Comment poursuivre la vérité (30)
La dernière fois, nous avons échangé sur le problème des gens qui ont des notions et des produits de l’imagination au sujet de Dieu incarné, ce qui a trait à « l’abandon des barrières entre soi et Dieu et de l’hostilité envers Dieu », l’une des manières de pratiquer l’« abandon » que l’on trouve dans le thème « Comment poursuivre la vérité », n’est-ce pas ? (Oui.) Nous avons échangé sur la manière dont les gens devraient traiter Dieu incarné. Alors, sur quelles vérités liées à l’incarnation de Dieu avons-nous échangé la dernière fois ? (La dernière fois, nous avons échangé sur le fait que Dieu ne parle pas de manière vague, ce qui participe du fait que Dieu ne séduit pas les gens, ainsi que sur l’attitude de Dieu envers le statut.) Nous avons échangé sur le thème suivant : ne pas mettre Dieu incarné sur le même plan que l’humanité corrompue, ce qui implique que Dieu ne séduit pas les gens, et nous avons également échangé sur la manière dont Dieu incarné traite le statut. Sur quoi avons-nous échangé concernant ce thème ? Dites-Moi ce que vous avez appris. (Avant, j’avais le sentiment que l’identité de Dieu était celle du Créateur et que Son statut était très élevé. Grâce à l’échange de Dieu, j’en suis venu à voir que Dieu ne Se comporte jamais comme s’Il avait un statut élevé, et qu’Il ne prend jamais non plus plaisir à ce statut. Ce n’est pas non plus en raison de ce statut que Dieu paie un prix pour sauver l’humanité ; au contraire, en faisant cela, Il S’acquitte de Sa responsabilité envers l’humanité. De plus, avant, je pensais que lorsque quelqu’un avait un statut élevé, il avait du pouvoir. Ce n’est que grâce à l’échange de Dieu que j’ai pris conscience que le statut ne représente en fait qu’un titre, et que le fait pour une personne d’être un dirigeant ou un ouvrier dans la maison de Dieu équivaut à ce que Dieu confie à cette personne un mandat et une responsabilité. Telles sont les compréhensions que j’ai gagnées après avoir écouté l’échange de Dieu.) Peu importe ce sur quoi J’échange, d’une part, c’est pour permettre aux gens de savoir plus clairement et plus précisément quels sont les points de vue et les principes de Dieu vis-à-vis de toutes sortes de choses, et quelles sont les véritables manifestations et les véritables révélations du tempérament-essence de Dieu : voilà ce que les gens ont besoin de savoir. D’autre part, échanger sur ce contenu donne aux gens des points de vue corrects pour traiter toutes sortes de choses, en leur permettant de comprendre les principes pour les traiter et les gérer. Prenez par exemple la manière dont Dieu traite le statut. D’une part, échanger à ce sujet t’aide à comprendre quelles sont les pensées et les opinions de Dieu sur le statut, et quels sont Ses principes pour gérer le statut, lorsqu’Il Se fait chair et vient sur terre pour devenir un membre de l’humanité, c’est-à-dire lorsqu’Il vit dans l’humanité normale. C’est là quelque chose que les gens ont besoin de comprendre. D’autre part, échanger sur la manière dont Dieu traite le statut n’a pas seulement pour but que les gens comprennent ces vérités qu’ils devraient connaître ; plus important encore, c’est pour que les gens aient des pensées, des opinions et des principes de pratique corrects pour aborder et gérer cette question, après avoir compris la vérité. En bref, quel que soit le type de question sur lequel nous échangeons, d’une part, c’est pour te faire connaître les points de vue corrects pour traiter ce genre de question, et d’autre part, c’est pour te faire connaître les principes de pratique et le chemin de pratique pour gérer ce genre de question.
Bien que Dieu incarné ait l’identité de Dieu et qu’Il ait également un statut au sein du peuple élu de Dieu, ce statut est complètement différent du statut dont parlent les humains corrompus. Pour Dieu, d’une part, ce statut n’est qu’une formulation qui implique la vérité ; d’autre part, en ce qui concerne la vie et l’essence de Dieu incarné, ce statut n’est pas une sorte de position, mais il est évoqué en termes de vie-essence possédée par Dieu incarné. Par essence, donc, le statut dont parlent les humains corrompus est en fait différent de ce statut de Dieu incarné. Qu’est-ce que le statut au sein de l’humanité corrompue ? (Un symbole de pouvoir.) Au sein de l’humanité corrompue, le statut n’a rien à voir avec l’identité et l’essence d’une personne ; ce n’est qu’un titre. Par exemple, au sein de l’humanité corrompue, certaines personnes sont PDG, cadres, ou ont un certain statut social. Il s’agit simplement d’un titre ou d’une distinction de classe et de rang parmi les gens ; cela n’a rien à voir avec la véritable identité et l’essence de quelqu’un. Par conséquent, le soi-disant « statut » de Dieu incarné parmi les gens n’est pas le même que celui des dirigeants dans la société humaine ; Il n’est pas dirigeant, et Il n’est pas non plus quelqu’un qui a des intérêts personnels. Parmi les gens, le statut de Dieu n’est évoqué qu’en termes d’essence et d’identité, et l’identité et l’essence de Dieu ne sont évoquées qu’en raison de la vie de Dieu, et de l’autorité, de la puissance et du tempérament de Dieu. Le statut de Dieu n’est pas une sorte de titre parmi les gens. Par conséquent, les gens ne peuvent pas mettre Dieu incarné sur le même plan que les personnes ayant un statut dans diverses classes sociales. Les personnes ayant un statut dans diverses classes sociales, quelle que soit la classe à laquelle elles appartiennent, forment ensemble ce que l’on appelle la classe dirigeante. L’essence de la classe dirigeante est que, d’une part, elle a un travail qui correspond à son statut ; d’autre part, quels que soient l’époque ou l’environnement social, elle se compose fondamentalement des dirigeants, des personnes exceptionnelles, de ceux qui ont des intérêts personnels, et ainsi de suite, parmi les gens. C’était particulièrement le cas il y a plus de cent ans : la grande majorité de la classe dirigeante ayant un statut et du prestige dans la société était constituée de ceux qui avaient des intérêts personnels. Alors, qu’entend-on par « ceux qui ont des intérêts personnels » ? Cela fait référence aux personnes qui utilisent leur pouvoir et leur statut pour rechercher des avantages pour elles-mêmes. Par quels moyens recherchent-elles des avantages ? Grâce à leur influence politique et à leur pouvoir, elles règnent sur leurs sujets ; sous leur règne et sous leur gouvernance, ces sujets leur paient un tribut, ou plus précisément, paient des impôts. Cependant, il y a une différence d’essence entre le statut de Dieu incarné et le statut de la classe dirigeante. Peu importe à quelle classe de dirigeants ou d’individus ayant du pouvoir et un statut elles peuvent appartenir dans la société ou parmi les groupes de personnes, le statut de la classe dirigeante n’est qu’une position et un titre. Elles ne font que gouverner d’une manière simple les individus sur lesquels elles règnent, ou ceux qui se trouvent dans le champ de leur gouvernance et de leur administration : au sens large, cela s’appelle régner, et au sens plus strict, cela s’appelle gouverner et administrer. En régnant, en gouvernant et en administrant, elles obtiennent le pouvoir et les divers avantages que leur statut leur apporte. Bien que Dieu incarné possède l’identité et l’essence de Dieu, et qu’Il ait le statut de Dieu, l’œuvre qu’Il accomplit, l’essence de Son œuvre et l’essence de Son statut lui-même sont différentes de celles des diverses classes dirigeantes dans la société et au sein de l’humanité. L’œuvre que Dieu incarné accomplit sur les gens ne consiste pas à régner sur eux ou à les administrer, mais plutôt à les conduire, à pourvoir à leurs besoins, à les guider, à les soutenir, à les aider, à les émonder, à les juger et à les châtier. Le but de Dieu en accomplissant toute cette œuvre est de permettre aux gens de se débarrasser de leurs tempéraments corrompus et de s’en affranchir. Dans toute l’œuvre qu’Il accomplit sur les gens, la nature la plus fondamentale de cette œuvre est de leur fournir la vérité et la vie, afin de les amener devant Dieu. Telle est l’œuvre qu’Il accomplit. Il prend l’œuvre et les paroles que Dieu veut accomplir et prononcer sur terre, et accomplit cette œuvre sur les gens et leur adresse ces paroles, afin qu’ils puissent écouter et comprendre, avoir un chemin de pratique, et finalement se débarrasser de leurs tempéraments corrompus, se soumettre à Dieu et devenir des personnes qui adorent véritablement Dieu. Dans ce processus, ce que les humains corrompus gagnent de Dieu incarné, c’est principalement la provision de la vérité, la provision de la vie et la provision de la voie. Au bout du compte, ils sont capables de se soumettre véritablement à Dieu, de devenir de véritables êtres créés — des êtres créés qui sont à la hauteur — et d’en arriver à satisfaire Dieu, à gagner la reconnaissance et l’acceptation de Dieu, et à devenir des êtres humains qui adorent Dieu. Ce sont là les choses que les êtres humains gagnent de Dieu incarné. Bien que Dieu incarné ait ce statut et ait accompli cette œuvre, Il ne bénéficie pas de la reconnaissance de l’humanité. Bien que Dieu incarné ait un statut, Il ne bénéficie pas des avantages du statut dont jouit tout membre de la classe dirigeante, et Il ne bénéficie pas non plus des divers types de traitements généreux que Lui confère Son statut. Ainsi, bien que Dieu incarné ait le statut de Dieu incarné, Il n’est pas quelqu’un qui a des intérêts personnels, et Il ne fait pas non plus partie de la classe exploitante. En accomplissant Son œuvre — tout comme le Dieu du ciel, l’Esprit de Dieu, conduit toute l’humanité —, Dieu incarné pourvoit aux besoins de l’humanité, la guide, la soutient et l’aide, et n’exige jamais de choses matérielles ou immatérielles de la part de l’humanité. Par conséquent, lorsque Dieu incarné vient œuvrer parmi les gens, même s’Il a le statut que les humains voient de leurs yeux ou le statut qu’Il détient selon leurs pensées et leurs notions, Il ne bénéficie pas de la reconnaissance des gens. L’œuvre qu’Il accomplit et Sa provision pour l’humanité sont gratuites ; Il n’exige aucuns frais, aucun impôt ni aucune rémunération de la part de l’humanité. Jusqu’à présent, Lui avez-vous donné un seul centime ? (Non.) Avez-vous déjà payé pour écouter des sermons ? (Non.) Nos lieux de réunion ne nécessitent pas de cartes d’accès, vous n’avez pas besoin d’acheter de billets pour assister aux réunions, et vous n’avez pas à payer un seul centime. De plus, les livres que vous lisez, les vidéos que vous regardez et les enregistrements de sermons que vous écoutez sont tous gratuits. On ne vous a jamais fait payer un seul centime. N’est-ce pas le cas ? (Si.) On n’a jamais fait payer un seul centime à qui que ce soit ; tout est gratuit. Certaines personnes demandent : « Les offrandes personnelles doivent-elles représenter un pourcentage fixe de son revenu ? » Non, les offrandes sont toutes faites volontairement. La dîme est simplement ce que les croyants devraient offrir, mais peu importe que quelqu’un offre un dixième ou un cinquième de ses revenus, c’est entièrement volontaire. D’ailleurs, beaucoup de gens qui croient en Dieu n’ont jamais offert ce qu’ils devraient, et pourtant ils assistent toujours aux réunions et peuvent toujours lire les paroles de Dieu et écouter des sermons tout de même. Pas une seule personne n’a été privée de son droit d’écouter des sermons, de son droit d’assister aux réunions ou de son droit de faire son devoir simplement parce qu’elle n’a jamais fait d’offrandes : cela n’est arrivé à personne, n’est-ce pas ? (Oui.)
De l’ère de la Loi à l’actuelle ère du Règne, Dieu a constamment pourvu aux besoins de l’humanité. Depuis le moment où l’Esprit de Dieu a commencé à parler à l’humanité jusqu’à la première incarnation de Dieu, puis à la seconde incarnation de Dieu, Dieu a prononcé d’innombrables paroles, et a également accompli sur l’humanité plus d’œuvre qu’on ne peut en compter. Il a prononcé tant de paroles, et Il a tant pourvu aux besoins de l’humanité que c’en est déjà incommensurable. Et Dieu a-t-Il jamais exigé un seul centime de la part des humains ? Jamais. Il n’a même jamais exigé un seul sac de grain de la part des humains ; Il Se contente de pourvoir aux besoins des gens de cette manière, infailliblement et gratuitement. Qu’il s’agisse de Dieu incarné ou de Dieu Lui-même, bien qu’Il possède un statut suprême, Il pourvoit néanmoins gratuitement aux besoins de l’humanité. De plus, Dieu incarné interagit avec les gens sur un pied d’égalité, pourvoyant aux besoins des êtres humains à cœur ouvert et face à face, et la manière dont Il les conduit est encore plus concrète. Dieu conduit chaque étape du chemin, et dirige personnellement chaque élément de l’œuvre. Par ailleurs, Dieu n’utilise pas de remplaçant lorsqu’Il accomplit Son œuvre ; Dieu l’accomplit Lui-même personnellement. En termes humains, cela s’appellerait aborder les personnes de valeur avec une courtoise humilité, ou se déplacer incognito au sein du peuple. Dieu vient personnellement parmi les gens pour parler et œuvrer, en vivant parmi les gens et en étant face à face avec eux. Les gens peuvent entendre la voix de Dieu de leurs propres oreilles, voir l’œuvre que Dieu accomplit de leurs propres yeux, et faire personnellement l’expérience de l’œuvre que Dieu accomplit. Bien que les gens aient le sentiment que Dieu a un statut et qu’il y a une distance entre eux et Dieu, pour Dieu, cette distance que les gens voient ou ressentent n’existe pas. Dieu ne Se comporte pas comme s’Il avait l’identité de Dieu, en regardant l’humanité de haut, mais Il parle et œuvre plutôt sur un pied d’égalité avec les humains. N’est-ce pas de cette manière que J’ai parlé et échangé lors des réunions avec vous au fil des ans ? Je ne suis pas condescendant, et Je n’ai jamais eu le sentiment d’avoir une grande puissance et un statut élevé ; Je n’ai pas un tel sentiment, et Je n’ai pas non plus œuvré de cette manière. Bien que les humains corrompus soient pleins de corruption, pleins d’hostilité envers Dieu, et qu’ils soient les ennemis de Dieu, en œuvrant pour sauver les gens, Dieu est plein de patience, de tolérance, de miséricorde et d’amour bienveillant envers les humains. Lorsqu’Il œuvre sur les humains et leur parle, Il est plein d’amour ; on pourrait même dire qu’Il le fait avec une ferveur inlassable. Quels que soient les besoins des humains, Dieu y pourvoit sans compter. Il ne parle pas aux gens par énigmes, et Il ne les fait pas non plus languir, mais Il dit tout ce qu’Il a à l’esprit. Il fournit les vérités que vous devriez comprendre sans omettre une seule phrase. Tant que c’est quelque chose que vous pouvez saisir, Il ne retient absolument rien. Il vous permet de gagner ces vérités, et fait en sorte qu’elles soient claires pour vous et que vous les compreniez. Surtout lorsqu’il s’agit de questions que vous ne comprenez pas et que vous trouvez confuses, Il y revient d’autant plus, encore et encore, avec une inlassable ferveur, et les souligne à maintes reprises, jusqu’à ce que vous compreniez. Ainsi, l’œuvre accomplie par Dieu incarné et l’œuvre accomplie par l’Esprit de Dieu ont toujours été les mêmes. Bien que ce soit l’humanité corrompue qu’Il sauve, Dieu n’a jamais dédaigné l’humanité. Bien que l’homme et Dieu, dans leur essence et dans leur vie, soient distincts et complètement différents, pour ce qui est de l’attitude de Dieu envers l’homme, Dieu n’a jamais traité l’homme comme Son ennemi, comme une humanité véritablement corrompue, ou comme une cible à détester et à abandonner. Au contraire, Dieu traite l’homme comme le destinataire de Son œuvre et de Son salut. Outre cela, un point plus important est que, pour ce qui est de l’attitude et de l’humeur de Dieu lorsqu’Il parle à l’homme, ainsi que de Ses attentes envers l’homme, Dieu traite l’homme comme un membre de Sa famille. Ainsi, peu importe la façon dont l’homme lui-même considère le statut de Dieu, Dieu n’a jamais assumé une position de supériorité pour considérer l’humanité à travers le prisme d’un statut élevé, mais S’est plutôt mis sur un pied d’égalité avec l’homme, et peut même avoir de longues discussions à cœur ouvert avec l’homme ; il n’y a aucune distance entre Lui et l’homme, et aucune distinction de statut. En observant l’attitude de Dieu envers l’humanité et toute l’œuvre que Dieu a accomplie, c’est précisément parce que Dieu incarné a l’essence de Dieu et la vie de Dieu que, bien qu’en apparence Il semble être une personne ordinaire, Il peut néanmoins traiter l’humanité avec une mentalité différente de celle de n’importe quel membre de la classe dirigeante. Seul Dieu incarné peut faire cela ; aucun être humain ne peut le faire, et encore moins quiconque issu de la classe dirigeante. Quelles que soient les paroles que Dieu a prononcées à l’attention de l’homme ou l’œuvre qu’Il a accomplie sur l’homme, outre le fait de n’exiger aucun avantage de la part de l’homme, ce qui est encore plus important, c’est que Dieu a accordé à l’homme davantage des vérités qu’il devrait comprendre, des chemins qu’il devrait pratiquer, et de la direction pour aller de l’avant qu’il devrait comprendre. Dans le même temps, Dieu a également accordé à l’homme les choses dont il a besoin pour sa vie quotidienne en termes de nécessités fondamentales. Dieu n’est pas seulement la source de la vie de l’homme, mais aussi la source de sa subsistance. N’est-ce pas le cas ? (Si.) Certaines personnes se disent toujours : « J’ai suivi Dieu Tout-Puissant pendant toutes ces années, et j’ai renoncé à mes projets personnels, à mes études et à mon mariage pour faire mon devoir, et pourtant, à ce jour, je n’ai rien gagné. » Elles éprouvent alors des regrets et se plaignent. C’est particulièrement vrai pour certaines personnes qui ont été exclues, et pour celles qui ont été arrêtées et emprisonnées : elles croient qu’elles n’ont rien gagné à croire en Dieu pendant toutes ces années. Dites-Moi, ce point de vue est-il correct ? (Non.) En quoi est-il erroné ? Elles ne savent pas ce qu’elles devraient véritablement gagner en croyant en Dieu. Elles pensent qu’elles devraient gagner des choses qu’elles peuvent voir et auxquelles elles peuvent s’accrocher, comme l’argent, la gloire et le gain, ainsi que le statut, et que si elles n’ont pas gagné ces choses, alors elles n’ont rien gagné. En réalité, Dieu accorde à l’homme un grand nombre de vérités ; c’est parce que ces personnes n’ont pas poursuivi la vérité ni accepté la vérité qu’elles n’ont rien gagné. Si, au cours de l’accomplissement de leur devoir pendant toutes ces années, elles avaient été capables de poursuivre la vérité, d’accepter la vérité et de se soumettre aux environnements que Dieu a mis en place pour elles, alors elles auraient sûrement compris certaines vérités et acquis une certaine connaissance de Dieu. Bien qu’elles n’eussent peut-être pas gagné de choses matérielles, elles auraient gagné des choses d’une plus grande valeur, les choses les plus précieuses du monde humain : des choses qui ne peuvent être échangées contre aucune somme d’argent ni aucun avantage matériel.
Lorsqu’Il accomplit Son œuvre parmi les gens, bien que Dieu incarné ait un statut aux yeux des gens, Il ne bénéficie pas des avantages du statut, des honneurs des gens, ni du pouvoir ou de toute forme de traitement de faveur que Son statut Lui apporterait, comme le feraient les personnes ayant un statut au sein de l’humanité. Il ne Se comporte pas non plus de manière hautaine et arrogante, Il ne donne pas d’ordres et ne bénéficie pas de ce statut depuis une position de supériorité, comme le feraient les personnes ayant un statut au sein de l’humanité. C’est exactement le contraire : non seulement Il n’assume pas une position de supériorité, mais Il traite les gens sur un pied d’égalité, en vivant parmi eux pour pourvoir à leurs besoins. Outre le fait de pourvoir aux besoins des gens en matière d’entrée dans la vie, Il pourvoit également à certains besoins supplémentaires dans leur vie quotidienne. Dieu incarné S’implique également dans la vie quotidienne et le travail des gens lorsque cela est approprié ou nécessaire, en vous aidant à vivre normalement et avec régularité, et en vous dirigeant et en vous aidant à bien faire vos devoirs. Ainsi, quel que soit l’angle sous lequel on l’examine, bien que Dieu incarné possède un statut particulier, la manière dont Il traite le statut n’est pas la même que celle de n’importe quel être humain ayant un statut. Bien qu’Il possède ce statut, dans l’œuvre qu’Il accomplit, dans Sa vie quotidienne et dans Ses principes sur la manière dont Il traite les gens, Il ne fait que S’acquitter de Sa responsabilité. Pour Dieu incarné Lui-même, Il accomplit Son ministère, et pour l’humanité, Il S’acquitte de Sa responsabilité. Il S’acquitte de la responsabilité de Dieu incarné envers l’humanité à partir du statut de Dieu incarné qu’Il possède. D’une part, Sa responsabilité envers l’humanité est de fournir la vérité dont les humains ont le plus besoin pour leur vie ; d’autre part, c’est de compenser ce qui leur manque en termes d’humanité normale, de guider les gens afin qu’ils puissent vivre selon les principes que ceux qui ont une humanité normale devraient posséder. Telle est la responsabilité dont Je dois M’acquitter. Or, lorsque certaines personnes M’entendent dire ces choses, elles pensent dans leur cœur : « Nous sommes tous des adultes, et nous comprenons toutes ces choses qui surviennent dans notre vie quotidienne. Avons-nous vraiment besoin de Tes conseils ? » Bien que vous soyez tous des adultes, vous présentez beaucoup trop de lacunes dans votre vie quotidienne, et vous êtes loin d’atteindre les normes de l’humanité normale. Sans même aborder quoi que ce soit d’autre, il est déjà assez difficile pour vous de manger de manière saine et appropriée dans votre vie quotidienne. Parfois, lorsqu’il M’arrive de voir que vous avez un problème à cet égard, J’offre alors quelques conseils et Je donne quelques recommandations à prendre en considération. De plus, pour ce qui est de la manière dont vous gérez les affaires qui ont trait à la vie humaine, si Je vois ou si J’entends que vous avez des problèmes à cet égard – ou si ces problèmes qui sont les vôtres Me parviennent –, alors Je vous donnerai également des conseils, Je vous aiderai à examiner les choses, Je corrigerai vos points de vue et vos pratiques erronés, Je vous donnerai des principes, et Je vous dirai comment vous conduire et comment gérer ces affaires. Bien qu’il y ait certaines questions particulières dont Je n’ai pas fait l’expérience ou que Je n’ai pas gérées, lorsque Je rencontre de telles choses, Je peux en saisir les principes. Je sais quoi faire ; Je vous aiderai à examiner les choses, et Je vous donnerai des incitations et des conseils, afin que vous puissiez également agir selon les principes et les normes de l’humanité normale dans les diverses affaires qui surviennent dans la vie. N’allez pas à l’encontre de votre conscience, et ne franchissez pas la limite de la moralité. Vous devez être rationnels dans ce que vous faites ; ne vous comportez pas de manière indisciplinée comme les non-croyants, mais respectez plutôt les règles, en gérant les affaires sur la base du principe le plus fondamental qui consiste à ne pas aller à l’encontre de votre conscience ni à franchir la limite de la moralité. Lorsque Je verrai ces choses, Je vous donnerai également des indications et Je vous aiderai à examiner les choses, en régulant les nécessités fondamentales de votre vie quotidienne. Cela vous est bénéfique pour réguler votre comportement ainsi que la conscience et la raison de votre humanité normale. Certaines personnes pourraient dire : « Tu n’as pas fait de grandes études, Tu n’as pas participé à beaucoup de choses dans le monde extérieur, et Tu ne comprends pas les règles du jeu dans la société. Qu’est-ce qui Te donne le droit de nous réguler ? » Je dis que Je suis bel et bien qualifié pour te réguler. Bien que Je ne participe pas à ces choses à l’extérieur, pour ce qui est du chemin que l’on emprunte, de sa poursuite et des questions relatives aux vérités-principes, Je peux vous aider avec ces choses. Je connais les principes, et Je sais où devrait se situer la limite de la conduite de chacun. Je sais clairement dans Mon cœur si tu as franchi cette limite ou violé les principes. Moi, Je le sais, mais toi, tu ne le sais pas. Pourquoi ne le sais-tu pas ? Parce que tu vis dans tes tempéraments corrompus et que tu es profondément influencé par les diverses tendances malfaisantes du monde. De plus, la plupart des gens n’ont pas de conscience et de raison saines, si bien qu’ils aiment profiter systématiquement de la situation, en essayant toujours d’être glissants comme des anguilles, de prendre des raccourcis opportunistes et d’exploiter les failles. Ils contournent même la loi afin de profiter de la situation, en réfléchissant constamment à la manière de faire des choses méprisables et sordides. Lorsque Je te verrai vouloir faire de telles choses, Je te donnerai des indications, J’examinerai un peu les choses pour toi, et Je t’inciterai à t’abstenir d’agir de la sorte. Si Je ne t’incite pas ou si Je n’examine pas les choses pour toi, tu auras toujours le sentiment que ce que tu fais est justifié. D’où vient ta justification ? De ta croyance, qui est la suivante : « les non-croyants font tous cela, alors pourquoi ne le pourrions-nous pas ? Pourquoi devrions-nous subir une perte ? » Cela ne s’appelle pas subir une perte ; cela s’appelle respecter les règles. Respecter, dans sa conduite, la limite de la conscience, voilà ce que l’on devrait faire ; ce n’est pas subir une perte. Tel est Mon principe. Tu as toujours peur de subir une perte, mais ce n’est pas tout, car tu essaies aussi de manière proactive de profiter de la situation et d’exploiter les failles. Cela nécessite une régulation, et cela nécessite une correction. Ainsi, lorsque Je vois quelqu’un qui, manifestement, va gérer les choses de cette manière, Je M’empresse de l’inciter à ne pas le faire ; agir ainsi est répugnant. Tu te sens fier et satisfait dans ton cœur lorsque tu tires ce petit avantage, mais que vends-tu en faisant cela ? C’est ta conscience et ton intégrité, ce qui te vaut une « mauvaise évaluation » de la part de Dieu. Sais-tu combien de bonnes actions cette seule mauvaise évaluation peut annuler ? Tu ne le sais pas, et tu ne le ressens pas. C’est parce que tu ne le sais pas et que tu n’en as pas conscience que Je dois t’y amener. Aux moments critiques et dans les questions critiques, Je dois M’avancer et te dire de ne pas agir de la sorte, te dire que tu dois respecter les règles et ne pas profiter de la situation. Dans ces questions, Je n’utilise pas Mon statut pour te contraindre, mais J’échange plutôt sur les principes avec toi, en t’aidant à réguler ton comportement, en éveillant ta conscience, en faisant en sorte que tu aies une norme de conscience et de rationalité, et en te permettant de voir quels devraient être le but et la direction corrects de quelqu’un dans la vie. Ensuite, lorsque tu penseras à agir à nouveau de la sorte, tu ne pourras plus être en accord avec ta conscience ; tu rougiras, et la pensée de faire une chose pareille te mettra dans l’embarras. Ainsi donc, Mon but en te disant cela est atteint, et cela a l’effet escompté. C’est là ce que l’on appelle la régulation.
En général, Je n’interviens pas dans les questions mineures qui n’ont pas trait au travail de l’Église, mais pour certaines questions liées au bien-être physique et mental du peuple élu de Dieu, Je dis occasionnellement quelques mots et J’offre quelques conseils. Alors, sous quelle identité et avec quel genre de statut est-ce que J’interviens dans ces questions ? Est-ce en tant que parent ? Chef de clan ? Berger ? Dirigeant ? Ou est-ce en tant que patron ? Je pense que ce n’est rien de tout cela. Quel rôle est-ce que Je joue dans de telles questions, alors ? Tout d’abord, il n’y a aucune distinction de statut ; Je parle et J’agis par sens des responsabilités. Peu importe ce qui t’arrive, tant que Je le remarque et que J’en suis conscient, Je te conduirai sur le bon chemin, en te permettant d’agir selon ta conscience et sur la base de cette limite la plus fondamentale et basique, ce qui régulera ton comportement et corrigera tes intentions, et en te permettant d’établir une conception correcte de la vie, et de gérer ce genre de chose et de considérer ce genre de question depuis un point de vue et une perspective corrects. J’examinerai les choses pour toi. Bien que, lorsque J’examine les choses pour toi, tu aies le sentiment que ton estime de soi et ta fierté ont subi un coup, Je ne te dorlote pas et Je ne te flatte pas ; Je t’aide par sens des responsabilités envers toi, en Me tenant sur un pied d’égalité avec toi. Que penses-tu de cette approche ? (Elle est bien.) Je ne te déroule pas de grands discours, et Je ne crie pas de slogans : Je te dis simplement comment faire telle ou telle chose et comment la faire correctement, en t’expliquant clairement le pour et le contre. De ton point de vue, les paroles que Je prononce sont simples et ordinaires. C’est juste un langage clair, qui ne contient aucune connaissance, philosophie ou théorie profonde. Mais après les avoir écoutées, tu as un chemin et tu sais comment agir. Bien que Dieu incarné ait un statut unique aux yeux des gens, et bien que ce soit un statut très élevé, la portée de ce qu’Il fait n’est pas restreinte par ce statut élevé. Au contraire, Il S’occupe de tout, des grandes comme des petites choses. Quels que soient les problèmes ou les difficultés que tu as, du moment que Je les remarque, Je t’en parlerai, et Je n’assumerai pas une position de supériorité ; si tu es disposé à écouter, alors écoute, et si tu n’es pas disposé à écouter, Je ne te forcerai pas. S’il s’agit d’une question cruciale, qui touche au travail de l’Église et aux vérités-principes, Je te dirai comment pratiquer, et J’en ferai le suivi par la suite ; s’il s’agit d’une question liée à ta vie personnelle, J’aurai une discussion à cœur ouvert avec toi, en partageant sincèrement Mes opinions sans dérouler de grands discours : si tu es disposé à écouter, tu pourras l’accepter, et si tu n’es pas disposé à écouter, Je ne te réprimanderai pas et Je ne te contraindrai pas. Si tu es capable de l’accepter, Je verrai que tu es une personne convenable qui peut accepter les paroles justes et correctes, et Je serai alors disposé à te parler davantage ; si Je vois que tu n’acceptes pas les paroles justes et que tu n’écoutes pas ce que Je dis, alors Je ne te parlerai plus à l’avenir, ou Je te parlerai moins. J’ai Mes propres choix et Mes propres principes dans Ma façon de fréquenter les gens. Pensez-vous que Je parle et agis comme quelqu’un qui a un statut ? (Non.) Par exemple, lors des réunions passées, qu’il y ait eu entre trente et cinquante personnes ou qu’il y en ait eu entre quatre-vingts et cent, Je n’ai jamais utilisé de microphone ; J’ai parlé simplement, de manière directe, et les gens pouvaient M’entendre. De nos jours, dans certains endroits, même avec seulement vingt ou trente personnes à une réunion, certains orateurs utilisent encore un microphone : est-ce nécessaire ? Les paroles que tu prononces sont-elles en quoi que ce soit édifiantes pour les autres ? Et pourtant, tu dois utiliser un microphone pour parler : n’est-ce pas là se donner de grands airs ? C’est imiter les fonctionnaires du monde. Tu vois, Je discute et J’échange aussi souvent avec les frères et sœurs ; parfois, nous nous asseyons simplement dans la cour pour parler, avec une vingtaine de personnes présentes. Il y a un bruit de fond, et pourtant tout le monde M’entend clairement sans que J’utilise de microphone. Tout ce qui nécessite un échange fait l’objet d’un échange clair, et rien n’est retardé. Est-il encore nécessaire d’utiliser un microphone ? À quoi bon s’engager dans de telles formalités ? C’est une coutume du monde ; tout le monde aime se mettre en avant et se donner de grands airs, et se montre pointilleux sur le panache et l’ostentation. Si les gens ordinaires peuvent agir de la sorte, alors toute personne dotée d’un minimum de statut aurait une très haute opinion d’elle-même, n’est-ce pas ? Mon but en vous disant ces choses est de vous faire connaître un fait : bien que Dieu incarné ait le statut aux yeux de l’homme, Mes sentiments concernant ce statut sont différents des vôtres. J’ai simplement le sentiment que Je suis une personne ordinaire, et que discuter avec vous et échanger sur la vérité, c’est M’acquitter de Ma responsabilité. Alors, qu’est-ce que J’exige de vous ? C’est que vous soyez capables d’accepter les choses positives, d’accepter la vérité, et de faire les choses selon les vérités-principes ; Je n’exige pas de vous que vous fassiez quoi que ce soit de plus. Premièrement, Je n’exige pas de vous que vous vous prosterniez en adoration ; deuxièmement, Je n’exige pas de vous que vous Me saluiez de manière obséquieuse lorsque nous nous rencontrons : agir de manière normale et naturelle suffit. Est-il nécessaire que les membres d’une famille se saluent toujours lorsqu’ils se rencontrent ? S’ils ne se voient pas souvent, il est normal de se dire bonjour lorsqu’ils se croisent ; c’est être poli, et c’est quelque chose que la rationalité de l’humanité normale devrait posséder : même les animaux savent se saluer, à plus forte raison les humains ! Cependant, il n’est pas nécessaire, simplement parce que J’ai un statut, que tu fasses des courbettes et que tu demandes poliment comment Je vais quand tu Me vois. C’est une formalité inutile, et ce n’est pas quelque chose que J’exige de toi. Mes exigences à votre égard sont très raisonnables et appropriées. Si vous possédez l’humanité normale, et que vous aimez la vérité et poursuivez la vérité, vous serez capables de satisfaire à toutes ces exigences, car ces exigences ne sont pas du tout vides ou élevées ; ce sont là toutes des choses que les gens normaux savent accomplir. Si vous avez compris et saisi les divers aspects de la vérité sur lesquels J’ai échangé avec vous au fil des ans, et que vous avez une connaissance par l’expérience et une entrée dans la vie, alors vous serez capables d’agir selon les vérités-principes lorsque toutes sortes de choses vous arriveront. Vous serez capables de pratiquer selon les vérités-principes dans la manière dont vous traitez les gens, votre travail, vos devoirs, les antéchrists, les faux dirigeants, la coopération harmonieuse, toutes sortes de choses qui ne sont pas à votre goût, et bien plus encore : c’est ce qui est exigé de vous. Les exigences que Je vous impose sont toutes des choses qui relèvent de ce que vous pouvez accomplir dans l’humanité normale. Après avoir fini de parler, J’exige que vous pratiquiez selon ces paroles pour atteindre les résultats qui devraient être atteints.
Certaines personnes écoutent des sermons depuis de très nombreuses années, sans pour autant n’avoir jamais fait d’offrandes. La maison de Dieu insiste-t-elle sur cette question ? Non. Je ne demande jamais non plus qui n’a jamais fait d’offrandes, ou qui demande toujours à la maison de Dieu de couvrir ses frais de subsistance. Je ne pose pas de questions sur ces sujets, et Je ne M’en soucie pas non plus. Ce qui M’importe, c’est la façon dont tu fais ton devoir, si tu peux payer un prix, et si tu peux accepter des conseils corrects ; si tu peux te rebeller contre toi-même et abandonner tes ambitions et tes désirs lorsque des choses t’arrivent ; si tu peux t’acquitter de tes responsabilités et traiter les gens équitablement lorsque tu as un statut ; si tu cherches les principes et si tu as les principes dans ton cœur lorsque tu fais les choses ; si tu agis selon ta propre volonté dans les questions où tu ne comprends pas les principes ; si tu peux l’accepter, éprouver des remords et changer de comportement lorsque quelqu’un te le fait remarquer après que tu as agi selon ta propre volonté ; si tu hais, réprimes ou tourmentes ceux qui te critiquent ; quelles sont tes normes requises concernant les questions relevant de la vie humaine normale — parler et agir, ainsi que les nécessités fondamentales pour vivre — et si tu as une limite. Je Me soucie de questions comme celles-ci qui ont trait à la vérité, aux principes de conduite de chacun, à sa conception de la vie et au chemin qu’il emprunte. De plus, Je Me renseigne également et J’examine les questions qui ont trait aux offrandes. Si un dirigeant, lorsqu’il accomplit un travail qui suppose la dépense d’offrandes, ne respecte pas les principes, mais dépense plutôt de manière extravagante et se livre au gaspillage des offrandes, et qu’après avoir été exposé et émondé, il n’éprouve aucun remords, ne confesse pas ses péchés et ne se repent pas, et que non seulement il refuse de compenser les pertes, mais qu’il essaie également de discuter et de se justifier — certains allant même jusqu’à falsifier des choses et fabriquer de fausses preuves, ou dans les cas graves, jusqu’à détruire des preuves, et ainsi de suite —, Je Me renseignerai et J’examinerai ces questions. Toutes ces questions ne sont-elles pas liées à la façon dont on se conduit et au chemin que l’on emprunte dans sa croyance en Dieu ? (Si.) Dirais-tu que J’ai raison de Me soucier de ces questions ? (Oui.) Certaines personnes sont issues de très bonnes familles et sont assez riches ; penses-tu que Je demande combien leur famille gagne par an, si elles ont fait des offrandes, ou si elles ont offert la dîme ? Je n’ai jamais dit de telles choses en prêchant lors des réunions. Certaines personnes disent : « Est-ce que Tu ne parles pas de cela en public, mais que Tu T’en enquières secrètement auprès de certains individus ? » Tu peux demander aux frères et sœurs qui ont interagi et qui se sont liés avec Moi si Je Me suis jamais renseigné sur ces questions : Je ne l’ai pas fait. Dis-Moi, est-ce que Je ne suis pas disposé à demander, ou est-ce que cela ne M’intéresse pas ? (Cela ne T’intéresse pas.) Cela ne M’intéresse pas, ce qui signifie que Mon esprit ne contient pas ces choses : ces choses ne sont pas dans Mon esprit. C’est là un aspect de la question. D’autre part, Je ne connais vraiment pas les conditions économiques et le statut social des familles des frères et sœurs. Pourquoi est-ce que Je ne les connais pas ? Parce que Je ne suis pas curieux à leur sujet, et que Je ne pose pas de questions à leur sujet. Même si Je connais des cas individuels, c’est juste parce que Je vous ai entendus évoquer que leur famille était riche ; Je n’ai connaissance que de cette simple information. Quant au type de travail qu’ils font ou à combien ils gagnent par an, Je ne le sais vraiment pas. Je ne Me renseigne jamais et Je ne Me soucie aucunement de la situation économique de vos familles, du montant de vos revenus, ou de savoir si vous êtes riches ou pauvres : Je ne Me soucie pas de ces choses. Certaines personnes, après avoir interagi avec les frères et sœurs à plusieurs reprises, ont une assez bonne idée de la situation générale de leurs familles : ce que font leurs familles, quelles familles sont riches, lesquelles sont pauvres, et combien leurs familles possèdent en termes d’actifs. Elles sont à deux doigts d’enquêter sur ce que faisaient les trois dernières générations de leurs ancêtres pour gagner leur vie. Elles s’intéressent spécifiquement à ces questions et trouvent les réponses qu’elles cherchent particulièrement vite. Diriez-vous que de telles personnes négligent leurs véritables tâches ? (Oui.) Après avoir interagi avec quelqu’un ou l’avoir rencontré une seule fois, elles savent combien cette personne gagne par mois, quelles sont ses habitudes en matière de nourriture et d’habillement, et avec quelles personnes ayant une position et un statut dans la société elle s’associe et interagit : elles sont capables de savoir toutes ces choses. Même après avoir interagi avec quelqu’un à plusieurs reprises, Je ne sais pas ces choses. Ce n’est que s’il prend l’initiative de Me dire quel travail il fait dans le monde et quel est son salaire annuel que J’en saurai un peu, mais Je ne M’en souviens pas par la suite. Certaines personnes disent : « Tu accomplis l’œuvre consistant à sauver l’homme : est-il acceptable que Tu ne saches pas grand-chose sur le monde extérieur ? » Dis-Moi, est-il nécessaire de connaître ces questions qui n’ont aucun rapport avec la vérité ? (Non.) Je n’examine que les questions qui sont liées à la vérité ; Je n’examine que les questions qui ont trait à ton tempérament, à ton humanité, à ta conduite et au chemin que tu empruntes. Je n’examine pas combien d’argent tu as, et Je n’examine pas non plus d’où vient ton argent. Je ne veux pas Me renseigner sur ces choses ni les connaître, et ce n’est pas un de Mes passe-temps. Quand Je dis que Je connais l’homme comme Ma poche, Je veux dire que Je comprends le tempérament de l’homme, que Je comprends l’essence et la condition réelle de sa corruption, et que Je comprends l’humanité de toutes sortes de personnes ; c’est là un aspect de la question. Cela signifie également comprendre quel type d’essence est impliqué dans les tempéraments révélés par toutes sortes de personnes, quels problèmes sont impliqués dans les divers états que les gens révèlent, et comment échanger, pourvoir à leurs besoins et les aider afin de résoudre leurs problèmes et de leur permettre de sortir de l’état dans lequel ils se trouvent. Bref, Je n’examine que les questions qui sont liées à Mon œuvre et à la vérité.
En accomplissant Mon œuvre, la responsabilité dont Je M’acquitte envers vous est de résoudre vos problèmes. À petite échelle, cela signifie résoudre les problèmes liés à ce que votre humanité manifeste dans votre vie quotidienne ; à grande échelle, cela signifie résoudre les problèmes de vos tempéraments corrompus et vous indiquer clairement le chemin du salut. Par conséquent, Dieu incarné est venu parmi les gens non pas pour bénéficier du fait d’être honoré, adulé ou suivi par l’humanité, ni pour profiter des joies du monde humain, mais pour S’acquitter de Sa responsabilité. Il possède l’identité de Dieu et Il possède la vie de Dieu ; Il est venu parmi les gens pour accomplir l’œuvre personnelle de Dieu et S’acquitter de la responsabilité envers l’homme dont Dieu Lui-même devrait S’acquitter. Quels que soient l’étape ou le groupe de personnes au sein duquel Il Se trouve, le but fondamental de l’œuvre que Dieu accomplit lorsqu’Il interagit avec les gens est de les aider à résoudre toutes sortes de problèmes. Bien qu’il M’arrive parfois de parler de certaines questions triviales de la vie quotidienne, et que vous ayez l’impression de ne faire qu’écouter des histoires, en fait, ces questions triviales sur lesquelles J’échange avec vous soulèvent des problèmes que vous avez et des vérités que vous devriez comprendre, qui sont des choses que vous devriez résoudre et dans lesquelles vous devriez entrer. Après avoir écouté, ceux qui se concentrent sur la recherche des vérités-principes et sur la pratique de la vérité en viendront à comprendre certaines vérités et à comprendre certains principes pour se conduire et agir sans même en être conscients. Cependant, les personnes qui n’ont pas de compréhension spirituelle ne comprendront pas, même après avoir écouté, et auront même le sentiment que l’échange ne porte que sur des questions triviales et familières. En réalité, tu devrais également être capable, la plupart du temps, de tirer des leçons de ces questions triviales. En effet, quel que soit l’aspect des choses sur lesquelles nous échangeons — qu’il s’agisse de quelque chose lié à la vie quotidienne, de quelque chose qui a trait au devoir de quelqu’un, ou de quelque chose qui a trait à l’entrée dans la vie —, les principes et la compréhension sur lesquels nous échangeons ne sont pas destinés à résoudre des énigmes ou à dévoiler des mystères : notre échange utilise plutôt un langage courant pour expliquer un fait, résoudre les problèmes liés à ses pensées et à ses opinions, et résoudre les problèmes liés à la façon dont on considère toutes sortes de choses et dont on traite toutes sortes de personnes. Prenez, par exemple, le choix du style et de la couleur des vêtements. Que ce soit pour un usage quotidien ou pour la réalisation de programmes, Mes principes et Mes motivations pour choisir le style et la couleur des vêtements sont différents des vôtres. Quels sont vos principes et vos motivations ? C’est de vous habiller pour paraître beaux ou séduisants : tant que vous avez l’air charmants et que vous attirez l’attention, vous êtes satisfaits. Quelles sont Mes intentions et Mes motivations originelles ? C’est de vous faire paraître modestes, droits, et dotés d’une ressemblance et d’une dignité humaines, afin que les gens aient pour toi une certaine estime et n’osent pas te mépriser, se jouer de toi, ou nourrir des idées tortueuses ou des pensées inappropriées à ton sujet. Ce faisant, Je ne te prive pas de l’occasion de te mettre en valeur, mais Je te protège plutôt, en faisant en sorte que tu possèdes une ressemblance humaine et que tu aies l’air d’avoir une prestance droite, afin que ceux qui ont de mauvaises intentions ne trouvent aucune occasion de t’exploiter, et que ces personnes malveillantes n’osent pas profiter de toi ou te traiter comme un jouet. Elles devront te respecter. De cette manière, ton intégrité n’est-elle pas préservée ? (Si.) Pour une question aussi simple que le choix du style et de la couleur des vêtements, vous pourriez penser que Je le fais pour sauvegarder les intérêts et la réputation de la maison de Dieu, mais en fait, ce n’est vraiment pas le but principal ; le but principal est de vous protéger. Rien que sur cette petite question, Mes points de vue sont complètement différents des vôtres. Quant à la façon dont vous vous habillez et vous apprêtez dans votre vie personnelle, Je vous laisse de l’espace et vous permets de choisir librement pour satisfaire votre vanité. Ces questions reposent sur le fait que les gens en viennent à posséder une humanité normale après que la vérité a fait l’objet d’un échange et qu’ils l’ont comprise, afin qu’ils puissent parvenir à la retenue et en venir à être modestes, droits, et à avoir une ressemblance humaine. Cependant, lorsque vous apparaissez en public, Je dois examiner les choses pour vous. C’est purement pour vous protéger, pas pour vous contrôler ou vous contraindre. Quoi que vous en pensiez, c’est simplement ainsi que sont Mes principes pour faire les choses, et dans ce domaine, c’est Moi qui ai le dernier mot. Même si certains individus sont un peu insatisfaits, se sentent un peu agacés intérieurement, ou ont des réserves sur cette question, cela n’a pas d’importance ; tu comprendras plus tard. De plus, Mes choix en matière de couleur, de tissu et de style de vêtements ne sont pas conservateurs ou limités par des conventions anciennes ; Je n’ai pas de pensées ni de notions dépassées. Si tu es plus âgé, Je t’habille pour te faire paraître plus dynamique, en choisissant pour toi des vêtements aux couleurs vives afin que tu paraisses plus jeune, mais pas coquet. C’est une bonne chose pour toi ; lorsque les gens verront que, bien que tu sois plus âgé, tu sembles toujours avoir une certaine vitalité, et que tu as l’air tout à fait soigné et présentable, ils te respecteront et auront pour toi une certaine estime, garantissant ainsi que ta dignité est pleinement préservée. C’est là quelque chose à quoi vous ne penseriez pas. Il est possible que quelques individus y aient pensé, mais qui peut s’en tenir à ce principe, et qui peut maîtriser ce principe ? Vous ne pouvez vraiment pas le maîtriser, n’est-ce pas ? (En effet.) Certains d’entre vous disent : « Je suis vieux, et les personnes âgées devraient ressembler à des personnes âgées. Je dois montrer l’exemple aux jeunes et les amener à avoir pour moi une certaine estime. » Tu ne teins pas tes cheveux grisonnants, tu ne mets pas une touche de maquillage léger malgré ton teint pâle, tu ne remplaces pas tes dents de devant manquantes, ce qui fait siffler l’air à travers les espaces entre tes dents lorsque tu parles, et tu ne portes pas de vêtements aux couleurs vives, mais seulement du gris et du noir. Si bien que les gens découvrent que tu n’as absolument aucune couleur sur les joues ; tu as juste l’air maladif. Dis-Moi, que ressentent les jeunes lorsqu’ils te voient ? Lorsqu’ils s’adressent à toi, ils doivent ajouter le mot « vieux », en t’appelant « vieille sœur » ou « vieux frère ». Cela te met-il à l’aise ? Tu es réticent à l’accepter, en te disant en toi-même : « Bien que je sois un peu plus âgé que vous, suis-je vraiment si vieux ? » Qui t’a dit de te faire paraître si vieux ? Ne serait-il pas bien de choisir des vêtements avec des couleurs qui mettent en valeur ton teint ? Apprête-toi un peu pour que les gens puissent voir que tu as de la vitalité, et voir que bien que tu sois vieux en âge, tu n’es pas vieux dans ta mentalité : cela ne te vaudrait-il pas le respect ? Il y avait une personne dans la quarantaine, et lorsque Je lui ai demandé de porter une tenue rose pour une représentation, elle a dit : « Porter du rose à mon âge, ne serait-ce pas essayer de me faire passer pour plus jeune que je ne le suis ? » Son point de vue était différent du Mien. J’ai dit : « Ce n’est pas te faire passer pour plus jeune que tu ne l’es ; c’est la caméra qui l’exige. Je t’offre des conseils et Je t’aide à t’habiller pour que tu donnes l’impression d’avoir un peu de couleur sur les joues, et que tu aies l’air présentable et soigné. Si tu as le sentiment que c’est là essayer de te faire passer pour plus jeune que tu ne l’es, et que c’est ainsi que tu vois les choses, alors ne porte pas cela. Si tu te changes pour mettre une tenue démodée, tu auras immédiatement l’air d’avoir dix ans de plus. » Si tu lui dis qu’elle a l’air d’avoir dix ans de plus, elle n’en est pas heureuse, mais elle ne peut pas non plus accepter que tu essaies de la faire paraître un peu plus jeune. Cette personne n’est-elle pas assez difficile à gérer ? (Si.) Rien que dans ces questions simples, si les gens ont des pensées et des opinions correctes, ils les géreront de manière appropriée, adéquate et conformément aux principes. Cependant, les pensées et les opinions de la plupart des gens sur ces questions sont très déformées, conservatrices ou radicales, et certaines personnes se donnent même une façade. Même si Mes pensées et Mes opinions sur ces questions ne peuvent pas être appelées la vérité, elles sont au moins appropriées, adéquates et conformes à l’humanité normale. Ainsi, parfois, même sur ces petites questions, Je vous donne quelques incitations et indications à un degré ou à un autre. Si tu es attentif et que tu peux accepter des pensées et des opinions correctes, tu en viendras à saisir ces choses sans même t’en rendre compte. Si tu es inattentif, ou si tu as toujours tes propres opinions et tes propres idées, ou si tu as encore en toi beaucoup de pensées et d’opinions anciennes, traditionnelles, stupides et têtues, alors tu pourrais ne pas être capable d’assimiler ou de comprendre ce que Je dis. Mais quoi qu’il en soit, et quels que soient les aspects, tant que c’est dans ces questions qui peuvent être rencontrées dans le cadre de l’œuvre que J’accomplis, Je fais de Mon mieux pour vous en faire bénéficier, vous orienter dans la bonne direction, vous aider à corriger vos pensées et vos opinions fallacieuses, et établir toutes sortes de pensées et d’opinions correctes. Telle est Ma responsabilité. Rien que sur ce point de l’accomplissement de la responsabilité, la nature de l’œuvre accomplie par Dieu incarné est complètement différente de celle de l’œuvre accomplie par toute personne ayant un statut au sein de l’humanité, n’est-ce pas ? (Oui.)
De Mon point de vue, le travail que les humains accomplissent en rapport avec le statut consiste fondamentalement en deux choses : la première consiste à sauvegarder leur statut, et la seconde à exiger des avantages personnels. Tels sont les besoins et les exigences des humains en matière de statut. Quel que soit le travail qu’entreprend une personne ayant un statut, il ne s’agit pas de fournir la vérité ou la vie, et encore moins de montrer aux gens la direction et le chemin de la vie. Au contraire, elle s’engage dans un travail matériel ou immatériel qui consiste à gérer ou à contrôler les gens, et à les amener à accepter sa direction lorsqu’il s’agit d’un domaine professionnel ou d’un aspect de la connaissance, de la production de choses ou de divers autres domaines. Ensuite, elle utilise son pouvoir pour établir son autorité et consolider son statut, grâce auxquels elle cherche à obtenir des avantages personnels. Ces avantages se divisent en deux types : les avantages financiers et les avantages liés à la réputation. Par conséquent, la nature du travail accompli par toute personne ayant un statut parmi les gens est complètement différente de celle de l’œuvre accomplie par Dieu incarné. Elle ne pourvoit pas aux besoins des gens et ne les aide pas, et elle s’abstient encore moins d’avoir des exigences envers eux. À en juger par le statut et les avantages financiers qu’elle gagne après avoir obtenu un statut et travaillé depuis une position de statut, toute personne ayant un statut parmi les gens deviendra finalement et inévitablement une personne ayant des intérêts personnels. C’est parce que le statut qu’elle possède la sert personnellement, et que tout ce qu’elle fait, elle le fait pour le statut et les avantages ; et non pour pourvoir aux besoins des gens ou les aider. À cet égard, cela diffère totalement de ce que fait Dieu incarné. De plus, quoi que dise ou fasse aux gens une personne ayant un statut, son but ultime est d’exiger d’eux une allégeance émotionnelle, des contributions financières et des contributions de statut. Autrement dit, si elle parle bien et agit bien, et gagne le cœur des gens, en les amenant à la tenir en haute estime et à l’approuver, alors les gens auront une bonne opinion d’elle dans leur cœur : cette personne aura plus de prestige, plus de poids et une plus grande renommée, et davantage de gens se rallieront à elle et seront conquis par elle. Telle est l’allégeance émotionnelle qu’elle exige des gens. En d’autres termes, les gens l’idolâtreront davantage et l’admireront davantage dans leur cœur, et seront plus attirés et conquis par son attitude de leader, ses paroles et son comportement, ainsi que par son allure et sa manière de se conduire et d’agir. Ainsi, son statut devient plus élevé et plus assuré, ce qui consolide pleinement son statut parmi les gens. Une fois que son statut dans le cœur des gens est assuré, dans le même temps, les avantages financiers et matériels qu’elle obtient deviennent encore plus abondants. En réalité, c’est pour pouvoir obtenir plus d’avantages matériels et financiers qu’elle travaille pour assurer son statut dans le cœur des gens. Cela diffère totalement du statut que Dieu incarné possède parmi les gens et de l’œuvre qu’Il accomplit. Les gens doivent voir cela clairement. Y a-t-il une différence ? (Oui.) Tu vois, une fois que quelqu’un possède un statut et qu’il a des admirateurs, il fait beaucoup de choses pour son statut. Il soigne son image, apprend la rhétorique et dissimule complètement sa vie privée, y compris le choix de son partenaire, sa situation matrimoniale, et même sa résidence personnelle et autres détails. Il dissimule toutes ces choses et ne permet pas aux autres de les connaître. Il fait tout cela pour sauvegarder son statut et son image parmi les gens. Il a de nombreuses affaires privées qui sont gardées secrètes, qui ne sont pas dévoilées ouvertement et qui ne sont connues de personne d’autre. En public, il s’arrange pour paraître particulièrement noble, magnifique, honorable et beau, et ses paroles sont particulièrement douces et prévenantes ; il dit tout ce que les gens veulent entendre, et accomplit tout ce que les gens veulent le voir accomplir. Il se prépare minutieusement et fait toutes sortes de choses pour façonner l’image qu’il donne de lui-même. Dès qu’un scandale ou une mauvaise chose qu’il a faite fuite et parvient à la connaissance de ses admirateurs, il fait tout son possible pour se justifier et sauver les apparences, en imaginant tous les moyens possibles pour étouffer l’affaire. Certaines de ces personnes se réinventent même complètement, en imaginant tous les moyens possibles pour maintenir leur image dans le cœur des gens. Son but en faisant tout cela est de maintenir son statut parmi les gens ; une fois que son statut parmi les gens est maintenu, alors les choses matérielles, l’argent et les plaisirs qu’il poursuit sont tous préservés également. Par conséquent, quoi qu’il fasse, que ce soit en public ou en privé, tout cela est extrêmement trompeur. Tu ne sauras jamais ce qu’il pense dans son cœur, quelle est la nature de son humanité et de son caractère, ou quels sont véritablement ses points de vue et ses choix concernant diverses choses. Tu n’entendras jamais ce qu’il pense vraiment. Même s’il fait de nombreux changements et sacrifices pour ses admirateurs et son public, il le fait à l’encontre de ses véritables intentions. Pourquoi agit-il ainsi à l’encontre de ses véritables intentions ? C’est pour maintenir son statut. C’est parce qu’il sait que s’il révèle publiquement son vrai visage aux yeux des gens, il perdra de nombreux admirateurs, et qu’il sera également détesté, abandonné et maudit par eux. Lorsqu’il perdra ses admirateurs, son statut subira un déclin désastreux, et immédiatement après, l’argent, les avantages, les plaisirs et les choses matérielles qu’il poursuit, et même toutes les conditions favorables et le traitement généreux que lui accorde son statut, disparaîtront tous. Par conséquent, il fait tout son possible pour préserver son image et maintenir son statut. Il paiera n’importe quel prix et recourra à n’importe quel moyen pour maintenir son statut et son image : certains changent de sexe, d’autres ont recours à la chirurgie esthétique, d’autres cachent leur mariage, et d’autres encore commettent même des meurtres en secret ; il est prêt à tout. Et pourtant, parmi les gens, ce qu’il fait aux autres, et ce que les autres peuvent obtenir de lui, est pratiquement dénué de toute direction positive ou de tout apport positif. Le rôle qu’il joue parmi les gens consiste simplement à satisfaire la vanité des gens et à assouvir leurs ambitions et leurs désirs, en rassemblant les gens autour de son nom et sous son pouvoir, pour ensuite les induire en erreur et les dépouiller impitoyablement sur les plans émotionnel, mental et financier. C’est pourquoi Je dis que toute personne ayant un statut est fondamentalement une personne ayant des intérêts personnels. C’est là une façon gentille de le dire ; Je ne veux rien dire de plus dur que cela. Vous pouvez le comprendre par vous-mêmes. Ainsi, avec toute personne qui a un statut, tu pourrais avoir l’impression, en la voyant, que son style de discours est extraordinaire, et qu’elle est gracieuse, élégante et charismatique, et tu pourrais grandement l’idolâtrer. En particulier, certaines personnes du sexe opposé pourraient même vouloir se consacrer à elle. Ce sont là autant de signes que l’on a été induit en erreur et qu’on a subi un lavage de cerveau. Ne parlons pas de sa vie en coulisses, de sa véritable humanité et de son attitude envers les choses positives : il n’est pas nécessaire de découvrir ces choses. Si tu voulais vraiment te dévouer à elle, une fois que tu commencerais à vivre avec elle, tu serais abasourdi. À ce moment-là, tu saurais qu’elle n’est pas aussi noble et extraordinaire que tu le croyais dans ton cœur ; tu ne l’idolâtrerais plus, et tu la traiterais comme une personne ordinaire. Avec votre stature actuelle, est-il nécessaire d’en arriver là ? (Non.)
Lorsque les personnes ayant un statut dans la société apparaissent en public, lors de séances de dédicaces, de conférences de presse ou de spectacles en direct, les gens les acclament et placent de grands espoirs en elles. Certaines personnes leur serrent même la main une fois et ne veulent plus jamais se laver les mains de toute leur vie, et d’autres les serrent dans leurs bras une fois et décident de ne jamais se marier pour le reste de leur vie. Ne pensez-vous pas que ces personnes sont tout à fait stupides ? (Si.) Tu décides de ne jamais te marier pour elles, mais si un jour tu les croises dans la rue et que tu leur dis bonjour, t’accorderaient-elles la moindre attention ? (Non.) Ce sont des personnes ayant un statut, des personnes honorables, des individus de la classe supérieure ; à leurs yeux, tu n’es rien. Penses-tu vraiment qu’elles t’apprécient lorsqu’elles te donnent leur autographe, te serrent la main et te serrent dans leurs bras ? Tu as tort ; tu es trop naïf ! Quand elles ont besoin de toi, tu es un trésor pour elles ; quand elles n’ont pas besoin de toi, tu n’es qu’une mauvaise herbe, ou, pourrait-on dire, tu n’es rien. Toute personne ayant un statut dans la société, même le fonctionnaire du rang le plus bas, est hors de ta portée en tant que simple citoyen. Peu importe que tu sois un adulte ou que tu sois capable : à ses yeux, tu n’es qu’un moins que rien ; elle ne te prend pas du tout au sérieux. Tel est le vrai visage des personnes ayant un statut dans la société. Par conséquent, si l’on considère leur nature-essence, les gens dans le monde humain qui appartiennent à la classe de ceux qui ont le pouvoir et le statut sont fondamentalement tous des personnes ayant des intérêts personnels. Ils ne placent aucun grand espoir en toi et n’assument aucune responsabilité quelle qu’elle soit, et encore moins donnent-ils quoi que ce soit ou font-ils des contributions gratuitement ; il va sans dire qu’ils ne te fournissent rien. Ils veulent juste exiger des choses de toi : que tu les idolâtres, les admires et les suives sur le plan émotionnel, pour ensuite obtenir de toi des avantages financiers et matériels. Une fois qu’ils ont obtenu des avantages et que leur statut est assuré, si tu veux être leur copain, être leur ami et être sur un pied d’égalité avec eux, seront-ils d’accord ? (Non.) Si tu essaies de les forcer à accepter, que penses-tu qu’ils feront ? (Ils se retourneront ouvertement contre toi.) Voyant que tu ne leur es plus d’aucune utilité, ils te rejetteront, te diront de « dégager » et même t’insulteront, en disant que tu es un immonde mendiant. Tu serais abasourdi, n’est-ce pas ? (Oui.) C’est précisément parce que les humains considèrent le statut de cette façon, et précisément parce que le statut leur apporte diverses conditions avantageuses ou des avantages en abondance, qu’ils considèrent le statut comme très important et qu’ils y tiennent énormément. Cependant, ce que toute personne ayant un statut au sein de l’humanité fait, ce n’est pas de s’acquitter d’une responsabilité envers l’humanité, ce n’est pas une forme d’apport, et ce n’est pas gratuit ; au contraire, il y a des buts et des exigences à cela. Chaque mot qu’elle prononce depuis sa position de statut a un but, et tout ce qu’elle fait vise également à atteindre un certain objectif ; bien sûr, c’est pour obtenir de plus grands avantages de ta part, voire pour te saigner à blanc. Ce qu’elle te fait, c’est fondamentalement pour t’induire en erreur, t’engourdir et t’exploiter. Pour le dire de la manière la plus simple et la plus directe qui soit, c’est pour te faire vider tes poches. Vider tes poches pour quoi faire ? Pour acheter ses billets, acheter ses produits, acheter ses marchandises, et lui donner les choses dont elle a le plus besoin. Ainsi, une fois qu’une personne a un statut, les avantages suivent naturellement. Lorsque les gens ont un statut et se trouvent dans une position de statut, il leur est facile d’induire les autres en erreur, et il leur est également facile d’utiliser leur statut à leur avantage pour faire des choses. En tant que membre de l’humanité, parce que tu idolâtres le statut, il est très facile pour toi d’être induit en erreur, mis sous emprise et incité par des personnes ayant un statut ou par des personnes se trouvant dans des positions de statut, incité à faire ceci et cela. Surtout ces stars et ces célébrités de grande renommée dans la société : lorsqu’elles crient depuis la scène : « Comment allez-vous tous ? Ça fait longtemps ! », leurs admirateurs dans le public agitent des bâtons lumineux, et ils crient et hurlent, devenant fous. À quel point deviennent-ils fous ? Certaines personnes ont des larmes qui coulent sur leur visage sur-le-champ, et d’autres s’évanouissent sur place et sont immédiatement transportées aux urgences. Rien que pour ces quelques mots, rien que pour avoir écouté ces quelques chansons et regardé cette unique prestation, ils perdent la tête de cette façon, et se comportent comme des malades mentaux. Dirais-tu que ces personnes sont stupides ? (Oui.) Alors, continueront-elles à assister à ces spectacles par la suite ? (Oui.) N’est-ce pas là être induit en erreur ? Les billets pour ce genre de spectacle sont probablement assez chers. Tu paies tout cet argent, et elles se contentent de chanter quelques chansons et de sautiller un peu sur scène. Cela vaut-il la peine de dépenser tout cet argent ? Ne te fais-tu pas arnaquer ? Certaines personnes forcent même leurs parents à débourser de l’argent pour acheter des billets pour le concert de leur célébrité préférée ou pour acheter ses produits dérivés. Si leur famille est pauvre et n’en a pas les moyens, elles traitent leurs parents d’inutiles et d’incompétents. Leurs parents n’y peuvent rien ; c’est simplement la tendance dans la société actuelle. Après avoir été ainsi réprimandés par leurs enfants, certains parents se sentent même tout à fait inférieurs et n’osent pas admettre devant les autres qu’ils sont les parents d’untel. Cela n’est-il pas causé par les tendances de la société ? (Si.) Alors, comment cette tendance s’est-elle formée ? Elle s’est formée parce que les pensées et les opinions de l’humanité sur le statut, la gloire et le gain sont devenues de plus en plus malveillantes, et se sont finalement développées avec cette tendance malfaisante jusqu’à aujourd’hui, nuisant à des générations et des générations de personnes. Que font aux autres ces personnes qui ont un statut ? Quelles sont les paroles qu’elles crient aux gens depuis leurs hautes positions ? Que transmettent-elles aux gens ? Elles transmettent des pensées et opinions fallacieuses et malveillantes ; elles transmettent des tendances malfaisantes ; ce qu’elles transmettent, ce ne sont que des choses négatives. À la fin, tu t’empresses toujours volontiers de dépenser ton argent pour leurs billets et leurs produits, et si tu ne peux pas les acheter, tu pleures même en secret et tu te sens inférieur. N’est-ce pas là te rabaisser volontairement ? (Si.) Voilà le monde tel qu’il est ; voilà l’humanité telle qu’elle est. Au sein de l’humanité, les tendances malfaisantes prévalent toujours, et ces tendances malfaisantes se développent et évoluent aussi constamment. Quelle que soit leur évolution, il y a toujours un groupe de personnes ayant un statut, du pouvoir et du prestige qui se trouvent à l’avant-garde des tendances malfaisantes. Qu’arrivera-t-il finalement à ceux qui sont à la tête de cette avant-garde ? Je ne le dirai pas ; vous pouvez y réfléchir par vous-mêmes.
Le but de l’échange sur ces paroles est, d’une part, de te permettre de savoir ce qu’est le statut, et d’autre part, de te faire connaître et comprendre la différence entre le statut que possède Dieu incarné et le statut que possèdent les humains. Ceux-ci sont d’une nature et d’une essence complètement différentes. Le statut de Dieu incarné est déterminé par Son essence et Sa vie ; ce n’est pas une position, il ne Lui est pas donné par l’humanité, et ce n’est pas quelque chose qu’Il a gagné parce que les humains L’ont élevé après qu’Il a acquis des connaissances et des théories et accumulé une expérience de vie suffisante dans la société. Le statut de Dieu incarné est déterminé par Son identité, et Son identité est déterminée par Sa vie et Son essence. Bien qu’Il ait une telle identité et une telle essence, Il n’agit pas avec arrogance, n’opprime pas les gens, ne les attire pas à Lui, n’a pas d’exigences envers l’humanité et ne se pose pas en maître sur les gens, comme le font ceux qui ont un statut de premier plan au sein de l’humanité. Bien entendu, Dieu incarné n’est pas une personne ayant des intérêts personnels. Il n’a jamais exigé d’avantages de la part de ceux qui Le suivent, pas même des avantages financiers et matériels. Naturellement, Il n’a pas non plus exigé de rémunération de la part de ceux qui Le suivent. Au contraire, Il s’acquitte constamment de Sa responsabilité et accomplit Son œuvre avec Son identité et depuis Sa position, en fournissant toutes les vérités dont ont besoin ceux qui Le suivent. Bien entendu, pendant la période où Dieu incarné accomplit Son œuvre et s’acquitte de Sa responsabilité, Il n’interpelle pas les gens depuis une position élevée comme le font les soi-disant personnes de statut au sein de l’humanité, et Il ne Se place pas non plus dans une position élevée pour créer une certaine atmosphère, faire grand étalage ou Se donner en spectacle, afin de gagner le cœur des gens et de les amener à faire Son éloge, et ainsi de suite. Dieu, dans Son identité de Dieu incarné, ne fait aucune de ces choses. Son identité et Son statut sont déterminés par Sa propre essence ; ils ne sont pas le résultat des éloges des humains, ni le résultat d’un quelconque vote de l’humanité. Alors, comment ont-ils vu le jour ? C’est seulement parce que Dieu exprime la vérité et dévoile ces mystères que l’homme en vient à savoir que cette chair est Dieu Lui-même, possédant l’identité et le statut de Dieu. Certaines personnes disent : « Pourquoi Dieu témoigne-t-Il de Lui-même ? » C’est parce que l’humanité ne connaît pas Dieu, et n’est capable que de résister à Dieu et de Le condamner, et c’est donc seulement par l’expression de la vérité par Dieu que Sa propre identité et Son propre statut peuvent faire l’objet d’un témoignage – même si une personne reçoit un peu d’éclairage du Saint-Esprit, elle ne sera pas nécessairement capable d’en témoigner clairement –, Dieu doit témoigner de Lui-même pour atteindre le résultat souhaité. Le fait de compter sur l’humanité pour témoigner de Dieu peut-il permettre d’atteindre le résultat escompté ? (Non.) Et pourquoi cela ? (L’homme ne connaît tout simplement pas Dieu.) C’est exact ; c’est parce que l’humanité ne connaît pas Dieu : personne ne Le connaît. Par conséquent, Dieu S’est fait chair, Il est devenu le Fils de l’homme, et a commencé à apparaître et à œuvrer, en interpellant l’humanité afin que chacun entende les déclarations et les paroles de Dieu. Le Saint-Esprit a alors commencé à œuvrer, rassemblant les gens, puis Dieu a commencé à parler aux gens et à œuvrer parmi eux. Au début, quelques individus ne pouvaient pas l’accepter ; ils avaient des notions sur Dieu incarné et ne Le connaissaient ni ne Le comprenaient. Cependant, le Saint-Esprit accomplit une grande œuvre, et Dieu Lui-même soutient Sa propre œuvre. À travers ces années de paroles et d’œuvre, les gens n’en sont-ils pas venus à reconnaître l’identité et le statut de Dieu dans une certaine mesure ? (Si.)
Beaucoup de gens croient en Dieu depuis de nombreuses années tout en n’ayant toujours aucune connaissance de Lui – et tout en ayant de nombreuses notions et de nombreux produits de l’imagination, ou des impuretés de la volonté humaine, concernant Son identité et Son statut, en particulier –, et pourtant, du fait que Dieu a parlé et œuvré, S’est acquitté de Sa responsabilité envers les gens et S’est dépensé pour eux au cours de toutes ces années, un résultat peut déjà être constaté. Savez-vous quel est ce résultat ? (Je pense que ce résultat est que les gens ont été conquis par les paroles de Dieu, et qu’ils ont dû reconnaître l’essence de Dieu.) Il est exact que les gens ont été conquis. Bien que les gens aient encore du chemin à parcourir avant d’être gagnés par Dieu, ils ont déjà été conquis par Lui. Alors, quelle est la preuve que les gens ont été conquis ? Tout au début, lorsque Dieu a témoigné que cette personne est Dieu incarné, beaucoup de gens avaient des notions, étaient réfractaires et n’étaient pas disposés à reconnaître ou à accepter ce fait. Aujourd’hui, cependant, vous tous – y compris ceux d’entre vous qui, au départ, ne voulaient pas du tout reconnaître que cette personne est Dieu, Dieu incarné – êtes capables de vous asseoir, pleins de patience et d’anticipation, et de M’écouter échanger calmement et sérieusement. Cela seul suffit à prouver que les gens ont été conquis par Dieu, n’est-ce pas ? (Oui.) Il y a plus de dix ans, lors de Mes réunions et de Mes échanges avec vous, après que J’avais parlé pendant environ quarante minutes, il y avait beaucoup de gens qui ne pouvaient plus rester assis tranquillement. Certains allaient aux toilettes, d’autres buvaient de l’eau, d’autres bavardaient à voix basse, et d’autres encore bâillaient et s’étiraient. Pratiquement plus de soixante pour cent des gens étaient tout agités. Ils ne pouvaient pas comprendre ce que Je disais, ne pouvaient pas le saisir et ne pouvaient pas l’assimiler. Dites-Moi, n’était-ce pas fatigant pour Moi d’échanger avec vous ? Je voyais que votre stature était trop petite, et que vous ne pouviez pas rester assis tranquillement pour écouter des sermons : n’étiez-vous pas comme des enfants de maternelle qui ne pouvaient pas assimiler ce qu’on leur disait ? J’ai donc dû être patient, et échanger avec vous et vous guider patiemment. Plus tard, à mesure que les gens écoutaient davantage et comprenaient certaines choses, et commençaient à s’intéresser à la vérité, progressivement, il y a eu de moins en moins de gens qui chuchotaient entre eux, et de moins en moins de gens qui bâillaient et s’étiraient. Pendant les réunions, la plupart des gens pouvaient désormais écouter les sermons avec une attention soutenue ; ils pouvaient rester assis tranquillement et les assimiler, et saisir les bases de la voie de la vie. Il y a aussi un autre bon indicateur : lorsque Je parle d’un aspect des vérités-principes, beaucoup de gens s’empressent de prendre des notes. En entendant des paroles importantes et cruciales, ils les notent rapidement afin de pouvoir les méditer par la suite. C’est merveilleux ! Ces personnes ont vraiment une capacité de compréhension ; elles ont commencé à faire des efforts pour la vérité et savent se concentrer sur la réalité. Que ce soit dans Mon échange habituel ou lorsque Je discute avec les gens, tant que le contenu implique les vérités-principes, les gens écoutent et prennent des notes sérieusement ; c’est un bon indicateur. Comme tu peux le voir, tout au long de ce parcours, étape par étape, les états des gens se sont de plus en plus améliorés. De plus, comme on peut le voir dans les vidéos de témoignages d’expérience et les films produits par la maison de Dieu, beaucoup de gens ont vécu de véritables expériences depuis le moment où ils ont commencé à faire leur devoir jusqu’à aujourd’hui. Alors, quel a été le plus grand gain des gens ? C’est qu’ils peuvent considérer et expérimenter toutes sortes de choses sur la base des diverses vérités sur lesquelles J’ai échangé au fil des ans. Ils ont tous compris certaines vérités et sont capables de résoudre certains problèmes ; ils ont acquis une certaine compréhension et connaissance des intentions de Dieu, ils en sont venus à se soumettre à Dieu, et des changements se sont produits dans leurs tempéraments-vies. N’est-ce pas là ce qu’ils ont gagné ? (Si.) Avant, lorsque vous avez commencé à écouter des sermons, vous ne pouviez pas rester assis tranquillement. Certaines personnes disaient que c’était peut-être dû au fait que vous étiez jeunes. En réalité, ce n’est pas le cas ; même les personnes dans la quarantaine et la cinquantaine ne pouvaient pas rester assises tranquillement, parce qu’elles ne pouvaient pas comprendre et que cela les dépassait. Elles sentaient que chaque mot qu’elles entendaient était juste, mais dès qu’elles entendaient quelque chose qui ne correspondait pas à leurs notions, elles ne pouvaient pas l’accepter intérieurement, et alors elles commençaient à s’avachir, à se balancer ou à chuchoter entre elles, sans la moindre ressemblance humaine normale. J’ai donc dû parler avec patience. J’ai parlé pendant tant d’années, abordant petit à petit toutes sortes de questions, permettant à chacun d’en saisir les bases. Bien que beaucoup de gens n’aient pas beaucoup d’expérience concernant l’entrée dans la vie aujourd’hui, et que la plupart du temps ils n’aient aucune entrée dans la vie, quel est, à tout le moins, le sentiment qu’ils éprouvent ? Ils ont commencé à s’intéresser à la vérité et en ont pris conscience, et ils ont développé une certaine affection pour la vérité dans leur cœur. Ils ont une certaine conception de la vérité et des choses positives, une certaine conception de la manière de se conduire, une certaine conception de l’action conforme aux vérités-principes, et une certaine conception de la manière d’atteindre le salut. Si bien qu’ils peuvent rester assis tranquillement et assimiler les choses lorsqu’ils écoutent des sermons. Avoir une conception de ces choses signifie qu’ils ont été conquis par ces paroles et ces vérités. Ils ont reconnu que ces paroles sont la vérité, reconnu qu’il y a une différence entre les choses positives et négatives, et reconnu que tout ce que Dieu dit et fait est la vérité, et que tout cela est dans le but de sauver l’homme. Tu vois, pour que les gens passent de l’incapacité de rester assis tranquillement à la capacité de rester assis tranquillement et de reconnaître que les paroles de Dieu sont la vérité et que tout ce que Dieu fait est le salut : combien d’années a-t-il fallu pour faire un tel bond en avant ? Combien de paroles ai-Je dû prononcer, et combien de travail ai-Je dû accomplir ? Rien que pour l’œuvre que J’ai accomplie sur l’homme – exposer son essence corrompue, changer ses pensées et ses opinions, résoudre ses tempéraments corrompus, l’aider à comprendre la vérité et à atteindre la soumission à Dieu, l’amener sur la bonne voie pour atteindre le salut –, combien de paroles ai-Je dû prononcer pour atteindre ces résultats ? Dis-Moi, un humain aurait-il pu accomplir cette œuvre ? Qui, parmi ceux qui ont un statut, pourrait accomplir cette œuvre ? (Personne ne pourrait le faire.) D’une part, l’homme ne peut pas le faire. D’autre part, même si une personne parlait et agissait, et que les paroles qu’elle prononçait étaient toutes correctes et que d’autres s’y intéressaient, si le Saint-Esprit n’œuvrait pas, tant de gens écoutant et prêchant les paroles de cette personne pourraient-ils atteindre les résultats que nous avons aujourd’hui ? (Ce ne serait pas possible ; cela ne pourrait pas toucher le cœur des gens.) Les paroles de Dieu et l’Esprit de Dieu œuvrent de concert pour accomplir cette œuvre. Dieu incarné parle et œuvre en coordination avec l’Esprit de Dieu, tandis que l’Esprit de Dieu se coordonne simultanément avec les paroles exprimées par Dieu incarné pour guider et éclairer les gens dans leur vie quotidienne. La combinaison de ces deux aspects a permis d’atteindre les résultats que nous avons aujourd’hui, ainsi que les résultats qui seront atteints à l’avenir. Dis-Moi, le statut de cette personne ordinaire – Dieu incarné – n’est-il qu’un statut ? Non. Son statut n’est pas une sorte de position. Ce n’est pas le symbole de l’image noble ou du pouvoir de quelqu’un, comme les humains pourraient l’entendre. Qu’est-ce donc, alors ? (C’est un symbole de l’essence de Dieu.) Son statut est un symbole du fait qu’Il possède la vérité, la voie et la vie. Dis-Moi, lorsque tout être humain corrompu ayant un statut fait des choses, a-t-il la coopération du Dieu du ciel ? (Non.) Par conséquent, le statut de Dieu incarné n’est pas un statut au sens simple du terme, mais plutôt un symbole de l’identité, de l’essence et de la vie de Dieu. Qu’est-ce que Je veux dire par là ? Que tu ne devrais pas traiter Dieu incarné comme tu traiterais n’importe quelle personne ayant un statut dans le monde. Lorsque tu traites avec des personnes ayant un statut dans le monde, tu utilises des philosophies des relations mondaines pour les fréquenter. Tu dois faire des courbettes devant elles, lire entre les lignes et observer leur expression, et dire des choses gentilles pour leur plaire ; tu ne peux pas parler honnêtement, tu ne peux faire preuve d’aucune force, tu ne peux pas leur voler la vedette, et ainsi de suite ; sinon, elles te répriment ou te font souffrir. Cependant, lorsque tu fréquentes Dieu incarné et que tu interagis avec Lui, ce à quoi tu dois adhérer, ce sont les vérités-principes. Si tu Le fréquentes et interagis avec Lui selon les vérités-principes et que tu peux Le traiter correctement, alors même si tu ne prends pas Son statut au sérieux, que tu ne Le tiens pas en haute estime, que tu ne Le vénères pas ou que tu ne L’admires pas, et que tu ne Le flattes pas et ne Lui fais pas de courbettes, Il te traitera tout de même correctement, n’est-ce pas ? (Oui.) Vous dites « Oui », mais parvenez-vous vraiment à traiter Dieu incarné selon les vérités-principes ? (J’ai l’impression que je n’y parviens pas encore ; je peux seulement m’efforcer d’y arriver.) Vous devez travailler dur pour vous efforcer d’y arriver. Le point le plus important est que vous devez poursuivre la vérité, et chercher les vérités-principes en toutes choses ; alors vous parviendrez progressivement à le faire. Si tu te concentres sur la vérité, tu sentiras que bien que Dieu incarné possède ce statut particulier, Il est complètement différent des personnes ayant un statut parmi l’humanité corrompue. Lorsque tu réaliseras cela, et que tu reconnaîtras qu’Il est quelqu’un doté d’une essence divine et de l’identité de Dieu, tu Le traiteras selon les vérités-principes. Tu auras de l’amour et du respect pour Lui dans ton cœur, et tu Le traiteras ouvertement et honnêtement. Dans le même temps, tu seras également obéissant et soumis depuis la position d’un être créé ; tu souhaiteras être ainsi, et ce sont les manifestations que tu auras. Si tu ne réalises pas cela, tu te diras toujours : « Regarde le style qu’ont les personnes ayant un statut dans la société ; partout où elles vont, elles sont entourées par la foule. Elles sont instruites et parlent de manière raffinée. Leur apparence, leur style vestimentaire et leur présentation leur donnent un air de grande classe, et leurs expressions ainsi que leur démarche sont gracieuses. Un seul regard suffit pour dire que ce ne sont pas des personnes ordinaires. Et regarde l’organisation dont elles disposent : elles ont des assistants personnels pour les aider dans leur vie et leur travail, des équipes de chefs cuisiniers personnels pour leurs repas, des équipes de secrétaires personnels pour écrire des articles pour elles, et des équipes de conseillers et de groupes de réflexion avec qui discuter des questions importantes. Elles ont des chauffeurs personnels pour leurs sorties, et des pilotes personnels lorsqu’elles doivent prendre l’avion, et elles séjournent dans des hôtels étoilés partout où elles vont. Ce sont là des arrangements de première classe. Puisque Dieu a un statut, pourquoi ne reçoit-Il pas un tel traitement ? S’Il recevait un tel traitement, nous qui Le suivons ne gagnerions-nous pas aussi en prestige ? Qu’on déroule le tapis rouge pour Lui dans n’importe quel pays où Il se rend, et que de nombreuses personnes fassent la queue pour L’accueillir dans n’importe quel endroit qu’Il visite : quel prestige ce serait là ! » Lorsque tu gagneras la connaissance de Dieu, tu n’auras plus ces exigences ni ces pensées.
Bien que Dieu incarné vive parmi l’humanité corrompue, Il n’est pas un membre de l’humanité corrompue, de sorte qu’Il n’a pas les besoins qu’ont les humains corrompus pour ce qui est des choses telles que la prétendue position et le statut. Pourquoi n’a-t-Il pas les besoins qu’ont les humains corrompus ? Parce qu’Il ne partage pas les mêmes points de vue que les humains corrompus sur le statut et la prétendue « valeur » de chacun. Il n’a pas subi de traitement ni été corrompu comme l’ont été les humains corrompus, et Il ne partage pas les mêmes pensées et opinions que les humains corrompus sur la hiérarchie et la jouissance du statut. Ainsi, pour Moi personnellement, Je n’ai pas ces choses dans Mon cœur quand il s’agit du statut et de la valeur de chacun. Tout ce qu’il y a dans Mon cœur, c’est simplement le plaisir d’être avec les gens comme en famille, de parler des questions de la vie et du travail, et de parler des diverses difficultés des gens. Je n’aime pas faire grand étalage de quoi que ce soit, et J’aime encore moins la prétendue élégance. Je vous l’ai dit à maintes reprises, et c’est quelque chose dont vous vous souvenez peut-être : dans Ma propre vie, Je n’ai pas de servantes personnelles, d’assistants personnels ou de secrétaires personnels. Je n’ai rien de tout cela. Regardez ces personnalités de haut rang dans la société ; elles ont des gens qui font leur lessive, des gens qui préparent leur repas et leurs font des pâtisseries, ainsi que des chauffeurs personnels. Elles n’ont besoin de s’occuper de rien dans leur vie ; il y a des gens qui gèrent spécialement les choses pour elles. Plus quelqu’un est haut placé, plus son organisation est étendue. Même un maire ou un gouverneur de province ordinaire possède une résidence officielle de maire ou de gouverneur, sans parler de ceux qui sont encore plus haut placés. Dieu incarné a-t-Il une résidence officielle ? (Non.) Alors, ai-Je demandé à l’Église de M’en fournir une ? (Non.) Je n’ai pas demandé à l’Église de Me fournir une résidence officielle, Je n’ai pas non plus demandé qu’on M’assigne une escorte ou des gardes, et J’ai encore moins eu d’autres exigences. La seule chose, c’est que les personnes de l’équipe de relecture lissent la formulation de Mes sermons et de Mon échange, les compilent sous forme de texte et les distribuent. Elles peuvent être considérées comme du personnel spécialisé au service de l’œuvre, mais elles font leur devoir ; elles ne font pas les choses pour Moi personnellement. C’est là le travail de l’Église. Alors, vous ai-Je jamais importuné avec Mes affaires personnelles ? (Non.) Faire Ma lessive, cuisiner pour Moi, nettoyer Ma chambre, Mes déplacements personnels : vous ai-Je jamais importuné avec ces choses ? Ai-Je jamais demandé à l’Église de Me fournir des servantes personnelles ou des assistants personnels ? Je n’ai jamais eu de telles exigences. Dites-Moi, le fait de ne pas avoir de telles choses Me contrarie-t-il ? Cela Me rend-il triste ? Devrais-Je vous faire des reproches et vous dire que vous êtes dépourvus de conscience ? Je ne vous ai jamais fait de reproches sur de telles questions, et J’ai encore moins eu la moindre exigence envers vous. Je M’occupe de Ma propre nourriture, de Mes vêtements, de Mon logement et de Mes déplacements. D’habitude, Je M’habille de façon décontractée, et lors des réunions, Je porte un costume formel ; c’est aussi simple que possible. Je donne rarement Mes vêtements au nettoyage à sec ; ils sont tout simplement tous lavés à la main ou à la machine. Quand J’ai un chien, ce n’est pas une race de luxe. La plupart des gens suivent et imitent ce que les personnalités de renom et les personnes ayant un statut dans le monde mangent, portent et utilisent. Trouves-tu que Je suis comme eux ? Quand certaines personnes voient la race de chien que possède une célébrité, elles veulent avoir la même. Les non-croyants ont tous ce point de vue ; même pour avoir un chien, ils suivent les tendances et doivent avoir une race de luxe, le genre de chien que les célébrités ont possédé. Le chien que J’ai n’est qu’un chien ordinaire. Tant que le chien a bon caractère, qu’il est affectueux et loyal, obéissant, qu’il comprend les choses, qu’il s’entend bien avec les gens et qu’il ne se complaît pas dans le confort, c’est très bien. Certaines personnes disent : « Ne serait-il pas tellement facile pour Toi d’avoir une race de luxe ? » Ce serait très facile, mais Je n’aimerais pas cela. Je ne Me renseigne jamais sur ce que les personnes célèbres portent ou utilisent, et Je ne fais aucun effort pour le savoir. Je ne suis pas comme certaines personnes qui, une fois qu’elles ont un statut, se disent : « Je suis aussi une personnalité de renom maintenant. Je dois copier tout ce que les personnalités de renom mangent, portent, utilisent, et les voitures dans lesquelles elles roulent quand elles sortent. Je ne peux pas être à la traîne. » Je n’ai jamais mis d’efforts dans ces choses. Je ne sais pas si Je suis une personnalité de renom, et Je M’en moque. En tout cas, dans tout ce que Je fais – dans tous les aspects, tels que Ma vie quotidienne et Mes frais professionnels –, J’ai Mes propres principes, Mes propres besoins, Mon propre éventail de choix et Ma propre norme. Cette norme consiste simplement à être tout à fait ordinaire et très simple ; être dans la moyenne suffit amplement. Tant que Ma tenue, Ma présentation, Ma nourriture, Mon logement et Mes déplacements sont tels que les gens M’accordent du respect lorsqu’ils les voient, et qu’à tout le moins J’ai l’air d’une personne digne et droite, c’est suffisant ; c’est aussi simple que cela. Quant à savoir si les gens Me tiendront en haute estime, et quel statut J’aurai dans leur cœur, après avoir vu Ma façon de M’habiller, de Me coiffer et Mon apparence, rien de tout cela ne M’importe. Pensez-vous que J’aie des exigences excessives en matière de statut ? (Non.) C’est quelque chose que vous ne pouvez pas concevoir et que vous ne pouvez pas percer à jour. Bref, J’exige seulement que vous parveniez à croire ce que Je vous dis. En soi, cela est très difficile pour toi. Tu sais par toi-même ce qu’il y a dans ta propre tête et ce que tu penses. Être capable de croire ces paroles que J’ai prononcées, de les accepter comme la vérité, et de les accepter comme un fait, est très difficile pour toi. Sur quel fondement cela doit-il être édifié ? Cela doit être édifié sur le fondement de la confiance, n’est-ce pas ? (Oui.) Telles sont Mes pensées et Mes opinions sur le statut, et telles sont Mes manifestations correspondantes. Bien que Je n’aie pas les attributs habituels du statut qui sont vantés aux yeux de l’homme ou que l’homme exige, cela n’affecte pas du tout l’œuvre que J’accomplis, ni ne M’affecte dans l’accomplissement de Ma responsabilité envers vous. Je ne Me mettrais jamais en valeur pour vous amener à Me tenir en haute estime par souci du statut. Il s’avère que vous avez écouté des sermons jusqu’à présent et que vous vous en sortez toujours très bien, et à en juger par vos manifestations actuelles, vous vous développez tous dans une direction positive. Par conséquent, poursuivre le statut, l’image et les attributs du statut est inutile. Seule la vérité peut conquérir l’homme, et seule la vérité peut changer l’homme. Les paroles de Dieu peuvent changer l’humanité et peuvent également tout créer. D’une part, c’est le résultat obtenu par la puissance des paroles de Dieu et l’autorité des paroles de Dieu. D’autre part, c’est aussi le résultat obtenu par l’œuvre de l’Esprit de Dieu. L’homme n’a rien dont il vaille la peine de se vanter ; c’est que les paroles de Dieu sont bonnes, que la vérité est bonne, et que l’œuvre de Dieu et l’œuvre que l’Esprit de Dieu a accomplie sur l’homme sont tout simplement trop bonnes. Puisque Dieu accomplit Son œuvre de cette manière et atteint ce résultat dans l’homme, pouvez-vous voir que l’expression « les paroles de Dieu sont le salut pour l’homme » est vraie ? (Oui.) Dieu est fidèle, les paroles de Dieu ne sont jamais vaines, et Dieu est également tout-puissant : peu importe à quel point Dieu incarné semble insignifiant, ou le peu de force qu’Il semble avoir, cela n’a pas d’importance ; rien de tout cela ne peut affecter le fait qu’Il exprime la vérité, ni affecter les résultats que Ses paroles atteignent dans l’homme. Bien que Dieu incarné puisse sembler très insignifiant en apparence, qu’Il puisse paraître normal et concret, et qu’Il puisse être méprisé par l’homme – et que l’homme puisse même développer des notions et de l’hostilité envers Lui à tout moment –, comme Il possède l’essence de Dieu et la vie de Dieu, la vérité qu’Il exprime est pleinement capable de conquérir l’homme. En définitive, Il est également capable d’amener l’homme devant Dieu, et de le débarrasser de ses tempéraments corrompus afin qu’il puisse être gagné par Dieu, en accomplissant le plan de gestion de six mille ans de Dieu et menant ce plan à son terme. Par conséquent, le statut, l’image et d’autres choses de ce genre concernant Dieu incarné n’ont pas d’importance. Qu’est-ce qui importe ? (Que Dieu incarné ait l’essence de Dieu ; qu’Il soit la vérité, la voie et la vie, et qu’Il puisse exprimer les paroles de Dieu.) Ce qui importe, c’est que ce Dieu incarné a non seulement le statut de Dieu, mais qu’Il possède également l’identité et l’essence de Dieu. Il peut exprimer les paroles de Dieu, et Ses paroles sont capables de conquérir l’homme, de sauver l’homme et de perfectionner l’homme, en lui permettant ainsi d’être complètement gagné par Dieu. Voilà ce importe le plus.
Le fait d’échanger sur ces thèmes relatifs à Dieu incarné aide-t-il l’homme à connaître Dieu ? (Oui.) Quel que soit le thème sur lequel J’échange avec vous, y compris les divers thèmes concernant Dieu incarné, ce n’est jamais pour vous amener à M’admirer et à Me vénérer, pour ensuite vous forcer à accepter la souveraineté de Dieu et à accepter le contrôle de Dieu, en vous contraignant afin que vous fassiez ce que Dieu dit. Vous devez comprendre Mon attitude envers vous. Chaque fois que Je vous fournis un aspect de la vérité, J’échange clairement à ce sujet afin que vous puissiez le comprendre, puis le méditer et en faire l’expérience par vous-mêmes. Ceux qui ont la volonté d’accepter la vérité et qui aiment les choses positives essaieront d’accepter petit à petit ces points de vue et ces affirmations sur lesquels J’échange, puis de pratiquer selon ces paroles pour résoudre les difficultés et les problèmes dans leur propre vie. Si quelqu’un n’est pas disposé à accepter la vérité et à accepter les choses positives, et sent simplement dans son cœur que ces paroles sont bonnes sans jamais réellement les pratiquer – et qu’il préfère les stocker dans son cerveau comme une sorte de théorie sans approfondir la chose –, nous ne condamnons pas ces personnes. Quelle est la raison pour laquelle nous ne les condamnons pas ? D’une part, les gens ont le droit de choisir le chemin qu’ils empruntent. D’autre part, il se peut que certaines personnes soient vraiment jeunes en ce moment, avec une petite stature et des fondations superficielles. Elles doivent subir un grand épurement et de grandes tribulations, et passer par des épreuves majeures dans la vie, avant de pouvoir réfléchir aux choses positives et à la vie humaine. Pour d’autres personnes, ce n’est peut-être pas parce qu’elles sont jeunes, mais parce qu’elles n’ont pas expérimenté suffisamment de choses et ne se sont pas encore éveillées. Elles n’ont absolument aucune conception des choses positives et des choses négatives, ni de la poursuite de la vérité pour atteindre le salut. En d’autres termes, leur esprit n’a pas encore été ouvert, et elles ne connaissent pas le but et la signification de la croyance en Dieu. Elles pensent simplement que croire en Dieu est une forme de cérémonie religieuse, que croire en Dieu est une bonne chose, que croire en Dieu signifie juste être quelqu’un de bien et ne pas faire de mauvaises choses, et que cela leur permet également d’avoir une bonne destination et un bonne issue : c’est aussi simple que cela dans leur esprit. Ainsi, elles n’ont aucune conception de la poursuite de la vérité ou des choses positives et des choses négatives. Peut-être certaines de ces personnes feront un pas en avant après avoir expérimenté certaines choses particulières, et qu’elles seront capables d’accepter la vérité et d’accepter les choses positives, et de véritablement changer de cap. Pendant ce temps, il existe d’autres personnes encore qui n’ont jamais connu d’épreuves majeures, ou qui restent particulièrement intransigeantes même après en avoir fait l’expérience : elles ne changent jamais véritablement de cap, elles restent incapables d’accepter la vérité et d’accepter les choses positives, et elles aiment suivre systématiquement leur propre volonté et faire ce qui leur plaît dans leur façon d’agir, en ne satisfaisant que leurs propres désirs. Par conséquent, ce groupe de personnes finira par échouer à faire un pas en avant et ne gagnera pas la vérité. Indépendamment de ce que les gens expérimentent pendant leur période de croyance en Dieu, ceux qui peuvent accepter la vérité seront finalement capables d’atteindre le salut. Ceux qui ne peuvent pas accepter la vérité ne se repentiront finalement jamais véritablement, et n’accepteront ni ne se soumettront jamais véritablement à la vérité. Ces gens-là croient en vain, et au bout du compte, ne seront pas capables d’atteindre le salut. Il se peut qu’ils accomplissent de bonnes actions tout en faisant leur devoir pendant cette période ; dans ce cas, ils pourront tout au plus survivre à la fin. Quant à Moi, Mon attitude envers vous est que Je ferai de Mon mieux pour échanger avec vous sur divers aspects de la vérité, dont la vérité relative à Dieu incarné, sous de multiples angles et perspectives. La vérité sur la manière d’aborder le statut, dont nous venons de parler, est destinée à vous aider à comprendre comment vous devriez aborder le statut et à vous aider à établir les pensées et les opinions correctes sur le statut. Mes pensées et Mes opinions sur le statut, ainsi que Mon mode de vie, découlent de Mon identité particulière. Alors, Mes pensées et Mes opinions sur le statut, qui sont le résultat de Mon identité particulière, sont-elles la vérité ? Sont-elles des choses positives ? Sont-elles ce que les humains corrompus doivent posséder pour atteindre le salut ? Sont-elles ce que les êtres créés devraient posséder ? (Oui.) Comme ce que J’ai abordé correspond à des vérités et des choses positives, quelle que soit l’identité avec laquelle J’aborde ce statut, et quelle que soit Mon attitude, vous devriez accepter ces paroles comme étant la vérité. Ce sont Mes pensées et Mes opinions, mais elles sont la vérité, vous devriez donc les accepter, les assimiler, et aborder le statut selon les points de vue corrects. Mon but en parlant de ces thèmes et en échangeant sur ce contenu avec vous est de vous permettre de comprendre un aspect de la vérité. Je ne parle pas de ces choses pour Me justifier ou Me défendre, et Je le fais encore moins pour vous faire savoir que Je suis différent des autres ou que Je suis une personne extraordinaire. Si vous réalisez simplement que Dieu incarné n’a aucune corruption, que Dieu incarné n’est pas un membre ordinaire de l’humanité, et qu’Il est une personne particulière, alors ce n’est pas entièrement la vérité que Je veux que vous compreniez. Quel que soit le contenu sur lequel J’échange, et quels que soient les exemples spécifiques mobilisés, au bout du compte, tout revient à vous aider à comprendre la vérité. Tout ce que Je vous fournis et ce sur quoi J’échange avec vous tourne autour des de points de vue sur la manière d’aborder toutes sortes de choses. Mon exigence envers vous est que vous soyez capables de comprendre et d’accepter les pensées et les opinions correctes, et de reconnaître et d’abandonner ces pensées et opinions incorrectes. C’est-à-dire que vous devez être capables de discerner les choses positives ainsi que les choses négatives, d’accepter les choses positives et d’abandonner les choses négatives. À en juger par les thèmes relatifs à la manière d’aborder le statut sur lesquels J’ai échangé, diriez-vous que Mes pensées, Mes opinions, Mes principes et Mes méthodes relatifs au statut sont des choses positives ? Sont-ils en accord avec la vérité ? Sont-ils des vérités-principes auxquels vous devriez vous conformer ? (Oui.) Si vous M’avez compris, alors Je n’ai pas prononcé ces paroles en vain. Quelles sont les pensées et les opinions des non-croyants sur le statut ? Y a-t-il des aspects de celles-ci qui soient en accord avec la vérité ou avec l’humanité ? Quelle est l’essence de leurs pensées et de leurs opinions sur le statut ? Est-elle méprisable et malveillante ? (Oui.) Leurs pensées et leurs opinions sont toutes égoïstes, méprisables et malveillantes ; elles sont corruptrices et dévastatrices pour tout le monde. Que tu aies un statut parmi les gens ou non, si ce que tu acceptes, ce sont ces pensées et opinions fallacieuses, alors même si tu as un statut, tu es l’une des victimes de ces pensées et opinions ; même si tu es une personne ayant des intérêts personnels, tu l’une de leurs victimes ; même si tu appartiens à la classe dirigeante, tu es l’une de leurs victimes. Que signifie être une victime de ces pensées et opinions ? Cela signifie que tu es aussi quelqu’un qui a été corrompu et dévasté par de telles pensées et opinions, et par de telles tendances malfaisantes. C’est parce que ce que tu acceptes, ce sont des pensées et des opinions fallacieuses et malveillantes, et parce que non seulement tu les acceptes, mais que tu les appliques également, que tu es l’une de leurs victimes. Alors, comment peut-on sortir de cette corruption et de cette dévastation, et éviter d’en subir davantage les conséquences néfastes ? Il n’y a qu’un seul moyen, et c’est d’accepter les pensées et les opinions correctes. Quelles pensées et opinions correctes ? Les pensées et les opinions sur la manière d’aborder le statut correctement : ne pas être dominé ou lié par le statut, ne pas utiliser le statut pour rechercher un gain personnel, ne pas utiliser le statut pour dévaster et corrompre les autres ou exploiter les autres – ne forcer les autres à rien faire. Quand tu as un statut, dans tout ce que tu fais, tu es capable de chercher les vérités-principes, d’abandonner tes intérêts personnels, et même de te rebeller contre les commodités et les conditions favorables que le statut t’apporte et de les rejeter. Au lieu de profiter des avantages du statut, tu es capable de t’acquitter de tes responsabilités, en t’acquittant des responsabilités que tu devrais assumer selon le statut que tu détiens. Bien que le contenu de ces quelques phrases ne soit pas grand-chose, les mettre en pratique n’est pas chose facile pour les humains corrompus. Quand tu n’as pas de statut, tu as le sentiment que « ne pas profiter des avantages du statut » est juste une question de faire ce qui est dit, et que c’est facile à concrétiser. Mais quand tu possèdes un statut, « ne pas profiter des avantages du statut » ne consiste plus seulement à suivre une prescription. Cela exige que tu renonces à des choses, cela exige que tu te rebelles, cela exige que tu abandonnes des choses, et cela exige que tu pratiques selon les principes de pratique corrects, en traitant tout le monde avec justice et en traitant chaque question avec justice et objectivité. Quand tu dois mettre cette parole en pratique, cela touche à tes intérêts. Quand tu n’as pas de statut, tu dis : « Je ne profite pas des avantages du statut ; je ne suis pas disposé à profiter des avantages du statut. » N’importe qui peut prononcer ces paroles. Mais quand tu es en position de profiter des avantages du statut, les abandonner et chercher seulement à bien faire ton devoir pour rendre à Dieu Son amour n’est plus si simple, n’est-ce pas ? (En effet.) Cela revient à savoir si tu aimes la vérité et si tu peux te rebeller contre la chair.
Ce sur quoi nous venons d’échanger concernait le thème de la manière dont Dieu incarné traite le statut. Maintenant que nous avons fini d’échanger sur la façon dont on devrait considérer le statut, échangeons sur la façon dont on devrait considérer la souffrance. C’est un sujet dont les gens parlent souvent entre eux. La façon dont chacun considère la souffrance a trait à ses pensées et à ses points de vue, ainsi qu’à ses principes de pratique. Comment les gens considèrent-ils la souffrance ? La souffrance est une chose que les gens rencontrent et dont ils font l’expérience fréquemment dans leur vie ou dans le cadre de leur croyance en Dieu, et c’est aussi un thème dont ils discutent souvent. La plupart des gens associent la souffrance à leur capital personnel, à leur position et à leur statut, ainsi qu’à leur destination future. Par conséquent, lorsqu’ils souffrent, la plupart des gens ont certaines pensées, et ils y attachent une grande importance. En particulier, quelles épreuves on a subies, quel genre de souffrance on a endurée, combien de temps on a souffert, combien d’autres personnes sont au courant de sa souffrance, combien d’autres personnes l’ont vue et combien d’autres personnes la reconnaissent : ce sont là autant de questions qui préoccupent grandement les gens. De plus, la façon dont on peut utiliser la souffrance pour gagner un statut dans le cœur des autres, la façon dont on peut l’utiliser pour obtenir les choses que l’on désire, telles que des avantages, du prestige, un statut, la haute estime des autres et la gloire personnelle, et même la façon de gagner l’affection, la reconnaissance, l’acceptation et le souvenir de la maison de Dieu ou de Dieu à travers la souffrance : ce sont là également des choses sur lesquelles les gens se concentrent dans leur cœur. Par conséquent, la question de la souffrance a plus de poids dans le cœur des gens que le fait de pratiquer la vérité. Alors, comment exactement devrait-on considérer la souffrance d’une manière qui soit correcte et conforme aux vérités-principes ? Comment est-ce que Je considère la souffrance ? Au fil des ans, lorsque J’ai échangé avec vous, et au cours de Mes interactions quotidiennes avec vous, ai-Je jamais parlé des épreuves que J’ai subies, de la durée de Ma souffrance, du but et de la signification de Ma souffrance, ou de Mes sentiments après avoir souffert ? D’après vos souvenirs, ai-Je jamais parlé de ces sujets ? Y a-t-il une quelconque trace de cela dans des textes écrits, ou dans les enregistrements audio des sermons, ou dans les paroles que vous avez entendues ? (Non, pas d’après nos souvenirs.) Un jour, J’ai entendu dire parmi vous qu’une année, pendant le Nouvel An chinois, Je n’avais nulle part où aller et étais sans foyer où retourner, que les frères et sœurs ne M’avaient pas hébergé, et que plus tard J’avais erré dans les rues ; on disait que J’avais enduré cette souffrance. Cela s’est-il réellement produit ? (Dieu a dit dans un sermon précédent que Tu n’as jamais vécu cela. C’était une histoire que les gens faisaient circuler.) Moi-même, Je n’étais même pas au courant de cela. Comment pourrais-Je être au courant de quelque chose dont Je n’ai jamais fait l’expérience ? Ce que J’ai fait, c’est clarifier cette affaire, n’est-ce pas ? Cette situation ne s’est tout simplement jamais produite. Donc, pour autant que vous vous en souveniez, Je ne parle fondamentalement pas de souffrance, n’est-ce pas ? (Oui.) En ce qui concerne la question de la souffrance, la plupart des gens croient que la souffrance est une très bonne forme de pratique pour acquérir du capital personnel, gagner la haute estime des autres et les amener à avoir une impression favorable de soi-même ; ils croient que c’est la pratique la plus fondamentale impliquée dans la croyance en Dieu. Indépendamment de la façon dont les gens la considèrent, écoutez maintenant quelles sont Mes pensées et Mes points de vue sur la question de la souffrance.
Il y a plusieurs sortes de souffrances. Le genre de souffrance le plus courant est celui des gens qui endurent une certaine souffrance pour protéger leur propre statut, pour maintenir leur prestige parmi les autres, et pour gagner de bonnes perspectives et une bonne destination. Cela inclut le fait de se coucher tard et de se lever tôt dans l’accomplissement de ses devoirs, et de ne pas manger de la bonne nourriture ou de ne pas bien s’habiller. Il y a aussi des gens qui renoncent à leur famille et à leur carrière pour prêcher l’Évangile et faire leurs devoirs. Non seulement le gouvernement les arrête et les persécute, mais leurs familles ne les comprennent pas et vont même jusqu’à les persécuter et les entraver. Certains conjoints menacent même de divorcer, et il y a aussi les commérages, les calomnies et les rumeurs de leurs proches. Ils ont enduré beaucoup de souffrances. Cependant, afin d’obtenir de bonnes perspectives et une bonne destination, et pour préserver leur statut et leur prestige, peu importe combien ils souffrent ou à quel point leur souffrance est grande, les gens qui souffrent de cette manière continuent à faire le travail comme d’habitude, sans jamais abandonner. Bref, les gens de cette sorte souffrent pour leur statut et leur prestige, et pour leurs perspectives et leur destination. Ils courent çà et là loin de chez eux pendant de longues périodes, recevant un accueil glacial de la part des autres, et étant ostracisés et incompris par les autres, endurant beaucoup de souffrances que les personnes ordinaires n’endurent pas. Dites-Moi, y a-t-il une quelconque valeur à souffrir pour son statut et son prestige ou pour ses perspectives et sa destination ? (Non.) Dieu S’en souvient-Il ? (Non.) Leur seul but en souffrant est de faire en sorte que les dirigeants et les ouvriers, ainsi que les frères et sœurs, les tiennent en haute estime et les admirent, afin que les frères et sœurs les élisent à nouveau comme dirigeants lors de l’élection suivante. Ils traitent la souffrance comme le but de leur poursuite. Pour préserver leur statut, ils sont prêts à endurer n’importe quel genre de souffrance. Ils renoncent à leurs perspectives et carrières mondaines, et quittent même leurs environnements de vie supérieurs, endurant beaucoup de souffrances. Après que les personnes de ce type ont enduré cette souffrance, elles s’en vantent partout, en échangeant souvent sur la façon dont elles ont souffert pendant les réunions ou lorsqu’elles émondent les autres. Leur but en faisant cela est très simple : il s’agit simplement de sauvegarder leur propre fierté et de protéger leur propre statut et leur vanité. Ainsi, la souffrance qu’ils endurent n’a aucune valeur. Ils n’en viennent pas à se connaître eux-mêmes à travers cette souffrance, et ils deviennent encore moins capables de pratiquer la vérité. Ce genre de souffrance ne vaut même pas la peine d’être évoqué. Certaines personnes souffrent juste pour leur statut et leur réputation, et pour leurs perspectives et leur destination. Elles supportent de trimer de toutes les manières possibles pour protéger leur statut et leur réputation, et peuvent endurer n’importe quel genre de souffrance afin de gagner des bénédictions. Cependant, elles ne s’avancent jamais pour faire un peu de travail ou dire un seul mot en faveur du travail de la maison de Dieu, pour défendre les intérêts de la maison de Dieu, ou défendre les intérêts des frères et sœurs. Même si faire cela ne nécessitait aucune souffrance ou ne prenait qu’une seule phrase, elles ne pourraient pas le faire. Par conséquent, toute la souffrance endurée par les personnes de ce type est vaine, et Dieu ne l’approuve pas. Les personnes de ce type sont de purs pharisiens hypocrites ; ce sont des personnes qui induisent les autres en erreur et qui sont détestées et abandonnées par Dieu. Pour leur statut, elles peuvent se lever tôt et se coucher tard pour faire leurs devoirs, et peuvent endurer la souffrance et la fatigue. Elles peuvent travailler de longues heures sans s’arrêter, ou même ne prendre aucun jour de congé tout au long de l’année. Elles courent çà et là avec empressement juste pour leur propre statut, et tout ce qu’elles disent sert à protéger leur propre statut, leur fierté et leur réputation. Lorsque quelqu’un fait quelque chose qui va véritablement à l’encontre des arrangements de travail de la maison de Dieu, elles ne le critiquent jamais, et encore moins ne l’arrêtent. Ainsi, leur souffrance est purement pour le bien de leur propre réputation et de leur statut, et pour leurs intérêts personnels. Non seulement Dieu ne S’en souvient pas, mais elle est également condamnée. En particulier, elles utilisent la souffrance comme un capital personnel avec lequel elles font fréquemment la morale aux autres et essaient de marchander avec Dieu, en espérant que Dieu verra leur souffrance et leur donnera une bonne évaluation. Elles testent aussi régulièrement Dieu pour voir s’Il est satisfait de leur souffrance et si elles peuvent obtenir des bénédictions pour la souffrance qu’elles ont endurée. Par conséquent, d’après la nature de la souffrance de ces personnes-là, non seulement Dieu ne S’en souvient pas, mais elle est même condamnée ; et non seulement ce n’est pas une sorte de bonne action, mais c’est une sorte d’acte malfaisant. Les personnes de ce type se vantent fréquemment de la distance qu’elles ont parcourue et de combien elles ont souffert pour faire le travail de l’Église et leurs devoirs, ainsi que des maladies graves qu’elles contractent et de la quantité de médicaments qu’elles doivent prendre. Lorsqu’elles prennent des médicaments, elles le font souvent devant les frères et sœurs afin que ceux-ci les voient les prendre. Elles conçoivent des moyens de faire savoir à plus de gens la quantité de travail qu’elles ont accompli, combien elles ont souffert, et quel prix elles ont payé, et qu’elles ne prennent des médicaments qu’après s’être rendues malades par surmenage. Elles font cela pour que les gens les tiennent en haute estime, les admirent et les vénèrent. Les personnes de ce type ne sont-elles pas répugnantes ? (Si.) Ainsi, la souffrance de ces personnes-là ne vaut pas un centime ; elle est écœurante. Il est même vrai qu’une grande partie des personnes de ce type ne peut faire aucun travail réel. Elles font juste le travail pour la forme, afin de faire illusion aux yeux des autres. Elles ne disent pas un seul mot ni ne font une seule chose susceptible d’offenser qui que ce soit. Dès qu’il est question du travail de l’Église, elles ne soufflent mot ni ne font une once de travail. Lorsqu’elles rencontrent quelqu’un qui cause des interruptions et des perturbations dans le travail de l’Église, elles ne traitent pas cette personne selon les principes, mais agissent en fonction de leurs sentiments. Si elles voient quelqu’un qu’elles n’aiment pas causer des interruptions et des perturbations dans le travail, elles s’expriment un peu et font un petit quelque chose, profitant de l’occasion pour se mettre en valeur et accumuler du capital personnel, et le moment venu, elles essaient de s’en attribuer le mérite et d’être récompensées. Mais si celui qui cause des interruptions et des perturbations dans le travail est quelqu’un qu’elles aiment ou quelqu’un qui les soutient, non seulement elles ne le dénoncent ni ne l’arrêtent, mais elles s’en accommodent, le protègent et le couvrent, en utilisant la belle excuse selon laquelle : « Sa stature est petite, nous devons donc faire preuve de patience et le soutenir. » En réalité, c’est pour protéger leur propre statut qu’elles essaient de n’offenser personne. Malgré cela, elles veulent quand même se servir de leur souffrance pour que les gens les tiennent en haute estime et se servir de leur souffrance pour protéger leur propre statut. Certaines personnes font souvent semblant d’être très occupées. Lorsqu’elles mangent, elles trempent délibérément un peu de riz ou un petit pain cuit à la vapeur dans de l’eau bouillie nature et l’accompagnent de quelques légumes marinés, et se rendent à une réunion juste après avoir fini de manger, en faisant voir aux frères et sœurs qu’elles peuvent vraiment endurer des difficultés. Elles portent toujours le même vêtement, ne le lavant pas même quand il est sale, et elles disent aux autres : « Regardez, je suis tellement occupé que je n’ai même pas le temps de manger ou de faire ma lessive ! » Certaines personnes bavardent oisivement avec d’autres et perdent du temps tout en faisant leurs devoirs, et prétendent pourtant qu’elles tiennent une réunion et échangent avec eux. On dirait qu’elles sont occupées à faire leurs devoirs du matin au soir, et elles dorment même affaissées sur l’ordinateur la nuit alors qu’elles devraient se reposer. Elles font cela pour que les gens voient combien elles souffrent et à quel point le prix qu’elles paient en faisant leurs devoirs est élevé. Elles ont régulièrement les cheveux ébouriffés et le visage sale, et elles passent même de longues périodes sans se changer, sans laver leurs vêtements ou sans prendre de douche, juste pour faire savoir aux gens combien elles souffrent et à quel point elles sont prêtes à payer un prix. Dites-Moi, quelle valeur y a-t-il à endurer cette souffrance ? N’est-ce pas juste une façade ? (Si.) Une partie du travail dans la maison de Dieu est un peu prenante, mais pas au point de laisser les gens avec les cheveux ébouriffés, le visage sale et sans aucune ressemblance humaine, n’est-ce pas ? Certaines Églises ont des conditions de vie relativement médiocres, mais pas au point que les gens n’y mangent que des petits pains cuits à la vapeur et des légumes marinés tous les jours, non ? C’est peut-être le cas dans quelques endroits spécifiques, mais il est impossible que la plupart des endroits soient ainsi. Peu importe à quel point le travail de la maison de Dieu devient intense, à tout le moins, vous devez maintenir huit heures de sommeil réparateur : ce n’est pas comme si vous ne pouviez même pas dormir huit heures, n’est-ce pas ? Cela exclut toute circonstance spéciale et occasionnelle qui pourrait persister pendant un jour ou deux. En Chine continentale, certains membres du peuple élu de Dieu prennent la fuite pour éviter l’arrestation et la persécution par le régime de Satan. Parfois, ils dorment et se reposent dans des grottes, des meules de foin et des étables. Ce sont des circonstances spéciales. Après être allés à l’étranger, si les gens créent délibérément des « environnements de souffrance » et s’« entraînent » délibérément à souffrir, ne sont-ils pas fondamentalement des moines ascètes ? Pourquoi les appellerions-nous ainsi ? Parce que tout ce qu’ils font, ce n’est qu’endurer délibérément une certaine souffrance, se conformer à certains règlements et discipliner leur corps, après quoi ils ont le sentiment d’avoir changé. Ils se vantent ensuite devant les autres de l’intensité des souffrances endurées, espérant émouvoir à la fois le Ciel et les gens ordinaires, et cherchent ainsi du prestige et des avantages pour eux-mêmes, et à obtenir la bonne destination qu’ils désirent. Ce chemin est impraticable. Lorsque Dieu détermine l’issue de quelqu’un, Il ne regarde jamais combien il a souffert ou s’il a trimé et apporté de grandes contributions, et Il ne regarde jamais non plus son âge. Sur quoi Dieu Se base-t-Il pour déterminer l’issue des gens ? Il Se base sur le fait que les gens ont ou non la vérité. Si tu te concentres uniquement sur la souffrance mais que tu n’as pas gagné la vérité, alors peu importe combien tu as souffert, cela aura été en vain. Si tu souffres sans principes, et que tu te crées aussi des difficultés et souffres délibérément, alors tu es juste destiné à souffrir. Ta souffrance n’est pas digne de pitié ; tu te l’es attirée toi-même. Dieu n’a pas demandé à l’homme de souffrir. Dieu juge et châtie l’homme, et éprouve et épure l’homme, non pas pour le faire souffrir, mais pour le sauver de ses tempéraments corrompus. Une grande partie de la souffrance que l’homme endure est causée par ses tempéraments corrompus ; l’intention de Dieu n’a jamais été de faire souffrir l’homme.
Dieu a créé les cieux, la terre et toutes choses pour l’humanité : le soleil, la lune et les étoiles, la lumière du soleil, l’air, le sol, l’eau, les quatre saisons, ainsi que toutes sortes de choses matérielles nécessaires à la vie et à la survie de l’humanité. Il y a des choses à manger, à boire, à utiliser et à regarder ; toutes sortes de choses vivantes à travers les quatre saisons sont fournies en abondance, n’est-ce pas ? Il y a des céréales, des légumes, des fruits et des noix, des choses qui poussent sur les arbres et dans le sol ; toutes sortes de choses matérielles différentes sont très abondantes, avec une offre complète de chaque saveur et de chaque couleur. Dieu veut que l’homme bénéficie de la provision qui vient de Lui ; la provision que l’homme reçoit de Dieu est riche et abondante, et l’homme s’en nourrit. Comme tu peux le voir, ce que les êtres créés reçoivent du Créateur est riche et abondant, infini et inépuisable. Dieu est tout à fait disposé à laisser l’homme bénéficier de tout cela, et les êtres créés devraient légitimement bénéficier de tout cela, qui est fourni par le Créateur. Ce dont les êtres créés bénéficient de la part de Dieu, ce sont des bénédictions, et non des souffrances. L’intention originelle de Dieu en créant l’humanité n’était pas de faire souffrir l’homme, mais de faire en sorte que l’homme bénéficie de la provision qui vient de Dieu pendant qu’il fait l’expérience du voyage de la vie. Les diverses sortes de créatures vivantes et de choses vivantes créées par Dieu sont fournies en abondance ; rien ne manque. Cela inclut des choses à entendre : regarde comment Dieu a même pensé au gazouillis des oiseaux et au chant des grillons pour l’homme. C’est-à-dire que Dieu a pensé à tout ce qui apporte contentement, réconfort et tranquillité au monde intérieur de l’homme. Ce que Dieu a préparé pour les êtres créés est fourni en abondance. Lorsque les êtres créés bénéficient de tout ce que Dieu leur a accordé, ils bénéficient de bénédictions. Ces personnes qui sont comme des moines ascètes croient que Dieu veut juste faire souffrir l’homme, qu’Il ne veut tout simplement pas que l’homme bénéficie de bénédictions, que même si les conditions le permettent, Il ne laisse pas l’homme en bénéficier, mais fait juste souffrir l’homme. Elles croient que Dieu est heureux, satisfait et a atteint Son but lorsque l’homme est confronté à une souffrance et à une fatigue extrêmes. Dis-Moi, les personnes de ce type ne nourrissent-elles pas de mauvaises intentions ? N’est-ce pas là une interprétation déformée des intentions de Dieu ? (Si.) D’où vient cette idée ? Elle vient de Satan, n’est-ce pas ? (Oui.) Dieu a créé toutes choses, mais Satan ne le reconnaît pas. Il ne sait pas comment les gérer ou les entretenir, et il ne veut pas que toutes ces choses vivantes continuent d’exister. Il les ruine et les détruit donc afin que l’homme ne puisse pas bénéficier de tout ce que Dieu a créé. Il induit l’homme en erreur et le corrompt afin que l’homme ait une bonne impression de lui, et pour que l’homme le vénère et le tienne en haute estime. Satan n’en fait qu’à sa tête et s’oppose à Dieu en toutes choses. Dieu permet à l’humanité de bénéficier de tout cela, tandis que Satan prive l’humanité du droit d’en bénéficier, ne laisse pas l’humanité en bénéficier, et fait juste souffrir l’homme. Dieu laisse l’humanité gérer toutes choses et bénéficier de toutes choses, tandis que Satan ruine toutes choses. Il ignore l’existence de toutes choses, méprise l’existence de toutes choses, condamne l’existence de toutes choses, et pousse délibérément l’homme à rechercher la souffrance. Regarde les lois que Dieu a ordonnées pour l’homme : quand le soleil se couche et qu’il fait nuit, on devrait reposer son corps. La fatigue d’une journée de labeur est soulagée par le repos. Après s’être reposé pendant une nuit, on retrouve sa force physique et on est plein d’énergie. Le lendemain, quand le soleil se lève, on se sent revigoré et on commence une autre journée de labeur. C’est une loi tellement merveilleuse ! Certaines personnes ne respectent pas cette loi. Elles ne commencent à travailler que lorsqu’il fait nuit, et veillent jusqu’à quatre ou cinq heures du matin avant d’aller dormir, en cherchant à inverser le rythme de travail et de repos. Dieu dit que lorsque le soleil se couche et que la lune se lève, l’homme devrait arrêter son labeur pour la journée, se détendre progressivement et commencer à se reposer ; il devrait travailler ou se reposer selon les lois qui régissent le mouvement du soleil, de la lune et des étoiles, et ne devrait pas aller à l’encontre de cette loi. Ces personnes qui « souffrent » s’obstinent à faire exactement le contraire. Quand elles devraient se reposer, elles ne dorment pas ; elles veillent tard délibérément, et deviennent même particulièrement excitées. C’est quand les autres dorment le plus profondément qu’elles sont le plus occupées, qu’elles souffrent et s’épuisent. Ensuite, quand il est temps de travailler pendant la journée, ont-elles encore de l’énergie ? Leur énergie peut-elle encore soutenir une journée de travail ? (Non.) Elles n’ont d’autre choix que de dormir une heure ou deux avant de se lever pour continuer à travailler. Le matin, quand les autres mangent, elles dorment. Pendant la journée, quand les autres travaillent normalement, elles somnolent et sont vaseuses. Mais la nuit, quand les autres se reposent, elles se revigorent et commencent à travailler et à s’affairer. N’est-ce pas là inverser le rythme de travail et de repos ? N’est-ce pas anormal ? (Si.) Et pourtant, elles se sentent tout à fait satisfaites d’elles-mêmes, pensant que personne d’autre ne peut endurer autant de souffrances qu’elles, que les autres ne sont que des gens ordinaires. À minuit, quand les autres sont sur le point de se reposer, elles disent même : « Tu te reposes si tôt ? » L’autre personne répond : « Il est minuit ; il est déjà très tard. En plus, je n’ai plus d’énergie ; l’efficacité de mon travail en pâtira, et je n’obtiendrai pas de bons résultats. Quand il est temps de se reposer, nous devons nous reposer. » Elles disent : « Aller dormir à minuit, c’est trop tôt ! Je commence à travailler à minuit et je ne vais pas dormir avant quatre ou cinq heures du matin. » Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans leur tête, n’est-ce pas ? Non seulement elles se tourmentent elles-mêmes, mais elles contraignent aussi les autres. Quand les autres se reposent à minuit, elles vont jusqu’à les juger, en disant : « Tu te complais dans le confort charnel et tu n’as pas la détermination de souffrir. Puisque Dieu t’a donné un mandat si important, tu dois travailler tard dans la nuit et souffrir ; tu dois veiller au moins jusqu’à deux heures du matin avant d’aller dormir. Ce n’est qu’ainsi que tu seras dévoué à ton devoir. » Si quelqu’un veille jusqu’à deux heures du matin avant d’aller dormir, aura-t-il encore l’énergie de faire ses devoirs pendant la journée ? (Non.) Selon les lois naturelles qui régissent le corps humain, si quelqu’un va dormir à deux heures du matin, il ne peut pas se lever avant sept ou huit heures du matin. Après s’être levé, il est physiquement épuisé, mentalement vaseux, ses jambes sont enflées et il se sent mal de partout. Même s’il fait une sieste l’après-midi, son corps ne récupère toujours pas, parce qu’il est allé à l’encontre des lois ordonnées pour l’homme par Dieu, n’est-ce pas ? (Oui.) Non seulement ces personnes souffrent ainsi elles-mêmes, mais elles exigent aussi que les autres souffrent tout comme elles. Si les autres ne font pas les choses à leur manière, elles trouvent une base théorique pour les condamner. Les gens confus qui sont de petite stature et n’ont pas de discernement sont ainsi contraints ; ils suivent le mouvement, en se forçant à rester éveillés petit à petit, en arrivant progressivement au point où ils se reposent après deux heures. Ils vont même jusqu’à se dire : « Avoir la détermination de souffrir n’est vraiment pas facile. Nous devons apprendre à endurer, apprendre à nous appuyer sur la pure persévérance, apprendre à nous rebeller contre la chair, et apprendre à aller à l’encontre des lois naturelles. Si notre somnolence est vraiment insupportable, nous devons pratiquement nous torturer pour empêcher notre chair de dormir. Ce n’est qu’ainsi que l’on sera dévoué au mandat de Dieu et que l’on aura la détermination de souffrir, et seules les personnes qui font cela peuvent atteindre le salut ! » Regardez, cet élan qui est le leur : n’est-il pas à peu près le même que celui des moines et des nonnes dans les temples ? (Si.) Tout comme les moines ascètes, ils ne savent qu’endurer la souffrance ; comprendre la vérité, pratiquer la vérité et atteindre le salut sont complètement absents de leur cœur. Ces gens-là peuvent-ils atteindre le salut, alors ? Ne sont-ils pas perdus ? (Si.) Comment cela se produit-il ? C’est le résultat du fait d’avoir subi un lavage de cerveau par des pensées et des points de vue erronés, d’avoir été influencés et dévastés par des pensées et des points de vue erronés. Tout cela est causé par le fait que les gens ne comprennent pas la vérité ; c’est causé par le fait qu’ils sont profondément affectés par des pensées et des points de vue erronés et qu’ils sont incapables de pratiquer selon les vérités-principes. Alors, en fin de compte, est-ce que ce sont les autres qui t’induisent en erreur et te corrompent, ou est-ce Satan qui t’induit en erreur et te corrompt ? Bref, les pensées et les points de vue erronés que l’homme accepte viennent de Satan, et non de Dieu ; ce sont des choses négatives, et non la vérité. En apparence, il semble que tu aies accepté certaines pensées et certains points de vue d’autres personnes. Cependant, en fait, ces pensées et ces points de vue ne viennent pas de Dieu, mais de Satan. En apparence, on dirait que d’autres personnes te parlent, mais en fait, c’est Satan qui t’inculque ces points de vue. Les points de vue inculqués à l’homme par Satan ne sont-ils pas également propagés par l’homme ? Si tu ne comprends pas la vérité et ne peux pas défendre les vérités-principes, alors tu finiras par être induit en erreur. Une fois induit en erreur, tu seras tout comme les moines ascètes, ne sachant que souffrir et te conformer aux règlements tous les jours, tout en continuant à penser que tu pratiques la vérité. À la fin, tu seras puni et tu mourras sans avoir rien gagné. Endurer ce genre de souffrance te semble-t-il en valoir la peine ? (Non.) Où le fait d’endurer une telle souffrance mène-t-il finalement les gens ? (En enfer.) Ils finissent en enfer, où ils se présentent à Satan. Dieu voulait-Il d’eux ? (Non.) Ces gens-là ont enduré tant de souffrances et se croyaient si dévoués à Dieu, comment ont-ils fini par se présenter à Satan à la fin ? Pourquoi Dieu ne voulait-Il pas d’eux ? Est-ce dommage ? (Non.) En croyant en Dieu, si les gens se concentrent uniquement sur le fait de se conformer aux règlements et de souffrir, s’ils poursuivent uniquement le fait de gagner des bénédictions mais ne poursuivent pas la vérité, s’ils ne peuvent pas se soumettre à Dieu, s’ils vivent encore selon des tempéraments sataniques et sont encore de Satan, alors peu importe combien de telles personnes souffrent, il leur sera impossible d’atteindre le salut. Tout cela est déterminé par le chemin que les gens empruntent eux-mêmes.
Quand certaines personnes voient quelqu’un avec une grande détermination à endurer la souffrance – indépendamment du fait que la souffrance que cette personne endure soit significative ou non –, elles désirent particulièrement devenir une personne capable d’endurer la souffrance. En particulier, elles désirent devenir le genre de personne qui peut discipliner son corps, se rebeller contre sa propre chair et se rebeller contre les désirs extravagants de la chair ; elles ont une admiration particulière pour ceux qui sont capables de souffrir. Le genre de personne qu’elles désirent devenir semble être quelqu’un qui est détaché de la vie mondaine et vit en vase clos, sans ambitions, ni désirs humains, ni passe-temps, centres d’intérêt ou même choix personnels – quelqu’un qui n’a rien de tout cela et qui est libre de tout désir et de toute envie. Elles admirent particulièrement les personnes de ce type dans leur cœur, en disant : « Comment se fait-il qu’elles n’aient pas de motivations égoïstes ? Comment se fait-il qu’elles n’aient ni préférences ni désirs personnels, et qu’elles soient si capables de souffrir ? Pourquoi ne puis-je pas souffrir ? Je suis trop profondément corrompu ! Je peux seulement dire que ma corruption est plus profonde que la leur. » Une fois qu’elles ont de telles pensées et de tels points de vue, elles lancent une offensive contre elles-mêmes : quand elles ont faim et veulent manger, elles se retiennent et ne mangent pas ; quand elles ont soif et veulent boire de l’eau, elles se contrôlent et ne boivent pas ; quand il est temps de dormir, elles ne dorment pas, délibérément ; quoi qu’elles veuillent faire, elles ne le font pas, délibérément , et quoi qu’elles ne veuillent pas faire, elles le font délibérément : elles font tout simplement l’exact opposé. Elles ne prêtent aucune attention à ce qui est nécessaire, à ce qui devrait être fait, aux responsabilités et obligations qui devraient être remplies, ni aux règles et principes de vie qui devraient être observés sur le plan de l’humanité normale, et vont au contraire intentionnellement à l’encontre de ces choses. Certaines vont même jusqu’à agir délibérément en violation des règles et à rechercher délibérément la souffrance. Par exemple, quand il est temps de se reposer la nuit, elles se forcent à endurer leur fatigue et à ne pas dormir. Si elles aiment la nourriture sucrée, elles ne mangent que des aliments épicés ou amers. Lorsqu’elles travaillent, elles choisissent spécifiquement les tâches qu’elles n’aiment pas. Elles s’entraînent simplement à surmonter les difficultés et s’entraînent à être capables de souffrir, en rejetant tout ce dont elles ont besoin et qu’elles aiment et en se rebellant contre cela, et en acceptant tout ce qu’elles n’aiment pas et dont elles n’ont pas besoin. Elles ont le sentiment qu’agir de cette manière, c’est pratiquer la vérité, et que Dieu aimera et acceptera vraiment cela ; elles pensent que plus la souffrance qu’elles endurent est grande et plus elles ressentent d’inconfort et de douleur, plus Dieu S’en réjouira et l’acceptera. Dites-Moi, quel genre de pensées et de points de vue est-ce là ? N’est-ce pas extrême ? (Si.) Il y a même certaines personnes qui, afin de souffrir et de discipliner leur corps, restent assises devant l’ordinateur tout le temps, qu’elles aient des choses à faire ou non, et se fixent également comme règle de devoir travailler douze heures par jour, peu importe que cela donne des résultats ou qu’elles soient efficaces. Elles ne se reposent pas, même lorsque leur esprit s’embrouille, et ne vont pas voir de médecin même lorsqu’elles tombent malades. Elles croient que c’est là se rebeller contre la chair, en se disant : « Je ne peux pas laisser cette vieille chair n’en faire qu’à sa tête ; la chair ne doit pas se sentir à l’aise. Si elle se sent à l’aise, elle fera de mauvaises choses, je dois donc la faire souffrir. Une fois qu’elle souffrira, elle saura à quel point il est difficile pour Dieu d’œuvrer, et une fois qu’elle souffrira, elle pourra s’apaiser devant Dieu. » De quel genre de logique s’agit-il là ? À en juger par leur élan, elles semblent avoir un peu de détermination et être disposées à pratiquer la vérité, mais leur méthode et leur approche ne sont-elles pas un peu biaisées, un peu extrêmes ? (Si.) Elles croient que la souffrance représente le fait de pratiquer la vérité, que la souffrance représente le fait de faire leur devoir avec dévouement, et que la souffrance représente le fait de faire leur devoir efficacement. Elles pensent que la souffrance est la plus haute des vérités-principes et la forme de pratique la plus exacte, et que c’est cela, poursuivre la vérité. Cette façon de comprendre les choses est extrêmement problématique ! Elles croient que le fait que quelqu’un puisse souffrir et la mesure dans laquelle il souffre constituent la norme que Dieu utilise pour juger de l’issue qu’il aura finalement ; elles croient que telle est la vérité. Ce point de vue qui est le leur est-il correct ? (Non.) Alors pourquoi y persistent-elles encore ? (Parce qu’elles sont influencées par les pensées et les points de vue erronés de Satan.) C’est là un aspect de la question ; cela a aussi à voir avec la compréhension des gens et leurs notions. Elles se nourrissent simplement d’illusions, vivant au milieu de leurs notions et des produits de leur imagination, pensant que la souffrance peut être échangée contre une bonne issue et une bonne destination. Elles ne cherchent jamais la vérité dans ce domaine : elles ne cherchent jamais à comprendre comment Dieu considère la souffrance, quelles normes Dieu exige de l’homme, ou quelle signification il y a dans le fait que Dieu fasse souffrir l’homme. Elles ne réfléchissent jamais non plus, et ne se disent jamais : « Le genre de souffrance que je subis est-il conforme aux vérités-principes ? Dieu exige-t-il une telle souffrance pour l’homme ? Peut-elle atteindre l’effet que Dieu a l’intention d’atteindre à travers Son œuvre sur l’homme ? En endurant cette souffrance, l’homme peut-il parvenir à une compréhension de la vérité et à une compréhension des intentions de Dieu ? Dans le cas contraire, cela prouve que ce chemin est erroné, et que je devrais faire marche arrière. » Les personnes de ce genre souffrent parce que leurs pensées et leurs points de vue sont problématiques. Elles ont beaucoup de notions humaines et de produits de l’imagination humaine au sujet de la souffrance. Cela a également à voir avec l’ambition et les poursuites des gens. Certaines personnes veulent échanger leur souffrance contre une bonne destination ; certaines veulent utiliser la souffrance pour se vanter et amener les autres à les tenir en haute estime ; et certaines veulent utiliser la souffrance pour prouver qu’elles ont discipliné leur corps et qu’elles possèdent la vérité-réalité, dans le but de remplacer la pratique de la vérité par l’acte de souffrir. Certaines personnes sont ainsi parce que leurs intentions et leurs ambitions sont problématiques, et pour d’autres, c’est parce que leur compréhension est problématique. Où que se situe le problème, si tu n’es pas parvenu à une compréhension de la vérité, alors la souffrance que tu endures n’a aucune valeur. D’un autre côté, si la souffrance que tu endures est auto-infligée, alors elle n’a tout simplement aucune signification. Ce n’est pas une souffrance qui a été mise en place pour toi par Dieu, et ce n’est pas non plus une souffrance que tu dois endurer, en tant que personne normale, pour poursuivre la vérité. Par conséquent, la souffrance que tu endures n’a absolument aucune signification. Ce n’est pas correct que de souffrir pour ta destination ou pour le statut. C’est futile et entièrement dénué de signification ; Dieu n’approuve pas cela, et Il ne S’en souvient pas. Alors, pour quoi devrais-tu souffrir afin que ta souffrance ait un sens ? Souffrir pour pratiquer la vérité, souffrir pour changer ton tempérament, et souffrir pour atteindre le salut a un sens : c’est la souffrance que tu dois endurer. Si tu souffres dans le but de conserver ton statut et de satisfaire les notions humaines et les produits de l’imagination humaine, alors la souffrance que tu endures n’a absolument aucune signification ; elle est superflue. Que signifie « superflue » ? Cela signifie qu’elle est entièrement inutile. Tu t’es égaré, et le chemin que tu empruntes est erroné. Peu importe à quel point tu souffres ou le prix que tu paies, Dieu ne S’en souvient tout simplement pas, et Dieu ne l’approuve pas. Comme ta souffrance n’a rien à voir avec le fait de pratiquer la vérité, n’a rien à voir avec le fait d’atteindre le salut, et n’a rien à voir avec le fait de se soumettre à Dieu, Dieu n’y prête tout simplement aucune attention. Comprends-tu ? (Oui.) C’est le genre de souffrance le plus vain et le plus dénué de sens qui soit.
Il y a aussi une autre sorte de souffrance, qui est causée par le fait que l’homme a des tempéraments corrompus. La vie de l’homme, sa poursuite et le chemin qu’il emprunte sont tous régis par ses tempéraments corrompus. Puisque l’homme a des tempéraments corrompus, il fait inévitablement preuve de rébellion et de résistance ; puisque l’homme a des tempéraments corrompus, il vit encore sous l’emprise de Satan. Si l’homme veut se débarrasser de ses tempéraments corrompus et atteindre le salut, il a besoin d’accepter le jugement et le châtiment de Dieu, et il doit faire l’expérience de beaucoup d’émondage et de discipline, ainsi que des diverses épreuves et de l’épurement mis en place par Dieu. Certaines personnes doivent même faire l’expérience de grandes tribulations. Tout cela a pour but de permettre à l’homme de gagner la vérité, de se débarrasser de ses tempéraments sataniques et, finalement, d’atteindre le salut ; tel est le processus nécessaire pour que quiconque atteigne le salut. Pour se débarrasser de ses tempéraments corrompus et atteindre le salut, chaque être humain corrompu doit endurer beaucoup de souffrances. D’une part, lorsqu’il révèle des tempéraments corrompus en faisant ses devoirs, il doit accepter le jugement et le châtiment, accepter l’émondage, et accepter les épreuves et l’épurement ; c’est là une souffrance qui doit être endurée. D’autre part, afin de bien faire leurs devoirs, les gens doivent surmonter certains défauts personnels et les insuffisances de leur propre situation, et ils ont besoin d’acquérir des connaissances professionnelles. Cela exige aussi que les gens souffrent et paient un prix. Surtout lorsque les gens font des devoirs dans des environnements dangereux avec de mauvaises conditions de vie, ils doivent aussi endurer certaines souffrances. De plus, lorsque les gens vivent dans des tempéraments sataniques tout en faisant leurs devoirs, ils agissent selon leur propre volonté, et font même des choses qui causent des interruptions et des perturbations, et ont donc besoin de réfléchir sur eux-mêmes chaque jour et d’accepter le jugement et le châtiment des paroles de Dieu. Ils doivent aussi endurer la souffrance d’être châtiés, disciplinés et épurés, ou la souffrance d’être révélés, renvoyés et éliminés. Toute cette souffrance est ce que les gens doivent endurer. Si tu n’endures pas cette souffrance, au bout du compte, il te sera très difficile de te débarrasser de tes tempéraments corrompus et d’atteindre le salut. Qu’il s’agisse d’être exposé et jugé par les paroles de Dieu, d’être émondé par les frères et sœurs, ou de faire face aux environnements que Dieu met en place pour éprouver les gens et les épurer, ce sont là autant de sortes de souffrances que les gens doivent endurer. Ce sont là des processus dont chaque être humain corrompu doit faire l’expérience afin d’atteindre le salut, des processus qui sont tous significatifs et précieux. En endurant ces différentes souffrances, le but est que tu puisses finalement atteindre le salut et être gagné par Dieu. Il ne s’agit pas simplement d’une sorte de capital personnel, parce que tu n’endures pas cette souffrance pour le bien des autres. Tu fais ton devoir pour toi-même, tu pratiques la vérité pour toi-même, et tu te dépenses pour Dieu et endures toutes sortes de souffrances pour ton propre bien. De plus, le fait que tu pratiques la vérité pour résoudre tes tempéraments corrompus, que tu te rebelles contre tes ambitions et tes désirs, que tu abandonnes tes diverses préférences et exigences, et ainsi de suite : tout cela a pour but que tu puisses finalement atteindre le salut, parvenir à la soumission à Dieu et devenir une personne qui adore Dieu. Tu endures cette souffrance afin de pouvoir, à la fin, survivre et devenir membre de la nouvelle humanité ; or, bien que cela soit précieux, ce n’est pas une contribution faite à Dieu. Pourquoi dis-Je que ce n’est pas une contribution ? Parce que la souffrance que tu endures n’est pas une sorte de capital personnel ; tu l’endures exclusivement pour ton propre bien. C’est tout comme manger et boire : tu manges et tu bois juste pour pouvoir survivre. Chaque activité que tu mènes au fil de ta vie quotidienne a pour but de maintenir ta vie physique et ta survie. Ce n’est pas pour le bien des autres, mais seulement pour toi-même. Par conséquent, même si tu endures beaucoup de souffrances, et même si tu fais l’expérience de processus difficiles, cela ne signifie pas que tu as acquis une sorte de capital personnel. Cela ne vaut pas la peine d’être évoqué : c’est ce que tu dois endurer. Tu ne peux pas dire : « Quand je mange, je le fais pour Dieu, et je vis ma vie pour Dieu ! » Tu ne fais pas ces choses pour Dieu ; tu les fais pour toi-même. Il n’y a pas de quoi se vanter. Ainsi, certaines personnes disent toujours que, pour croire en Dieu et faire leur devoir, elles ont renoncé à leur emploi et abandonné leurs études, ou elles disent à quel point elles ont enduré l’émondage, elles parlent de toutes les larmes qu’elles ont versées en secret et disent à quel point elles ont souffert en secret. Elles évoquent sans cesse ces choses, pensant que la grande quantité de souffrances qu’elles ont endurées pour faire leur devoir et atteindre le salut est une forme de capital personnel. C’est entièrement faux. Les humains corrompus doivent souffrir afin d’atteindre le salut ; il est juste que tu souffres. Pourquoi est-ce juste ? Parce que tu as été si profondément corrompu par Satan, que tu as des tempéraments corrompus et que tu as une nature satanique. Si tu dois atteindre le salut, et être capable d’accepter la vérité et de parvenir à une compréhension de la profondeur de ta corruption, tu dois endurer beaucoup de douleur ; en particulier, se débarrasser de tes tempéraments corrompus suppose d’endurer encore plus de douleur. C’est tout comme une femme qui accouche : elle doit passer par les douleurs de l’enfantement et endurer la souffrance de l’accouchement. Tu ne pourrais pas y échapper même si tu le voulais. La souffrance que tu endures pour atteindre le salut est quelque chose que tu endures pour ton propre bien ; tu ne peux pas dire que tu endures de la douleur pour Dieu. Tu endures le jugement et le châtiment, l’émondage, ainsi que les épreuves et l’épurement, tout cela pour ton propre salut. C’est la souffrance que tu dois endurer, et c’est un processus nécessaire. Donc, ne te vante pas de combien tu as souffert pour faire ton devoir, de combien tu as souffert pour atteindre le salut, de la quantité de travail tu as accompli pour la maison de Dieu, de combien tu as couru çà et là pour Dieu, ou de combien de personnes tu as gagnées en prêchant l’Évangile. Rien de tout cela n’a valeur de capital personnel, et tu ne devrais en aucun cas t’en attribuer le mérite. Tu ne sais même pas si tu as gagné la vérité, et tu ne sais pas non plus si ton tempérament a changé, et pourtant tu essaies toujours de t’attribuer le mérite de ces choses-là. C’est là la manifestation d’un manque de raison. Si tu t’en attribues le mérite, Dieu pourrait te récompenser au centuple dès maintenant, en te donnant une vie matériellement abondante et le confort charnel, et en te laissant profiter de la gloire et des richesses du monde humain. Cependant, si tu crois en Dieu simplement pour recevoir ces choses en retour, et que tu ne poursuis pas la vérité, alors tu ne pourras pas te débarrasser de tes tempéraments corrompus , et tu ne pourras pas atteindre le salut. Tu peux profiter de cette vie, mais Dieu ne te permettra pas d’entrer dans le monde à venir. Cependant, si tu ne crois pas en Dieu pour profiter de cette vie, mais pour atteindre le salut et devenir membre de la nouvelle humanité, et pour te débarrasser de tes tempéraments corrompus et devenir un être créé qui adore Dieu, alors la souffrance que tu endures est ce que tu dois endurer, et cela ne vaut pas la peine d’être évoqué plus avant. En parler à qui que ce soit serait la manifestation d’un manque de raison. Le but, la valeur et la signification de ta souffrance sont que tu atteignes toi-même le salut ; il n’y a pas de quoi s’en vanter. N’est-ce pas ? (Oui.) Certaines personnes parlent toujours de combien elles ont couru çà et là et de combien elles ont souffert depuis qu’elles ont commencé à croire en Dieu, et de combien d’émondage, de jugement et de châtiment elles ont subi. Elles ne cessent de faire étalage de la « chronique glorieuse » de leur souffrance. Laisse-Moi te dire : c’est honteux, répugnant et écœurant ! Ce sont là autant de choses que tu dois faire et que tu dois endurer. Tu ne devrais pas essayer de te justifier. Tu n’as acquis aucun mérite auprès de qui que ce soit. Même si tu fais le travail de l’Église, en dirigeant une Église, et que tu apportes un certain soutien et une certaine aide aux gens, cela fait simplement partie de ta responsabilité et de ce que tu dois faire. Pourquoi en est-il ainsi ? D’une part, tu fais le devoir d’un être humain. D’autre part, même si tu soutiens, aides et apportes provision aux gens, ce n’est là que remplir tes obligations d’être humain après avoir compris la vérité, en permettant aux autres d’en bénéficier. La vérité, cependant, n’est pas tienne ; elle vient de Dieu. Tu l’as simplement relayée et partagée. La vérité n’est pas ta propriété privée ; c’est la vie de Dieu, et c’est la provision de Dieu. Ainsi donc, quand tu fais le travail de l’Église pour soutenir et aider les gens, ce n’est pas une sorte de mérite ; tu remplis une obligation et une responsabilité. Si tu le fais bien, tu remplis simplement ton obligation et tu possèdes un peu de conscience et de raison. Il n’y a pas de quoi se vanter. Si tu ne le fais pas bien, tu devrais t’examiner et réfléchir sur toi-même. Peu importe le nombre de personnes que tu as pu diriger autrefois en faisant le travail de l’Église, ou le nombre de personnes que tu as pu soutenir et aider autrefois, aux yeux de Dieu, ce ne sont là que de bonnes actions dont Il Se souvient. En ce qui concerne les gens, cependant, tu n’as acquis absolument aucun mérite auprès d’eux. Même si, en faisant ce travail, tu as payé un grand prix, enduré beaucoup de souffrances et manqué beaucoup de sommeil sans que personne ne le sache, certains tombant même malades et endurant le tourment de la maladie, cela ne signifie pas que tu as acquis un quelconque mérite. Toute cette souffrance est ce que les humains corrompus doivent endurer pour gagner la vérité avant de pouvoir atteindre le salut ; il n’y a absolument pas à s’en vanter. Par conséquent, tu n’as pas à exiger de gloire pour cela, ni à exiger de mérite pour cela. J’ai échangé sur la vérité avec vous et Je vous ai apporté Ma provision pendant tant d’années, et pourtant Je n’ai pas le sentiment d’avoir acquis un quelconque mérite auprès de vous. Toi, pendant ce temps, tu as simplement compris la vérité en souffrant et en payant un prix, puis tu l’as partagée avec d’autres : cela signifie-t-il que tu as acquis un certain mérite ? Même si tes actes ont été d’une certaine aide pour les autres, ce n’est que le résultat obtenu par les paroles de Dieu et par la vérité. Si Dieu n’avait pas exprimé ces paroles ou ces vérités, qu’aurais-tu pour aider les gens ? Tout ce que tu transmettrais aux gens, c’est la corruption, ainsi que les notions humaines et les produits de l’imagination humaine ; il ne pourrait pas y avoir la vérité. La vérité ne peut venir que de Dieu. Dieu est la source de la vérité, et Il est la source qui fournit la vie à l’humanité. Tu reçois une goutte d’eau de Dieu, de la source, et ensuite tu la partages avec d’autres personnes. Même si cela étanche leur soif, tu n’as fait que remplir ta responsabilité et ton obligation. Pour ces personnes, ce n’est absolument pas une sorte de grâce, de faveur, de don ou de provision ; au mieux, c’est simplement de l’aide. Tu n’as fait que remplir la responsabilité qu’un être créé devrait remplir. À travers tes expériences, tu partages et transmets les paroles de Dieu et les intentions de Dieu aux autres, leur permettant ainsi d’en recevoir nourriture et provision. Ainsi, à Mes yeux, toute souffrance endurée par les humains corrompus pendant la période où ils acceptent la vérité et atteignent le salut est ce qu’ils doivent endurer. Puisque l’homme a des tempéraments corrompus, qu’il a été ravagé et corrompu par Satan, sévèrement piétiné par Satan, et qu’on lui a inculqué les diverses pensées et les divers points de vue de Satan, ainsi que ses hérésies et ses contre-vérités, et qu’il a été influencé par eux, il est difficile pour les êtres humains d’accepter la vérité. Le processus par lequel un être humain accepte la vérité et atteint le salut est comme un patient gravement malade qui reçoit un traitement : il doit endurer des souffrances, sans lesquelles il ne peut pas être guéri. Afin d’atteindre le salut, les humains corrompus doivent accepter la vérité, accepter le jugement et le châtiment, et accepter les épreuves et l’épurement. Ce n’est qu’en endurant beaucoup de souffrances qu’ils peuvent finalement subir une transformation complète et devenir membres de la nouvelle humanité. Sans passer par divers environnements de souffrance, il est impossible pour l’homme d’accepter la vérité si naturellement et comme une évidence. Les tempéraments corrompus de l’homme sont profondément enracinés et sont déjà devenus sa vie. Ainsi, l’homme doit accepter l’épurement de diverses sortes de souffrances et doit endurer beaucoup de douleur afin de se rebeller contre ses tempéraments corrompus, de se rebeller contre toutes sortes d’ambitions et de désirs humains, d’abandonner toutes sortes de pensées et toutes sortes de points de vue humains fallacieux, et d’accepter la vérité. Ce que l’homme obtient en retour de cette souffrance, c’est le salut et le rejet de ses tempéraments corrompus ; ce qu’il obtient, c’est la soumission à la vérité et la véritable adoration de Dieu ; ce qu’il obtient, c’est la reconnaissance par Dieu de ce qu’il est lui-même : un être créé. Par conséquent, cette souffrance est de la plus grande valeur. Quel que soit le genre de souffrance que tu endures pour te débarrasser de tes tempéraments corrompus, souviens-toi d’une chose : c’est la souffrance que tu dois endurer, et tu n’as pas à la diffuser partout. Si cette souffrance est ce que tu endures de plein gré et ce que tu dois endurer, alors tu devrais l’aborder correctement et l’accepter comme venant de Dieu. Tu devrais la transformer en ta propre appréciation sincère et en de merveilleuses expériences, et la partager avec les autres en écrivant ou en parlant à ce sujet, plutôt que de parler de tes expériences de souffrance pour te mettre en valeur et t’accaparer un capital personnel. Peu importe combien tu souffres, ce n’est pas ton capital personnel, et cela ne signifie pas que tu as de l’ancienneté. Dieu ne mesure pas si une personne est finalement qualifiée pour atteindre le salut à l’aune de l’intensité de ses souffrances. Est-il correct de considérer la souffrance de cette façon ? (Oui.) Dis-Moi, ces pensées et ces points de vue concernant la souffrance dont J’ai parlé et que l’homme devrait posséder, sont-ils en accord avec la vérité ? (Oui.) La souffrance ne devrait-elle pas être considérée de cette façon ? (Si.) Si tu peux considérer les choses de cette façon, il y aura de la rationalité et de l’humanité dans tes actes, et ton tempérament arrogant diminuera considérablement. Accepte d’abord les pensées et les points de vue corrects, puis utilise ces pensées et ces points de vue comme point de comparaison avec ta propre corruption pour mieux la résoudre. Lorsque tu fais les choses, pratique selon les principes de pratique de ces pensées et de ces points de vue, et tes tempéraments corrompus seront résolus sans même que tu t’en rendes compte. La plupart du temps, une personne se débarrasse de ses tempéraments corrompus lorsqu’elle accepte une pensée et un point de vue corrects, et qu’elle subit d’abord un changement dans ses points de vue, puis un changement graduel dans sa façon d’agir et dans ses révélations de tempérament.
En ce qui concerne la question de la souffrance, tu dois d’abord avoir les pensées et les points de vue corrects, et être certain de ce qu’est la souffrance, de la raison pour laquelle tu souffres, et si le but et la direction de ta souffrance sont corrects. Si tu as les pensées et les points de vue corrects sur la souffrance, et que tu l’endures afin de pouvoir te débarrasser de tes tempéraments corrompus et te conformer aux vérités-principes, et qu’en endurant cette souffrance, tu suis la voie de Dieu, alors cette souffrance est une obligation que tu dois remplir en tant qu’être créé. Voilà la pratique que tu devrais avoir, qui est aussi ton devoir ; voilà ce que tu devrais faire en tant que véritable être créé. C’est une responsabilité à laquelle tu ne peux te soustraire ; c’est-à-dire que cette souffrance est ce que tu dois supporter. C’est exactement comme lorsque des parents donnent naissance à des enfants, ils doivent les élever ; les élever jusqu’à l’âge adulte est la responsabilité des parents. Peu importe la souffrance qu’ils endurent en élevant leurs enfants, c’est la responsabilité que les parents doivent remplir, et il n’y a pas de quoi s’en vanter. C’est ainsi que les gens ont élevé leurs enfants génération après génération. Pour élever des enfants, on doit supporter cette douleur, ce qui est en soi une responsabilité. Pour atteindre le salut, pour pratiquer la vérité, et pour maintenir les vérités-principes et rester ferme dans son témoignage, les gens doivent aussi endurer beaucoup de souffrances. Cependant, une chose est certaine : cette souffrance n’est absolument pas un sacrifice inutile, et ce n’est pas une souffrance dénuée de sens ; au contraire, elle est pleine de sens et précieuse. Si le but de ta souffrance est de rendre témoignage à Dieu, de sauvegarder l’existence de la vérité, de préserver l’existence des choses positives, et de préserver l’existence des justes causes, et de défendre les vérités-principes et ainsi de rester ferme dans ton témoignage, alors la souffrance que tu endures est précieuse et pleine de sens. Si le but de ta souffrance est correct et positif, alors cette souffrance est ce que tu dois endurer. Que signifie le fait que c’est ce que tu dois endurer ? Cela signifie que c’est une responsabilité que tu dois assumer et une obligation que tu dois remplir en tant qu’être humain et en tant qu’être créé sous la domination de Dieu ; en un mot, tu es « lié par le devoir ». Que signifie être lié par le devoir ? Cela signifie faire quelque chose sans rien exiger, sans essayer de conclure un marché, et sans chercher le mérite ; simplement faire ce que tu dois faire. Exactement comme lorsque Dieu a chargé Noé de construire l’arche. Noé a payé le prix de cent vingt ans pour construire l’arche, mais auprès de qui a-t-il essayé de s’en attribuer le mérite ? Il n’a essayé de s’en attribuer le mérite auprès de personne. Combien de souffrances a-t-il endurées en construisant l’arche pendant ces cent vingt ans ? Peu importe combien il a souffert, aux yeux de Dieu, toute souffrance qu’il a endurée en acceptant ce mandat était ce qu’il devait endurer. C’est parce qu’il était un être humain, et qu’il devait accepter cette douleur tout en assumant cette responsabilité, et cette douleur et sa responsabilité sont apparues en même temps, et ont suivi leur cours simultanément. En tant qu’être humain, une fois que tu as accepté le mandat de Dieu, tu dois accepter toutes les sortes de douleurs qui y sont rattachées ; tu es lié par le devoir de le faire. Qu’est-ce que Noé a finalement obtenu en retour de sa souffrance ? Il a pu survivre dans l’arche et devenir l’ancêtre de la génération suivante de l’humanité ; il a échangé sa souffrance contre la survie. Par conséquent, peu importe combien il a souffert en construisant l’arche, il n’a jamais eu le sentiment que c’était là une contribution à l’humanité ou à Dieu. Il avait de la rationalité ; il n’a jamais dit de telles choses. Il sentait que c’était le salut de Dieu et la grâce de Dieu. L’humanité d’aujourd’hui devrait également avoir cette attitude. Si tu fais volontiers ton devoir et que tu acceptes volontiers le salut de Dieu, et peu importe le devoir que tu fais, ou combien tu souffres et ce que tu expérimentes en faisant ton devoir, si ton but est de remplir le mandat et le devoir qui t’ont été donnés par le Créateur, et d’atteindre le salut, alors quelle souffrance ne devrais-tu pas endurer ? Toute souffrance que tu endures est une responsabilité et une obligation que tu dois remplir. Pour le dire clairement, c’est ta responsabilité et ton obligation de l’endurer ; il n’y a pas de quoi se vanter. Les gens se disent toujours : « J’ai souffert et payé un prix. Je dois m’en féliciter ; je dois le faire savoir à Dieu, et je dois le faire savoir aux gens, afin que les gens aient une bonne impression de moi dans leur cœur, et afin d’avoir un statut et un prestige élevés parmi les gens. » C’est superflu et inutile. À travers la souffrance, tu as déjà gagné ce que tu devais gagner. La vérité et la vie que Dieu t’accorde sont les choses les plus précieuses qui soient. Aucun prestige, aucun statut, ni aucune haute estime de la part des autres ne peuvent se comparer à la vérité que tu as gagnée. Puisque tu as déjà gagné la chose la plus précieuse, est-il encore nécessaire de te vanter de ta souffrance et du prix que tu as payé pour que les autres te tiennent en haute estime ? Ce n’est pas nécessaire. Puisque tu souffres et paies un prix pour gagner la vérité et atteindre le salut, tu n’as pas à te vanter d’endurer cette souffrance. Ceux qui ont de la conscience et de la rationalité traiteront cette question correctement. De plus, si tu en viens à comprendre davantage de vérités à travers la souffrance et que tu en viens à comprendre les intentions de Dieu plus précisément, tu remercieras Dieu d’avoir mis en place ces environnements pour toi et tu seras reconnaissant pour la souffrance que tu as endurée. Tu diras : « Heureusement, il y a eu ces environnements de souffrance. Heureusement, il y a eu ces maladies, ces déceptions, ces revers, ces renvois, cet émondage, ainsi que ce jugement et ce châtiment mis en place par Dieu. Heureusement, j’ai eu ces choses pour m’accompagner. » Si tu n’avais pas ces environnements de souffrance pour t’accompagner, tu ne pourrais pas avoir les gains que tu as aujourd’hui. Tu dois remercier Dieu, plutôt que de traiter la souffrance comme un capital que tu peux utiliser pour t’attribuer du mérite et dont tu pourrais faire état devant les autres. Tu vois, lorsque l’homme a une compréhension exacte d’un certain type de chose qui est conforme à la vérité, ses points de vue sur ces choses deviennent exacts, sa position devient juste et sa rationalité devient normale. La cause profonde de l’anormalité de la rationalité de l’homme est que ses opinions, ses points de vue, ses positions et ses perspectives sur de nombreuses choses sont fallacieux et basés sur les pensées et les points de vue inculqués à l’homme par Satan. Tu utilises donc des pensées et des points de vue fallacieux, et tu considères ces choses d’un point de vue fallacieux. Tu as toujours le sentiment que, dans la souffrance, tu as été profondément lésé et maltraité ; tu veux toujours te justifier, tu veux toujours déverser tes griefs sur quelqu’un, et tu veux toujours être tenu en haute estime par les autres, et tirer un sentiment de satisfaction de leur haute estime. Cependant, maintenant que tu reconnais la valeur et la signification de la souffrance, tu peux accepter correctement la souffrance comme venant de Dieu, et tu n’y es plus réfractaire. Lorsque votre stature grandira un peu et que votre vie croîtra quelque peu, certains d’entre vous prieront comme Pierre l’a fait, en demandant que le châtiment et le jugement de Dieu ne vous quittent jamais. Avez-vous cette stature actuellement ? (Pas encore, mais nous sommes disposés à nous efforcer de l’atteindre.) Continuez simplement à poursuivre la vérité et à vous efforcer de l’atteindre. À mesure que vous comprendrez davantage la vérité, la façon dont vous considérez les choses intérieurement changera petit à petit, et votre vie croîtra progressivement.
Certaines personnes contractent des maladies peu communes ou difficiles à guérir au cours de l’exécution de leurs devoirs. En faisant l’expérience de ces maladies, elles finissent par gagner quelque chose. Indépendamment du fait que la maladie s’aggrave, reste la même ou soit guérie, en somme, ce qu’elles gagnent finalement en faisant l’expérience de cette souffrance, c’est une compréhension des intentions de Dieu et une connaissance de leurs propres problèmes à divers égards. Elles ne traitent plus Dieu et la vérité avec les attitudes et les méthodes erronées qu’elles utilisaient auparavant. Ce gain est quelque chose que tu ne peux obtenir par aucune autre sorte d’expérience : il ne peut être atteint que par la souffrance. À ce moment-là, tu seras reconnaissant pour cette maladie, en disant : « Heureusement que j’ai eu cette maladie ; sinon, il me serait impossible d’avoir de tels gains. » Donc, lorsque tu échangeras et partageras cette expérience avec d’autres, tu échangeras sur ce que tu as gagné de ton expérience, ce que tu en as récolté, et quelles vérités les gens devraient y comprendre, plutôt que de mettre l’accent sur la souffrance que tu as endurée. Tu ne te glorifieras pas et ne témoigneras pas de toi-même devant les autres pour dire à quel point tu as souffert, à quel point c’était pénible, et comment tu en es finalement venu à avoir la détermination de souffrir. Tu ne le feras pas pour témoigner de toi-même et te louer, mais plutôt pour partager tes propres expériences et rendre témoignage à Dieu. La question de la souffrance doit être comprise de cette façon. La chose principale est de savoir quel est ton but dans la souffrance, et quelles sont la valeur et la signification de ta souffrance. Mais quoi qu’il en soit, quelle que soit la souffrance que les gens endurent et peu importe combien ils souffrent, leur souffrance ne peut jamais être une forme de capital personnel pour eux. De plus, les humains corrompus vivent dans la chair. Même si tu ne crois pas en Dieu, ne souffres-tu pas afin de survivre parmi les gens ? (Oui, c’est aussi pour cela que nous devons souffrir.) Est-il possible que la chair ne souffre pas du tout ? (Non.) Même si l’on ne croit pas en Dieu, on doit quand même endurer beaucoup de souffrances. Dans la poursuite de la gloire, du gain, du statut, de la réussite scolaire et de la richesse, ainsi que dans l’éducation des enfants et ainsi de suite : toutes ces choses impliquent de la souffrance. Qui ne souffre pas ? En vivant dans ce monde humain, les gens doivent endurer la souffrance ; c’est juste que certaines souffrances sont dénuées de valeur : celles pour lesquelles les gens courent çà et là pour survivre et pour la gloire et le gain, rivalisant les uns avec les autres, essayant de s’exclure les uns les autres et de se piéger les uns les autres. À la fin, lorsqu’ils parviennent enfin à obtenir leur gloire, leur gain et leur statut, ils s’inquiètent toujours de les perdre, et ils endurent encore plus de souffrances pour ne pas perdre leur statut. Avec beaucoup de difficultés, ils préservent bel et bien leur statut, mais ils finissent épuisés physiquement et mentalement, et vidés émotionnellement. Dans ce monde, les riches comme les pauvres souffrent. Les riches ont leurs propres malheurs, et les pauvres ont aussi les leurs. Bref, ce n’est pas facile de vivre dans ce monde humain ; tout le monde souffre. Les personnes qui croient en Dieu souffrent relativement moins en termes de vie et de survie, parce qu’après avoir accepté la vérité, beaucoup de leurs pensées et de leurs points de vue deviennent différents de ceux des non-croyants, et elles sont capables d’abandonner beaucoup de choses, ne faisant plus ces sacrifices inutiles ou ne s’engageant plus dans des combats futiles : ainsi, elles souffrent relativement moins à cet égard. Elles sont capables de se contenter de nourriture et de vêtements ; elles passent le reste de leur temps à poursuivre la vérité, à poursuivre le salut et à accomplir leur devoir d’êtres créés, n’est-ce pas ? (C’est exact.) Les gens doivent endurer certaines souffrances pour leur vie charnelle : ils doivent subir les douleurs de la fatigue et de la maladie, de l’attrait de diverses tendances malfaisantes dans le monde, de l’ostracisme, ainsi que des combats et des conflits entre les gens : ils doivent endurer toutes ces souffrances. De plus, certaines personnes vivent dans la pauvreté et n’ont pas d’argent pour se soigner lorsqu’elles tombent malades. Beaucoup de choses ne se passent pas comme elles le souhaitent, et elles se sentent souvent impuissantes, mais elles endurent toutes ces souffrances. Les gens souffrent de toute façon, mais quelle que soit la quantité de souffrance que tu endures pour la chair, elle est méritée ; c’est ce que tu dois endurer. Si tu veux vivre, tu dois souffrir. Bien que la souffrance endurée par les personnes qui croient en Dieu soit quelque peu similaire dans sa forme à la souffrance endurée par les non-croyants, ce que les croyants gagnent finalement, c’est la vérité, ainsi que l’adoration de Dieu et la soumission à Dieu. Cette souffrance, alors, est incroyablement précieuse et chargée de sens. Tu devrais remercier Dieu d’avoir mis en place ces environnements de vie remplis de souffrances pour toi, faisant ainsi en sorte que tu puisses tirer des leçons et apprendre à te soumettre à Dieu et à rester ferme dans ton témoignage chaque fois que tu fais l’expérience de la souffrance, plutôt que d’utiliser l’expérience de la souffrance comme un capital avec lequel te pavaner et t’exalter. S’exalter et témoigner de soi-même constamment en parlant de la souffrance que l’on a endurée, afin de gagner la haute estime des autres : les personnes de ce genre sont honteuses. Les personnes qui sont dénuées de raison ne font que des choses honteuses. Lorsque les personnes dotées de raison font quelque chose qui manque de raison, elles ont honte ; elles y mettent un terme et ne vont pas plus loin, n’est-ce pas ? (Oui.)
J’ai beaucoup échangé sur la question de la souffrance. Mon échange ainsi fait vous a-t-il été utile ? (Oui.) En quoi vous a-t-il aidés ? (Après avoir entendu l’échange de Dieu, j’ai compris que les genres de souffrances endurées par la chair sont ce que l’homme doit endurer, et que la souffrance de faire l’expérience du jugement et du châtiment, de l’émondage, des tribulations et des épreuves, et ainsi de suite, est aussi ce que l’homme doit endurer. C’est parce que l’homme a des tempéraments corrompus sataniques, et si l’homme n’endure pas cette souffrance, il ne peut pas se débarrasser de ses tempéraments corrompus. De plus, Dieu vient de dire que toute souffrance que l’homme endure afin de mener à bien son devoir d’être créé est de son obligation et de sa responsabilité, et qu’il ne devrait pas utiliser cela comme un capital pour essayer de s’en attribuer le mérite auprès de Dieu. Après l’échange de Dieu, je sens que je peux maintenant considérer la souffrance de manière rationnelle.) Après avoir échangé ainsi, certaines personnes qui poursuivent toujours la souffrance seront libérées. Certaines personnes se disent constamment : « Je dois souffrir, sinon les frères et sœurs me mépriseront et ne m’éliront pas comme dirigeant ou ouvrier la prochaine fois. Je dois être capable de faire semblant, et apprendre à souffrir devant les autres. » Tu n’as pas besoin de faire semblant. Si tu as le temps de faire cela, tu ferais mieux de le passer à lire davantage les paroles de Dieu, à comprendre davantage la vérité, à remplir tes responsabilités et tes obligations, et à bien faire tes devoirs, pour finalement récolter des gains en termes de vérité. Indépendamment du fait que les autres te tiennent en haute estime, si tu as toi-même récolté des gains en termes de vérité, et si tu t’es débarrassé de tes tempéraments corrompus – et que tu gagnes finalement pour toi-même la chance d’être sauvé et l’acceptation du Créateur –, c’est la chose la plus précieuse ; c’est ce qu’une personne intelligente choisirait. Si tu fais toujours semblant devant les autres pour qu’ils te tiennent en haute estime, et que tu t’attribues toujours le mérite des choses et cherches des récompenses devant les autres, en témoignant des souffrances et des griefs que tu as endurés, ainsi que de la façon dont tu t’es dépensé pour Dieu, du prix que tu as payé, et de tout ce que tu as offert, alors c’est une façon stupide de faire les choses. Puisque tu as payé un si grand prix, offert tant de choses, et tant souffert, alors partage avec tout le monde tes expériences d’avoir enduré cette souffrance et payé ce prix, et ce que tu en as gagné, afin que tout le monde puisse en tirer un certain bénéfice et trouver un chemin de pratique. Tu devrais présenter les résultats que tu as gagnés et récoltés : quels aspects des intentions de Dieu tu as compris, et quels aspects de la vérité ont pris racine en toi et sont devenus ta vie. Tu devrais échanger et partager ces choses. Lorsque les frères et sœurs ne comprennent pas tel ou tel aspect de la vérité, ou ne savent pas comment agir selon les vérités-principes dans telle ou telle affaire, tu devrais échanger sur tes expériences personnelles pour apporter aide et conseils. Puisque tu as tant souffert, tu dois avoir gagné pas mal de choses, alors, fais-les partager ; beaucoup de gens veulent obtenir de l’aide de ta part. Tu n’as pas besoin de parler du processus de ta souffrance, ou de dire combien tu as souffert. Contente-toi de parler des aspects de la vérité que tu en es venu à connaître après avoir souffert. Utilise ta connaissance et ce que tu as gagné pour amener les gens devant Dieu, résoudre leurs conflits avec Dieu, et résoudre leurs pensées et leurs points de vue incorrects à Son égard. Les amener devant Dieu, c’est les amener dans la vérité-réalité. C’est tout ce qui t’est demandé ; vois si tu peux y parvenir. Si tu le peux, alors tu as rempli ta responsabilité et ton obligation, et ta souffrance est précieuse et chargée de sens. Si tu ne peux même pas satisfaire à cette exigence, alors garde simplement la bouche fermée ; la souffrance que tu as endurée est inutile. Si tu ne cesses de dire combien tu as souffert, alors tu te vantes et tu révèles de la corruption ; tu témoignes de Satan, tu témoignes des tempéraments corrompus, et tu témoignes des pensées et des points de vue de Satan : tu induis les gens en erreur et tu causes des perturbations. Si tu dis que tu as beaucoup souffert et payé un grand prix, que tu as été jugé, châtié, émondé et discipliné par les paroles de Dieu, et que tu as fait l’expérience de beaucoup de douleur et d’épurement, alors tu devrais prendre les expériences de ta période de souffrance – la façon dont tu t’es soumis, dont tu as été capable de traiter les paroles de Dieu avec des pensées, des points de vue et des attitudes corrects, dont tu as accepté le jugement et le châtiment des paroles de Dieu, et dont tu as cherché la vérité pour émerger de la douleur et de l’épurement – et échanger à leur sujet et les partager avec tout le monde. Beaucoup de gens ont faim et soif de justice, et attendent d’entendre ces choses. La plupart des gens savent sans qu’on le leur enseigne comment souffrir, comment payer un prix, comment se mettre en valeur et témoigner d’eux-mêmes après avoir souffert et payé un prix, et ainsi de suite. Ils savent tous comment se mettre en valeur et se vanter de leurs mérites. Quelles sont les seules choses qu’ils ne comprennent pas ? Ils ne comprennent pas quelle façon d’agir consiste à pratiquer la vérité et à faire les choses selon les vérités-principes, et quelle façon d’agir est déformée ; quelle façon d’agir satisfait les intentions de Dieu, et quelle façon les viole ; quelles pensées et quels points de vue incorrects les gens ont en eux ; comment se connaître et se disséquer lorsqu’ils rencontrent des choses et révèlent de la corruption ; ou quelle façon d’agir signifie qu’ils se sont repris en main, et quelle façon d’agir signifie qu’ils ont changé et grandi. Voilà bien les choses qui manquent à la plupart des gens. Selon la nature humaine, ce que la vie en l’homme révèle et manifeste naturellement, c’est l’exaltation de soi, le fait de témoigner de soi-même, et de se vanter pour être tenu en haute estime par les autres ; c’est ce à quoi les gens sont les meilleurs et les plus habiles. Il n’est pas nécessaire que tu échanges ou partages les choses auxquelles les gens sont les plus habiles ; partage certaines de tes expériences, de tes connaissances et de ton appréciation concernant les paroles de Dieu. Ce sont là les choses dont les gens ont besoin. Échange sur quelque chose dont les gens ont besoin, sur des thèmes qui sont utiles à la pratique des gens, à leurs expériences et à leur atteinte du salut, et qui les aident à résoudre leurs conflits avec Dieu. Voilà qui est précieux. Tu dis que tu as beaucoup souffert, que tu as dépensé beaucoup d’énergie et une grande partie du sang de ton cœur dans ta souffrance, et que tu as aussi de la soumission, alors qu’as-tu gagné ? Dis-le à voix haute pour que tout le monde puisse entendre. Partager avec tout le monde ta connaissance et ton appréciation de la vérité – ce dont les gens ont besoin – est particulièrement bienvenu. C’est ce dont les gens ont besoin. Faire cela est une véritable bonne action, et c’est ta responsabilité et ton obligation. Si, pour te mettre en valeur, tu témoignes des différents types de souffrances que tu as endurés, et que tu étales le capital que tu crois que ta souffrance t’a procuré afin d’amener les gens à te tenir en haute estime et à te vénérer, c’est un écart par rapport aux intentions de Dieu. Faire cela n’est pas ta responsabilité ni ton obligation ; c’est plutôt la manifestation du fait d’avoir perdu ta conscience et ta raison. Si tu ne peux vraiment pas te retenir et que tu veux te vanter, tu peux en parler un peu avec quelques individus pour satisfaire ta vanité, mais tu devrais savoir quand t’arrêter. Assure-toi absolument de ne pas en faire étalage de manière flagrante dans des lieux publics ; cela s’appelle être ostentatoire, et cela s’appelle se ridiculiser. Que signifie être ostentatoire et se ridiculiser ? Cela équivaut à se déshabiller en public pour que les gens regardent : c’est à ce point répugnant. Quel genre de personne fait une telle chose ? C’est là quelque chose que font les malades mentaux, les personnes qui n’ont aucun sens de la honte et aucune rationalité. Si tu as de la raison, tu ne dois absolument pas faire ce genre de chose. La souffrance est ce que tu dois endurer, mais qu’as-tu gagné après avoir souffert ? Ne garde pas cela pour toi ; tu devrais le partager sans réserve avec tous les frères et sœurs qui suivent Dieu et poursuivent la vérité. Si tu leur en fait part, Dieu te bénira, et Il t’accordera davantage. Si tu ne parles pas de sujets relatifs aux expériences de vie et au fait de témoigner de Dieu, mais qu’au lieu de cela tu parles toujours de la façon dont tu as souffert et payé un prix et de la quantité de capital que tu as, en présentant toujours une version embellie de toi-même aux autres, en élevant ton image et en augmentant ta notoriété, en parlant et en agissant pour ta propre gloire, ton propre gain et ton propre statut, et en te vantant sans honte partout, alors non seulement Dieu ne te bénira pas, mais Il t’enlèvera même ce que tu avais à l’origine. Cela tient au fait que tes actes ne sont ni acceptés ni reconnus par Dieu, mais condamnées par Lui. C’est pourquoi Je vous dis que vous ne devez absolument pas choisir ce chemin. Peu importe combien tu as souffert, et indépendamment du fait que ce soit ce que tu aurais dû endurer ou non, ou que tu aies souffert de plein gré ou passivement par impuissance, tu ne dois absolument pas traiter ta souffrance comme un capital dont tu pourrais te vanter. Et n’échange jamais sur l’ampleur de tes souffrances comme si c’était la vérité afin d’amener les gens à te tenir en haute estime, ou pour les amener à imiter ta détermination à souffrir, ta façon de souffrir ou ton attitude envers la souffrance. Ne fais jamais cela ; ce serait suivre ton propre chemin. Dieu ne regarde jamais combien on souffre. Il regarde seulement la quantité de souffrances que tu traverses, la quantité de griefs que tu endures, et à quel point est élevé le prix que tu paies pour la vérité, pour défendre la justice et préserver l’œuvre de Dieu, pour bien faire ton devoir, pour te soumettre aux arrangements de Dieu et à la vérité, et pour adhérer aux vérités-principes. Il regarde quels sont tes buts, tes intentions et tes motivations pour souffrir, plutôt que l’ampleur de ta souffrance ou combien tu souffres. Si ton but dans la souffrance est de sauvegarder ta propre fierté et tes intérêts personnels, alors ta souffrance ne vaut pas un centime. Si tu souffres pour défendre les intérêts de la maison de Dieu, même si tu te contentes de prononcer une seule phrase qui finit par offenser certaines personnes mais qui défend les intérêts de la maison de Dieu et est bénéfique au travail de l’Église, alors Dieu Se souviendra de cette seule phrase. Il considérera cette phrase comme précieuse, et Il t’accordera davantage, te donnant la foi pour te rendre fort, afin que lorsque tu rencontreras des choses, tu ne craignes pas les personnes malfaisantes ou les forces hostiles. Il te donnera de la clarté d’esprit, et te permettra d’avoir de la connaissance, de la perspicacité, de la lumière et de l’éclairage vis-à-vis de la vérité. Comme tu peux le voir, la bénédiction de Dieu est si grande !
Ce sur quoi nous venons d’échanger, ce sont les pensées et les points de vue corrects vis-à-vis de la souffrance. Peu importe comment tu agissais ou comment tu considérais la souffrance auparavant, lorsque tu comprends les vérités relatives à la souffrance, tu devrais changer d’attitude, accepter les pensées et les points de vue corrects, et rectifier tes intentions et tes buts, en utilisant les pensées et les points de vue corrects pour guider les principes, les manières et la direction de tes actes. Ainsi, tu pourras gagner la vérité. Si la mentalité d’une personne n’est pas correcte et qu’elle n’accepte pas du tout la vérité, ne parlant que des formules et des doctrines qu’elle comprend pour se vanter et se mettre en valeur afin que les gens la tiennent en haute estime, et qu’elle agit comme bon lui semble en faisant les choses, ne changeant pas du tout malgré des années de croyance en Dieu, alors c’est une personne qui n’aime pas la vérité et n’accepte pas la vérité. Les personnes qui acceptent la vérité adoptent les pensées et les points de vue corrects et les prennent à cœur après les avoir entendus. Lorsqu’elles rencontrent des choses, elles utilisent la vérité comme critère pour réguler leur comportement, et pour corriger leurs mauvaises intentions et leurs pensées et points de vue fallacieux. Ensuite, elles utilisent les pensées et les points de vue corrects comme principes et comme chemin de pratique pour se restreindre et diriger leur comportement. À la fin, ce qu’elles vivent et révèlent ne sera plus des tempéraments corrompus, mais sera conforme aux vérités-principes, ce qui montrera qu’elles auront connu un véritable changement. N’est-ce pas là une bonne chose ? (Si.) Voilà précisément la façon dont les gens devraient poursuivre la vérité. Une fois que tu comprends la vérité, les paroles de Dieu détiendront naturellement le pouvoir dans ton cœur ; c’est-à-dire que les paroles de Dieu deviendront la vie en toi, et tu pourras vivre les paroles de Dieu. Lorsque les paroles de Dieu prennent les commandes en toi, et que ce ne sont plus tes tempéraments corrompus qui dirigent, alors tu as la vérité comme vie, et tu es quelqu’un de bien-aimé de Dieu. Ceux que Dieu aime sont-ils heureux ? (Oui.) Leur bonheur est tout à fait légitime ; bien qu’ils souffrent, cela reste un honneur. Ce dont ils font l’expérience, c’est la souffrance, mais ce qu’ils gagnent, c’est quelque chose de doux. Bien que ce bonheur puisse actuellement être hors de ta portée – ou peut-être même très lointain –, si tu poursuis diligemment dans cette direction, tôt ou tard viendra le jour où tu récolteras cette joie et ressentiras ce bonheur, et cette joie et ce bonheur ne seront plus si lointains pour toi. Efforce-toi simplement de poursuivre et d’atteindre ce but. Tôt ou tard viendra le jour où la vérité deviendra ta vie, et où tu ne seras plus dominé ni lié par des tempéraments corrompus, et alors tu te diras : « Endurer cette souffrance en vaut la peine ! Avant, quand je souffrais, c’était pénible et douloureux, et je pensais que la souffrance était quelque chose de difficile. Je souffrais un peu et je pensais ensuite avoir un capital. Maintenant, je sens que la souffrance n’est pas du tout un capital, et qu’elle ne vaut rien non plus : j’ai des tempéraments corrompus, et je dois donc souffrir. Souffrir un peu est une bonne chose ; la chair doit souffrir. Heureusement, cette souffrance m’a accompagné ; ce n’est qu’ainsi que j’ai pu gagner la vérité, me libérer de l’esclavage et de l’emprise des tempéraments corrompus, et vivre dans la joie et le bonheur. Après la souffrance vient la douceur. » Tu vois, ceux qui y ont goûté le savent ; ceux qui l’ont gagné le savent. Quand ce jour viendra, les choses sembleront bien différentes, n’est-ce pas ? (Oui.)
Très bien, terminons notre échange ici pour aujourd’hui. Au revoir !
Le 16 novembre 2024