Comment poursuivre la vérité (6) Partie 1

Les onze critères pour évaluer le calibre d’une personne

Lors de la dernière réunion, nous avons échangé sur un sujet majeur concernant la poursuite de la vérité : « Abandonner les barrières qui se dressent entre soi et Dieu, et abandonner son hostilité envers Dieu ». Dans le cadre de ce sujet majeur, nous avons discuté de l’abandon des notions et de l’imagination humaines concernant l’œuvre de Dieu, ce qui a impliqué des sujets portant sur les conditions innées, l’humanité et les tempéraments corrompus, et dans le cadre de ces sujets, des problèmes se rapportant au calibre ont été mentionnés. La dernière fois, nous avons un peu échangé sur les problèmes se rapportant au calibre, en résolvant une partie des notions des gens. Ayant entendu cela, disposez-vous d’une définition précise de ce qu’est le calibre ? Qu’est-ce que le calibre, exactement ? Comment faut-il comprendre ce terme ? Comment peut-on juger si le calibre d’une personne est bon, moyen ou médiocre ? Sur quels aspects devrait-on se baser pour juger ce calibre ? Avez-vous cherché et médité ces questions ? (Je les ai un peu méditées. Lors de la dernière réunion, Dieu a échangé sur le fait que, pour évaluer le calibre d’une personne, nous devons examiner son efficience et son efficacité quand elle fait des choses. Auparavant, je n’avais guère de compréhension à cet égard et je confondais même les points forts et le calibre. Par exemple, quand je voyais quelqu’un obtenir d’excellents résultats académiques ou maîtriser couramment plusieurs langues, je pensais que cela indiquait qu’il avait un bon calibre. Ce n’est qu’en écoutant l’échange de Dieu que j’ai gagné un jugement clair quant à ce qu’est un calibre véritablement bon et ce qui constitue seulement certains points forts. Si, en apparence, quelqu’un est assez astucieux, mais que son efficience est très faible quand il fait son devoir, et qu’il n’est jamais capable de saisir les vérités-principes, son calibre est relativement médiocre.) Évaluer le calibre d’une personne en fonction de son efficience et de son efficacité quand elle fait des choses : c’est là une façon générale de présenter les choses. Outre examiner son efficience et son efficacité quand elle fait des choses, il y a des critères spécifiques pour évaluer le calibre d’une personne : premièrement, sa capacité d’apprentissage. Deuxièmement, sa capacité à comprendre les choses. Troisièmement, sa capacité de compréhension. Quatrièmement, sa capacité à accepter les choses. Cinquièmement, sa capacité cognitive. Sixièmement, sa capacité à porter des jugements. Septièmement, sa capacité à identifier les choses. Huitièmement, sa capacité à réagir aux choses. Neuvièmement, sa capacité à prendre des décisions, que l’on peut également appeler sa capacité d’exécution. Dixièmement, sa capacité à évaluer et à apprécier les choses. Onzièmement, sa capacité à innover. Avez-vous gardé ces capacités à l’esprit ? (Oui.) Combien y en a-t-il en tout ? (Onze.) Lisez-les à haute voix. (Un, la capacité d’apprentissage. Deux, la capacité à comprendre les choses. Trois, la capacité de compréhension. Quatre, la capacité à accepter les choses. Cinq, la capacité cognitive. Six, la capacité à porter des jugements. Sept, la capacité à identifier les choses. Huit, la capacité à réagir aux choses. Neuf, la capacité à prendre des décisions. Dix, la capacité à évaluer et à apprécier les choses. Onze, la capacité à innover.) Pour juger du calibre d’une personne, en règle générale, il faut examiner ces deux aspects : son efficience et son efficacité quand elle fait des choses. Spécifiquement, pour évaluer son efficience et son efficacité quand elle fait des choses, il faut procéder à une détermination complète, en se basant sur ces onze critères. De cette façon, on peut juger avec précision le véritable calibre d’une personne. Bien entendu, pour évaluer le calibre d’une personne, la première étape consiste à examiner ses capacités globales à divers égards, puis son efficience et son efficacité quand elle fait des choses. Si elle a un calibre et des capacités à divers égards, alors elle agira certainement à la fois avec efficience et efficacité. Si l’efficience d’une personne quand elle fait des choses est élevée, et que son efficacité est bonne, alors quand tu évalueras ses capacités dans chaque domaine en fonction des onze critères, elles seront certainement bonnes, elles aussi. Prise individuellement, aucune de ces onze capacités ne peut entièrement déterminer si le calibre d’une personne est bon ou non, il faut juger de ce calibre de manière exhaustive. Bien entendu, parmi ces onze capacités, lesquelles sont les plus importantes ? Les plus importantes sont la capacité à porter des jugements, la capacité à identifier les choses, la capacité à réagir aux choses et la capacité à prendre des décisions : tout cela concerne la capacité d’une personne à agir après avoir compris une certaine théorie. Les capacités restantes se rapportent à la compréhension et à l’apprentissage, ce qui concerne l’esprit humain. À présent, nous allons échanger sur ces onze capacités, les unes après les autres.

Numéro un : la capacité d’apprentissage

La première capacité est la capacité d’apprentissage. La capacité d’apprentissage ne fait pas seulement référence à l’apprentissage d’un domaine de connaissances, cela inclut également l’apprentissage d’une langue, d’une compétence technique spécifique, l’apprentissage et l’acceptation d’une chose nouvelle, et ainsi de suite. Tout cela relève de la capacité d’apprentissage. Par exemple, quand une personne apprend une compétence technique, dans des circonstances normales, elle peut la maîtriser pour l’essentiel en six mois, puis l’exercer de manière autonome. Si, toi aussi, tu peux la maîtriser et l’exercer de manière autonome au bout de six mois d’apprentissage, on considère que tu as une capacité d’apprentissage. S’il te faut deux fois plus longtemps que la personne moyenne pour apprendre, si, au bout de six mois, tu n’as toujours pas maîtrisé cette compétence et qu’il te faut encore six mois pour l’acquérir, cela indique un calibre médiocre. Autrement dit, en ce qui concerne la capacité d’apprentissage, si tu peux maîtriser une compétence technique ou une connaissance dans le délai normal, cela signifie que ton calibre est moyen ou supérieur à la moyenne. Cependant, si tu dépasses ce délai et qu’il te faut deux ou même trois fois plus de temps que les autres pour acquérir cette compétence technique ou cette connaissance, alors ton calibre est médiocre. Si tu y passes deux ou trois fois plus de temps que la personne moyenne et que tu ne parviens toujours pas à l’acquérir, et que tu n’as pas de capacité d’apprentissage, qu’est-ce que cela indique à propos de ton calibre ? Sans capacité d’apprentissage, tu ne satisfais même pas au critère général pour ce qui est d’avoir un calibre humain normal. C’est pire que d’avoir un calibre médiocre, tu n’as absolument aucun calibre. À quelle catégorie appartient-on quand on n’a aucun calibre ? N’avoir aucun calibre signifie que l’on tombe dans la catégorie des déficients mentaux et des idiots, des personnes qui n’ont pas la moindre capacité d’apprentissage. Voilà ce qu’implique la capacité d’apprentissage.

Numéro deux : la capacité à comprendre les choses

La seconde capacité est la capacité à comprendre les choses. La capacité à comprendre les choses fait référence à la capacité d’une personne à comprendre les principes et les astuces au sein d’une chose qu’elle voit ou à laquelle elle est souvent confrontée. Par exemple, quand tu apprends une compétence professionnelle, si tu écoutes des instructions théoriques et que tu observes des démonstrations pratiques, et que, dans un délai normal, tu peux trouver les astuces et les principes concernés par cette compétence, on considère que tu as un bon calibre et une certaine capacité à comprendre les choses. Si tu ne peux pas comprendre immédiatement et que, même quand quelqu’un échange à nouveau avec toi à ce sujet, tu ne comprends toujours pas, et que, même quand on te donne des pistes répétées, tu ne peux toujours pas comprendre quelles sont les astuces pour faire cette chose et quels sont les principes concernés, alors ta capacité à comprendre les choses est médiocre. Il se peut qu’au bout d’un moment tu puisses apprendre un peu en tâtonnant lentement, par le biais de la pratique concrète, mais cela se limitera à ça. Si, quel que soit le temps que tu y passes, que ce soit trois ou cinq ans, ce que tu peux comprendre reste confiné à un cadre limité et que, quand tu fais des choses, tu ne fais qu’adhérer à certains règlements et à certaines règles, sans être capable de comprendre les principes de base concernés et de les appliquer à une pratique concrète, cela signifie que ta capacité à comprendre les choses est médiocre. Les personnes de ce type ont un calibre médiocre. Par exemple, certaines personnes accomplissent un travail d’Église et, une fois que tu as échangé avec elles sur les vérités-principes, elles ont le sentiment que tout ce que tu as dit est correct et elles n’ont aucun doute sur ce que tu as échangé. Cependant, elles ne peuvent tout simplement pas comprendre pourquoi les choses doivent être faites de cette façon et elles sont incapables de saisir les principes concernés. Surtout, quand elles font face à divers problèmes ou à des situations particulières dans la vie réelle, ou quand elles font leur devoir, elles ne savent pas comment appliquer les principes ni comment aborder et gérer les problèmes qu’elles rencontrent conformément aux principes. Cela indique un manque de capacité à comprendre les choses. Après avoir entendu un échange sur la vérité, les personnes qui n’ont pas la capacité à comprendre les choses ne comprennent pas, et elles demandent toujours des choses comme : « Peux-tu donner un autre exemple ? » ou : « Peux-tu expliquer cela plus en détail ? » C’est seulement après que tu as donné un exemple et expliqué les choses plus en détail qu’elles comprennent un peu. Mais si tu échanges sur quelque chose de plus profond, elles ne peuvent à nouveau pas comprendre et elles te demanderont de donner un nouvel exemple. Pourquoi te demandent-elles à plusieurs reprises de donner des exemples ? C’est pour que tu expliques des situations similaires dans la vie réelle par le biais d’exemples, afin qu’elles puissent simplement se souvenir d’une certaine approche ou d’un certain règlement. Pourquoi font-elles cela ? C’est parce que leur capacité à comprendre les choses est très médiocre. Tu pourrais également dire qu’elles n’ont aucune capacité à comprendre les choses. Elles ne savent pas comment appliquer les principes dans la vie réelle ou quand elles font leur devoir. Quelle que soit ta façon d’échanger avec elles, quel que soit le nombre d’exemples spécifiques que tu leur donnes et le nombre de principes que tu leur expliques clairement, même en abordant les principes concernant la façon de gérer les situations particulières, elles peuvent écouter à longueur de temps et ne toujours pas comprendre. Elles ont l’impression que ce que tu dis est simplement théorique et elles ne savent toujours pas comment gérer les divers problèmes auxquels elles sont confrontées dans la vie réelle. Cela indique un manque de capacité à comprendre les choses. Quelle que soit la façon dont les autres les leur expliquent, les personnes qui n’ont pas la capacité à comprendre les choses ne peuvent pas les saisir, c’est là avoir un calibre médiocre. Les personnes qui ont un calibre médiocre ont-elles également une efficience et une efficacité médiocres quand elles font des choses ? (Oui.) Si la capacité d’une personne à comprendre les choses est médiocre, alors son efficience et son efficacité quand elle fait des choses seront certainement médiocres. Elle ne saura pas quels principes sont concernés quand elle est confrontée à quelque chose et elle ne saura pas comment appliquer les principes dans la vie réelle. Cela indique un calibre médiocre. Il y a des personnes d’un autre type, dont l’esprit devient d’autant plus confus que l’échange des autres est détaillé et spécifique, et qui sont incapables de le comprendre. Par exemple, quand la maison de Dieu échange sur le fait de discerner les faux dirigeants et les antéchrists, après avoir écouté, elles disent : « Pourquoi est-ce que je ne comprends pas cela ? Il y a un échange sur les principes, des exemples sont donnés et des situations particulières sont énumérées, mais tout cela me semble si confus. De quoi parle-t-on exactement ici ? Quel genre de personnes sommes-nous censés gérer ? Devons-nous gérer les faux dirigeants ou les antéchrists ? Notre dirigeant d’Église est-il un antéchrist ? Cet individu semble un peu malfaisant : ses manifestations sont-elles dues à un tempérament corrompu ou à une mauvaise humanité ? Qu’est-il au juste, un faux dirigeant ou un antéchrist ? Je ne comprends toujours pas. » Ces personnes ne comprennent même pas ce que sont les vérités-principes sur lesquelles tu échanges. Plus elles écoutent, plus leur esprit devient confus. Non seulement elles ne parviennent pas à relier ces vérités-principes à des situations concrètes, mais leur esprit devient également si confus qu’elles ne savent même pas quel est le thème de ton discours. Cela ne montre-t-il pas un manque de capacité à comprendre les choses ? (Si.) Par exemple, imagine une situation dans laquelle tout le monde s’est réuni pour échanger sur un thème unique, chaque personne partageant ses réflexions. Tu échanges sur ta compréhension, j’exprime ce que j’en saisis. Une personne soulève une question, une autre soulève une question différente, tout cela étant centré sur ce thème. Les personnes dépourvues de calibre écoutent ce genre de discussion et ne parviennent pas à en saisir le sens. Dans leur cœur, elles se disent : « De quoi parlez-vous ? Pourquoi est-ce que je ne le comprends pas ? » Leur esprit devient confus. Elles ne comprennent pas la logique qui sous-tend les questions raisonnables soulevées par les autres ni les raisons pour lesquelles ces questions sont soulevées, elles n’en comprennent pas les raisons sous-jacentes. Elles sont encore pires que des spectateurs. Les personnes qui ont du calibre, même en observant simplement de l’extérieur, peuvent dire qui a raison et qui a tort, la raison pour laquelle quelqu’un pose une certaine question, si les questions sont profondes ou superficielles, la manière dont on y répond, mais les personnes sans calibre ne peuvent rien comprendre de tout cela et elles n’en comprennent pas la logique sous-jacente. Cela montre qu’elles n’ont pas la capacité à comprendre les choses. Quand les autres échangent sur quelque chose, elles ne peuvent pas discerner de quoi il s’agit après avoir écouté. Elles ne savent pas si ce qui a été dit est vrai et objectif, pas plus qu’elles ne peuvent percer à jour le contexte et l’essence du sujet, elles sont complètement perdues. Quant à la raison pour laquelle ce thème fait l’objet de discussions, la raison pour laquelle les principes impliqués par ce thème doivent être soulignés à maintes reprises, et quant à savoir qui pose des questions pertinentes au sujet de ces principes et qui pose des questions qui ne le sont pas, elles ne peuvent ni comprendre ni trouver le moindre sens à tout cela. En continuant à écouter, elles se mettent à somnoler ; elles commencent à se considérer comme de simples spectatrices de cet échange, et leur cœur se trouble. Pour d’autres personnes, plus les vérités-principes font l’objet d’échanges, plus leur esprit s’éclaircit et devient lucide. Mais en ce qui concerne les personnes dépourvues de calibre, plus elles écoutent, plus leur esprit devient confus, et plus leurs pensées se troublent. Cela indique un manque de capacité à comprendre les choses. Cela n’indique-t-il pas un calibre extrêmement médiocre ? On peut également dire de telles personnes qu’elles n’ont aucun calibre. Quel type de personnes sont celles qui n’ont aucun calibre ? (Ce sont des personnes mentalement déficientes.) Les déficients mentaux, les idiots, les personnes stupides : il s’agit là de la catégorie à laquelle appartiennent les personnes qui ont le calibre le plus médiocre. Voilà le second aspect : la capacité à comprendre les choses.

Numéro trois : la capacité de compréhension

Le troisième aspect est la capacité de compréhension. La capacité de compréhension est similaire à la capacité à comprendre les choses, mais va un peu plus loin. Quelle est la différence entre les deux ? La capacité de compréhension concerne davantage la façon d’aligner les principes de la vérité et les chemins de pratique sur les divers problèmes de la vie réelle, puis de les mettre en œuvre dans le travail réel, après que l’on a compris et maîtrisé ces principes et chemins. C’est là que réside la différence. Les personnes qui ont une capacité de compréhension, après avoir compris les fondamentaux et les principes de quelque chose, ont un chemin de pratique dans leur cœur, et un cadre précis, une direction et un objectif. Elles savent comment appliquer ces fondamentaux et ces principes, et elles connaissent également les principes de pratique que certaines situations particulières impliquent. Supposons qu’une personne puisse reconnaître l’essence de certains problèmes après avoir entendu un échange sur certaines vérités-principes, puis qu’elle puisse utiliser la vérité pour résoudre certains problèmes concrets de la vie réelle. Autrement dit, une fois qu’elle a entendu ces principes, elle comprend immédiatement comment elle aurait dû pratiquer en réaction à une situation antérieure, et quand des situations se présentent à nouveau, elle sait également comment appliquer les principes pour les aborder, et elle a immédiatement un chemin de pratique dans son cœur. Sa compréhension des principes et des fondamentaux fait office de lumière directrice et lui permet de savoir rapidement comment gérer divers problèmes dans la vie ou dans le travail, d’avoir un chemin, une direction et des principes de pratique. Dans ce cas, une telle personne a une capacité de compréhension, ce qui, bien entendu, est la manifestation d’un bon calibre. Disons qu’une personne, après avoir entendu des échanges sur les vérités-principes, sait comment elle devrait pratiquer et gérer les choses de sa vie concrète qui sont communes et universelles, ou dont elle a fait l’expérience. Cependant, elle ne sait pas comment appliquer ces vérités-principes à des situations particulières, complexes, inattendues, ou à des problèmes et à des phénomènes peu communs dont elle n’a pas fait l’expérience, et elle a encore besoin de chercher et de s’informer pour obtenir une réponse précise ou un plan de pratique spécifique avant de savoir comment gérer et résoudre tout cela. Sans quoi, même après avoir entendu les vérités-principes, elle ne sait toujours pas comment gérer de telles questions ou de tels problèmes. Cela indique qu’elle a une capacité de compréhension moyenne. On pourrait également dire qu’une telle personne est de calibre moyen. Certaines personnes ont travaillé pendant dix ou vingt ans, et du fait d’une certaine expérience professionnelle associée à un échange clair sur les vérités-principes émanant de la maison de Dieu, ces personnes savent comment gérer des situations courantes et elles ont reçu la confirmation que les gérer de cette façon était correct. Cependant, quand ces personnes sont confrontées à certains problèmes peu communs, particuliers, complexes, dont elles n’ont jamais fait l’expérience dans leur travail, elles ne savent pas comment les gérer et doivent obtenir une réponse claire en s’informant avant de pouvoir commencer à les gérer. Si la situation change et devient plus complexe qu’elles ne l’avaient imaginé, ou plus complexe que les circonstances qu’elles connaissent, elles sont perdues et ne savent pas comment y faire face, et elles savent encore moins comment elles devraient pratiquer et gérer cette situation conformément aux principes. Quand elles ne savent pas comment pratiquer, qu’elles agissent en se basant sur leur imagination, leurs ambitions et leurs désirs, ou qu’elles laissent simplement de côté cette situation et qu’elles l’ignorent – quelle que soit leur façon d’agir – le fait qu’elles soient perdues face à une telle situation et qu’elles ne sachent pas comment appliquer les principes pour la gérer, prouve que leur calibre est très moyen. Si l’on peut gérer des situations générales, mais que l’on ne sait pas gérer des situations particulières, cela indique un calibre moyen. Si être confronté à certaines situations particulières désoriente tellement ces personnes qu’elles ne peuvent même pas gérer des problèmes qu’elles seraient normalement capables de gérer, cela indique un calibre médiocre. Une personne qui a un calibre médiocre a également une capacité de compréhension médiocre. Y a-t-il une différence entre quelqu’un qui a une capacité de compréhension médiocre et quelqu’un qui a une capacité de compréhension satisfaisante ? (Oui.)

Certaines personnes, quelle que soit la façon dont les autres échangent avec elles, ne peuvent pas saisir les principes. Elles ne comprennent que les doctrines et les règlements, et elles peuvent crier quelques slogans, mais elles ne savent pas comment faire un travail réel et résoudre des problèmes. Tu vois, après avoir écouté un échange, elles parlent avec beaucoup de clarté et de façon très structurée, comme si elles le comprenaient vraiment, mais en réalité, elles n’ont absolument pas compris ce qui a été dit. Quand il s’agit de faire un travail concret, elles sont perdues et ne savent pas par quoi commencer. Quand elles sont confrontées à des problèmes, elles ne savent pas comment les résoudre. Elles ne peuvent toujours pas faire de travail concret. Elles manquent encore de principes dans leur façon de traiter et de gérer diverses personnes et questions. Dans leur cœur, elles se disent : « J’ai compris les vérités-principes en écoutant des sermons, pourquoi ne puis-je pas les appliquer dans des environnements de la vie réelle ? Comment se fait-il que ce que je comprends et ce dont je parle souvent ne marche pas ? » Cela les rend perplexes à nouveau. Les personnes qui ont un calibre médiocre savent seulement parler de doctrines et adhérer aux règlements, mais quand elles sont confrontées à des situations, elles ne peuvent pas les voir clairement, et les doctrines qu’elles peuvent énoncer sont complètement inutiles, elles ne peuvent même pas adhérer aux règlements, et elles ne peuvent résoudre aucun problème. Elles ne savent pas comment pratiquer quand des difficultés se présentent. Par exemple, quand quelqu’un interrompt et perturbe le travail de l’Église, en disant des choses absurdes, elles ne peuvent pas discerner la nature de ce problème. Elles ne savent pas quelles choses sont considérées comme des interruptions et des perturbations, ni quelle est la nature de ces choses. Elles savent donc encore moins comment le problème devrait être résolu. Quelqu’un leur demande : « Ne sais-tu pas comment discerner les personnes malfaisantes ? Pourquoi n’as-tu pas de principes quand il s’agit de gérer des personnes malfaisantes ? » Elles répondent : « Je comprends ces doctrines, mais je ne sais pas quels problèmes elles permettent de résoudre ni à quelles personnes elles peuvent s’appliquer. » Cela indique un manque de capacité de compréhension, n’est-ce pas ? (En effet.) Tu vois, après avoir entendu les principes, elles ont pu les résumer parfaitement un à un, selon leur sens littéral, en s’en souvenant plutôt précisément et en les récitant même avec facilité, sans oublier un seul mot. Mais malheureusement, dans la vie réelle, quand il s’agit de porter un regard sur les gens et les choses, et de leur façon de se conduire et d’agir, elles n’ont absolument aucun chemin de pratique, elles ne savent que crier des slogans, prêcher des doctrines et adhérer à des règlements. Que ce soit dans la vie réelle ou quand elles font leur devoir, peu importe à quoi elles sont confrontées, elles ne savent pas chercher la vérité ni pratiquer conformément aux principes. Cela indique un manque de capacité de compréhension. Même si les personnes qui n’ont pas de capacité de compréhension lisent souvent les paroles de Dieu, elles ne peuvent pas comprendre ce qu’est la vérité dans ces paroles ni ce que sont les principes. Par conséquent, quand un événement survient, elles ne peuvent pas trouver les paroles de Dieu pertinentes pour discerner et résoudre cet événement, et elles doivent demander à d’autres de trouver pour elles les paroles de Dieu pertinentes. Sur quoi se focalisent-elles toujours quand elles lisent les paroles de Dieu ? Elles cherchent s’il y a des exemples spécifiques pour expliquer le problème. S’il n’y a pas d’exemples, elles ne peuvent pas comprendre le sens des paroles de Dieu. Par exemple, en ce qui concerne les paroles de Dieu qui exposent la nature-essence des gens, si aucun exemple n’est fourni, elles ne peuvent pas comprendre ces paroles. Elles ne peuvent pas pratiquer le discernement en comparant leurs propres états aux paroles de Dieu. C’est seulement si quelqu’un échange sur la vérité, et discerne et dissèque ces personnes en fonction de leurs états concrets, qu’elles peuvent comprendre ces paroles. Sans un tel échange, elles ne peuvent pas comprendre les paroles de Dieu. De telles personnes se plaignent toujours quand elles lisent les paroles de Dieu, en disant : « Pourquoi n’y a-t-il pas d’exemples spécifiques ? Comment suis-je censé faire le lien avec moi-même ? Ces paroles sont trop difficiles à comprendre. J’ai beau les lire, je ne peux pas les faire correspondre à mon propre cas ! » Cela montre qu’elles ne peuvent pas comprendre les paroles de Dieu, et encore moins comprendre la vérité ou appliquer les paroles de Dieu dans la vie réelle. Elles ne comprennent que de simples doctrines et règlements, mais ces doctrines et ces règlements sont inutiles dans la vie réelle. Quand il se passe quelque chose, elles n’ont toujours pas de chemin de pratique. Cela indique qu’elles n’ont pas de capacité de compréhension. Les personnes dépourvues de capacité de compréhension ont-elles un calibre médiocre ? (Oui.) Les personnes au calibre le plus médiocre sont celles qui n’ont absolument aucun calibre. De telles personnes ne parviennent pas à comprendre les divers principes qu’elles entendent. Elles ne savent pas pourquoi tel ou tel exemple est donné, pourquoi certaines choses sont dites ou pourquoi les gens présentent certaines manifestations : elles ne comprennent pas de telles choses, ces choses les dépassent. Même si on leur donne quelques exemples, elles ont le sentiment qu’on leur raconte simplement des histoires ou des plaisanteries, comme si elles étaient des enfants qui écoutent une histoire et la trouvent intéressante et amusante. Si quelqu’un leur demande si elles ont compris ce qu’elles ont entendu, elles disent que oui, et elles peuvent même imiter l’humour des paroles des autres ou la façon dont ils ont réprimandé les gens. Si tu leur demandes : « Connais-tu les principes pertinents auxquels les gens devraient adhérer ? » Elles répondent : « Hein ? Il y a des principes ? Ça m’avait échappé. » De telles personnes ont-elles une capacité de compréhension ? (Non.) Elles n’ont pas de capacité de compréhension et ne peuvent pas comprendre les paroles de Dieu. Les personnes qui n’ont pas de capacité de compréhension mangent et boivent quelques passages ou chapitres des paroles de Dieu chaque jour, de façon routinière et à heure fixe, elles apprennent des hymnes et assistent à des réunions à heures fixes également. Mais une fois qu’elles referment leur livre ou qu’elles cessent d’écouter leurs enregistrements d’hymnes, de tout ce qu’elles ont mangé et bu, elles ne retiennent que quelques phrases spirituelles et certaines paroles creuses, comme ces expressions que les gens utilisent souvent : « Dieu est souverain sur toutes choses » et : « Se soumettre à Dieu en toutes choses » ou : « Le destin de l’homme est ordonné par Dieu » et : « Se contenter de pratiquer le fait d’aimer Dieu. » Dans des situations de souffrance concrètes, elles peuvent seulement dire des phrases pseudo-spirituelles, comme : « Je souffre à cause des sentiments » ou : « Je souffre à cause de la chair. » Quant aux principes se rapportant à la façon de se conduire, à la vie quotidienne, au travail, et quant à divers autres principes de la vérité, elles n’en connaissent ni n’en comprennent aucun. Ces choses sont absentes de leur cœur et ne peuvent être accueillies en elles. Pourquoi ces choses ne peuvent-elles pas être accueillies en elles ? Parce que, étant donné leur calibre, de telles personnes ne peuvent tout simplement pas comprendre ces vérités-principes, et que ces vérités-principes les dépassent. Et de fait, ces choses ne peuvent pas s’enraciner dans leur cœur. Ce qu’une personne possède intérieurement, et ce qu’elle est capable d’accepter, atteste de ce qu’elle peut comprendre et de ce qui ne la dépasse pas. Si une personne n’a absolument aucun calibre, qu’elle n’a pas de capacité de compréhension et qu’elle ne peut pas comprendre le sens précis des paroles de Dieu, même si elle était au ciel ou au troisième ciel, pourrait-elle comprendre les paroles de Dieu ? Pourrait-elle mettre la vérité en pratique ? Pourrait-elle se soumettre à Dieu ? (Non.) Elle resterait exactement comme elle est. Son calibre resterait le même qu’il a toujours été. Les personnes qui ont un calibre médiocre peuvent seulement comprendre un éventail de choses très réduit. Celles qui ont un bon calibre peuvent comprendre davantage de choses, avec une plus grande profondeur et à un niveau plus élevé. Les personnes qui ont un calibre moyen comprennent bien moins les choses que celles qui ont un bon calibre. Ce qu’elles comprennent reste confiné dans un cadre moyen, et ne peut dépasser ce cadre, parce qu’elles sont limitées par leur calibre. Les pires personnes sont celles qui n’ont absolument aucun calibre. De telles personnes, simplement du point de vue de leur calibre, n’ont absolument aucune capacité de compréhension. Par conséquent, leur manifestation, dans la vie réelle et quand elles font leur devoir, est qu’elles ne comprennent rien. Qu’elles aient cru en Dieu pendant dix ans, vingt ans, ou même jusque dans leurs vieux jours, les doctrines concernant la croyance en Dieu et les expressions spirituelles dont elles parlent restent les mêmes vieilles choses qu’elles ont comprises quand elles ont commencé à croire. Peu importe pendant combien d’années elles croient, elles ne font aucun progrès. Pourquoi ne font-elles pas de progrès ? Parce qu’elles n’ont aucune capacité de compréhension, et elles ont beau croire en Dieu pendant des années, elles ne sont capables d’assimiler que ces paroles sans vie. Même après de nombreuses années de croyance, leur capacité d’apprentissage, leur capacité à comprendre les choses, leur capacité de compréhension et leurs autres capacités ne s’améliorent pas. Quel type de personnes sont-elles ? Ce sont des personnes au calibre extrêmement médiocre. Parce que leur calibre est médiocre et que leurs diverses capacités ne s’améliorent pas, même si ces personnes atteignent l’âge de quarante, cinquante, soixante ou soixante-dix ans, leur capacité à prendre soin d’elles-mêmes restera très faible. En observant leur capacité de survie et leur capacité à prendre soin d’elles-mêmes, on peut estimer le calibre de ce genre de personnes. Les personnes de ce type sont mentalement déficientes, idiotes et stupides, et leur capacité à prendre soin d’elles-mêmes est très médiocre. Pourquoi dis-Je que leur capacité à prendre soin d’elles-mêmes est très médiocre ? Parce que leur capacité d’apprentissage, leur capacité à comprendre les choses et leur capacité de compréhension sont toutes médiocres, l’expérience, le bon sens, les schémas et les techniques pour agir qu’elles acquièrent dans la vie sont très limités. Même à soixante ou soixante-dix ans, elles restent les mêmes. Quand les personnes qui ont un bon calibre atteignent la trentaine, elles ont déjà acquis une certaine connaissance des divers problèmes auxquels elles font face dans la vie et le long de leur chemin de vie, elles ont gagné une certaine compréhension, une certaine perspicacité et une certaine expérience de ces choses. Par le biais de cette expérience, elles savent quoi faire quand elles sont confrontées à divers problèmes pour pouvoir mieux vivre et se protéger plus efficacement. Cependant, en ce qui concerne les personnes qui ont un calibre médiocre, comme leurs capacités à tous égards sont faibles, quel que soit l’âge qu’elles atteignent, leur capacité de survie reste très médiocre. Médiocre à quel point ? Médiocre au point qu’elles n’ont pas la capacité de vivre de manière autonome. Certains disent : « Écoute, elles mangent avec appétit, elles dorment à poings fermés et sont en bonne santé, comment peux-Tu dire qu’elles n’ont pas la capacité de vivre de manière autonome ? » La capacité de survie dont nous parlons ne fait pas référence au fait qu’une personne puisse manger ou dormir. Si une personne ne sait même pas qu’il faut manger quand c’est l’heure du repas, ce n’est pas une personne normale, mais quelqu’un qui a un handicap mental. Il est encore moins nécessaire d’examiner le calibre de telles personnes. Le cadre de notre évaluation du calibre des personnes comprend principalement celles qui sont considérées comme normales, en apparence. Ce cadre n’inclut pas les personnes qui ont un handicap physique, qui sont attardées, qui ont un handicap mental, ni celles qui n’ont pas la capacité de prendre soin d’elles-mêmes. Nous voyons souvent des personnes qui ne parviennent même pas à identifier les schémas, les principes ou les techniques pour agir en ce qui concerne la gestion de leur nourriture, de leurs vêtements, de leur logement et de leur transport. Peu importe l’âge qu’elles atteignent, elles ne savent pas comment gérer ces aspects de la vie d’une façon qui soit alignée sur les principes et l’humanité. Par exemple, elles ne savent pas quels vêtements sont adaptés aux différentes saisons et elles font simplement comme les autres. Quand il fait froid dehors, elles portent des vêtements trop légers et attrapent froid, mais elles ne comprennent pas pourquoi. Ou bien elles tombent malades après avoir consommé des aliments impropres à la consommation, mais elles ne savent pas à quoi cela est dû. Elles sont incapables de tirer les moindres conclusions de ces expériences. Ne sont-elles pas mentalement déficientes ? Ne sont-elles pas dépourvues de la capacité à vivre de façon autonome ? (Si.) Peu importe leur âge, elles ne savent pas comment vivre et se contentent d’avancer à tâtons dans la vie, en étant désorientées. Une personne normale, quand elle a son premier enfant, peut manquer d’expérience, mais quand elle a un deuxième enfant, elle aura gagné une certaine expérience quant à la façon de prendre soin de son enfant et de le nourrir. Certaines personnes, cependant, même après avoir eu deux ou trois enfants, n’ont toujours aucune expérience. Quand on leur demande comment elles s’occupent de leurs enfants, elles répondent : « Je ne sais pas, je me débrouille tant bien que mal. De toute façon, quand les enfants ont faim, je les nourris, et une fois qu’ils sont rassasiés, c’est bon. » Tout enfant confié à leurs soins aurait de la chance de survivre. Étant donné le niveau de leur capacité de survie, pas un seul enfant à leur charge ne resterait en vie. Certaines personnes ne comprennent pas comment gérer les divers problèmes qui se présentent dans la vie ou en situation de survie. De telles personnes n’ont pas de capacité de survie. Par exemple, quand deux problèmes se présentent en même temps, elles sont perdues et ne savent pas ce qu’elles doivent faire, ni quel problème gérer en premier. Elles deviennent agitées, nerveuses et inquiètes, et elles se plaignent, en disant : « Pourquoi ces deux problèmes sont-ils apparus en même temps ? Que devrais-je faire, maintenant ? » Elles deviennent si angoissées qu’elles ne peuvent plus dormir ou manger. Elles sont comme ça quand elles ont une trentaine d’années, et leur stature reste inchangée même quand elles ont une soixantaine d’années. Quand des situations se présentent et qu’elles ne trouvent pas de solution, elles se mettent à pleurer. Les autres leur disent : « Pourquoi tu pleures ? Ce n’est pas grave, ces problèmes sont parmi les plus courants. Il faut juste que tu les classes par ordre de priorité et que tu les gères selon leur importance. » Si une personne ne peut pas s’occuper de ces problèmes et qu’ils lui font sauter des repas et perdre le sommeil, ou même qu’elle envisage de mettre fin à sa vie, n’est-elle pas extrêmement veule ? Elle va jusqu’à se plaindre : « Pourquoi n’est-ce pas arrivé à quelqu’un d’autre ? Pourquoi cela m’est-il arrivé à moi ? » Cela t’est arrivé, alors gère-le. Si tu ne peux pas le gérer, demande à quelqu’un de ton entourage qui comprend ces problèmes. Une fois que tu les auras clarifiés, ne sauras-tu pas alors comment y faire face ? Quand il ne se passe rien, de telles personnes sont assez douées pour ce qui est de parler, en présentant une série de doctrines après l’autre. Mais quand il se passe quelque chose, elles paniquent, elles sont perdues, elles se mettent à pleurnicher, leur esprit se vide et leurs pensées s’embrouillent, elles ne savent pas ce qu’elles doivent faire. Si une personne est jeune, qu’elle n’a pas vécu grand-chose dans la vie et manque d’expérience, il est normal qu’elle soit nerveuse et effrayée quand il se passe quelque chose. Cependant, quand elle atteint la trentaine ou la quarantaine, après avoir vécu de nombreuses choses dans le monde et gagné en expérience, elle devient relativement mûre et expérimentée, elle gère les problèmes avec davantage de stabilité et d’assurance. Les jeunes gens qui voient cela sont impressionnés et pensent qu’ils peuvent compter sur de telles personnes. Si une personne n’a ni calibre ni capacité de survie, elle n’a pas non plus la capacité de prendre soin d’elle-même. Sans adultes ou individus expérimentés autour d’elle pour l’aider et superviser les choses pour elle, tout ce qu’elle gère vire au désordre complet. De telles personnes ont un calibre extrêmement médiocre. À quel point le calibre de certaines personnes est-il médiocre ? Prenons certaines femmes au foyer, par exemple, qui ne savent pas quelle quantité de riz ou combien de plats sont nécessaires pour le repas d’une famille de plusieurs personnes. Certaines cuisinent depuis vingt ou trente ans, mais elles ne savent toujours pas quelle quantité de nourriture préparer pour chaque repas ou à quel point il faut saler les plats, et parfois, elles ne parviennent même pas à déterminer avec précision si les aliments sont convenablement cuits. Leur calibre est médiocre à ce point. De telles personnes ne sont-elles pas dépourvues d’un cerveau opérationnel ? Elles ont le cerveau d’un cochon ! De telles personnes n’ont pas la capacité de vivre de manière autonome. Elles n’ont aucun chemin pour faire quoi que ce soit et commettent facilement des erreurs. Quand il se passe quelque chose, s’il n’y a personne pour superviser la situation pour elles, tout ce qu’elles font vire au chaos total, et tout vire au désordre complet. Elles sont idiotes et mentalement déficientes. Les personnes de ce type, qui ont la pire capacité de compréhension, ne comprennent que des doctrines, peu importe la quantité d’échanges qu’elles entendent sur les vérités-principes. Dans la vie réelle, elles ne savent toujours pas comment appliquer ces principes. Autrement dit, les doctrines qu’elles comprennent ne peuvent leur fournir aucun objectif, aucune direction, aucun chemin dans la vie réelle. Voilà les personnes qui ont la capacité de compréhension la plus médiocre. Ceci conclut notre échange sur la troisième capacité, la capacité de compréhension.

Contactez-nous par WhatsApp