B. Paroles sur la révélation du tempérament satanique de l’humanité corrompue, sa nature et son essence

81. La corruption de l’homme par Satan est la source de son opposition à Dieu et de sa rébellion contre Lui. Du fait de cette corruption, la conscience de l’homme s’est engourdie, il est immoral, ses pensées sont dégénérées et il a une mentalité arriérée. Avant d’être corrompu par Satan, l’homme suivait naturellement Dieu et obéissait à Ses paroles après les avoir entendues. Sa raison et sa conscience étaient naturellement saines et son humanité, normale. Après que l’homme a été corrompu par Satan, sa raison, sa conscience et son humanité originelles sont devenues obtuses et ont été affaiblies par Satan. Ainsi, l’homme a perdu son obéissance et son amour envers Dieu. La raison de l’homme est devenue aberrante et son tempérament, celui d’un animal, tandis que sa rébellion envers Dieu est de plus en plus fréquente et grave. Pourtant, l’homme ne le sait toujours pas ni ne le reconnaît et, tout simplement, s’oppose et se rebelle aveuglément. La révélation de son tempérament est l’expression de sa raison, de sa perspicacité et de sa conscience. Or, sa raison et sa perspicacité étant malsaines et sa conscience étant devenue extrêmement obtuse, son tempérament est rebelle contre Dieu. Si la raison et la perspicacité de l’homme ne peuvent pas changer, alors des changements dans son tempérament sont inenvisageables, de même que se conformer à Sa volonté. Si la raison de l’homme n’est pas saine, alors il ne peut pas servir Dieu et est inapte à être utilisé par Lui. La « raison normale » renvoie à l’obéissance et à la fidélité envers Dieu, au désir ardent pour Lui, au fait d’être absolu envers Lui et au fait d’avoir une conscience envers Dieu. L’expression désigne le fait d’être en unité de cœur et d’esprit avec Lui et de ne pas s’opposer délibérément à Lui. Ceux qui ont une raison anormale ne sont pas ainsi. Depuis que l’homme a été corrompu par Satan, il a inventé des notions sur Dieu et n’a eu ni loyauté ni désir ardent pour Lui, sans parler d’une conscience envers Lui. L’homme s’oppose délibérément à Dieu, Le juge et, en outre, Lui lance des invectives derrière Son dos. L’homme sait clairement qu’Il est Dieu, mais il continue néanmoins de Le juger derrière Son dos, n’a aucune intention de Lui obéir et ne Lui formule que des revendications et des demandes aveugles. De telles personnes, qui ont une raison anormale, sont incapables de connaître leur comportement infâme ou de regretter leur rébellion. Si les gens sont capables de se connaître eux-mêmes, alors ils auront recouvré un peu de leur raison. Plus ils sont rebelles contre Dieu sans même se connaître eux-mêmes, plus leur raison est malsaine.

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

82. Après plusieurs milliers d’années de corruption, l’homme est devenu insensible et lent d’esprit, un démon qui s’oppose à Dieu, au point que sa rébellion de l’homme envers Lui a été documentée dans les livres d’histoire et qu’il est même incapable de décrire complètement son propre comportement rebelle. Car l’homme a été profondément corrompu par Satan et si égaré par Satan qu’il ne sait pas vers où se tourner. Même aujourd’hui, l’homme trahit encore Dieu : quand il Le voit, il Le trahit et quand il ne peut pas Le voir, il Le trahit aussi. Il y a même ceux qui, ayant été témoins de Ses malédictions et de Sa colère, Le trahissent malgré tout. Et ainsi Je dis que la raison et la conscience de l’homme ont perdu leur fonction originelle respective. L’homme que Je considère est une bête en tenue humaine, il est un serpent venimeux. Qu’importe à quel point il essaie de paraître pitoyable à Mes yeux, Je ne serai jamais miséricordieux envers lui, car l’homme ne comprend pas la différence entre le noir et le blanc, la vérité et la non-vérité. La raison de l’homme est très engourdie, mais il désire quand même gagner des bénédictions. Son humanité est particulièrement ignoble, mais il désire quand même posséder la souveraineté d’un roi. De qui pourrait-il être le roi, avec une telle raison ? Comment pourrait-il s’asseoir sur un trône, avec une telle humanité ? L’homme n’a vraiment aucune honte ! Il est un misérable vaniteux ! Pour ceux d’entre vous qui souhaitent gagner des bénédictions, Je vous suggère de chercher d’abord un miroir et de regarder votre propre reflet hideux : as-tu ce qu’il faut pour être roi ? As-tu le visage de quelqu’un qui pourrait gagner des bénédictions ? Il n’y a pas eu le moindre changement dans ton tempérament et tu n’as mis en pratique aucune vérité, mais tu souhaites quand même un merveilleux lendemain. Tu te fais des illusions ! Né dans une terre si souillée, l’homme a été gravement empoisonné par la société. Il a été influencé par l’éthique féodale et formé dans des « instituts d’enseignement supérieur ». La pensée arriérée, la moralité corrompue, le point de vue mauvais sur la vie, la philosophie infâme, l’existence absolument sans valeur, le mode de vie et les coutumes dépravés ont tous gravement envahi le cœur de l’homme, ainsi que sérieusement miné et attaqué sa conscience. En conséquence, l’homme s’éloigne de plus en plus de Dieu et s’oppose de plus en plus à Lui. Le tempérament de l’homme devient plus vicieux chaque jour et il n’y a pas une seule personne qui soit disposée à renoncer de bon gré à quoi que ce soit pour Dieu, pas une seule qui Lui obéisse de bon gré, ni, par ailleurs, une seule qui cherche de bon gré Son apparition. Au contraire, sous le domaine de Satan, l’homme ne fait que chercher le plaisir, se livrant à la corruption de la chair en terrain boueux. Même quand ils entendent la vérité, ceux qui vivent dans les ténèbres ne pensent pas à la mettre en pratique et ne sont pas enclins non plus à chercher Dieu, même s’ils ont vu Son apparition. Comment une humanité aussi dépravée aurait-elle la moindre chance de salut ? Comment une humanité aussi décadente pourrait-elle vivre dans la lumière ?

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

83. La source de la révélation du tempérament corrompu de l’homme n’est rien d’autre que sa conscience insensible, sa nature malveillante et sa raison malsaine. Si sa conscience et sa raison sont capables de retourner à la normale, alors il deviendra apte à être utilisé par Dieu. L’homme est de plus en plus rebelle envers Dieu, au point qu’il a même crucifié Jésus, refusé au Dieu incarné des derniers jours l’accès à sa maison, condamne la chair de Dieu et la voit comme modeste. Cela s’explique simplement par le fait que la conscience de l’homme a toujours été insensible et que la raison de l’homme, qui n’a jamais été saine, est de plus en plus insensible. Si l’homme n’avait ne serait-ce qu’un peu d’humanité, il ne serait pas aussi cruel dans son traitement de la chair incarnée de Dieu. S’il n’avait ne serait-ce qu’un peu de raison, il ne serait pas aussi vicieux dans son traitement de la chair de Dieu incarné. S’il n’avait ne serait-ce qu’un peu de conscience, il ne remercierait pas Dieu incarné de cette manière. L’homme vit à l’ère de Dieu devenu chair, mais il est incapable de « remercier » Dieu de lui avoir donné une si bonne occasion. À la place, il maudit la venue de Dieu, ou ignore complètement le fait qu’Il S’est incarné, et semble être contre l’incarnation et lassé d’elle. Indépendamment de la façon dont l’homme traite Sa venue, en bref, Dieu a toujours continué à réaliser Son œuvre patiemment, même si l’homme ne Lui a pas le moins du monde réservé bon accueil et Lui fait aveuglément des demandes. Le tempérament de l’homme est devenu extrêmement vicieux et sa raison terriblement engourdie, tandis que sa conscience a été complètement piétinée par le malin et a depuis longtemps cessé d’être sa conscience originelle. L’homme n’a non seulement aucune reconnaissance envers Dieu incarné pour avoir accordé tant de vie et de grâce à l’humanité, mais il est même devenu aigri envers Dieu pour lui avoir donné la vérité. Il est aigri envers Dieu parce qu’il n’a pas le moindre intérêt pour la vérité. L’homme est incapable de donner sa vie pour Dieu incarné, mais il essaie tout de même d’en soutirer des faveurs et revendique un intérêt qui est des dizaines de fois plus grand que ce qu’il a donné à Dieu. Les gens possédant une telle conscience et une telle raison estiment que cela n’est pas important et croient toujours qu’ils se sont beaucoup dépensés pour Dieu qui leur a donné trop peu. Il y a des gens qui M’ont donné un bol d’eau, puis M’ont tendu la main et exigé que Je leur rende deux bols de lait, ou qui M’ont donné une chambre pour une nuit, puis M’ont demandé de payer pour plusieurs nuits. Avec une telle humanité et une telle conscience, comment pourriez-vous encore vouloir gagner la vie ? Quels misérables indignes vous êtes !

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

84. Si Je n’exposais pas la laideur au plus profond de vos cœurs, alors chacun d’entre vous placerait une couronne sur sa tête et garderait toute la gloire. Vos natures arrogantes et vaniteuses vous poussent à trahir vos propres consciences, à vous rebeller contre Christ et à Lui résister, et à révéler votre laideur, amenant ainsi à la lumière vos intentions, vos notions, vos désirs extravagants et vos yeux pleins de cupidité. Et pourtant, vous continuez à jacasser sur votre passion de toujours pour l’œuvre de Christ et répétez sans cesse les vérités prononcées il y a longtemps par Christ. C’est votre « foi » – votre « foi sans impureté ». Tout ce temps, J’ai gardé pour l’homme une norme stricte. Si votre loyauté est motivée par des intentions et des conditions, alors Je préférerais Me passer d’une telle loyauté, car Je déteste violemment ceux qui Me trompent par leurs intentions et M’extorquent par leurs conditions. Je souhaite seulement que l’homme Me soit absolument loyal, et qu’il fasse toute chose pour un seul mot et afin de prouver un seul mot : « foi ». Je méprise votre usage de flatteries pour tenter de Me réjouir, car Je vous ai toujours traités avec sincérité, aussi souhaiterais-Je que vous aussi, vous Me traitiez avec une vraie foi. Quand il s’agit de la foi, beaucoup pourraient penser qu’ils suivent Dieu parce qu’ils ont la foi, et que sinon ils n’endureraient pas une telle souffrance. Alors, Je te pose la question suivante : si tu crois en l’existence de Dieu, pourquoi ne Le vénères-tu pas ? Si tu crois en l’existence de Dieu, pourquoi n’as-tu pas la moindre crainte de Lui dans ton cœur ? Tu acceptes que le Christ soit l’incarnation de Dieu, alors pourquoi Le méprises-tu ? Pourquoi agis-tu de manière si irrévérencieuse envers Lui ? Pourquoi Le juges-tu ouvertement ? Pourquoi épies-tu Ses gestes ? Pourquoi ne te soumets-tu pas à Ses arrangements ? Pourquoi n’agis-tu pas selon Sa parole ? Pourquoi essaies-tu de Lui extorquer et de Lui voler Ses offrandes ? Pourquoi parles-tu à la place de Christ ? Pourquoi juges-tu si Son œuvre et Sa parole sont correctes ? Pourquoi oses-tu blasphémer contre Lui derrière Son dos ? Ces choses et bien d’autres sont-elles ce qui constitue votre foi ?

Extrait de « Es-tu quelqu’un qui croit véritablement en Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

85. Si vous utilisez vos propres notions pour mesurer et délimiter Dieu, comme si Dieu était une statue d’argile immuable, et si vous délimitez complètement Dieu à l’intérieur des paramètres de la Bible et L’enfermez à l’intérieur d’un périmètre de travail limité, alors cela prouve que vous avez condamné Dieu. Parce que les Juifs, à l’ère de l’Ancien Testament, ont pris Dieu pour une idole de forme figée qu’ils gardaient dans leur cœur, comme si Dieu pouvait n’être appelé que le Messie et que seul Celui qui était appelé le Messie pouvait être Dieu, et parce que l’humanité servait et adorait Dieu comme s’Il était une statue d’argile (sans vie), ils ont cloué le Jésus de cette époque à la croix, Le condamnant à mort – le Jésus innocent a ainsi été condamné à mort. Dieu n’était coupable d’aucune offense, pourtant l’homme a refusé de L’épargner et a insisté pour qu’Il soit condamné à mort, et donc Jésus a été crucifié. L’homme croit toujours que Dieu est immuable et Le définit à partir d’un seul livre, la Bible, comme si l’homme avait une compréhension parfaite de la gestion de Dieu, comme si l’homme avait dans la paume de sa main tout ce que fait Dieu. Les gens sont absurdes à l’extrême, arrogants à l’extrême et ils ont tous un don pour l’exagération. Qu’importe l’étendue de ta connaissance de Dieu, Je maintiens que tu ne connais pas Dieu, que tu es quelqu’un qui s’oppose le plus à Dieu et que tu as condamné Dieu parce que tu es tout à fait incapable d’obéir à l’œuvre de Dieu et de marcher sur le chemin où l’on est rendu parfait par Dieu. Pourquoi Dieu n’est-Il jamais satisfait des actions de l’homme ? Parce que l’homme ne connaît pas Dieu, parce qu’il a trop de notions et parce que sa connaissance de Dieu ne s’accorde en rien avec la réalité, mais, au contraire, répète de manière monotone le même thème sans variation et utilise la même approche pour chaque situation. Et donc, étant venu sur terre aujourd’hui, Dieu est une fois de plus cloué à la croix par l’homme. Humanité cruelle ! La connivence et l’intrigue, les larcins et les vols à la tire commis les uns envers les autres, la ruée vers la renommée et la fortune, les massacres mutuels… quand cela prendra-t-il donc fin ? En dépit des centaines de milliers de paroles que Dieu a prononcées, personne n’a retrouvé la raison. Les gens agissent pour le bien de leurs familles, de leurs fils et de leurs filles, pour leur carrière, les perspectives à venir, la position, la vanité et l’argent, pour la nourriture, les vêtements et la chair. Mais y a-t-il quelqu’un dont les actions soient véritablement pour Dieu ? Même parmi ceux qui agissent pour Dieu, il n’y en a qu’un petit nombre qui connaît Dieu. Combien de personnes n’agissent pas en fonction de leurs propres intérêts ? Combien n’oppriment pas les autres ou ne les ostracisent pas dans le but de protéger leur propre position ? Et donc, Dieu a été vigoureusement condamné à mort d’innombrables fois et un nombre incalculable de juges barbares ont condamné Dieu et L’ont une fois de plus cloué à la croix. Combien peuvent être appelés justes parce qu’ils agissent vraiment pour Dieu ?

Extrait de « Les méchants seront forcément punis », dans La Parole apparaît dans la chair

86. Beaucoup de gens ne s’opposent-ils pas à Dieu et n’entravent-ils pas l’œuvre du Saint-Esprit parce qu’ils ne connaissent pas l’œuvre variée et diversifiée de Dieu et, en outre, parce qu’ils possèdent seulement un tout petit peu de connaissance et de doctrine pour évaluer l’œuvre du Saint-Esprit ? Bien que leurs expériences soient superficielles, de telles gens sont arrogants et indulgents de nature, et ils considèrent l’œuvre du Saint-Esprit avec mépris, ils ignorent les disciplines du Saint-Esprit et, de plus, utilisent leurs vieux arguments triviaux pour « confirmer » l’œuvre du Saint-Esprit. Ils se donnent des airs aussi et sont tout à fait convaincus d’être des gens instruits et érudits qui peuvent voyager à travers le monde. Ces gens ne sont-ils pas méprisés et rejetés par le Saint-Esprit et ne seront-ils pas éliminés par la nouvelle ère ? Ceux qui se présentent devant Dieu et s’opposent ouvertement à Lui ne sont-ils pas de petites gens ignorants et mal informés qui essaient simplement de montrer comme ils sont brillants ? Avec une maigre connaissance de la Bible, ils essaient de grimper les murs du « haut savoir » ; avec seulement une doctrine superficielle à enseigner aux gens, ils essaient d’inverser l’œuvre du Saint-Esprit et de la limiter à leur propre processus de pensée. Myopes comme ils sont, ils essaient de saisir d’un seul coup d’œil six mille ans de l’œuvre de Dieu. Ces gens n’ont aucune raison qui vaille la peine d’être mentionnée ! En fait, mieux les gens connaissent Dieu, plus lents ils sont à juger Son œuvre. En outre, ils ne parlent qu’un peu de leur connaissance de l’œuvre de Dieu aujourd’hui et ils ne sont pas téméraires dans leurs jugements. Moins les gens connaissent Dieu, plus ils sont arrogants et présomptueux et plus ils proclament l’être de Dieu sans réfléchir, mais ils parlent seulement en théorie et n’offrent aucune preuve réelle. Ces personnes ne sont absolument d’aucune valeur. Ceux qui considèrent l’œuvre du Saint-Esprit comme un jeu sont frivoles. Ceux qui ne sont pas prudents quand ils découvrent la nouvelle œuvre du Saint-Esprit, qui parlent sans réfléchir, sont prompts à juger, donnent libre cours à leur instinct naturel de nier la légitimité de l’œuvre du Saint-Esprit, et aussi l’insultent et la blasphèment, de telles gens irrespectueux ne sont-ils pas ignorants de l’œuvre du Saint-Esprit ? Ne sont-ils pas, en outre, des gens d’une grande arrogance, des gens intrinsèquement fiers et ingouvernables ? Même si un jour de telles gens acceptent la nouvelle œuvre du Saint-Esprit, Dieu ne les tolérera pas pour autant. Non seulement ils méprisent ceux qui travaillent pour Dieu, mais ils blasphèment aussi contre Dieu Lui-même. Ces gens téméraires ne seront pas pardonnés, ni dans cette ère ni dans l’ère à venir, et ils périront à jamais en enfer ! Ces gens irrespectueux et indulgents prétendent croire en Dieu, et plus ils sont ainsi, plus ils sont susceptibles d’offenser les décrets administratifs de Dieu. Tous ces arrogants qui sont naturellement déchaînés et qui n’ont jamais obéi à quiconque n’empruntent-ils pas tous ce chemin ? Est-ce qu’ils ne s’opposent pas à Dieu jour après jour, Dieu qui est toujours nouveau et jamais vieux ?

Extrait de « La connaissance des trois étapes de l’œuvre de Dieu est la voie de la connaissance de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

87. Sachez que vous vous opposez à l’œuvre de Dieu ou utilisez vos propres notions pour évaluer l’œuvre d’aujourd’hui, parce que vous ne connaissez pas les principes de l’œuvre de Dieu et parce que vous ne prenez pas l’œuvre du Saint-Esprit suffisamment au sérieux. Votre opposition à Dieu et votre obstruction à l’œuvre du Saint-Esprit sont causées par vos notions et votre arrogance inhérente. L’œuvre de Dieu n’est pas erronée, mais vous êtes naturellement trop désobéissants. Après avoir découvert leur foi en Dieu, certaines gens ne peuvent même pas dire avec certitude d’où vient l’homme, et pourtant ils osent faire des discours publics évaluant les droits et les torts de l’œuvre du Saint-Esprit. Ils sermonnent même les apôtres qui ont la nouvelle œuvre du Saint-Esprit, les critiquant et les interrompant ; leur humanité est trop vile et ils n’ont aucun sens. Le jour ne viendra-t-il pas où de telles gens seront rejetés par l’œuvre du Saint-Esprit et brûleront dans les feux de l’enfer ? Ils ne connaissent pas l’œuvre de Dieu, mais critiquent plutôt Son œuvre et essaient aussi d’enseigner à Dieu comment œuvrer. Comment de telles gens déraisonnables peuvent-ils connaître Dieu ? L’homme apprend à connaître Dieu durant le processus de la recherche et de l’expérience ; ce n’est pas en Le critiquant à volonté que l’homme en arrivera à connaître Dieu par l’éclairage du Saint-Esprit. Plus les gens connaissent Dieu, moins ils s’opposent à Lui. Par contre, moins les gens connaissent Dieu, plus ils sont susceptibles de s’opposer à Lui. Tes notions, ta vieille nature, ton humanité, ton caractère et tes perspectives morales sont le « capital » par lequel tu résistes à Dieu, et plus tu deviens corrompu, dégénéré et vil, plus tu es l’ennemi de Dieu. Ceux qui ont des notions bien ancrées et ont un tempérament suffisant sont encore plus hostiles au Dieu incarné, et ces gens sont les antéchrists. Si tes notions ne sont pas rectifiées, alors elles seront toujours contre Dieu ; tu ne seras jamais compatible avec Dieu et tu seras toujours séparé de Lui.

Extrait de « La connaissance des trois étapes de l’œuvre de Dieu est la voie de la connaissance de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

88. Quiconque ne comprend pas le but de l’œuvre de Dieu s’oppose à Lui et quelqu’un qui est parvenu à comprendre le but de l’œuvre de Dieu, mais ne cherche toujours pas à satisfaire Dieu, est plus encore apte à être considéré comme un adversaire de Dieu. Certaines gens lisent la Bible dans des églises imposantes et la récitent toute la journée, mais pas un seul d’entre eux ne comprend le but de l’œuvre de Dieu. Aucun d’entre eux n’est capable de connaître Dieu et encore moins capable d’être en accord avec la volonté de Dieu. Ils sont tous des gens vils et inutiles, ils se placent en hauteur pour sermonner Dieu. Ils s’opposent à Dieu volontairement même en portant Son étendard. Affirmant qu’ils croient en Dieu, ils mangent tout de même la chair de l’homme et boivent son sang. Tous ces gens sont des diables qui dévorent l’âme de l’homme, des démons dirigeants qui font intentionnellement obstacle à ceux qui tentent d’emprunter la bonne voie, et des pierres d’achoppement qui entravent le chemin de ceux qui cherchent Dieu. Ils peuvent paraître de « bonne constitution », mais comment leurs disciples sauront-ils qu’ils ne sont nul autre que des antéchrists qui mènent l’homme à s’opposer à Dieu ? Comment leurs disciples sauront-ils qu’ils sont des démons vivants qui se dévouent à dévorer des âmes humaines ? Ceux qui ont une haute opinion d’eux-mêmes en présence de Dieu sont les plus abjects des hommes, tandis que ceux qui s’humilient sont les plus honorés. Et ceux qui croient connaître l’œuvre de Dieu, et qui sont capables en plus de proclamer l’œuvre de Dieu aux autres en grande fanfare en même temps qu’ils Le contemplent directement, sont les plus ignorants des hommes. De telles gens sont incapables de témoigner de Dieu ; ils sont arrogants et remplis de vanité. Ceux qui croient qu’ils ont trop peu de connaissances de Dieu en dépit de leur expérience réelle et de leur connaissance pratique de Dieu sont ceux que Dieu aime le plus. Seuls de tels hommes ont un vrai témoignage et sont vraiment capables d’être perfectionnés par Dieu. Ceux qui ne comprennent pas la volonté de Dieu sont des adversaires de Dieu ; ceux qui comprennent la volonté de Dieu, mais ne pratiquent pas la vérité, sont des adversaires de Dieu ; ceux qui mangent et boivent les paroles de Dieu, mais s’opposent à l’essence des paroles de Dieu, sont des adversaires de Dieu ; ceux qui ont des notions sur Dieu incarné et en plus ont l’esprit de se rebeller sont des adversaires de Dieu ; ceux qui jugent Dieu sont des adversaires de Dieu ; et quiconque est incapable de connaître Dieu et de témoigner de Lui est un adversaire de Dieu. Alors, Je vous exhorte : si vous croyez vraiment que vous pouvez emprunter ce chemin, alors continuez à le suivre. Mais si vous êtes incapables de vous abstenir de vous opposer à Dieu, alors il vaut mieux que vous partiez avant qu’il ne soit trop tard. Sinon, les chances que les choses tournent mal pour vous sont extrêmement élevées, car votre nature est simplement trop corrompue. Vous n’avez aucune miette ni aucun iota de loyauté ou d’obéissance, ni d’un cœur assoiffé de justice et de vérité, ni d’amour pour Dieu. On pourrait dire que votre situation devant Dieu est un désastre total. Vous êtes incapables de respecter ce que vous devriez respecter ou de dire ce qui devrait être dit. Vous n’avez pas réussi à mettre en pratique ce que vous devriez mettre en pratique, et vous êtes incapables d’exercer la fonction que vous devriez exercer. Vous n’avez pas la loyauté, la conscience, l’obéissance ou la résolution que vous devriez avoir. Vous n’avez pas enduré la souffrance qu’il vous incombe d’endurer, et vous n’avez pas la foi que vous devriez avoir. Tout simplement, vous êtes complètement dépourvus de tout mérite. N’avez-vous pas honte de continuer à vivre ? Laissez-moi vous persuader que vous feriez mieux de vous fermer les yeux pour le repos éternel, épargnant ainsi à Dieu de se préoccuper de vous et de souffrir à cause de vous. Vous croyez en Dieu, mais vous ne connaissez pas Sa volonté ; vous mangez et buvez les paroles de Dieu, mais vous êtes incapables de vous en tenir à ce que Dieu exige de l’homme. Vous croyez en Dieu, mais vous ne Le connaissez pas, et vous continuez à vivre sans un but à poursuivre, sans aucune valeur, sans aucun sens. Vous vivez comme des êtres humains, mais vous n’avez pas de conscience, d’intégrité ni le moindre degré de crédibilité. Pouvez-vous quand même vous appeler des êtres humains ? Vous croyez en Dieu, mais vous Le trompez. Même plus, vous prenez l’argent de Dieu et vous mangez les offrandes qui Lui sont présentées. Et pourtant, à la fin, vous ne démontrez toujours pas la moindre considération pour les sentiments de Dieu ni la plus faible conscience envers Lui. Vous ne pouvez même pas répondre à la moindre exigence de Dieu. Pouvez-vous encore vous appeler des êtres humains ? Vous mangez la nourriture que Dieu procure et respirez l’air qu’Il vous donne, vous jouissez de Sa grâce, mais à la fin, vous n’avez pas la moindre connaissance de Dieu. Au contraire, vous êtes devenus des bons à rien qui s’opposent à Dieu. N’êtes-vous donc pas des bêtes, même pires que des chiens ? Parmi les animaux, en sont-ils de plus méchants que vous ?

Extrait de « Tous ceux qui ne connaissent pas Dieu s’opposent à Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

89. Le plus gros problème qu’il y a avec l’homme, c’est qu’il n’aime que des choses qu’il ne peut pas voir ni toucher, des choses qui sont extrêmement mystérieuses et merveilleuses, et qui échappent à l’imagination de l’homme et sont inaccessibles par le commun des mortels. Plus ces choses seront irréalistes, plus elles seront analysées par les hommes, et les gens les cherchent même sans se soucier de tout le reste, et s’efforcent de les acquérir. Plus elles seront irréalistes, plus les gens les scrutent et les analysent minutieusement, allant même jusqu’à en faire, de manière exhaustive, leurs propres idées. En revanche, plus les choses sont réalistes, plus les gens en sont dédaigneux ; ils les regardent simplement de haut, et avec même un air méprisant. N’est-ce pas précisément votre attitude par rapport à l’œuvre réaliste que J’accomplis aujourd’hui ? Plus de telles choses sont réalistes, plus vous aurez des préjugés contre elles. Vous ne passez pas de temps du tout à les examiner, mais vous les ignorez simplement ; vous regardez de haut ces exigences réalistes et de faible niveau, et entretenez même de nombreuses notions au sujet de ce Dieu qui est le plus réel, et êtes tout simplement incapables d’accepter Sa réalité et Sa normalité. De cette façon, ne vous en tenez-vous pas à une croyance vague ? Vous avez une croyance inébranlable envers le Dieu vague des temps passés, et aucun intérêt pour le vrai Dieu d’aujourd’hui. N’est-ce pas parce que le Dieu d’hier et le Dieu d’aujourd’hui viennent de deux ères différentes ? N’est-ce pas aussi parce que le Dieu d’hier est le Dieu exalté du ciel, alors que le Dieu d’aujourd’hui est un petit être humain sur la terre ? N’est-ce pas, par ailleurs, parce que le Dieu adoré par l’homme est celui qui est le fruit de ses notions, alors que le Dieu d’aujourd’hui est de chair véritable, produite sur la terre ? Quand tout est dit et fait, n’est-ce pas parce que le Dieu d’aujourd’hui est trop réel que l’homme ne Le cherche pas ? Car ce que le Dieu d’aujourd’hui demande aux hommes, c’est précisément ce que les hommes sont le plus réticents à faire, et qui les couvre de honte. N’est-ce pas compliquer les choses aux hommes ? Cela ne contribue-t-il pas à dévoiler leurs cicatrices ? De cette façon, bon nombre de ceux qui ne cherchent pas la réalité deviennent des ennemis de Dieu incarné, deviennent des antéchrists. N’est-ce pas une évidence ? Par le passé, quand Dieu ne S’était pas encore fait chair, tu aurais peut-être été une figure religieuse, ou un croyant pieux. Après que Dieu est devenu chair, beaucoup de ces fervents croyants sont devenus involontairement antéchrists. Sais-tu ce qui se passe ici ? Dans ta croyance en Dieu, tu ne te concentres pas sur la réalité et ne recherches pas la vérité, mais plutôt tu es obsédé par les mensonges – n’est-ce pas là la cause la plus claire de ton inimitié contre le Dieu incarné ?

Extrait de « Seuls ceux qui connaissent Dieu et Son œuvre peuvent Lui donner satisfaction », dans La Parole apparaît dans la chair

90. Avant d’entrer en contact avec le Christ, tu crois peut-être que ton tempérament a été entièrement transformé, que tu es Son fidèle disciple, que tu es la personne la plus digne de recevoir Ses bénédictions. Tu crois peut-être aussi que, ayant beaucoup voyagé, beaucoup travaillé et porté beaucoup de fruit, tu dois être de ceux qui reçoivent la couronne à la fin. Pourtant, il y a une vérité que tu ne connais peut-être pas : le tempérament corrompu, la rébellion et la résistance de l’homme sont révélés quand il voit le Christ, et la rébellion et la résistance alors révélées le sont de façon plus absolue et complète que jamais. Parce que le Christ est le Fils de l’homme, un Fils de l’homme qui possède une humanité normale, l’homme ne L’honore pas ni ne Le respecte. Parce que Dieu vit dans la chair, la rébellion de l’homme est complètement et clairement mise en lumière. Je dis donc que la venue de Christ a déterré toute la rébellion de l’humanité et a nettement mis en relief sa nature. Cela s’appelle « attirer le tigre en bas de la montagne » ou « attirer le loup hors de sa tanière ». Oses-tu prétendre que tu es fidèle à Dieu ? Oses-tu prétendre que tu Lui démontres une obéissance absolue ? Oses-tu prétendre que tu n’es pas rebelle ? Certains diront : « Chaque fois que Dieu me place dans un nouvel environnement, j’obéis toujours sans me plaindre. En plus, je n’ai aucune idée sur Dieu. » Certains diront : « Je fais toujours au mieux de mes capacités le travail que Dieu me confie, quel qu’il soit, et je ne suis jamais coupable de négligence. » Dans ce cas, Je vous pose la question suivante : pourrez-vous être compatibles avec le Christ quand vous vivrez à Ses côtés ? Et combien de temps serez-vous compatibles avec Lui ? Un jour ? Deux jours ? Une heure ? Deux heures ? Votre foi peut en effet être louable, mais vous n’êtes pas très persévérants. Quand tu vivras vraiment avec le Christ, ta présomption et ta suffisance seront lentement dévoilées par tes paroles et tes actions, de même que seront naturellement révélés tes désirs excessifs, ta désobéissance et ton mécontentement. Enfin, ton arrogance prendra de plus en plus d’ampleur, jusqu’à ce que tu sois aussi incompatible avec Christ que l’eau l’est avec le feu. Alors, ta nature sera entièrement révélée. À ce moment-là, tes notions ne pourront plus être cachées. Tes plaintes aussi seront spontanément exprimées et ton ignoble humanité sera entièrement dévoilée. Cependant, tu continues quand même de désavouer ta propre rébellion, croyant qu’un Christ comme celui-là n’est pas facile à accepter pour l’homme, qu’Il est trop sévère avec lui et que tu te soumettrais entièrement si seulement Il était un Christ plus gentil. Vous croyez que votre rébellion est justifiée, que vous vous rebellez seulement contre Lui quand Il est allé trop loin. Vous ne vous êtes jamais rendu compte du fait que vous ne considérez pas le Christ comme Dieu, que vous n’avez pas l’intention de Lui obéir. Au contraire, tu insistes obstinément pour que le Christ accomplisse une œuvre selon ta volonté et, chaque fois qu’Il accomplit quelque chose qui ne correspond pas à tes idées, alors tu crois qu’Il n’est pas Dieu, mais un homme. Nombre d’entre vous ne L’ont-ils pas combattu de cette manière ? En qui croyez-vous, finalement ? Et comment cherchez-vous ?

Extrait de « Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

91. Vous espérez toujours voir le Christ, mais Je vous exhorte à ne pas vous exalter de la sorte. Tout le monde pourrait Le voir, mais Je dis que personne n’en est digne. Parce que la nature de l’homme est pleine de méchanceté, d’arrogance et de rébellion, quand tu verras le Christ, ta nature te détruira et te condamnera à mort. Ton association avec un frère (ou une sœur) ne dévoile certes pas grand-chose sur toi, mais les choses ne sont pas aussi simples lorsque tu t’associes avec le Christ. À tout moment, tes notions pourraient s’enraciner, ton arrogance bourgeonner et ta rébellion donner des figues. Comment peux-tu, avec une telle humanité, être digne de t’associer avec le Christ ? Es-tu vraiment capable de Le traiter comme Dieu chaque jour, à chaque moment ? Auras-tu vraiment la réalité de la soumission à Dieu ? Vous adorez le Dieu sublime dans votre cœur comme l’Éternel, mais considérez le Christ visible comme un homme. Votre raison est trop inférieure et votre humanité trop avilie ! Vous êtes incapables de considérer Christ à jamais comme Dieu. Vous ne Le saisissez et ne L’adorez comme Dieu qu’occasionnellement, quand l’humeur vous en prend. C’est pourquoi Je dis que vous n’êtes pas des croyants en Dieu, mais des complices de ceux qui luttent contre le Christ. Même les hommes qui témoignent de la bonté envers les autres reçoivent une récompense, mais le Christ, qui a accompli une telle œuvre parmi vous, n’est pas aimé ni récompensé par l’homme, qui ne Lui est pas obéissant non plus. N’est-ce pas accablant ?

Extrait de « Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

92. Il est possible que tu n’aies jamais maudit personne ni rien fait de mal de toutes tes années de croyance, mais que tu sois incapable de dire la vérité, d’agir honnêtement ou d’obéir à la parole du Christ dans ton association avec Lui. dans ce cas, Je dis que tu es la personne la plus retorse et sinistre du monde. Si tu es particulièrement cordial et dévoué envers les membres de ta famille, tes amis, ta femme (ou ton mari), tes fils et filles et tes parents, sans jamais profiter des autres, mais que tu ne peux jamais être compatible et en harmonie avec le Christ, alors Je dirais quand même que tu es mauvais et plein de ruse, quand bien même tu offrirais tout ce que tu possèdes pour venir en aide à tes prochains ou prendrais bien soin de ton père, de ta mère et de ton foyer. Ne va pas croire que tu seras compatible avec le Christ simplement en t’entendant bien avec les autres et en réalisant quelques bonnes actions. Crois-tu que ton intention charitable puisse arracher des bénédictions du ciel ? Penses-tu qu’accomplir quelques bonnes actions puisse remplacer ton obéissance ? Aucun d’entre vous n’est capable d’accepter le traitement et l’émondage et vous trouvez tous qu’il est difficile d’embrasser l’humanité normale du Christ. Pourtant, vous prétendez toujours haut et fort être obéissants à Dieu. Une foi comme la vôtre vous attirera un châtiment approprié. Arrêtez de vous faire des illusions fantaisistes et d’espérer voir le Christ, car vous êtes de trop petite stature, au point de ne même pas être dignes de Le voir. Lorsque tu te seras complètement débarrassé de ta rébellion et que tu pourras être en harmonie avec le Christ, alors Dieu t’apparaîtra naturellement. Si tu vas à la rencontre de Dieu sans avoir subi l’émondage ni le jugement, alors tu deviendras certainement Son adversaire et es voué à la destruction. La nature de l’homme est intrinsèquement hostile à Dieu, car tous les hommes ont été soumis à la corruption de Satan la plus profonde. Si l’homme tente de s’associer avec Dieu alors qu’il est au sein de sa propre corruption, il est certain que cela ne pourra rien donner de bon. Ses actions et ses paroles révèleront sûrement sa corruption à chaque instant. Puisqu’il s’associe avec Dieu, sa rébellion sera révélée sous tous ses aspects. Sans le savoir, l’homme en arrive à s’opposer au Christ, à Le tromper et à L’abandonner. Quand cela se produira, l’homme sera dans un état encore plus précaire et, s’il continue, il encourra la punition.

Certains croient peut-être que si l’association avec Dieu est si dangereuse, alors il serait plus sage de se tenir à une distance respectueuse de Lui. Que de pareilles personnes peuvent-elles gagner quoi que ce soit ? Peuvent-elles être fidèles à Dieu ? Il est certain que s’associer avec Dieu est très difficile, mais c’est entièrement dû au fait que l’homme est corrompu et non au fait qu’Il serait incapable de S’associer avec lui. Il serait mieux pour vous de consacrer plus d’efforts à la vérité de la connaissance de soi. Pourquoi n’avez-vous pas trouvé grâce auprès de Dieu ? Pourquoi votre tempérament Lui est-il abominable ? Pourquoi trouve-t-Il votre discours répugnant ? Dès que vous avez fait preuve d’un petit peu de loyauté, vous vous en félicitez et vous voulez être récompensés pour votre maigre contribution. Vous regardez les autres avec condescendance lorsque vous avez fait preuve d’un peu d’obéissance et vous éprouvez du mépris pour Dieu quand vous effectuez des tâches insignifiantes. Vous réclamez de l’argent, des cadeaux et des compliments pour avoir reçu Dieu. Votre cœur est en peine quand vous donnez une pièce de monnaie ou deux. Quand vous en donnez dix, vous vous attendez à recevoir des bénédictions et à être distingués des autres. C’est véritablement offensant de parler ou d’entendre parler d’une humanité comme la vôtre. Y a-t-il quoi que ce soit de louable dans vos paroles et vos actions ? Ceux qui accomplissent leur devoir et ceux qui ne le font pas, ceux qui dirigent et ceux qui suivent, ceux qui reçoivent Dieu et ceux qui ne le font pas, ceux qui donnent et ceux qui ne donnent pas, ceux qui prêchent et ceux qui reçoivent la parole, et ainsi de suite : tous ces hommes se louent eux-mêmes. Ne trouvez-vous pas cela risible ? Vous savez très bien que vous croyez en Dieu, vous ne pouvez néanmoins pas être compatibles avec Dieu. Vous savez très bien que vous êtes tout à fait indignes, mais vous persistez quand même à vous vanter. N’avez-vous pas le sentiment que votre raison s’est détériorée au point que vous n’avez plus la maîtrise de vous-mêmes ? Comment pouvez-vous, avec une raison pareille, être aptes à vous associer avec Dieu ? N’avez-vous pas peur pour vous-mêmes maintenant ? Votre tempérament s’est déjà détérioré au point que vous ne pouvez pas être compatibles avec Dieu. Cela étant, votre foi n’est-elle pas ridicule ? Votre foi n’est-elle pas absurde ? Comment vas-tu aborder ton avenir ? Comment vas-tu choisir le chemin à emprunter ?

Extrait de « Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

93. Certains hommes ne se réjouissent pas de la vérité, beaucoup moins, du jugement. Au lieu de cela, ils se réjouissent du pouvoir et des richesses ; de tels hommes recherchent le pouvoir. Ils ne recherchent que ces confessions dans le monde, qui ont de l’influence, et que ces pasteurs et enseignants qui sortent des séminaires. Bien qu’ils aient accepté la voie de la vérité, ils ne sont qu’à moitié croyants ; ils sont incapables de donner tout leurs cœurs et leurs esprits, leurs bouches parlent de se dépenser pour Dieu, mais leurs yeux sont rivés sur les grands pasteurs et enseignants, et ils n’accordent pas à Christ un second regard. Ils ne rêvent que de célébrité, de fortune et de gloire. Ils pensent qu'il est inconcevable qu’une personne aussi petite puisse conquérir autant de personnes, que quelqu’un de si ordinaire puisse perfectionner les hommes. Ils pensent qu’il est impossible que ces nullités dans la poussière et le fumier soient les élus de Dieu. Ils croient que si ces hommes étaient les objets du salut de Dieu, alors le ciel et la terre seraient renversés et tous les hommes riraient aux éclats. Ils croient que si Dieu a choisi de telles nullités pour les rendre parfaites, alors ces grands hommes deviendraient Dieu Lui-même. Leurs perspectives sont entachées d’incroyance ; en effet, plus que des incroyants, ils ne sont que des bêtes ridicules. Car ils n’accordent de valeur qu’au statut, au prestige et au pouvoir, et n’estiment que les grands groupes et les confessions importantes. Ils n’ont pas le moindre respect pour ceux que Christ conduit ; ils sont simplement des traîtres qui ont tourné le dos à Christ, à la vérité et à la vie.

Ce que tu admires, ce n’est pas l’humilité de Christ, mais ces faux bergers de grande réputation. Tu n’adores pas la beauté ou la sagesse de Christ, mais plutôt ces libertins qui se vautrent dans la saleté du monde. Tu ries de la douleur de Christ qui n’a pas de place où reposer Sa tête, mais tu admires ces cadavres qui courent après des offrandes et vivent dans la débauche. Tu n’es pas prêt à souffrir aux côtés de Christ, mais tu te jettes volontiers dans les bras de ces antéchrists imprudents, bien qu’ils ne te procurent que de la chair, des mots et du contrôle. Même maintenant, ton cœur est toujours tourné vers eux, vers leur réputation, vers leur statut, vers leur influence. Et pourtant, tu continues à maintenir une attitude par laquelle tu trouves l’œuvre de Christ difficile à avaler et tu n’es pas prêt à l’accepter. Voilà pourquoi Je dis que tu manques de foi pour reconnaître Christ. La raison pour laquelle tu L’as suivi jusqu’à ce jour, c’est que tu n’avais pas d’autre option. Une série d’images sublimes dominent à jamais dans ton cœur ; tu ne peux pas oublier toutes leurs paroles et actions, ni leurs paroles et leurs mains influentes. Ils sont toujours suprêmes et toujours des héros dans vos cœurs. Mais ce n’est pas le cas de Christ d’aujourd’hui. Il est toujours insignifiant dans ton cœur et Il est toujours indigne de révérence. Car Il est bien trop ordinaire, Il a beaucoup trop peu d’influence et Il est loin d’être noble.

En tout cas, Je dis que tous ceux qui ne prisent pas la vérité sont des non-croyants et des traîtres vis-à-vis de la vérité. De tels hommes ne seront jamais approuvés par Christ. As-tu maintenant reconnu le degré d’incroyance qu’il y a en toi, et le degré de trahison de Christ qui est le tien ? Je t’exhorte ainsi : puisque tu as choisi la voie de la vérité, alors tu devrais te consacrer sans réserve ; ne sois pas ambivalent ou timide. Tu dois comprendre que Dieu n’appartient pas au monde ni à une personne, mais à tous ceux qui croient vraiment en Lui, tous ceux qui L’adorent et tous ceux qui Lui sont dévoués et fidèles.

Extrait de « Es-tu quelqu’un qui croit véritablement en Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

94. Beaucoup de ceux qui suivent Dieu ne s’intéressent qu’à la façon d’obtenir des bénédictions ou d’éviter un désastre. Dès que l’œuvre et la gestion de Dieu sont mentionnées, ils se taisent et perdent tout intérêt. Ils pensent que comprendre de telles questions fastidieuses n’aidera pas leur vie à croître ni ne procurera aucun avantage. En conséquence, bien qu’ils aient entendu parler de la gestion de Dieu, ils ne lui prêtent pas beaucoup d’attention. Ils ne la voient pas comme quelque chose de précieux à accepter, et encore moins la reçoivent-ils comme une partie de leur vie. De telles personnes n’ont qu’un but très simple en suivant Dieu, et ce but est d’obtenir des bénédictions. De telles personnes ne se donnent pas la peine de prêter attention à tout ce qui ne se rapporte pas directement à cet objectif. Pour eux, il n’y a pas de but plus légitime que de croire en Dieu pour recevoir des bénédictions ; c’est la valeur même de leur foi. Ils restent complètement indifférents à tout ce qui ne peut pas atteindre cet objectif. C’est le cas de la plupart des gens qui croient en Dieu aujourd’hui. Leur objectif et leur intention semblent légitimes, car en même temps qu’ils croient en Dieu, ils se dépensent aussi pour Dieu, se consacrent à Dieu et accomplissent leur devoir. Ils abandonnent leur jeunesse, abandonnent famille et carrière, et passent même des années à s’affairer loin de chez eux. Par souci de leur but ultime, ils changent leurs propres intérêts, leur vision de la vie et même la direction de leur poursuite ; pourtant ils ne peuvent pas changer le but de leur croyance en Dieu. Ils courent partout pour la gestion de leurs propres idéaux ; quelle que soit la distance qui les sépare de la route et quel que soit le nombre de difficultés et d’obstacles qui se dressent sur leur chemin, ils persistent et ne craignent pas la mort. Quel pouvoir les pousse à continuer à se consacrer de cette façon ? Est-ce leur conscience ? Est-ce leur grand et noble caractère ? Est-ce leur détermination à combattre les forces du mal jusqu’à la fin ? Est-ce leur foi qui témoigne de Dieu sans chercher de récompense ? Est-ce leur fidélité à tout abandonner pour accomplir la volonté de Dieu ? Ou est-ce leur esprit de dévotion qui renonce toujours à des demandes personnelles extravagantes ? Que quelqu’un qui n’a jamais connu l’œuvre de la gestion de Dieu puisse donner autant est tout simplement un miracle ! Pour l’instant, ne parlons pas de combien ces gens ont donné. Leur comportement, cependant, est très digne de notre analyse. Outre les avantages qui leur sont si étroitement liés, pourrait-il y avoir toute autre raison pour ces gens qui n’ont jamais compris Dieu de donner autant pour Lui ? En cela, nous découvrons un problème qui n’a pas été identifié précédemment : la relation de l’homme avec Dieu n’est qu’une affaire d’intérêt personnel. C’est une relation entre un bénéficiaire et un donateur de bénédictions. Pour le dire simplement, c’est semblable à la relation entre employé et employeur. L’employé travaille seulement pour recevoir les récompenses accordées par l’employeur. Dans une telle relation, il n’y a pas d’affection, seulement une transaction ; il n’y est pas question d’aimer ni d’être aimé, seulement de charité et de miséricorde. Il n’y a pas de compréhension, il n’y a que de l’indignation et de la tromperie refoulées. Il n’y a pas d’intimité, seulement un gouffre infranchissable. Maintenant que les choses en sont arrivées là, qui peut inverser un tel cours ? Et combien de personnes sont capables de comprendre véritablement à quel point cette relation est devenue désespérée ? Je crois que lorsque les gens se plongent dans la joie d’être bénis, personne ne peut imaginer à quel point une telle relation avec Dieu est embarrassante et disgracieuse.

Extrait de « L’homme ne peut être sauvé que dans le cadre de la gestion de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

95. La chose la plus triste dans la croyance de l’humanité en Dieu est que l’homme conduit sa propre gestion au milieu de l’œuvre de Dieu et pourtant ne prête pas attention à la gestion de Dieu. Le plus grand échec de l’homme réside dans la façon dont, tout en cherchant à se soumettre à Dieu et à L’adorer, l’homme construit sa propre destination idéale et complote la manière de recevoir la plus grande bénédiction et la meilleure destination. Même si l’on comprend à quel point ils sont pitoyables, détestables et pathétiques, combien sont prêts à abandonner facilement leurs idéaux et leurs espérances ? Et qui est capable d’arrêter ses propres pas et d’arrêter de penser seulement à lui-même ? Dieu a besoin de ceux qui coopéreront étroitement avec Lui pour accomplir Sa gestion. Il a besoin de ceux qui se soumettront à Lui en consacrant entièrement leur esprit et leur corps à l’œuvre de Sa gestion. Il n’a pas besoin de gens qui tendent la main pour Le supplier chaque jour, et Il a encore moins besoin de ceux qui donnent un peu, puis attendent d’être récompensés. Dieu méprise ceux qui font une contribution dérisoire et se reposent ensuite sur leurs lauriers. Il déteste ces personnes sans pitié qui ont du ressentiment vis-à-vis de l’œuvre de Sa gestion et qui veulent seulement parler d’aller au ciel et de recevoir des bénédictions. Il a un dégoût encore plus grand pour ceux qui profitent de l’occasion offerte par l’œuvre qu’Il réalise en sauvant l’humanité. C’est parce que ces gens ne se sont jamais souciés de ce que Dieu veut atteindre et acquérir à travers l’œuvre de Sa gestion. Ils ne se préoccupent que de la manière d’utiliser l’occasion offerte par l’œuvre de Dieu pour obtenir des bénédictions. Ils ne se soucient pas du cœur de Dieu, étant entièrement préoccupés par leurs propres perspectives d’avenir et leur propre destin. Ceux qui ont du ressentiment vis-à-vis de l’œuvre de gestion de Dieu et qui manque de tout intérêt pour la façon dont Dieu sauve l’humanité et pour Sa volonté ne font que ce qui leur plaît d’une manière détachée de l’œuvre de gestion de Dieu. Leur comportement n’est pas gardé en mémoire par Dieu ni approuvé par Dieu et encore moins considéré favorablement par Dieu.

Extrait de « L’homme ne peut être sauvé que dans le cadre de la gestion de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

96. Mes actes sont plus nombreux que les grains de sable sur les plages et Ma sagesse supérieure à celle de tous les fils de Salomon. Pourtant, les hommes Me considèrent seulement comme un médecin sans importance et un enseignant inconnu pour l’homme ! Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que Je les guérisse. Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que J’utilise Mes pouvoirs afin de chasser les esprits impurs de leur corps. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour que Je leur confère la paix et la joie. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour Me demander une plus grande richesse matérielle. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour passer cette vie en paix et être sains et saufs dans le monde à venir. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour éviter les souffrances de l’enfer et recevoir les bénédictions du ciel. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour avoir du confort temporaire et qui, pourtant, ne cherchent pas à gagner quoi que ce soit dans le monde à venir. Lorsque J’ai fait descendre Ma fureur sur l’homme et Me suis emparé de toute la joie et de toute la paix qu’il possédait à l’origine, l’homme s’est mis à douter. Quand J’ai fait voir à l’homme la souffrance de l’enfer et repris les bénédictions du ciel, la honte de l’homme s’est transformée en colère. Quand l’homme M’a demandé de le guérir, que Je ne lui ai pas prêté attention et que J’ai ressenti de l’aversion envers lui, il s’est éloigné de Moi pour chercher plutôt la voie de la médecine mauvaise et de la sorcellerie. Quand Je lui ai enlevé tout ce qu’il M’avait demandé, l’homme a disparu sans laisser de traces. Par conséquent, Je dis que l’homme a foi en Moi parce que J’accorde trop de grâce et qu’il y a beaucoup trop à gagner.

Extrait de « Que connais-tu de la foi ? », dans La Parole apparaît dans la chair

97. Tu espères que ta foi en Dieu n’entraînera aucun défi et aucune tribulation, ni la moindre difficulté. Tu poursuis toujours ces choses qui ne valent rien et tu n’attaches aucune valeur à la vie ; au lieu de cela, tu fais passer tes propres pensées extravagantes avant la vérité. Tu ne vaux absolument rien ! Tu vis comme un cochon ; quelle différence y a-t-il entre toi et les cochons et les chiens ? Ceux qui ne poursuivent pas la vérité et qui aiment la chair ne sont-ils pas tous des animaux ? Est-ce que ces morts sans esprit ne sont pas tous des cadavres ambulants ? Combien de paroles ont été prononcées parmi vous ? Y a-t-il eu seulement un peu de travail fait parmi vous ? Combien ai-Je fourni parmi vous ? Alors pourquoi ne l’as-tu pas gagné ? Qu’as-tu à te plaindre ? N’est-il pas vrai que tu n’as rien gagné parce que tu es trop amoureux de la chair ? Et n’est-ce pas parce que tes pensées sont trop extravagantes ? N’est-ce pas parce que tu es trop stupide ? Si tu es incapable de gagner ces bénédictions, peux-tu blâmer Dieu de ne pas te sauver ? Ce que tu cherches, c’est de pouvoir gagner la paix après avoir cru en Dieu : que tes enfants ne tombent pas malades, que ton mari ait un bon emploi, que ton fils trouve une bonne épouse, que ta fille trouve un mari décent, que tes bœufs et tes chevaux labourent bien la terre, que tu aies une année de beau temps pour tes récoltes. C’est ce que tu recherches. Ta poursuite n’est que de vivre dans le confort, qu’aucun accident n’arrive à ta famille, que les vents t’épargnent, qu’ils ne soufflent pas le sable dans ton visage, que les récoltes de ta famille ne soient pas inondées, que tu ne sois pas touché par les désastres, que tu puisses vivre dans l’étreinte de Dieu, que tu vives dans un nid douillet. Un lâche comme toi qui poursuit toujours la chair – as-tu un cœur, as-tu un esprit ? N’es-tu pas une bête ? Je te donne le vrai chemin sans rien demander en retour, mais tu ne le poursuis pas. Es-tu de ceux qui croient en Dieu ? Je te donne la vraie vie humaine, mais tu ne la poursuis pas. N’es-tu pas différent d’un cochon ou d’un chien ? Les cochons ne poursuivent pas la vie de l’homme, ils ne cherchent pas à être purifiés et ils ne comprennent pas ce qu’est la vie. Chaque jour, après avoir mangé à satiété, ils dorment simplement. Je t’ai donné le vrai chemin, mais tu ne l’as pas gagné : tu restes les mains vides. Es-tu prêt à continuer dans cette vie, la vie d’un cochon ? Quelle est la signification de la vie de ces personnes ? Ta vie est méprisable et ignoble, tu vis au milieu de la souillure et de la débauche et tu ne poursuis aucun but. Ta vie n’est-elle pas la plus ignoble de toutes ? As-tu l’effronterie de regarder Dieu ? Si tu continues à vivre de cette façon, obtiendras-tu quelque chose ? La vraie voie t’a été donnée, mais que tu puisses finalement la gagner ou non dépend de ta poursuite personnelle.

Extrait de « Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole apparaît dans la chair

98. Dans les expériences de vie des gens, ils se disent souvent : « J’ai abandonné ma famille et ma carrière pour Dieu, et que m’a-t-Il donné ? Je dois en faire l’addition pour le confirmer. Ai-je reçu des bénédictions récemment ? J’ai beaucoup donné pendant ce temps, j’ai couru et couru, et j’ai énormément souffert. Dieu m’a-t-Il fait des promesses en retour ? S’est-Il souvenu de mes bonnes actions ? Quelle sera ma fin ? Puis-je recevoir Ses bénédictions ? » Chaque personne fait constamment de tels calculs intérieurement et Lui adresse des demandes, qui portent leurs motivations, leurs ambitions et leurs négociations. C’est-à-dire que, dans son cœur, l’homme met constamment Dieu à l’épreuve, concevant tout le temps des projets à Son sujet, plaidant sans cesse la cause de sa fin devant Lui et essayant de Lui extraire une déclaration, pour voir s’Il peut lui donner ce qu’il veut. Alors qu’il Le cherche, l’homme ne traite pas Dieu comme tel. Il a toujours essayé de transiger avec Dieu, Lui imposant sans cesse des exigences, et Le presse même à chaque instant, essayant de prendre le bras alors qu’on lui donne le petit doigt. En même temps qu’il essaie de faire des affaires avec Dieu, l’homme se dispute aussi avec Lui. Il y a même des gens qui, lorsque les épreuves leur arrivent ou qu’ils se trouvent dans certaines situations, deviennent souvent faibles, passifs, peu sérieux au travail et n’ont que des doléances concernant Dieu. Dès qu’il a commencé à croire en Lui, l’homme L’a considéré comme une corne d’abondance, un couteau suisse, et il s’est vu comme Son plus grand créancier, comme si c’était son droit et son obligation inhérents d’essayer d’obtenir de Lui des bénédictions et des promesses, tandis que Sa responsabilité était de le protéger, d’en prendre soin et de subvenir à ses besoins. Telle est la compréhension de base de la « croyance en Dieu » qu’ont ceux qui croient en Lui et voilà leur compréhension la plus approfondie de ce concept. De l’essence de la nature de l’homme à sa quête subjective, rien ne concerne la crainte de Dieu. Pour l’homme, le but de la croyance en Lui ne pourrait absolument pas avoir le moindre rapport avec l’adoration de Dieu. C’est-à-dire que l’homme n’a jamais considéré ni compris que croire en Lui exige de Le craindre et de L’adorer. Compte tenu de ces conditions, l’essence de l’homme est évidente. Et quelle est-elle ? C’est que le cœur de cet homme est méchant, recèle de trahison et de tromperie, n’aime pas l’équité, la droiture ni ce qui est positif et est méprisable et cupide. Le cœur de l’homme ne pourrait pas être plus fermé à Dieu. Il ne le Lui a pas donné du tout. Dieu n’a jamais vu le vrai cœur de l’homme et Il n’a jamais été adoré par lui non plus. Peu importe le prix que Dieu paie, l’ampleur de Son œuvre ou l’importance de Son apport à l’homme, celui-ci reste aveugle et totalement indifférent. Il ne Lui a jamais donné son cœur, il veut seulement s’en occuper lui-même et prendre ses propres décisions. Cela sous-entend que l’homme ne veut pas suivre la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, ni obéir à Sa souveraineté et à Ses arrangements, ni non plus L’adorer comme Dieu. Tel est l’état de l’homme aujourd’hui.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

99. Chaque fois que la destination est mentionnée, vous la traitez avec un sérieux particulier ; en plus, vous êtes tous particulièrement sensibles à ce sujet. Certaines personnes ont hâte de se prosterner devant Dieu jusqu’à terre afin d’obtenir une bonne destination. Je peux M’identifier à votre empressement, qui n’a pas besoin d’être exprimé par des mots. Vous ne voulez tout bonnement pas que votre chair tombe dans le désastre, et vous désirez encore moins sombrer, à l’avenir, dans une punition éternelle. Vous espérez seulement vous permettre de vivre un peu plus librement et un peu plus facilement. Alors, vous vous sentez particulièrement agités chaque fois que la destination est mentionnée, craignant profondément que, si vous n’êtes pas assez attentifs, vous pourriez offenser Dieu et être ainsi sujet à la rétribution que vous méritez. Vous n’avez pas hésité à faire des compromis dans l’intérêt de votre destination, et beaucoup d’entre vous, qui étaient autrefois sournois et désinvoltes, sont même soudainement devenus particulièrement doux et sincères ; votre apparente sincérité glace les gens jusqu’à la moelle. Néanmoins, vous êtes quand même tous « honnêtes » de cœur et vous M’avez constamment dévoilé les secrets de votre cœur sans rien dissimuler, que ce soit doléances, tromperie ou dévotion. Somme toute, vous M’avez franchement « confessé » les choses essentielles qui demeurent dans les recoins les plus profonds de votre être. Évidemment, Je n’ai jamais évité de pareilles choses, car elles ne Me sont devenues que trop familières. Vous préfèreriez entrer dans l’étang de feu au nom de votre destination finale plutôt que de perdre une seule mèche de cheveux pour gagner l’approbation de Dieu. Ce n’est pas que Je suis trop dogmatique avec vous ; c’est qu’il vous manque trop de choses dans votre cœur de dévotion pour affronter tout ce que Je fais. Il se peut que vous ne compreniez pas ce que Je viens de dire, alors laissez-Moi vous donner une simple explication : ce dont vous avez besoin n’est pas la vérité et la vie, ni les principes relatifs à votre comportement et c’est encore moins Mon œuvre soignée. Ce dont vous avez plutôt besoin, c’est tout ce que vous possédez dans la chair : richesse, statut, famille, mariage, et ainsi de suite. Vous êtes complètement indifférents à Mes paroles et à Mon œuvre, alors Je peux résumer votre foi en un mot : superficielle. Vous ferez n’importe quoi pour réaliser les choses auxquelles vous vous consacrez absolument, mais J’ai découvert que vous n’en feriez pas de même pour des sujets concernant votre croyance en Dieu. Vous êtes plutôt relativement dévoués et relativement sérieux. C’est pourquoi Je dis que ceux qui n’ont pas un cœur de sincérité absolue sont défaillants dans leur croyance en Dieu. Réfléchissez attentivement : y a-t-il beaucoup de défaillants parmi vous ?

Vous devriez savoir que le succès de la foi en Dieu s’obtient grâce aux propres actes des gens ; lorsque les gens ne réussissent pas, mais échouent, cela aussi est dû à leurs propres actes, et aucun autre facteur ne joue un rôle là-dedans. Je crois que vous feriez tout ce qu’il faut pour accomplir quelque chose qui serait plus difficile et impliquerait plus de souffrance que de croire en Dieu, et que vous le traiteriez avec un grand sérieux, tant et si bien que vous ne seriez prêts à tolérer aucune erreur ; c’est là le genre d’efforts inlassables auxquels vous avez tous consenti dans vos propres vies. Vous êtes même capables de tromper Ma chair dans des circonstances où vous ne tromperiez aucun membre de votre propre famille. C’est là votre comportement habituel et le principe selon lequel vous vivez. Ne projetez-vous toujours pas une fausse façade pour Me tromper dans l’intérêt de votre destination, pour que votre destination puisse être parfaitement belle et être tout ce que vous désirez ? Je suis conscient que votre dévotion n’est que temporaire, de même que votre sincérité. Votre résolution et le prix que vous payez ne sont-ils pas que pour le moment présent et non pour l’avenir ? Vous voulez seulement fournir un dernier effort pour essayer à tout prix d’obtenir une belle destination avec pour seul objectif de faire un échange. Si vous faites cet effort, ce n’est pas pour éviter d’être redevables à la vérité, et encore moins pour Me rendre le prix que J’ai payé. En bref, vous voulez seulement employer d’habiles stratagèmes pour obtenir ce que vous voulez, mais pas lutter ouvertement pour cela. N’est-ce pas là votre désir sincère ? Vous ne devez pas vous déguiser, ni vous creuser la cervelle sur votre destination au point d’être incapables de manger ou de dormir. N’est-ce pas vrai que votre issue aura déjà été déterminée à la fin ?

Extrait de « De la destination », dans La Parole apparaît dans la chair

100. Vous M’avez suivi pendant toutes ces années, mais ne M’avez jamais fait montre de la moindre fidélité. À la place, vous avez tourné autour des personnes que vous aimez et des choses qui vous apportent de la satisfaction, si bien qu’à tout moment et où que vous allez, vous les gardez près du cœur et ne les avez jamais abandonnées. Chaque fois que vous devenez impatients ou passionnés à propos de quelque chose que vous aimez, cela vous arrive alors même que vous Me suivez, voire pendant que vous écoutez Mes paroles. C’est pourquoi Je dis que vous vous servez de la fidélité que J’exige de vous pour être fidèles, à la place, à vos « protégés » et les chérir. Vous avez beau sacrifier une chose ou deux pour Moi, cela ne représente pas tout votre être et ne montre pas que c’est à Moi que vous êtes véritablement fidèles. Vous vous impliquez dans des choses auxquelles vous tenez passionnément : certains sont fidèles à leurs fils et filles, d’autres à leur époux ou épouse, à la fortune, au travail, à leurs supérieurs, au prestige ou aux femmes. Les choses auxquelles vous êtes fidèles ne vous lassent jamais, ne vous importunent jamais ; au contraire, vous êtes toujours plus impatients de posséder ces choses en plus grande quantité et en qualité supérieure, et vous ne lâchez jamais prise. Mes paroles et Moi sommes toujours relégués derrière les choses qui vous tiennent à cœur. Et vous n’avez d’autre choix que de les placer en dernier. Il y a même ceux qui réservent cette dernière place aux choses auxquelles ils sont fidèles et qu’il leur reste à découvrir. Jamais il n’y a eu la moindre trace de Moi dans leur cœur. Vous pensez peut-être que Je vous en demande trop ou que Je vous accuse à tort, mais avez-vous déjà songé au fait que pendant que vous passez du bon temps en famille, pas une seule fois vous n’êtes fidèles à Moi ? Par les temps qui courent, cela ne vous attriste-t-il pas ? Lorsque votre cœur est empli de joie et que vous êtes récompensés pour votre labeur, n’êtes-vous pas démoralisés de ne pas vous être armés de suffisamment de vérité ? Quand avez-vous pleuré de ne pas avoir reçu Mon approbation ? Vous tourmentez votre esprit et endurez de grandes peines pour vos fils et vos filles, et pourtant, vous restez insatisfaits ; pourtant, vous pensez que vous n’avez pas été attentionnés à leur égard, que vous n’avez pas tout fait pour eux. À Mon égard, en revanche, vous avez toujours été négligents et insouciants ; Je ne suis que dans vos souvenirs, et Je ne perdure pas dans votre cœur. Vous êtes pour toujours insensibles à Ma dévotion et à Mes efforts, et vous n’en avez jamais eu la moindre reconnaissance. Vous vous contentez de réfléchir brièvement et croyez que cela suffira. Ce genre de « fidélité » n’est pas ce que Je désire depuis longtemps, mais ce que Je méprise depuis longtemps.

Extrait de « À qui es-tu fidèle ? », dans La Parole apparaît dans la chair

101. Si Je déposais maintenant de l’argent devant vous et que Je vous laissais la liberté de choisir – sans vous condamner pour votre choix –, la plupart d’entre vous choisiraient l’argent et renonceraient à la vérité. Les meilleurs d’entre vous renonceraient à l’argent et choisiraient la vérité à contrecœur, tandis que certains, entre les deux, prendraient l’argent dans une main et la vérité dans l’autre. Votre vrai visage ne deviendrait-il pas alors évident ? Au moment de choisir entre la vérité et n’importe quelle chose à laquelle vous êtes fidèles, vous feriez tous ce choix et votre attitude resterait la même. N’est-ce pas le cas ? N’êtes-vous pas nombreux à avoir oscillé entre le bien et le mal ? Dans l’opposition entre le positif et le négatif, le noir et le blanc, vous êtes certainement conscients de ce que vous avez choisi entre la famille et Dieu, les enfants et Dieu, la paix et la dislocation, la richesse et la pauvreté, le prestige et la banalité, le soutien ou le rejet par autrui, et ainsi de suite. Entre une famille paisible et une famille brisée, vous avez choisi la première, et ce, sans aucune hésitation ; entre la richesse et le devoir, vous avez là aussi choisi la première, sans même la volonté de regagner la terre ferme[a] ; entre le luxe et la pauvreté, vous avez choisi le premier ; au moment de choisir entre vos fils, filles, époux, et Moi, vous avez choisi les premiers ; et entre la notion et la vérité, vous avez, là encore, choisi la première. Devant vos méfaits de toutes sortes, J’ai ni plus ni moins perdu la foi en vous. Je suis tout simplement sidéré de constater que vos cœurs résistent avec autant de force à leur adoucissement. Toutes ces années de dévouement et d’efforts semblent ne M’avoir apporté qu’abandon et désespoir de votre part, mais l’espoir que Je place en vous grandit chaque jour qui passe, car Mon jour a été entièrement révélé devant tout le monde. Pourtant, vous persistez à rechercher des choses sombres et mauvaises, et vous refusez de lâcher prise. Quelle sera alors votre fin ? Y avez-vous déjà prêté une attention particulière ? Si l’on vous demandait de choisir à nouveau, pour quoi opteriez-vous ? Le premier choix, encore ? M’inspireriez-vous, encore une fois, déception et terrible chagrin ? Votre cœur contiendrait-il encore une once de chaleur ? Ne sauriez-vous toujours pas quoi faire pour réconforter Mon cœur ?

Extrait de « À qui es-tu fidèle ? », dans La Parole apparaît dans la chair

102. Chaque jour, les actions et les pensées de tous sont vues par les yeux de l’Unique et, en même temps, sont en préparation pour leur propre lendemain. C’est le chemin que tous les vivants doivent parcourir ; c’est le chemin que J’ai prédestiné pour tous, et personne ne peut y échapper ou en être exempté. Les paroles que J’ai dites sont innombrables et l’œuvre que J’ai faite, en plus, est sans commune mesure. Chaque jour, Je surveille pendant que chaque homme réalise naturellement tout ce qu’il doit faire en accord avec sa nature inhérente et les aléas de sa nature. Sans le savoir, beaucoup se sont déjà mis sur la « bonne voie » que J’ai fixée pour rendre manifestes différents genres d’hommes. Ces différents genres d’hommes, Je les ai depuis longtemps placés dans des environnements différents et, à leur place respective, tous ont exprimé leurs attributs inhérents. Il n’y a personne pour les lier, personne pour les séduire. Ils sont complètement libres et ce qu’ils expriment vient naturellement. Une seule chose les retient : Mes paroles. Ainsi, certaines personnes lisent Mes paroles à contrecœur, ne les mettant jamais en pratique, et agissant de cette façon dans le seul but d’éviter la mort ; en même temps, d’autres ont du mal à supporter les journées sans Mes paroles pour les guider et les enrichir et ils suivent donc naturellement Mes paroles en tout temps. Au fil du temps, ils découvrent le secret de la vie humaine, la destination de l’humanité et la valeur qu’il y a à être humain. Voilà simplement comment l’humanité est en présence de Mes paroles et Je laisse simplement les choses suivre leur cours. Je ne fais aucune œuvre qui oblige les gens à faire de Mes paroles le fondement de leur existence. Donc, ceux qui n’ont jamais eu une conscience ou dont l’existence n’a jamais eu aucune valeur rejettent audacieusement Mes paroles et font comme bon leur semble après avoir tranquillement observé comment vont les choses. Ils commencent à détester la vérité et tout ce qui vient de Moi. De plus, ils détestent rester dans Ma maison. Pour leur destination et pour échapper à la punition, ces hommes habitent dans Ma maison un certain temps, même s’ils font du service. Cependant, leurs intentions et leurs actions ne changent jamais. Cela augmente leur désir de bénédictions et augmente leur désir d’entrer dans le royaume une seule fois et d’y rester pour l’éternité, et même d’entrer dans le ciel éternel. Plus ils aspirent à ce que Mon jour vienne bientôt, plus ils estiment que la vérité est devenue un obstacle, une pierre d’achoppement sur leur chemin. Ils sont impatients d’entrer dans le royaume pour jouir à jamais des bénédictions du royaume des cieux, le tout sans avoir besoin de poursuivre la vérité ou d’accepter le jugement et le châtiment et, surtout, sans avoir besoin de s’abaisser dans Ma maison et de faire ce que J’ordonne. Ces gens entrent dans Ma maison ni pour satisfaire leur désir de chercher la vérité ni pour coopérer sous Ma gestion ; leur objectif consiste simplement à être parmi ceux qui ne sont pas détruits dans l’ère qui vient. Par conséquent, leur cœur n’a jamais su ce qu’est la vérité ou comment accepter la vérité. C’est la raison pour laquelle de tels hommes n’ont jamais pratiqué la vérité ou pris conscience de la profondeur de leur corruption, et pourtant ils ont habité chez Moi comme des « serviteurs » pendant tout ce temps. Ils attendent « patiemment » la venue de Mon jour et ils sont infatigables quand ils sont ballottés par la manière par laquelle Mon œuvre est accomplie. Mais peu importe la grandeur de leurs efforts ou le prix qu’ils paient, personne ne les a jamais vus souffrir pour la vérité ou donner quoi que ce soit pour Moi. Dans leur cœur, ils sont impatients de voir le jour où Je mettrai fin à la vieillesse et, en outre, ils ont hâte de découvrir combien Ma puissance et Mon autorité sont grandes. Ce qu’ils ne se sont jamais hâtés de faire, c’est de se changer eux-mêmes et de poursuivre la vérité. Ils aiment ce dont Je suis lassé et ils sont lassés de ce que J’aime. Ils languissent après ce que Je déteste, mais craignent de perdre ce que J’abhorre. Ils vivent dans ce monde méchant, sans jamais le haïr et ont pourtant profondément peur que Je le détruise. Parmi leurs intentions contradictoires, ils aiment ce monde que J’abhorre, mais ont aussi hâte que Je le détruise bien vite, pour qu’ils puissent être épargnés de la souffrance de la destruction et transformés en seigneurs de la prochaine ère, avant qu’ils ne se soient éloignés du vrai chemin. C’est parce qu’ils n’aiment pas la vérité et sont lassés de tout ce qui vient de Moi. Peut-être deviendront-ils des « gens obéissants » pendant un court laps de temps pour ne pas perdre les bénédictions, mais leur impatience à être bénis et leur peur de périr et d’entrer dans l’étang de feu brûlant ne peuvent en aucun cas être dissimulées. À mesure que Mon jour s’approche, leur désir ne cesse de se renforcer. Et plus le désastre est grand, plus il les rend impuissants, ne sachant par où commencer pour faire en sorte que Je me réjouisse et pour éviter de perdre les bénédictions auxquelles ils ont longtemps aspiré. De tels hommes sont impatients de prendre des mesures pour servir d’avant-gardes dès que Ma main commence son œuvre. Ils ne pensent qu’à remonter à la ligne de front des troupes, profondément effrayés que Je ne les voie pas. Ils font et disent ce qu’ils croient être juste, ne sachant jamais que leurs actes et actions n’ont jamais été pertinents pour la vérité et que leurs actes dérangent simplement Mon plan et interfèrent avec ce dernier. Ils ont peut-être fait un gros effort et sont peut-être sincères dans leur volonté et leur intention de supporter des épreuves, mais rien de ce qu’ils font n’a de rapport avec Moi, car Je n’ai jamais vu que leurs actes proviennent de bonnes intentions, et encore moins les ai-Je vus placer quelque chose sur Mon autel. Tels sont les actes qu’ils ont faits devant Moi durant ces nombreuses années.

Extrait de « Vous devriez considérer vos actions », dans La Parole apparaît dans la chair

103. Beaucoup de gens admirent les paroles de Dieu et les lisent tous les jours au point d’en mémoriser soigneusement tous les passages classiques comme leur possession la plus précieuse et, de plus, prêchent les paroles de Dieu partout, soutenant et aidant les autres au moyen de Ses paroles. Ils pensent que faire cela, c’est témoigner de Dieu, témoigner de Ses paroles, que faire cela, c’est suivre la voie de Dieu ; ils pensent que faire cela, c’est vivre selon les paroles de Dieu, que faire cela, c’est amener Ses paroles dans leur vie réelle, que faire cela leur permettra de recevoir l’éloge de Dieu et d’être sauvés et amenés à la perfection. Mais, alors même qu’ils prêchent les paroles de Dieu, ils ne se soumettent jamais aux paroles de Dieu dans la pratique ni n’essaient d’être en accord avec ce qui est révélé dans les paroles de Dieu. Au contraire, ils utilisent les paroles de Dieu pour gagner l’adoration et la confiance des autres par la ruse, pour devenir des gestionnaires par eux-mêmes et pour détourner et voler la gloire de Dieu. Ils espèrent en vain de profiter de l’occasion offerte par la diffusion des paroles de Dieu pour obtenir de Dieu qu’Il agisse en eux et qu’Il fasse leur éloge. Combien d’années ont passé, et non seulement ces gens ont-ils été incapables de mériter l’éloge de Dieu en prêchant les paroles de Dieu, et non seulement ont-ils été incapables de découvrir la voie qu’ils devaient suivre en témoignant des paroles de Dieu, et non seulement ne se sont-ils pas aidés ou approvisionnés eux-mêmes en approvisionnant et en aidant les autres au moyen des paroles de Dieu, et non seulement ont-ils été incapables de connaître Dieu ou d’éveiller en eux-mêmes une véritable vénération pour Dieu pendant qu’ils faisaient ces choses, mais, au contraire, leurs malentendus à propos de Dieu deviennent de plus en plus profonds, leur méfiance envers Lui toujours plus grave et leurs imaginations à Son sujet de plus en plus hyperboliques. Soutenus et guidés par leurs théories sur les paroles de Dieu, il semble qu’ils soient complètement dans leur élément, comme s’ils exerçaient leurs compétences avec une aisance naturelle, comme s’ils avaient trouvé leur but dans la vie, leur mission, et comme s’ils avaient gagné une vie nouvelle et été sauvés, comme si, les paroles de Dieu roulant facilement sur leur langue durant leur narration, ils avaient gagné accès à la vérité, saisi les intentions de Dieu, et découvert la voie de la connaissance de Dieu, comme si, en prêchant les paroles de Dieu, ils s’étaient souvent trouvés face à face avec Dieu. En outre, ils sont souvent « émus » aux larmes et, conduits fréquemment par le « Dieu » dans les paroles de Dieu, ils semblent sans cesse essayer d’obtenir Sa sollicitude sincère et Sa bonne intention et, en même temps, ils semblent avoir compris le salut de l’homme par Dieu et Sa gestion, être parvenus à connaître Son essence et à comprendre Son juste tempérament. En se basant sur ce fondement, ils semblent croire encore plus fermement en l’existence de Dieu, être plus conscients de Son état exalté et sentir encore plus profondément Sa splendeur et Sa transcendance. Imprégnés d’une connaissance superficielle des paroles de Dieu, ils auraient grandi dans leur foi semble-t-il, leur détermination à endurer la souffrance se serait fortifiée et leur connaissance de Dieu se serait approfondie. Ils ne se doutent pas que jusqu’à ce qu’ils expérimentent réellement les paroles de Dieu, toute leur connaissance de Dieu et leurs idées à Son sujet émanent de leurs propres imaginations et conjectures. Leur foi ne résisterait à aucun genre de test de la part de Dieu, leurs soi-disant spiritualité et stature ne soutiendraient tout simplement pas l’épreuve ou l’inspection de Dieu, leur résolution n’est qu’un château de sable et leur soi-disant connaissance de Dieu n’est rien de plus que le fruit de leur imagination. En fait, pour ainsi dire, ces gens qui ont beaucoup investi dans les paroles de Dieu n’ont jamais réalisé ce qu’est la vraie foi, ce qu’est la vraie obéissance, ce qu’est la vraie bienveillance ou ce qu’est la vraie connaissance de Dieu. Ils prennent la théorie, l’imagination, la connaissance, le don, la tradition, la superstition et même les valeurs morales de l’humanité, et en font un « capital » et un « arsenal » pour croire en Dieu et Le suivre, en font même le fondement de leur croyance en Dieu et de leur marche avec Dieu. En même temps, ils prennent aussi ce capital et cet arsenal et en font des talismans magiques par lesquels connaître Dieu pour affronter l’inspection, les épreuves, le châtiment et le jugement de Dieu, et pour composer avec tout cela. À la fin, ce qu’ils récoltent ne consiste encore en rien de plus que des conclusions sur Dieu qui sont imprégnées d’une connotation religieuse, d’une superstition féodale, et de tout ce qui est romantique, grotesque et énigmatique. Leur façon de connaître et de définir Dieu est empreinte du même moule que celui des gens qui croient seulement au ciel ou au Vieil Homme dans le ciel, alors que la réalité de Dieu, Son essence, Son tempérament, Ses biens et Son être, etc., tout ce qui concerne le vrai Dieu Lui-même, sont des choses que leur connaissance n’a pas saisies, qui n’ont aucun rapport avec leur connaissance et qui en sont éloignées comme le pôle Nord l’est du pôle Sud. De cette façon, bien qu’ils vivent par le soutien et la nourriture des paroles de Dieu, ils sont néanmoins incapables de marcher réellement sur le chemin de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. La vraie raison en est que ces hommes et Dieu ne se sont jamais connus, que ces hommes n’ont jamais eu de contact ou de communion authentiques avec Lui, et donc il leur est impossible de parvenir à une compréhension mutuelle avec Dieu, ou d’éveiller en eux-mêmes une croyance authentique en Dieu, une poursuite et une adoration authentiques de Dieu. Qu’ils considèrent donc ainsi les paroles de Dieu, qu’ils considèrent Dieu ainsi, cette perspective et cette attitude les ont condamnés à revenir mains vides après tous leurs efforts, les a condamnés à ne jamais, pour toute éternité, pouvoir marcher sur le chemin de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal. Le but qu’ils visent et la direction qu’ils prennent signifient qu’ils sont les ennemis de Dieu pour l’éternité et que, pour l’éternité, ils ne pourront jamais recevoir le salut.

Extrait de « Connaître Dieu est le chemin vers la crainte de Dieu et l’éloignement du mal », dans La Parole apparaît dans la chair

104. Au cours des nombreuses années de Mon œuvre, les gens ont gagné beaucoup de choses et renoncé à beaucoup de choses, mais Je continue à dire qu’ils ne croient pas vraiment en Moi. Car les gens se contentent de reconnaître verbalement que Je suis Dieu tout en étant en désaccord avec les vérités que Je proclame et, qui plus est, ils ne pratiquent pas les vérités comme Je le leur demande. Autrement dit, les gens ne reconnaissent que l’existence de Dieu, pas celle de la vérité ; ils ne reconnaissent que l’existence de Dieu, non celle de la vie ; ils ne reconnaissent que le nom de Dieu, pas Sa substance. Je les méprise en raison de leur zèle, car ils ont juste recours à des paroles qui sonnent bien pour Me tromper, aucun ne M’adore en vérité. Vos paroles contiennent la tentation du serpent ; de plus, elles sont d’une extrême prétention, véritable proclamation de l’archange. Bien plus, vos actes sont minables, semblables à des guenilles, à tel point que c’en est honteux ; vos désirs immodérés et vos intentions avides offensent l’oreille. Vous êtes tous devenus des mites dans Ma maison, objets de Mon exécration et de Mon rejet. Car aucun d’entre vous n’aime la vérité ; non, vous désirez être bénis, aller au Ciel et contempler la magnifique vision du Christ exerçant Son pouvoir sur terre. Mais ne vous êtes-vous jamais demandé comment des êtres comme vous, si profondément corrompus, qui n’ont pas la moindre idée de ce qu’est Dieu, pourraient être dignes de marcher à la suite de Dieu ? Comment pourriez-vous monter au Ciel ? Comment pourriez-vous être dignes de voir des scènes d’une telle magnificence, d’une splendeur sans précédent ? Votre bouche est remplie de paroles de tromperie, de souillure, de trahison et d’arrogance. Vous n’avez jamais prononcé de paroles de sincérité, de paroles saintes à Mon endroit ni de paroles de soumission envers Moi en faisant l’expérience de Ma parole. En fin de compte, à quoi ressemble votre foi ? Votre cœur est rempli de désirs, vous ne rêvez que d’argent, de choses matérielles. Chaque jour, vous calculez comment obtenir quelque chose de Moi. Chaque jour, vous comptez ce que vous avez reçu de Moi, les richesses, les choses matérielles. Chaque jour, vous attendez qu’il vous vienne encore plus de bénédictions afin de pouvoir profiter d’encore plus de choses, et d’un niveau encore plus élevé. Ce qui habite vos pensées de chaque instant, ce n’est ni Moi ni la vérité qui vient de Moi, mais votre mari ou votre femme, vos fils, vos filles, ce que vous mangez, ce que vous portez. Vous vous demandez comment jouir encore davantage et prendre encore plus de plaisir. Mais même quand vous vous repaissez à en éclater, êtes-vous autre chose qu’un cadavre ? Même quand vous vous parez extérieurement des plus belles tenues, n’êtes-vous pas encore un cadavre ambulant dénué de vie ? Vous vous tuez à la tâche pour manger jusqu’à ce que vos cheveux grisonnent, mais personne n’est prêt à sacrifier un seul de ses cheveux pour Mon œuvre. Vous vous affairez constamment, vous mettez votre corps à l’épreuve et vous vous creusez la cervelle pour votre chair et pour vos fils et vos filles, mais aucun de vous ne se soucie ni ne tient compte de Ma volonté. Qu’espérez-vous encore obtenir de Moi ?

Extrait de « Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus », dans La Parole apparaît dans la chair

105. J’ai prononcé tant de paroles et J’ai également exprimé Ma volonté et Mon tempérament. Malgré cela, les hommes sont toujours incapables de Me connaître et de croire en Moi. Autrement dit, ils sont toujours incapables de M’obéir. Entre ceux qui vivent dans la Bible, ceux qui vivent d’après la loi, ceux qui vivent selon la croix, ceux qui vivent selon la doctrine, ceux qui vivent au sein de l’œuvre que Je réalise aujourd’hui, lesquels sont compatible avec Moi ? Vous ne pensez qu’à recevoir des bénédictions et des récompenses, mais vous n’avez jamais pensé à la façon d’être compatible avec Moi ni à la façon d’éviter d’être en inimitié envers Moi. Vous me décevez tellement, car Je vous ai tant donné, mais J’ai reçu si peu de vous en retour. Entre votre tromperie, votre arrogance, votre cupidité, vos désirs extravagants, votre trahison, votre désobéissance, lequel pourrait échapper à Mon attention ? Vous êtes négligents envers Moi, vous vous moquez de Moi, vous M’insultez, vous Me dupez, vous exigez de Moi, vous M’extorquez pour des sacrifices. Comment une telle malfaisance pourrait-elle échapper à Ma punition ? Elle est la preuve de votre inimitié envers Moi et de votre incompatibilité avec Moi. Vous croyez tous être très compatible avec Moi, mais si tel est le cas, alors qui cette preuve irréfutable concerne-t-elle ? Vous croyez vous-mêmes être d’une sincérité et d’une loyauté absolues envers Moi. Vous pensez avoir vraiment bon cœur, être très compatissants et M’être véritablement dévoués. Vous pensez en avoir assez fait pour Moi. Par contre, avez-vous déjà étudié votre propre comportement au regard de ces croyances ? Je dis que vous êtes très arrogants, très avides, très négligents. Les tours que vous Me jouez sont pleins d’esprit, et vous avez beaucoup d’intentions et de méthodes méprisables. Votre fidélité est trop piètre, votre sincérité est trop insignifiante et, surtout, votre conscience est encore lacunaire. Vos cœurs sont emplis de méchanceté, qui n’épargne personne, pas même Moi. Vous M’avez exclu pour le bien de vos enfants ou de votre mari, ou encore pour vous protéger vous-même. Au lieu de vous soucier de Moi, vous vous souciez de votre famille, de vos enfants, de votre statut, de votre avenir et de votre propre satisfaction. Quand avez-vous jamais pensé à Moi dans vos paroles ou dans vos agissements ? Quand il fait froid, vos pensées se tournent vers vos enfants, votre mari, votre femme ou vos parents. Quand il fait chaud, Je ne suis pas non plus dans vos pensées. Lorsque tu fais ton devoir, tu penses à tes propres intérêts, à ta propre sécurité, aux membres de ta famille. Qu’as-tu jamais fait pour Moi ? Quand as-tu jamais pensé à Moi ? Quand t’es-tu jamais consacré, quoi qu’il t’en coûte, à Moi et à Mon œuvre ? Où est la preuve de ta compatibilité avec Moi ? Où est la réalité de ta fidélité envers Moi ? Où est la réalité de ton obéissance envers Moi ? À quel moment n’as-tu pas eu l’intention de recevoir Mes bénédictions ? Vous Me décevez et Me trompez. Vous jouez avec la vérité, dissimulez son existence et trahissez son essence. Que vous attend-il à l’avenir quand vous placez dans une telle inimitié envers Moi ? Vous poursuivez simplement la compatibilité avec un Dieu vague et cherchez simplement une vague croyance, pourtant vous n’êtes pas compatibles avec le Christ. Votre malfaisance ne vous vaudra-t-elle pas le même châtiment que celui qui est réservé aux mauvais ? À ce moment-là, vous vous rendrez compte que quiconque est incompatible avec le Christ ne peut échapper au jour de la colère et vous découvrirez quel genre de punition recevront ceux qui ont de l’inimitié envers le Christ.

Extrait de « Tu dois chercher le chemin de la compatibilité avec le Christ », dans La Parole apparaît dans la chair

106. Dans votre recherche, vous avez trop de notions, d’espoir et d’avenir qui sont personnels. L’œuvre actuelle vise à s’occuper de votre désir de statut et de vos désirs extravagants. Les espoirs, le statut et les notions sont tous des représentations classiques d’un tempérament satanique. Ces choses existent dans le cœur des gens entièrement parce que le poison de Satan ronge toujours les pensées des gens, et les gens sont toujours incapables de se débarrasser de ces tentations de Satan. Ils vivent au milieu du péché, mais ils ne croient pas que ce soit le péché, et tout de même ils pensent : « Nous croyons en Dieu, alors Il doit nous accorder des bénédictions et tout arranger pour nous de manière appropriée. Nous croyons en Dieu, donc nous devons être supérieurs aux autres, et nous devons avoir plus de statut et plus d’avenir que quiconque. Puisque nous croyons en Dieu, Il doit nous donner une infinité de bénédictions. Sinon, cela ne s’appellerait pas croire en Dieu. » Pendant de nombreuses années, les pensées sur lesquelles les gens ont compté pour leur survie ont rongé leur cœur au point qu’ils sont devenus traîtres, lâches et méprisables. Non seulement ils manquent de volonté et de détermination, mais ils sont aussi devenus cupides, arrogants et obstinés. Ils manquent absolument de toute détermination qui transcende leur être et, plus encore, ils n’ont pas du tout de courage pour ébranler les restrictions de ces influences sombres. Les pensées et la vie des gens sont tellement pourries que leurs perspectives sur la foi en Dieu sont encore insupportablement ignobles, et même lorsque les gens parlent de leurs perspectives sur la croyance en Dieu, c’est tout simplement insupportable à entendre. Les gens sont tous lâches, incompétents, méprisables et fragiles. Ils ne sentent pas de dégoût pour les forces des ténèbres et ils ne sentent pas d’amour pour la lumière et la vérité ; au contraire, ils font tout leur possible pour les expulser. Vos pensées et perspectives actuelles ne sont-elles pas comme ceci ? « Puisque je crois en Dieu, je devrais seulement être couvert de bénédictions et il devrait être assuré que mon statut ne diminue jamais et qu’il reste plus élevé que celui des incroyants. » Vous n’avez pas adopté ce genre de perspective en vous seulement depuis un an ou deux, mais depuis de nombreuses années. Ta façon de penser transactionnelle est surdéveloppée. Bien que vous ayez atteint cette étape aujourd’hui, vous n’avez toujours pas laissé tomber le statut, mais vous vous efforcez toujours de vous en enquérir et vous l’observez quotidiennement avec une profonde crainte qu’un jour votre statut soit perdu et votre nom ruiné. Les gens n’ont jamais mis de côté leur désir de facilité. […] Plus tu cherches de cette façon, moins tu récolteras. Plus quelqu’un a un grand désir de statut, plus il devra être traité sérieusement et plus il devra subir un grand épurement. De tels hommes sont sans valeur ! Ils doivent être traités et jugés de manière adéquate afin de pouvoir complètement laisser tomber ces choses. Si vous cherchez de cette façon jusqu’au bout, vous ne récolterez rien. Ceux qui ne cherchent pas la vie ne peuvent pas être transformés, et ceux qui n’ont pas soif de la vérité ne peuvent pas gagner la vérité. Tu ne te concentres pas sur la recherche de la transformation personnelle et sur l’entrée, mais tu te concentres toujours sur des désirs extravagants et sur des choses extravagantes qui limitent ton amour pour Dieu et qui t’empêchent de te rapprocher de Lui. Ces choses peuvent-elles te transformer ? Peuvent-elles t’amener dans le royaume ?

Extrait de « Pourquoi ne voulez-vous pas être un faire-valoir ? », dans La Parole apparaît dans la chair

107. L’homme vit au milieu de la lumière, mais il ignore la valeur de la lumière. Il ignore l’essence de la lumière et de la source de la lumière, et d’ailleurs, à qui la lumière appartient. Quand Je confère la lumière aux hommes, J’examine aussitôt les conditions des hommes : à cause de la lumière, tous les hommes changent, grandissent et ont quitté les ténèbres. J’observe tous les coins de l’univers et Je vois que les montagnes sont englouties dans le brouillard, que les eaux ont gelé dans le froid, et qu’à cause de la venue de la lumière, les gens regardent vers l’Est pour découvrir quelque chose de plus précieux ; pourtant l’homme reste incapable de discerner une direction claire dans la brume. Parce que le monde entier est couvert de brouillard, quand J’observe depuis les nuages, il n’y a jamais aucun homme qui découvre Mon existence. L’homme cherche quelque chose sur la terre, il semble fouiller, il a l’intention, semble-t-il, d’attendre Mon arrivée, mais, il ne connaît pas Mon jour, et ne peut que souvent regarder vers la lueur dans l’Est. Parmi tous les peuples, Je cherche ceux qui sont vraiment en accord avec Mon propre cœur. Je marche parmi tous les peuples et Je vis parmi tous les peuples, mais l’homme sur terre est sain et sauf, et il n’y a personne qui soit vraiment en accord avec Mon propre cœur. Les gens ne savent pas comment se soucier de Ma volonté, ils ne peuvent voir Mes actions, et ils ne peuvent pas marcher dans la lumière et être éclairés par la lumière. Bien que l’homme chérisse toujours Mes paroles, il est incapable de discerner les plans trompeurs de Satan ; parce que la stature de l’homme est trop petite, il est incapable de faire comme son cœur le souhaite. L’homme ne M’a jamais aimé sincèrement. Quand Je l’exalte, il se sent indigne, mais cela ne l’oblige pas à essayer de Me satisfaire. Il tient simplement la position que Je lui ai donnée entre ses mains et la scrute ; insensible à Ma beauté, il persiste à se gaver des bénédictions de sa position. N’est-ce pas là la faiblesse de l’homme ? Quand les montagnes se déplacent, pourraient-elles faire un détour à cause de ta position ? Quand les eaux coulent, pourraient-elles s’arrêter devant la position de l’homme ? Le ciel et la terre pourraient-ils être renversés par la position de l’homme ? J’étais autrefois miséricordieux envers l’homme, inlassablement, et pourtant personne ne chérissait ou ne considérait cela. On l’écoutait comme une histoire ou le lisait comme un roman. Mes paroles ne touchent-elles pas vraiment le cœur de l’homme ? Est-ce que Mes déclarations n’ont vraiment aucun effet ? Peut-être que personne ne croit en Mon existence ? L’homme ne s’aime pas ; au lieu de cela, il s’unit à Satan pour M’attaquer, et utilise Satan comme un « actif » à utiliser pour Me servir. Je vais infiltrer tous les projets trompeurs de Satan et empêcher les gens de la terre d’accepter les tromperies de Satan, afin qu’ils ne s’opposent pas à Moi à cause de son existence.

Extrait du Chapitre 22 des « Paroles de Dieu à l’univers entier », dans La Parole apparaît dans la chair

108. Beaucoup de gens derrière Mon dos convoitent la bénédiction du statut, ils se gavent de nourriture, ils aiment dormir et prêter toute leur attention à la chair, toujours craintifs que la chair ne puisse jamais s’en sortir. Ils ne remplissent pas leur fonction appropriée dans l’Église, mais vivent aux crochets de l’Église, ou bien ils admonestent leurs frères et sœurs avec Mes paroles, dominant sur les autres depuis des positions d’autorité. Ces gens continuent de dire qu’ils font la volonté de Dieu et disent toujours qu’ils sont les intimes de Dieu : n’est-ce pas absurde ? Si tes intentions sont bonnes, mais que tu es incapable de servir en accord avec la volonté de Dieu, alors tu es stupide ; mais si tes intentions ne sont pas bonnes et que tu dis quand même que tu sers Dieu, alors tu es quelqu’un qui s’oppose à Dieu et tu dois être puni par Dieu ! Je n’ai aucune sympathie pour de tels individus ! Dans la maison de Dieu, ils en profitent, convoitent toujours le confort de la chair et ne prennent jamais en considération les intérêts de Dieu. Ils cherchent toujours ce qui est bon pour eux et ne prêtent aucune attention à la volonté de Dieu. En tout ce qu’ils font, ils refusent l’examen de l’Esprit de Dieu. Ils manipulent et trompent toujours leurs frères et sœurs, et ils sont des êtres à deux visages, comme un renard dans une vigne, qui vole toujours les raisins et piétine le vignoble. De tels hommes pourraient-ils être les intimes de Dieu ? Es-tu apte à recevoir les bénédictions de Dieu ? Tu n’assumes aucun fardeau pour ta vie et pour l’Église. Es-tu apte à recevoir le mandat de Dieu ? Qui oserait faire confiance à quelqu’un comme toi ? Quand tu sers comme cela, Dieu pourrait-Il oser te confier une plus grande tâche ? L’œuvre n’en serait-elle pas retardée ?

Extrait de « Comment servir en harmonie avec la volonté de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

109. La plupart des gens parlent même de conditions dans leur service à Dieu : il leur importe peu qu’Il soit Dieu ou un homme et ils ne parlent que de leurs propres conditions et ne cherchent qu’à satisfaire leurs propres désirs. Quand vous cuisinez pour Moi, vous exigez une commission de service. Quand vous courez pour Moi, vous exigez d’être dédommagé. Quand vous travaillez pour Moi, vous exigez un salaire. Quand vous lavez Mes vêtements, vous exigez des honoraires de blanchissage. Quand vous contribuez à l’Église, vous exigez des coûts de recouvrement. Quand vous parlez, vous exigez d’être payé. Quand vous distribuez des livres, vous exigez des frais de distribution. Quand vous écrivez, vous exigez des frais d’écriture. Même ceux que J’ai traités exigent de Moi des récompenses, tandis que ceux qui ont été renvoyés chez eux exigent des dédommagements pour les préjudices contre leur nom. Ceux qui sont célibataires exigent une dot ou une compensation pour leur jeunesse perdue. Ceux qui tuent un poulet exigent des honoraires de boucher. Ceux qui font frire la nourriture exigent des honoraires de friture et ceux qui font la soupe demandent un paiement pour cela aussi… Voilà votre noble et grande humanité, ainsi que les actions dictées par votre conscience enthousiaste. Où est votre raison ? Où est votre humanité ? Je vais vous le dire ! Si vous continuez ainsi, Je cesserai d’œuvrer parmi vous. Je n’œuvrerai pas parmi un troupeau de bêtes en tenue humaine, Je ne souffrirai pas ainsi pour un tel groupe de gens dont le beau visage cache un cœur féroce, Je ne souffrirai pas pour une telle bande d’animaux qui n’a pas la moindre chance de salut. Le jour où Je vous tournerai le dos sera le jour où vous mourrez. Ce sera le jour où les ténèbres viendront sur vous et où vous serez abandonnés par la lumière. Laissez-Moi vous dire que Je ne serai jamais bienveillant envers un groupe comme le vôtre, qui est même inférieur aux animaux ! Il y a des limites à Mes paroles et à Mes actions. Or, vu l’état de votre humanité et de votre conscience, Je n’œuvrerai plus, car vous manquez de conscience, vous M’avez causé trop de douleur et votre méprisable comportement Me dégoûte trop. Les gens qui manquent autant d’humanité et de conscience n’auront jamais de chance de salut. Je ne sauverais jamais de tels hommes, insensibles et ingrats. Quand Mon jour viendra, Je ferai pleuvoir Mes flammes brûlantes pour toute l’éternité sur les enfants de la désobéissance qui jadis ont provoqué Ma colère ardente. J’imposerai Ma punition éternelle à ces animaux qui jadis ont lancé des invectives contre Moi et M’ont abandonné. Je brûlerai pour toujours dans les feux de Ma colère les fils de la désobéissance qui jadis ont mangé et vécu avec Moi, mais n’ont pas cru en Moi et M’ont insulté et trahi. Je soumettrai à Ma punition tous ceux qui ont provoqué Ma colère. Je ferai pleuvoir toute Ma colère sur ces bêtes qui jadis ont souhaité se tenir à Mes côtés, comme si elles étaient Mes égales, mais ne M’ont pas adoré ni obéi. La verge avec laquelle Je frappe l’homme s’abattra sur ces animaux qui jadis ont joui de Mon attention, ainsi que des mystères dont J’ai parlé, et qui ont essayé de Me soutirer des jouissances matérielles. Je ne pardonnerai à quiconque essaie de prendre Ma place. Je n’épargnerai aucun de ceux qui tentent de M’arracher de la nourriture et des vêtements.

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

110. Vous ne voyez aujourd’hui que l’épée tranchante de Ma bouche. Vous n’avez pas vu la verge dans Ma main ni la flamme avec laquelle Je brûle l’homme. C’est pour cela que vous êtes encore hautains et immodérés en Ma présence. C’est pour cela que vous vous battez encore contre Moi dans Ma maison, contestant de votre langue humaine ce que J’ai dit avec Ma bouche. L’homme ne Me craint pas et, bien qu’il continue à être en inimitié avec Moi, il ne Me craint absolument pas. Vous possédez dans votre bouche la langue et les dents de l’injuste. Vos paroles et actions sont comme celles du serpent qui a incité Ève à pécher. Vous vous imposez les uns aux autres le principe « œil pour œil, dent pour dent » et vous vous bagarrez en Ma présence pour vous arracher la position, la renommée et le profit, mais vous ne savez pas que J’observe secrètement vos paroles et vos actes. Avant même que vous veniez en Ma présence, J’ai sondé le tréfonds de votre cœur. L’homme souhaite toujours échapper à l’emprise de Ma main et éviter l’observation de Mon regard, mais Je n’ai jamais esquivé ses paroles ou ses actes. Au contraire, Je permets volontairement à ces paroles et ces actes de pénétrer Mon regard, afin que Je puisse châtier l’injustice de l’homme et prononcer le jugement sur sa rébellion. Ainsi, les paroles et les actions secrètes de l’homme demeurent toujours devant le siège de Mon jugement. Mon jugement n’a jamais quitté l’homme, parce que sa rébellion est trop grande. Mon œuvre consiste à brûler et à purifier toutes les paroles de l’homme qui ont été prononcées et les actions qui ont été réalisées en présence de Mon Esprit. De cette façon,[b] quand Je quitterai la terre, les hommes Me seront toujours loyaux et Me serviront toujours comme le font Mes serviteurs saints dans Mon œuvre, permettant ainsi à Mon œuvre sur terre de se poursuivre jusqu’au jour où elle sera achevée.

Extrait de « L’œuvre d’évangélisation est aussi l’œuvre du salut de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair

111. Je me délecte en ceux qui ne se méfient pas des autres et J’aime beaucoup aussi ceux qui acceptent volontiers la vérité ; envers ces deux genres de gens, Je manifeste une grande sollicitude, car, à Mes yeux, ce sont des gens honnêtes. Si tu es malhonnête, alors tu seras méfiant et suspicieux à propos de tous les gens et de toutes choses, et ainsi ta foi en Moi sera bâtie sur un fondement de suspicion. Je ne pourrais jamais reconnaître une telle foi. Manquant d’une foi sincère, tu es encore plus dépourvu d’un amour réel. Et si tu es enclin à douter de Dieu et à t’interroger à Son sujet quand bon te semble, alors, sans l’ombre d’un doute, tu es le plus malhonnête de tous les gens. Tu te demandes si Dieu peut être comme l’homme : pécheur impardonnable, de caractère mesquin, dénué d’équité et de raison, privé du sens de la justice, livré à des tactiques vicieuses, sournois et trompeur, ainsi que réjoui par le mal et les ténèbres, etc. Si les gens ont de telles pensées, n’est-ce pas parce qu’ils manquent de la moindre connaissance de Dieu ? Une telle foi n’est rien d’autre que pécheresse ! De plus, certains même croient que ceux qui Me plaisent sont les flatteurs et les flagorneurs et que ceux qui n’ont pas ces qualités ne seront pas les bienvenus et perdront leur place dans la maison de Dieu. Est-ce tout le savoir que vous avez acquis après toutes ces années ? Est-ce ce que vous avez gagné ? Or votre connaissance à Mon sujet ne s’arrête pas à ces incompréhensions ; pires encore sont votre blasphème à l’encontre de l’Esprit de Dieu et votre diffamation des cieux. C’est pourquoi Je dis qu’une telle foi que la vôtre ne fera que vous éloigner davantage de Moi et être dans une opposition plus grande contre Moi. Au long de nombreuses années de travail, vous avez vu de nombreuses vérités, mais savez-vous ce que Mes oreilles ont entendu ? Combien parmi vous sont prêts à accepter la vérité ? Vous croyez tous que vous êtes prêts à payer le prix de la vérité, mais combien d’entre vous ont véritablement souffert pour la vérité ? Tout ce qui existe dans votre cœur, c’est l’iniquité, ce qui vous fait croire que quiconque, quel qu’il soit, est également malhonnête et corrompu, au point que vous croyez même que Dieu incarné, tout comme un homme normal, pourrait être dénué d’un cœur doux ou d’un amour bienveillant. Plus encore, vous croyez qu’un caractère noble et qu’une nature miséricordieuse et bienveillante n’existent qu’en Dieu au ciel. Et vous croyez qu’un tel saint n’existe pas et que seuls les ténèbres et le mal règnent sur terre, tandis que Dieu est quelque chose à quoi l’homme confie son désir du bien et du beau, une figure légendaire imaginée par l’homme. Dans votre esprit, le Dieu du ciel est très droit, juste et splendide, digne d’adoration et d’admiration ; ce Dieu sur terre entretemps est simplement un substitut et un instrument du Dieu du ciel. Vous croyez que ce Dieu ne peut pas être l’équivalent du Dieu du ciel, encore moins être mentionné dans le même souffle que Lui. La splendeur et l’honneur de Dieu, quand il en est question, appartiennent à la gloire du Dieu du ciel, mais la nature et la corruption de l’homme, quand il en est question, sont des attributs dans lesquels le Dieu sur terre a une part. Le Dieu du ciel est noble éternellement, alors que le Dieu sur terre est à jamais insignifiant, faible et incompétent. Le Dieu du ciel n’est pas livré à l’émotion, seulement à la justice, alors que le Dieu sur terre n’a que des motivations égoïstes et est dénué d’équité ou de raison. Le Dieu du ciel n’a pas la moindre malhonnêteté et Il est à jamais fidèle, alors que le Dieu sur terre a toujours un côté malhonnête. Le Dieu du ciel aime éperdument l’homme, alors que le Dieu sur terre manifeste à l’homme une attention inadéquate, le négligeant même entièrement. Cette connaissance erronée a longtemps été gardée dans votre cœur et peut aussi se perpétuer à l’avenir. Vous considérez tous les actes de Christ depuis le point de vue des injustes et évaluez toute Son œuvre, ainsi que Son identité et Son essence, depuis la perspective des méchants. Vous avez commis une grave erreur et fait ce qui n’a jamais été fait par ceux qui sont venus avant vous. C’est-à-dire que vous ne servez que le noble Dieu du ciel qui a une couronne sur la tête et ne vous occupez jamais du Dieu que vous considérez comme si insignifiant qu’Il est invisible pour vous. N’est-ce pas votre péché ? N’est-ce pas un exemple classique de votre offense à l’encontre du tempérament de Dieu ? Vous adorez le Dieu du ciel. Vous vénérez des images nobles et estimez ceux qui se distinguent par leur éloquence. Tu suis joyeusement les ordres du Dieu qui te remplit les mains de richesses et te languis grandement du Dieu qui peut réaliser chacun de tes désirs. Le Seul que tu n’adores pas est ce Dieu qui n’est pas noble ; la seule chose que tu détestes, c’est l’association avec ce Dieu qu’aucun homme ne peut tenir en haute estime. La seule chose que tu es réticent à faire, c’est de servir ce Dieu qui ne t’a jamais donné un seul centime, et le Seul qui soit incapable de te pousser à Le désirer ardemment, c’est ce Dieu déplaisant. Ce genre de Dieu ne peut pas te permettre d’élargir tes horizons, te donner l’impression d’avoir trouvé un trésor, encore moins réaliser ce que tu désires. Pourquoi, alors, Le suis-tu ? As-tu réfléchi à des questions comme cela ? Ce que tu fais n’offense pas simplement ce Christ ; plus important encore, cela offense le Dieu du ciel. Ce n’est pas, je pense, le but de votre foi en Dieu !

Extrait de « Comment connaître le Dieu sur terre », dans La Parole apparaît dans la chair

112. Beaucoup préféreraient être condamnés à l’enfer plutôt que de parler et d’agir honnêtement. Il n’est guère étonnant que J’aie d’autres traitements en réserve pour ceux qui sont malhonnêtes. Bien sûr, Je comprends tout à fait combien il vous est difficile d’être honnêtes. Parce que vous êtes tous tellement astucieux, tellement doués pour évaluer les gens avec votre propre petite règle graduée que cela rend Mon œuvre beaucoup plus simple. Et puisque chacun de vous étreint ses secrets sur son sein, eh bien, Je vais vous envoyer, un par un, dans le désastre pour être « éduqués » par le feu, afin que par la suite vous puissiez devenir fermement résolus à croire en Mes paroles. Finalement, J’arracherai de votre bouche les paroles : « Dieu est un Dieu fidèle », après quoi vous vous frapperez la poitrine et vous vous lamenterez : « Sournois est le cœur de l’homme ! » Quel sera votre état d’esprit à ce moment-là ? J’imagine que vous ne serez pas aussi triomphants que vous l’êtes maintenant. Et encore moins serez-vous « aussi profonds et abscons » que vous l’êtes maintenant. En présence de Dieu, certains sont formels et appropriés, ils se donnent beaucoup de mal pour « bien se comporter », mais ils montrent les crocs et sortent les griffes en présence de l’Esprit. Compteriez-vous de tels hommes parmi les rangs des honnêtes ? Si tu es un hypocrite, quelqu’un qui est doué en « rapports interpersonnels », alors Je dis que tu es certainement quelqu’un qui essaie de prendre Dieu à la légère. Si tes paroles sont truffées d’excuses et de justifications sans valeur, alors Je dis que tu es quelqu’un qui déteste mettre la vérité en pratique. Si tu as reçu beaucoup de confidences que tu hésites à partager, si tu es très peu enclin à dévoiler tes secrets, tes difficultés, devant les autres pour chercher le chemin de la lumière, alors Je dis que tu es quelqu’un qui n’atteindra pas facilement le salut et qui ne sortira pas facilement des ténèbres.

Extrait de « Trois admonitions », dans La Parole apparaît dans la chair

113. Je comprends profondément la fausseté qui existe dans votre cœur ; la plupart d’entre vous Me suivent par curiosité et sont venus à Ma recherche par futilité. Lorsque votre troisième souhait est effrité – pour une vie paisible et heureuse –, votre curiosité se dissipe également. La fausseté qui existe dans chacun de vos cœurs est exposée par vos paroles et vos actes. Pour parler franchement, vous êtes simplement curieux à Mon sujet, sans crainte ; vous ne faites pas attention à ce que vous dites et contrôlez votre comportement encore moins. Alors, comment est votre foi, vraiment ? Est-elle authentique ? Vous utilisez simplement Mes paroles pour dissiper vos inquiétudes et atténuer votre ennui, pour remplir le reste des espaces vides dans ta vie. Qui parmi vous les a mises en pratique ? Qui a une foi authentique ? Vous ne cessez de crier que Dieu est un Dieu qui sonde les cœurs des gens, mais comment le Dieu que vous criez dans votre cœur est-il compatible avec Moi ? Puisque vous criez comme cela, pourquoi agissez-vous de cette façon ? Est-il possible que ce soit l’amour que vous vouliez Me rendre ? Il n’y a pas la moindre marque de dévouement sur vos lèvres, mais où sont vos sacrifices et vos bonnes actions ? Sans vos paroles qui atteignent Mes oreilles, comment pourrais-Je vous détester autant ? Si vous croyiez vraiment en Moi, comment pourriez-vous tomber dans un tel état de détresse ? Vous avez un regard déprimé sur vos visages, comme si vous étiez en enfer, en cours de procès. Vous n’avez absolument pas de vitalité, et vous parlez faiblement de votre voix intérieure ; vous êtes même remplis de plaintes et de malédictions. Vous avez perdu confiance dans ce que Je fais depuis longtemps, et même votre foi originelle a disparu, alors comment pouvez-vous suivre jusqu’au bout ? Comment pouvez-vous alors être sauvés de cette façon ?

Extrait de « Paroles pour les jeunes et les vieux », dans La Parole apparaît dans la chair

114. Bien que l’homme croie en Dieu, Il n’est pas dans son cœur. L’homme ignore comment L’aimer et ne veut pas le faire non plus, car son cœur ne se rapproche jamais de Lui et L’évite toujours. Par conséquent, son cœur est éloigné de Dieu. Mais où est son cœur ? En réalité, le cœur de l’homme n’est allé nulle part : au lieu de le donner à Dieu ou de le Lui exposer pour qu’Il le voie, il l’a gardé pour lui. Et ce, en dépit du fait que certains prient Dieu souvent et disent : « Ô, Dieu, observe mon cœur. Tu connais toutes mes pensées. » D’autres jurent même de laisser Dieu les observer pour qu’ils soient punis s’ils brisent leur serment. Bien que l’homme permette à Dieu d’observer son cœur, cela ne signifie pas qu’il soit capable d’obéir à Ses orchestrations et Ses arrangements, ni qu’il ait laissé son destin, ses perspectives et son tout sous le contrôle de Dieu. Ainsi, indépendamment des serments ou déclarations que tu fais à Dieu, ton cœur Lui est toujours fermé, à Ses yeux, car tu Lui permets seulement d’observer ton cœur, mais pas de le contrôler. En d’autres termes, tu n’as pas du tout donné ton cœur à Dieu et ne formules que des paroles qui sonnent bien pour qu’Il les entende. Pendant ce temps, tu Lui caches tes diverses intentions trompeuses, tes intrigues, tes manigances et tes plans et tu t’accroches à tes perspectives et ton destin, profondément effrayé que Dieu te les enlève. Ainsi, Il ne voit jamais la sincérité de l’homme à Son égard. Bien qu’Il observe le tréfonds du cœur de l’homme, y voie ses pensées et ses souhaits, ainsi que ce qui y est gardé, son cœur n’appartient pas à Dieu et il ne l’a pas cédé à Son contrôle. Autrement dit, Dieu a le droit d’observer, mais pas de contrôler. Dans la conscience subjective de l’homme, celui-ci ne veut pas ou n’a pas l’intention de se laisser à la merci de Dieu. Non seulement l’homme s’est fermé à Lui, mais il y a même des gens qui inventent des façons de masquer leur cœur, avec de belles paroles et la flatterie, pour créer une fausse impression, gagner Sa confiance et dissimuler leur vrai visage à Son regard. Ils ne laissent pas Dieu les voir pour qu’Il ne perçoive pas comment ils sont réellement. Ils ne veulent pas Lui donner leur cœur, mais le garder pour eux-mêmes. Ce qui est sous-entendu ici, c’est que l’homme prévoit, calcule et décide lui-même de tout ce qu’il fait et ce qu’il veut. Il n’a pas besoin de la participation ni de l’intervention de Dieu, et encore moins de Ses orchestrations et arrangements. Ainsi, qu’il s’agisse de Ses ordres, de Sa commission ou des exigences que Dieu a pour l’homme, les décisions de ce dernier sont fondées sur ses propres intentions et intérêts, sur son état et sur ses circonstances du moment. L’homme juge et choisit le chemin qu’il doit prendre en s’appuyant sur les connaissances et les intuitions qui lui sont familières, ainsi que son propre intellect, et ne permet pas l’intrusion ni le contrôle de Dieu. Tel est le cœur de l’homme que Dieu voit.

Extrait de « L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II », dans La Parole apparaît dans la chair

115. Beaucoup de gens ont le désir de vraiment M’aimer, mais parce que leur cœur ne leur appartient pas, ils n’ont aucun contrôle d’eux-mêmes ; beaucoup de gens M’aiment vraiment pendant qu’ils subissent les épreuves que Je leur envoie, mais ils sont incapables de saisir que J’existe vraiment, et M’aiment seulement en vain et non à cause de Mon existence réelle ; beaucoup de gens, après avoir déposé leur cœur devant Moi, ne lui prêtent aucune attention, et donc leur cœur est dérobé par Satan chaque fois qu’il en a l’occasion, après quoi ils Me laissent ; beaucoup de gens M’aiment vraiment quand Je leur fais entendre Mes paroles, mais ne chérissent pas Mes paroles dans leur esprit, plutôt ils les utilisent avec désinvolture comme une propriété publique et les retournent à leur lieu d’origine quand ils en ont envie. L’homme Me cherche quand il est en douleurs et lève les yeux vers Moi en temps d’épreuves. En temps de paix, il aime Ma présence ; lorsqu’il est en danger, il Me nie ; quand il est occupé, il M’oublie ; et quand il est inactif, il Me sert seulement selon la forme. Personne ne M’a jamais aimé tout au long de sa vie. Je désire que l’homme soit sérieux devant Moi : Je ne demande pas qu’il Me donne quoi que ce soit, mais seulement que tous les gens Me prennent au sérieux, qu’au lieu de M’enjôler, ils Me laissent ramener à l’homme sa sincérité. Mon éclairage, Mon illumination et le coût de Mes efforts imprègnent tous les gens, mais le fait réel de toute action de l’homme imprègne également tous les gens, tout comme le fait leur tromperie à Mon égard. Il semble que les ingrédients de la tromperie de l’homme l’habitent depuis le sein, comme s’il possédait ces compétences particulières pour la ruse depuis la naissance. De plus, il n’a jamais révélé son jeu ; personne n’a jamais pénétré jusqu’à la source de ces compétences trompeuses. En conséquence, l’homme vit dans la tromperie sans s’en rendre compte, comme s’il se pardonnait, comme s’il s’agissait de l’arrangement de Dieu plutôt que de sa tromperie délibérée à Mon égard. N’est-ce pas la source même de la tromperie de l’homme à Mon égard ? N’est-ce pas son complot rusé ? Je n’ai jamais été confus par les flatteries et les chicaneries de l’homme, car J’ai compris son essence il y a longtemps. Qui sait combien d’impuretés coulent dans son sang et combien du venin de Satan contamine sa moelle ? L’homme s’y habitue de plus en plus chaque jour, de sorte qu’il ne ressent pas le tort que Satan lui cause, et n’a donc aucun intérêt à découvrir « l’art d’une existence saine ».

Extrait du Chapitre 21 des « Paroles de Dieu à l’univers entier », dans La Parole apparaît dans la chair

116. Tous les humains sont des créatures qui manquent de connaissance de soi, et ils sont incapables de se connaître. Néanmoins, ils connaissent tous les autres comme leur poche, comme si tout ce que les autres avaient fait et dit avait d’abord passé leur « inspection » juste sous leurs yeux et reçu leur approbation avant que ce ne soit fait. En conséquence, c’est comme s’ils avaient pris la pleine mesure de tous les autres jusqu’à leur état psychologique. Les êtres humains sont tous comme cela. Bien qu’ils soient entrés dans l’ère du Règne aujourd’hui, leur nature demeure inchangée. Devant moi, ils font toujours ce que Je fais, tandis que derrière Mon dos, ils commencent à s’occuper de leurs propres « affaires » uniques. Toutefois, après, quand ils se présentent devant Moi, toutefois, ils sont comme des personnes complètement différentes, paraissant calmes et imperturbables, le visage composé, le pouls régulier. N’est-ce pas précisément ce qui rend les humains si méprisables ? Un si grand nombre de personnes affichent deux visages complètement différents, un devant Moi et un autre derrière Mon dos. Un si grand nombre d’entre eux agissent comme des agneaux nouveau-nés devant Moi, mais derrière Mon dos se transforment en tigres féroces, et ensuite agissent comme des petits oiseaux voletant joyeusement dans les collines. Un si grand nombre se montre déterminé et résolu en face de Moi, se présente devant Moi en quête de Mes paroles avec soif et désir, mais, derrière Mon dos, s’en lasse et y renonce, comme si Mes déclarations étaient un encombrement ? Tant de fois, voyant la race humaine corrompue par Mon ennemi, J’ai cessé de mettre Mon espoir dans les humains. Tant de fois, les voyant se présenter devant Moi en larmes pour demander pardon, à cause de leur manque d’estime de soi et de leur incorrigibilité obstinée, de colère, J’ai néanmoins fermé les yeux à leur action même si leur cœur était authentique et leurs intentions sincères. Tant de fois, J’ai vu des gens assez confiants pour coopérer avec Moi, et qui semblent être dans Mon étreinte à en goûter la chaleur quand ils sont devant Moi. Tant de fois, ayant été témoin de l’innocence, de la vivacité et du caractère adorable de Mon peuple élu, comment ne pourrais-Je pas tirer un grand plaisir de ces choses ? Les êtres humains ne savent pas comment jouir de leurs bénédictions prédestinées entre Mes mains parce qu’ils ne savent pas ce que signifient exactement les « bénédictions » ou la « souffrance ». Pour cette raison, les humains sont loin d’être sincères en Me cherchant. Si demain n’existait pas, lequel d’entre vous, debout devant Moi, serait aussi pur que la neige tombante et aussi immaculé que le jade ? Est-il possible que votre amour pour Moi soit seulement quelque chose qui peut être échangé pour un repas délicieux, un costume élégant ou un poste élevé avec de bons émoluments ? Peut-il être échangé contre l’amour que les autres te portent ? Serait-il possible vraiment que subir des épreuves pousse les gens à abandonner leur amour pour Moi ? La souffrance et les tribulations les feront-elles se plaindre de Mes arrangements ? Personne n’a jamais vraiment apprécié l’épée tranchante dans Ma bouche : ils ne connaissent que sa signification superficielle sans saisir véritablement ce qu’elle implique. Si les êtres humains étaient réellement capables de voir le tranchant de Mon épée, ils déguerpiraient comme des rats dans leurs trous. En raison de leur engourdissement, les humains ne comprennent rien du vrai sens de Mes paroles, et ils n’ont donc aucune idée à quel point Mes déclarations sont formidables, ni à quel point leur nature est révélée et leur corruption jugée par ces paroles. Pour cette raison, sur la base de leurs idées bancales au sujet de ce que Je dis, la plupart des gens ont adopté une attitude tiède.

Extrait du Chapitre 15 des « Paroles de Dieu à l’univers entier », dans La Parole apparaît dans la chair

117. Tout au long des âges, beaucoup de gens ont quitté ce monde dans la déception et avec réticence, et beaucoup y sont arrivés dans l’espoir et la foi. J’ai préparé la venue d’un grand nombre et J’en ai renvoyé un grand nombre. Des personnes innombrables sont passées entre Mes mains. De nombreux esprits ont été jetés dans l’Hadès, beaucoup ont vécu dans la chair, et beaucoup sont morts et nés à nouveau sur la terre. Pourtant, jamais aucun d’entre eux n’a eu l’occasion de jouir des bénédictions du royaume aujourd’hui. J’ai tant donné à l’homme, mais il a peu gagné, car l’assaut des forces de Satan l’a rendu incapable de profiter de toutes Mes richesses. Il n’a eu que la chance de les regarder, mais n’a jamais été en mesure d’en jouir pleinement. L’homme n’a jamais découvert le coffre au trésor dans son corps pour recevoir les richesses du ciel, et donc il a perdu les bénédictions que Je lui ai conférées. L’esprit de l’homme n’est-il pas la faculté même qui le relie à Mon Esprit ? Pourquoi l’homme ne s’est-il jamais engagé envers Moi avec son esprit ? Pourquoi s’approche-t-il de Moi dans la chair, mais reste incapable de le faire en esprit ? Mon vrai visage est-il un visage de chair ? Pourquoi l’homme ne connaît-il pas Mon essence ? N’y a-t-il vraiment jamais eu aucune trace de Moi dans l’esprit de l’homme ? Suis-Je complètement disparu de l’esprit de l’homme ? Si l’homme n’entre pas dans le domaine spirituel, comment peut-il saisir Mes desseins ? Aux yeux de l’homme, y a-t-il quelque chose qui puisse directement pénétrer dans le monde spirituel ? À maintes reprises, par Mon Esprit, J’ai appelé l’homme, mais il agit comme si Je l’avais piqué, M’observant de loin dans une grande crainte que Je ne le conduise dans un autre monde. À maintes reprises, Je Me suis enquis de l’esprit de l’homme, mais il ne se rend compte de rien, craignant profondément que J’entre dans sa maison et saisisse l’occasion pour le dépouiller de tous ses biens. Ainsi, il Me garde en dehors, ne Me laissant devant rien de plus qu’une porte froide et solidement fermée. À maintes reprises, l’homme est tombé et Je l’ai sauvé, mais après son réveil, il Me laisse immédiatement et, insensible à Mon amour, Me lance un regard méfiant ; Je n’ai jamais réchauffé le cœur de l’homme. L’homme est un animal à sang froid sans émotion. Même s’il est réconforté par Mon étreinte, jamais ne l’a-t-elle ému en profondeur. L’homme est comme un sauvage de montagne. Jamais n’a-t-il chéri l’affection que J’ai pour l’humanité. Il ne veut pas se rapprocher de Moi, préférant habiter dans les montagnes où il endure la menace des bêtes sauvages, et malgré cela, il ne veut toujours pas se réfugier en Moi. Je ne contrains personne : je fais simplement Mon travail. Le jour viendra où l’homme nagera à Mon côté au milieu de l’océan puissant, de sorte qu’il pourra profiter de toutes les richesses de la terre et perdre le risque d’être avalé par la mer.

Extrait du Chapitre 20 des « Paroles de Dieu à l’univers entier », dans La Parole apparaît dans la chair

118. Votre foi est très belle ; vous dites que vous êtes prêts à vous dépenser tout au long de votre vie au nom de Mon œuvre, et que vous êtes prêts à sacrifier votre vie pour elle, mais vos tempéraments n’ont pas beaucoup changé. Vous ne parlez qu’avec arrogance malgré le fait que votre comportement réel soit particulièrement misérable. Il semble que la langue et les lèvres de l’homme soient au ciel, mais que les jambes de l’homme soient loin sur la terre, ainsi, ses paroles, ses actes et sa réputation sont toujours dans un état terrible. Votre réputation a été détruite, vos manières se dégradent, votre façon de parler est abjecte, votre vie est méprisable et même toute votre humanité a sombré dans une abjection infâme. Vous êtes étroits d’esprit envers les autres et vous marchandez la moindre petite chose. Vous vous disputez sur votre propre réputation et votre statut, même au point d’être prêts à descendre en enfer, dans l’étang de feu. Vos paroles et vos actes actuels suffisent pour que Je puisse déterminer que vous êtes pécheurs. Votre attitude envers Mon œuvre Me suffit pour déterminer que vous êtes injustes, et votre tempérament entier suffit pour dire que vous êtes des âmes souillées qui sont pleines d’abominations. Vos manifestations et ce que vous révélez sont appropriés pour dire que vous êtes des gens qui ont suffisamment bu le sang d’esprits impurs. Quand on parle d’entrer dans le royaume, vous ne trahissez pas vos sentiments. Croyez-vous que votre façon actuelle d’être soit suffisante pour que vous puissiez entrer par la porte de Mon royaume des cieux ? Croyez-vous que vous puissiez obtenir l’entrée dans la terre sainte de Mon œuvre et de Mes paroles sans que vos paroles et vos actes soient d’abord testés par Moi ? Qui est capable de Me duper ? Comment vos comportements et vos conversations méprisables et abjectes échapperaient-ils à Ma vue ? J’ai déterminé votre vie comme une vie passée à boire le sang et à manger la chair de ces esprits impurs parce que vous les imitez devant Moi tous les jours. Devant Moi, votre comportement a été particulièrement mauvais, alors comment pourrais-Je ne pas ressentir du dégoût à votre égard ? Dans ce que vous dites, il y a les impuretés des esprits impurs : vous amadouez, dissimulez et flattez tout comme ceux qui pratiquent la sorcellerie et comme ceux qui trompent et boivent le sang des injustes. Toutes les expressions de l’humanité sont extrêmement injustes, alors comment tous les hommes peuvent-ils être placés dans la terre sainte où sont les justes ? Penses-tu que ton comportement méprisable puisse te distinguer comme saint par rapport à ceux qui sont injustes ? Ta langue de vipère finira par ruiner ta chair qui cause la destruction et accomplit des abominations, et tes mains qui sont couvertes du sang des esprits impurs finiront par attirer ton âme en enfer. Alors, pourquoi ne saisis-tu pas cette occasion pour nettoyer tes mains couvertes de souillure ? Et pourquoi ne profites-tu pas de cette occasion pour retrancher ta langue qui dit des paroles injustes ? Se pourrait-il que tu sois prêt à souffrir sous les flammes de l’enfer à cause de tes mains, de ta langue et de tes lèvres ? Je surveille le cœur de chacun avec Mes deux yeux, car longtemps avant d’avoir créé l’humanité, J’avais saisi le cœur des hommes dans Mes mains. Il y a longtemps, J’ai compris le cœur des hommes, alors comment leurs pensées pourraient-elles échapper à Ma vue ? Et comment pourrait-il ne pas être trop tard pour qu’ils échappent à la brûlure de mon Esprit ?

Extrait de « Vous êtes tous tellement ignobles de caractère ! », dans La Parole apparaît dans la chair

119. Tes lèvres sont plus douces que des colombes, mais ton cœur est plus sinistre que le serpent ancien. Tes lèvres sont aussi belles que celles des Libanaises, mais ton cœur n’est pas aussi doux que le leur et il ne peut certainement pas être comparé à la beauté des Cananéennes. Ton cœur est tellement trompeur ! Je ne déteste que les lèvres des injustes et leur cœur. Mes exigences vis-à-vis des gens ne sont pas plus élevées que ce que J’attends des saints ; c’est simplement que Je déteste les mauvaises actions des injustes, et J’espère qu’ils pourront rejeter leur souillure et échapper à leur malheur actuel, afin qu’ils puissent être différenciés de ces injustes et vivre avec ceux qui sont justes et être saints avec eux. Vous êtes dans les mêmes circonstances que Moi, mais vous êtes couverts de souillure. Il n’y a même pas en vous un peu de la ressemblance originelle des humains créés au commencement. En plus, parce que chaque jour vous imitez la ressemblance de ces esprits impurs, faisant ce qu’ils font et disant ce qu’ils disent, chaque partie de vous, et même votre langue et vos lèvres, sont trempées dans leur eau sale, à tel point que vous êtes entièrement couverts de ces taches et qu’il n’y a pas une seule partie de vous qui puisse être utilisée pour Mon œuvre. C’est tellement déchirant ! Vous vivez dans un tel monde de chevaux et de bétail, mais vous ne vous sentez pas réellement perturbés, vous êtes pleins de joie et vous vivez librement et facilement. Vous nagez dans cette eau sale, mais vous ne savez pas vraiment que vous êtes tombés dans un tel malheur. Chaque jour, tu fréquentes des esprits impurs et tu interagis avec des « excréments ». Ta vie est très abjecte, mais tu n’as pas vraiment conscience que tu n’existes absolument pas dans le monde des humains et que tu ne te maîtrises pas. Ne sais-tu pas qu’il y a longtemps, ta vie a été opprimée par ces esprits impurs, que ton caractère a été avili par de l’eau sale il y a longtemps ? Penses-tu vivre dans un paradis terrestre, au milieu du bonheur ? Ne sais-tu pas que tu as vécu une vie auprès d’esprits impurs et que tu as coexisté avec tout ce qu’ils ont préparé pour toi ? Comment ta façon de vivre pourrait-elle avoir du sens ? Comment ta vie pourrait-elle avoir de la valeur ? Tu as couru dans tous les sens pour tes parents, tes parents d’esprit impur, mais tu ne sais pas que ceux qui t’emprisonnent sont ces esprits impurs, ces parents qui t’ont donné naissance et t’ont élevé. De plus, tu n’as pas conscience d’avoir hérité d’eux ta souillure ; tout ce que tu sais, c’est qu’ils peuvent te donner « du plaisir », ils ne te châtient pas ni ne te jugent et, particulièrement, ils ne te maudissent pas. Ils n’ont jamais éclaté de rage contre toi, mais ils te traitent affablement et gentiment. Leurs paroles nourrissent ton cœur et te captivent, de sorte que tu deviens désorienté et, sans t’en rendre compte, tu es leurré et désireux de les servir, d’être leur exutoire et leur serviteur. Tu n’as aucune plainte, mais tu es prêt à travailler pour eux comme un chien, comme un cheval. Ils te trompent. Pour cette raison, tu n’as absolument aucune réaction à l’œuvre que Je fais. Pas étonnant que tu veuilles toujours Me filer secrètement entre les doigts, et pas étonnant que tu veuilles toujours utiliser des paroles douces pour Me soutirer des faveurs. Il s’avère que tu avais déjà un autre plan, un autre arrangement. Tu peux voir un peu de Mes actions en tant que Tout-Puissant, mais tu n’as pas la moindre connaissance de Mon jugement et de Mon châtiment. Tu ne sais pas quand Mon châtiment a commencé ; tu sais seulement comment Me duper, mais tu ne sais pas que Je ne tolèrerai aucune violation de la part de l’homme. Puisque tu as déjà décidé de Me servir, Je ne t’abandonnerai pas. Je suis un Dieu qui hait le mal et Je suis un Dieu qui est jaloux de l’homme. Puisque tu as déjà placé tes paroles sur l’autel, Je ne tolérerai pas que tu t’évades sous Mes propres yeux, et Je ne tolérerai pas non plus que tu serves deux maîtres. Pensais-tu que tu pourrais avoir un autre amour après avoir placé tes paroles sur Mon autel, sous Mes yeux ? Comment pourrais-Je permettre aux gens de Me ridiculiser de cette façon ? Pensais-tu pouvoir, avec nonchalance, faire des vœux, Me faire des serments avec ta langue ? Comment pourrais-tu faire des serments à Mon trône, au trône qui est à Moi, le Très-Haut ? Pensais-tu que tes serments étaient déjà périmés ? Je vous le dis, même si vos chairs sont périmées, vos serments ne peuvent pas être périmés. À la fin, Je vous condamnerai en Me basant sur vos serments. Pourtant, vous pensez que vous pouvez placer vos paroles devant Moi pour M’affronter et que votre cœur peut servir des esprits impurs et des esprits méchants. Comment Ma colère pourrait-elle tolérer ces gens qui Me trompent et qui ressemblent à des chiens et à des cochons ? Je dois exécuter Mes décrets administratifs et récupérer des mains des esprits impurs tous ces gens « pieux », guindés, qui croient en Moi pour Me « servir » de manière disciplinée, pour être Mes bœufs, être Mes chevaux et être à la merci de Mon abattage. Je vais t’obliger à reprendre ta détermination d’avant et à Me servir encore une fois. Je ne tolérerai pas qu’une créature Me trompe. Pensais-tu que tu pouvais simplement Me faire des demandes et Me mentir gratuitement ? Pensais-tu que Je n’avais pas entendu ou vu tes paroles et tes actes ? Comment tes paroles et tes actes auraient-ils pu être hors de Ma vue ? Comment pourrais-Je permettre aux gens de Me duper de cette façon ?

Extrait de « Vous êtes tous tellement ignobles de caractère ! », dans La Parole apparaît dans la chair

120. J’ai été parmi vous, vous ai fréquentés durant plusieurs printemps et automnes, J’ai vécu parmi vous pendant longtemps et J’ai vécu avec vous. Combien de votre comportement méprisable s’est évanoui sous Mes yeux ? Vos paroles sincères résonnent constamment dans Mes oreilles ; des millions et des millions de vos aspirations ont été posées sur Mon autel, trop nombreuses pour être comptées. Pourtant, en ce qui concerne votre dévouement et ce que vous dépensez, vous n’en donnez même pas un iota. Il n’y a même pas une toute petite miette de sincérité sur Mon autel. Où sont les fruits de votre croyance en Moi ? Vous avez reçu de Moi une grâce sans fin et vous avez vu des mystères éternels venant du ciel. Je vous ai même montré les flammes des cieux, mais Je n’ai pas eu le cœur de vous brûler. Néanmoins, combien M’avez-vous donné en retour ? Combien êtes-vous prêts à Me donner ? Tenant dans ta main la nourriture que Je t’ai donnée, tu te retournes et Me l’offres, disant même que c’est quelque chose que tu as obtenu en échange de la sueur de ton propre labeur, que tu M’offres tout ce que tu possèdes. Comment peux-tu ne pas savoir que les « contributions » que tu Me fais sont toutes des choses qui ont été volées de Mon autel ? En plus, maintenant que tu Me les offres, ne Me trompes-tu pas ? Comment peux-tu ne pas savoir que ce dont Je jouis aujourd’hui, ce sont toutes les offrandes sur Mon autel, et non ce que tu as gagné en échange de ton dur travail pour ensuite Me l’offrir ? Vous osez vraiment Me tromper de cette façon, alors comment puis-Je vous pardonner ? Comment pouvez-vous espérer que J’endure cela plus longtemps ? Je vous ai tout donné. Je ne vous ai rien caché, J’ai pourvu à tous vos besoins et Je vous ai ouvert les yeux, mais vous Me trompez de cette façon, ignorant votre conscience. Je vous ai tout accordé généreusement, de sorte que même si vous souffrez, vous avez gagné de Moi tout ce que J’ai apporté du ciel. Malgré cela, vous n’avez aucun dévouement, et même si vous avez apporté une petite contribution, après, vous « réglez vos comptes » avec Moi. Ta contribution ne rimera-t-elle pas à rien ? Ce que tu M’as donné n’est qu’un seul grain de sable, mais ce que tu M’as demandé, c’est une tonne d’or. N’es-tu pas simplement déraisonnable ? Je travaille parmi vous. Il n’y a absolument aucune trace des dix pour cent que l’on devrait Me donner, sans parler des sacrifices supplémentaires. De plus, ces dix pour cent auxquels contribuent ceux qui sont pieux sont saisis par les méchants. N’êtes-vous pas tous éloignés de Moi ? N’êtes-vous pas tous Mes antagonistes ? Ne détruisez-vous pas tous Mon autel ? Comment des gens pareils pourraient-ils être considérés comme des trésors à Mes yeux ? Ne sont-ils pas des porcs, des chiens que Je déteste ? Comment pourrais-Je faire référence à vos méfaits comme à des trésors ?

Extrait de « Vous êtes tous tellement ignobles de caractère ! », dans La Parole apparaît dans la chair

121. Il existe de nombreux chemins qui dépassent votre entendement, de nombreux sujets que vous ne comprenez pas. Vous êtes si ignorants. Je connais bien votre stature et vos défauts. Par conséquent, même si les mots que vous n’êtes pas en mesure de saisir sont nombreux, Je suis quand même prêt à vous dire toutes ces vérités auxquelles vous n’avez jamais été réceptifs avant, car Je ne cesse de Me demander avec inquiétude si, étant donné votre stature actuelle, vous serez capables de tenir ferme dans votre témoignage pour Moi. Ce n’est pas que J’aie peu d’estime pour vous. Vous êtes tous des bêtes qui ne sont pas encore passées par Ma formation formelle et l’on peut se demander vraiment quelle gloire il y a en vous. Bien que J’aie dépensé beaucoup d’énergie à œuvrer en vous, les éléments positifs en vous semblent pratiquement inexistants, tandis que les éléments négatifs peuvent être comptés sur les doigts de la main et ne servent que de témoignages qui font honte à Satan. Presque tout ce qui reste en vous est du venin de Satan. Il Me semble que vous ne pouvez plus être sauvés. En l’état actuel des choses, J’observe vos divers comportements et expressions et Je connais enfin votre vraie stature. C’est pour cette raison que Je continue de M’inquiéter pour vous : si on le laisse mener sa propre vie, l’homme finira-t-il par s’améliorer ou rester plus ou moins le même qu’aujourd’hui ? N’êtes-vous pas préoccupés par votre stature infantile ? Pouvez-vous être vraiment comme le peuple élu d’Israël et M’être fidèles, à Moi seul, en toutes circonstances ? Ce qui est révélé en vous n’est pas l’espièglerie des enfants qui se sont éloignés de leurs parents, mais la bestialité qui s’empare des animaux qui sont hors de portée des coups de fouet de leurs maîtres. Vous devez connaître votre nature, qui est aussi la faiblesse que vous avez tous en commun, votre maladie commune. Par conséquent, Ma seule exhortation pour vous aujourd’hui, c’est de tenir ferme dans votre témoignage pour Moi. Ne laissez en aucun cas l’ancienne maladie réapparaître. La chose la plus importante, c’est de rendre témoignage. C’est le cœur de Mon œuvre. Vous devriez accepter Mes paroles comme Marie a accepté la révélation de l’Éternel, qui lui est venue dans un rêve : en croyant et en obéissant. Seul cela peut être considéré comme être chaste. Car vous êtes ceux qui entendent Mes paroles le plus, ceux que J’ai le plus bénis. Je vous ai donné tout ce que J’ai de précieux, Je vous ai absolument tout octroyé. Pourtant, votre statut et celui du peuple d’Israël sont si différents, simplement aux antipodes. Cela dit, par rapport à eux, vous avez reçu tellement plus. Pendant qu’ils attendent désespérément Mon apparition, vous passez d’agréables journées en Ma compagnie, partageant Mes richesses. Par comparaison, qu’est-ce qui vous donne le droit de râler, de vous quereller avec Moi et d’exiger votre part de Mes possessions ? N’avez-vous pas assez gagné ? Je vous donne tant, mais ce que vous Me donnez en retour, ce n’est que tristesse et anxiété déchirantes, ressentiment et mécontentement irrépressibles. Vous êtes trop répugnants, mais vous suscitez également de la pitié. Par conséquent, Je n’ai pas d’autre choix que de ravaler tout Mon ressentiment et de vous adresser Mes objections, encore et encore. Au cours des milliers d’années pendant lesquelles J’ai œuvré, Je ne Me suis jamais opposé à l’humanité, parce que J’ai découvert que, dans l’histoire du développement de l’humanité, les tromperies entre vous sont les seules choses auxquelles vous accordez tant de reconnaissance. Elles sont comme des héritages précieux qui vous ont été légués par de célèbres ancêtres des temps anciens. Que Je déteste ces porcs et ces chiens de sous-hommes. Vous manquez trop de conscience ! Votre caractère est trop indigne ! Vos cœurs sont trop endurcis ! Si J’avais apporté ces paroles et cette œuvre aux Israélites, J’aurais reçu la gloire depuis longtemps. Mais c’est impossible de l’obtenir de vous. Chez vous, il n’y a que cruelle négligence, sourde oreille et excuses. Vous êtes trop insensibles et profondément indignes !

Extrait de « Quelle est ta compréhension de Dieu ? », dans La Parole apparaît dans la chair

122. Pensez au passé : quand Mon regard a-t-il été en colère et Ma voix a-t-elle été sévère envers vous ? Quand ai-Je coupé les cheveux en quatre avec vous ? Quand vous ai-Je réprimandé de façon déraisonnable ? Quand vous ai-Je réprimandé en face ? N’est-ce pas pour Mon œuvre que J’invoque Mon Père de vous garder de toute tentation ? Pourquoi Me traitez-vous ainsi ? Ai-Je jamais utilisé Mon autorité pour frapper votre chair ? Pourquoi Me remboursez-vous ainsi ? Après avoir vacillé devant Moi, vous n’êtes ni chauds ni froids, et ensuite vous essayez de M’amadouer et Me cacher des choses, et votre bouche est remplie de la salive des injustes. Pensez-vous que votre langue peut tromper Mon Esprit ? Pensez-vous que votre langue peut échapper à Ma colère ? Pensez-vous que votre langue peut juger Mes actions à Moi, l’Éternel, comme elle le souhaite ? Suis-Je le Dieu que l’homme juge ? Pourrais-Je permettre à une petite mouche de blasphémer ainsi contre Moi ? Comment pourrais-Je faire une place à de tels fils de désobéissance parmi Mes bénédictions éternelles ? Vos paroles et vos actions vous ont depuis longtemps exposés et condamnés. Quand J’ai étendu les cieux et créé toutes choses, Je n’ai permis à aucune créature de participer comme elle l’aurait voulu, et encore moins n’ai-Je permis que quelque chose perturbe Mon œuvre et Ma gestion à volonté. Je n’ai toléré ni homme ni objet ; comment pourrais-Je épargner ceux qui sont cruels et inhumains envers Moi ? Comment pourrais-Je pardonner à ceux qui se rebellent contre Mes paroles ? Comment pourrais-Je épargner ceux qui Me désobéissent ? Le destin de l’homme n’est-il pas entre Mes mains à Moi, le Tout-Puissant ? Comment pourrais-Je considérer ton iniquité et ta désobéissance comme saintes ? Comment tes péchés pourraient-ils souiller Ma sainteté ? Je ne suis point souillé par l’impureté des injustes ni ne jouis des offrandes des injustes. Si tu étais loyal envers Moi, l’Éternel, pourrais-tu accaparer les sacrifices sur Mon autel ? Pourrais-tu utiliser ta langue venimeuse pour blasphémer contre Mon saint nom ? Pourrais-tu te rebeller contre Mes paroles de cette façon ? Pourrais-tu traiter Ma gloire et Mon saint nom comme un outil pour servir Satan, le malin ? Ma vie est donnée pour la jouissance des saints. Comment pourrais-Je te permettre de jouer avec Ma vie comme tu le souhaites et de l’utiliser comme un outil de conflit entre vous ? Comment pouvez-vous être tellement sans cœur et tellement défaillants dans la voie du bien, dans votre manière d’être envers Moi ? Ne savez-vous pas que J’ai déjà écrit vos mauvaises actions dans ces paroles de vie ? Comment pourriez-vous échapper au jour de la colère quand Je châtie l’Égypte ? Comment pourrais-Je vous laisser vous opposer à Moi et Me défier de cette façon, maintes et maintes fois ? Je vous le dis clairement, quand le jour viendra, votre châtiment sera plus insupportable que celui de l’Égypte ! Comment pouvez-vous échapper à Mon jour de colère ?

Extrait de « Aucun être de chair ne peut échapper au jour de la colère », dans La Parole apparaît dans la chair

123. L’homme manque de gagner Dieu non pas parce que Dieu a de l’émotion ou parce que Dieu ne veut pas être gagné par l’homme, mais parce que l’homme ne veut pas gagner Dieu et parce que l’homme ne cherche pas urgemment Dieu. Comment quelqu’un qui cherche vraiment Dieu pourrait-il être maudit par Dieu ? Comment quelqu’un qui est sain de raison et qui a une conscience sensible pourrait-il être maudit par Dieu ? Comment quelqu’un qui adore et sert vraiment Dieu pourrait-il être consumé par le feu de Sa colère ? Comment quelqu’un qui est heureux d’obéir à Dieu pourrait-il être banni de Sa maison ? Comment quelqu’un qui ne peut pas aimer Dieu assez pourrait-il vivre dans Sa punition ? Comment quelqu’un qui est heureux de tout abandonner pour Dieu pourrait-il se retrouver sans rien ? L’homme ne veut pas rechercher Dieu, dépenser ses biens pour Lui, ni Lui consacrer l’effort d’une vie. Il dit plutôt que Dieu est allé trop loin et que trop de choses Le concernant sont en contradiction avec les conceptions de l’homme. Avec une humanité comme celle-là, même si vous déployiez des efforts soutenus, vous resteriez incapables de gagner l’approbation de Dieu, sans compter que vous ne Le cherchez pas. Ne savez-vous pas que vous êtes les produits défectueux du genre humain ? Ne savez-vous pas qu’aucune humanité n’est plus basse que la vôtre ? Ne savez-vous pas quel est votre « titre honorifique » ? Ceux qui aiment vraiment Dieu vous appellent le père du loup, la mère du loup, le fils du loup et le petit-fils du loup. Vous êtes les descendants du loup, le peuple du loup, et vous devriez connaître votre propre identité et ne jamais l’oublier. Ne vous prenez pas pour un quelconque personnage supérieur : vous êtes le groupe de non-humains le plus vicieux de l’humanité. Ne savez-vous rien de tout cela ? Connaissez-vous le grand risque que J’ai pris en œuvrant parmi vous ? Si votre raison ne peut pas revenir à la normale et que votre conscience est incapable de fonctionner normalement, alors vous ne vous affranchirez jamais de l’appellation de « loup » et n’échapperez jamais au jour de la malédiction ni à celui de votre punition. Vous êtes nés inférieurs, une chose sans la moindre valeur. Vous êtes par nature une meute de loups affamés, un tas de débris et de décombres. Contrairement à vous, Je n’œuvre pas parmi vous pour gagner des faveurs, mais parce que l’œuvre est nécessaire. Si vous continuez à être rebelles de cette façon, alors J’interromprai Mon œuvre et n’œuvrerai plus jamais en vous. Au contraire, Je transférerai Mon œuvre à un autre groupe qui Me plaît et vous quitterai ainsi pour toujours, parce que Je ne veux pas regarder ceux qui sont en inimitié envers Moi. Alors, voulez-vous être compatibles avec Moi ou en inimitié contre Moi ?

Extrait de « Avoir un tempérament inchangé, c’est être en inimitié envers Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair

124. Alors que tu parcours le chemin d’aujourd’hui, quel est le type de recherche le plus adapté ? Dans ta recherche, comment dois-tu te considérer ? Quel genre de personne es-tu ? Il t’incombe de savoir comment aborder tout ce qui t’arrive aujourd’hui, qu’il s’agisse d’épreuves ou de difficultés, ou d’un châtiment et d’une malédiction impitoyables. Quand tu fais face à toutes ces choses, tu dois y réfléchir attentivement à chaque cas. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? Je le dis parce que ce qui t’arrive aujourd’hui, après tout, ce ne sont que des épreuves de courte durée qui se présentent encore et toujours. En ce qui te concerne, elles ne sont peut-être pas particulièrement éprouvantes pour l’esprit, et donc tu laisses les choses suivre leur cours naturel, et tu ne les considères pas comme un avantage précieux dans la recherche du progrès. Comme tu es irréfléchi ! À tel point que tu vois cet avantage précieux comme s’il était un nuage flottant devant tes yeux, et tu ne chéris pas ces coups durs qui pleuvent sans cesse, des coups qui sont brefs et qui te semblent légers, mais tu les considères avec un détachement froid, sans les prendre à cœur, en les traitant simplement comme un coup dû au hasard. Tu es tellement arrogant ! Face à ces attaques féroces qui se produisent à maintes reprises, des attaques semblables à des tempêtes, tu ne fais preuve que d’un mépris désinvolte ; parfois, tu vas même jusqu’à arborer un sourire froid, révélant une expression d’indifférence complète, car tu ne t’es jamais demandé pourquoi tu continues à subir de tels « malheurs ». Serait-il possible que Je sois extrêmement injuste envers les hommes ? Est-ce que Je Me rends responsable de te faire des reproches ? Même si les problèmes que pose ta mentalité ne sont peut-être pas aussi importants que Je l’ai indiqué, par ton apparence extérieure, tu brosses depuis longtemps un portrait parfait de ton monde intérieur. Il est inutile que Je te dise que la seule chose qui est cachée dans les profondeurs de ton cœur, c’est l’invective grossière et de faibles traces de tristesse à peine discernables pour les autres. Parce que tu trouves si injuste d’avoir subi de telles épreuves, tu blasphèmes, et parce que ces épreuves te font sentir la désolation du monde, tu es rempli de mélancolie. Loin de voir ces coups répétés et ces actes de discipline comme la meilleure protection, tu les vois comme la nuisance insensée du ciel, ou bien comme un châtiment approprié contre toi. Tu es tellement ignorant ! Tu confines implacablement les bons moments dans les ténèbres ; encore et toujours, tu vois les merveilleuses épreuves et actes de discipline merveilleux comme des attaques de la part de tes ennemis. Tu ne sais pas comment t’adapter à ton environnement et tu es encore moins disposé à essayer de le faire, car tu es peu enclin à tirer quoi que ce soit de ce châtiment répété et, de ton point de vue, cruel. Tu n’essaies pas non plus de chercher ni d’explorer et, te résignant simplement à ton sort, peu importe où cela te conduit, tu y vas. Ce qui possiblement te semble des actes féroces de châtiment ne change pas ton cœur, et ils n’en ont pas pris le contrôle non plus : au contraire, ils te poignardent le cœur. Dans ce « châtiment cruel », tu vois seulement ton ennemi dans cette vie, et donc tu n’y as rien gagné. Tu es si suffisant ! Il est rare que tu penses que tu subis de telles épreuves à cause de ton propre dédain ; tu te crois plutôt malchanceux et en outre tu dis que Je te fais toujours des reproches. Et maintenant que les choses en sont arrivées là, que sais-tu vraiment de ce que Je dis et fais ? Ne crois pas être un prodige naturel depuis la naissance, juste un peu moins élevé que les cieux, mais infiniment plus élevé que la terre. Tu es loin d’être plus intelligent que n’importe qui d’autre, et l’on pourrait même dire que c’est simplement adorable à quel point ta bêtise dépasse celle de tous les gens raisonnables sur terre, car tu as une trop haute opinion de toi-même et tu n’as jamais éprouvé un sentiment d’infériorité, comme si tu pouvais percevoir Mes actions jusque dans leur détail le plus infime. En fait, tu es quelqu’un qui manque fondamentalement de rationalité, car tu n’as aucune idée de ce que J’ai l’intention de faire et tu es encore moins conscient de ce que Je suis en train de faire actuellement. Je dis donc que tu n’es même pas l’égal d’un vieil agriculteur qui travaille la terre, un agriculteur qui n’a pas la moindre perception de la vie humaine et qui pourtant met toute sa confiance dans les bénédictions du ciel alors qu’il cultive la terre. Tu ne penses pas une seconde à ta vie, tu ne sais rien de la renommée et encore moins as-tu la moindre connaissance de toi-même. Tu es tellement « au-dessus de tout cela » !

Extrait de « Ceux qui n’apprennent pas et restent ignorants ne sont-ils pas des bêtes ? », dans La Parole apparaît dans la chair

125. Certains se parent magnifiquement, mais superficiellement : les sœurs se parent aussi joliment que des fleurs et les frères s’habillent comme des princes ou de jeunes et riches dandys. Ils ne se soucient que des choses extérieures, comme ce qu’ils mangent et ce qu’ils portent ; à l’intérieur, ils sont démunis et n’ont pas la moindre connaissance de Dieu. Quelle signification peut-on y trouver ? Et puis certains sont habillés comme de pauvres mendiants : ils ressemblent vraiment à des esclaves d’Asie de l’Est ! Ne comprenez-vous vraiment pas ce que J’exige de vous ? Communiez entre vous : qu’avez-vous réellement gagné ? Vous avez cru en Dieu pendant toutes ces années, et pourtant c’est tout ce que vous avez récolté. N’êtes-vous pas embarrassés ? N’avez-vous pas honte ? Vous avez persévéré sur le vrai chemin pendant toutes ces années, mais aujourd’hui votre stature est toujours inférieure à celle d’un moineau ! Regardez-vous, jeunes filles, jolies comme des images dans vos vêtements et avec votre maquillage, vous comparant les unes aux autres. Et que comparez-vous ? Votre plaisir ? Vos exigences ? Pensez-vous que Je sois venu recruter des mannequins ? Vous n’avez aucune honte ! Où est votre vie ? Ne poursuivez-vous pas que votre propre désir extravagant ? Tu penses que tu es si belle, mais bien que tu puisses être habillée des plus beaux atours, n’es-tu pas en réalité un asticot frétillant, né sur un tas de fumier ? Aujourd’hui, tu as de la chance de profiter de ces bénédictions célestes, non pas à cause de ton joli visage, mais parce que Dieu fait une exception en t’élevant. Tes origines te sont-elles encore obscures ? À la mention de la vie, tu fermes la bouche et ne dis rien, aussi muette qu’une statue, et pourtant tu as toujours l’audace de bien te vêtir ! Tu es toujours encline à appliquer du fard et de la poudre sur ton visage ! Et regardez les dandys parmi vous, des hommes rebelles qui passent toute la journée à flâner, indisciplinés, une expression nonchalante sur le visage. Est-ce ainsi qu’une personne devrait se comporter ? À quoi chacun d’entre vous (homme ou femme) consacre-t-il son attention toute la journée ? Savez-vous de qui vous dépendez pour vous nourrir ? Regarde tes vêtements, regarde ce que tu as récolté entre tes mains, frotte-toi le ventre – quel avantage as-tu tiré du prix du sang et de la sueur que tu as payé pendant toutes ces années de foi ? Tu veux toujours aller te promener en touriste, tu veux toujours embellir ta chair puante – des quêtes sans valeur ! On te demande d’être une personne normale, mais maintenant tu n’es pas simplement anormal, tu es aberrant. Comment une telle personne peut-elle avoir l’audace de se présenter devant Moi ? Avec une telle humanité, paradant tes charmes et affichant ta chair, vivant toujours dans les convoitises de la chair – n’es-tu pas un descendant de démons répugnants et d’esprits mauvais ? Je ne permettrai pas qu’un démon aussi répugnant continue d’exister longtemps ! Et ne va pas croire que J’ignore ce que tu penses dans ton cœur. Il se peut que tu maîtrises strictement ta luxure et ta chair, mais comment pourrais-Je ne pas connaître les pensées que tu nourris dans ton cœur ? Comment pourrais-Je ne pas savoir tout ce que tes yeux désirent ? Jeunes demoiselles, ne vous faites-vous pas si jolies afin de parader votre chair ? Quel avantage tirez-vous des hommes ? Peuvent-ils vraiment vous sauver de la mer de l’affliction ? Quant à vous, les dandys, vous vous habillez tous afin de passer pour des gentlemen distingués, mais n’est-ce pas une ruse conçue pour attirer l’attention sur votre apparence élégante ? Pour qui le faites-vous ? Quel avantage tirez-vous des femmes ? Ne sont-elles pas la source de votre péché ? À vous, hommes et femmes, Je vous ai dit de nombreuses paroles, pourtant vous n’en avez respecté que quelques-unes. Vous êtes durs d’oreille, votre vue a baissé et votre cœur est endurci au point qu’il n’y a plus que de la luxure dans votre corps, de sorte que vous y êtes pris au piège, incapables de vous échapper. Qui veut s’approcher de vous, asticots, vous qui frétillez dans la souillure et la crasse ? N’oubliez pas que vous n’êtes rien de plus que ceux que J’ai sortis du fumier, que vous n’aviez pas une humanité normale à l’origine. Ce que J’exige de vous, c’est que vous ayez l’humanité normale que vous ne possédiez pas à l’origine, et non que vous paradiez votre luxure ou donniez libre cours à votre chair rance qui a été formée par le diable pendant tellement d’années. Lorsque vous vous habillez ainsi, ne craignez-vous pas d’être encore davantage pris au piège ? Ne savez-vous pas qu’à l’origine vous venez du péché ? Ne savez-vous pas que votre corps est si plein de luxure que celle-ci s’infiltre même dans vos vêtements, révélant que vos états sont comme des démons insupportablement laids et répugnants ? N’est-il pas vrai que vous en êtes plus clairement conscients que n’importe qui ? Votre cœur, vos yeux et vos lèvres n’ont-ils pas été complètement souillés par des démons répugnants ? Ces parties de vous ne sont-elles pas répugnantes ? Penses-tu que tant que tu n’agis pas, tu es alors le plus saint ? Penses-tu que t’habiller de beaux vêtements peut camoufler ton âme sordide ? Cela ne fonctionnera pas ! Je vous conseille d’être plus réalistes : ne soyez pas malhonnêtes et faux, et ne paradez pas. Vous étalez votre luxure les uns devant les autres, mais tout ce que vous recevrez en retour est une souffrance éternelle et un châtiment impitoyable ! Quel besoin avez-vous de vous faire des œillades les uns aux autres et de vous livrer à un amour romantique ? Est-ce la mesure de votre intégrité, l’étendue de votre droiture ? Je déteste ceux d’entre vous qui pratiquent la médecine et la sorcellerie maléfiques. Je déteste les jeunes hommes et les jeunes femmes parmi vous qui aiment leur propre chair. Vous feriez mieux de vous retenir, car il est maintenant exigé de vous que vous possédiez une humanité normale et il ne vous est pas permis d’étaler votre luxure, et pourtant vous profitez de toute occasion possible, car votre chair est trop plantureuse et votre luxure trop grande !

Extrait de « Pratique (7) », dans La Parole apparaît dans la chair

126. Ceux qui ne pensent qu’à leur chair et qui aiment le confort ; ceux qui semblent croire, mais ne croient pas vraiment ; ceux qui pratiquent la médecine et la sorcellerie maléfiques ; ceux qui sont débauchés, déguenillés et en lambeaux ; ceux qui volent à l’Éternel des sacrifices et des biens ; ceux qui aiment les pots-de-vin ; ceux qui rêvent paresseusement de monter au ciel ; ceux qui sont arrogants et vaniteux, qui ne recherchent que la gloire et la fortune personnelles ; ceux qui répandent des mots impertinents ; ceux qui blasphèment contre Dieu Lui-même ; ceux qui ne font que juger et calomnier Dieu Lui-même ; ceux qui forment des cliques et cherchent l’indépendance ; ceux qui s’exaltent au-dessus de Dieu ; ces hommes et femmes frivoles, jeunes, d’âge moyen et plus âgés qui sont pris au piège dans la débauche ; ces hommes et femmes qui jouissent d’une gloire et d’une fortune personnelles et qui cherchent entre autres un statut personnel ; ces impénitents pris au piège du péché ; tous ces gens ne sont-ils pas exclus du salut ? La débauche, le péché, la médecine maléfique, la sorcellerie, l’obscénité et les mots impertinents, tout cela est déchaîné parmi vous ; et la vérité et les paroles de vie sont foulées aux pieds au milieu de vous, et la langue de sainteté est souillée parmi vous. Vous, païens, bouffis de crasse et de désobéissance ! Quelle sera votre fin ? Comment ceux qui aiment la chair, qui commettent la sorcellerie de la chair et qui sont pris au piège dans le péché de la débauche ont-ils l’audace de continuer à vivre ! Ne sais-tu pas que des gens comme vous sont des asticots qui ne peuvent être sauvés ? Qu’est-ce qui t’autorise à exiger ceci et cela ? À ce jour, il n’y a pas eu le moindre changement chez ceux qui n’aiment pas la vérité et n’aiment que la chair. Comment de telles personnes peuvent-elles être sauvées ? Ceux qui n’aiment pas le chemin de la vie, qui n’exaltent pas Dieu et ne Lui rendent pas témoignage, qui complotent dans l’intérêt de leur propre statut, qui se vantent, ne sont-ils pas toujours les mêmes, encore aujourd’hui ? Quelle valeur y a-t-il à les sauver ? Que tu puisses être sauvé ne dépend pas de ton ancienneté ou de tes années de travail, et encore moins des qualifications que tu as accumulées. Cela dépend plutôt de ta recherche, si elle a porté des fruits ou non. Tu dois savoir que ceux qui sont sauvés sont les « arbres » qui portent des fruits, pas les arbres au feuillage luxuriant et aux fleurs abondantes qui ne produisent pourtant aucun fruit. Même si tu as passé de nombreuses années à errer dans les rues, qu’est-ce que cela importe ? Où est ton témoignage ? Ta révérence envers Dieu est bien plus faible que ton amour pour toi-même et tes désirs lubriques. Une telle personne n’est-elle pas dégénérée ? Comment pourrait-elle être un spécimen et un modèle pour le salut ? Ta nature est incorrigible, tu es trop rebelle, tu ne peux pas être sauvé ! De telles gens ne sont-ils pas ceux qui seront éliminés ? Le moment où Mon œuvre sera terminée ne sera-t-il pas celui de l’arrivée de ton dernier jour ? J’ai tellement œuvré et prononcé tellement de paroles parmi vous. Combien en avez-vous vraiment entendu ? À combien avez-vous jamais obéi ? Lorsque Mon œuvre se terminera, ce sera le moment où tu cesseras de t’opposer à Moi, où tu cesseras de Me résister. Pendant que J’œuvre, vous agissez constamment contre Moi ; vous ne respectez jamais Mes paroles. J’accomplis Mon œuvre et tu fais ton propre « travail », créant ton propre petit royaume. Vous n’êtes rien d’autre qu’une meute de renards et de chiens, faisant tout contre Moi ! Vous essayez constamment d’amener dans votre étreinte ceux qui vous offrent leur amour sans partage. Où est votre révérence ? Tout ce que vous faites est trompeur ! Vous n’avez ni obéissance ni révérence, et tout ce que vous faites est trompeur et blasphématoire ! De telles gens peuvent-ils être sauvés ? Les hommes sexuellement immoraux et lascifs veulent toujours attirer vers eux des prostituées coquettes pour leur propre plaisir. Je ne sauverai absolument pas de tels démons sexuellement immoraux. Je vous déteste, démons souillés ; votre lascivité et votre coquetterie vous plongeront en enfer. Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? Vous, démons souillés et mauvais esprits, vous êtes répugnants ! Vous êtes dégoûtants ! Comment une telle ordure pourrait-elle être sauvée ? Ceux qui sont pris au piège du péché peuvent-ils encore être sauvés ? Aujourd’hui, cette vérité, ce chemin et cette vie ne vous attirent pas ; au contraire, vous êtes attirés par le péché, l’argent, la réputation, la gloire, le gain, les jouissances de la chair, la beauté des hommes et les charmes des femmes. Qu’est-ce qui vous qualifie pour entrer dans Mon royaume ? Votre image est encore plus grande que celle de Dieu, votre statut encore plus élevé que celui de Dieu, sans parler de votre prestige parmi les hommes. Vous êtes devenus des idoles que les gens vénèrent. N’es-tu pas devenu l’archange ? Lorsque la fin des personnes sera révélée, ce qui est aussi le moment où l’œuvre du salut sera presque terminée, beaucoup d’entre vous seront des cadavres sans aucun espoir de salut et devront être éliminés.

Extrait de « Pratique (7) », dans La Parole apparaît dans la chair

127. Les humains sont de pauvres misérables, car ils ne se chérissent pas. S’ils ne s’aiment même pas, se piétinant eux-mêmes à la place, cela ne montre-t-il pas qu’ils sont sans valeur ? L’humanité est comme une femme immorale qui s’illusionne elle-même et qui se livre volontiers aux autres pour être violée. Même alors, les gens ne reconnaissent toujours pas à quel point ils sont vils. Ils trouvent du plaisir à travailler pour les autres ou à parler avec les autres, se plaçant sous le contrôle des autres. N’est-ce pas justement la souillure du genre humain ? Bien que Je n’aie pas vécu une vie parmi les hommes et n’aie pas vraiment expérimenté la vie humaine, J’ai acquis une compréhension très claire de chaque mouvement, chaque geste, chaque parole et chaque action des humains. Je suis même en mesure d’exposer les humains dans leur honte la plus profonde, au point qu’ils n’osent plus révéler leur propre conspiration ou donner libre cours à leur convoitise. Comme des escargots qui se retirent dans leur coquille, ils n’osent plus exposer leur propre état hideux. Parce que les humains ne se connaissent pas eux-mêmes, leur plus grande faiblesse est leur enthousiasme à parader leurs charmes devant les autres, faisant montre de leur vilaine figure ; c’est quelque chose que Dieu déteste au plus haut point. C’est parce que les rapports entre les hommes sont anormaux et qu’il y a un manque de rapports interpersonnels normaux entre les hommes, et encore plus de rapports normaux entre eux et Dieu.

Extrait du Chapitre 14 des « Interprétations des mystères des paroles de Dieu à l’univers entier », dans La Parole apparaît dans la chair

128. Tant que les gens n’ont pas fait l’expérience de l’œuvre de Dieu ni gagné la vérité, c’est la nature de Satan en eux qui domine. Quelles sont les spécificités de cette nature ? Par exemple, pourquoi es-tu égoïste ? Pourquoi protèges-tu ta propre position ? Pourquoi as-tu des émotions si fortes ? Pourquoi te réjouis-tu de ces choses injustes ? Pourquoi aimes-tu ces fléaux ? Sur quoi repose ton penchant pour de telles choses ? D’où viennent ces choses ? Pourquoi es-tu si heureux de les accepter ? Désormais, vous avez tous compris que la cause principale de toutes ces choses, c’est que le poison de Satan est en vous. Quant à ce qu’est le poison de Satan, il peut être pleinement exprimé par des paroles. Par exemple, si tu demandes à certains malfaiteurs la raison de leurs agissements, ils répondront : « Parce que c’est chacun pour soi, Dieu pour tous. » Cette seule phrase exprime la racine du problème. La logique de Satan est devenue la vie des gens. Ils agissent peut-être dans un but ou un autre, mais ils ne le font que pour eux-mêmes. Chacun pense que puisque c’est « chacun pour soi, Dieu pour tous », les hommes devraient vivre pour leur propre compte et faire tout ce qui est en leur pouvoir pour s’assurer une bonne position afin d’avoir de la nourriture et de beaux vêtements. « Chacun pour soi, Dieu pour tous » : voilà la vie et la philosophie de l’homme, et cela représente aussi sa nature humaine. Ces paroles de Satan sont précisément le poison de Satan, et une fois que les hommes l’ont intériorisé, il devient leur nature. La nature de Satan est exposée à travers ces paroles ; elles le représentent complètement. Ce poison devient la vie des hommes, aussi bien que le fondement de leur existence, et l’humanité corrompue a constamment été dominée par ce poison depuis des milliers d’années. Tout ce que fait Satan, c’est pour lui-même. Il souhaite surpasser Dieu, se libérer de Lui, exercer lui-même le pouvoir et posséder toutes les créations de Dieu. Ainsi, la nature de l’homme est la nature de Satan. En fait, les slogans de beaucoup de personnes peuvent représenter et refléter leur nature. Peu importe que les hommes tentent de se déguiser, dans tout ce qu’ils font et tout ce qu’ils disent, ils ne peuvent pas cacher qui ils sont. Il y en a qui ne disent jamais la vérité et qui sont doués pour faire semblant, mais une fois que d’autres ont interagi avec eux pendant un certain temps, leur nature fausse et leur malhonnêteté complète sont découvertes. En fin de compte, d’autres en tirent la conclusion suivante : cette personne ne dit jamais la vérité et est malhonnête. Cette déclaration représente la vérité au sujet de la nature d’une telle personne ; elle est la meilleure illustration et la preuve de son essence naturelle. Sa philosophie de vie est de ne dire à personne la vérité, ainsi que de ne faire confiance à personne. La nature satanique de l’homme regorge de cette philosophie. Parfois, toi non plus, tu n’as même pas conscience de cela et ne le comprends pas ; néanmoins, chaque instant de ta vie est fondé sur cela. De plus, tu penses que cette philosophie est tout à fait correcte et raisonnable, et pas du tout erronée. Cela suffit à montrer que la philosophie de Satan est devenue la nature des hommes et que ceux-ci vivent en parfait accord avec elle, sans se rebeller le moins du monde contre elle. Par conséquent, ils révèlent constamment leur nature satanique et à tous égards, ils continuent à vivre selon la philosophie de Satan. La nature de Satan est la vie de l’humanité.

Extrait de « Comment suivre la voie de Pierre », dans Récits des entretiens de Christ

129. La nature de l’homme est complètement différente de Mon essence, car la nature corrompue de l’homme provient entièrement de Satan ; la nature de l’homme a été transformée et corrompue par Satan. C’est-à-dire que l’homme vit sous l’influence de sa méchanceté et de sa laideur. L’homme ne grandit pas dans un monde de vérité ou un environnement saint et il vit encore moins dans la lumière. Par conséquent, il n’est pas possible que quelqu’un possède la vérité dans sa nature dès sa naissance, ni naisse avec une essence qui craint Dieu et qui Lui obéit. Au contraire, les hommes possèdent une nature qui résiste à Dieu, désobéit à Dieu et n’a pas d’amour pour la vérité. Cette nature est le problème dont Je veux parler : la trahison.

Extrait de « Un problème très grave : la trahison (2) », dans La Parole apparaît dans la chair

130. Un comportement qui ne peut pas M’obéir absolument est une trahison. Un comportement qui ne peut pas M’être fidèle est une trahison. Tricher et utiliser des mensonges pour Me tromper est une trahison. Être plein de notions et les répandre partout est une trahison. Ne pas protéger Mes témoignages et Mes intérêts est une trahison. Afficher un faux sourire quand on est loin de Moi dans son cœur est une trahison. Ce sont tous des actes de trahison dont vous avez toujours été capables, et ils sont monnaie courante parmi vous. Peut-être qu’aucun de vous ne pense que c’est un problème, mais ce n’est pas ce que Je pense. Je ne peux traiter le fait qu’on Me trahisse comme une affaire insignifiante et Je ne peux certainement pas l’ignorer. À présent, alors que J’œuvre parmi vous, vous vous comportez de la sorte : si, un jour, il n’y a personne pour vous surveiller, ne serez-vous pas comme des bandits qui se seront proclamés rois ? Quand cela arrivera et que vous provoquerez une catastrophe, qui sera là pour réparer les dégâts derrière vous ? Vous pensez que certains actes de trahison ne sont que des incidents occasionnels, et non un comportement persistant, et qu’ils ne méritent pas d’être abordés d’une manière aussi sérieuse, qui vous fait perdre la face. Si vous croyez vraiment cela, alors vous manquez de raison. Penser de cette façon, c’est être un spécimen et un archétype de la rébellion. La nature de l’homme est sa vie ; c’est un principe duquel il dépend pour survivre et il ne peut pas le changer. La nature de la trahison est similaire : si tu peux trahir un parent ou un ami, cela prouve que cela fait partie de ta vie, que c’est la nature avec laquelle tu es né. C’est quelque chose que personne ne peut nier.

Extrait de « Un problème très grave : la trahison (1) », dans La Parole apparaît dans la chair

131. N’importe qui peut utiliser ses propres paroles et actions pour représenter son vrai visage. Ce vrai visage est évidemment sa nature. Si tu es quelqu’un qui parle de façon détournée, alors tu as une nature malhonnête. Si tu es de nature rusée, alors tu fais les choses de façon sournoise, et tu fais en sorte qu’il te soit très facile de tromper les autres. Si tu es de nature malveillante, tes paroles peuvent être agréables à écouter, mais tes actions ne peuvent pas dissimuler tes ruses malveillantes. Si tu es de nature paresseuse, alors tout ce que tu dis vise à échapper à la responsabilité de ton laxisme et de ta paresse, et tes actions seront lentes et sommaires, et très habiles à dissimuler la vérité. Si tu es de nature empathique, alors tes paroles seront raisonnables et tes actions seront également bien conformes à la vérité. Si tu es de nature loyale, alors tes paroles doivent être sincères, et la façon dont tu fais les choses doit être bien fondée et ne rien contenir qui pourrait inquiéter ton maître. Si tu es de nature lubrique ou avare, ton cœur sera souvent rempli de ces choses, et tu commettras involontairement des actes déviants et immoraux que les hommes auront du mal à oublier et qui les dégoûteront. Comme Je l’ai dit, si tu es de nature traîtresse, tu peux difficilement t’en détacher. Ne pense pas que ce soit dû à la chance que, si tu n’as pas causé de tort aux autres, c’est que tu n’es pas de nature traîtresse. Si c’est ce que tu penses, alors tu es vraiment dégoûtant. Toutes Mes paroles, chaque fois que Je parle, visent toutes les personnes, pas seulement une personne ou un type de personne. Que tu ne M’aies pas trahi par rapport à une chose ne prouve pas que tu ne puisses pas Me trahir par rapport à autre chose. Certains perdent leur confiance dans la recherche de la vérité lors des revers dans leur mariage. Certains renoncent à leur obligation d’être fidèles envers Moi lors d’une rupture familiale. Certains M’abandonnent pour un moment de joie et d’excitation. Certains préféreraient tomber dans un ravin obscur plutôt que de vivre dans la lumière et gagner le bonheur de l’œuvre du Saint-Esprit. Certains ignorent les conseils d’amis pour satisfaire leur désir de richesse et, même maintenant, ne peuvent pas reconnaître leurs erreurs et prendre une autre direction. Certains ne vivent que temporairement sous Mon nom afin de recevoir Ma protection, tandis que d’autres ne Me consacrent que peu sous la contrainte parce qu’ils s’accrochent à la vie et craignent la mort. Ces actions et d’autres actions immorales, et, en plus indignes, ne sont-elles pas juste des comportements par lesquels les hommes M’ont trahi depuis longtemps au fond de leur cœur ? Bien sûr, Je sais que les hommes ne planifient pas à l’avance de Me trahir ; leur trahison est une révélation naturelle de leur nature. Personne ne veut Me trahir et personne n’est content parce qu’il a fait quelque chose qui revenait à Me trahir. Au contraire, on tremble de peur, n’est-ce pas ? Alors, pensez-vous à la manière de racheter ces trahisons et de modifier la situation actuelle ?

Extrait de « Un problème très grave : la trahison (1) », dans La Parole apparaît dans la chair

132. Vous avez été séparés de la boue et, quoi qu’il en soit, vous étiez faits de ce qui a été tiré du limon, souillés et détestés par Dieu. Vous apparteniez à Satan et avez déjà été foulés aux pieds et altérés par lui. C’est pourquoi il est dit que vous avez été séparés de la boue et, loin d’être saints, vous êtes plutôt des objets non humains qui ont longtemps fait l’objet de la tromperie de Satan. C’est votre évaluation la plus appropriée. Vous devez savoir que vous étiez à l’origine des impuretés dans l’eau stagnante et la boue, par opposition aux captures souhaitables comme le poisson et la crevette, car on ne peut tirer de vous aucune jouissance. Pour le dire crûment, vous êtes les bêtes les plus méprisables de la basse société, pires que les cochons et les chiens. Pour parler franchement, s’adresser à vous en ces termes n’est pas une exagération ni une hyperbole ; c’est plutôt une simplification du problème. On pourrait même dire que s’adresser à vous en ces termes est un moyen de vous rendre hommage. Votre intuition, votre discours, votre comportement comme hommes et tous les aspects de votre vie, y compris votre statut dans la boue, suffisent à prouver que votre identité est « hors de l’ordinaire ».

Extrait de « L’identité inhérente et la valeur de l’homme : à quoi ressemblent-elles vraiment ? », dans La Parole apparaît dans la chair

133. L’humanité n’est autre que Mon ennemi. L’humanité est le malin qui Me résiste et Me désobéit. L’humanité n’est autre que la progéniture du malin que J’ai maudit. L’humanité n’est autre que le descendant de l’archange qui M’a trahi. L’humanité n’est autre que l’héritage du diable, que J’ai rejeté il y a longtemps et qui est Mon ennemi irréconciliable depuis. Le ciel au-dessus de la race humaine est sombre et obscur, sans la moindre lueur de clarté. Le monde humain est plongé dans des ténèbres si épaisses que celui qui y vit ne voit même pas sa main tendue devant son visage ni le soleil quand il lève la tête. La route sous ses pieds, boueuse et pleine de nids de poule, serpente tortueusement. Toute la terre est jonchée de cadavres. Les coins sombres sont remplis de dépouilles, tandis que des foules de démons ont élu domicile dans les coins frais et ombragés. Et partout dans le monde des hommes, les démons vont et viennent en hordes. La progéniture de toutes sortes de bêtes, couverte de souillure, est engagée dans une bataille féroce dont le bruit remplit le cœur de terreur. À de tels moments, dans un tel monde, un tel « paradis terrestre », où va-t-on pour chercher les félicités de la vie ? Où pourrait-on aller pour trouver la destination de sa vie ? L’humanité, piétinée depuis longtemps sous les pieds de Satan, a été dès le début un acteur prenant l’image de Satan. Pire encore, elle est l’incarnation de Satan, servant de preuve pour témoigner de Satan haut et fort. Comment une telle race humaine, une telle bande d’ordures dégénérées, une telle progéniture de cette famille humaine corrompue, peut-elle témoigner de Dieu ? D’où vient Ma gloire ? Où peut-on commencer à parler de Mon témoignage ? Car l’ennemi ayant corrompu l’humanité, il se dresse contre Moi, a déjà capturé l’humanité (que J’ai créée il y a longtemps et qui était remplie de Ma gloire et de Ma vie) et l’a souillée. Il a arraché Ma gloire, et tout ce dont il a imprégné l’homme est un poison profondément entremêlé avec la laideur de Satan et le jus venant du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Extrait de « Ce que signifie être une personne véritable », dans La Parole apparaît dans la chair

134. Vos nombreuses années de comportement devant Moi M’ont donné une réponse sans précédent, et la question à cette réponse est : « Quelle est l’attitude de l’homme envers la vérité et le vrai Dieu ? » Les efforts que J’ai consacrés à l’homme prouvent que Mon essence est d’aimer l’homme, et chaque action de l’homme devant Moi prouve que l’essence de l’homme est d’abhorrer la vérité et de s’opposer à Moi. En tout temps, Je M’inquiète de tous ceux qui Me suivent, mais en aucun temps ceux qui Me suivent ne peuvent recevoir Mes paroles ; ils ne sont même pas capables d’accepter Mes suggestions. C’est ce qui M’attriste surtout. Personne n’a jamais pu Me comprendre et, d’ailleurs, personne n’a jamais pu M’accepter non plus, même si Mon attitude est sincère et que Mes paroles sont douces. Tous s’efforcent d’accomplir le travail que Je leur ai confié conformément à leurs propres idées ; ils ne cherchent pas Mes intentions, sans parler de demander ce que J’attends d’eux. Ils prétendent toujours Me servir loyalement, tout en se rebellant contre Moi. Plusieurs croient que les vérités qui leur sont inacceptables ou qu’ils ne peuvent pas pratiquer ne sont pas des vérités. Chez de tels hommes, Mes vérités deviennent quelque chose qui est nié et rejeté. En même temps, les gens Me reconnaissent comme Dieu en parole, mais croient aussi que Je suis un étranger qui n’est pas la vérité, le chemin ou la vie. Personne ne connaît cette vérité : Mes paroles sont la vérité éternellement immuable. Je suis le soutien de vie pour l’homme et le seul guide pour l’humanité. La valeur et le sens de Mes paroles ne sont pas déterminés par le fait qu’elles soient ou non reconnues ou acceptées par l’humanité, mais par la substance des mots eux-mêmes. Même si aucune personne sur cette terre ne peut recevoir Mes paroles, la valeur de Mes paroles et l’aide qu’elles apportent à l’humanité sont inestimables pour n’importe quel homme. Par conséquent, face aux nombreux hommes qui s’insurgent contre Mes paroles, les réfutent ou les méprisent totalement, Ma position consiste seulement en ceci : que le temps et les faits soient Mes témoins et montrent que Mes paroles sont la vérité, le chemin et la vie. Qu’ils montrent que tout ce que J’ai dit est juste, que c’est ce dont l’homme devrait être muni et, de plus, ce que l’homme devrait accepter. Je ferai connaître ce fait à tous ceux qui Me suivent : ceux qui ne peuvent pas accepter pleinement Mes paroles, ceux qui ne peuvent pas pratiquer Mes paroles, ceux qui ne peuvent pas trouver un but dans Mes paroles et ceux qui ne peuvent pas recevoir le salut à cause de Mes paroles sont ceux qui ont été condamnés par Mes paroles et, en plus, ont perdu Mon salut et Mon bâton ne s’éloignera jamais d’eux.

Extrait de « Vous devriez considérer vos actions », dans La Parole apparaît dans la chair

Notes de bas de page :

a. Regagner la terre ferme : expression idiomatique chinoise signifiant « rentrer dans le droit chemin ».

b. Le texte original ne comporte pas l’expression « De cette façon ».

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