73. Il est vraiment dangereux de faire son devoir de manière superficielle

Par Scott, États-Unis

En octobre 2024, je faisais mon devoir, qui consistait à monter des vidéos de témoignage d’expérience en langues étrangères. Une fois, alors que je montais une vidéo, j’ai découvert que beaucoup de plans ne s’enchaînaient pas bien. Il me fallait trois fois plus de temps que d’habitude pour sélectionner les bonnes séquences, et je devais constamment essayer différents plans pour qu’ils correspondent à l’audio. Au début, j’étais assez patient pour monter avec soin, mais à la fin de la matinée, je n’avais même pas fini la moitié de mon travail habituel. J’ai commencé à m’impatienter, me disant : « Cette vidéo a pas mal de plans complexes. Si je monte chacun d’eux avec autant de détails, ce sera tellement fastidieux et chronophage. C’est tout simplement épuisant ! Peut-être que je vais juste brûler les étapes cette fois. Il faut juste que ce soit acceptable. Les spectateurs ne remarqueront probablement même pas ces petits problèmes une fois la vidéo mise en ligne. Quelques transitions qui ne sont pas si lisses, ce n’est pas grand-chose. » Avec cela en tête, chaque fois que je tombais sur des plans difficiles à raccorder, je choisissais simplement des séquences sans trop réfléchir et je les assemblais. Même si je voyais bien que les transitions n’étaient pas très lisses, je me rassurais en pensant : « C’est bon. Il faut juste que ce soit acceptable. Les autres ne remarqueront probablement pas ces problèmes mineurs. » À ma grande surprise, après avoir soumis la vidéo terminée, Frère Brian, qui l’a examinée, a relevé plus de trente problèmes qui devaient être révisés. Au début, je n’osais pas y croire. Je savais que j’avais monté cette vidéo de manière superficielle, mais je ne pensais pas qu’il y aurait autant de problèmes. J’ai examiné attentivement les problèmes qu’il avait signalés et j’ai pris conscience que tous ses retours étaient justifiés. Il m’a fallu une demi-journée pour tout corriger. Alors que j’étais sur le point de la soumettre à nouveau, j’ai recommencé à m’inquiéter en pensant : « J’ai corrigé les problèmes conformément aux suggestions de Frère Brian, mais pourrait-il y avoir encore d’autres problèmes ? Peut-être devrais-je faire une autre révision générale pour m’assurer que je n’ai rien manqué. » Mais ensuite, j’ai pensé : « C’est bientôt l’heure de finir ma journée. Si je fais une révision complète maintenant, je finirai très tard, et j’aurai moins de temps pour me reposer. Tant pis. D’ailleurs, Frère Brian l’a déjà vérifiée, donc corriger juste les problèmes qu’il a trouvés devrait suffire. » Alors, après avoir apporté les modifications suggérées, je l’ai soumise directement. De manière inattendue, cette fois, elle a été examinée par une personne différente, Frère Kirk, et il a relevé sept ou huit autres problèmes à corriger. En voyant ce résultat, j’ai pris conscience que j’avais retardé le calendrier de mise en ligne des vidéos. Je me suis dit : « Si j’avais juste pris un peu plus de temps hier et fait une révision complète, j’aurais probablement repéré ces problèmes, et la vidéo aurait pu être mise en ligne aujourd’hui comme prévu. Si elle n’a pas pu être mise en ligne à temps, c’est uniquement parce que j’ai agi de manière superficielle et que je n’ai pas pris les choses au sérieux. » En pensant à cela, je m’en suis un peu voulu et je me suis dit que je devais être sérieux dans les révisions cette fois-ci et que je ne pouvais plus agir de manière superficielle. Alors, après avoir corrigé les problèmes, j’ai revu la vidéo entière. J’ai découvert d’autres endroits où les transitions n’étaient pas lisses et je les ai corrigées. Bien que cela m’ait pris du temps et des efforts supplémentaires, je me sentais en paix. Cette fois, après avoir soumis la vidéo, elle a été mise en ligne sur le site web sans problème.

Par la suite, en pensant à la façon dont mon attitude superficielle avait retardé la mise en ligne, je me suis senti assez coupable. Pendant mes dévotions, j’ai lu un passage des paroles de Dieu, qui m’a donné une certaine compréhension de mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « C’est un aspect des tempéraments corrompus que de traiter les choses avec tant de désinvolture et d’irresponsabilité : c’est l’ignominie dont parlent souvent les gens. Dans tout ce qu’ils font, les gens agissent jusqu’au stade de “c’est à peu près ça” ou “ça ira bien comme ça”. Voilà une attitude qui fait la part belle aux “peut-être”, aux “probablement”, aux “quatre sur cinq”. Ils font les choses de manière superficielle, se satisfont du minimum et se contentent de s’en sortir en mystifiant les autres ; ils ne voient pas l’intérêt de prendre les choses au sérieux ou d’être méticuleux, et encore moins de chercher les vérités-principes. Cela n’est-il pas un aspect des tempéraments corrompus ? Cela est-il une manifestation de l’humanité normale ? Pas du tout. On peut à juste titre parler d’arrogance, et qualifier cela d’indiscipline est tout aussi approprié. Mais pour désigner parfaitement ce trait, le seul mot qui convienne est celui d’“ignominie”. Cette ignominie est présente chez la plupart des gens, simplement à des degrés divers. En tout, ils souhaitent faire les choses de manière superficielle et brouillonne, et il y a un soupçon de tromperie dans tout ce qu’ils font. Ils dupent les autres quand ils le peuvent, prennent des raccourcis quand ils le peuvent, et gagnent du temps quand ils le peuvent. Ils se disent : “Tant que j’évite d’être révélé, que je ne crée pas de problèmes et que je n’ai pas de comptes à rendre, alors je blufferai avec ça. Je n’ai pas besoin de faire un très bon travail, c’est trop compliqué !” De telles gens ne maîtrisent jamais rien, et ils sont réticents à s’appliquer ou à souffrir et à payer un prix dans leurs études. Ils ne veulent qu’effleurer la surface d’un sujet, puis se déclarent compétents en la matière, croyant avoir réussi à l’apprendre, et ensuite, ils comptent sur cela pour s’en sortir tant bien que mal. N’est-ce pas une attitude que les gens ont vis-à-vis des autres personnes, évènements et choses ? Est-ce une bonne attitude ? Ça ne l’est pas. Autrement dit, c’est “faire dans l’à-peu-près”. Une telle ignominie existe dans toute l’humanité corrompue. Les gens avec de l’ignominie dans leur humanité adoptent le point de vue et l’attitude de “l’à-peu-près” dans tout ce qu’ils font. De telles personnes sont-elles capables de faire leur devoir correctement ? Non. Sont-elles capables de faire les choses avec principe ? C’est encore plus improbable » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 8 : Ils font en sorte que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie II)). Ce n’est qu’après avoir lu les paroles de Dieu que j’ai compris. Quand les gens abordent toujours les choses avec une attitude désinvolte et irresponsable, en recourant à des moyens superficiels et trompeurs juste pour s’épargner de la peine, c’est parce qu’il y a de l’ignominie en eux. Dieu hait cette attitude constante qui consiste à se contenter de faire au mieux dans son devoir. Les paroles de Dieu ont exposé mon état exact. Quand je devais passer plus de temps à sélectionner des séquences pour la vidéo que je montais, je trouvais cela trop pénible et je voulais juste m’épargner l’effort, alors je prenais n’importe quels plans et je les assemblais. Même quand je voyais que les transitions n’étaient pas lisses, je ne voulais pas les corriger. J’espérais même pouvoir m’en tirer si le frère qui l’examinait ne le remarquait pas. Au final, la vidéo avait beaucoup de problèmes et les révisions répétées ont retardé sa mise en ligne. J’interrompais et perturbais le travail vidéo de l’Église ! En fait, le devoir fondamental d’un monteur est de sélectionner les séquences les plus appropriées possible, puis d’utiliser certaines techniques pour rendre la vidéo fluide. C’est l’attitude et le sens des responsabilités qu’un monteur devrait avoir au minimum. Mais j’essayais toujours de m’épargner de la peine, brûlant les étapes et faisant preuve de ruse, et j’abordais mon devoir avec mon ignominie, satisfait d’un montage grossier qui était juste « à peu près correct ». Si je continuais ainsi à long terme, non seulement je faillirais à mon devoir de monteur, mais je serais aussi révélé et éliminé pour avoir retardé le travail vidéo. Les conséquences seraient trop graves ! En prenant conscience de cela, je me suis senti très mal et je m’en suis profondément voulu. J’ai alors prié Dieu, désireux de changer et de ne plus traiter mon devoir en me basant sur mon ignominie.

Après cela, je suis devenu un peu plus consciencieux dans mon devoir. Un jour, je montais une vidéo en langue slovaque, et après l’avoir soumise, la sœur qui l’a examinée a signalé un problème avec les pauses entre les lignes de dialogue. Plus tard, j’ai découvert une méthode qui pouvait résoudre ce problème, alors j’ai essayé de l’appliquer à mon montage. À ma grande surprise, quand j’ai soumis la vidéo à nouveau, la sœur a dit qu’elle était bien montée et qu’elle était fluide. J’étais très content d’entendre cela, et il semblait que cette méthode pouvait effectivement améliorer un peu les résultats de mon devoir. Cependant, cette méthode était un peu fastidieuse à utiliser ; elle nécessitait quelques étapes supplémentaires. Si je montais chaque vidéo de cette façon, ce serait trop pénible et je devrais souffrir davantage. Alors, je suis revenu à mon ancienne méthode de montage, et sans surprise, de nombreux problèmes sont réapparus. J’étais tout à fait conscient que si j’avais fait plus d’efforts et passé un peu plus de temps, ces problèmes auraient pu être évités. En pensant à cela, j’ai ressenti de vifs remords, « Pourquoi ne puis-je pas simplement faire plus d’efforts dans mon devoir et payer un prix plus élevé ? Pourquoi est-ce que j’agis encore de manière superficielle ? » Je me suis souvenu que Dieu a exposé le fait que les gens qui manquent de vertu ne peuvent bien faire aucun devoir, alors j’ai cherché ce chapitre des paroles de Dieu pour le lire. Dieu Tout-Puissant dit : « Quel genre de personnes Dieu sauve-t-Il ? On pourrait dire que ce sont tous des gens qui ont une conscience et une raison et qui peuvent accepter la vérité, car seuls ceux qui ont une conscience et une raison sont capables d’accepter et de chérir la vérité, et tant qu’ils comprennent la vérité, ils peuvent la mettre en pratique. Ceux qui n’ont ni conscience ni raison sont ceux qui n’ont pas d’humanité ; pour le dire simplement, ils sont dépourvus de vertu. Quelle est la nature du fait d’être dépourvu de vertu ? C’est être sans humanité, indigne d’être appelé humain. […] Ceux qui manquent de vertu n’ont pas d’humanité ; comment peuvent-ils accomplir correctement leurs devoirs ? Ils ne sont pas dignes d’accomplir des devoirs et il n’y a aucun devoir qu’ils puissent bien accomplir. De telles personnes ne sont pas dignes d’être appelées des humains. Ce sont des bêtes, des bêtes à forme humaine. Seuls ceux qui sont dotés de conscience et de raison peuvent gérer les affaires humaines, rester fidèles à leur parole, être dignes de confiance et qualifiés d’“hommes droits”. Le terme “homme droit” n’est pas employé dans la maison de Dieu. Au lieu de cela, la maison de Dieu exige des gens qu’ils soient honnêtes : c’est cela, la vérité. Il n’y a que les gens honnêtes qui sont dignes de confiance, qui ont une conscience et une raison, et qui sont dignes d’être appelés humains. Si une personne est capable d’accepter la vérité et d’agir conformément aux principes tout en accomplissant ses devoirs, et qu’elle parvient à accomplir ses devoirs d’une manière qui soit à la hauteur, alors cette personne est honnête et digne de confiance. Et ceux qui peuvent atteindre le salut de Dieu sont des personnes honnêtes. Être une personne honnête qui soit digne de confiance ne tient pas à tes aptitudes ou à ton apparence, et encore moins à ton calibre, tes compétences ou tes dons. Tant que tu acceptes la vérité, que tu agis de manière responsable, que tu as une conscience et une raison et que tu peux te soumettre à Dieu, cela suffit. Quelles que soient les capacités d’une personne, le vrai problème est qu’elle est dénuée de vertu. Une personne qui manque de vertu n’est pas un être humain, mais plutôt une bête. Ceux qui sont éliminés par la maison de Dieu le sont parce qu’ils sont dépourvus d’humanité et complètement dénués de vertu. Par conséquent, ceux qui croient en Dieu doivent être capables d’accepter la vérité, et ils doivent être des personnes honnêtes, être au minimum dotés de conscience et de raison, être capables d’accomplir leurs devoirs correctement et de s’acquitter de la commission de Dieu. Seules ces personnes peuvent atteindre le salut de Dieu ; ce sont ceux qui croient sincèrement en Dieu et qui se dépensent sincèrement pour Lui. Voilà les gens que Dieu sauve » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris. Dieu sauve ceux qui ont une conscience et de la raison, car seules les personnes dotées de conscience et de raison peuvent accepter la vérité, pratiquer la vérité et bien faire leurs devoirs. Ceux qui manquent d’humanité, de conscience et de raison ne peuvent pas accepter la vérité ; même s’ils la comprennent, ils ne peuvent pas la mettre en pratique. Aux yeux de Dieu, de telles personnes ne sont pas des humains mais des bêtes, et elles ne seront qu’éliminées par Dieu. L’exposition des paroles de Dieu m’a transpercé le cœur. J’étais exactement le genre de personne que Dieu exposait, quelqu’un sans conscience ni raison. Je croyais en Dieu depuis plus d’une décennie et j’avais lu beaucoup de Ses paroles sur le fait de faire son devoir avec dévouement et de ne pas agir de manière superficielle. Pourtant, maintenant, juste pour épargner à ma chair un peu de souffrance, je continuais à brûler les étapes et à faire preuve de ruse, retardant le travail. Je n’étais pas du tout quelqu’un qui acceptait la vérité, ni une personne dotée de conscience et de raison. Le fait est que, lorsque je rencontrais des vidéos difficiles, j’aurais pu bien les monter si j’avais simplement consacré plus d’efforts et de temps. Mais je ne voulais pas me donner cette peine. Pour le confort de ma propre chair, je choisissais simplement quelques plans avec désinvolture et je les assemblais. Même quand je voyais que les transitions n’étaient pas lisses, je ne les corrigeais pas, ce qui a fait que la vidéo a été renvoyée pour révision plusieurs fois, retardant sa progression. Je savais clairement qu’il y avait de meilleures façons de gérer les problèmes contenus dans la vidéo pour obtenir un meilleur résultat, mais parce que j’avais peur que ma chair souffre, j’ai choisi la méthode qui demandait le moins d’efforts, causant des problèmes avec la vidéo et retardant le processus avec des allers-retours de révisions. En fait, bien monter une vidéo ne nécessite pas de compétences techniques avancées ; cela peut être fait avec soin, sérieux et un peu plus d’efforts. Mais je n’arrivais même pas à faire cela. Je n’avais vraiment aucune conscience du tout ! Je ne me souciais que de mon propre confort physique, je n’avais pas le moindre égard pour le travail de l’Église et je ne défendais pas du tout les intérêts de l’Église. J’étais si peu digne de confiance, si dépourvu de vertu et si dépourvu d’humanité ! Si une personne responsable avait monté cette vidéo, elle aurait pu être mise en ligne rapidement et commencer à jouer son rôle dans l’œuvre de diffusion de l’Évangile un jour plus tôt. C’est moi qui ai retardé la mise en ligne de la vidéo. J’interrompais et perturbais le travail vidéo ; je résistais à Dieu ! Si je ne changeais pas, je finirais par être détesté et abandonné, révélé et éliminé par Dieu. Je ne pouvais pas continuer ainsi. Je devais pratiquer selon les paroles de Dieu, chercher à être une personne honnête, remplir mes responsabilités, et faire tout mon possible pour corriger chaque problème que je repérais. J’ai aussi prié Dieu dans mon cœur : « Ô Dieu, j’ai agi de manière superficielle et irresponsable dans mon devoir. J’ai échoué à faire les choses que j’étais capable de bien faire, et j’ai retardé la mise en ligne de la vidéo. Je manque vraiment de conscience et de raison, et je ne suis pas digne de confiance. Ô Dieu, je suis prêt à me repentir. Même si cela signifie passer plus de temps et d’énergie, souffrir davantage et payer un prix plus élevé, tant que cela permet d’obtenir de bons résultats, je suis prêt à le faire. Si jamais j’agis encore de manière superficielle, puisses-Tu me discipliner et me châtier. »

Après cela, j’ai changé ma mauvaise attitude précédente envers mon devoir. Bien que j’aie passé plus de temps et d’énergie à monter les vidéos, les vidéos montées semblaient beaucoup plus lisses, et le processus de mise en ligne s’est un peu accéléré. En faisant mon devoir de cette façon, je me sentais plus en paix. Au bout d’un moment, la superviseuse m’a envoyé un message disant que plusieurs frères et sœurs avaient commenté que les vidéos que je montais étaient assez lisses, et elle a demandé si j’avais de bonnes méthodes à partager avec tout le monde. J’ai été profondément ému et cela m’a fait réfléchir en entendant cela. J’avais simplement suivi ce que Dieu dit, en mettant plus d’efforts dans mon devoir et en payant un prix plus élevé. Je ne m’attendais pas à ce que les résultats de mon devoir s’améliorent autant. Plus tard, j’ai partagé mon expérience et la méthode de montage avec mes frères et sœurs, et ils ont tous trouvé cela très utile.

Pendant mes dévotions spirituelles, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine compréhension des conséquences du fait d’agir de manière superficielle. Dieu Tout-Puissant dit : « Pour que les gens puissent bien accomplir leur devoir, il est très important qu’ils fassent leur part : leur état d’esprit est très important, et ce vers quoi ils dirigent leurs pensées et leurs idées est très important. Dieu scrute et peut voir dans quel état d’esprit les gens sont et à quel point ils fournissent des efforts intérieurement pendant qu’ils accomplissent leurs devoirs. Il est crucial que les gens mettent tout leur cœur et consacrent toute leur force à ce qu’ils font. Qu’ils fassent leur part est un élément crucial. Ce n’est que lorsque les gens s’efforcent de ne rien regretter concernant les devoirs qu’ils ont accomplis et ce qu’ils ont fait, et qu’ils n’ont pas de dette envers Dieu, qu’ils agissent avec tout leur cœur et toute leur force. Si tu échoues constamment à mettre tout ton cœur et toutes tes forces dans l’accomplissement de ton devoir, si tu es perpétuellement superficiel, que tu causes des pertes énormes au travail et que tu es loin d’obtenir les effets requis par Dieu, alors une seule chose peut t’arriver : tu seras éliminé. Et alors, sera-t-il encore temps d’avoir des regrets ? Non. Ces actions deviendront un regret éternel, une souillure ! Être perpétuellement superficiel, c’est une souillure, une transgression grave : oui ou non ? (Oui.) Tu dois t’efforcer de remplir tes obligations et de faire tout ce que tu es censé faire, de tout ton cœur et de toutes tes forces, tu ne dois pas être superficiel ni laisser de regrets. Si tu peux le faire, Dieu Se souviendra du devoir que tu fais. Ces choses dont Dieu Se souvient sont de bonnes actions. Mais alors, quelles sont les choses dont Dieu ne Se souvient pas ? (Ce sont les transgressions et les actions malfaisantes.) Il se peut que tu n’acceptes pas qu’il s’agisse des actes malfaisants si on les décrivait comme tels aujourd’hui, mais, si un jour, ces choses ont de lourdes conséquences et qu’elles donnent lieu à une influence négative, alors tu auras le sentiment que ces choses ne sont pas simplement des transgressions du comportement, mais des actions malfaisantes. Lorsque tu t’en rendras compte, tu le regretteras et penseras : “J’aurais dû suivre l’adage selon lequel mieux vaut prévenir que guérir ! Si j’y avais réfléchi un peu plus et consacré davantage d’efforts au départ, cette conséquence aurait pu être évitée.” Rien n’effacera cette éternelle tache de ton cœur, et si elle devait te laisser une dette indélébile, alors, tu auras des ennuis. Donc, aujourd’hui, tu dois t’efforcer de mettre tout ton cœur et toutes tes forces dans la commission que Dieu t’a confiée, d’accomplir chaque devoir avec une conscience claire, sans aucun regret et d’une manière dont Dieu Se souvient. Quoi que tu fasses, ne sois pas superficiel. Si tu fais une erreur sur un coup de tête et que c’est une transgression grave, cela deviendra une tache éternelle. Une fois que tu auras des regrets, tu ne pourras pas te racheter et ils deviendront des regrets permanents. Ces deux chemins doivent être vus clairement. Quel est celui que tu devrais choisir, afin de mériter l’approbation de Dieu ? Accomplir ton devoir, de tout ton cœur et de toutes tes forces, et préparer et accumuler de bonnes actions, sans aucun regret. Quoi que tu fasses, ne fais pas le mal qui perturbera l’accomplissement des devoirs des autres, ne fais rien qui aille à l’encontre de la vérité et qui serait en résistance contre Dieu, et n’encours pas des regrets à vie. Que se passe-t-il quand une personne a commis trop de transgressions ? Elle amasse la colère de Dieu à son égard en Sa présence ! Si tu transgresses toujours plus et que la colère de Dieu envers toi grandit encore, alors tu seras finalement puni » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). J’ai été profondément ému après avoir lu les paroles de Dieu. J’ai médité ces paroles à plusieurs reprises : « Être perpétuellement superficiel, c’est une souillure, une transgression grave » et j’ai pris conscience qu’en agissant toujours de manière superficielle dans mon devoir, non seulement je ne préparais aucune bonne action, mais j’accumulais en fait des actes malfaisants. Si un jour cela entraînait de graves conséquences, je serais complètement révélé et éliminé. Si les vidéos que je montais avaient été mises en ligne directement sans que personne ne les vérifie, tous les problèmes qu’elles contenaient auraient fait gravement honte à Dieu ! J’ai joui de tant d’abreuvement et de provision de la vérité de la part de Dieu, alors je devais mener à bien mon devoir et bien monter les vidéos. Pourtant, j’agissais de manière superficielle et irresponsable. Y avait-il une différence entre moi et ceux de l’ère de la Loi qui offraient à Dieu du bétail, des moutons et des colombes boiteux et aveugles ? Je profitais de la grâce et des bénédictions de Dieu sans penser à rendre à Dieu Son amour, et ce que j’offrais était l’offrande la plus inférieure. C’était duper et tromper Dieu de manière flagrante ; c’était accumuler la colère de Dieu ! Si je continuais sans me repentir, je serais tout au moins privé de l’opportunité de faire mon devoir, et si c’était grave, je ferais face à la punition de Dieu. J’ai pensé à un certain Matias, qui avait constamment agi de manière superficielle dans son devoir. Dans tout ce qu’il faisait, il essayait juste d’expédier les choses et les autres devaient constamment corriger ses erreurs et nettoyer ses dégâts, causant de graves interruptions et perturbations dans le travail de l’Église. Après avoir été émondé plusieurs fois, il ne s’est toujours pas repenti et a été envoyé dans une Église ordinaire. J’ai appris plus tard qu’il n’avait toujours pas changé là-bas ; il a même arrêté de faire ses devoirs, et a fini par être exclu de l’Église. En pensant aux échecs des autres, je ne pouvais m’empêcher d’avoir peur. J’ai aussi fait l’expérience que le tempérament juste de Dieu ne tolère aucune offense. Le fait que je puisse encore faire un devoir dans l’Église était la miséricorde de Dieu et une chance pour moi de me repentir. Je devais chercher rapidement la vérité pour résoudre mon problème d’agir de manière superficielle dans mon devoir.

Plus tard, j’ai trouvé le chemin pour résoudre mon attitude superficielle dans les paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Quand les gens accomplissent leur devoir, ils font en réalité ce qu’ils sont censés faire. Si tu l’accomplis devant Dieu, et que tu accomplis ton devoir et te soumets à Dieu avec honnêteté et avec cœur, une telle attitude ne sera-t-elle pas beaucoup plus correcte ? Alors, comment devrais-tu appliquer cette attitude dans ta vie quotidienne ? Il faut que “vénérer Dieu avec cœur et avec honnêteté” devienne ta réalité. Chaque fois que tu veux te relâcher et te contenter d’agir pour la forme, que tu veux agir de manière fuyante et être paresseux, et chaque fois que tu es distrait ou que tu préférerais t’amuser, tu devrais bien réfléchir à cela : “En me comportant ainsi, suis-je indigne de confiance ? De cette façon, est-ce que je mets mon cœur à faire mon devoir ? En faisant cela, est-ce que je manque de dévouement ? Est-ce que je manque à la commission que Dieu m’a confiée ?” C’est ainsi que tu devrais réfléchir sur toi-même. Si tu parviens à te rendre compte que tu es toujours superficiel dans ton devoir, que tu n’es pas dévoué et que tu as blessé Dieu, que dois-tu faire ? Tu dois dire : “Sur le moment, j’ai senti qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas ici, mais je ne l’ai pas traité comme un problème. Je l’ai juste passé sous silence négligemment. Je ne m’étais pas rendu compte jusqu’à présent que j’avais vraiment été superficiel, que je n’avais pas été à la hauteur de ma responsabilité. Je manque vraiment de conscience et de raison !” Tu as trouvé le problème et tu en sais un peu plus sur toi-même, alors maintenant, tu dois faire demi-tour ! Ton attitude vis-à-vis de l’accomplissement de ton devoir était mauvaise. Tu étais négligent, comme dans un travail d’appoint, et tu n’y mettais pas ton cœur. S’il t’arrive de nouveau d’être superficiel comme cela, tu dois prier Dieu et Le laisser te discipliner et te châtier. Tu dois avoir une telle détermination dans l’accomplissement de ton devoir. Ce n’est qu’alors que tu peux réellement te repentir. Tu ne peux faire demi-tour que lorsque ta conscience est claire et que ton attitude vis-à-vis de l’accomplissement de ton devoir est transformée » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en lisant fréquemment les paroles de Dieu et en méditant sur la vérité qu’il peut y avoir un chemin à suivre). « Étant donné que les gens ont des tempéraments corrompus, ils sont souvent superficiels lorsqu’ils accomplissent leurs devoirs. C’est un des problèmes les plus graves entre tous. Si les gens veulent accomplir correctement leurs devoirs, ils doivent d’abord résoudre ce problème de négligence. Tant qu’ils auront une attitude aussi superficielle, ils ne pourront pas accomplir correctement leurs devoirs, ce qui veut dire qu’il est extrêmement important de résoudre le problème de la négligence. Alors, comment doivent-ils pratiquer ? Premièrement, ils doivent résoudre le problème de leur état d’esprit : ils doivent aborder leurs devoirs correctement et faire les choses avec sérieux et avec le sens des responsabilités. Ils ne devraient pas avoir l’intention d’être malhonnêtes ou superficiels. Le devoir de quelqu’un est accompli pour Dieu, pas pour une seule personne ; si l’on est capable d’accepter l’examen minutieux de Dieu, on aura le bon état d’esprit. De plus, après avoir fait quelque chose, on doit l’examiner et y réfléchir, et si l’on se sent un peu mal à l’aise au fond de soi et qu’après une inspection détaillée, on découvre qu’il y a vraiment un problème, alors on doit procéder à des changements ; une fois ces changements effectués, on se sentira serein au fond de soi. Quand on se sent mal à l’aise, c’est la preuve qu’il y a un problème et l’on doit examiner avec diligence ce qu’on a fait, surtout aux étapes clés. C’est là une attitude responsable par rapport à l’accomplissement de son devoir. Là où l’on peut être sérieux, prendre ses responsabilités et y mettre tout son cœur et toutes ses forces, le travail sera fait correctement » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Les paroles de Dieu ont éclairé mon cœur. Je savais que je devais chérir l’opportunité de faire mon devoir et accepter l’examen de Dieu en le faisant. Chaque fois que je pensais à agir de manière superficielle, je devais prier Dieu et me rebeller contre moi-même, m’efforçant d’obtenir les meilleurs résultats possibles dans mon devoir. De plus, je devais faire des efforts et être sérieux dans tout ce que je faisais, et ne pas reculer devant la peine ou la souffrance pour obtenir de bons résultats. Après cela, j’ai pratiqué conformément aux paroles de Dieu dans mon devoir et j’ai monté chaque vidéo avec soin. Quand je rencontrais des vidéos difficiles qui nécessitaient beaucoup de temps pour sélectionner les séquences, et que je trouvais que c’était trop de peine, je priais consciemment Dieu pour me rebeller contre ma chair, faisant de mon mieux pour trouver de bonnes séquences correspondantes. Une fois le montage terminé, je vérifiais deux fois, corrigeant et peaufinant chaque problème que je pouvais trouver. Je résumais aussi fréquemment les problèmes qui survenaient dans mon devoir, et s’il y avait quelque chose que je ne pouvais pas gérer, je demandais au frère avec qui je coopérais. Avec le temps, mes compétences techniques se sont un peu améliorées, le frère qui examinait mes vidéos signalait moins de problèmes, et de nombreuses vidéos étaient mises en ligne directement après un seul examen. En voyant ces résultats, je me sentais très heureux et en paix.

Plus tard, il s’est passé quelque chose que j’ai ressenti comme un test pour moi. J’avais déjà soumis une vidéo que j’avais montée, mais de manière inattendue, deux jours plus tard, une sœur m’a soudainement envoyé un fichier audio réenregistré. Elle a dit qu’il y avait eu des problèmes techniques avec l’enregistrement précédent, donc la qualité du son n’était pas très bonne, et il avait été réenregistré. Je devais remonter la vidéo pour qu’elle corresponde au nouvel audio. Je ne pouvais pas accepter cette nouvelle au début, pensant : « Pas possible, la remonter ? Cela ne veut-il pas dire que la plupart de mon travail précédent était du gâchis ? » L’idée de devoir passer une autre demi-journée sur des révisions m’ôtait l’envie de le faire ; cela me semblait trop pénible. Je suis alors allé demander à la superviseuse, et elle a dit que bien que la qualité de l’audio précédent ne fût pas excellente, il était encore dans des limites acceptables, donc ce ne serait pas grave de ne pas le remplacer. En l’entendant dire cela, je me suis dit : « C’est parfait ! Comme ça, je n’ai pas à me donner la peine de remonter. » Par la suite, j’ai comparé le nouvel audio que la sœur m’avait envoyé avec l’ancien et j’ai trouvé que le nouveau était effectivement bien meilleur. À ce moment-là, j’ai hésité : « Dois-je remplacer l’audio ou non ? Si je ne le fais pas, cela m’épargnera de la peine, et la vidéo pourra quand même être mise en ligne normalement, mais la qualité sera compromise. La sœur a déjà réenregistré l’audio, et l’insérer à la place de l’ancien rendra les résultats de la vidéo meilleurs. Ne devrais-je pas passer un peu de temps pour remplacer l’audio et remonter la vidéo ? » Juste à ce moment-là, un passage des paroles de Dieu m’est venu à l’esprit : « Tu dois t’efforcer de remplir tes obligations et de faire tout ce que tu es censé faire, de tout ton cœur et de toutes tes forces, tu ne dois pas être superficiel ni laisser de regrets. Si tu peux le faire, Dieu Se souviendra du devoir que tu fais » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Les paroles de Dieu ont été un rappel opportun pour moi. Passer un peu plus de temps à réviser cette vidéo permettrait d’obtenir un meilleur résultat, et c’est quelque chose de significatif et de précieux. De plus, ces vidéos de témoignage d’expérience doivent être conservées pour l’éternité. Si je peux passer un peu plus de temps maintenant pour rendre cette vidéo meilleure, alors je devrais faire de mon mieux pour qu’elle soit aussi bonne que possible. C’est ce que signifie remplir ma responsabilité et ne laisser aucun regret. En pensant à cela, j’ai dit à la superviseuse : « L’audio réenregistré est effectivement meilleur. Remplacer l’audio améliorera les résultats de la vidéo, donc ça vaut la peine de passer du temps supplémentaire pour la monter. » La superviseuse a approuvé. Quand j’ai soumis la vidéo après l’avoir remontée avec le nouvel audio, j’ai ressenti un sentiment particulier de paix et de joie. Bien que remplacer l’audio et remonter la vidéo ait pris du temps et de l’énergie, améliorer les résultats de la vidéo de témoignage d’expérience faisait que tout cela en valait la peine et avait du sens.

J’ai repensé à toutes les fois où j’avais agi de manière superficielle dans mon devoir, comment, en recherchant un confort physique momentané, j’avais retardé la mise en ligne normale de tant de vidéos et commis de nombreuses transgressions. Je me sentais rempli de regrets et redevable. Dorénavant, je ne peux plus agir de manière superficielle dans la façon dont je traite mon devoir ; je dois y consacrer tout mon cœur et toute ma force. Plus tard, dans mon devoir, j’ai commencé à me concentrer sur l’examen de mon attitude. Parfois, quand je tombais sur des vidéos difficiles, l’idée que c’était trop de peine et le refus de souffrir se manifestaient encore. Mais alors je pensais que c’est mon devoir, ma responsabilité, et que je devais donner la priorité aux résultats et ne pas avoir peur de la peine. Petit à petit, j’ai pu me rebeller contre ces pensées et pratiquer selon les paroles de Dieu. Dieu soit loué !

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