B. Paroles sur le tempérament juste de Dieu

554. Dans Son œuvre finale de la conclusion de l’ère, le tempérament de Dieu est un tempérament de châtiment et de jugement, par lesquels Il révèle tout ce qui est injuste, juge publiquement la myriade de peuples et perfectionne ceux qui L’aiment sincèrement. Seul un tel tempérament peut mener l’ère à sa fin. Les derniers jours sont déjà arrivés. Toutes choses sont classées selon leur genre, et divisées en différentes catégories selon leurs différentes qualités. C’est précisément le temps où Dieu révèle l’issue et la destination des gens. Si les gens ne font pas l’expérience du châtiment et du jugement, alors leur rébellion et leur injustice ne peuvent pas être exposées. Ce n’est que par le châtiment et le jugement que l’issue de toutes choses peut être révélée. Les gens ne montrent ce qu’ils sont vraiment que quand ils sont châtiés et jugés. Le mal sera placé avec le mal, le bien avec le bien, et tous les gens seront classés selon leur genre. Par le châtiment et le jugement, l’issue de toutes choses sera révélée, de sorte que le mal pourra être puni et le bien récompensé, et les myriades de gens capituleront devant la domination de Dieu. Toute cette œuvre doit être réalisée à travers un châtiment et un jugement justes. Parce que la corruption des gens a atteint son apogée et que leur rébellion est excessivement grave, seul le tempérament juste de Dieu, qui est principalement composé du châtiment et du jugement, et qui est révélé au cours des derniers jours, peut complètement transformer les gens et les rendre complets, et révéler le mal, et tous les injustes seront ainsi sévèrement punis. Par conséquent, un tempérament comme celui-là est imprégné de la signification de l’ère. Le tempérament de Dieu est révélé et divulgué dans l’intérêt de l’œuvre de chaque nouvelle ère. Dieu ne révèle pas Son tempérament arbitrairement et sans signification. Supposons que, en révélant l’issue des gens dans les derniers jours, Dieu les aime encore avec une miséricorde et un amour infinis, et qu’Il continue de les aimer, sans les soumettre au juste jugement, mais en faisant plutôt preuve à leur égard d’indulgence, de patience, de pardon, et en leur pardonnant, quelle que soit la gravité de leurs péchés, sans le moindre jugement juste. À quel moment toute la gestion de Dieu pourra-t-elle alors arriver à sa fin ? Quand un tel tempérament pourra-t-il mener les hommes jusqu’à la destination appropriée de l’humanité ? On pourrait comparer cela à un juge qui se montre toujours aimant envers les gens, un juge aimant, au visage bienveillant et au cœur doux, qui aime les gens quels que soient les crimes qu’ils ont commis, et qui leur témoigne amour et clémence, qui qu’ils soient – à quel moment un tel juge pourrait-il jamais rendre un verdict juste ? Pendant les derniers jours, seul un jugement juste peut classer les gens selon leur genre et les amener dans un nouveau domaine. De cette façon, toute l’ère est menée à sa fin par le juste tempérament de jugement et de châtiment de Dieu.

– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, La vision de l’œuvre de Dieu (3)

555. Mon nom sera proclamé de maison en maison, dans toutes les nations et en tous lieux, et sera crié par la bouche des adultes et des enfants de la même manière dans l’univers-monde ; c’est une vérité absolue. Je suis l’unique Dieu Lui-même et, plus encore, Je suis la seule et unique personne de Dieu. Plus encore, Moi, l’intégralité de la chair, Je suis la manifestation complète de Dieu. Quiconque ose ne pas Me craindre, quiconque ose s’opposer à Moi de ses yeux et quiconque ose s’opposer à Moi de ses lèvres mourra certainement de Mes malédictions et de Mon courroux. (Il y aura des malédictions à cause de Mon courroux.) En outre, quiconque ose ne pas être loyal ou filial envers Moi et quiconque ose essayer de Me tromper mourra sûrement de Ma haine. Ma justice, Ma majesté et Mon jugement dureront éternellement. Au début, J’étais aimant et miséricordieux, mais ce n’est pas le tempérament de Ma pleine divinité ; seuls la justice, la majesté et le jugement sont Mon tempérament – le tempérament du Dieu complet Lui-même. Pendant l’ère de la Grâce, J’étais aimant et miséricordieux. À cause de l’œuvre que J’avais à terminer, Je possédais de l’amour bienveillant et de la miséricorde ; ensuite, cependant, il n’y avait plus aucun besoin de telles choses (et il n’y en a plus jamais eu depuis). Tout est justice, majesté et jugement, et c’est le tempérament complet de Mon humanité normale jointe à Ma pleine divinité.

– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 79

556. Pour comprendre le juste tempérament de Dieu, il faut d’abord comprendre la joie, la colère, la tristesse et le bonheur de Dieu : ce qu’Il hait, ce qu’Il déteste, ce qu’Il aime, ceux qu’Il tolère, ceux à qui Il accorde Sa miséricorde et à quel genre de personne Il accorde de la miséricorde. C’est un point important à connaître. Il faut aussi comprendre que peu importe à quel point Dieu aime l’homme, peu importe la miséricorde et l’amour bienveillant qu’Il accorde aux gens, l’identité et le statut de Dieu, tout comme Sa dignité, ne tolèrent l’offense d’aucune personne. Même si Dieu aime les gens, Il ne les dorlote pas. Il donne aux gens Son amour, Sa miséricorde et Sa tolérance, mais Il ne les couve jamais. Dieu a Ses principes et Ses limites. Peu importe combien d’amour tu as l’impression d’avoir reçu de Dieu, peu importe à quel point cet amour te semble profond, tu ne dois jamais traiter Dieu comme s’Il était un être humain. S’il est vrai que Dieu traite les gens comme Ses êtres les plus chers, si tu considères Dieu comme humain, comme un être humain qui équivaut à un être créé, ou comme un ami ou un objet d’idolâtrie, alors Dieu te cachera Sa face et t’abandonnera. C’est Son tempérament, et personne n’est autorisé à être négligent sur cette question. Ainsi, nous voyons souvent des paroles comme celles-ci prononcées par Dieu au sujet de Son tempérament : peu importe combien vous avez voyagé, combien de travail vous avez fait ou combien de souffrances vous avez endurées, si vous offensez le tempérament de Dieu, Il exigera une rétribution sur chacun de vous en fonction de ce que vous avez fait. Ce que cela signifie, c’est que Dieu traite les gens comme Ses êtres les plus chers, mais que tu ne dois pas traiter Dieu comme un ami ou un parent. Ne traite pas Dieu comme ton copain. Peu importe à quel point tu as le sentiment que Dieu t’aime et est tolérant envers toi, tu ne dois jamais traiter Dieu comme ton ami. Tel est Son juste tempérament.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique VII

557. L’intolérance de Dieu envers l’offense est Son essence unique ; le courroux de Dieu est Son tempérament unique ; la majesté de Dieu est Son essence exclusive. Le principe derrière la colère de Dieu est la représentation de l’identité et du statut que Lui seul possède. Il va sans dire que ce principe est aussi un symbole de l’essence du Dieu unique Lui-même. Le tempérament de Dieu est Sa propre essence inhérente, qui ne change pas du tout avec le passage du temps et ne s’altère pas non plus en fonction des changements d’emplacement géographique. Son tempérament inhérent est Son essence intrinsèque. Peu importe sur qui Il réalise Son œuvre, Son essence ne change pas et Son tempérament juste non plus. Quand on met Dieu en colère, ce que Dieu manifeste est Son tempérament inhérent ; à ce moment-là, le principe qui sous-tend Sa colère ne change pas, ni Son identité et Son statut uniques. Il ne Se met pas en colère à cause d’un changement dans Son essence ou parce que différents éléments sont apparus dans Son tempérament, mais parce que l’opposition de l’homme contre Lui offense Son tempérament. La provocation flagrante de Dieu par l’homme est un grave défi à l’identité et au statut de Dieu Lui-même. Aux yeux de Dieu, quand l’homme Le défie, l’homme rivalise avec Lui et tente Sa colère. Quand l’homme s’oppose à Dieu, quand l’homme rivalise avec Dieu, quand l’homme tente continuellement la colère de Dieu, c’est précisément au moment où le péché prolifère – à de tels moments, le courroux de Dieu se révèle et se manifeste naturellement. Par conséquent, le déchaînement du courroux de Dieu est un symbole qui signifie que toutes les forces malfaisantes cesseront d’exister, et c’est un symbole qui signifie que toutes les forces hostiles seront détruites. Telle est l’unicité du tempérament juste de Dieu et du courroux de Dieu. Lorsque la dignité et la sainteté de Dieu sont défiées, lorsque les forces de la justice sont entravées et ne sont pas vues par l’homme, c’est précisément le moment où Dieu déchaînera Son courroux. En raison de l’essence de Dieu, toutes ces forces sur terre qui luttent contre Dieu, Lui sont antagonistes et essaient de rivaliser avec Lui, sont malfaisantes, corrompues et injustes ; elles viennent de Satan et sont de Satan. Étant donné que Dieu est juste, qu’Il est de la lumière, qu’Il est saint et sans tache, toutes les choses malfaisantes, corrompues et de Satan disparaîtront lorsque le courroux de Dieu se déchaînera.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique II

558. Quand Dieu manifeste Sa colère, les forces malfaisantes sont contenues et les choses malfaisantes sont détruites, tandis que les choses justes et positives reçoivent l’attention et la protection de Dieu et il leur est permis de perdurer. Dieu manifeste Son courroux parce que les choses injustes, négatives et malfaisantes entravent, perturbent ou détruisent l’activité et le développement normaux des choses justes et positives. L’objectif de la colère de Dieu n’est pas de protéger Son propre statut et Sa propre identité, mais de sauvegarder l’existence de choses justes, positives, belles et bonnes, de préserver les lois et les règles de l’existence normale de l’humanité. C’est la cause profonde du courroux de Dieu. La colère de Dieu est une révélation très juste, naturelle et vraie de Son tempérament. Il n’y a aucune arrière-pensée dans Sa colère, il n’y a pas de ruse ou d’intrigue non plus, sans parler de désirs, de fourberie, de malignité, de violence, de malveillance ou de tous autres traits que partage l’humanité corrompue. Avant que Dieu ne manifeste Son courroux, Il a déjà perçu très clairement l’essence de chaque chose, et Il a déjà formulé des définitions et des conclusions précises et claires concernant chaque chose. Ainsi, l’objectif de Dieu dans chaque chose qu’Il fait est limpide, comme l’est Son attitude. Il n’est pas confus, aveugle, impulsif ni arbitraire, et Il n’est certainement pas sans principes. C’est l’aspect concret du courroux de Dieu, et c’est en raison de cet aspect concret du courroux de Dieu que l’humanité peut vivre normalement. Sans le courroux de Dieu, l’humanité tomberait dans des conditions de vie précaires et toutes choses justes, belles et bonnes seraient détruites et cesseraient d’exister. Sans le courroux de Dieu, les lois et les règles d’existence des êtres créés seraient brisées ou même complètement subverties. Depuis la création de l’homme, Dieu a continuellement utilisé Son tempérament juste pour sauvegarder et maintenir l’existence normale de l’humanité. Parce que Son tempérament juste contient le courroux et la majesté, toutes les personnes, toutes les choses et tous les événements malfaisants, et toutes les choses qui perturbent l’existence normale de l’humanité et lui portent préjudice sont punis, contrôlés et détruits sous l’effet de Son courroux. Au cours des millénaires passés, Dieu a continuellement utilisé Son tempérament juste pour abattre et détruire toutes sortes d’esprits impurs et d’esprits malfaisants qui s’opposent à Dieu et agissent en tant que complices et serviteurs de Satan dans l’œuvre de gestion de l’humanité par Dieu. Ainsi, l’œuvre du salut de l’homme par Dieu a toujours progressé selon Son plan. C’est-à-dire qu’en raison de l’existence du courroux de Dieu, la cause la plus juste au sein de l’humanité n’a jamais été détruite.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique II

559. Le traitement de Dieu envers l’ensemble de l’humanité, aussi stupide et ignorante que soit l’humanité, est principalement fait de miséricorde et de tolérance. Son courroux, en revanche, est gardé caché et est inconnu de l’homme la grande majorité du temps et dans la grande majorité des événements. En conséquence, il est difficile pour l’homme de voir l’expression du courroux de Dieu, et il lui est également difficile de comprendre Son courroux. De ce fait, l’homme prend le courroux de Dieu à la légère. Lorsque les gens feront face à l’œuvre et à l’étape finales de Dieu consistant à manifester de la tolérance envers l’homme et l’épargner – c’est-à-dire, lorsque la dernière démonstration de miséricorde de Dieu et Son dernier avertissement se présenteront aux gens – si les gens utilisent toujours les mêmes méthodes pour s’opposer à Dieu et ne se repentent pas, ne changent pas de cap ou n’acceptent pas du tout Sa miséricorde, alors Dieu ne leur accordera plus Sa tolérance et Sa patience. Au contraire, Dieu retirera Sa miséricorde à ce moment-là. Ensuite, Il ne manifestera que Son courroux. Il peut exprimer Son courroux de différentes manières, tout comme Il peut utiliser différentes méthodes pour punir et détruire les gens.

Dieu a utilisé le feu pour détruire la ville de Sodome. Aux yeux de Dieu, c’est la méthode la plus rapide pour anéantir complètement une humanité ou toute autre chose. Brûler les gens de Sodome n’était pas simplement détruire leurs corps physiques, mais plus encore détruire l’entièreté de leurs esprits, de leurs âmes et de leurs corps, garantissant que les gens à l’intérieur de la ville cesseraient d’exister à la fois dans le monde matériel et dans le monde qui est invisible à l’homme. C’est un moyen par lequel Dieu révèle et exprime Son courroux. Ce mode de révélation et d’expression est un aspect de l’essence du courroux de Dieu, tout comme il est naturellement aussi une révélation de l’essence du tempérament juste de Dieu. Quand Dieu déchaîne Son courroux, Il ne révèle plus aucune miséricorde ni aucun amour bienveillant et Il ne fait plus preuve de Sa tolérance ou de Sa patience ; aucune personne, aucune chose ou aucune raison ne peut Le persuader de continuer à être patient, d’étendre Sa miséricorde de nouveau, d’accorder Sa tolérance une fois de plus. À la place de ces choses, sans un instant de délai, Dieu exprime Son courroux et Sa majesté, et fait ce qu’Il a l’intention de faire, et ce, d’une manière rapide et nette, et en veillant à ce que cela aboutisse au résultat souhaité. C’est de cette manière que Dieu exprime Son courroux et Sa majesté, que l’homme ne doit pas offenser, et c’est aussi une manifestation de Son tempérament juste. Quand les gens voient que Dieu Se préoccupe de l’homme et aime l’homme, ils sont incapables de détecter Son courroux, de voir Sa majesté ou de sentir Son intolérance face à l’offense. Ces choses ont conduit les gens à toujours croire de façon erronée que le tempérament juste de Dieu est uniquement miséricorde, tolérance et amour. Cependant, quand on voit Dieu détruire une ville ou que l’on voit Sa haine envers une humanité, Sa colère dans la destruction de l’homme et Sa majesté permettent aux gens de voir l’autre côté de Son tempérament juste, qui est l’intolérance de Dieu face à l’offense. Le tempérament de Dieu qui ne tolère aucune offense dépasse l’imagination de tout être créé et, parmi les êtres non créés, aucun n’est capable d’interférer avec cela ou d’affecter cela ; cela peut encore moins être feint ou imité. Ainsi, cet aspect du tempérament de Dieu est celui que l’humanité devrait le plus connaître. Seul Dieu Lui-même a ce genre de tempérament et seul Dieu Lui-même possède ce genre de tempérament. Dieu possède ce genre de tempérament juste parce qu’Il hait la malveillance, les ténèbres, la rébellion et les divers actes malfaisants que Satan a commis en corrompant et dévorant l’humanité – parce qu’Il hait tous les actes de péché s’opposant à Lui et en raison de Son essence sainte et pure. C’est en raison de cela qu’Il ne souffrira pas qu’un seul être créé ou non créé s’oppose à Lui ou lutte contre Lui ouvertement. Même un individu envers lequel Il avait autrefois fait preuve de miséricorde ou qu’Il avait choisi, il lui suffit de provoquer Son tempérament et de commettre une offense à l’encontre de Ses principes de patience et de tolérance, pour que Dieu déchaîne et révèle Son tempérament juste qui ne tolère aucune offense, sans la moindre miséricorde ni la moindre hésitation.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique II

560. Bien que le déversement du courroux de Dieu soit l’un des aspects de l’expression de Son tempérament juste, la colère de Dieu ne vise pas sa cible au hasard ni n’est sans principes. Au contraire, Dieu n’est pas du tout prompt à la colère ni ne révèle Son courroux et Sa majesté à la légère. De plus, le courroux de Dieu est très contrôlé et mesuré ; il n’est pas du tout comparable à la façon dont l’homme a l’habitude de s’enrager ou d’extérioriser sa colère. La Bible rapporte plusieurs conversations entre les hommes et Dieu. Les propos de certains de ces individus engagés dans ces conversations étaient légers, incultes et infantiles, mais Dieu ne les a pas frappés et Il ne les a pas condamnés non plus. En particulier, pendant l’épreuve de Job, comment l’Éternel a-t-Il traité les trois amis de Job et les autres après avoir entendu les propos qu’ils ont adressés à Job ? Les a-t-Il condamnés ? S’est-Il enragé contre eux ? Il n’a rien fait de la sorte ! Au lieu de cela, Il a dit à Job de plaider pour eux, de prier pour eux et Dieu Lui-même n’a pas pris leurs défauts à cœur. Ces exemples représentent tous l’attitude fondamentale avec laquelle Dieu traite l’humanité, toute corrompue et ignorante qu’elle est. Par conséquent, le déploiement du courroux de Dieu n’est en aucun cas une expression de Son humeur, ni un moyen pour Lui de donner libre cours à Ses sentiments. Le courroux de Dieu n’est pas un total accès de rage. Ce n’est pas parce qu’Il est incapable de contrôler Sa propre humeur ou parce que Sa colère a atteint son point d’ébullition et qu’Il doit lui donner libre cours que Dieu libère Son courroux. Au contraire, Son courroux est une expression authentique de Son tempérament juste et il est une révélation symbolique de Son essence sainte. Dieu est courroux et Il ne tolère pas d’être offensé ; cela ne signifie pas que la colère de Dieu ne distingue pas entre les causes ou qu’elle n’ait pas de principes. C’est l’humanité corrompue qui a un brevet exclusif sur les éclats de rage sans scrupules et aléatoires, une rage du genre qui ne distingue pas entre les causes. Une fois qu’une personne a un statut, elle a souvent du mal à contrôler ses émotions et aime donc saisir les occasions qui se présentent pour exprimer son mécontentement et évacuer ses émotions ; elle se met souvent en colère sans raison, afin de montrer ses capacités et de faire savoir aux autres que son statut et son identité sont différents des leurs. Bien sûr, les personnes corrompues sans aucun statut perdent également souvent le contrôle de leurs émotions. Leur colère est souvent causée par des dommages à leurs intérêts personnels. Afin de protéger leur propre statut et leur propre dignité, elles évacuent souvent leurs émotions et révèlent souvent leur nature arrogante. L’homme éclate de colère et évacue ses émotions pour défendre l’existence du péché, et ces actions sont les moyens par lesquels l’homme exprime son insatisfaction ; elles regorgent d’impuretés, de machinations et d’intrigues, de la corruption et de la malveillance de l’homme et, plus que toute autre chose, elles regorgent des ambitions et des désirs de l’homme. Quand la justice entre en collision avec la malveillance, la colère de l’homme n’éclate pas pour défendre l’existence de la justice ; au contraire, lorsque les forces de la justice sont menacées, persécutées et attaquées, l’attitude de l’homme est d’ignorer, de fuir ou de se dérober. Toutefois, face aux forces malveillantes, l’attitude de l’homme est de s’accommoder et de faire des courbettes. Par conséquent, le défoulement de l’homme est une évasion pour les forces malveillantes, une expression de la conduite malfaisante, effrénée et imparable de l’homme charnel. Quand Dieu manifestera Son courroux, cependant, toutes les forces malveillantes seront arrêtées, tous les péchés qui causent du tort à l’homme seront réfrénés, toutes les forces hostiles qui obstruent l’œuvre de Dieu seront révélées, séparées et maudites, tandis que tous les complices de Satan qui s’opposent à Dieu seront punis et extirpés. À leur place, l’œuvre de Dieu se déroulera sans aucun obstacle, le plan de gestion de Dieu continuera à se développer étape par étape comme prévu et les élus de Dieu ne seront plus perturbés et fourvoyés par Satan, tandis que ceux qui suivent Dieu jouiront de la direction et de l’approvisionnement de Dieu dans un environnement tranquille et paisible. Le courroux de Dieu est la protection qui empêche toutes les forces malveillantes de se multiplier et de se déchaîner, et c’est aussi ce qui garantit que toutes les choses justes et positives peuvent exister, se propager et ne jamais être éradiquées ni renversées.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique II

561. Quand tu traites chacun des actes de Dieu, tu dois d’abord être certain que le tempérament juste de Dieu est dénué de toute impureté, qu’il est saint et sans faille. Ces actes incluent le fait que Dieu abatte, punisse et détruise l’humanité. Sans exception, chacun des actes de Dieu est exprimé exactement conformément à Son tempérament inhérent et à Son plan. Ils ne contiennent rien de la connaissance, de la tradition ou de la philosophie humaines, mais sont au contraire entièrement l’expression du tempérament et de l’essence de Dieu, qui n’ont rien à voir du tout avec l’humanité corrompue. L’humanité a la notion selon laquelle seuls l’amour, la miséricorde et la tolérance de Dieu envers l’humanité sont irréprochables, purs et saints, et personne ne sait que la colère de Dieu et Son courroux sont pareillement purs ; de plus, personne ne s’est jamais penché sur des questions telles que : pourquoi Dieu ne tolère-t-il aucune offense, et pourquoi Sa colère est-elle si grande ? Au contraire, certains confondent le courroux de Dieu avec une tendance à l’emportement telle que celle de l’humanité corrompue et prennent la colère de Dieu pour la même colère que celle de l’humanité corrompue. Ils supposent même à tort que la colère de Dieu est exactement comme la révélation naturelle des tempéraments corrompus de l’humanité. Ils croient à tort que l’expression du courroux de Dieu est comparable à la colère des personnes corrompues lorsqu’elles sont confrontées à une situation fâcheuse, allant même jusqu’à croire à tort que l’expression du courroux de Dieu est aussi une manifestation de Son humeur. Après cet échange, J’espère qu’aucun d’entre vous n’aura plus d’idées fausses, d’imagination ni de spéculations quant au tempérament juste de Dieu. J’espère qu’après avoir entendu Mes paroles vous aurez une vraie reconnaissance du courroux du tempérament juste de Dieu dans votre cœur, que vous pourrez mettre de côté toute compréhension antérieure fallacieuse du courroux de Dieu et que vous pourrez changer vos propres croyances et opinions erronées de l’essence du courroux de Dieu. En outre, J’espère que vous pourrez avoir une définition précise du tempérament de Dieu dans votre cœur, que vous n’aurez plus aucun doute quant au tempérament juste de Dieu et que vous n’imposerez aucun raisonnement humain ou aucune imagination humaine au véritable tempérament de Dieu. Le tempérament juste de Dieu est la vraie essence propre de Dieu. Ce n’est pas quelque chose qui est créé ou écrit par l’homme. Son tempérament juste est Son tempérament juste et n’a aucune relation ni aucune connexion avec les êtres créés. Dieu Lui-même est Dieu Lui-même, et Il ne deviendra jamais un être créé. Même s’Il devient un membre des êtres créés, Son tempérament inhérent et Son essence ne changeront pas. Par conséquent, connaître Dieu n’est pas la même chose que connaître un objet ; connaître Dieu n’est pas disséquer quelque chose, et ce n’est pas non plus la même chose que comprendre une personne. Si tu utilises ton concept ou ta méthode de connaissance d’un objet ou de compréhension d’une personne pour connaître Dieu, alors tu ne seras jamais capable d’atteindre la connaissance de Dieu. Connaître Dieu ne peut reposer ni sur l’expérience ni sur l’imagination et, par conséquent, tu ne dois jamais projeter ton expérience ou ton imagination sur Dieu. Peu importe la richesse de ton expérience et de ton imagination, elles sont tout de même limitées. De plus, ton imagination n’est pas conforme aux faits, et encore moins à la vérité, et elle est incompatible avec le vrai tempérament et la vraie essence de Dieu. Tu ne réussiras jamais si tu comptes sur ton imagination pour comprendre l’essence de Dieu. Le seul chemin est celui-ci : accepter tout ce qui vient de Dieu, puis en faire l’expérience et le connaître progressivement. Il y aura un jour où Dieu t’éclairera de sorte que tu Le comprendras et Le connaîtras vraiment grâce à ta coopération et grâce à ta faim et à ta soif de vérité.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique II

562. Dieu n’est jamais irrésolu ou hésitant dans Ses actions ; les principes et les buts qui sous-tendent Ses actions sont tous clairs et transparents, purs et sans défaut, absolument exempts de ruse ou intrigue. En d’autres termes, l’essence de Dieu ne contient aucune obscurité et aucune malveillance. Dieu S’est mis en colère contre les Ninivites parce que leurs actes malveillants avaient attiré Son regard ; à ce moment-là, Sa colère découlait de Son essence. Cependant, lorsque la colère de Dieu se dissipa et qu’Il accorda de nouveau Sa tolérance aux habitants de Ninive, tout ce qu’Il révéla était toujours Sa propre essence. La totalité de ce changement était due à un changement dans l’attitude de l’homme envers Dieu. Pendant toute cette période, le tempérament inoffensable de Dieu n’a pas changé et l’essence tolérante de Dieu n’a pas changé ; et Son essence aimable et miséricordieuse n’a pas changé. Quand les gens commettent des actes pervers et offensent Dieu, Il leur fait subir Sa colère. Quand les gens se repentent vraiment, le cœur de Dieu change et Sa colère cesse. Quand les gens continuent à s’opposer obstinément à Dieu, Sa rage est incessante et Son courroux les écrase petit à petit jusqu’à ce qu’ils soient détruits. C’est l’essence du tempérament de Dieu. Quoi que Dieu exprime et révèle de Son tempérament, que ce soit Son courroux ou Sa miséricorde et Son amour bienveillant, cela dépend de la conduite et du comportement des gens, ainsi que de leur attitude envers Dieu au plus profond de leur cœur. Si Dieu soumet continuellement une personne à Sa colère, le cœur de cette personne s’oppose sans aucun doute à Dieu. Parce que cette personne ne s’est jamais vraiment repentie, ne s’est jamais prosternée devant Dieu ou n’a jamais possédé une vraie croyance en Dieu, elle n’a jamais obtenu la miséricorde et la tolérance de Dieu. Si quelqu’un reçoit souvent les soins de Dieu, Sa miséricorde et Sa tolérance, alors, sans aucun doute, cet homme a une vraie croyance en Dieu dans son cœur et son cœur n’est pas opposé à Dieu. Cet homme se repent souvent vraiment devant Dieu ; par conséquent, même si la discipline de Dieu s’impose souvent à cet homme, Son courroux ne s’impose pas.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique II

563. Indépendamment de ce qu’avait été la colère de Dieu envers les Ninivites, dès qu’ils ont déclaré un jeûne et se sont enveloppés de sacs et couverts de cendre, Son cœur s’est peu à peu adouci, et Il a commencé à changer d’avis. Juste avant qu’Il ne leur annonce qu’Il allait détruire leur ville – juste avant leur confession et leur repentance pour leurs péchés – Dieu était encore en colère contre eux. Après qu’ils eurent posé une série d’actes de repentance, la colère de Dieu envers les habitants de Ninive s’est graduellement changée en miséricorde et en pardon à leur égard. Il n’y a rien de contradictoire au sujet de la révélation coïncidente de ces deux aspects du tempérament de Dieu dans le même événement. Alors, comment devrait-on comprendre et connaître ce manque de contradiction ? Dieu a exprimé et révélé chacune de ces deux essences diamétralement opposées avant et après que les Ninivites se soient repentis, permettant aux gens de voir la réalité de l’essence de Dieu et le fait qu’elle ne peut être offensée. Dieu a utilisé Son attitude pour dire aux gens ce qui suit : ce n’est pas que Dieu ne tolère pas les gens ou qu’Il ne veuille pas leur montrer de miséricorde ; c’est plutôt qu’il est rare qu’ils se repentent vraiment devant Dieu, et il est rare que les gens se détournent vraiment de leurs mauvaises voies et abandonnent la violence dont leurs mains sont coupables. En d’autres termes, quand Dieu est en colère contre l’homme, Il espère que l’homme peut vraiment se repentir et Il espère voir la vraie repentance de l’homme, auquel cas Il continuera libéralement à accorder Sa miséricorde et Sa tolérance à l’homme. C’est dire que les actes malfaisants de l’homme entraînent le courroux de Dieu, tandis que la miséricorde et la tolérance de Dieu sont accordées à ceux qui L’écoutent et se repentent vraiment devant Lui, à ceux qui peuvent se détourner de leurs mauvaises voies et abandonner la violence dont leurs mains sont coupables. L’attitude de Dieu a été très clairement révélée dans Son traitement des Ninivites : la miséricorde et la tolérance de Dieu ne sont pas difficiles à obtenir et ce qu’Il exige, c’est une vraie repentance. Tant que les gens se détourneront de leurs mauvaises voies et abandonneront leur violence, Dieu changera Son cœur et changera Son attitude à leur égard.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique II

564. Quand Dieu a changé Son cœur envers les habitants de Ninive, Sa miséricorde et Sa tolérance étaient-elles une fausse façade ? Bien sûr que non ! Alors, qu’est-ce qui a été révélé par la transition entre ces deux aspects du tempérament de Dieu pendant que Dieu traitait cette situation en particulier ? Le tempérament de Dieu est un tout complet : il n’est pas du tout divisé. Peu importe qu’Il exprime de la colère ou de la miséricorde et de la tolérance envers les gens, c’est l’expression de Son tempérament juste. Le tempérament de Dieu est dynamique et plein de vie, et Il change Ses pensées et Ses attitudes en fonction de la façon dont les choses se déroulent. La transformation de Son attitude envers les Ninivites indique à l’humanité qu’Il a Ses propres pensées et Ses propres idées, qu’Il n’est pas un robot ou une statuette d’argile, mais le Dieu vivant Lui-même – Il a pu être en colère contre les habitants de Ninive, tout comme Il a pu pardonner leur passé en raison de leur attitude. Il a pu décider d’apporter la calamité aux Ninivites et Il a aussi pu changer Sa décision en raison de leur repentance. Les gens aiment à appliquer rigidement des règlements et à utiliser des règlements pour délimiter et définir Dieu, tout comme ils aiment à utiliser des formules pour essayer de comprendre le tempérament de Dieu. Par conséquent, du point de vue de la pensée humaine, Dieu ne pense pas et n’a pas non plus d’idées substantielles. Mais en réalité, les pensées de Dieu sont dans un état de transformation constante en fonction des changements dans les choses et les environnements. Tandis que Ses pensées se transforment, différents aspects de l’essence de Dieu sont révélés. Au cours de ce processus de transformation, au moment précis où Dieu change d’avis, ce qu’Il montre à l’humanité est l’existence réelle de Sa vie et que Son tempérament juste est dynamique et plein de vie. En même temps, Dieu utilise Ses propres vraies révélations pour prouver à l’humanité la vérité de l’existence de Son courroux, de Sa miséricorde, de Son amour bienveillant et de Sa tolérance. Son essence sera révélée à tout moment et en tout lieu selon la façon dont les choses se déroulent. Il possède le courroux d’un lion et la miséricorde et la tolérance d’une mère. Son tempérament juste ne permet aucune remise en question, aucune violation, aucun changement ni aucune déformation de la part de qui que ce soit. Au sein de tous les événements et toutes les choses, le tempérament juste de Dieu, c’est-à-dire le courroux de Dieu et la miséricorde de Dieu, peut être révélé à tout moment et en tout lieu. Il donne une expression vivante de ces aspects dans chaque recoin de toute la création et les met en œuvre avec vitalité à chaque instant. Le tempérament juste de Dieu n’est pas limité par le temps ou l’espace ; en d’autres termes, le tempérament juste de Dieu n’est pas exprimé ou révélé mécaniquement selon les contraintes du temps ou de l’espace, mais plutôt avec une aisance parfaite, à tout moment et en tout lieu. Quand tu vois Dieu changer d’avis, cesser d’exprimer Son courroux et S’abstenir de détruire la ville de Ninive, peux-tu dire que Dieu n’est que miséricordieux et aimant ? Peux-tu dire que le courroux de Dieu n’est que paroles en l’air ? Quand Dieu déchaîne Son courroux ardent et rétracte Sa miséricorde, peux-tu dire qu’Il n’a pas de véritable amour pour l’humanité ? Ce violent courroux est exprimé par Dieu en réponse aux actes malfaisants des gens ; Son courroux est sans défaut. Le cœur de Dieu est ému en réponse à la repentance des gens et Il change d’avis pour cette raison. Quand Il Se sent ému, quand Son cœur change et quand Il démontre Sa miséricorde et Sa tolérance envers l’homme, tout cela n’a absolument aucun défaut ; c’est propre, pur, sans tache ni impureté. La tolérance de Dieu, c’est simplement de la tolérance, et Sa miséricorde est simplement de la miséricorde. Son tempérament révèle du courroux ou exprime de la miséricorde et de la tolérance, en fonction des différentes manifestations de l’homme et de sa repentance. Peu importe ce qu’Il révèle et exprime, tout cela est pur et direct ; cela se distingue de l’essence de tout être créé. Dans les principes d’action que Dieu exprime, dans Ses pensées et Ses idées, ainsi que dans chacune de Ses décisions et chacune de Ses actions, il n’y a aucune faille ni aucune tache. Puisque Dieu en a ainsi décidé et puisqu’Il a ainsi agi, c’est ce qu’Il accomplit, et ce résultat est correct et sans faute, car sa source est sans faille et sans tache. Le courroux de Dieu est sans faille. De même, la miséricorde et la tolérance de Dieu ne sont possédées par aucun des êtres créés, elles sont saintes et sans faille, et capables de résister à une délibération et à une expérience approfondies.

Maintenant que vous connaissez l’histoire de Ninive, voyez-vous à présent l’autre côté de l’essence du tempérament juste de Dieu ? Voyez-vous l’autre côté de l’unique tempérament juste de Dieu ? Est-ce que quelqu’un dans l’humanité possède ce genre de tempérament ? Est-ce que quelqu’un possède ce genre de courroux, le courroux de Dieu ? Est-ce que quelqu’un possède une miséricorde et une tolérance comme celles que possède Dieu ? Qui parmi les êtres créés peut déployer un si grand courroux et décider de détruire l’humanité ou de la frapper de calamités ? Et qui est qualifié pour accorder la miséricorde à l’homme, tolérer et pardonner et ainsi changer sa décision antérieure de détruire l’homme ? Le Créateur exprime Son tempérament juste par Ses propres méthodes et principes uniques et Il n’est soumis au contrôle ou aux restrictions d’aucune personne, d’aucun événement ou d’aucune chose. Dans Son tempérament unique, personne n’est capable de changer Ses pensées et Ses idées, et personne n’est capable de Le persuader ni de changer aucune de Ses décisions. Tous les comportements et toutes les pensées des êtres créés existent sous le souverain jugement de Son tempérament juste. Personne ne peut contrôler s’Il déchaîne du courroux ou accorde de la miséricorde ; seule l’essence du Créateur ou, en d’autres termes, le tempérament juste du Créateur, peut le décider. Telle est la nature unique du tempérament juste du Créateur !

En interprétant la transformation de l’attitude de Dieu envers les habitants de Ninive, pouvez-vous utiliser le mot « unique » pour décrire la miséricorde qui se trouve dans le tempérament juste de Dieu ? Nous avons déjà dit que le courroux de Dieu est un aspect de l’essence de Son unique tempérament juste. Maintenant, Je définirai deux aspects, le courroux de Dieu et la miséricorde de Dieu, comme Son tempérament juste. Le tempérament juste de Dieu est saint ; il ne tolère pas l’offense, ni d’être remis en question par quiconque ; aucun des êtres créés ou non créés ne le possède. Il est à la fois unique et exclusif à Dieu. C’est dire que le courroux de Dieu est saint et ne tolère nulle offense. De la même façon, l’autre aspect du tempérament juste de Dieu, la miséricorde de Dieu, est également sainte et ne peut pas non plus être offensée. Aucun des êtres créés ou non créés ne peut remplacer ou représenter Dieu en faisant ce qu’Il a l’intention de faire, et personne non plus ne pourrait L’avoir remplacé ou représenté dans la destruction de Sodome ou le salut de Ninive. C’est la véritable expression de l’unique tempérament juste de Dieu.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique II

565. Même si les gens qui remplissaient la ville de Ninive étaient tout aussi corrompus, malveillants et violents que ceux de Sodome, leur repentance a amené Dieu à changer d’avis et à décider de ne pas les détruire. Parce que la façon dont ils avaient traité les paroles et les instructions de Dieu démontrait une attitude en contraste frappant avec celle des citoyens de Sodome, et en raison de leur soumission authentique à Dieu et de leur repentance authentique, ainsi que de leur comportement vrai et sincère à tous égards, le chérissement de Dieu à leur égard a jailli une fois de plus de Son cœur et Il le leur a accordé. Personne ne peut accorder des choses à l’humanité et la chérir comme Dieu le fait, et personne ne possède la miséricorde de Dieu, Sa tolérance, ni Son affection véritable envers l’humanité. Y a-t-il quelqu’un que tu estimes être un grand homme ou une grande dame, ou même un surhomme, qui, d’un point culminant, parlerait comme un grand homme ou une grande dame ou du point le plus élevé, ferait ce genre de déclaration à l’humanité ou aux êtres créés ? Qui parmi les hommes peut connaître les conditions de vie de l’humanité sur le bout des doigts ? Qui peut porter un fardeau et une responsabilité pour l’existence de l’humanité ? Qui est qualifié pour proclamer la destruction d’une ville ? Et qui est qualifié pour pardonner à une ville ? Qui peut dire qu’il chérit sa propre création ? Seul le Créateur ! Seul le Créateur ressent un amour tendre pour cette humanité. Seul le Créateur montre à cette humanité une tendre affection. Seul le Créateur a une affection véritable pour cette humanité, qui est difficile à rompre. Et il n’y a également que le Créateur qui puisse accorder la miséricorde à cette humanité, et Lui seul chérit tous Ses êtres créés. Son cœur est entraîné par chacune des actions de l’homme : Il est en colère, affligé et chagriné par la malveillance et la corruption de l’homme ; Il est heureux et joyeux, et Son cœur change et Il Se réjouit du repentir, de la croyance et de la soumission de l’homme ; chacune de Ses pensées et de Ses idées existe pour l’humanité et tourne autour d’elle ; ce qu’Il est et a est entièrement exprimé pour l’humanité ; toutes Ses émotions sont étroitement liées à l’existence de l’humanité. Pour le bien de l’humanité, Il voyage et S’active ; Il donne silencieusement chaque parcelle de Sa vie ; Il dévoue chaque minute et chaque seconde de Sa vie… Il n’a jamais su comment garder précieusement Sa vie, pourtant Il a toujours chéri l’humanité qu’Il a Lui-même créée… Il donne tout ce qu’Il a à cette humanité… Il accorde Sa miséricorde et Sa tolérance inconditionnellement et sans attente de récompense. Il le fait seulement pour que l’humanité puisse continuer à survivre devant Ses yeux et sous Son approvisionnement de vie ; Il le fait seulement pour que l’humanité puisse un jour s’abandonner à Lui et reconnaître qu’Il est Celui qui nourrit l’existence de l’homme et fournit la vie de toute la création.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique II

566. La miséricorde et la tolérance de Dieu existent bel et bien, mais Sa sainteté et Sa justice, lorsqu’Il déchaîne Sa colère, montrent aussi à l’homme Son côté qui ne tolère aucune offense. Lorsque l’homme est pleinement capable d’obéir à Ses ordres et agit conformément à Ses exigences, Dieu est abondant dans Sa miséricorde envers l’homme. Cependant, quand l’homme est rempli de corruption, et débordant d’hostilité et d’inimitié envers Lui, Dieu est profondément en colère. À quel point est-Il en colère ? Sa colère perdurera jusqu’à ce qu’Il ne voie plus la résistance ni les actes malfaisants des hommes, jusqu’à ce qu’ils ne soient plus devant Ses yeux. Alors seulement, la colère de Dieu disparaîtra. En d’autres termes, si le cœur d’une personne, quelle qu’elle soit, s’est éloigné de Dieu, s’est détourné de Lui et ne peut être récupéré, alors quelle que soit la manière dont elle souhaite L’adorer, Le suivre et se soumettre à Lui, dans son corps ou dans sa pensée, en apparence ou selon ses désirs subjectifs, la colère de Dieu se déchaînera sans arrêt tant que son cœur se détournera de Dieu. Ce sera tel que lorsque Dieu déchaînera une colère profonde, ayant donné suffisamment d’occasions à un tel individu, il n’y aura plus aucun moyen de la refréner et Il ne sera plus jamais miséricordieux ni tolérant envers lui. C’est un côté du tempérament de Dieu qui ne tolère aucune offense. […] Il est tolérant et miséricordieux envers les choses qui sont aimables, belles et bonnes. Envers les choses qui sont malfaisantes, pécheresses et malveillantes, Il est profondément en colère, de sorte que Sa colère s’exprime sans cesse. Voici les deux aspects principaux du tempérament de Dieu qui sont les plus importants et les plus saillants, et qui de plus, sont révélés par Dieu du début à la fin : abondante miséricorde et colère profonde.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II

567. Les gens disent : « Dieu est un Dieu juste. Tant que l’homme Le suit jusqu’à la fin, Il sera certainement impartial envers l’homme, car Il est le plus juste. Si l’homme Le suit jusqu’à la fin, pourrait-Il rejeter l’homme ? » Je suis impartial envers tous et juge chaque personne avec Mon tempérament juste, mais les exigences que J’ai envers les gens comportent toutes des conditions appropriées, et ce que J’exige doit être accompli par tous, peu importe qui ils sont. Peu M’importe ton ancienneté ou ton expérience ; Je Me soucie seulement de savoir si tu suis Ma voie et si tu aimes la vérité, et si tu en as soif. Si la vérité te fait défaut et que tu déshonores plutôt Mon nom, et que tu n’agis pas selon Ma voie, en te contentant de suivre de manière désinvolte et insouciante, alors, à ce moment-là, Je t’abattrai et te punirai pour ta malfaisance. Et qu’auras-tu à dire alors ? Pourrais-tu dire que Dieu n’est pas juste ? Si tu t’es conformé à toutes les paroles que J’ai prononcées aujourd’hui, alors tu es le genre de personne que J’approuve. Tu dis que tu as toujours souffert en suivant Dieu, que tu L’as suivi dans les tempêtes et que tu as partagé avec Lui les bons moments comme les mauvais, mais tu n’as pas vécu les paroles prononcées par Dieu ; tu veux seulement courir partout pour Dieu et te dépenser pour Dieu chaque jour et tu n’as jamais songé à vivre une vie qui a du sens. Tu dis aussi : « En tout cas, je crois que Dieu est juste. Je souffre pour Lui, je cours partout pour Lui, je me dévoue pour Lui et même si je n’ai pas connu d’achèvements, j’ai enduré des difficultés ; Il Se souviendra assurément de moi. » Il est vrai que Dieu est juste, mais cette justice n’est pas contaminée par de quelconques impuretés : elle ne contient aucune volonté humaine et elle n’est pas entachée par la chair ni par les transactions humaines. Tous ceux qui sont rebelles et en opposition et tous ceux qui ne respectent pas Sa voie seront punis ; personne n’est pardonné et personne n’est épargné ! Certaines personnes disent : « Aujourd’hui, je cours partout pour Toi ; à la fin, pourras-Tu me donner une petite bénédiction ? » Alors Je te demande : « As-tu respecté Mes paroles ? » La justice dont tu parles est basée sur une transaction. Tu penses seulement que Je suis juste, que Je suis impartial envers tous les gens, et que tous ceux qui Me suivent jusqu’à la fin sont sûrs d’être sauvés et de gagner Mes bénédictions. Il y a un sens profond à Mes paroles : « Tous ceux qui Me suivent jusqu’à la fin sont sûrs d’être sauvés. » Ceux qui Me suivent jusqu’à la fin sont ceux qui seront pleinement gagnés par Moi ; ce sont ceux qui, après que Je les ai conquis, cherchent la vérité et sont rendus parfaits. Combien d’exigences as-tu satisfaites ? Tu n’as satisfait qu’à l’exigence de Me suivre jusqu’au bout, mais quoi d’autre ? As-tu respecté Mes paroles ? Tu as satisfait à l’une de Mes cinq exigences, mais tu n’as pas l’intention de satisfaire aux quatre autres. Tu as tout simplement trouvé le chemin le plus simple, le plus facile, et tu l’as poursuivi avec une attitude consistant à simplement espérer être chanceux. Mon tempérament juste envers quelqu’un comme toi n’implique que châtiment et jugement, ainsi qu’une juste rétribution ; il implique la juste punition pour tous les malfaiteurs. Tous ceux qui ne suivent pas Ma voie seront sûrement punis, même s’ils suivent jusqu’à la fin. C’est la justice de Dieu. Quand ce tempérament juste s’exprimera dans la punition de l’homme, celui-ci sera stupéfait et éprouvera le regret de ne pas avoir suivi la voie de Dieu durant la période où il Le suivait. « À cette époque, je n’ai qu’un peu souffert en suivant Dieu, mais n’ai pas suivi la voie de Dieu. Quelles excuses y a-t-il ? Il n’y a d’autre choix que d’être châtié ! » Pourtant, dans son esprit, il pense : « Quoi qu’il en soit, je T’ai suivi jusqu’à la fin, de sorte que même si Tu me châties, ce ne peut pas être un châtiment trop sévère, et après que j’ai été châtié, Tu voudras toujours de moi. Je sais que Tu es juste et que Tu ne me traiteras pas ainsi pour toujours. Après tout, je ne suis pas comme ceux qui périront ; ceux qui périront recevront un lourd châtiment, alors que le mien sera plus léger. » Le juste tempérament n’est pas comme tu le dis. Il n’est pas vrai que ceux qui confessent leurs péchés convenablement sont traités avec indulgence. La justice est la sainteté, et c’est un tempérament qui ne tolère pas d’être offensé par l’homme, et tout ce qui est souillé et n’a pas changé est la cible de la détestation de Dieu. Le tempérament juste de Dieu n’est pas une loi, mais un décret administratif : c’est un décret administratif dans le royaume et ce décret administratif est la punition juste pour quiconque ne possède pas la vérité et n’a pas changé, et il n’y a pas de place pour le salut. Car lorsque chaque personne sera classée selon son espèce, le bien sera récompensé et le mal sera puni. C’est le moment où la destination de l’homme sera révélée ; c’est le temps où l’œuvre du salut touchera à sa fin, après quoi, l’œuvre consistant à sauver l’homme ne sera plus faite, et la rétribution sera portée sur chacun de ceux qui commettent le mal.

– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement

568. Ma miséricorde s’adresse à ceux qui M’aiment et qui renoncent à eux-mêmes. La punition infligée aux malfaisants, quant à elle, est précisément la preuve de Mon tempérament juste et, plus encore, le témoignage de Mon courroux. Quand le désastre arrivera, tous ceux qui s’opposent à Moi pleureront lorsqu’ils seront victimes de la famine et de la peste. Ceux qui M’ont suivi pendant de nombreuses années mais qui ont commis toutes sortes d’actes malfaisants n’échapperont pas aux conséquences de leurs péchés ; eux aussi seront plongés dans un désastre tel qu’on en a rarement vu en des millions d’années et ils vivront dans un état constant de panique et de peur. Parmi les personnes qui Me suivent, celles qui auront fait montre d’une loyauté sans partage à Mon égard se réjouiront et applaudiront, louant Ma grande puissance. Elles feront l’expérience d’un sentiment indescriptible de bonheur insouciant et vivront dans une joie telle que Je n’en ai jamais accordé à l’humanité auparavant. Car Je chéris les bonnes actions de l’homme et abhorre ses actes malfaisants. Depuis que J’ai commencé à guider l’humanité, J’espère ardemment gagner un groupe de gens qui sont d’un même esprit que Moi. Quant à ceux qui ne sont pas du même esprit que Moi, cependant, Je ne les oublie jamais. Je les hais toujours dans Mon cœur, attendant l’occasion de leur faire rendre des comptes pour leurs actes malfaisants, ce qui est quelque chose que Je Me délecterai de voir. Aujourd’hui, Mon jour est enfin arrivé et Je n’ai plus besoin d’attendre !

– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Prépare suffisamment de bonnes actions pour ta destination

Précédent: A. Paroles sur l’autorité de Dieu

Suivant: C. Paroles sur la sainteté de Dieu

Paramètres

  • Texte
  • Thèmes

Couleurs unies

Thèmes

Police

Taille de police

Interligne

Interligne

Largeur de page

Contenu

Chercher

  • Rechercher ce texte
  • Rechercher ce livre

Contactez-nous par WhatsApp