XII. Paroles sur la révélation du tempérament satanique de l’humanité corrompue, sa nature et son essence

326. La source de l’opposition de l’homme et de sa rébellion contre Dieu est sa corruption par Satan. Parce qu’il a été corrompu par Satan, la conscience de l’homme s’est engourdie, il est immoral, ses pensées sont dégénérées, et il a une attitude mentale arriérée. Avant qu’il ne soit corrompu par Satan, l’homme suivait naturellement Dieu et obéissait à Ses paroles après les avoir entendues. Sa raison et sa conscience étaient naturellement saines et il avait une humanité normale. Après avoir été corrompues par Satan, sa raison, sa conscience et son humanité originelles sont devenues obtuses et ont été handicapées par Satan. Ainsi, il a perdu son obéissance et son amour envers Dieu. La raison de l’homme est devenue aberrante, son tempérament est devenu comme celui d’un animal et sa rébellion envers Dieu est de plus en plus fréquente et grave. Pourtant, l’homme, toujours, ne sait ni ne reconnaît cela et tout simplement s’oppose et se rebelle aveuglément. La révélation du tempérament de l’homme est l’expression de sa raison, de sa perspicacité et de sa conscience et, parce que sa raison et sa perspicacité sont malsaines et que sa conscience est devenue extrêmement obtuse, son tempérament est rebelle contre Dieu. Si la raison et la perspicacité de l’homme ne peuvent changer, alors des changements dans son tempérament sont hors de question, de même qu’être selon le cœur de Dieu. Si la raison de l’homme n’est pas saine, alors il ne peut pas servir Dieu et est inapte à être utilisé par Dieu. La « raison normale » se réfère à l’obéissance et à la fidélité envers Dieu, à désirer ardemment Dieu, à être absolu envers Dieu et à avoir une conscience envers Dieu. Il fait référence au fait d’être d’un seul cœur et d’une seule pensée envers Dieu et de ne pas s’opposer délibérément à Dieu. Ceux qui sont d’une raison aberrante ne sont pas ainsi. Depuis que l’homme a été corrompu par Satan, il a produit des conceptions sur Dieu, et il n’a eu ni loyauté ni désir ardent pour Dieu, sans parler d’une conscience envers Dieu. L’homme s’oppose délibérément et passe des jugements sur Dieu, et, en outre, Lui lance des invectives derrière Son dos. L’homme sait clairement qu’Il est Dieu, mais il continue néanmoins de passer des jugements derrière Son dos, n’a aucune intention de Lui obéir et ne fait que des revendications et des demandes aveugles à Dieu. De telles personnes – des personnes qui ont une raison aberrante – sont incapables de connaître leur comportement infâme ou de regretter leur rébellion. Si les gens sont capables de se connaître, alors ils auront recouvré un peu de leur raison ; plus les gens sont rebelles contre Dieu, mais sans se connaître, plus leur raison est malsaine.

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

327. Après plusieurs milliers d’années de corruption, l’homme est devenu engourdi et lent d’esprit, un démon qui s’oppose à Dieu, au point où la rébellion de l’homme envers Dieu a été documentée dans les livres d’histoire, et même l’homme lui-même est incapable de fournir un état complet de son comportement rebelle, car l’homme a été tellement profondément corrompu par Satan et égaré par Satan qu’il ne sait pas où se tourner. Même aujourd’hui, l’homme trahit quand même Dieu : quand l’homme voit Dieu, il Le trahit, et quand il ne peut pas voir Dieu, il Le trahit aussi. Il y a même ceux qui, ayant été témoins des malédictions de Dieu et de la colère de Dieu, Le trahissent quand même. Et ainsi Je dis que la raison de l’homme a perdu sa fonction originelle, et que la conscience de l’homme a aussi perdu sa fonction originelle. L’homme que Je considère est une bête en tenue humaine, il est un serpent venimeux, et peu importe à quel point il essaie de paraître pitoyable devant Mes yeux, Je ne serai jamais miséricordieux envers lui, car l’homme ne comprend pas la différence entre le noir et le blanc, la vérité et la non-vérité. La raison de l’homme est très engourdie, mais il désire quand même gagner des bénédictions ; son humanité est particulièrement ignoble, mais il désire quand même posséder la souveraineté d’un roi. De qui pourrait-il être le roi, avec une telle raison ? Comment pourrait-il, avec une telle humanité, s’asseoir sur un trône ? L’homme n’a vraiment aucune honte ! Il est un misérable vaniteux ! Pour ceux d’entre vous qui souhaitent gagner des bénédictions, Je suggère que vous cherchiez d’abord un miroir et que vous regardiez votre propre vilain reflet : as-tu ce qu’il faut pour être un roi ? As-tu le visage de quelqu’un qui pourrait gagner des bénédictions ? Il n’y a pas eu le moindre changement dans ton tempérament et tu n’as mis en pratique aucune vérité, mais tu souhaites toujours un merveilleux lendemain. Tu te fais des illusions ! Né dans une terre si souillée, l’homme a été gravement blessé par la société, il a été influencé par l’éthique féodale, et il a été formé dans des « instituts d’enseignement supérieur ». La pensée arriérée, la moralité corrompue, le point de vue mauvais sur la vie, la philosophie infâme, l’existence absolument sans valeur, le mode de vie et les coutumes dépravés, toutes ces choses ont gravement entamé le cœur de l’homme, et gravement miné et attaqué sa conscience. En conséquence, l’homme s’éloigne de plus en plus de Dieu et s’oppose de plus en plus à Lui. Le tempérament de l’homme devient de plus en plus vicieux chaque jour, et il n’y a pas une seule personne qui soit disposée à renoncer de bon gré à quoi que ce soit pour Dieu, pas une seule personne qui obéisse de bon gré à Dieu, ni, par ailleurs, une seule personne qui cherche de bon gré l’apparition de Dieu. Au contraire, sous la domination de Satan, l’homme ne fait que chercher le plaisir, se livrant à la corruption de la chair en terrain boueux. Même quand ils entendent la vérité, ceux qui vivent dans les ténèbres ne pensent pas à la mettre en pratique et ils ne sont pas enclins non plus à chercher Dieu, même s’ils ont vu Son apparition. Comment une humanité si dépravée aurait-elle aucune chance de salut ? Comment une humanité si décadente pourrait-elle vivre dans la lumière ?

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

328. La source de la révélation du tempérament corrompu de l’homme n’est rien de plus que sa conscience engourdie, sa nature malveillante et sa raison malsaine ; si la conscience et la raison de l’homme sont capables de retourner à la normale, alors il deviendra apte à être utilisé par Dieu. C’est simplement parce que la conscience de l’homme a toujours été engourdie, que la raison de l’homme n’a jamais été saine et qu’elle est de plus en plus engourdie que l’homme est de plus en plus rebelle envers Dieu, de sorte qu’il a même cloué Jésus à la croix et a refusé au Dieu incarné des derniers jours l’accès à sa maison et il condamne la chair de Dieu, et voit la chair de Dieu comme modeste. Si l’homme n’avait qu’un peu d’humanité, il ne serait pas si cruel dans son traitement de la chair incarnée de Dieu ; s’il n’avait qu’un peu de raison, il ne serait pas si vicieux dans son traitement de la chair de Dieu incarné ; s’il n’avait qu’un peu de conscience, il ne serait pas si « reconnaissant » à Dieu incarné de cette manière. L’homme vit à l’ère de Dieu devenu chair, mais il est incapable de remercier Dieu de lui avoir donné une si bonne occasion, et plutôt maudit la venue de Dieu, ou ignore complètement le fait de l’incarnation de Dieu, et est apparemment contre elle et en est lassé. Indépendamment de la façon dont l’homme traite la venue de Dieu, en bref, Dieu a toujours continué à faire Son œuvre patiemment, même si l’homme ne Lui a pas le moins du monde réservé bon accueil et Lui fait aveuglément des demandes. Le tempérament de l’homme est devenu extrêmement vicieux, sa raison est devenue extrêmement engourdie, sa conscience a été complètement bafouée par le malin et a depuis longtemps cessé d’être la conscience originelle de l’homme. L’homme n’est pas seulement ingrat envers Dieu incarné pour avoir accordé tant de vie et de grâce à l’humanité, mais il est même devenu aigri envers Dieu pour lui avoir donné la vérité ; c’est parce que l’homme n’a pas le moindre intérêt pour la vérité qu’il est aigri envers Dieu. Non seulement l’homme est incapable de donner sa vie pour Dieu incarné, mais il essaie aussi d’en soutirer des faveurs et revendique un intérêt qui est des douzaines de fois plus grand que ce que l’homme a donné à Dieu. Les gens d’une telle conscience et d’une telle raison estiment que cela n’est pas important et croient toujours qu’ils se sont tellement dépensés pour Dieu et que Dieu leur a donné trop peu. Il y a des gens qui M’ont donné un bol d’eau, mais M’ont tendu la main et ont exigé que Je leur rende deux bols de lait, ou qui M’ont donné une chambre pour une nuit, mais ont essayé de Me facturer beaucoup plus en frais d’hébergement. Avec une telle humanité et une telle conscience, comment pourriez-vous encore vouloir gagner la vie ? Quels misérables indignes vous êtes !

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

329. Le plus gros problème qu’il y a avec l’homme, c’est qu’il n’aime que des choses qu’il ne peut pas voir ni toucher, des choses qui sont extrêmement mystérieuses et merveilleuses, et qui échappent à l’imagination de l’homme et sont inaccessibles par le commun des mortels. Plus ces choses seront irréalistes, plus elles seront analysées par l’homme, qui les cherche même sans se soucier de tout le reste, et s’efforce de les acquérir. Plus elles seront irréalistes, plus l’homme les scrute et les analyse minutieusement, allant même jusqu’à en faire, de manière exhaustive, ses propres idées. En revanche, plus les choses sont réalistes, plus l’homme en est dédaigneux ; il les regarde simplement de haut, et avec même un air méprisant. N’est-ce pas précisément votre attitude par rapport à l’œuvre réaliste que J’accomplis aujourd’hui ? Plus de telles choses sont réalistes, plus vous aurez des préjugés contre elles. Vous ne passez pas de temps du tout à les examiner, mais vous les ignorez simplement ; vous regardez de haut ces exigences réalistes et de faible niveau, et entretenez même de nombreuses conceptions au sujet de ce Dieu qui est le plus réel, et êtes tout simplement incapables d’accepter Sa réalité et Sa normalité. De cette façon, ne croyez-vous pas à quelque chose de vague ? Vous avez une croyance inébranlable envers le Dieu vague des temps passés, et aucun intérêt pour le vrai Dieu d’aujourd’hui. N’est-ce pas parce que le Dieu d’hier et le Dieu d’aujourd’hui viennent de deux ères différentes ? N’est-ce pas aussi parce que le Dieu d’hier est le Dieu exalté du ciel, alors que le Dieu d’aujourd’hui est un petit homme sur la terre ? N’est-ce pas, par ailleurs, parce que le Dieu adoré par l’homme est celui qui est le fruit de son imagination, alors que le Dieu d’aujourd’hui est une vraie chair produite sur la terre ? Quand tout est dit et fait, n’est-ce pas parce que le Dieu d’aujourd’hui est trop réel que l’homme ne Le cherche pas ? Car ce que le Dieu d’aujourd’hui demande à l’homme, c’est précisément ce que l’homme est le plus réticent à faire, et qui le couvre de honte. N’est-ce pas compliquer les choses à l’homme ? Cela ne contribue-t-il pas à dévoiler ses cicatrices ? De cette façon, bon nombre de ceux qui ne cherchent pas la réalité deviennent des ennemis de Dieu incarné, deviennent des antéchrists. N’est-ce pas une évidence ?

Extrait de « Seuls ceux qui connaissent Dieu et Son œuvre peuvent Lui donner satisfaction », dans La Parole apparaît dans la chair

330. Au long de nombreuses années de travail, vous avez vu de nombreuses vérités, mais savez-vous ce que Mes oreilles ont entendu ? Combien parmi vous sont prêts à accepter la vérité ? Vous croyez tous que vous êtes prêts à payer le prix de la vérité, mais combien ont véritablement souffert pour la vérité ? Tout ce qui existe dans votre cœur, c’est l’iniquité et, à partir de là, vous croyez que quiconque, quel qu’il puisse être, est malhonnête et corrompu. Vous croyez même que Dieu incarné, tout comme un homme normal, serait dénué d’un cœur doux ou d’un amour bienveillant. Plus encore, vous croyez qu’un caractère noble et qu’une nature miséricordieuse et bienveillante n’existent qu’à l’intérieur du Dieu du ciel. Et vous croyez qu’un tel saint n’existe pas et que seuls les ténèbres et le mal règnent sur terre, tandis que Dieu est quelque chose en quoi l’homme place son désir de bien et de beau, une figure légendaire imaginée par l’homme. Dans votre esprit, le Dieu du ciel est très droit, juste et splendide, digne d’adoration et d’admiration, mais ce Dieu sur terre est simplement un substitut et un instrument du Dieu du ciel. Tu crois que ce Dieu ne peut pas être l’équivalent du Dieu du ciel, encore moins être mentionné dans le même souffle que Lui. Quand il est question de la splendeur et de l’honneur de Dieu, ils appartiennent à la gloire du Dieu du ciel, mais quand il est question de la nature et de la corruption de l’homme, elles sont des attributs dans lesquels le Dieu sur terre a une part. Le Dieu du ciel est à jamais noble, alors que le Dieu sur terre est à jamais insignifiant, faible et incompétent. Le Dieu du ciel n’est pas livré à l’émotion, seulement à la justice, alors que le Dieu sur terre n’a que des motivations égoïstes et est dénué d’équité ou de raison. Le Dieu du ciel n’a pas la moindre malhonnêteté et Il est à jamais fidèle, alors que le Dieu sur terre a toujours un côté malhonnête. Le Dieu du ciel aime éperdument l’homme, alors que le Dieu sur terre manifeste à l’homme une attention inadéquate, le négligeant même entièrement. Cette connaissance erronée a longtemps été gardée dans votre cœur et peut aussi se perpétuer à l’avenir. Vous considérez tous les actes du Christ depuis le point de vue des injustes et évaluez toute Son œuvre, ainsi que Son identité et Son essence, depuis la perspective des méchants. Vous avez commis une grave erreur et fait ce qui n’a jamais été fait par ceux qui sont venus avant vous. C’est-à-dire que vous ne servez que le noble Dieu du ciel qui a une couronne sur la tête et ne vous occupez jamais du Dieu que vous considérez comme insignifiant au point d’être invisible pour vous. N’est-ce pas votre péché ? N’est-ce pas un exemple classique de votre offense à l’encontre du tempérament de Dieu ? Vous adorez le Dieu du ciel. Vous vénérez des images nobles et estimez ceux qui se distinguent par leur éloquence. Tu suis joyeusement les ordres du Dieu qui te remplit les mains de richesses et te languis grandement du Dieu qui peut réaliser chacun de tes désirs. Le Seul que tu n’adores pas est ce Dieu qui n’est pas noble ; la seule chose que tu détestes, c’est l’association avec ce Dieu qu’aucun homme ne peut tenir en haute estime. La seule chose que tu es réticent à faire, c’est servir ce Dieu qui ne t’a jamais donné un seul centime, et le Seul qui soit incapable de te pousser à Le désirer ardemment, c’est ce Dieu déplaisant. Ce genre de Dieu ne peut pas te permettre d’élargir tes horizons, te donner l’impression d’avoir trouvé un trésor, encore moins réaliser ce que tu désires. Pourquoi, alors, Le suis-tu ? As-tu réfléchi à des questions comme cela ? Ce que tu fais n’offense pas simplement ce Christ ; plus important encore, cela offense le Dieu du ciel. Ce n’est pas, je pense, le but de votre foi en Dieu !

Extrait de « Comment connaître le Dieu sur terre », dans La Parole apparaît dans la chair

331. Avant d’entrer en contact avec Christ, tu peux croire que ton tempérament a été entièrement transformé, que tu es un fidèle disciple de Christ, que tu es la personne la plus digne de recevoir les bénédictions de Christ. Tu peux aussi croire que, ayant beaucoup voyagé, fait beaucoup de travail et produit beaucoup de fruits, tu dois être une personne qui reçoit la couronne à la fin. Pourtant, il y a une vérité que tu ne connais peut-être pas : le tempérament corrompu, la rébellion et la résistance de l’homme sont exposés quand il voit Christ, et la rébellion et la résistance exposées à cette occasion sont plus absolues et complètes qu’elles ne le sont à toute autre occasion. C’est parce que Christ est le Fils de l’homme – Fils de l’homme qui possède une humanité normale – que l’homme ne L’honore pas ni ne Le respecte. C’est parce que Dieu vit dans la chair que la rébellion de l’homme est complètement et clairement mise en lumière. Je dis donc que la venue de Christ a déterré toute la rébellion de l’humanité et que la nature de l’humanité a vivement été mise en relief. Cela s’appelle « attirer le tigre en bas de la montagne » et « attirer le loup hors de sa tanière ». Oses-tu prétendre que tu es fidèle à Dieu ? Oses-tu prétendre que tu démontres une obéissance absolue à Dieu ? Oses-tu prétendre que tu n’es pas rebelle ? Certains diront : « Chaque fois que Dieu me place dans un nouvel environnement, j’obéis toujours et je ne me plains jamais. En plus, je n’ai aucune idée sur Dieu. » Certains diront : « Tout le travail que Dieu m’a confié, je le fais au mieux de mes capacités et je ne suis jamais coupable de négligence. » Dans ce cas, Je vous pose la question suivante : pouvez-vous être compatibles avec Christ quand vous vivez à Ses côtés ? Et combien de temps serez-vous compatibles avec Lui ? Un jour ? Deux jours ? Une heure ? Deux heures ? Votre foi peut très bien être louable, mais vous n’êtes pas assez fermes. Quand tu vivras vraiment avec Christ, ta présomption et ta suffisance seront lentement exposées par tes paroles et tes actions, et de même seront aussi naturellement révélés tes désirs excessifs, ta désobéissance et ton mécontentement. Enfin, ton arrogance prendra de plus en plus d’ampleur et, jusqu’à ce que tu sois aussi incompatible avec Christ que l’eau l’est avec le feu, et alors, ta nature sera entièrement exposée. À ce moment-là, tes idées ne pourront plus être voilées. Tes plaintes aussi seront spontanément exprimées et ton humanité ignoble sera entièrement exposée. Cependant, même à ce moment-là, tu continues de désavouer ta propre rébellion, croyant qu’un Christ comme celui-là n’est pas facile à accepter, qu’Il est trop sévère avec l’homme, et que tu te soumettrais entièrement si seulement Il était un Christ plus gentil. Vous croyez que votre rébellion est justifiée, que vous vous rebellez seulement contre Lui quand Christ vous y a poussés jusqu’à un certain point. Vous ne vous êtes jamais rendu compte du fait que vous ne considérez pas Christ comme Dieu ; vous n’avez pas non plus l’intention de Lui obéir. Au contraire, tu insistes obstinément pour que Christ accomplisse une œuvre selon ta volonté, et chaque fois qu’une œuvre n’est pas accomplie comme tu le souhaites, alors tu crois qu’Il n’est pas Dieu, mais un homme. Plusieurs parmi vous ne L’ont-ils pas combattu de cette manière ? Après tout, qui est celui en qui vous croyez ? Et comment cherchez-vous ?

Extrait de « Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

332. Vous espérez toujours voir Christ, mais Je vous exhorte à ne pas vous exalter de la sorte ; tout le monde pourrait voir Christ, mais Je dis que personne n’est digne de voir Christ. Parce que la nature de l’homme est pleine de méchanceté, d’arrogance et de rébellion, quand tu verras Christ, ta nature te détruira et te condamnera à mort. Ton association avec un frère (ou une sœur) pourrait ne pas en dévoiler beaucoup à ton sujet, mais ce n’est pas si simple lorsque tu t’associes avec Christ. À tout moment, tes conceptions pourraient s’enraciner, ton arrogance bourgeonner et ta rébellion donner des figues. Comment peux-tu, avec une telle humanité, être digne de t’associer avec Christ ? Es-tu vraiment capable de Le traiter comme Dieu chaque moment de chaque jour ? Auras-tu vraiment la réalité de l’obéissance à Dieu ? Vous adorez le Dieu sublime dans votre cœur comme l’Éternel, mais considérez le Christ visible comme un homme. Votre raison est trop inférieure et votre humanité trop avilie ! Vous êtes incapables de considérer Christ à jamais comme Dieu ; vous ne L’attirez plutôt vers vous et ne L’adorez comme Dieu qu’occasionnellement, quand cela vous semble intéressant. C’est pourquoi Je dis que vous n’êtes pas des croyants en Dieu, mais des complices de ceux qui luttent contre Christ. Même les hommes qui témoignent de la bonté envers les autres reçoivent une récompense, mais Christ, qui accomplit une telle œuvre parmi vous, n’est pas aimé ni récompensé par l’homme, et l’homme ne Lui est pas obéissant non plus. N’est-ce pas une chose très attristante ?

Extrait de « Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

333. Il se pourrait que durant toutes ces années passées dans la foi en Dieu, tu n’aies jamais maudit personne ni accompli un acte mauvais, mais que dans ton association avec Christ, tu ne puisses pas dire la vérité, agir honnêtement ou obéir à la parole de Christ ; dans ce cas, Je dis que tu es l’être le plus retors et sinistre du monde. Si tu es particulièrement cordial et dévoué envers les membres de ta famille, tes amis, ta femme (ou ton mari), tes fils et filles, et tes parents, et si tu ne profites jamais des autres, mais ne peux jamais être compatible et en paix avec Christ, alors, même si tu offres tout ce que tu possèdes pour venir en aide à tes prochains ou que tu prends bien soin de ton père, de ta mère et de ton ménage, Je continue à dire que tu es méchant, et aussi plein de ruse. Ne va pas croire que c’est tout simplement en t’entendant bien avec les autres et en réalisant quelques bonnes actions que tu seras compatible avec Christ. Crois-tu que ton intention charitable puisse arracher des bénédictions du ciel ? Penses-tu qu’accomplir quelques bonnes actions puisse remplacer ton obéissance ? Pas un seul d’entre vous n’est capable d’accepter le traitement et l’émondage et tous trouvent difficile d’embrasser l’humanité normale de Christ. Pourtant, vous prétendez toujours haut et fort être obéissants à Dieu. Une foi telle que la vôtre vous attirera un châtiment approprié. Arrêtez de vous faire des illusions fantaisistes et d’espérer voir Christ, car vous êtes de trop petite stature, au point de n’être même pas dignes de Le voir. Lorsque tu te seras complètement débarrassé de ta rébellion et que tu pourras être en harmonie avec Christ, alors Dieu t’apparaîtra naturellement. Si tu vas à la rencontre de Dieu sans avoir subi l’émondage ou le jugement, alors tu deviendras certainement un adversaire de Dieu et tu es voué à la destruction. La nature de l’homme est intrinsèquement hostile à Dieu, car tous les hommes ont été soumis à la corruption de Satan la plus profonde. Si l’homme s’efforce de s’associer avec Dieu alors qu’il est au sein de sa propre corruption, il est certain que rien de bon ne peut en découler ; ses actions et ses paroles exposeront sûrement à chaque instant sa corruption, et puisqu’il s’associe avec Dieu, sa rébellion sera révélée sous tous ses aspects. Sans le savoir, l’homme en arrive à s’opposer à Christ, à tromper Christ et à abandonner Christ ; quand cela se produira, l’homme sera dans un état encore plus précaire et, s’il continue, il encourra la punition.

Extrait de « Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

334. Certains pourraient croire que si l’association avec Dieu est si dangereuse, alors il serait plus sage de se tenir à une distance respectueuse de Dieu. Que peuvent y gagner de pareilles personnes ? Peuvent-elles être fidèles à Dieu ? Il est certain que s’associer avec Dieu est très difficile, mais c’est entièrement dû au fait que l’homme est corrompu et non au fait que Dieu serait incapable de S’associer avec l’homme. Il serait mieux pour vous de consacrer plus d’efforts sur la vérité de la connaissance de soi. Pourquoi n’avez-vous pas trouvé grâce auprès de Dieu ? Pourquoi votre tempérament Lui est-il abominable ? Pourquoi trouve-t-Il votre discours répugnant ? Dès que vous avez fait preuve d’un petit peu de loyauté, vous vous en félicitez et vous voulez être récompensés pour votre faible contribution ; vous regardez les autres avec condescendance lorsque vous faites preuve d’un peu d’obéissance et vous éprouvez du mépris pour Dieu en accomplissant des tâches insignifiantes. Pour avoir reçu Dieu, vous réclamez de l’argent, des cadeaux et des compliments. Votre cœur est en peine quand vous offrez une pièce de monnaie ou deux ; quand vous en donnez dix, vous vous attendez à recevoir des bénédictions et à être distingués des autres. C’est véritablement offensant de parler ou d’entendre parler d’une humanité comme la vôtre. Y a-t-il quoi que ce soit de louable dans vos paroles et vos actions ? Ceux qui accomplissent leur devoir et ceux qui ne le font pas ; ceux qui dirigent et ceux qui suivent ; ceux qui reçoivent Dieu et ceux qui ne le font pas ; ceux qui donnent et ceux qui ne donnent pas ; ceux qui prêchent et ceux qui reçoivent la parole, et ainsi de suite : tous ces hommes se louent eux-mêmes. Ne trouvez-vous pas cela risible ? Vous savez très bien que vous croyez en Dieu, vous ne pouvez néanmoins pas être compatibles avec Dieu. Vous savez très bien que vous êtes tout à fait indignes, mais vous persistez quand même à vous vanter. N’avez-vous pas le sentiment que votre raison s’est détériorée au point que vous n’avez plus la maîtrise de soi ? Comment pouvez-vous, avec une raison pareille, être prêts à vous associer avec Dieu ? Maintenant, n’avez-vous pas peur pour vous-mêmes ? Votre tempérament s’est déjà détérioré au point que vous ne pouvez pas être compatibles avec Dieu. Cela étant, votre foi n’est-elle pas ridicule ? Votre foi n’est-elle pas absurde ? Comment vas-tu négocier ton avenir ? Comment vas-tu choisir le chemin à emprunter ?

Extrait de « Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

335. Certains hommes ne se réjouissent pas de la vérité, beaucoup moins du jugement. Au contraire, ils se réjouissent du pouvoir et des richesses ; de tels hommes recherchent le pouvoir. Ils sont exclusivement à la recherche de ces confessions dans le monde, qui ont de l’influence, et de ces pasteurs et enseignants sortis des séminaires. Bien qu’ayant accepté la voie de la vérité, ils restent sceptiques et sont incapables de se dévouer complètement. Ils parlent de faire des sacrifices pour Dieu, mais leurs yeux sont rivés sur les grands pasteurs et enseignants, alors que Christ est mis de côté. Ils ne rêvent que de célébrité, de fortune et de gloire. Ils ne croient pas du tout qu’un homme si petit soit capable de conquérir autant de personnes, que quelqu’un de si ordinaire soit capable de perfectionner les hommes. Ils ne croient pas du tout que ces nullités dans la poussière et le fumier soient les élus de Dieu. Ils croient que si ces hommes étaient les objets du salut de Dieu, alors le ciel et la terre seraient renversés et tous les hommes riraient à gorge déployée. Ils croient que si Dieu a choisi de telles nullités pour les rendre parfaites, alors ces grands hommes deviendraient Dieu Lui-même. Leurs perspectives sont entachées d’incroyance ; en effet, loin de l’incroyance, ils sont des bêtes ridicules. Car ils ne valorisent que la position, le prestige et le pouvoir ; ils ont un profond respect pour les grands groupes et les confessions. Ils n’ont aucun respect pour ceux que Christ conduit ; ils sont simplement des traîtres qui ont tourné le dos à Christ, à la vérité et à la vie.

Extrait de « Es-tu quelqu’un qui croit véritablement en Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

336. Ce que tu admires, ce n’est pas l’humilité de Christ, mais ces faux bergers de grande réputation. Tu n’aimes pas la beauté ou la sagesse de Christ, mais plutôt ces dévergondées qui s’associent avec le monde exécrable. Tu ris de la douleur de Christ qui n’a pas de place où reposer Sa tête, mais tu admires ces cadavres qui se saisissent des offrandes et vivent dans la débauche. Tu n’es pas prêt à souffrir aux côtés de Christ, mais te jettes volontiers dans les bras de ces antéchrists imprudents, bien qu’ils te procurent seulement de la chair, des lettres et du contrôle. Même maintenant, ton cœur est toujours tourné vers eux, vers leur réputation, vers leur statut et vers leur influence. Et pourtant, tu continues à maintenir une attitude par laquelle tu trouves l’œuvre de Christ difficile à avaler et tu n’es pas prêt à l’accepter. Voilà pourquoi Je dis que tu manques de foi pour reconnaître Christ. La raison pour laquelle tu L’as suivi jusqu’à ce jour, c’est que tu n’avais pas d’autre option. Dans ton cœur, de nombreuses images sublimes dominent toujours ; tu ne peux pas oublier toutes leurs paroles et actions, ni leurs paroles et leurs mains influentes. Ils sont toujours suprêmes et toujours des héros dans votre cœur. Mais ce n’est pas le cas de Christ d’aujourd’hui. Il est toujours insignifiant dans ton cœur et Il est toujours indigne de révérence. Car Il est bien trop ordinaire, Il a beaucoup trop peu d’influence et Il est loin d’être noble.

Extrait de « Es-tu quelqu’un qui croit véritablement en Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

337. Votre nature hautaine et arrogante vous pousse à trahir votre propre conscience, à vous rebeller contre Christ et à Lui résister, et à révéler votre laideur, amenant ainsi à la lumière vos intentions, vos notions, vos désirs excessifs et vos yeux pleins de cupidité. Et pourtant, vous continuez de professer que vous consacrerez votre vie à l’œuvre de Christ et vous répétez sans cesse les vérités qui ont été prononcées par Christ il y a longtemps. C’est votre « foi ». C’est votre « foi sans impureté ». Tout ce temps, J’ai gardé pour l’homme une norme très stricte. Si ta loyauté est motivée par des intentions et des conditions, alors Je préférerais ne pas Me prévaloir d’une telle loyauté, car Je déteste violemment ceux qui Me trompent par leurs intentions et M’extorquent par leurs conditions. Je souhaite seulement que l’homme Me soit absolument loyal, et qu’il fasse toutes choses pour un seul mot et pour prouver ce seul mot : « foi ». Je méprise votre usage de mots flatteurs pour Me réjouir. Car Je vous traite toujours avec une totale sincérité, aussi souhaiterais-Je que vous aussi, vous Me traitiez avec une vraie foi. Quand il s’agit de la foi, beaucoup pourraient penser qu’ils suivent Dieu parce qu’ils ont la foi, sinon ils ne supporteraient pas une telle souffrance. Alors, Je te pose la question suivante : Pourquoi est-ce que tu ne vénères jamais Dieu si tu crois en Son existence ? Pourquoi, alors, n’as-tu aucune crainte de Dieu dans ton cœur si tu crois en Son existence ? Tu acceptes que Christ soit l’incarnation de Dieu, alors pourquoi affiches-tu un tel mépris envers Lui ? Pourquoi agis-tu de manière si irrévérencieuse envers Lui ? Pourquoi Le juges-tu ouvertement ? Pourquoi épies-tu Ses gestes ? Pourquoi ne te soumets-tu pas à Ses arrangements ? Pourquoi n’agis-tu pas selon Sa parole ? Pourquoi Lui extorques-tu et Lui voles-tu Ses offrandes ? Pourquoi parles-tu à la place de Christ ? Pourquoi juges-tu si, oui ou non, Son œuvre et Sa parole sont correctes ? Pourquoi oses-tu blasphémer contre Lui derrière Son dos ? Ces choses et bien d’autres sont-elles ce qui constitue votre foi ?

Extrait de « Es-tu quelqu’un qui croit véritablement en Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

338. Si vous utilisez vos propres conceptions pour mesurer et délimiter Dieu, comme si Dieu était une statue d’argile immuable, et si vous délimitez complètement Dieu à l’intérieur des paramètres de la Bible et L’enfermez à l’intérieur d’un périmètre de travail limité, alors cela prouve que vous avez condamné Dieu. Parce que les Juifs, à l’ère de l’Ancien Testament, ont pris Dieu pour une idole de forme figée qu’ils gardaient dans leur cœur, comme si Dieu pouvait n’être appelé que le Messie et que seul Celui qui était appelé le Messie pouvait être Dieu, et parce que l’humanité servait et adorait Dieu comme s’Il était une statue d’argile (sans vie), ils ont cloué le Jésus de cette époque à la croix, Le condamnant à mort – le Jésus innocent a ainsi été condamné à mort. Dieu n’était coupable d’aucune offense, pourtant l’homme a refusé de L’épargner et a insisté pour qu’Il soit condamné à mort, et donc Jésus a été crucifié. L’homme croit toujours que Dieu est immuable et Le définit à partir d’un seul livre, la Bible, comme si l’homme avait totalement pénétré la gestion de Dieu, comme si l’homme avait eu dans la paume de sa main tout ce que fait Dieu. Les gens sont absurdes à l’extrême, arrogants à l’extrême et ils ont tous un don pour l’exagération. Qu’importe l’étendue de ta connaissance de Dieu, Je maintiens que tu ne connais pas Dieu, que tu es quelqu’un qui s’oppose le plus à Dieu et que tu as condamné Dieu parce que tu es tout à fait incapable d’obéir à l’œuvre de Dieu et de marcher sur le chemin où l’on est rendu parfait par Dieu. Pourquoi Dieu n’est-Il jamais satisfait des actions de l’homme ? Parce que l’homme ne connaît pas Dieu, parce qu’il a trop de conceptions et parce que sa connaissance de Dieu ne correspond en rien à la réalité, mais, au contraire, répète de manière monotone le même thème sans variation et utilise la même approche pour chaque situation. Et donc, étant venu sur terre aujourd’hui, Dieu est une fois de plus cloué à la croix par l’homme.

Extrait de « Les méchants seront forcément punis », dans La Parole apparaît dans la chair

339. Beaucoup de gens ne s’opposent-ils pas à Dieu et n’entravent-ils pas l’œuvre du Saint-Esprit parce qu’ils ne connaissent pas l’œuvre variée et diversifiée de Dieu et, en outre, parce qu’ils possèdent seulement un peu de connaissance et de doctrine pour évaluer l’œuvre du Saint-Esprit ? Bien que leurs expériences soient superficielles, de telles gens sont arrogants et indulgents de nature, et ils considèrent l’œuvre du Saint-Esprit avec mépris, ils ignorent les disciplines du Saint-Esprit et, de plus, utilisent leurs vieux arguments triviaux pour confirmer l’œuvre du Saint-Esprit. Ils se donnent des airs et sont tout à fait convaincus d’être des gens instruits et érudits qui peuvent voyager à travers le monde. Ces gens ne sont-ils pas méprisés et rejetés par le Saint-Esprit et ne seront-ils pas éliminés par la nouvelle ère ? Ceux qui se présentent devant Dieu et s’opposent ouvertement à Lui ne sont-ils pas de petites gens ignorants et mal informés qui essaient simplement de montrer comme ils sont brillants ? Avec une maigre connaissance de la Bible, ils essaient de grimper les murs du « haut savoir », d’enseigner aux gens avec leur doctrine superficielle, d’inverser l’œuvre du Saint-Esprit, de le limiter à leur propre processus de pensée et, myopes comme ils sont, ils essaient de saisir d’un seul coup d’œil six mille ans de l’œuvre de Dieu. Ces gens n’ont aucune raison qui vaille la peine d’être mentionnée ! En fait, mieux les gens connaissent Dieu, plus lents ils sont à juger Son œuvre. En outre, ils ne parlent qu’un peu de leur connaissance de l’œuvre de Dieu aujourd’hui et ils ne sont pas téméraires dans leurs jugements. Moins les gens connaissent Dieu et plus ils sont arrogants et présomptueux, plus ils proclament l’être de Dieu sans réfléchir, mais parlent seulement en théorie et n’offrent aucune preuve réelle. Ces personnes ne sont d’aucune valeur. Ceux qui croient que l’œuvre du Saint-Esprit est un jeu sont frivoles. Ceux qui ne sont pas prudents quand ils découvrent la nouvelle œuvre du Saint-Esprit, qui parlent sans réfléchir, sont prompts à juger, donnent libre cours à leur instinct naturel de nier la légitimité de l’œuvre du Saint-Esprit, et aussi l’insultent et blasphèment contre Lui, de telles gens irrespectueux ne sont-ils pas ignorants de l’œuvre du Saint-Esprit ? Ne sont-ils pas, en outre, remplis d’arrogance, intrinsèquement fiers et ingouvernables ? Même si un jour de telles gens acceptent la nouvelle œuvre du Saint-Esprit, Dieu ne les tolérera pas. Non seulement ils méprisent ceux qui travaillent pour Dieu, mais ils blasphèment aussi contre Dieu Lui-même. Ces gens téméraires ne seront pas pardonnés, ni dans cette ère ni dans l’ère à venir, et ils périront à jamais en enfer ! Ces gens irrespectueux et indulgents prétendent croire en Dieu, et plus ils agissent ainsi, plus ils sont susceptibles d’offenser les décrets administratifs de Dieu. Tous ces arrogants qui sont naturellement déchaînés et n’ont jamais obéi à quiconque n’empruntent-ils pas tous ce chemin ? Est-ce qu’ils ne s’opposent pas à Dieu, jour après jour, Lui qui est toujours nouveau et jamais vieux ?

Extrait de « La connaissance des trois étapes de l’œuvre de Dieu est la voie de la connaissance de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

340. Sachez que vous vous opposez à l’œuvre de Dieu ou utilisez vos propres conceptions pour évaluer le travail d’aujourd’hui, parce que vous ne connaissez pas les principes de l’œuvre de Dieu et parce que vous ne prenez pas l’œuvre du Saint-Esprit suffisamment au sérieux. Votre opposition à Dieu et votre obstruction à l’œuvre du Saint-Esprit sont causées par vos conceptions et votre arrogance inhérente. Ce n’est pas que l’œuvre de Dieu soit erronée, mais que vous êtes naturellement trop désobéissants. Après avoir découvert leur foi en Dieu, certaines gens ne peuvent même pas dire avec certitude d’où vient l’homme, et pourtant ils osent faire des discours publics évaluant les droits et les torts de l’œuvre du Saint-Esprit. Et ils sermonnent même les apôtres qui font la nouvelle œuvre du Saint-Esprit, les critiquant et les interrompant ; leur humanité est trop vile et ils n’ont aucun sens. Le jour ne viendra-t-il pas où de telles gens seront rejetés par l’œuvre du Saint-Esprit et brûleront dans les feux de l’enfer ? Ils ne connaissent pas l’œuvre de Dieu, mais critiquent Son œuvre et essaient aussi d’enseigner à Dieu comment travailler. Comment de telles gens déraisonnables peuvent-ils connaître Dieu ? L’homme apprend à connaître Dieu durant le processus de sa recherche et de son expérience de Dieu ; ce n’est pas en Le critiquant à volonté qu’il en arrivera à connaître Dieu par l’illumination du Saint-Esprit. Plus les gens connaissent Dieu, moins ils s’opposent à Lui. Par contre, moins les gens connaissent Dieu, plus ils sont susceptibles de s’opposer à Lui. Tes conceptions, ta vieille nature, ton humanité, ton caractère et tes perspectives morales sont le « capital » par lequel tu résistes à Dieu, et plus tu es corrompu, dégénéré et vil, plus tu es l’ennemi de Dieu. Ceux qui ont des conceptions sérieuses et ont un tempérament suffisant sont encore plus hostiles au Dieu incarné, et ces gens sont les antéchrists. Si tes conceptions ne sont pas rectifiées, alors elles seront toujours contre Dieu ; tu ne seras jamais compatible avec Dieu et tu seras toujours séparé de Lui.

Extrait de « La connaissance des trois étapes de l’œuvre de Dieu est la voie de la connaissance de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

341. Ne crois pas que tu comprennes tout. Je te dis que tout ce que tu as vu et expérimenté est insuffisant pour que tu comprennes ne serait-ce qu’un millième de Mon plan de gestion. Alors pourquoi agis-tu de façon si arrogante ? La simple petite parcelle de talent et le savoir minimal que tu possèdes sont insuffisants à Jésus pour qu’Il les utilise, même pour une seconde de Son œuvre ! Quelle expérience as-tu réellement ? Ce que tu as vu et tout ce que tu as entendu dans ta vie et ce que tu as imaginé, tout cela est inférieur à l’œuvre que Je réalise dans l’espace d’un instant ! Tu ferais mieux de ne pas pinailler ni critiquer. Quel que soit ton degré d’arrogance, tu es simplement une créature qui ne vaut pas mieux qu’une fourmi ! Tout ce que tu possèdes dans ton ventre vaut moins que ce qu’une fourmi porte dans le sien ! Ne pense pas que le simple fait d’avoir acquis de l’expérience et de l’ancienneté t’autorise à gesticuler sauvagement et faire de beaux discours. Ton expérience et ton ancienneté ne sont-elles pas le fruit des paroles que J’ai prononcées ? Crois-tu que tu les as acquises en échange de ton propre travail et labeur ? Aujourd’hui, tu vois que Je suis devenu chair, et c’est seulement grâce à cela que tu es rempli de tels concepts si riches et que tu en as glané d’innombrables notions. Sans Mon incarnation, même si tu possédais d’extraordinaires talents, tu n’aurais pas tant de concepts ; et tes notions ne viennent-elles pas de ceux-ci ? Si Jésus ne S’était pas fait chair cette première fois, aurais-tu même une connaissance de cette incarnation ? N’est-ce pas parce que la première incarnation t’a donné la connaissance que tu as l’impudence d’essayer de juger la seconde incarnation ? Pourquoi la soumets-tu à l’étude au lieu d’être un disciple obéissant ? Quand tu es entré dans ce courant et es venu devant le Dieu incarné, t’autoriserait-Il à étudier cela ? Il est bien que tu étudies l’histoire de ta propre famille, mais si tu essaies d’étudier l’« histoire de famille de Dieu », le Dieu d’aujourd’hui t’autoriserait-Il à mener une telle étude ? N’es-tu pas aveugle ? Ne t’exposes-tu pas au mépris ?

Extrait de « Les deux incarnations sont l’accomplissement de la signification de l’incarnation », dans La Parole apparaît dans la chair

342. Tous ceux qui ne comprennent pas le but de l’œuvre de Dieu sont ceux qui s’opposent à Dieu, et plus encore sont ceux qui sont conscients du but de l’œuvre de Dieu, mais ne cherchent pas à satisfaire Dieu. Ce sont ceux qui lisent la Bible dans des églises imposantes et récitent la Bible tous les jours, mais ne comprennent pas le but de l’œuvre de Dieu. Aucun n’est capable de connaître Dieu ; en plus, aucun n’est en accord avec le cœur de Dieu. Ils sont tous des hommes vils et inutiles, ils se placent en hauteur pour enseigner Dieu. Bien qu’ils brandissent le nom de Dieu, ils s’opposent à Lui volontairement. Bien qu’ils disent être croyants en Dieu, ce sont eux qui mangent la chair et boivent le sang de l’homme. Tous ces hommes sont des diables qui dévorent l’âme de l’homme, des démons dirigeants qui dérangent intentionnellement ceux qui tentent d’emprunter la bonne voie, et des pierres d’achoppement qui entravent le chemin de ceux qui cherchent Dieu. Puisqu’ils sont de « chair ferme », comment leurs disciples sauront-ils qu’ils sont des antéchrists qui mènent l’homme à s’opposer à Dieu ? Comment sauront-ils qu’ils sont des démons vivants qui cherchent spécialement des âmes à dévorer ? Ceux qui s’attribuent de l’honneur devant Dieu sont les plus bas des hommes, tandis que ceux qui s’humilient sont les plus honorables. Ceux qui croient connaître l’œuvre de Dieu sont les plus ignorants des hommes et proclament l’œuvre de Dieu aux autres en grande fanfare en même temps qu’ils Le contemplent. Ces hommes sont incapables de témoigner de Dieu ; ils sont arrogants et vaniteux.

Extrait de « Tous les gens qui ne connaissent pas Dieu sont des gens qui s’opposent à Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

343. On ne saurait parler d’égalité entre Dieu et l’homme. Son essence et Son œuvre sont au plus haut point insondables et incompréhensibles pour l’homme. Si Dieu ne réalise pas personnellement Son œuvre et ne communique pas Ses paroles dans le monde de l’homme, alors l’homme ne serait jamais capable de comprendre la volonté de Dieu, et ainsi, même ceux qui ont consacré toute leur vie à Dieu seraient incapables d’obtenir Son approbation. Sans l’œuvre de Dieu, quel que soit le bien que l’homme fasse, ça ne vaudra rien, car les pensées de Dieu seront toujours plus élevées que les pensées de l’homme et la sagesse de Dieu ne peut être sondée par l’homme. Et donc Je dis que ceux qui « percent à jour clairement » Dieu et Son œuvre sont inefficaces, ils sont tous arrogants et ignorants. L’homme ne devrait pas définir l’œuvre de Dieu ; d’ailleurs, l’homme ne peut pas définir l’œuvre de Dieu. Aux yeux de Dieu, l’homme est plus petit qu’une fourmi, alors comment l’homme peut-il pénétrer l’œuvre de Dieu ? Ceux qui passent leur temps à dire : « Dieu ne fonctionne pas de cette façon » ou « Dieu est comme ceci ou comme cela » ne sont-ils pas tous des arrogants ? Nous devons tous savoir que les gens, qui sont de chair, ont tous été corrompus par Satan. C’est leur nature de s’opposer à Dieu et ils ne sont pas au même rang que Dieu, ils peuvent encore moins émettre des avis sur l’œuvre de Dieu. La façon dont Dieu guide l’homme ne relève que de Dieu Lui-même. L’homme devrait se soumettre et ne devrait pas émettre tel ou tel point de vue, car l’homme n’est rien que poussière. Puisque nous essayons de chercher Dieu, nous ne devons pas superposer nos conceptions sur l’œuvre de Dieu pour qu’elles soient examinées par Dieu, encore moins devrions-nous utiliser notre tempérament corrompu pour essayer délibérément de nous opposer à l’œuvre de Dieu. Cela ne ferait-il pas de nous des antéchrists ? Comment de tels hommes peuvent-ils dire qu’ils croient en Dieu ? Puisque nous croyons qu’il existe un Dieu, et puisque nous voulons Le satisfaire et Le voir, nous devrions chercher le chemin de la vérité et chercher un moyen pour être compatibles avec Dieu. Nous ne devrions pas rester dans une opposition farouche à Dieu ; quel bien pourrait provenir de telles actions ?

Extrait de la préface de La Parole apparaît dans la chair

344. Alors que tu parcours le chemin d’aujourd’hui, quel est le type de recherche le plus adapté ? Dans ta recherche, comment dois-tu te considérer ? Quel genre de personne es-tu ? Il t’incombe de savoir comment aborder tout ce qui t’arrive aujourd’hui, qu’il s’agisse d’épreuves ou de difficultés, ou d’un châtiment et d’une malédiction impitoyables. Quand tu fais face à toutes ces choses, tu dois y réfléchir attentivement à chaque cas. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? Je le dis parce que ce qui t’arrive aujourd’hui, après tout, ce ne sont que des épreuves de courte durée qui se présentent encore et toujours. En ce qui te concerne, elles ne sont peut-être pas particulièrement éprouvantes pour l’esprit, et donc tu laisses les choses suivre leur cours naturel, et tu ne les considères pas comme un avantage précieux dans la recherche du progrès. Comme tu es irréfléchi ! À tel point que tu vois cet avantage précieux comme s’il était un nuage flottant devant tes yeux, et tu ne chéris pas ces coups durs qui pleuvent sans cesse, des coups qui sont brefs et qui te semblent légers, mais tu les considères avec un détachement froid, sans les prendre à cœur, en les traitant simplement comme un coup dû au hasard. Tu es tellement arrogant ! Face à ces attaques féroces qui se produisent à maintes reprises, des attaques semblables à des tempêtes, tu ne fais preuve que d’un mépris désinvolte ; parfois, tu vas même jusqu’à arborer un sourire froid, révélant une expression d’indifférence complète, car tu ne t’es jamais demandé pourquoi tu continues à subir de tels « malheurs ». Serait-il possible que Je sois extrêmement injuste envers les hommes ? Est-ce que Je Me rends responsable de te faire des reproches ? Même si les problèmes que pose ta mentalité ne sont peut-être pas aussi importants que Je l’ai indiqué, par ton apparence extérieure, tu brosses depuis longtemps un portrait parfait de ton monde intérieur. Il est inutile que Je te dise que la seule chose qui est cachée dans les profondeurs de ton cœur, c’est l’invective grossière et de faibles traces de tristesse à peine discernables pour les autres. Parce que tu trouves si injuste d’avoir subi de telles épreuves, tu blasphèmes, et parce que ces épreuves te font sentir la désolation du monde, tu es rempli de mélancolie. Loin de voir ces coups répétés et ces actes de discipline comme la meilleure protection, tu les vois comme la nuisance insensée du ciel, ou bien comme un châtiment approprié contre toi. Tu es tellement ignorant ! Tu confines implacablement les bons moments dans les ténèbres ; encore et toujours, tu vois les merveilleuses épreuves et actes de discipline merveilleux comme des attaques de la part de tes ennemis. Tu ne sais pas comment t’adapter à ton environnement et tu es encore moins disposé à essayer de le faire, car tu es peu enclin à tirer quoi que ce soit de ce châtiment répété et, de ton point de vue, cruel. Tu n’essaies pas non plus de chercher ni d’explorer et, te résignant simplement à ton sort, peu importe où cela te conduit, tu y vas. Ce qui possiblement te semble des actes féroces de châtiment ne change pas ton cœur, et ils n’en ont pas pris le contrôle non plus : au contraire, ils te poignardent le cœur. Dans ce « châtiment cruel », tu vois seulement ton ennemi dans cette vie, et donc tu n’y as rien gagné. Tu es si suffisant ! Il est rare que tu penses que tu subis de telles épreuves à cause de ton propre dédain ; tu te crois plutôt malchanceux et en outre tu dis que Je te fais toujours des reproches. Et maintenant que les choses en sont arrivées là, que sais-tu vraiment de ce que Je dis et fais ? Ne crois pas être un prodige naturel depuis la naissance, juste un peu moins élevé que les cieux, mais infiniment plus élevé que la terre. Tu es loin d’être plus intelligent que n’importe qui d’autre, et l’on pourrait même dire que c’est simplement adorable à quel point ta bêtise dépasse celle de tous les gens raisonnables sur terre, car tu as une trop haute opinion de toi-même et tu n’as jamais éprouvé un sentiment d’infériorité, comme si tu pouvais percevoir Mes actions jusque dans leur détail le plus infime. En fait, tu es quelqu’un qui manque fondamentalement de rationalité, car tu n’as aucune idée de ce que J’ai l’intention de faire et tu es encore moins conscient de ce que Je suis en train de faire actuellement. Je dis donc que tu n’es même pas l’égal d’un vieil agriculteur qui travaille la terre, un agriculteur qui n’a pas la moindre perception de la vie humaine et qui pourtant met toute sa confiance dans les bénédictions du ciel alors qu’il cultive la terre. Tu ne penses pas une seconde à ta vie, tu ne sais rien de la renommée et encore moins as-tu la moindre connaissance de toi-même. Tu es tellement « au-dessus de tout cela » !

Extrait de « Ceux qui n’apprennent pas et restent ignorants ne sont-ils pas des bêtes ? », dans La Parole apparaît dans la chair

345. Beaucoup de ceux qui suivent Dieu ne s’intéressent qu’à la façon d’obtenir des bénédictions ou d’éviter un désastre. À la mention de l’œuvre et de la gestion de Dieu, ils se taisent et perdent tout intérêt. Ils croient que connaître de telles questions fastidieuses ne va pas développer leur vie ou est sans avantage, de telle sorte que, bien qu’ils aient entendu des messages au sujet de la gestion de Dieu, ils les traitent avec désinvolture. Et ils ne les voient pas comme quelque chose de précieux à accepter, et encore moins les reçoivent-ils comme faisant partie de leur vie. Ces personnes ont un but très simple en suivant Dieu et ce but est d’obtenir des bénédictions. De telles personnes ne se donnent pas la peine de prêter attention à tout ce qui ne se rapporte pas à cet objectif. Pour eux, croire en Dieu pour obtenir des bénédictions est le plus légitime des objectifs et la valeur même de leur foi. Ils ne sont pas affectés par quelque chose qui ne peut pas atteindre cet objectif. C’est le cas de la plupart de ceux qui croient en Dieu aujourd’hui. Leur but et leur motivation semblent légitimes, car en même temps qu’ils croient en Dieu, ils se dépensent aussi pour Dieu, se consacrent à Dieu et accomplissent leur devoir. Ils abandonnent leur jeunesse, abandonnent famille et carrière, et passent même des années à travailler loin de chez eux. Par souci de leur but ultime, ils changent leurs intérêts, modifient leur vision de la vie, et changent même la direction de leur poursuite, pourtant ils ne peuvent pas changer le but de leur croyance en Dieu. Ils s’agitent pour la gestion de leurs propres idéaux ; quelle que soit la distance qui les sépare de la route et quel que soit le nombre de difficultés et d’obstacles qui se dressent sur leur chemin, ils s’en tiennent à leurs armes et ne craignent pas la mort. Quel pouvoir les pousse à continuer à se consacrer de cette façon ? Est-ce leur conscience ? Est-ce leur grand et noble caractère ? Est-ce leur détermination à combattre les forces du mal jusqu’à la fin ? Est-ce leur foi dans laquelle ils témoignent de Dieu sans chercher de récompense ? Est-ce leur fidélité pour laquelle ils sont prêts à tout abandonner pour accomplir la volonté de Dieu ? Ou est-ce leur esprit de dévotion par lequel ils ont toujours renoncé à des demandes personnelles extravagantes ? Pour que les gens qui n’ont jamais connu l’œuvre de la gestion de Dieu puissent donner autant, c’est tout simplement un merveilleux miracle ! Pour l’instant, ne parlons pas de combien ces gens ont donné. Leur comportement, cependant, est très digne de notre analyse. Outre les avantages qui leur sont si étroitement liés, pourrait-il y avoir une autre raison pour ces gens, qui n’ont jamais compris Dieu, de donner autant pour Lui ? En cela, nous découvrons un problème qui n’a pas été identifié précédemment : la relation de l’homme avec Dieu n’est qu’une affaire d’intérêt personnel. C’est la relation entre le bénéficiaire et le donateur de bénédictions. Pour le dire simplement, c’est comme la relation entre employé et employeur. L’employé travaille seulement pour recevoir les récompenses accordées par l’employeur. Dans une relation comme celle-ci, il n’y a pas d’affection, seulement un accord ; il n’est pas question d’aimer, ni d’être aimé, seulement de charité et de miséricorde ; il n’y a pas de compréhension, il n’y a que de l’indignation et de la tromperie refoulées ; il n’y a pas d’intimité, seulement un fossé qui ne peut être comblé. Quand les choses arrivent à ce niveau, qui est capable d’inverser une telle tendance ? Et combien de personnes sont capables de comprendre véritablement à quel point cette relation est devenue désespérée ? Je crois que lorsque les gens se plongent dans la joie d’être bénis, personne ne peut imaginer à quel point une telle relation avec Dieu est embarrassante et disgracieuse.

Extrait de « L’homme ne peut être sauvé que dans le cadre de la gestion de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

346. La chose la plus triste dans la croyance de l’humanité en Dieu est que l’homme conduit sa propre gestion au milieu de l’œuvre de Dieu et ne prête pas attention à la gestion de Dieu. Le plus grand échec de l’homme réside dans la façon dont, tout en cherchant à se soumettre à Dieu et à L’adorer, l’homme construit sa propre destination idéale et calcule comment recevoir la plus grande bénédiction et la meilleure destination. Même si les gens comprennent à quel point ils sont pitoyables, odieux et pathétiques, combien sont ceux qui pourraient abandonner facilement leurs idéaux et leurs espérances ? Et qui est capable d’arrêter ses propres pas et d’arrêter de penser seulement à lui-même ? Dieu a besoin de ceux qui coopéreront étroitement avec Lui pour accomplir Sa gestion. Il a besoin de ceux qui consacreront leur esprit et leur corps à l’œuvre de Sa gestion pour se soumettre à Lui ; Il n’a pas besoin de gens qui tendent la main pour Le supplier chaque jour, et Il a encore moins besoin de ceux qui donnent un peu, puis attendent d’être récompensés. Dieu méprise ceux qui font une petite contribution et se reposent ensuite sur leurs lauriers. Il déteste ces personnes au sang froid qui ont du ressentiment vis-à-vis de l’œuvre de Sa gestion et ne veulent parler que du fait d’aller au ciel et de recevoir des bénédictions. Il a un dégoût encore plus grand pour ceux qui profitent de l’occasion offerte par l’œuvre qu’Il réalise en sauvant l’humanité. C’est parce que ces gens ne se sont jamais souciés de ce que Dieu veut atteindre et acquérir à travers l’œuvre de Sa gestion. Ils ne se préoccupent que de la manière dont ils peuvent utiliser l’occasion offerte par l’œuvre de Dieu pour obtenir des bénédictions. Ils ne se soucient pas du cœur de Dieu, étant entièrement préoccupés par leur propre avenir et leur destin. Ceux qui ont du ressentiment vis-à-vis de l’œuvre de gestion de Dieu et qui n’ont pas le moindre intérêt pour la façon dont Dieu sauve l’humanité et pour Sa volonté font, tous, ce qui leur plaît, indépendamment de l’œuvre de la gestion de Dieu. Leur comportement n’est pas gardé en mémoire par Dieu, n’est pas approuvé par Dieu et encore moins regardé avec faveur par Dieu.

Extrait de « L’homme ne peut être sauvé que dans le cadre de la gestion de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

347. Mes actes sont plus nombreux que les grains de sable sur les plages, et Ma sagesse supérieure à celle de tous les fils de Salomon, et pourtant les hommes Me considèrent simplement comme un médecin sans importance et un enseignant de l’homme, qui est inconnu ! Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que Je les guérisse. Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que J’utilise Mes pouvoirs pour chasser des esprits impurs de leur corps et si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour recevoir de Moi de la paix et de la joie. Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour exiger de Moi une plus grande richesse matérielle. Si nombreux sont ceux qui croient en Moi juste pour passer cette vie en toute sécurité et être sains et saufs dans le monde à venir. Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour éviter les souffrances de l’enfer et recevoir les bénédictions du ciel. Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour avoir le confort temporaire et qui, pourtant, ne cherchent pas à gagner quoi que ce soit dans le monde à venir. Lorsque J’ai fait descendre Ma fureur sur l’homme et Me suis emparé de toute la joie et de toute la paix qu’il possédait à l’origine, l’homme s’est mis à douter. Quand J’ai fait voir à l’homme la souffrance de l’enfer et repris les bénédictions du ciel, la honte de l’homme s’est transformée en colère. Quand l’homme M’a demandé de le guérir et que Je n’ai pas prêté attention à lui et ai ressenti de l’aversion envers lui, l’homme s’est éloigné de Moi pour chercher plutôt le chemin de la médecine mauvaise et de l’art ignoble des guérisseurs. Quand J’ai enlevé aux hommes tout ce qu’ils M’avaient demandé, alors les hommes ont disparu sans laisser de traces. Par conséquent, Je dis que l’homme a foi en Moi, parce que Je donne trop de grâce et qu’il y a beaucoup trop à gagner.

Extrait de « Que connais-tu de la foi ? », dans La Parole apparaît dans la chair

348. Tu espères que ta foi en Dieu n’entraînera aucun défi et aucune tribulation, ni la moindre difficulté. Tu poursuis toujours ces choses qui sont sans valeur et tu n’attaches aucune valeur à la vie ; au lieu de cela, tu fais passer tes propres pensées extravagantes avant la vérité. Tu ne vaux absolument rien ! Tu vis comme un cochon ; quelle différence y a-t-il entre toi et les cochons et les chiens ? Ceux qui ne poursuivent pas la vérité et qui aiment la chair ne sont-ils pas tous des animaux ? Est-ce que ces morts sans esprit ne sont pas tous des cadavres ambulants ? Combien de paroles ont été prononcées parmi vous ? Y a-t-il eu seulement un peu de travail fait parmi vous ? Combien ai-Je fourni parmi vous ? Et pourquoi ne l’as-tu pas gagné ? Qu’as-tu à te plaindre ? N’est-il pas vrai que tu n’as rien gagné parce que tu es trop amoureux de la chair ? Et n’est-ce pas parce que tes pensées sont trop extravagantes ? N’est-ce pas parce que tu es trop stupide ? Si tu es incapable de gagner ces bénédictions, peux-tu blâmer Dieu de ne pas te sauver ? Ce que tu cherches, c’est de pouvoir gagner la paix après avoir cru en Dieu : que tes enfants ne tombent pas malades, que ton mari ait un bon emploi, que ton fils trouve une bonne épouse, que ta fille trouve un mari décent, que tes bœufs et tes chevaux labourent bien la terre, que tu aies une année de beau temps pour tes récoltes. C’est ce que tu recherches. Ta poursuite n’est que de vivre dans le confort, qu’aucun accident n’arrive à ta famille, que les vents t’épargnent, qu’ils ne soufflent pas le sable dans ton visage, que les récoltes de ta famille ne soient pas inondées, que tu ne sois pas touché par les désastres, que tu puisses vivre dans l’étreinte de Dieu, que tu vives dans un nid confortable. Un lâche comme toi qui poursuit toujours la chair – as-tu un cœur, as-tu un esprit ? N’es-tu pas une bête ? Je te donne le vrai chemin sans rien demander en retour, mais tu ne le poursuis pas. Es-tu de ceux qui croient en Dieu ? Je te donne la vraie vie humaine, mais tu ne la poursuis pas. N’es-tu pas différent d’un cochon ou d’un chien ? Les cochons ne poursuivent pas la vie de l’homme, ils ne cherchent pas à être purifiés et ils ne comprennent pas ce qu’est la vie. Chaque jour, après avoir mangé à satiété, ils dorment simplement. Je t’ai donné le vrai chemin, mais tu ne l’as pas gagné : tu restes les mains vides. Es-tu prêt à continuer dans cette vie, la vie d’un cochon ? Quelle est la signification de la vie de ces personnes ? Ta vie est méprisable et ignoble, tu vis au milieu de la souillure et de la débauche et tu ne poursuis aucun but. Ta vie n’est-elle pas la plus ignoble de toutes ? As-tu l’effronterie de regarder Dieu ? Si tu continues à vivre de cette façon, obtiendras-tu quelque chose ? La vraie voie t’a été donnée, mais que tu puisses finalement la gagner ou non dépend de ta poursuite personnelle.

Extrait de « Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole apparaît dans la chair

349. Plusieurs ont le désir de vraiment M’aimer, mais, parce que leurs cœurs ne leur appartiennent pas, ils n’ont aucun contrôle d’eux-mêmes ; plusieurs M’aiment vraiment dans les épreuves que Je leur envoie, mais ils sont incapables de saisir que J’existe vraiment, et M’aiment seulement en vain et non à cause de Mon existence réelle ; plusieurs, après avoir déposé leurs cœurs devant Moi, ne leurs prêtent aucune attention, et donc leurs cœurs sont dérobés par Satan chaque fois qu’il en a l’occasion, après quoi ils Me laissent ; plusieurs M’aiment vraiment quand Je leur fais entendre Mes paroles, mais ne chérissent pas Mes paroles dans leur esprit, plutôt ils les utilisent avec désinvolture comme une propriété publique et les retournent à leur lieu d’origine quand ils en ont envie. L’homme Me cherche quand il est en douleurs et il regarde vers Moi dans les temps d’épreuves. En temps de paix, il aime Ma présence ; lorsqu’il est en danger, il Me nie ; quand il est occupé, il M’oublie ; et quand il est inactif, il Me sert seulement selon la forme. Personne ne M’a jamais aimé tout au long de sa vie. Je désire que l’homme soit sérieux devant Moi : Je ne demande pas qu’il Me donne quoi que ce soit, mais seulement que tous les gens Me prennent au sérieux ; Je demande qu’au lieu de M’enjôler, ils Me laissent ramener à l’homme sa sincérité. Mon éclairage, Mon illumination et le coût de Mes efforts imprègnent tous les gens, mais le fait réel de toute action de l’homme imprègnent également tous les gens, tout comme le fait leur tromperie à Mon égard. Il semble que les ingrédients de la tromperie de l’homme l’habitent depuis le sein, comme s’il possédait ces compétences particulières pour la ruse depuis la naissance. De plus, il n’a jamais révélé son jeu ; personne n’a jamais pénétré jusqu’à la source de ces compétences trompeuses. En conséquence, l’homme vit dans la tromperie sans s’en rendre compte, comme s’il se pardonnait, comme si c’était l’arrangement de Dieu plutôt que sa tromperie délibérée à Mon égard. N’est-ce pas la source même de la tromperie de l’homme à Mon égard ? N’est-ce pas son complot rusé ? Je n’ai jamais été confus par les flatteries et les chicaneries de l’homme, car J’ai compris son essence il y a longtemps. Qui sait combien d’impuretés coule dans son sang et combien du venin de Satan contamine sa moelle ? L’homme s’y habitue de plus en plus chaque jour, de sorte qu’il est insensible à l’affliction de Satan, et n’a donc aucun intérêt à découvrir « l’art d’une existence saine ».

Extrait du Chapitre 21 des « Paroles de Dieu à l’univers entier », dans La Parole apparaît dans la chair

350. Les humains sont tous des créatures qui manquent de connaissance de soi. L’homme est une créature sans connaissance de soi. Pourtant, incapable de se connaître, l’homme connaît tout le monde parfaitement, comme si tous les autres avaient d’abord passé son inspection et reçu son approbation avant de dire ou de faire quoi que ce soit, et donc comme s’il avait pris la pleine mesure de tous les autres jusqu’à leur état psychologique. Les êtres humains sont tous comme cela. L’homme est entré dans l’ère du Règne aujourd’hui, mais sa nature demeure inchangée. Devant moi, il fait toujours ce que Je fais, derrière Mon dos, il commence à faire ses propres « affaires ». Une fois que c’est fini et qu’il se présente de nouveau devant Moi, toutefois, il semble être une autre personne, paraissant audacieusement calme, les traits détendus, le pouls régulier. N’est-ce pas précisément ce qui rend l’homme si méprisable ? Combien de personnes portent deux visages complètement différents, un devant Moi et un autre derrière Mon dos ? Combien d’entre eux sont comme des agneaux nouveau-nés devant moi, mais derrière moi se transforment en tigres féroces, et ensuite deviennent comme des petits oiseaux voletant joyeusement dans les collines ? Combien se montrent déterminés et résolus en face de Moi ? Combien viennent devant Moi, cherchant Mes paroles avec soif et désir, mais, derrière Mon dos, s’en lassent et y renoncent, comme si Mes paroles étaient un encombrement ? Tant de fois, voyant la race humaine corrompue par Mon ennemi, J’ai cessé de mettre Mon espoir dans l’humanité. Tant de fois, voyant l’homme se présenter devant Moi en larmes pour demander pardon, mais à cause de son manque d’estime de soi, de son incorrigibilité obstinée, J’ai fermé les yeux à son action dans la colère, même quand son cœur est authentique et ses intentions sincères. Tant de fois, Je vois l’homme qui est capable d’avoir la foi pour coopérer avec Moi, et qui, quand il est devant Moi, semble être dans Mon étreinte, à en goûter la chaleur. Tant de fois, voyant l’innocence, la vivacité et la beauté de Mon peuple élu, dans Mon cœur J’ai toujours pris plaisir à cause de ces choses. Les êtres humains ne savent pas comment jouir de leur bénédiction prédestinée dans Mes mains, parce qu’ils ne savent pas ce que signifient finalement la bénédiction ou la souffrance. Pour cette raison, l’humanité est loin d’être sincère en Me cherchant. S’il n’y avait rien de tel que demain, lequel de vous, debout devant Moi, serait aussi pur que la neige tombante et aussi immaculé que le jade ? Sûrement votre amour pour Moi n’est pas quelque chose qui peut être échangé pour un repas délicieux, ou un costume élégant, ou un poste élevé avec de bons émoluments ? Ou peut-il être échangé contre l’amour que les autres te portent ? Sûrement, subir une épreuve ne poussera pas l’homme à abandonner son amour pour Moi ? Sûrement, la souffrance et la tribulation ne le feront pas se plaindre de ce que J’ai arrangé ? Personne n’a jamais vraiment apprécié l’épée dans Ma bouche : il ne connaît que sa signification superficielle sans saisir véritablement l’intérieur. Si les êtres humains étaient réellement capables de voir le tranchant de Mon épée, ils déguerpiraient comme des rats dans leurs trous. En raison de leur engourdissement, les êtres humains ne comprennent rien du vrai sens de Mes paroles, et ils n’ont donc aucune idée à quel point Mes paroles sont formidables, ni à quel point leur nature est révélée et à quel point leur corruption a été jugée par ces paroles. Pour cette raison, sur la base de leurs idées bancales au sujet de Mes paroles, la plupart des gens ont adopté une attitude tiède.

Extrait du Chapitre 15 des « Paroles de Dieu à l’univers entier », dans La Parole apparaît dans la chair

351. Peu importe la façon dont ils sont éprouvés, l’allégeance de ceux qui ont Dieu dans leur cœur reste inchangée ; mais pour ceux qui n’ont pas Dieu dans leur cœur, une fois que le travail de Dieu n’est pas avantageux pour leur chair, ils changent leur point de vue sur Dieu et même s’éloignent de Dieu. Tels sont ceux qui ne tiendront pas ferme à la fin, qui ne cherchent que la bénédiction de Dieu et n’ont aucun désir de se dépenser pour Dieu et de se consacrer à Lui. Des gens aussi vils seront tous expulsés lorsque le travail de Dieu sera achevé et ils sont indignes de toute sympathie. Ceux qui sont sans humanité sont incapables de vraiment aimer Dieu. Lorsque l’environnement est sûr et sans dangers, ou lorsqu’ils peuvent obtenir des profits, ils sont totalement obéissants à Dieu, mais une fois que ce qu’ils désirent est compromis ou définitivement réfuté, ils se révoltent immédiatement. Même dans l’espace d’une seule nuit, ils peuvent passer d’une personne souriante qui a un « bon cœur » à un tueur laid et féroce, traitant soudain leur bienfaiteur d’hier comme leur ennemi mortel, sans rime ni raison. Si ces démons ne sont pas chassés, des démons qui tueraient en un clin d’œil, ne deviendront-ils pas un danger caché ?

Extrait de « L’œuvre de Dieu et la pratique de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

352. Dans les expériences de vie des gens, ils pensent souvent à eux-mêmes : J’ai abandonné ma famille et ma carrière pour Dieu, et que m’a-t-Il donné ? Je dois en faire l’addition et le confirmer. Ai-je reçu des bénédictions récemment ? J’ai donné beaucoup pendant ce temps, j’ai couru et couru, et j’ai beaucoup souffert. Dieu m’a-t-Il fait des promesses en retour ? S’est-Il souvenu de mes bonnes actions ? Quelle sera ma fin ? Puis-je recevoir les bénédictions de Dieu ?… Chaque personne fait constamment et souvent de tels calculs dans son cœur, et elle a des exigences pour Dieu, qui portent leurs motivations, leurs ambitions et leurs négociations. C’est-à-dire que dans son cœur l’homme met constamment Dieu à l’épreuve, concevant constamment des plans au sujet de Dieu, plaidant constamment la cause de sa fin devant Dieu et essayant d’extraire une promesse de Dieu, voyant si Dieu peut lui donner ou non ce qu’il veut. En même temps qu’il cherche Dieu, l’homme ne traite pas Dieu comme Dieu. Il a toujours essayé de faire des affaires avec Dieu, en Lui imposant sans cesse des exigences, et même en Le pressant à chaque pas, essayant de prendre le bras alors qu’on lui donne le petit doigt. En même temps qu’il essaie de faire des affaires avec Dieu, l’homme argumente aussi avec Lui, et il y a même des gens qui, lorsque les épreuves leur arrivent ou se trouvent dans certaines situations, deviennent souvent faibles, passifs et lâches dans leur travail et remplis de plaintes à propos de Dieu. Dès qu’il a commencé à croire en Dieu, l’homme a considéré Dieu comme une corne d’abondance, un couteau suisse et il s’est considéré comme le plus grand créancier de Dieu, comme si c’était son droit et son obligation inhérents d’essayer d’obtenir des bénédictions et des promesses de Dieu, tandis que la responsabilité de Dieu était de protéger l’homme, d’en prendre soin et de subvenir à ses besoins. Telle est la compréhension de base de la « croyance en Dieu » de tous ceux qui croient en Dieu et leur compréhension la plus profonde du concept de la croyance en Dieu. De l’essence de la nature de l’homme à sa quête subjective, rien ne se rapporte à la crainte de Dieu. Le but de l’homme en croyant en Dieu ne pourrait absolument pas avoir quoi que ce soit à faire avec l’adoration de Dieu. C’est-à-dire que l’homme n’a jamais considéré ni compris que la croyance en Dieu exige de craindre Dieu et d’adorer Dieu. À la lumière de telles conditions, l’essence de l’homme est évidente. Et quelle est cette essence ? C’est que le cœur de cet homme est méchant, il héberge la trahison et la tromperie, il n’aime pas l’équité et la droiture, ou ce qui est positif, et il est méprisable et cupide. Le cœur de l’homme ne pourrait pas être plus fermé à Dieu ; il ne l’a pas donné du tout à Dieu. Dieu n’a jamais vu le vrai cœur de l’homme et Il n’a jamais été adoré par l’homme non plus. Peu importe le prix élevé que Dieu paie, ou l’ampleur de Son œuvre, ou l’importance de Son apport à l’homme, l’homme reste aveugle et totalement indifférent. L’homme n’a jamais donné son cœur à Dieu, il veut seulement s’occuper de son cœur lui-même, prendre ses propres décisions ; ce qui est sous-entendu ici, c’est que l’homme ne veut pas suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal ou d’obéir à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, et il ne veut pas non plus adorer Dieu comme Dieu. Tel est l’état de l’homme aujourd’hui.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

353. Les émotions de l’humanité sont égoïstes et appartiennent au monde des ténèbres. Elles n’existent pas pour la volonté de Dieu, encore moins pour le plan de Dieu, et donc on ne peut jamais parler de l’homme et de Dieu dans le même souffle. Dieu est toujours suprême et toujours honorable, tandis que l’homme est toujours vil, toujours sans valeur. C’est parce que Dieu fait toujours des sacrifices et Se consacre à l’humanité ; l’homme, cependant, prend tout et s’efforce seulement pour lui-même, toujours. Dieu Se soucie toujours de la survie de l’humanité, pourtant l’homme ne contribue jamais rien à la lumière ou à la justice. Même si l’homme fait un effort pendant un certain temps, celui-ci est si faible qu’il ne peut pas supporter un seul coup, car l’effort de l’homme est toujours pour lui-même et non pour les autres. L’homme est toujours égoïste, tandis que Dieu est toujours désintéressé. Dieu est la source de tout ce qui est juste, bon et beau, tandis que l’homme est celui qui réussit à manifester toute laideur et tout mal, et qui les rend évidents. Dieu ne changera jamais Son essence de justice et de beauté, mais l’homme est parfaitement capable, à n’importe quel moment et dans n’importe quelle situation, de trahir la justice et de s’éloigner à grande distance de Dieu.

Extrait de « Il est très important de comprendre le tempérament de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

354. Vous M’avez suivi pendant toutes ces années, mais ne M’avez jamais fait montre de la moindre fidélité. À la place, vous avez tourné autour des personnes que vous aimez et des choses qui vous apportent de la satisfaction, si bien qu’à tout moment et où que vous allez, vous les gardez près du cœur et ne les avez jamais abandonnées. Chaque fois que vous devenez impatients ou passionnés à propos de quelque chose que vous aimez, cela vous arrive alors même que vous Me suivez, voire pendant que vous écoutez Mes paroles. C’est pourquoi Je dis que vous vous servez de la fidélité que J’exige de vous pour être fidèles, à la place, à vos « protégés » et les chérir. Vous avez beau sacrifier une chose ou deux pour Moi, cela ne représente pas tout votre être et ne montre pas que c’est à Moi que vous êtes véritablement fidèles. Vous vous impliquez dans des choses auxquelles vous tenez passionnément : certains sont fidèles à leurs fils et filles, d’autres à leur époux ou épouse, à la fortune, au travail, à leurs supérieurs, au prestige ou aux femmes. Les choses auxquelles vous êtes fidèles ne vous lassent jamais, ne vous importunent jamais ; au contraire, vous êtes toujours plus impatients de posséder ces choses en plus grande quantité et en qualité supérieure, et vous ne lâchez jamais prise. Mes paroles et Moi sommes toujours relégués derrière les choses qui vous tiennent à cœur. Et vous n’avez d’autre choix que de les placer en dernier. Il y a même ceux qui réservent cette dernière place aux choses auxquelles ils sont fidèles et qu’il leur reste à découvrir. Jamais il n’y a eu la moindre trace de Moi dans leur cœur. Vous pensez peut-être que Je vous en demande trop ou que Je vous accuse à tort, mais avez-vous déjà songé au fait que pendant que vous passez du bon temps en famille, pas une seule fois vous n’êtes fidèles à Moi ? Par les temps qui courent, cela ne vous attriste-t-il pas ? Lorsque votre cœur est empli de joie et que vous êtes récompensés pour votre labeur, n’êtes-vous pas démoralisés de ne pas vous être armés de suffisamment de vérité ? Quand avez-vous pleuré de ne pas avoir reçu Mon approbation ? Vous tourmentez votre esprit et endurez de grandes peines pour vos fils et vos filles, et pourtant, vous restez insatisfaits ; pourtant, vous pensez que vous n’avez pas été attentionnés à leur égard, que vous n’avez pas tout fait pour eux. À Mon égard, en revanche, vous avez toujours été négligents et insouciants ; Je ne suis que dans vos souvenirs, et Je ne perdure pas dans votre cœur. Vous êtes pour toujours insensibles à Ma dévotion et à Mes efforts, et vous n’en avez jamais eu la moindre reconnaissance. Vous vous contentez de réfléchir brièvement et croyez que cela suffira. Ce genre de « fidélité » n’est pas ce que Je désire depuis longtemps, mais ce que Je méprise depuis longtemps.

Extrait de « À qui es-tu fidèle ? », dans La Parole apparaît dans la chair

355. Si Je déposais maintenant de l’argent devant vous et que Je vous laissais la liberté de choisir – sans vous condamner pour votre choix –, la plupart d’entre vous choisiraient l’argent et renonceraient à la vérité. Les meilleurs d’entre vous renonceraient à l’argent et choisiraient la vérité à contrecœur, tandis que certains, entre les deux, prendraient l’argent dans une main et la vérité dans l’autre. Votre vrai visage ne deviendrait-il pas alors évident ? Au moment de choisir entre la vérité et n’importe quelle chose à laquelle vous êtes fidèles, vous feriez tous ce choix et votre attitude resterait la même. N’est-ce pas le cas ? N’êtes-vous pas nombreux à avoir oscillé entre le bien et le mal ? Dans l’opposition entre le positif et le négatif, le noir et le blanc, vous êtes certainement conscients de ce que vous avez choisi entre la famille et Dieu, les enfants et Dieu, la paix et la dislocation, la richesse et la pauvreté, le prestige et la banalité, le soutien ou le rejet par autrui, et ainsi de suite. Entre une famille paisible et une famille brisée, vous avez choisi la première, et ce, sans aucune hésitation ; entre la richesse et le devoir, vous avez là aussi choisi la première, sans même la volonté de regagner la terre ferme[a] ; entre le luxe et la pauvreté, vous avez choisi le premier ; au moment de choisir entre vos fils, filles, époux, et Moi, vous avez choisi les premiers ; et entre la notion et la vérité, vous avez, là encore, choisi la première. Devant vos méfaits de toutes sortes, J’ai ni plus ni moins perdu la foi en vous. Je suis tout simplement sidéré de constater que vos cœurs résistent avec autant de force à leur adoucissement. Toutes ces années de dévouement et d’efforts semblent ne M’avoir apporté qu’abandon et désespoir de votre part, mais l’espoir que Je place en vous grandit chaque jour qui passe, car Mon jour a été entièrement révélé devant tout le monde. Pourtant, vous persistez à rechercher des choses sombres et mauvaises, et vous refusez de lâcher prise. Quelle sera alors votre fin ? Y avez-vous déjà prêté une attention particulière ? Si l’on vous demandait de choisir à nouveau, pour quoi opteriez-vous ? Le premier choix, encore ? M’inspireriez-vous, encore une fois, déception et terrible chagrin ? Votre cœur contiendrait-il encore une once de chaleur ? Ne sauriez-vous toujours pas quoi faire pour réconforter Mon cœur ?

Extrait de « À qui es-tu fidèle ? », dans La Parole apparaît dans la chair

356. Chaque fois que la destination est mentionnée, vous la traitez avec un sérieux particulier ; en plus, vous êtes tous particulièrement sensibles à ce sujet. Certaines personnes ont hâte de se prosterner devant Dieu jusqu’à terre afin d’obtenir une bonne destination. Je peux M’identifier à votre empressement, qui n’a pas besoin d’être exprimé par des mots. Vous ne voulez tout bonnement pas que votre chair tombe dans le désastre, et vous désirez encore moins sombrer, à l’avenir, dans une punition éternelle. Vous espérez seulement vous permettre de vivre un peu plus librement et un peu plus facilement. Alors, vous vous sentez particulièrement agités chaque fois que la destination est mentionnée, craignant profondément que, si vous n’êtes pas assez attentifs, vous pourriez offenser Dieu et être ainsi sujet à la rétribution que vous méritez. Vous n’avez pas hésité à faire des compromis dans l’intérêt de votre destination, et beaucoup d’entre vous, qui étaient autrefois sournois et désinvoltes, sont même soudainement devenus particulièrement doux et sincères ; votre apparente sincérité glace les gens jusqu’à la moelle. Néanmoins, vous êtes quand même tous « honnêtes » de cœur et vous M’avez constamment dévoilé les secrets de votre cœur sans rien dissimuler, que ce soit doléances, tromperie ou dévotion. Somme toute, vous M’avez franchement « confessé » ce qui demeure dans les recoins les plus profonds de votre nature intrinsèque. Évidemment, Je n’ai jamais évité de pareilles choses, car elles ne Me sont devenues que trop familières. Vous préfèreriez entrer dans l’étang de feu au nom de votre destination finale plutôt que de perdre une seule mèche de cheveux pour gagner l’approbation de Dieu. Ce n’est pas que Je suis trop dogmatique avec vous ; c’est qu’il vous manque trop de choses dans votre cœur de dévotion pour affronter tout ce que Je fais. Il se peut que vous ne compreniez pas ce que Je viens de dire, alors laissez-Moi vous donner une simple explication : ce dont vous avez besoin n’est pas la vérité et la vie, ni les principes relatifs à votre comportement et c’est encore moins Mon œuvre soignée. Ce dont vous avez plutôt besoin, c’est tout ce que vous possédez dans la chair : richesse, statut, famille, mariage, et ainsi de suite. Vous êtes complètement indifférents à Mes paroles et à Mon œuvre, alors Je peux résumer votre foi en un mot : superficielle. Vous ferez n’importe quoi pour réaliser les choses auxquelles vous vous consacrez absolument, mais J’ai découvert que vous n’en feriez pas de même pour des sujets concernant votre croyance en Dieu. Vous êtes plutôt relativement dévoués et relativement sérieux. C’est pourquoi Je dis que ceux qui n’ont pas un cœur de sincérité absolue sont défaillants dans leur croyance en Dieu. Réfléchissez attentivement : y a-t-il beaucoup de défaillants parmi vous ?

Vous devriez savoir que le succès de la foi en Dieu s’obtient grâce aux propres actes des gens ; lorsque les gens ne réussissent pas, mais échouent, cela aussi est dû à leurs propres actes, et aucun autre facteur ne joue un rôle là-dedans. Je crois que vous feriez tout ce qu’il faut pour accomplir quelque chose qui serait plus difficile et impliquerait plus de souffrance que de croire en Dieu, et que vous le traiteriez avec un grand sérieux, tant et si bien que vous ne seriez prêts à tolérer aucune erreur ; c’est là le genre d’efforts inlassables auxquels vous avez tous consenti dans vos propres vies. Vous êtes même capables de tromper Ma chair dans des circonstances où vous ne tromperiez aucun membre de votre propre famille. C’est là votre comportement habituel et le principe selon lequel vous vivez. Ne projetez-vous toujours pas une fausse façade pour Me tromper dans l’intérêt de votre destination, pour que votre destination puisse être parfaitement belle et être tout ce que vous désirez ? Je suis conscient que votre dévotion n’est que temporaire, de même que votre sincérité. Votre résolution et le prix que vous payez ne sont-ils pas que pour le moment présent et non pour l’avenir ? Vous voulez seulement fournir un dernier effort pour essayer à tout prix d’obtenir une belle destination avec pour seul objectif de faire un échange. Si vous faites cet effort, ce n’est pas pour éviter d’être redevables à la vérité, et encore moins pour Me rendre le prix que J’ai payé. En bref, vous voulez seulement employer d’habiles stratagèmes pour obtenir ce que vous voulez, mais pas lutter ouvertement pour cela. N’est-ce pas là votre désir sincère ? Vous ne devez pas vous déguiser, ni vous creuser la cervelle sur votre destination au point d’être incapables de manger ou de dormir. N’est-ce pas vrai que votre issue aura déjà été déterminée à la fin ?

Extrait de « De la destination », dans La Parole apparaît dans la chair

357. Chaque jour, les actions et les pensées de chacun sont considérées par Lui et, en même temps, sont en préparation pour leur propre lendemain. C’est un chemin que tous les vivants doivent parcourir et que J’ai prédestiné pour tous. Aucun ne peut y échapper et aucune exception n’est faite, pour personne. J’ai dit d’innombrables paroles, et J’ai d’ailleurs beaucoup travaillé. Chaque jour, Je surveille pendant que chaque homme réalise naturellement tout ce qu’il doit faire en accord avec sa nature inhérente et comment elle se développe. Sans le savoir, beaucoup se sont déjà mis sur la « bonne voie » que J’ai fixée pour la révélation de tous les genres d’hommes. J’ai déjà placé tous les genres d’hommes dans des environnements différents, et à leur place tous ont exprimé leurs attributs inhérents. Il n’y a personne pour les lier, personne pour les séduire. Ils sont complètement libres et ce qu’ils expriment vient naturellement. Il n’y a qu’une chose qui les retient, et ce sont Mes paroles. Ainsi, certaines personnes lisent Mes paroles à contrecœur, ne les mettant jamais en pratique, et agissant de cette façon dans le seul but d’éviter la mort. D’autre part, certains hommes ont du mal à supporter les jours sans Mes paroles pour les guider et les enrichir, donc ils suivent naturellement Mes paroles en tout temps. Au fil du temps, ils découvrent alors le secret de la vie humaine, la destination de l’humanité et la valeur d’être humain. L’humanité n’est pas plus que cela en présence de Ma parole et Je laisse simplement les choses suivre leur cours. Je ne fais rien qui oblige l’homme à vivre selon Mes paroles, et à les considérer comme le fondement de son existence. Et donc, ceux qui n’ont jamais une conscience ou une valeur dans leur existence observent tranquillement comment vont les choses, puis ils rejettent audacieusement Mes paroles et font comme bon leur semble. Ils commencent à se lasser de la vérité et de tout ce qui vient de Moi. De plus, ils se lassent de rester dans Ma maison. Ces hommes logent temporairement dans Ma maison pour le bien de leur destination et pour échapper à la punition, même s’ils font du service. Mais leurs intentions ne changent jamais ni leurs actions. Cela encourage encore leur désir de bénédictions, pour un seul passage dans le royaume où ils peuvent ensuite rester pour l’éternité, et même pour le passage dans le ciel éternel. Plus ils aspirent à ce que Mon jour vienne un jour bientôt, plus ils estiment que la vérité est devenue un obstacle, une pierre d’achoppement sur leur chemin. Ils ne peuvent guère attendre d’entrer dans le royaume pour jouir à jamais des bénédictions du royaume des cieux, sans avoir besoin de poursuivre la vérité ou d’accepter le jugement et le châtiment, et surtout, sans avoir besoin de loger servilement dans Ma maison et de faire ce que J’ordonne. Ces gens entrent dans Ma maison ni pour remplir un cœur qui cherche la vérité ni pour travailler ensemble sous Ma gestion. Ils visent simplement à être parmi ceux qui ne seront pas détruits dans la prochaine ère. Par conséquent, leur cœur n’a jamais su ce qu’est la vérité ou comment accepter la vérité. C’est la raison pour laquelle de tels hommes n’ont jamais pratiqué la vérité ou n’ont pas réalisé la profondeur extrême de leur corruption, et pourtant ils ont logé chez Moi comme des « serviteurs » jusqu’à la fin. Ils attendent « patiemment » la venue de Mon jour, et ils sont infatigables quand ils sont ballottés par la manière par laquelle Mon œuvre est accomplie. Peu importe la grandeur de leur effort et le prix qu’ils ont payé, aucun ne verra qu’ils ont souffert pour la vérité ou qu’ils ont fait des sacrifices pour Moi. Dans leur cœur, ils sont impatients de voir le jour où Je mettrai fin à la vieillesse et, en outre, ils désirent anxieusement savoir combien Ma puissance et Mon autorité sont grandes. Ce qu’ils ne se sont jamais hâtés de faire, c’est de se changer eux-mêmes et de poursuivre la vérité. Ils aiment ce dont Je suis lassé et ils sont lassés de ce que J’aime. Ils languissent après ce que Je déteste, mais en même temps ils ont peur de perdre ce que J’abhorre. Ils vivent dans ce monde méchant, mais ne le haïssent jamais et ont profondément peur que Je le détruise. Les intentions qu’ils tiennent sont contradictoires : ils se réjouissent de ce monde que J’abhorre, mais en même temps, ils ont hâte que Je le détruise bientôt. De cette façon, ils éviteront la souffrance de la destruction et seront transformés en seigneurs de la prochaine ère avant qu’ils ne se soient éloignés du vrai chemin. C’est parce qu’ils n’aiment pas la vérité et sont lassés de tout ce qui vient de Moi. Peut-être deviendront-ils des « gens obéissants » pendant un court laps de temps pour ne pas perdre les bénédictions, mais leur mentalité anxieuse de bénédiction et leur peur de périr et d’entrer dans l’étang de feu brûlant ne pourront jamais être obscurcies. À mesure que Mon jour s’approche, leur désir ne cesse de se renforcer. Et plus grand est le désastre, plus il les rend impuissants, ne sachant par où commencer pour faire en sorte que Je me réjouisse et pour éviter de perdre les bénédictions auxquelles ils ont longtemps aspiré. Une fois que Ma main commence son œuvre, ces hommes sont impatients de prendre des mesures pour servir d’avant-gardes. Ils ne pensent qu’à remonter à la ligne de front des troupes, profondément effrayés que Je ne les voie pas. Ils font et disent ce qu’ils croient être juste, ne sachant jamais que leurs actes et actions n’ont jamais été pertinents pour la vérité et simplement dérangent Mes plans et interfèrent avec ces derniers. Quoiqu’ils aient fait un grand effort et puissent être sincères dans leur volonté et leur intention de supporter des épreuves, tout ce qu’ils font n’a rien à voir avec Moi, car Je n’ai jamais vu que leurs actes proviennent de bonnes intentions, et encore moins les ai-Je vus placer quelque chose sur Mon autel. Telles sont leurs actions devant Moi durant ces nombreuses années.

Extrait de « Vous devriez considérer vos actions », dans La Parole apparaît dans la chair

358. Au cours des nombreuses années de Mon œuvre, l’homme a reçu beaucoup et abandonné beaucoup, mais Je dis toujours que l’homme ne croit pas vraiment en Moi. C’est parce que l’homme reconnaît simplement en surface que Je suis Dieu tout en désapprouvant la vérité que Je proclame, encore moins pratique-t-il la vérité que Je lui demande. Autrement dit, l’homme ne reconnaît que l’existence de Dieu, mais pas celle de la vérité ; l’homme ne reconnaît que l’existence de Dieu, mais pas celle de la vie ; l’homme ne reconnaît que le nom de Dieu, mais pas Son essence. À cause de son zèle, l’homme est devenu odieux pour Moi. Car l’homme utilise juste des paroles agréables à l’oreille pour Me tromper, et aucun ne M’adore avec un cœur sincère. Votre discours porte la tentation du serpent et est orgueilleux à l’extrême, véritable proclamation de l’archange. En outre, vos actes sont en lambeaux et déchirés, à un degré disgracieux ; vos désirs immodérés et vos intentions avides sont offensants à entendre. Vous êtes tous devenus des mites dans Ma maison, des objets de Mon exécration et de Mon rejet. Car aucun d’entre vous n’aime la vérité, mais vous êtes plutôt des hommes qui désirent des bénédictions, monter au ciel et voir la magnificence du Christ brandissant Sa puissance sur la terre. Mais avez-vous déjà pensé que des hommes comme vous, si profondément corrompus, qui ne connaissent pas Dieu, pourraient être dignes de suivre Dieu ? Comment pourriez-vous monter au ciel ? Comment pourriez-vous être dignes de voir la magnificence qui est sans précédent dans sa splendeur ? Votre bouche est remplie de paroles de tromperie et de saleté, de trahison et d’orgueil. Vous n’avez jamais prononcé de paroles de sincérité, de paroles saintes à Mon endroit ni de paroles de soumission envers Moi alors que vous faites l’expérience de Ma parole. En fin de compte, à quoi ressemble votre foi ? Votre cœur est rempli de désirs et de richesses, votre esprit, de choses matérielles. Chaque jour, vous calculez comment obtenir quelque chose de Moi, évaluant la quantité de richesse et le nombre de choses matérielles que vous avez reçus de Moi. Chaque jour, vous attendez de recevoir toujours plus de bénédictions afin de pouvoir jouir, encore davantage et même mieux, des choses dont vous pouvez jouir. À chaque instant, ce qui habite vos pensées, ce n’est ni Moi ni la vérité qui vient de Moi, mais plutôt votre mari (femme), vos fils, vos filles, ou ce que vous mangez et portez et comment vous pouvez jouir encore davantage et avoir un plus grand plaisir. Même quand vous remplissez votre estomac à satiété, n’êtes-vous pas qu’un cadavre ? Même quand vous embellissez votre apparence avec splendeur, n’êtes-vous pas encore un cadavre ambulant qui n’a pas de vie ? Vous travaillez dur pour votre estomac jusqu’à ce que vous ayez les cheveux gris, mais personne n’est prêt à sacrifier un seul de ses cheveux pour Mon œuvre. Vous vous affairez constamment, vous exigez beaucoup de votre corps et épuisez votre cerveau pour votre chair, et pour vos fils et vos filles, mais personne ne se soucie ou ne s’inquiète de Ma volonté. Que souhaitez-vous obtenir de Moi ?

Extrait de « Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus », dans La Parole apparaît dans la chair

359. J’ai prononcé tant de paroles, et J’ai également exprimé Ma volonté et Mon tempérament ; malgré tout ceci, les peuples sont toujours incapables de Me connaître et de croire en Moi. Ou alors, on pourrait dire qu’ils sont toujours incapables de M’obéir. Ceux qui vivent dans la Bible, ceux qui vivent d’après la loi, ceux qui vivent selon la croix, ceux qui vivent selon la doctrine, ceux qui vivent au sein de l’œuvre que Je réalise aujourd’hui, lequel d’entre ceux-là est compatible avec Moi ? Vous ne pensez qu’à recevoir des bénédictions et des récompenses, et n’avez jamais pensé à la façon d’être compatible avec Moi, ou à la façon d’éviter d’être en inimitié envers Moi. Je suis tellement déçu par vous, car Je vous ai tant donné, pourtant, en retour Je n’ai reçu que si peu de vous. Votre tromperie, votre arrogance, votre cupidité, vos désirs extravagants, votre trahison, votre désobéissance, lequel de ces motifs pourrait échapper à Mon attention ? Vous êtes négligents envers Moi, vous M’enjôlez, vous M’insultez, vous Me décevez, vous exigez de Moi, vous M’extorquez pour des sacrifices ; comment une telle malfaisance pourrait-elle échapper à Ma punition ? Votre malfaisance est la preuve de votre inimitié envers Moi et la preuve de votre incompatibilité avec Moi. Chacun d’entre vous croit être tellement compatible avec Moi, mais si tel est le cas, alors à qui s’applique cette preuve irréfutable ? Vous croyez vous-mêmes être de la plus grande sincérité et loyauté envers Moi. Vous pensez que vous avez si bon cœur, que vous êtes si compatissants et que vous vous êtes tant dévoués à Moi. Vous pensez que vous en avez assez fait pour Moi. Par contre, avez-vous déjà comparé ces croyances à votre propre comportement ? Je dis que vous êtes très arrogants, très gourmands, très négligents ; les tours que vous Me jouez sont pleins d’esprit, et vous avez beaucoup d’intentions et de méthodes méprisables. Votre fidélité est trop piètre, votre sincérité est trop insignifiante et votre conscience est encore plus absente. Vos cœurs sont pleins de méchanceté et personne n’est épargné par votre méchanceté, pas même Moi. Vous M’avez exclu pour le bien de vos enfants, ou de votre mari, ou pour votre propre auto-préservation. Au lieu de vous soucier de Moi, vous vous souciez de votre famille, de vos enfants, de votre statut, de votre avenir et de votre propre satisfaction. Quand avez-vous déjà pensé à Moi dans vos paroles ou dans vos agissements ? Lorsque le temps est froid, vos pensées se tournent vers vos enfants, votre mari, votre femme ou vos parents. Lorsque le temps est chaud, Je ne suis pas non plus dans vos pensées. Lorsque tu fais ton devoir, tu penses à tes propres intérêts, à ta propre sécurité, aux membres de ta famille. Qu’as-tu déjà fait qui M’était destiné ? Quand as-tu déjà pensé à Moi ? Quand t’es-tu jamais consacré, quoi qu’il t’en coûte, à Moi et à Mon travail ? Où est la preuve de ta compatibilité avec Moi ? Quelle est la réalité de ta fidélité envers Moi ? Quelle est la réalité de ton obéissance envers Moi ? À quel moment tes intentions n’ont-elles pas été dans le but de recevoir Mes bénédictions ? Vous Me décevez et Me trompez, vous jouez avec la vérité, dissimulez l’existence de la vérité, trahissez l’essence de la vérité. Vous vous placez dans une telle inimitié envers Moi, donc, qu’est-ce qui vous attend dans le futur ? Vous cherchez simplement la compatibilité avec un Dieu vague et cherchez simplement une vague croyance, pourtant vous n’êtes pas compatibles avec le Christ. Votre malfaisance ne va-t-elle pas recevoir le même châtiment que celui qui est réservé aux méchants ? À ce moment-là, vous vous rendrez compte que quiconque est incompatible avec le Christ ne peut échapper au jour de la colère et vous découvrirez quel genre de punition recevront ceux qui ont de l’inimitié envers le Christ.

Extrait de « Tu dois chercher le chemin de la compatibilité avec le Christ », dans La Parole apparaît dans la chair

360. Dans votre recherche, vous avez trop de notions, d’espoir et d’avenir qui sont personnels. L’œuvre actuelle vise à s’occuper de votre désir de statut et de vos désirs extravagants. Les espoirs, le statut et les notions sont tous des représentations classiques d’un tempérament satanique. Ces choses existent dans le cœur des gens entièrement parce que le poison de Satan ronge toujours les pensées des gens, et les gens sont toujours incapables de se débarrasser de ces tentations de Satan. Ils vivent au milieu du péché, mais ils ne croient pas que ce soit le péché, et tout de même ils pensent : « Nous croyons en Dieu, alors Il doit nous accorder des bénédictions et tout arranger pour nous de manière appropriée. Nous croyons en Dieu, donc nous devons être supérieurs aux autres, et nous devons avoir plus de statut et plus d’avenir que quiconque. Puisque nous croyons en Dieu, Il doit nous donner une infinité de bénédictions. Sinon, cela ne s’appellerait pas croire en Dieu. » Pendant de nombreuses années, les pensées sur lesquelles les gens ont compté pour leur survie ont rongé leur cœur au point qu’ils sont devenus traîtres, lâches et méprisables. Non seulement ils manquent de volonté et de détermination, mais ils sont aussi devenus cupides, arrogants et obstinés. Ils manquent absolument de toute détermination qui transcende leur être et, plus encore, ils n’ont pas du tout de courage pour ébranler les restrictions de ces influences sombres. Les pensées et la vie des gens sont tellement pourries que leurs perspectives sur la foi en Dieu sont encore insupportablement ignobles, et même lorsque les gens parlent de leurs perspectives sur la croyance en Dieu, c’est tout simplement insupportable à entendre. Les gens sont tous lâches, incompétents, méprisables et fragiles. Ils ne sentent pas de dégoût pour les forces des ténèbres et ils ne sentent pas d’amour pour la lumière et la vérité ; au contraire, ils font tout leur possible pour les expulser. Vos pensées et perspectives actuelles ne sont-elles pas comme ceci ? « Puisque je crois en Dieu, je devrais seulement être couvert de bénédictions et il devrait être assuré que mon statut ne diminue jamais et qu’il reste plus élevé que celui des incroyants. » Vous n’avez pas adopté ce genre de perspective en vous seulement depuis un an ou deux, mais depuis de nombreuses années. Ta façon de penser transactionnelle est surdéveloppée. Bien que vous ayez atteint cette étape aujourd’hui, vous n’avez toujours pas laissé tomber le statut, mais vous vous efforcez toujours de vous en enquérir et vous l’observez quotidiennement avec une profonde crainte qu’un jour votre statut soit perdu et votre nom ruiné. Les gens n’ont jamais mis de côté leur désir de facilité. […] Plus tu cherches de cette façon, moins tu récolteras. Plus quelqu’un a un grand désir de statut, plus il devra être traité sérieusement et plus il devra subir un grand épurement. De tels hommes sont sans valeur ! Ils doivent être traités et jugés de manière adéquate afin de pouvoir complètement laisser tomber ces choses. Si vous cherchez de cette façon jusqu’au bout, vous ne récolterez rien. Ceux qui ne cherchent pas la vie ne peuvent pas être transformés, et ceux qui n’ont pas soif de la vérité ne peuvent pas gagner la vérité. Tu ne te concentres pas sur la recherche de la transformation personnelle et sur l’entrée, mais tu te concentres toujours sur des désirs extravagants et sur des choses extravagantes qui limitent ton amour pour Dieu et qui t’empêchent de te rapprocher de Lui. Ces choses peuvent-elles te transformer ? Peuvent-elles t’amener dans le royaume ?

Extrait de « Pourquoi ne voulez-vous pas être un faire-valoir ? », dans La Parole apparaît dans la chair

361. L’homme vit au milieu de la lumière, mais il ignore la valeur de la lumière. Il ignore l’essence de la lumière et de la source de la lumière, et d’ailleurs, à qui la lumière appartient. Quand Je confère la lumière aux hommes, J’examine aussitôt les conditions des hommes : à cause de la lumière, tous les hommes changent, grandissent et ont quitté les ténèbres. J’observe tous les coins de l’univers et Je vois que les montagnes sont englouties dans le brouillard, que les eaux ont gelé dans le froid et qu’à cause de la venue de la lumière, les gens regardent vers l’Est pour découvrir quelque chose de plus précieux ; pourtant l’homme reste incapable de discerner une direction claire dans la brume. Parce que le monde entier est couvert de brouillard, quand J’observe depuis les nuages, il n’y a jamais aucun homme qui découvre Mon existence. L’homme cherche quelque chose sur la terre, il semble fouiller, il a l’intention, semble-t-il, d’attendre Mon arrivée, mais, il ne connaît pas Mon jour, et ne peut que souvent regarder vers la lueur dans l’Est. Parmi tous les peuples, Je cherche ceux qui sont vraiment en accord avec Mon propre cœur. Je marche parmi tous les peuples et Je vis parmi tous les peuples, mais l’homme sur terre est sain et sauf, et il n’y a personne qui soit vraiment en accord avec Mon propre cœur. Les gens ne savent pas comment se soucier de Ma volonté, ils ne peuvent voir Mes actions, et ils ne peuvent pas marcher dans la lumière et être éclairés par la lumière. Bien que l’homme chérisse toujours Mes paroles, il est incapable de discerner les plans trompeurs de Satan ; parce que la stature de l’homme est trop petite, il est incapable de faire comme son cœur le souhaite. L’homme ne M’a jamais aimé sincèrement. Quand Je l’exalte, il se sent indigne, mais cela ne l’oblige pas à essayer de Me satisfaire. Il tient simplement la position que Je lui ai donnée entre ses mains et la scrute ; insensible à Ma beauté, il persiste à s’empiffrer des bénédictions de sa position. N’est-ce pas là la faiblesse de l’homme ? Quand les montagnes se déplacent, pourraient-elles faire un détour à cause de ta position ? Quand les eaux coulent, pourraient-elles s’arrêter devant la position de l’homme ? Le ciel et la terre pourraient-ils être renversés par la position de l’homme ? J’étais autrefois miséricordieux envers l’homme, inlassablement, et pourtant personne ne chérissait ou ne considérait cela. On l’écoutait comme une histoire ou le lisait comme un roman. Mes paroles ne touchent-elles pas vraiment le cœur de l’homme ? Est-ce que Mes déclarations n’ont vraiment aucun effet ? Peut-être que personne ne croit en Mon existence ? L’homme ne s’aime pas ; au lieu de cela, il s’unit à Satan pour M’attaquer, et utilise Satan comme un « actif » à utiliser pour Me servir. Je vais infiltrer tous les projets trompeurs de Satan et empêcher les gens de la terre d’accepter les tromperies de Satan, afin qu’ils ne s’opposent pas à Moi à cause de son existence.

Extrait du Chapitre 22 des « Paroles de Dieu à l’univers entier », dans La Parole apparaît dans la chair

362. Beaucoup de gens derrière Moi convoitent la bénédiction du statut, ils se gavent de nourriture, ils aiment dormir et prêter toute leur attention à la chair, toujours craintifs qu’il n’y ait pas moyen de se libérer de la chair. Ils ne remplissent pas leur fonction normale dans l’Église, mais vivent aux crochets de l’Église ou bien ils admonestent leurs frères et sœurs avec Mes paroles, ils sont hautains et dominent sur les autres. Ces gens continuent de dire qu’ils accomplissent la volonté de Dieu, ils disent toujours qu’ils sont les intimes de Dieu : n’est-ce pas absurde ? Si tes motivations sont bonnes, mais que tu es incapable de servir en accord avec la volonté de Dieu, alors tu es stupide ; mais si tes motivations ne sont pas bonnes et que tu dis quand même que tu sers Dieu, alors tu es quelqu’un qui s’oppose à Dieu et tu dois être puni par Dieu ! Je n’ai aucune sympathie pour de tels individus ! Dans la maison de Dieu, ils en profitent, convoitent toujours le confort de la chair et ne prennent jamais en considération les intérêts de Dieu ; ils cherchent toujours ce qui est bon pour eux et ne prêtent aucune attention à la volonté de Dieu. Tout ce qu’ils font n’est pas considéré par l’Esprit de Dieu. Ils manipulent et trompent toujours leurs frères et sœurs, et ils sont des êtres à deux visages, comme un renard dans une vigne, qui vole toujours les raisins et piétine le vignoble. De tels hommes pourraient-ils être les intimes de Dieu ? Es-tu apte à recevoir les bénédictions de Dieu ? Tu n’assumes aucune responsabilité de ta vie et de l’Église. Es-tu apte à recevoir le mandat de Dieu ? Qui oserait faire confiance à quelqu’un comme toi ? Quand tu sers comme cela, Dieu pourrait-Il oser te confier une plus grande tâche ? Ne retardes-tu pas les choses ?

Extrait de « Comment servir en harmonie avec la volonté de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

363. La plupart des gens parlent même de conditions dans leur service à Dieu : ils ne se soucient pas qu’Il soit Dieu ou un homme, et ils ne parlent que de leurs propres conditions et ne cherchent qu’à satisfaire leurs propres désirs. Quand vous cuisinez pour Moi, vous exigez une commission de service, quand vous faites des affaires pour Moi, vous demandez des honoraires d’homme d’affaires, quand vous travaillez pour Moi vous exigez des honoraires de travail, quand vous lavez Mes vêtements vous exigez des honoraires de blanchissage, quand vous faites des prestations pour l’Église vous exigez des coûts de recouvrement, quand vous donnez une conférence vous exigez des honoraires de conférencier, lorsque vous distribuez des livres vous exigez des frais de distribution, et lorsque vous écrivez vous exigez des frais d’écriture. Ceux avec qui J’ai traité exigent même de Moi des récompenses, tandis que ceux qui ont été renvoyés chez eux exigent des réparations pour les dommages contre leur nom ; ceux qui sont célibataires exigent une dot ou une compensation pour leur jeunesse perdue ; ceux qui tuent un poulet exigent des honoraires de boucher, ceux qui font frire la nourriture exigent des honoraires de friture et ceux qui font la soupe demandent un paiement pour cela aussi… C’est votre noble et grande humanité et ce sont les actions dictées par votre conscience enthousiaste. Où est votre raison ? Où est votre humanité ? Laissez-Moi vous dire ! Si vous continuez ainsi, Je cesserai de travailler parmi vous. Je ne travaillerai pas parmi un troupeau de bêtes en tenue humaine, Je ne souffrirai pas ainsi pour un tel groupe de gens dont la belle face cache un cœur féroce, Je ne souffrirai pas pour une telle bande d’animaux qui n’a pas la moindre chance de salut. Le jour où Je vous tournerai le dos est le jour où vous mourrez, c’est le jour où les ténèbres viendront sur vous, et le jour où vous serez abandonnés par la lumière. Laissez-Moi vous dire ! Je ne serai jamais bienveillant envers un groupe comme le vôtre, un groupe qui est même inférieur aux animaux ! Il y a des limites à Mes paroles et à Mes actions, et avec votre humanité et votre conscience telles qu’elles sont, Je ne ferai plus de travail, car vous manquez de conscience, vous M’avez causé trop de douleur et votre méprisable comportement Me dégoûte trop. Les gens qui manquent tant d’humanité et de conscience n’auront jamais la chance du salut ; Je ne sauverais jamais de tels hommes sans cœur et ingrats. Quand Mon jour viendra, Je ferai pleuvoir Mes flammes brûlantes pour toute l’éternité sur les enfants de la désobéissance qui une fois ont provoqué Ma colère ardente ; J’imposerai Ma punition éternelle sur ces animaux qui une fois ont lancé des invectives contre Moi et M’ont abandonné, Je brulerai pour toujours dans les feux de Ma colère les fils de la désobéissance qui une fois ont mangé et vécu avec Moi, mais n’ont pas cru en Moi et M’ont insulté et trahi. Je soumettrai à Ma punition tous ceux qui ont provoqué Ma colère, Je ferai pleuvoir toute Ma colère sur ces bêtes qui, jadis, ont souhaité se tenir à Mes côtés, comme si elles étaient égales à Moi, mais ne M’ont pas adoré et ne M’ont pas obéi. La verge avec laquelle Je frappe l’homme tombera sur ces animaux qui une fois ont joui de Mes soins et des mystères dont J’ai parlé et qui ont essayé de soutirer de Moi des jouissances matérielles. Je ne pardonnerai à personne qui essaie de prendre Ma place ; Je n’épargnerai aucun de ceux qui tentent de Me retirer de la nourriture et des vêtements.

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

364. Humanité cruelle ! La connivence et l’intrigue, les larcins et les vols à la tire commis les uns envers les autres, la ruée vers la renommée et la fortune, les massacres mutuels… quand cela prendra-t-il donc fin ? En dépit des centaines de milliers de paroles que Dieu a prononcées, personne n’a retrouvé la raison. Les gens agissent pour le bien de leurs familles, de leurs fils et de leurs filles, pour leur carrière, les perspectives à venir, la position, la vanité et l’argent, pour la nourriture, les vêtements et la chair, mais y a-t-il quelqu’un dont les actions soient véritablement pour Dieu ? Même parmi ceux qui agissent pour Dieu, il n’y en a qu’un petit nombre qui connaît Dieu. Combien de personnes n’agissent pas en fonction de leurs propres intérêts ? Combien n’oppriment pas les autres ou ne les ostracisent pas dans le but de protéger leur propre position ? Et donc, Dieu a été vigoureusement condamné à mort d’innombrables fois et un nombre incalculable de juges barbares ont condamné Dieu et L’ont une fois de plus cloué à la croix. Combien peuvent être appelés justes parce qu’ils agissent vraiment pour Dieu ?

Extrait de « Les méchants seront forcément punis », dans La Parole apparaît dans la chair

365. Avez-vous déjà réalisé ce que vous faites aujourd’hui, c’est-à-dire saccager le monde ; comploter les uns contre les autres ; vous tromper les uns les autres ; vous comporter en traîtres, secrètement et sans vergogne ; ne pas connaître la vérité ; être malhonnêtes et trompeurs ; pratiquer la flatterie ; vous considérer comme toujours justes et mieux que les autres, arrogants et agissant sauvagement, comme des animaux sauvages dans les montagnes, et durement comme le roi des bêtes. Est-ce la ressemblance d’un être humain ? Vous êtes grossiers et déraisonnables. Vous n’avez jamais considéré Ma parole comme un trésor ; à la place, vous avez adopté une attitude méprisante. De cette façon, d’où viendraient la réussite, une vraie vie humaine et de beaux espoirs ? Ton imagination extravagante te sauvera-t-elle vraiment de la gueule du tigre ? Te sauvera-t-elle vraiment du feu brûlant ? Serais-tu tombé à ce point si tu avais vraiment considéré Mon œuvre comme un trésor sans prix ? Est-il possible que ton destin ne puisse vraiment pas être changé ? Es-tu prêt à mourir avec un tel regret ?

Extrait de « L’essence et l’identité de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

366. Chacun d’entre vous s’est élevé au faîte des multitudes ; vous vous êtes élevés pour devenir les ancêtres des masses. Vous êtes extrêmement arbitraires et hors de contrôle au milieu de tous les vermisseaux, cherchant un endroit tranquille et tentant de dévorer les plus petits que vous. Vous êtes malveillants et sinistres dans votre cœur, plus même que les fantômes qui ont sombré au fond de la mer. Vous résidez au fond du fumier, dérangeant les vermisseaux, de la base au sommet, jusqu’à ce que le trouble soit semé et qu’ils se disputent un certain temps, puis se calment. Vous ne connaissez pas votre place, mais vous vous battez quand même les uns contre les autres dans le fumier. Que peut vous apporter une telle lutte ? Si vous Me révériez vraiment dans votre cœur, comment pourriez-vous vous battre entre vous derrière Mon dos ? Peu importe ton statut, ne restes-tu pas un vermisseau puant dans du fumier ? Pourras-tu te faire pousser des ailes et devenir une colombe volant dans le ciel ?

Extrait de « Quand les feuilles mortes retourneront aux racines, tu regretteras tout le mal que tu as fait », dans La Parole apparaît dans la chair

367. Ce que vous voyez aujourd’hui n’est que l’épée tranchante de Ma bouche. Vous n’avez pas vu la verge dans Ma main ni la flamme avec laquelle Je brûle l’homme, et c’est pourquoi vous êtes encore hautains et immodérés en Ma présence. C’est pourquoi vous luttez encore contre Moi dans Ma maison, disputant avec la langue humaine ce que J’ai dit avec Ma bouche. L’homme ne Me craint pas et, bien qu’il continue à être en inimitié avec Moi jusqu’à ce jour, il n’a toujours pas peur du tout. Vous avez la langue et les dents de l’injuste dans votre bouche. Vos paroles et actions sont comme celles du serpent qui a attiré Ève à pécher. Vous vous imposez les uns aux autres le dicton œil pour œil et dent pour dent et vous luttez en Ma présence pour vous arracher la position, la renommée et le profit, mais vous ne savez pas que J’observe secrètement vos paroles et vos actes. Avant même que vous ne veniez en Ma présence, J’ai sondé le fond même de votre cœur. L’homme souhaite toujours échapper à l’emprise de Ma main et éviter l’observation de Mes yeux, mais Je n’ai jamais esquivé ses paroles ou ses actes. Au contraire, Je permets volontairement à ces paroles et ces actes d’entrer dans Mes yeux, afin que Je puisse châtier l’injustice de l’homme et prononcer le jugement sur sa rébellion. Ainsi, les paroles et les actes de l’homme dans le secret demeurent toujours devant le siège de Mon jugement, et Mon jugement n’a jamais quitté l’homme, parce que sa rébellion est trop grande. Mon œuvre consiste à brûler et à purifier toutes les paroles et actions de l’homme qui ont été prononcées et faites en présence de Mon Esprit. De cette façon, quand Je quitterai la terre, les hommes pourront toujours Me rester loyaux et Me serviront toujours comme Mes serviteurs saints font dans Mon œuvre, permettant à Mon œuvre sur la terre de continuer jusqu’au jour où elle sera achevée.

Extrait de « L’œuvre d’évangélisation est aussi une œuvre pour sauver l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

368. J’apprécie beaucoup ceux qui ne nourrissent aucune suspicion à l’égard des autres et J’aime aussi beaucoup ceux qui acceptent volontiers la vérité ; à ces deux genres d’hommes, Je manifeste une grande sollicitude, car, à Mes yeux, ce sont des hommes honnêtes. Si tu es très malhonnête, alors tu auras un cœur méfiant et des pensées suspicieuses à propos de toutes choses et de tous hommes. Pour cette raison, ta foi en Moi est bâtie sur un fondement de suspicion. Cette sorte de foi en est une que jamais je n’admettrai. Manquant d’une foi sincère, tu seras encore plus éloigné de l’amour réel. Or, si tu es capable de douter de Dieu et de t’interroger à Son sujet quand bon te semble, alors, sans l’ombre d’un doute, tu es le plus malhonnête des hommes. Tu te demandes si Dieu peut être comme l’homme : pécheur impardonnable, de caractère mesquin, dénué d’équité et de raison, privé du sens de la justice, livré à des tactiques vicieuses, sournois et trompeur, ainsi que réjoui par le mal et les ténèbres, etc. Si l’homme a de telles pensées, n’est-ce pas parce que l’homme n’a pas la moindre connaissance de Dieu ? Cette sorte de foi n’est rien d’autre que du péché ! De plus, il y en a même certains qui croient que ceux qui Me plaisent ne sont autres que des flatteurs et des flagorneurs et que ceux qui n’ont pas ces qualités ne seront pas les bienvenus et perdront leur place dans la maison de Dieu. Est-ce tout le savoir que vous avez amassé au cours de ces nombreuses années ? Est-ce ce que vous avez gagné ? Or la connaissance que vous avez de Moi ne s’arrête pas à ces incompréhensions ; pires encore sont votre blasphème à l’encontre de l’Esprit de Dieu et votre diffamation des cieux. C’est pourquoi Je dis qu’une sorte de foi telle que la vôtre ne fera que vous éloigner davantage de Moi et être dans une opposition plus grande vis-à-vis de Moi.

Extrait de « Comment connaître le Dieu sur terre », dans La Parole apparaît dans la chair

369. Plusieurs préféreraient être condamnés à l’enfer plutôt que de parler et d’agir honnêtement. Il n’est pas étonnant que J’aie d’autres traitements en réserve pour ceux qui sont malhonnêtes. Bien sûr, Je comprends bien la grande difficulté que vous rencontrez en essayant d’être des hommes honnêtes. Vous êtes tous terriblement astucieux et experts à évaluer un gentleman avec votre propre petite référence ; cela étant, Mon œuvre devient beaucoup plus simple. Et puisque chacun de vous étreint ses secrets sur son sein, eh bien, Je vais vous envoyer, un par un, dans le désastre pour être « éduqués » par le feu, afin que par la suite vous puissiez devenir totalement engagés à croire en Mes paroles. Finalement, J’arracherai de votre bouche les discours : « Dieu est un Dieu de fidélité », après quoi vous vous frapperez la poitrine et vous vous lamenterez : « Sournois est le cœur de l’homme ! » Quel sera votre état d’esprit à ce moment-là ? J’imagine que vous ne serez pas aussi absorbés de suffisance que vous l’êtes maintenant. Et encore moins serez-vous « trop profonds pour être sondés » comme vous l’êtes maintenant. Certains se comportent d’une manière formelle et appropriée et semblent particulièrement « bien élevés » en présence de Dieu, mais ils deviennent aussi provocants et perdent toute retenue en présence de l’Esprit. Compteriez-vous un tel homme parmi les rangs des honnêtes ? Si tu es un hypocrite et quelqu’un qui est expert à la socialisation, alors Je dis que tu es certainement quelqu’un qui prend Dieu à la légère. Si tes paroles sont truffées d’excuses et de justifications sans valeur, alors Je dis que tu es quelqu’un qui est extrêmement réticent à mettre la vérité en pratique. Si tu as reçu beaucoup de confidences que tu hésites à partager et si tu ne veux pas du tout dévoiler tes secrets, c’est-à-dire tes difficultés, devant les autres en vue de chercher le chemin de la lumière, alors Je dis que tu es quelqu’un qui ne recevra pas facilement le salut et qui ne sortira pas facilement des ténèbres.

Extrait de « Trois admonitions », dans La Parole apparaît dans la chair

370. Bien que l’homme croie en Dieu, le cœur de l’homme est sans Dieu et il ignore comment aimer Dieu, et il ne veut pas aimer Dieu non plus, car son cœur ne se rapproche jamais de Dieu et il évite toujours Dieu. En conséquence, le cœur de l’homme est éloigné de Dieu. Alors, où est son cœur ? En fait, le cœur de l’homme n’est allé nulle part : au lieu de le donner à Dieu ou de l’exposer à Dieu pour qu’Il le voie, il l’a gardé pour lui-même. C’est en dépit du fait que certains prient Dieu souvent et disent : « Ô Dieu, observe mon cœur. Tu sais tout ce que je pense. » Et certains jurent même de laisser Dieu les observer pour qu’ils soient punis s’ils brisent leur serment. Bien que l’homme permette à Dieu d’observer son cœur, cela ne signifie pas qu’il soit capable d’obéir aux orchestrations et aux arrangements de Dieu ni qu’il ait laissé son destin et ses perspectives et son tout sous le contrôle de Dieu. Ainsi, indépendamment des serments que tu fais à Dieu ou de ce que tu Lui déclares, aux yeux de Dieu ton cœur Lui est toujours fermé, car tu permets seulement à Dieu d’observer ton cœur, mais ne Lui permets pas de le contrôler. En d’autres termes, tu n’as pas du tout donné ton cœur à Dieu et ne formules que des mots qui sonnent bien pour que Dieu les entende ; pendant ce temps, tu caches à Dieu tes diverses intentions trompeuses, tes intrigues, tes manigances et tes plans et tu empoignes tes perspectives et ton destin, profondément effrayé que Dieu les enlève. Ainsi, Dieu ne voit jamais la sincérité de l’homme à Son égard. Bien que Dieu observe les profondeurs du cœur de l’homme et puisse voir ce que l’homme pense et souhaite faire dans son cœur, et puisse voir ce qui est gardé dans son cœur, le cœur de l’homme n’appartient pas à Dieu, il ne l’a pas abandonné au contrôle de Dieu. Autrement dit, Dieu a le droit d’observer, mais Il n’a pas le droit de contrôler. Dans la conscience subjective de l’homme, l’homme ne veut pas ou n’a pas l’intention de s’abandonner à la merci de Dieu. Non seulement l’homme s’est fermé à Dieu, mais il y a même des gens qui pensent à des façons de masquer leur cœur, utilisant de belles paroles et la flatterie pour créer une fausse impression, gagner la confiance de Dieu et dissimuler leur vrai visage au regard de Dieu. Leur but en ne permettant pas à Dieu de voir est de ne pas permettre à Dieu de percevoir comment ils sont réellement. Ils ne veulent pas donner leur cœur à Dieu, mais le garder pour eux-mêmes. Ce qui est sous-entendu ici, c’est que ce que l’homme fait et ce qu’il veut est tout prévu, calculé et décidé par l’homme lui-même ; il n’a pas besoin de la participation ou de l’intervention de Dieu, encore moins a-t-il besoin des orchestrations et des arrangements de Dieu. Ainsi, que ce soit à l’égard des ordres de Dieu, de Sa commission ou des exigences que Dieu a pour l’homme, les décisions de l’homme sont fondées sur ses propres intentions et intérêts, sur son propre état et sur ses propres circonstances du moment. L’homme utilise toujours les connaissances et les intuitions qui lui sont familières et son propre intellect pour juger et choisir le chemin qu’il doit prendre, et ne permet pas l’interférence ou le contrôle de Dieu. C’est ce cœur de l’homme que Dieu voit.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

371. Tout au long des âges, plusieurs ont quitté ce monde dans la déception et avec réticence, et plusieurs y sont arrivés dans l’espoir et la foi. J’ai préparé la venue de plusieurs et J’en ai renvoyé plusieurs. Des personnes en grand nombre sont passées entre Mes mains. De nombreux esprits ont été jetés dans l’Hadès, plusieurs ont vécu dans la chair, et plusieurs sont morts et nés à nouveau sur la terre. Pourtant, jamais aucun d’entre eux n’a eu l’occasion de jouir des bénédictions du royaume aujourd’hui. J’ai tant donné à l’homme, mais il a peu gagné, car l’assaut des forces de Satan l’a rendu incapable de profiter de toutes Mes richesses. Il n’a eu que la chance de regarder, mais n’a jamais été en mesure de jouir pleinement. L’homme n’a jamais découvert le coffre au trésor dans son corps pour recevoir les richesses du ciel, et donc il a perdu les bénédictions que Je lui confère. L’esprit de l’homme n’est-il pas la faculté même qui le relie à Mon Esprit ? Pourquoi l’homme ne s’est-il jamais engagé envers Moi avec son esprit ? Pourquoi s’approche-t-il de Moi dans la chair, mais reste incapable de le faire en esprit ? Mon vrai visage est-il de chair ? Pourquoi l’homme ne connaît-il pas Ma substance ? N’y a-t-il vraiment jamais eu aucune trace de Moi dans l’esprit de l’homme ? Suis-Je complètement disparu de l’esprit de l’homme ? Si l’homme n’entre pas dans le domaine spirituel, comment peut-il saisir Mes desseins ? Aux yeux de l’homme, y a-t-il quelque chose qui puisse directement pénétrer dans le monde spirituel ? À plusieurs reprises, par Mon Esprit, J’ai appelé l’homme, mais il agit comme si Je l’avais piqué, M’observant de loin dans une grande crainte que Je ne le conduise dans un autre monde. À plusieurs reprises, Je Me suis enquis de l’esprit de l’homme, mais il ne se rend compte de rien, craignant profondément que J’entre dans sa maison est et saisisse l’occasion pour le dépouiller de tous ses biens. Ainsi, il Me garde en dehors, ne Me laissant devant rien de plus qu’une porte froide et solidement fermée. À plusieurs reprises, l’homme est tombé et Je l’ai sauvé, mais après son réveil, il Me laisse immédiatement et, insensible à Mon amour, Me lance un regard méfiant ; Je n’ai jamais réchauffé le cœur de l’homme. L’homme est un animal à sang froid sans émotion. Même s’il est réchauffé par Mon étreinte, jamais ne l’a-t-elle ému. L’homme est comme un sauvage de montagne. Jamais n’a-t-il chéri l’affection que J’ai pour l’humanité. Il ne veut pas se rapprocher de Moi, préférant habiter dans les montagnes où il endure la menace des bêtes sauvages, et malgré cela, il ne veut pas se réfugier en Moi. Je ne contrains personne : je fais simplement Mon travail. Le jour viendra où l’homme nagera à Mon côté au milieu de l’océan puissant, de sorte qu’il pourra profiter de toutes les richesses de la terre et perdre le risque d’être avalé par la mer.

Extrait du Chapitre 20 des « Paroles de Dieu à l’univers entier », dans La Parole apparaît dans la chair

372. Je comprends profondément la fausseté qui existe dans votre cœur ; la plupart d’entre vous Me suivent par curiosité et sont venus à Ma recherche par futilité. Lorsque votre troisième souhait est effrité – pour une vie paisible et heureuse –, votre curiosité se dissipe également. La fausseté qui existe dans chacun de vos cœurs est exposée par vos paroles et vos actes. Pour parler franchement, vous êtes simplement curieux à Mon sujet, sans crainte ; vous ne faites pas attention à ce que vous dites et contrôlez votre comportement encore moins. Alors, comment est votre foi, vraiment ? Est-elle authentique ? Vous utilisez simplement Mes paroles pour dissiper vos inquiétudes et atténuer votre ennui, pour remplir le reste des espaces vides dans ta vie. Qui parmi vous les a mises en pratique ? Qui a une foi authentique ? Vous ne cessez de crier que Dieu est un Dieu qui sonde les cœurs des gens, mais comment le Dieu que vous criez dans votre cœur est-il compatible avec Moi ? Puisque vous criez comme cela, pourquoi agissez-vous de cette façon ? Est-il possible que ce soit l’amour que vous vouliez Me rendre ? Il n’y a pas la moindre marque de dévouement sur vos lèvres, mais où sont vos sacrifices et vos bonnes actions ? Sans vos paroles qui atteignent Mes oreilles, comment pourrais-Je vous détester autant ? Si vous croyiez vraiment en Moi, comment pourriez-vous tomber dans un tel état de détresse ? Vous avez un regard déprimé sur vos visages, comme si vous étiez en enfer, en cours de procès. Vous n’avez absolument pas de vitalité, et vous parlez faiblement de votre voix intérieure ; vous êtes même remplis de plaintes et de malédictions. Vous avez perdu confiance dans ce que Je fais depuis longtemps, et même votre foi originelle a disparu, alors comment pouvez-vous suivre jusqu’au bout ? Comment pouvez-vous alors être sauvés de cette façon ?

Extrait de « Paroles pour les jeunes et les vieux », dans La Parole apparaît dans la chair

373. Votre foi est très belle ; vous dites que vous êtes prêts à vous dépenser tout au long de votre vie au nom de Mon œuvre, et que vous êtes prêts à sacrifier votre vie pour elle, mais vos tempéraments n’ont pas beaucoup changé. Vous ne parlez qu’avec arrogance malgré le fait que votre comportement réel soit particulièrement misérable. Il semble que la langue et les lèvres de l’homme soient au ciel, mais que les jambes de l’homme soient loin sur la terre, ainsi, ses paroles, ses actes et sa réputation sont toujours dans un état terrible. Votre réputation a été détruite, vos manières se dégradent, votre façon de parler est abjecte, votre vie est méprisable et même toute votre humanité a sombré dans une abjection infâme. Vous êtes étroits d’esprit envers les autres et vous marchandez la moindre petite chose. Vous vous disputez sur votre propre réputation et votre statut, même au point d’être prêts à descendre en enfer, dans l’étang de feu. Vos paroles et vos actes actuels suffisent pour que Je puisse déterminer que vous êtes pécheurs. Votre attitude envers Mon œuvre Me suffit pour déterminer que vous êtes injustes, et votre tempérament entier suffit pour dire que vous êtes des âmes souillées qui sont pleines d’abominations. Vos manifestations et ce que vous révélez sont appropriés pour dire que vous êtes des gens qui ont suffisamment bu le sang d’esprits impurs. Quand on parle d’entrer dans le royaume, vous ne trahissez pas vos sentiments. Croyez-vous que votre façon actuelle d’être soit suffisante pour que vous puissiez entrer par la porte de Mon royaume des cieux ? Croyez-vous que vous puissiez obtenir l’entrée dans la terre sainte de Mon œuvre et de Mes paroles sans que vos paroles et vos actes soient d’abord testés par Moi ? Qui est capable de Me duper ? Comment vos comportements et vos conversations méprisables et abjectes échapperaient-ils à Ma vue ? J’ai déterminé votre vie comme une vie passée à boire le sang et à manger la chair de ces esprits impurs parce que vous les imitez devant Moi tous les jours. Devant Moi, votre comportement a été particulièrement mauvais, alors comment pourrais-Je ne pas ressentir du dégoût à votre égard ? Dans ce que vous dites, il y a les impuretés des esprits impurs : vous amadouez, dissimulez et flattez tout comme ceux qui pratiquent la sorcellerie et comme ceux qui trompent et boivent le sang des injustes. Toutes les expressions de l’humanité sont extrêmement injustes, alors comment tous les hommes peuvent-ils être placés dans la terre sainte où sont les justes ? Penses-tu que ton comportement méprisable puisse te distinguer comme saint par rapport à ceux qui sont injustes ? Ta langue de vipère finira par ruiner ta chair qui cause la destruction et accomplit des abominations, et tes mains qui sont couvertes du sang des esprits impurs finiront par attirer ton âme en enfer. Alors, pourquoi ne saisis-tu pas cette occasion pour nettoyer tes mains couvertes de souillure ? Et pourquoi ne profites-tu pas de cette occasion pour retrancher ta langue qui dit des paroles injustes ? Se pourrait-il que tu sois prêt à souffrir sous les flammes de l’enfer à cause de tes mains, de ta langue et de tes lèvres ? Je surveille le cœur de chacun avec Mes deux yeux, car longtemps avant d’avoir créé l’humanité, J’avais saisi le cœur des hommes dans Mes mains. Il y a longtemps, J’ai compris le cœur des hommes, alors comment leurs pensées pourraient-elles échapper à Ma vue ? Et comment pourrait-il ne pas être trop tard pour qu’ils échappent à la brûlure de mon Esprit ?

Extrait de « Vous êtes tous tellement ignobles de caractère ! », dans La Parole apparaît dans la chair

374. Tes lèvres sont plus douces que des colombes, mais ton cœur est plus sinistre que le serpent ancien. Tes lèvres sont aussi belles que celles des Libanaises, mais ton cœur n’est pas aussi doux que le leur et il ne peut certainement pas être comparé à la beauté des Cananéennes. Ton cœur est tellement trompeur ! Je ne déteste que les lèvres des injustes et leur cœur. Mes exigences vis-à-vis des gens ne sont pas plus élevées que ce que J’attends des saints ; c’est simplement que Je déteste les mauvaises actions des injustes, et J’espère qu’ils pourront rejeter leur souillure et échapper à leur malheur actuel, afin qu’ils puissent être différenciés de ces injustes et vivre avec ceux qui sont justes et être saints avec eux. Vous êtes dans les mêmes circonstances que Moi, mais vous êtes couverts de souillure. Il n’y a même pas en vous un peu de la ressemblance originelle des humains créés au commencement. En plus, parce que chaque jour vous imitez la ressemblance de ces esprits impurs, faisant ce qu’ils font et disant ce qu’ils disent, chaque partie de vous, et même votre langue et vos lèvres, sont trempées dans leur eau sale, à tel point que vous êtes entièrement couverts de ces taches et qu’il n’y a pas une seule partie de vous qui puisse être utilisée pour Mon œuvre. C’est tellement déchirant ! Vous vivez dans un tel monde de chevaux et de bétail, mais vous ne vous sentez pas réellement perturbés, vous êtes pleins de joie et vous vivez librement et facilement. Vous nagez dans cette eau sale, mais vous ne savez pas vraiment que vous êtes tombés dans un tel malheur. Chaque jour, tu fréquentes des esprits impurs et tu interagis avec des « excréments ». Ta vie est très abjecte, mais tu n’as pas vraiment conscience que tu n’existes absolument pas dans le monde des humains et que tu ne te maîtrises pas. Ne sais-tu pas qu’il y a longtemps, ta vie a été opprimée par ces esprits impurs, que ton caractère a été avili par de l’eau sale il y a longtemps ? Penses-tu vivre dans un paradis terrestre, au milieu du bonheur ? Ne sais-tu pas que tu as vécu une vie auprès d’esprits impurs et que tu as coexisté avec tout ce qu’ils ont préparé pour toi ? Comment ta façon de vivre pourrait-elle avoir du sens ? Comment ta vie pourrait-elle avoir de la valeur ? Tu as couru dans tous les sens pour tes parents, tes parents d’esprit impur, mais tu ne sais pas que ceux qui t’emprisonnent sont ces esprits impurs, ces parents qui t’ont donné naissance et t’ont élevé. De plus, tu n’as pas conscience d’avoir hérité d’eux ta souillure ; tout ce que tu sais, c’est qu’ils peuvent te donner « du plaisir », ils ne te châtient pas ni ne te jugent et, particulièrement, ils ne te maudissent pas. Ils n’ont jamais éclaté de rage contre toi, mais ils te traitent affablement et gentiment. Leurs paroles nourrissent ton cœur et te captivent, de sorte que tu deviens désorienté et, sans t’en rendre compte, tu es leurré et désireux de les servir, d’être leur exutoire et leur serviteur. Tu n’as aucune plainte, mais tu es prêt à travailler pour eux comme un chien, comme un cheval. Ils te trompent. Pour cette raison, tu n’as absolument aucune réaction à l’œuvre que Je fais. Pas étonnant que tu veuilles toujours Me filer secrètement entre les doigts, et pas étonnant que tu veuilles toujours utiliser des paroles douces pour Me soutirer des faveurs. Il s’avère que tu avais déjà un autre plan, un autre arrangement. Tu peux voir un peu de Mes actions en tant que Tout-Puissant, mais tu n’as pas la moindre connaissance de Mon jugement et de Mon châtiment. Tu ne sais pas quand Mon châtiment a commencé ; tu sais seulement comment Me duper, mais tu ne sais pas que Je ne tolèrerai aucune violation de la part de l’homme.

Extrait de « Vous êtes tous tellement ignobles de caractère ! », dans La Parole apparaît dans la chair

375. Pensez au passé : quand Mon regard a-t-il été en colère et Ma voix a-t-elle été sévère envers vous ? Quand ai-Je coupé les cheveux en quatre avec vous ? Quand vous ai-Je réprimandé de façon déraisonnable ? Quand vous ai-Je réprimandé en face ? N’est-ce pas pour Mon œuvre que J’invoque Mon Père pour vous garder de toute tentation ? Pourquoi Me traitez-vous ainsi ? Ai-Je jamais utilisé Mon autorité pour frapper votre chair ? Pourquoi Me remboursez-vous ainsi ? Après avoir vacillé devant Moi, vous n’êtes ni chauds ni froids, et ensuite vous essayez de M’amadouer et Me cacher des choses, et votre bouche est remplie de la salive des injustes. Pensez-vous que vos langues peuvent tromper Mon Esprit ? Pensez-vous que vos langues peuvent échapper à Ma colère ? Pensez-vous que vos langues puissent juger Mes actions à Moi, l’Éternel, comme elles le souhaitent ? Suis-Je le Dieu que l’homme juge ? Pourrais-Je permettre à une petite mouche de blasphémer ainsi contre Moi ? Comment pourrais-Je poser de tels fils de désobéissance parmi Mes bénédictions éternelles ? Vos paroles et vos actions vous ont depuis longtemps exposés et condamnés. Quand J’ai étendu les cieux et créé toutes choses, Je n’ai pas permis à aucune créature de participer comme elle l’aurait voulu, et encore moins n’ai-Je permis que quelque chose perturbe Mon œuvre et Ma gestion à volonté. Je n’ai toléré ni homme ni objet ; comment pourrais-Je épargner ceux qui sont cruels et inhumains envers Moi ? Comment pourrais-Je pardonner à ceux qui se rebellent contre Mes paroles ? Comment pourrais-Je épargner ceux qui Me désobéissent ? Le destin de l’homme n’est-il pas entre Mes mains à Moi, le Tout-Puissant ? Comment pourrais-Je considérer ton iniquité et ta désobéissance comme saintes ? Comment tes péchés pourraient-ils souiller Ma sainteté ? Je ne suis point souillé par l’impureté des injustes, et Je ne jouis pas des offrandes des injustes. Si tu étais loyal envers Moi, l’Éternel, pourrais-tu accaparer les sacrifices sur Mon autel ? Pourrais-tu utiliser ta langue venimeuse pour blasphémer contre Mon saint nom ? Pourrais-tu te rebeller contre Mes paroles de cette façon ? Pourrais-tu traiter Ma gloire et Mon saint nom comme un outil pour servir Satan, le malin ? Ma vie est donnée pour la jouissance des saints. Comment pourrais-Je te permettre de jouer avec Ma vie comme tu le souhaites et de l’utiliser comme un outil de conflit entre vous ? Comment pouvez-vous être tellement sans cœur et tellement défaillant dans la voie du bien, dans votre manière d’être envers Moi ? Ne savez-vous pas que J’ai déjà écrit vos mauvaises actions dans ces paroles de vie ? Comment pourriez-vous échapper au jour de la colère quand Je châtierai l’Égypte ? Comment pourrais-Je vous laisser vous opposer à Moi et Me défier de cette façon, maintes et maintes fois ? Je vous le dis clairement, quand le jour viendra, votre châtiment sera plus insupportable que celui de l’Égypte ! Comment pouvez-vous échapper à Mon jour de colère ?

Extrait de « Aucun être de chair ne peut échapper au jour de la colère », dans La Parole apparaît dans la chair

376. J’ai été parmi vous, vous ai fréquentés durant plusieurs printemps et automnes, J’ai vécu parmi vous pendant longtemps et J’ai vécu avec vous. Combien de votre comportement méprisable s’est évanoui sous Mes yeux ? Vos paroles sincères résonnent constamment dans Mes oreilles ; des millions et des millions de vos aspirations ont été posées sur Mon autel, trop nombreuses pour être comptées. Pourtant, en ce qui concerne votre dévouement et ce que vous dépensez, vous n’en donnez même pas un iota. Il n’y a même pas une toute petite miette de sincérité sur Mon autel. Où sont les fruits de votre croyance en Moi ? Vous avez reçu de Moi une grâce sans fin et vous avez vu des mystères éternels venant du ciel. Je vous ai même montré les flammes des cieux, mais Je n’ai pas eu le cœur de vous brûler. Néanmoins, combien M’avez-vous donné en retour ? Combien êtes-vous prêts à Me donner ? Tenant dans ta main la nourriture que Je t’ai donnée, tu te retournes et Me l’offres, disant même que c’est quelque chose que tu as obtenu en échange de la sueur de ton propre labeur, que tu M’offres tout ce que tu possèdes. Comment peux-tu ne pas savoir que les « contributions » que tu Me fais sont toutes des choses qui ont été volées de Mon autel ? En plus, maintenant que tu Me les offres, ne Me trompes-tu pas ? Comment peux-tu ne pas savoir que ce dont Je jouis aujourd’hui, ce sont toutes les offrandes sur Mon autel, et non ce que tu as gagné en échange de ton dur travail pour ensuite Me l’offrir ? Vous osez vraiment Me tromper de cette façon, alors comment puis-Je vous pardonner ? Comment pouvez-vous espérer que J’endure cela plus longtemps ? Je vous ai tout donné. Je ne vous ai rien caché, J’ai pourvu à tous vos besoins et Je vous ai ouvert les yeux, mais vous Me trompez de cette façon, ignorant votre conscience. Je vous ai tout accordé généreusement, de sorte que même si vous souffrez, vous avez gagné de Moi tout ce que J’ai apporté du ciel. Malgré cela, vous n’avez aucun dévouement, et même si vous avez apporté une petite contribution, après, vous « réglez vos comptes » avec Moi. Ta contribution ne rimera-t-elle pas à rien ? Ce que tu M’as donné n’est qu’un seul grain de sable, mais ce que tu M’as demandé, c’est une tonne d’or. N’es-tu pas simplement déraisonnable ? Je travaille parmi vous. Il n’y a absolument aucune trace des dix pour cent que l’on devrait Me donner, sans parler des sacrifices supplémentaires. De plus, ces dix pour cent auxquels contribuent ceux qui sont pieux sont saisis par les méchants. N’êtes-vous pas tous éloignés de Moi ? N’êtes-vous pas tous Mes antagonistes ? Ne détruisez-vous pas tous Mon autel ? Comment des gens pareils pourraient-ils être considérés comme des trésors à Mes yeux ? Ne sont-ils pas des porcs, des chiens que Je déteste ? Comment pourrais-Je faire référence à vos méfaits comme à des trésors ?

Extrait de « Vous êtes tous tellement ignobles de caractère ! », dans La Parole apparaît dans la chair

377. Les humains sont de pauvres misérables, car ils ne se chérissent pas. S’ils ne s’aiment même pas, se piétinant eux-mêmes à la place, cela ne montre-t-il pas qu’ils sont sans valeur ? L’humanité est comme une femme immorale qui s’illusionne elle-même et qui se livre volontiers aux autres pour être violée. Même alors, les gens ne reconnaissent toujours pas à quel point ils sont vils. Ils trouvent du plaisir à travailler pour les autres ou à parler avec les autres, se plaçant sous le contrôle des autres. N’est-ce pas justement la souillure du genre humain ? Bien que je n’aie pas vécu une vie parmi les hommes et n’aie pas vraiment expérimenté la vie humaine, j’ai acquis une compréhension très claire de chaque mouvement, chaque geste, chaque parole et chaque action des humains. Je suis même en mesure d’exposer les humains dans leur honte la plus profonde, au point qu’ils n’osent plus révéler leur propre conspiration ou donner libre cours à leur convoitise. Comme des escargots qui se retirent dans leur coquille, ils n’osent plus exposer leur propre état hideux. Parce que les humains ne se connaissent pas eux-mêmes, leur plus grande faiblesse est leur enthousiasme à parader leurs charmes devant les autres, faisant montre de leur vilaine figure ; c’est quelque chose que Dieu déteste au plus haut point. C’est parce que les rapports entre les hommes sont anormaux et qu’il y a un manque de rapports interpersonnels normaux entre les hommes, et encore plus de rapports normaux entre eux et Dieu. Dieu a tellement parlé, et ce faisant, Son principal objectif a été d’occuper une place dans le cœur des gens afin qu’ils puissent se débarrasser de toutes les idoles qui y ont fait leur résidence. À ce sujet, Dieu peut exercer Sa puissance sur toute l’humanité et réaliser l’objectif de Son existence sur la terre.

Extrait du Chapitre 14 des « Interprétations des mystères des paroles de Dieu à l’univers entier », dans La Parole apparaît dans la chair

378. Certains se parent magnifiquement, mais superficiellement : les sœurs se parent aussi joliment que des fleurs et les frères s’habillent comme des princes ou de jeunes et riches dandys. Ils ne se soucient que des choses extérieures, comme ce qu’ils mangent et ce qu’ils portent ; à l’intérieur, ils sont démunis et n’ont pas la moindre connaissance de Dieu. Quelle signification peut-on y trouver ? Et puis certains sont habillés comme de pauvres mendiants : ils ressemblent vraiment à des esclaves d’Asie de l’Est ! Ne comprenez-vous vraiment pas ce que J’exige de vous ? Communiez entre vous : qu’avez-vous réellement gagné ? Vous avez cru en Dieu pendant toutes ces années, et pourtant c’est tout ce que vous avez récolté. N’êtes-vous pas embarrassés ? N’avez-vous pas honte ? Vous avez persévéré sur le vrai chemin pendant toutes ces années, mais aujourd’hui votre stature est toujours inférieure à celle d’un moineau ! Regardez-vous, jeunes filles, jolies comme des images dans vos vêtements et avec votre maquillage, vous comparant les unes aux autres. Et que comparez-vous ? Votre plaisir ? Vos exigences ? Pensez-vous que Je sois venu recruter des mannequins ? Vous n’avez aucune honte ! Où est votre vie ? Ne poursuivez-vous pas que votre propre désir extravagant ? Tu penses que tu es si belle, mais bien que tu puisses être habillée des plus beaux atours, n’es-tu pas en réalité un asticot frétillant, né sur un tas de fumier ? Aujourd’hui, tu as de la chance de profiter de ces bénédictions célestes, non pas à cause de ton joli visage, mais parce que Dieu fait une exception en t’élevant. Tes origines te sont-elles encore obscures ? À la mention de la vie, tu fermes la bouche et ne dis rien, aussi muette qu’une statue, et pourtant tu as toujours l’audace de bien te vêtir ! Tu es toujours encline à appliquer du fard et de la poudre sur ton visage ! Et regardez les dandys parmi vous, des hommes rebelles qui passent toute la journée à flâner, indisciplinés, une expression nonchalante sur le visage. Est-ce ainsi qu’une personne devrait se comporter ? À quoi chacun d’entre vous (homme ou femme) consacre-t-il son attention toute la journée ? Savez-vous de qui vous dépendez pour vous nourrir ? Regarde tes vêtements, regarde ce que tu as récolté entre tes mains, frotte-toi le ventre – quel avantage as-tu tiré du prix du sang et de la sueur que tu as payé pendant toutes ces années de foi ? Tu veux toujours aller te promener en touriste, tu veux toujours embellir ta chair puante – des quêtes sans valeur ! On te demande d’être une personne normale, mais maintenant tu n’es pas simplement anormal, tu es aberrant. Comment une telle personne peut-elle avoir l’audace de se présenter devant Moi ? Avec une telle humanité, paradant tes charmes et affichant ta chair, vivant toujours dans les convoitises de la chair – n’es-tu pas un descendant de démons répugnants et d’esprits mauvais ? Je ne permettrai pas qu’un démon aussi répugnant continue d’exister longtemps ! Et ne va pas croire que J’ignore ce que tu penses dans ton cœur. Il se peut que tu maîtrises strictement ta luxure et ta chair, mais comment pourrais-Je ne pas connaître les pensées que tu nourris dans ton cœur ? Comment pourrais-Je ne pas savoir tout ce que tes yeux désirent ? Jeunes demoiselles, ne vous faites-vous pas si jolies afin de parader votre chair ? Quel avantage tirez-vous des hommes ? Peuvent-ils vraiment vous sauver de la mer de l’affliction ? Quant à vous, les dandys, vous vous habillez tous afin de passer pour des gentlemen distingués, mais n’est-ce pas une ruse conçue pour attirer l’attention sur votre apparence élégante ? Pour qui le faites-vous ? Quel avantage tirez-vous des femmes ? Ne sont-elles pas la source de votre péché ? À vous, hommes et femmes, Je vous ai dit de nombreuses paroles, pourtant vous n’en avez respecté que quelques-unes. Vous êtes durs d’oreille, votre vue a baissé et votre cœur est endurci au point qu’il n’y a plus que de la luxure dans votre corps, de sorte que vous y êtes pris au piège, incapables de vous échapper. Qui veut s’approcher de vous, asticots, vous qui frétillez dans la souillure et la crasse ? N’oubliez pas que vous n’êtes rien de plus que ceux que J’ai sortis du fumier, que vous n’aviez pas une humanité normale à l’origine. Ce que J’exige de vous, c’est que vous ayez l’humanité normale que vous ne possédiez pas à l’origine, et non que vous paradiez votre luxure ou donniez libre cours à votre chair rance qui a été formée par le diable pendant tellement d’années. Lorsque vous vous habillez ainsi, ne craignez-vous pas d’être encore davantage pris au piège ? Ne savez-vous pas qu’à l’origine vous venez du péché ? Ne savez-vous pas que votre corps est si plein de luxure que celle-ci s’infiltre même dans vos vêtements, révélant que vos états sont comme des démons insupportablement laids et répugnants ? N’est-il pas vrai que vous en êtes plus clairement conscients que n’importe qui ? Votre cœur, vos yeux et vos lèvres n’ont-ils pas été complètement souillés par des démons répugnants ? Ces parties de vous ne sont-elles pas répugnantes ? Penses-tu que tant que tu n’agis pas, tu es alors le plus saint ? Penses-tu que t’habiller de beaux vêtements peut camoufler ton âme sordide ? Cela ne fonctionnera pas ! Je vous conseille d’être plus réalistes : ne soyez pas malhonnêtes et faux, et ne paradez pas. Vous étalez votre luxure les uns devant les autres, mais tout ce que vous recevrez en retour est une souffrance éternelle et un châtiment impitoyable ! Quel besoin avez-vous de vous faire des œillades les uns aux autres et de vous livrer à un amour romantique ? Est-ce la mesure de votre intégrité, l’étendue de votre droiture ? Je déteste ceux d’entre vous qui pratiquent la médecine et la sorcellerie maléfiques. Je déteste les jeunes hommes et les jeunes femmes parmi vous qui aiment leur propre chair. Vous feriez mieux de vous retenir, car il est maintenant exigé de vous que vous possédiez une humanité normale et il ne vous est pas permis d’étaler votre luxure, et pourtant vous profitez de toute occasion possible, car votre chair est trop plantureuse et votre luxure trop grande !

Extrait de « Pratique (7) », dans La Parole apparaît dans la chair

379. Pendant que J’œuvre, vous agissez constamment contre Moi ; vous ne respectez jamais Mes paroles. J’accomplis Mon œuvre et tu fais ton propre « travail », créant ton propre petit royaume. Vous n’êtes rien d’autre qu’une meute de renards et de chiens, faisant tout contre Moi ! Vous essayez constamment d’amener dans votre étreinte ceux qui vous offrent leur amour sans partage. Où est votre révérence ? Tout ce que vous faites est trompeur ! Vous n’avez ni obéissance ni révérence, et tout ce que vous faites est trompeur et blasphématoire ! De telles gens peuvent-ils être sauvés ? Les hommes sexuellement immoraux et lascifs veulent toujours attirer vers eux des prostituées coquettes pour leur propre plaisir. Je ne sauverai absolument pas de tels démons sexuellement immoraux. Je vous déteste, démons souillés ; votre lascivité et votre coquetterie vous plongeront en enfer. Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? Vous, démons souillés et mauvais esprits, vous êtes répugnants ! Vous êtes dégoûtants ! Comment une telle ordure pourrait-elle être sauvée ? Ceux qui sont pris au piège du péché peuvent-ils encore être sauvés ? Aujourd’hui, cette vérité, ce chemin et cette vie ne vous attirent pas ; au contraire, vous êtes attirés par le péché, l’argent, la réputation, la gloire, le gain, les jouissances de la chair, la beauté des hommes et les charmes des femmes. Qu’est-ce qui vous qualifie pour entrer dans Mon royaume ? Votre image est encore plus grande que celle de Dieu, votre statut encore plus élevé que celui de Dieu, sans parler de votre prestige parmi les hommes. Vous êtes devenus des idoles que les gens vénèrent. N’es-tu pas devenu l’archange ? Lorsque la fin des personnes sera révélée, ce qui est aussi le moment où l’œuvre du salut sera presque terminée, beaucoup d’entre vous seront des cadavres sans aucun espoir de salut et devront être éliminés.

Extrait de « Pratique (7) », dans La Parole apparaît dans la chair

380. Je vous apparais dans votre vie, mais vous êtes toujours inconscients et vous ne Me reconnaissez même pas. Près de la moitié des paroles que Je dis sont pour votre jugement, et elles n’atteignent que la moitié de l’effet escompté, qui est d’instiller en vous une profonde peur. La dernière moitié des paroles sont pour vous enseigner la vie et comment vous conduire, mais c’est comme si elles n’existaient pas pour vous ou comme si vous écoutiez les paroles d’enfants, paroles auxquelles vous réservez toujours un sourire dissimulé, mais que vous n’aviez jamais d’action sur elle. Vous n’avez jamais été préoccupés par ces choses ; vous avez toujours principalement observé Mes actions par curiosité, de sorte que, maintenant, vous êtes tombés dans l’obscurité et ne pouvez pas voir la lumière. Vous pleurez piteusement dans l’obscurité. Ce que Je veux, c’est votre obéissance, votre obéissance inconditionnelle et, encore plus, J’exige que vous soyez complètement certains de tout ce que Je dis. Vous ne devriez pas adopter une attitude de négligence et, en particulier, vous ne devriez pas traiter les choses de manière sélective, ni être indifférents envers Mes paroles et Mon œuvre comme vous en avez l’habitude. Mon œuvre est faite parmi vous et Je vous ai accordé un grand nombre de Mes paroles, mais si vous Me traitez de cette façon, Je ne peux que donner à des familles païennes ce que vous n’avez pas gagné et pas mis en pratique. Parmi tous les êtres créés, qu’est-ce qui n’est pas entre Mes mains ? La plupart d’entre vous sont d’un « âge mûr » et vous n’avez pas l’énergie d’accepter ce genre d’œuvre qui est Mienne. Vous êtes comme un oiseau de Hanhao[b], vous débrouillant à peine, et vous n’avez jamais considéré Mes paroles sérieusement. Les jeunes sont extrêmement vaniteux et trop complaisants, et ils se soucient encore moins de Mon œuvre. Ils n’ont pas envie de se régaler des délices de Mon banquet ; ils sont comme un petit oiseau qui a volé hors de sa cage pour s’en aller loin. Comment ce genre de jeunes et de vieux peuvent-ils M’être utiles ?

Extrait de « Paroles pour les jeunes et les vieux », dans La Parole apparaît dans la chair

381. Beaucoup de gens soutiennent les paroles de Dieu au point de les lire tous les jours et d’en mémoriser soigneusement tous les passages classiques comme leur possession la plus précieuse et, de plus, prêchent les paroles de Dieu partout, soutenant et aidant les autres au moyen de Ses paroles. Ils pensent que faire cela, c’est témoigner de Dieu, témoigner de Ses paroles, que faire cela, c’est suivre la voie de Dieu ; ils pensent que faire cela, c’est vivre selon les paroles de Dieu, que faire cela, c’est amener Ses paroles dans leur vie réelle, que faire cela leur permettra de recevoir l’éloge de Dieu et d’être sauvés et amenés à la perfection. Mais, même s’ils prêchent les paroles de Dieu, ils ne se soumettent jamais aux paroles de Dieu dans la pratique, ou n’essaient pas d’être en accord avec ce qui est révélé dans les paroles de Dieu. Au contraire, ils utilisent les paroles de Dieu pour gagner l’adoration et la confiance des autres par la ruse, pour devenir des gestionnaires par eux-mêmes et pour détourner et voler la gloire de Dieu. Ils espèrent, en vain, profiter de l’occasion offerte par la diffusion des paroles de Dieu pour obtenir de Dieu qu’Il agisse en eux et qu’Il fasse leur éloge. Combien d’années ont passé, et non seulement ces gens ont-ils été incapables de mériter l’éloge de Dieu dans le processus de prêcher les paroles de Dieu, et non seulement ont-ils été incapables de découvrir la voie qu’ils devaient suivre dans le processus du témoignage des paroles de Dieu, et non seulement ne se sont-ils pas aidés ou approvisionnés eux-mêmes en approvisionnant et en aidant les autres au moyen des paroles de Dieu, et non seulement ont-ils été incapables de connaître Dieu ou d’éveiller en eux-mêmes une véritable vénération pour Dieu pendant qu’ils faisaient ces choses, mais, au contraire, leurs malentendus à propos de Dieu deviennent de plus en plus profonds, leur méfiance envers Lui toujours plus grave et leurs imaginations à Son sujet de plus en plus hyperboliques. Soutenus et guidés par leurs théories sur les paroles de Dieu, il semble qu’ils soient complètement dans leur élément, comme s’ils exerçaient leurs compétences avec une telle aisance, comme s’ils avaient trouvé leur but dans la vie, leur mission, et comme s’ils avaient gagné une vie nouvelle et été sauvés, comme si, les paroles de Dieu roulant facilement sur leur langue durant leur narration, ils avaient gagné accès à la vérité, saisi les intentions de Dieu, et découvert la voie de la connaissance de Dieu, comme si, en prêchant les paroles de Dieu, ils se trouvaient souvent face à face avec Dieu. En outre, ils sont souvent « émus » aux larmes et, conduits fréquemment par le « Dieu » dans les paroles de Dieu, il semble qu’ils tentent sans cesse d’obtenir Sa sollicitude sincère et Sa bonne intention, et, en même temps, il semble qu’ils ont compris le salut de l’homme par Dieu et Sa gestion, qu’ils sont parvenus à connaître Son essence et à comprendre Son juste tempérament. En se basant sur ce fondement, ils semblent croire encore plus fermement à l’existence de Dieu, être plus conscients de Son état exalté et sentir encore plus profondément Sa grandeur et Sa transcendance. Imprégnés de la connaissance superficielle des paroles de Dieu, leur foi semblerait avoir grandi, leur détermination à endurer la souffrance se serait fortifiée et leur connaissance de Dieu approfondie. Ils ne se doutent pas que, jusqu’à ce qu’ils expérimentent réellement les paroles de Dieu, toute leur connaissance de Dieu et leurs idées à Son sujet émanent de leur propre imagination et de leurs propres conjectures. Leur foi ne résisterait à aucun genre de test de la part de Dieu, leur soi-disant spiritualité et stature ne soutiendrait pas l’épreuve ou l’inspection de Dieu, leur résolution n’étant qu’un château de sable et leur soi-disant connaissance de Dieu, également, n’étant rien de plus que le fruit de leur imagination. En fait, pour ainsi dire, ces gens qui ont beaucoup investi dans les paroles de Dieu n’ont jamais réalisé ce qu’est la vraie foi, ce qu’est la vraie obéissance, ce qu’est la vraie bienveillance ou ce qu’est la vraie connaissance de Dieu. Ils prennent la théorie, l’imagination, la connaissance, le don, la tradition, la superstition et même les valeurs morales de l’humanité, et en font un « capital d’investissement » et des « armes militaires » pour croire en Dieu et Le chercher, en font même le fondement de leur croyance en Dieu et de leur quête de Dieu. En même temps, ils prennent aussi ce capital et ces armes et en font un talisman magique pour connaître Dieu, pour recevoir l’inspection, le test, le châtiment et le jugement de Dieu, et pour composer avec tout cela. À la fin, ce qu’ils récoltent ne consiste encore en rien de plus que des conclusions sur Dieu qui sont imprégnées d’une connotation religieuse, d’une superstition féodale, et de tout ce qui est romantique, grotesque et énigmatique, et leur façon de connaître et de définir Dieu est empreinte du même moule que celui des gens qui croient seulement au Ciel ou au Vieil Homme dans le Ciel, alors que la réalité de Dieu, Son essence, Son tempérament, Sa possession et Son être, etc., tout ce qui concerne le vrai Dieu Lui-même, sont des choses que leur connaissance n’a pas saisies, qui n’ont aucun rapport avec leur connaissance et qui en sont éloignées comme des antipodes. De cette façon, bien qu’ils vivent dans le soutien et la nourriture des paroles de Dieu, ils sont néanmoins incapables de marcher réellement sur le chemin de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. La vraie raison en est qu’ils ne sont jamais devenus familiers avec Dieu, qu’ils n’ont jamais eu de contact ou de communion authentiques avec Lui, et donc il leur est impossible de parvenir à une compréhension mutuelle avec Dieu, ou d’éveiller en eux-mêmes une croyance authentique en Dieu, une poursuite et une adoration authentiques de Dieu. Qu’ils considèrent donc ainsi les paroles de Dieu, qu’ils considèrent Dieu ainsi, cette perspective et cette attitude les ont condamnés à revenir mains vides au bout de leurs efforts, les a condamnés à ne jamais, pour toute éternité, pouvoir marcher sur le chemin de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Le but qu’ils visent et leur direction signifient qu’ils sont les ennemis de Dieu pour l’éternité et que, pour l’éternité, ils ne pourront jamais recevoir le salut.

Extrait de « Connaître Dieu est le chemin vers la crainte de Dieu et l’éloignement du mal », dans La Parole apparaît dans la chair

382. Il y a plusieurs chemins qui dépassent votre entendement, de nombreux sujets que vous ne comprenez pas. Vous êtes si ignorants. Je connais bien votre stature et vos défauts. Par conséquent, même s’ils sont nombreux les mots que vous ne serez pas en mesure d’assimiler, Je veux quand même vous dire toutes ces vérités que vous n’avez jamais saisies avant, car Je continue de Me demander si, étant donnée votre stature actuelle, vous serez capables de Me rendre témoignage. Ce n’est pas que Je vous rabaisse. Vous êtes tous des bêtes qui ne sont pas passées par Ma formation formelle, et l’on peut se demander vraiment quelle gloire il y a en vous. Bien que J’aie dépensé beaucoup d’énergie à travailler en vous, ils semblent pratiquement inexistants les éléments positifs qui sont en vous, tandis que les éléments négatifs peuvent être comptés sur les doigts de la main et ne servent que de témoignages qui font honte à Satan. Presque tout ce qui reste en vous est du venin de Satan. Il Me semble que vous ne pouvez plus être sauvés. En l’état actuel des choses, J’observe vos divers comportements et expressions, et enfin Je connais votre vraie stature. C’est pour cette raison que Je continue de M’inquiéter pour vous : si on le laisse mener sa propre vie, l’homme finira-t-il par améliorer ou par égaler sa situation par rapport à ce qu’il est aujourd’hui ? N’êtes-vous pas préoccupés par rapport à votre stature infantile ? Pouvez-vous être vraiment comme le peuple élu d’Israël, M’être fidèles à Moi uniquement en toutes circonstances ? Ce que vous affichez n’est pas l’espièglerie des enfants qui se sont éloignés de leurs parents, mais la bestialité qui s’empare des animaux qui sont hors de portée des coups de fouet de leurs maîtres. Vous devez connaître votre nature qui est aussi la faiblesse que vous avez tous en commun, votre maladie commune. Par conséquent, Ma seule exhortation pour vous aujourd’hui, c’est de Me rendre témoignage. Ne laissez pas, en aucun cas, l’ancienne maladie se réveiller de nouveau. La chose la plus importante, c’est de rendre témoignage. C’est le cœur de Mon œuvre. Vous devriez accepter Mes paroles comme Marie a accepté la révélation de l’Éternel, qui lui est venue dans un rêve : croyant et ensuite obéissant. Cela seul est qualifié comme étant chaste. Car vous êtes ceux qui entendent le plus Mes paroles, ceux que J’ai le plus bénis. Je vous donne tout ce que J’ai de précieux, vous conférant absolument tout. Votre statut et celui du peuple d’Israël, cependant, sont si différents, si totalement aux antipodes. Pourtant, par rapport à eux, vous recevez tellement plus. Pendant qu’ils attendent désespérément Mon apparition, vous passez d’agréables journées en Ma compagnie, partageant Mes richesses. Par comparaison, qu’est-ce qui vous donne le droit de râler et de vous chamailler avec Moi et d’exiger des portions de Mes possessions ? Ne recevez-vous pas assez ? Je vous donne tant, mais ce que vous Me donnez en retour, ce n’est que tristesse et anxiété qui fendent le cœur, ressentiment et mécontentement irrépressibles. Vous êtes trop répugnants, mais vous suscitez également de la pitié. Par conséquent, Je n’ai pas d’autre choix que de ravaler tout Mon ressentiment et de vous adresser Mes objections encore et encore. Durant ces plusieurs milliers d’années d’œuvre, Je ne me suis jamais opposé à l’humanité avant parce que J’ai découvert que dans l’histoire du développement de l’humanité, seulement les tromperies parmi vous sont ce qui est le plus renommé. Elles sont comme des héritages précieux qui vous ont été légués par le fameux ancêtre de l’antiquité. Que Je déteste ces porcs et ces chiens moins qu’humains. Vous manquez trop de conscience ! Votre caractère est trop indigne ! Vos cœurs sont trop endurcis ! Si J’avais emporté ces paroles qui sont Miennes et cette œuvre qui est Mienne aux Israélites, il y a longtemps que J’aurais reçu de la gloire. Mais pas autant de vous. Chez vous, il n’y a que cruelle négligence, sourde oreille et excuses. Vous êtes trop insensibles et sans valeur !

Extrait de « Quelle est ta compréhension de Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

383. Vos nombreuses années d’actions devant Moi M’ont donné la réponse que Je n’ai jamais reçue auparavant. Et la question à cette réponse est : « Quelle est l’attitude de l’homme envers la vérité et le vrai Dieu ? » L’effort que J’ai versé en l’homme prouve que Mon essence est d’aimer l’homme, et les faits et les actions de l’homme devant Ma présence ont aussi prouvé que l’essence de l’homme est d’abhorrer la vérité et de s’opposer à Moi. En tout temps, Je M’inquiète de tous ceux qui M’ont suivi, mais en aucun temps ceux qui Me suivent ne peuvent recevoir Ma parole ; ils sont complètement incapables d’accepter aucune suggestion qui vient de Moi. C’est ce qui M’attriste surtout. Personne ne peut jamais Me comprendre et, d’ailleurs, personne ne peut M’accepter, même si Mon attitude est sincère et Mes paroles sont douces. Tous accomplissent le travail que Je leur ai confié conformément à leurs propres idées ; ils ne cherchent pas Mes pensées, beaucoup moins demandent ce que Je désire. Ils prétendent toujours Me servir loyalement, tout en se rebellant contre Moi. Plusieurs croient que les vérités qui leur sont inacceptables ou qu’ils ne peuvent pas pratiquer ne sont pas des vérités. Pour de tels hommes, Mes vérités deviennent quelque chose à nier et à rejeter. En même temps, Je deviens alors un être que l’homme reconnaît comme Dieu en parole seulement, mais considère aussi comme un étranger qui n’est pas la vérité, le chemin ou la vie. Personne ne connaît cette vérité : Mes paroles sont la vérité éternellement immuable. Je suis le soutien de vie pour l’homme et le seul guide pour l’humanité. La valeur et le sens de Mes paroles ne sont pas déterminés par le fait qu’elles soient ou non reconnues ou acceptées par l’humanité, mais par la substance des mots eux-mêmes. Même si aucune personne sur cette terre ne peut recevoir Mes paroles, la valeur de Mes paroles et l’aide qu’elles apportent à l’humanité sont inestimables pour n’importe quel homme. Par conséquent, face aux nombreux hommes qui s’insurgent contre Mes paroles, les réfutent ou les méprisent totalement, Ma position est seulement ceci : que le temps et les faits soient Mes témoins et montrent que Mes paroles sont la vérité, le chemin et la vie. Qu’ils montrent que tout ce que J’ai dit est juste, est ce dont l’homme devrait être muni et, de plus, est ce que l’homme devrait accepter. Je ferai connaître ce fait à tous ceux qui Me suivent : ceux qui ne peuvent pas accepter pleinement Mes paroles, ceux qui ne peuvent pas pratiquer Mes paroles, ceux qui ne peuvent pas trouver un but dans Mes paroles et ceux qui ne peuvent pas recevoir le salut à cause de Mes paroles sont ceux qui ont été condamnés par Mes paroles et, en plus, ont perdu Mon salut et Ma verge ne s’éloignera jamais d’eux.

Extrait de « Vous devriez considérer vos actions », dans La Parole apparaît dans la chair

384. La nature de l’homme est complètement différente de Mon essence, car la nature corrompue de l’homme provient entièrement de Satan ; la nature de l’homme a été transformée et corrompue par Satan. C’est-à-dire que l’homme vit sous l’influence de sa méchanceté et de sa laideur. L’homme ne grandit pas dans un monde de vérité ou un environnement saint et, en plus, il ne vit pas dans la lumière. Par conséquent, il n’est pas possible que la vérité soit possédée intrinsèquement dans la nature de quiconque et, en plus, personne ne peut naître avec une essence qui craigne Dieu et qui obéisse à Dieu. Au contraire, les hommes possèdent une nature qui résiste à Dieu, désobéit à Dieu et n’a pas d’amour pour la vérité. Cette nature est le problème dont Je veux parler : la trahison.

Extrait de « Un problème très grave : la trahison (2) », dans La Parole apparaît dans la chair

385. Un comportement qui ne peut absolument pas M’obéir est une trahison. Un comportement qui ne peut pas M’être fidèle est une trahison. Tricher et utiliser des mensonges pour Me tromper est une trahison. Être plein de notions et les répandre partout est une trahison. Ne pas protéger Mes témoignages et Mes intérêts est une trahison. Afficher un faux sourire quand on est loin de Moi dans son cœur est une trahison. Ce sont tous des actes de trahison dont vous avez toujours été capables, et ils sont monnaie courante parmi vous. Aucun de vous ne peut penser que ce soit un problème, mais ce n’est pas ce que Je pense. Je ne peux traiter le fait qu’on Me trahisse comme une affaire insignifiante et Je ne peux certainement pas l’ignorer. À présent, alors que Je travaille parmi vous, vous vous comportez de la sorte : si, un jour, il n’y a personne pour vous surveiller, ne serez-vous pas comme des bandits qui se seront proclamés rois ? Quand cela arrivera et que vous provoquerez une catastrophe, qui sera là pour réparer les dégâts après vous ?

Extrait de « Un problème très grave : la trahison (1) », dans La Parole apparaît dans la chair

386. Ne pensez pas que ce soit dû à la chance que, si vous n’avez pas causé de tort aux autres, c’est que vous n’êtes pas de nature traitresse. Si c’est ce que tu penses, alors tu es dégoûtant. Toutes Mes paroles, chaque fois que Je parle, visent toutes les personnes, pas seulement une personne ou un type de personne. Ce n’est pas parce que tu ne M’as pas trahi par rapport à une chose que cela prouve que tu ne peux pas Me trahir par rapport à autre chose. Certains perdent leur confiance dans la recherche de la vérité lors des revers dans leur mariage. Certains renoncent à leur obligation d’être fidèles envers Moi lors d’une rupture familiale. Certains M’abandonnent pour un moment de joie et d’excitation. Certains préféreraient tomber dans un ravin obscur plutôt que de vivre dans la lumière et gagner le bonheur de l’œuvre du Saint-Esprit. Certains ignorent les conseils d’amis pour satisfaire leur désir de richesse et, même maintenant, ne peuvent pas reconnaître leurs erreurs et revenir sur leurs pas. Certains ne vivent que temporairement sous Mon nom afin de recevoir Ma protection, tandis que d’autres ne Me consacrent que peu sous la contrainte parce qu’ils s’accrochent à la vie et craignent la mort. Ces actions et d’autres actions immorales, et en plus indignes, ne sont-elles pas juste des comportements par lesquels les hommes M’ont trahi depuis longtemps au fond de leur cœur ? Bien sûr, Je sais que les hommes ne planifient pas à l’avance de Me trahir ; leur trahison est une révélation naturelle de leur nature. Personne ne veut Me trahir et personne n’est content parce qu’il a fait quelque chose pour Me trahir. Au contraire, on tremble de peur, n’est-ce pas ? Alors, pensez-vous à la manière de racheter ces trahisons et de modifier la situation actuelle ?

Extrait de « Un problème très grave : la trahison (1) », dans La Parole apparaît dans la chair

387. Ceux qui ne comprennent pas la volonté de Dieu sont des adversaires de Dieu ; ceux qui comprennent la volonté de Dieu, mais ne pratiquent pas la vérité, sont des adversaires de Dieu ; ceux qui mangent et boivent les paroles de Dieu, mais s’opposent à la substance des paroles de Dieu, sont des adversaires de Dieu ; ceux qui ont des conceptions du Dieu incarné et se rebellent intentionnellement sont des adversaires de Dieu ; ceux qui jugent Dieu sont des adversaires de Dieu ; et tous ceux qui sont incapables de connaître Dieu et de témoigner de Lui sont des adversaires de Dieu. Alors, écoutez Mon exhortation : si vous avez vraiment la foi pour emprunter ce chemin, alors continuez à le suivre. Si vous êtes incapables de vous abstenir de vous opposer à Dieu, alors il vaut mieux que vous partiez avant qu’il ne soit trop tard. Sinon, tout augure plutôt mal que bon pour vous, car votre nature est beaucoup trop corrompue. Vous n’avez aucune loyauté ni aucune obéissance et vous n’avez pas non plus un cœur assoiffé de justice et de vérité. Et vous n’avez pas non plus le moindrement d’amour pour Dieu. On pourrait dire que votre état devant Dieu est un désastre total. Vous êtes incapables de garder ce que vous devriez garder ou de dire ce que vous devriez dire. Vous êtes incapables de mettre en pratique ce que vous devriez pratiquer, et vous êtes incapables d’accomplir la fonction que vous devriez accomplir. Vous n’avez pas la loyauté, la conscience, l’obéissance ou la résolution que vous devriez avoir. Vous n’avez pas enduré la souffrance que vous devriez avoir endurée, et vous n’avez pas la foi que vous devriez avoir. Vous êtes complètement dépourvus de tout mérite ; avez-vous suffisamment d’estime de soi pour continuer à vivre ? Je maintiens que vous feriez mieux de vous fermer les yeux pour le repos éternel, épargnant ainsi à Dieu de se préoccuper de vous et de continuer à souffrir à cause de vous. Vous croyez en Dieu, mais vous ne connaissez pas Sa volonté ; vous mangez et buvez les paroles de Dieu, mais vous êtes incapables de répondre aux exigences de Dieu. Vous croyez en Dieu, mais ne Le connaissez pas, et vous vivez comme si vous n’aviez aucune raison de vivre. Vous n’avez aucune valeur ni aucun but. Vous vivez comme des hommes, mais vous n’avez pas de conscience, d’intégrité ni la moindre crédibilité. Comment pouvez-vous être considérés comme des hommes ? Vous croyez en Dieu, mais vous Le trompez. De plus, vous prenez l’argent de Dieu et vous mangez Ses offrandes, mais, à la fin, vous ne démontrez aucune considération pour les sentiments de Dieu ou aucune conscience envers Dieu. Vous ne pouvez pas répondre à la moindre exigence de Dieu. Alors, comment pouvez-vous être considérés comme des hommes ? La nourriture que vous mangez et l’air que vous respirez viennent de Dieu ; vous jouissez de Sa grâce, mais à la fin, vous n’avez pas la moindre connaissance de Dieu. Au contraire, vous êtes devenus des bons à rien qui s’opposent à Dieu. N’êtes-vous donc pas des bêtes, pires que des chiens ? Parmi les animaux, en sont-ils de plus méchants que vous ?

Extrait de « Tous les gens qui ne connaissent pas Dieu sont des gens qui s’opposent à Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

388. L’humanité n’est autre que Mon ennemi. L’humanité est le malin qui Me résiste et Me désobéit. L’humanité n’est autre que la progéniture du malin que J’ai maudit. L’humanité n’est autre que le descendant de l’archange qui M’a trahi. Les hommes ne sont autres que l’héritage du diable que Je méprise depuis longtemps, qui a été Mon ennemi irréconciliable depuis. Au-dessus de la race humaine, le ciel descend, sombre et obscur, sans même une lueur de clarté, et le monde humain est plongé dans les ténèbres épaisses, de sorte que celui qui y vit ne peut même pas voir sa main étendue devant son visage ou le soleil quand il lève la tête. La route sous ses pieds, boueuse et pleine de nids de poule, serpente tortueusement ; toute la terre est jonchée de cadavres. Les coins sombres sont remplis de cadavres et, dans les coins frais et ombragés, des foules de démons ont élu domicile. Et partout dans le monde des hommes, les démons vont et viennent en hordes. La progéniture de toutes sortes de bêtes, couverte de souillure, est engagée dans une bataille féroce dont le bruit remplit le cœur de terreur. À de tels moments, dans un tel monde, un tel « paradis terrestre », où va-t-on pour chercher les félicités de la vie ? Où irait-on pour trouver la destination de sa vie ? L’humanité, piétinée depuis longtemps sous les pieds de Satan, a été dès le début un acteur qui a pris l’image de Satan, encore plus, a été l’incarnation de Satan, servant de preuve pour témoigner de Satan, haut et fort. Comment une telle race humaine, une telle bande d’ordures dégénérée, une telle progéniture de cette famille humaine corrompue, peut-elle témoigner de Dieu ? D’où se manifeste Ma gloire ? Où peut-on commencer à parler de Mon témoignage ? Car l’ennemi ayant corrompu l’humanité se dresse contre Moi, a déjà capturé l’humanité – l’humanité que J’ai créée il y a longtemps et qui était remplie de Ma gloire et de Ma vie – et l’a souillée. Il a arraché Ma gloire, et tout ce dont il a imprégné l’homme est un poison profondément entremêlé avec la laideur de Satan et un suc du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Extrait de « Ce que signifie être une personne véritable », dans La Parole apparaît dans la chair

389. Vous avez été séparés de la boue et, quoi qu’il en soit, vous étiez faits de ce qui a été tiré du limon, souillés et détestés par Dieu. Vous apparteniez à Satan et avez déjà été foulés aux pieds et altérés par lui. C’est pourquoi il est dit que vous avez été séparés de la boue et, loin d’être saints, vous êtes plutôt des objets non humains qui ont longtemps fait l’objet de la tromperie de Satan. C’est votre évaluation la plus appropriée. Vous devez savoir que vous étiez à l’origine des impuretés dans l’eau stagnante et la boue, par opposition aux captures souhaitables comme le poisson et la crevette, car on ne peut tirer de vous aucune jouissance. Pour le dire crûment, vous êtes les bêtes les plus méprisables de la basse société, pires que les cochons et les chiens. Pour parler franchement, s’adresser à vous en ces termes n’est pas une exagération ni une hyperbole ; c’est plutôt une simplification du problème. On pourrait même dire que s’adresser à vous en ces termes est un moyen de vous rendre hommage. Votre intuition, votre discours, votre comportement comme hommes et tous les aspects de votre vie, y compris votre statut dans la boue, suffisent à prouver que votre identité est « hors de l’ordinaire ».

Extrait de « L’identité inhérente et la valeur de l’homme : à quoi ressemblent-elles vraiment ? », dans La Parole apparaît dans la chair

390. L’homme ne veut pas rechercher Dieu, ne veut pas dépenser ses biens pour Dieu, et ne veut pas consacrer à Dieu l’effort d’une vie, et dit plutôt que Dieu est allé trop loin, que trop de ce qui concerne Dieu est en contradiction avec les conceptions de l’homme. Avec une humanité comme celle-là, même si vous déployiez des efforts soutenus, vous seriez toujours incapables de gagner l’approbation de Dieu, sans parler du fait que vous ne cherchez pas Dieu. Ne savez-vous pas que vous êtes les produits défectueux de l’humanité ? Ne savez-vous pas qu’aucune humanité n’est plus basse que la vôtre ? Ne savez-vous pas quel est votre « titre honorifique » ? Ceux qui aiment vraiment Dieu vous appellent le père du loup, la mère du loup, le fils du loup et le petit-fils du loup ; vous êtes les descendants du loup, le peuple du loup, et vous devriez connaître votre propre identité et ne jamais l’oublier. Ne pensez pas que vous êtes un personnage supérieur quelconque : vous êtes le groupe le plus vicieux des non-humains parmi l’humanité. Ne savez-vous rien de tout cela ? Connaissez-vous le grand risque que J’ai pris en œuvrant parmi vous ? Si vos raisons ne peuvent pas revenir à la normale, et que votre conscience ne peut pas fonctionner normalement, alors vous ne vous affranchirez jamais de l’appellation de « loup », vous n’échapperez jamais au jour de la malédiction, n’échapperez jamais au jour de votre punition. Vous êtes nés inférieurs, une chose sans valeur aucune. Vous êtes intrinsèquement une meute de loups affamés, un tas de débris et de décombres, et, différemment de vous, Je ne travaille pas parmi vous pour gagner des faveurs, mais en raison de la nécessité de l’œuvre. Si vous continuez à être rebelles de cette façon, alors Je vais arrêter Mon œuvre, et ne travaillerai plus jamais en vous ; au contraire, Je transférerai Mon œuvre à un autre groupe qui Me plaît, et ainsi Je vous quitterai pour toujours, parce que Je ne veux pas prendre en considération ceux qui sont en inimitié envers Moi. Alors, voulez-vous être compatibles avec Moi ou en inimitié contre Moi ?

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

Notes de bas de page :

a. Regagner la terre ferme : expression idiomatique chinoise signifiant « rentrer dans le droit chemin ».

b. L’histoire de l’oiseau Hanhao est très semblable à la fable d’Ésope de la cigale et de la fourmi. L’oiseau Hanhao préfère dormir au lieu de construire un nid pendant que le temps est chaud, malgré les avertissements répétés de sa voisine, une pie. Quand l’hiver arrive, l’oiseau meurt de froid.

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