Paroles de Dieu quotidiennes | « Dieu Lui-même, l’Unique X » | Extrait 194

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732 |31 décembre 2020

Le cycle de la vie et de la mort des différentes personnes de foi

Nous venons tout juste de discuter du cycle de la vie et de la mort des personnes de la première catégorie, les incroyants. Maintenant, nous allons discuter de la deuxième catégorie, les différentes personnes de foi. « Le cycle de la vie et de la mort des différentes personnes de foi » est encore un autre thème très important, et il est hautement nécessaire que vous en ayez une certaine compréhension. Tout d'abord, parlons des fois auxquelles fait référence la « foi » dans l'expression « les personnes de foi » : les cinq grandes religions du judaïsme, du christianisme, du catholicisme, de l'islam et du bouddhisme. En plus des incroyants, les gens qui croient en ces cinq religions occupent une grande partie de la population mondiale. Parmi ces cinq religions, ceux qui ont fait une carrière de leur foi sont peu nombreux, pourtant, ces religions comptent beaucoup d'adeptes. Ceux-ci iront à un endroit différent quand ils mourront. « Différent » de qui ? Des incroyants, des gens sans foi dont nous venons de parler. Après leur mort, les croyants de ces cinq religions vont ailleurs, dans un endroit différent de celui des incroyants. Toutefois, le procédé reste le même ; le monde spirituel les jugera pareillement en fonction de tout ce qu'ils auront fait avant leur mort, après quoi ils seront traités en conséquence. Cependant, pourquoi ces gens-là sont-ils placés dans un endroit différent pour être traités ? Il y a une raison importante à cela. Quelle est-elle ? Je vais vous l'expliquer à l'aide d'un exemple. Mais avant cela, il se peut que vous vous disiez : « C'est peut-être parce qu'ils ont une petite croyance en Dieu ! Ce ne sont pas des incroyants finis. » Toutefois, ce n'en est pas la raison. Il y a une raison très importante pour laquelle ils sont tenus à l'écart des autres.

Prenez le Bouddhisme, par exemple. Je vais vous énoncer un fait. Un bouddhiste est avant tout quelqu'un qui s'est converti au bouddhisme et c'est quelqu'un qui sait ce qu'est sa croyance. Quand des bouddhistes se coupent les cheveux et deviennent des moines ou des religieuses, cela signifie qu'ils se sont séparés du monde séculier et ont laissé derrière eux la clameur du monde humain. Chaque jour, ils récitent les sutras et ils psalmodient les noms des Bouddhas, ne mangent que de la nourriture végétarienne, mènent une vie ascétique et passent leurs journées avec pour seule compagnie la lumière froide et faible d'une lampe à beurre. Ils passent toute leur vie de cette façon. Quand la vie physique des bouddhistes se termine, ils font un résumé de leur vie, mais, dans leur cœur, ils ne savent pas où ils iront après leur mort, qui ils rencontreront, ni quelle sera leur fin : au fond, ils n'ont pas d'idée précise de ces choses-là. Ils n'auront rien fait de plus que de porter aveuglément une sorte de foi tout au long de leur vie, après quoi ils quittent le monde humain avec leurs vœux et leurs idéaux aveugles. Telle est le terme de la vie physique des bouddhistes lorsqu'ils quittent le monde des vivants ; après cela, ils retournent à leur lieu d'origine dans le monde spirituel. Que ces personnes se réincarnent pour revenir sur terre et continuer leur croissance personnelle ou, au contraire, que ce ne soit pas le cas dépend de leur comportement et de leur pratique avant leur mort. S'ils n'ont rien fait de mal au cours de leur vie, ils se réincarneront rapidement et seront renvoyés sur terre à nouveau où ils vont une fois de plus devenir moine ou religieuse. C'est-à-dire qu'ils pratiquent la croissance personnelle au cours de leur vie physique conformément à la manière dont ils pratiquaient la croissance personnelle la première fois et, une fois que leur vie physique est terminée, ils retournent dans le domaine spirituel où ils sont examinés. Après cela, si aucun problème n'est détecté, ils peuvent retourner une fois de plus dans le monde de l'homme et, à nouveau, se convertir au bouddhisme, continuant ainsi leur pratique. Après s'être réincarnés trois à sept fois, ils retourneront une fois de plus au monde spirituel, où ils vont chaque fois que leur vie physique se termine. Si leurs différentes compétences et leur comportement dans le monde humain ont été conformes aux édits célestes du monde spirituel, alors à partir de ce moment-là, ils y resteront ; ils ne se réincarneront plus en humains, et il n'y aura aucun risque non plus qu'ils soient punis pour avoir fait le mal sur la terre. Ils ne feront plus jamais l'expérience de ce processus. Au contraire, selon leurs circonstances, ils auront une position dans le domaine spirituel. C'est ce que les bouddhistes appellent l'« atteinte de la bouddhéité ». Atteindre la bouddhéité signifie principalement porter du fruit en tant que responsable dans le monde spirituel et, par la suite, ne plus se réincarner ni encourir le risque d'être puni. De plus, ça signifie ne plus souffrir des afflictions liées au fait d'être un humain après une réincarnation. Alors y a-t-il encore une chance qu'ils se réincarnent en animal ? (Non.) Cela signifie qu'ils resteront pour jouer un rôle dans le monde spirituel et ne se réincarneront plus. C'est un exemple de la façon d'obtenir le fruit de la bouddhéité dans le bouddhisme. Quant à ceux qui n'obtiennent pas de fruit, à leur retour au monde spirituel, ils sont soumis à l'examen et à la vérification du responsable compétent, qui découvre que, alors qu'ils étaient en vie, ils n'ont pas minutieusement pratiqué la croissance personnelle ou n'ont pas été consciencieux dans la récitation des sutras et dans la psalmodie des noms des Bouddhas comme le prescrit le bouddhisme et que, au contraire, ils ont commis beaucoup de méfaits et se sont adonnés à de nombreux comportements mauvais. Ensuite, dans le monde spirituel, un jugement est rendu au sujet de leur malfaisance et, après cela, ils sont assurément punis. En cela, il n'y a aucune exception. De ce fait, quand est-ce que de tels individus obtiendront du fruit ? Au cours d'une vie où ils ne commettent pas le mal, lorsqu'après leur retour au monde spirituel, il sera établi qu'ils n'ont rien fait de mal avant de mourir. Ils continuent ensuite à se réincarner, à chanter les sutras et à psalmodier les noms des Bouddhas, passant leurs journées à la lumière froide et faible d'une lampe à beurre, s'empêchant de mettre à mort toute chose vivante ou de manger de la viande. Ils ne participent pas au monde de l'homme, laissant leurs ennuis loin derrière et n'ayant aucun conflit avec les autres. Au cours de ce processus, s'ils n'ont commis aucun mal, alors après qu'ils sont retournés au monde spirituel et que toutes leurs actions et tous leurs comportements ont été examinés, ils sont de nouveau envoyés dans le domaine humain, dans un cycle qui se répète trois à sept fois. Si aucune mauvaise conduite n'est commise pendant ce temps, alors leur atteinte de la bouddhéité ne sera pas affectée et ne sera pas retardée. C'est là une caractéristique du cycle de la vie et de la mort de toutes les personnes de foi : elles peuvent « obtenir du fruit » et recevoir une position dans le monde spirituel ; c'est ce qui les rend différentes des incroyants. Tout d'abord, alors qu'ils vivent encore sur la terre, comment se conduisent ceux qui sont en mesure de recevoir une position dans le monde spirituel ? Ils doivent s'assurer de ne commettre absolument aucun mal : ils ne doivent pas tuer, commettre des incendies volontaires, violer ou piller ; s'ils s'adonnent à la fraude, à la tromperie, au vol ou à l'escroquerie, alors ils ne peuvent pas obtenir du fruit. Autrement dit, s'ils sont de quelque manière liés ou affiliés à une quelconque malfaisance, ils ne seront pas en mesure d'échapper à la punition que le monde spirituel leur infligera. Le monde spirituel établit des arrangements appropriés pour les bouddhistes qui atteignent la bouddhéité : ils peuvent se voir confier l'administration de ceux qui s'avèrent croire au bouddhisme et au Vieillard dans le ciel ; ils recevront peut-être une compétence. Ils peuvent aussi être seulement responsables des incroyants ou occuper des postes avec des devoirs tout à fait mineurs. Cette répartition a lieu en fonction des diverses natures de leurs âmes. Voilà pour l'exemple du bouddhisme.

Parmi les cinq religions dont nous avons parlé, le christianisme est un cas relativement à part. Qu'est-ce qui fait que les chrétiens sont si particuliers ? Ce sont des gens qui croient au vrai Dieu. Comment ceux qui croient au vrai Dieu peuvent-ils être mentionnés ici ? Puisque le christianisme est une sorte de foi, il est indubitablement lié seulement à la foi ; il n'est qu'une sorte de cérémonie, une sorte de religion et quelque chose de complètement différent de la foi de ceux qui suivent véritablement Dieu. La raison pour laquelle J'ai inclus le christianisme parmi les cinq grandes « religions », c'est qu'il a été réduit au même niveau que le judaïsme, le bouddhisme et l'islam. La plupart des gens concernés ne croient pas qu'il y ait un Dieu ou qu'Il règne sur toutes choses ; encore moins croient-ils en Son existence. Au contraire, ils se servent simplement des Écritures pour discuter théologie et utilisent la théologie pour enseigner aux gens à être bons, à endurer la souffrance et à faire de bonnes choses. C'est le genre de religion qu'est devenu le christianisme : il se concentre uniquement sur des théories théologiques, n'entretenant absolument aucun rapport avec l'œuvre de la gestion et du salut de l'homme par Dieu. C'est devenu une religion de gens qui suivent Dieu, mais qui ne sont en fait pas reconnus par Dieu. Toutefois, Dieu a aussi un principe pour aborder de telles personnes. Il ne les traite pas nonchalamment ni ne S'occupe d'elles à Son gré comme avec les incroyants. Il traite ces gens-là comme Il traite les bouddhistes : si, pendant qu'ils sont vivants, les chrétiens peuvent pratiquer une discipline personnelle, respectent strictement les dix Commandements et ont, quant à leur comportement, des exigences conformes aux lois et aux commandements et y adhèrent toute leur vie, alors ils doivent aussi passer le même temps à travers les cycles de la vie et de la mort avant de pouvoir vraiment atteindre le prétendu « enlèvement ». Après avoir atteint cet enlèvement, ils restent dans le monde spirituel où ils reçoivent une position et deviennent l'un de ses responsables. De même, s'ils commettent le mal sur la terre, s'ils sont démesurément pécheurs et commettent trop de péchés, alors ils seront inévitablement punis et corrigés selon un degré variable de sévérité. Dans le bouddhisme, produire du fruit signifie entrer dans la Terre pure, la bienheureuse, mais comment appelle-t-on cela dans le christianisme ? On appelle cela « aller au ciel » et être « enlevé ». Ceux qui sont vraiment « enlevés » passent aussi à travers le cycle de la vie et de la mort trois à sept fois, après quoi, une fois morts, ils arrivent dans le monde spirituel comme s'ils s'étaient endormis. S'ils répondent aux normes, ils peuvent rester là pour endosser une position, et, à la différence des gens sur la terre, ils ne se réincarneront pas d'une manière simple ou selon l'usage.

Parmi toutes ces religions, la fin dont ils parlent et à laquelle ils aspirent est la même que porter du fruit dans le bouddhisme ; sauf que les moyens pour réaliser ce « fruit » sont tout simplement différents, mais en gros, ils se ressemblent. À cette portion d'adeptes de ces religions qui sont en mesure de respecter strictement les préceptes religieux dans leur comportement, Dieu fournit une destination appropriée, un endroit approprié où aller et Il les traite de façon appropriée. Tout cela est raisonnable, mais ce n'est pas comme les gens l'imaginent, d'accord ? Maintenant, après avoir entendu ce qui arrive aux gens dans le christianisme, comment vous sentez-vous ? Avez-vous l'impression que leur sort est injuste ? Vous sont-ils sympathiques ? (Un peu.) On ne peut rien y faire ; ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? L'œuvre de Dieu est vraie ; Il est vivant et réel et Son œuvre vise toute l'humanité et chaque individu. Pourquoi, alors, ne l'acceptent-ils pas ? Pourquoi s'opposent-ils à Dieu et Le persécutent-ils avec autant d'acharnement ? Ils devraient même s'estimer heureux d'avoir ce genre de fin, alors pourquoi vous sentez-vous désolés pour eux ? Qu'ils soient traités de cette manière démontre une grande tolérance. Étant donné le degré de leur opposition à Dieu, ils devraient être détruits, mais Dieu ne fait pas cela ; au contraire, Il traite simplement le christianisme comme une religion ordinaire. Ainsi, y a-t-il un quelconque besoin d'entrer plus avant dans les détails pour les autres religions ? L'ethos de toutes ces religions, c'est que les gens endurent une plus grande difficulté, ne fassent pas le mal, fassent de bonnes actions, n'injurient pas les autres, ne portent pas de jugement sur les autres, se tiennent à distance des disputes et soient de bonnes personnes – la plupart des enseignements religieux sont comme cela. Par conséquent, si ces personnes de foi, ces adeptes de différentes religions et confessions, sont en mesure de respecter strictement leurs préceptes religieux, alors ils ne commettront pas d'erreurs ou de péchés graves pendant le temps qu'ils sont sur la terre ; et, après s'être réincarnés trois à sept fois, dans l'ensemble, ces gens-là, ceux qui sont en mesure de respecter strictement les préceptes religieux, resteront et endosseront une position dans le monde spirituel. Y a-t-il beaucoup de gens comme ceux-là ? (Non, il n'y en a pas beaucoup.) Sur quoi fais-tu reposer ta réponse ? Ce n'est pas facile de faire le bien et de respecter les règles et les lois religieuses. Le bouddhisme ne permet pas que les gens mangent de la viande. Pourrais-tu faire cela ? Si tu devais porter une tunique grise, réciter des sutras et psalmodier les noms des Bouddhas dans un temple bouddhiste toute la journée, pourrais-tu le faire ? Ce ne serait pas facile. Le christianisme a les dix Commandements, les préceptes et les lois ; est-il facile de les respecter ? Ce n'est pas facile ! Prenez par exemple la règle de ne pas injurier les autres : les gens sont tout bonnement incapables de respecter cette règle. Incapables de se dominer, ils poussent des jurons et ne peuvent pas ensuite retirer ce qu'ils ont dit, alors, que font-ils ? Le soir, ils confessent leurs péchés. Il leur arrive qu'après avoir injurié les autres, ils nourrissent encore de la haine dans leur cœur, et qu'ils aillent même jusqu'à prévoir un moment pour faire plus de mal à ces gens-là. En somme, pour ceux qui vivent au sein de ce dogme mort, ce n'est pas facile de s'empêcher de pécher ou de commettre le mal. Par conséquent, dans toutes les religions, seule une poignée de personnes sont en effet capables de porter du fruit. Parce que beaucoup de gens suivent ces religions, tu pars du principe qu'une bonne partie sera en mesure de rester pour jouer un rôle dans le domaine spirituel. Cependant, il n'y en a pas tant que ça ; seuls quelques-uns sont en mesure de réaliser cela. C'est à peu près tout sur le cycle de la vie et de la mort des personnes de foi. Ce qui les distingue, c'est qu'elles peuvent porter du fruit, et c'est ce qui les distingue des incroyants.

Extrait de « La Parole apparaît dans la chair »

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