choses émergent parfois ensemble et s’impliquent l’une l’autre. Dans tous les cas, l’abandon des émotions négatives est quelque chose que les gens devraient pratiquer lorsqu’ils poursuivent la vérité. Bien, terminons ainsi l’échange d’aujourd’hui.

Le 29 octobre 2022

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