Comment poursuivre la vérité (8) Partie 1
Les principes pour discerner le calibre des personnes
Dernièrement, notre échange a porté sur la façon de discerner le calibre sous ses divers aspects, n’est-ce pas ? (Oui.) Grâce à notre échange sur les manifestations spécifiques des divers aspects et niveaux du calibre, pouvez-vous déduire ce qu’est un bon calibre, un calibre moyen, un calibre médiocre, et ce qu’est une absence totale de calibre ? Nous avons beaucoup échangé sur cet aspect, vous devez donc être capables de résumer ce contenu, puis de le faire correspondre aux manifestations spécifiques dans la vie quotidienne. Ainsi, votre évaluation de vous-mêmes et des autres sera relativement plus exacte. Si tu ne sais pas comment résumer cela, quand tu rencontreras certains individus dans la vie quotidienne, tu ne seras pas capable de les discerner, et tu ne pourras pas non plus discerner tes propres manifestations et révélations sous leurs divers aspects. Cela ne signifierait-il pas alors que tu as écouté en pure perte ? Tu dois être capable de résumer. Que veut dire « résumer » ? Cela signifie trouver les principes, dans le contenu spécifique de tous ces divers aspects, pour discerner ou comprendre différentes sortes de choses. C’est ainsi que le but du résumé est atteint. Quand tu auras trouvé les principes, tu seras capable d’utiliser les vérités-principes pour considérer les gens et les choses, tu pourras discerner les autres et aussi te discerner toi-même. Cela prouvera que tu comprends la vérité. Quand tu comprendras un aspect de la vérité et que tu seras capable de l’appliquer, tu parviendras à entrer dans la vérité-réalité de cet aspect. Alors, ne devrions-nous pas résumer le contenu spécifique des divers aspects du calibre ? (Si.) Nous devons le résumer. C’est seulement de cette façon que tu pourras comprendre clairement les vérités-principes se rapportant au calibre.
Utiliser les vérités-principes pour évaluer le calibre des personnes
I. Les manifestations d’un bon calibre
Il te faut connaître les principes afin de réaliser une évaluation globale des gens qui ont un bon calibre, n’est-ce pas ? (En effet.) Nous avons échangé en détail sur de nombreuses manifestations spécifiques, et utilisé ces manifestations spécifiques pour évaluer à quoi ressemble le calibre d’une personne. Alors, quelles sont, en général, les manifestations des gens qui ont un bon calibre ? Ces gens ont certains principes spécifiques dans le cœur quant à leur façon de se conduire et d’agir. Même quand ils ne comprennent pas la vérité ou qu’ils n’ont pas encore entendu la vérité, ils ont certains des principes les plus élémentaires pour ce qui est de considérer les gens et les choses, et pour ce qui est de leur façon de se conduire et d’agir. Autrement dit, leur façon de se conduire a certaines limites. Dans une certaine mesure, ces limites s’alignent relativement sur les vérités-principes, ou en sont proches, et, à tout le moins, elles sont proches des normes de la conscience et de la raison de l’humanité. Une fois que ces gens en sont venus à comprendre certaines vérités en mangeant et en buvant les paroles de Dieu, et en acceptant l’abreuvement et l’approvisionnement des paroles de Dieu, même s’ils n’ont pas fait l’expérience de nombreuses situations ou d’environnements particuliers, ils peuvent tout de même comprendre et saisir certaines vérités-principes dans leur cœur. Dans la vie concrète, ils sont alors capables d’appliquer ces principes pour gérer diverses personnes, divers événements et diverses choses. Bien entendu, quand ils gèrent diverses personnes, divers événements et diverses choses, il ne s’agit pas simplement de gérer des problèmes simples, à une seule facette. Au contraire, quand ils sont confrontés à diverses personnes, à divers événements et à diverses choses complexes et entremêlés, ils peuvent appliquer les paroles de Dieu et les vérités-principes pour les traiter et les gérer. C’est là une manifestation des gens qui ont un bon calibre quand il est question de problèmes impliquant les principes. Parce que leur calibre est bon, grâce à l’abreuvement et à l’approvisionnement des paroles de Dieu, ils peuvent trouver par eux-mêmes les principes au sein des paroles de Dieu pour ce qui est de considérer et de gérer diverses personnes, divers événements et diverses choses. Les personnes de ce genre, qui ont un bon calibre, peuvent prendre en charge le travail de façon autonome et achever seules chaque tâche. C’est là la manifestation d’un bon calibre. Quelle est la principale manifestation ? (La principale manifestation est que ces gens, grâce à l’abreuvement et à l’approvisionnement des paroles de Dieu, peuvent trouver par eux-mêmes les principes au sein des paroles de Dieu pour ce qui est de considérer et de gérer diverses personnes, divers événements et diverses choses, qu’ils sont capables de résoudre les problèmes seuls et de prendre en charge le travail de manière autonome.) Exactement. En mangeant et en buvant les paroles de Dieu, ils peuvent comprendre la vérité et trouver les principes pour ce qui est de considérer et de gérer diverses personnes, divers événements et diverses choses, en étant capables d’assumer seuls le travail. Voilà ce que signifie avoir un bon calibre, c’est seulement cela. Précédemment, nous avons dit qu’être capable d’assumer seul le travail nécessite de posséder diverses capacités. Maintenant, le fait d’utiliser les vérités-principes pour mesurer cela, il s’agit là d’une manifestation des gens qui ont un bon calibre.
II. Les manifestations d’un calibre moyen
Quelles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen ? Ces gens sont certainement bien pires que ceux qui ont un bon calibre. Cependant, que les gens aient un bon calibre ou un calibre moyen, avant de recevoir l’approvisionnement des paroles de Dieu et de comprendre la vérité, ils n’auront pas les principes corrects pour ce qui est de leur façon de se conduire. Parvenir à saisir les principes pour ce qui est de la façon de se conduire doit reposer sur le fait de recevoir l’approvisionnement des paroles de Dieu et d’en venir à comprendre la vérité. Ce n’est que par le biais d’expériences concrètes qu’une personne peut en venir à comprendre progressivement les principes pour ce qui est de la façon de se conduire. S’il s’agit d’une personne qui a un calibre moyen, quand elle lit les paroles de Dieu, elle peut seulement comprendre le sens élémentaire et les normes requises exprimés dans les paroles de Dieu. Elle comprend ces choses en termes de doctrine, mais quand elle fait face à des situations, elle reste incapable d’appliquer les vérités-principes. C’est seulement par le biais des conseils et de l’approvisionnement des autres, ou après avoir fait l’expérience de nombreuses choses qu’elle peut en venir à comprendre certaines vérités-principes élémentaires. À quoi fait référence le terme « élémentaire » ici ? Cela signifie que les principes qu’elle comprend et saisit sont principalement des principes assez simples, à une seule facette, et que ces principes lui permettent de gérer et de résoudre des problèmes ordinaires, mais lorsqu’elle fait face à des situations ou à des contextes complexes, elle ne sait pas comment agir conformément aux principes. Elle doit compter sur les conseils et l’aide de ceux qui comprennent la vérité pour gérer certains problèmes complexes ou certaines tâches à multiples facettes. Telles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen. Qu’est-ce qui est marquant dans les manifestations des gens qui ont un calibre moyen ? Ces gens ne peuvent pas comprendre la vérité ni trouver des principes de pratique de manière autonome au sein des paroles de Dieu. Ils ne peuvent pas comprendre avec précision ce que sont vraiment les normes requises par Dieu. Ils ont besoin que quelqu’un échange avec eux, les soutienne, les aide à vérifier les choses, et leur explique et leur rappelle clairement les choses. C’est seulement de cette manière qu’ils savent que : « Ceci est une vérité-principe. Je dois la retenir. Je dois pratiquer conformément à cela. Je dois mettre en œuvre le travail conformément à cet arrangement de travail. » Voilà pour ce qui est de leur compréhension. Deuxièmement, pour ce qui est de travailler, quand ils font un travail dans lequel ils n’ont aucune expérience, ils ne peuvent pas appliquer rapidement les vérités-principes pour considérer ou gérer diverses personnes, divers événements et diverses choses. Ils ne peuvent que se charger de certaines tâches à facette unique, en se basant sur leur compréhension de quelques vérités-principes élémentaires. Quand ils sont confrontés à un travail complexe impliquant de multiples vérités-principes, ils ont besoin que d’autres personnes vérifient les choses, qu’elles les soutiennent et pourvoient à leurs besoins. Telles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen. Pour ce qui est de leur compréhension personnelle, ces gens ont besoin que d’autres échangent avec eux et les aident à vérifier les choses. Ils ont besoin d’écouter beaucoup : pas seulement un aspect de la vérité, mais divers aspects, et au bout du compte, ils ont besoin que quelqu’un leur dise ce que sont les principes élémentaires des divers aspects de la vérité pour qu’ils en comprennent certains dans leur cœur. Cependant, quand ils rencontrent des situations complexes, ils ne savent pas, à nouveau, comment saisir les choses et ils doivent encore chercher. Voilà pour ce qui est de leur compréhension. Pour ce qui est de s’occuper de diverses questions dans le travail ou dans la vie concrète, leur capacité à gérer les problèmes ne peut atteindre que le niveau de l’adhésion aux vérités-principes pour traiter ces tâches à facette unique. Quand ils font face à un travail complexe impliquant de multiples vérités-principes, ils trouvent cela quelque peu difficile et ils ont besoin de chercher et qu’on vérifie les choses pour eux. Eux-mêmes ne peuvent pas garantir qu’ils pourront bien faire le travail et ils ne peuvent pas déterminer si ce qu’ils font s’aligne sur les vérités-principes. Parfois, il y aura des écarts dans leur travail. Cependant, ces écarts ne sont que des écarts, et non des déformations. S’il s’agissait de déformations, alors cela indiquerait qu’ils ont un calibre médiocre. Il y a une différence entre écarts et déformations : les écarts signifient que le travail ne s’aligne pas entièrement sur les vérités-principes, qu’il n’est pas fait de façon adéquate ou qu’il n’a pas été suffisamment pris en considération, mais la direction du travail n’est pas erronée. Simplement, comme ces gens manquent d’expérience de travail, ou ont une compréhension plutôt superficielle de la vérité, et qu’ils saisissent les vérités-principes d’une façon qui n’est pas assez précise, leur travail n’est pas suffisamment à la hauteur. Il se peut que leur travail soit presque à la hauteur, mais il nécessite encore d’être amélioré pour l’être pleinement. Telles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen. Quelle est la principale caractéristique des personnes de ce genre ? (C’est qu’elles ne peuvent pas faire correctement un aspect du travail de manière autonome ; elles ont besoin de l’aide et du soutien des autres pour finir certaines tâches.) Leur caractéristique, que ce soit du point de vue de leur compréhension ou de l’exécution de leur devoir, est qu’elles sont relativement inférieures. En général, elles ne peuvent pas faire correctement un aspect du travail de manière autonome, elles ont besoin du soutien, des vérifications et des rappels des autres. Par conséquent, la raison élémentaire dont les gens dotés d’un calibre moyen devraient faire preuve consiste à chercher davantage et à attendre davantage quand ils agissent. Quand ils ne peuvent pas percer quelque chose à jour, ils devraient chercher immédiatement et humblement – que ce soit chercher les vérités-principes dans les paroles de Dieu pour qu’elles leur servent de base, ou chercher auprès de leurs supérieurs – et ne pas agir aveuglément ou de façon confuse. Après avoir travaillé pendant un certain temps, si tu te retrouves désorienté par de nombreuses choses, fais-en immédiatement la synthèse, prends-en note et cherche auprès de tes supérieurs. L’objectif est que tes supérieurs vérifient si le travail que tu as fait durant cette période contient le moindre écart ou la moindre lacune. Ne sois pas trop présomptueux, en te disant que tu as une expérience de travail, et ne sois pas trop fier de toi. Tu dois avoir conscience de toi-même. Les manifestations d’un calibre moyen ont déjà fait l’objet d’une discussion, alors quelles sont les caractéristiques des gens qui ont un calibre moyen ? (Ils ne peuvent pas faire un travail de manière autonome ; ils ont besoin que les autres les soutiennent, les aident et vérifient les choses.) Et quelles sont leurs caractéristiques pour ce qui est de saisir les paroles de Dieu ? (Pour ce qui est de saisir les paroles de Dieu, ils ne peuvent que saisir certains principes élémentaires, mais ils sont incapables d’appliquer ces derniers de façon pratique dans leur travail.) Et quelles sont leurs caractéristiques en termes de capacité de travail ? (En termes de capacité de travail, les gens qui ont un calibre moyen ne peuvent pas appliquer rapidement les vérités-principes pour considérer ou gérer divers problèmes. En outre, ils ne peuvent assurer qu’un seul aspect du travail. Quand le travail présente des aspects multiples, ils ne peuvent pas en saisir les principes. Ils sont incapables de classer par ordre de priorité divers aspects du travail en fonction de leur importance ou leur urgence pour les achever correctement, et ils sont encore moins capables d’organiser le travail de façon raisonnable. Il leur faut quelqu’un pour vérifier les choses et les guider, et pour les aider et les soutenir constamment.) En effet. Les gens qui ont un calibre moyen peuvent faire certaines tâches à une seule facette de manière autonome ou, pour autant qu’ils aient une certaine expérience de travail, s’occuper de certaines tâches simples. Cependant, quand ils sont confrontés à des problèmes complexes, en particulier quand il s’agit d’un travail qui implique de multiples vérités-principes, ils sont désorientés et ne savent pas comment pratiquer. Un moment donné, ils pensent que le travail devrait être fait de telle façon, et l’instant d’après, ils pensent qu’il devrait être fait de telle autre façon, mais ils ne savent pas exactement quelle est la façon qui s’aligne sur les vérités-principes. Ils sont incapables d’évaluer les conséquences possibles une fois la tâche finalement achevée. Dans de telles situations, ils se retrouvent sans chemin à suivre. Les gens qui ont un calibre moyen peuvent être compétents pour un seul aspect du travail, mais quand ils sont confrontés à de multiples aspects du travail ou à un travail légèrement plus complexe, ils sont désorientés. Par exemple, certains dirigeants et ouvriers parmi vous peuvent se charger d’un aspect du travail quand on le leur confie, mais si on leur confie deux ou trois aspects du travail, ils ne peuvent pas les gérer. Même s’ils veulent le faire correctement, ils n’y parviennent pas. Quand ils sont pris par leur travail, dès que quelqu’un soulève un problème ou un autre, ils sont désorientés et ne savent pas comment le résoudre. Par conséquent, aucun aspect du travail n’est bien fait. Telles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen. Les gens qui ont un calibre moyen ne peuvent pas assumer simultanément deux ou trois aspects du travail. En particulier quand ils sont confrontés à des situations complexes ou particulières, ils sont immédiatement désorientés et ne savent pas ce qu’ils doivent faire. Par conséquent, le travail qu’ils auraient pu bien faire ne l’est pas, et les aspects du travail dont ils sont responsables rencontrent des difficultés et se trouvent retardés. Les gens qui ont un calibre moyen ne peuvent donc pas assumer deux ou trois aspects du travail, et ils ne conviennent que pour s’occuper d’un travail simple à une seule facette. Certains dirigeants et ouvriers se disent toujours que faire un travail est très simple. Quand d’autres personnes signalent des problèmes, ils se montrent systématiquement indifférents et ne voient pas ces problèmes comme des problèmes. Ils pensent même que quelque chose ne tourne pas rond dans la tête de ces personnes et qu’elles rendent les choses trop compliquées. Au bout du compte, des problèmes majeurs surviennent et ils sont incapables de les résoudre, et c’est seulement alors qu’ils en rendent compte à leurs supérieurs. De tels dirigeants et ouvriers ont trop peu d’expérience et ils manquent de perspicacité. Dans leur travail, ils présupposent toujours que tout va bien se passer, ils se contentent d’adhérer à des règlements et s’obstinent à ne suivre qu’un seul chemin. Quelle que soit la gravité des problèmes qui se présentent, ils ne parviennent pas à s’en rendre compte. À plus forte raison, ils ne parviennent pas à se rendre compte que ces problèmes vont retarder l’ensemble du travail s’ils ne sont pas résolus. Telles sont les manifestations des gens qui ont un calibre moyen.
En général, quand les gens qui ont un calibre moyen sont à la hauteur dans tous les aspects de leur humanité, ils peuvent, globalement, être compétents pour faire un travail à une seule facette. La raison pour laquelle Je dis qu’ils ne peuvent pas achever un travail exhaustif de manière indépendante est que leur calibre leur permet seulement de bien faire un travail à facette unique. Quand il s’agit d’un certain travail se rapportant à leurs centres d’intérêt, à leurs passe-temps et à leurs points forts, du point de vue de leur calibre, ils peuvent être compétents pour le faire. Cependant, quand ils font face aux complexités d’un travail à multiples facettes, ils sont désorientés. Même s’ils ont une certaine expérience pratique, leur calibre n’est pas adapté à cette tâche. Certains disent : « Est-ce parce que je suis jeune ? » Non. Si ton calibre est moyen, même quand tu atteindras la quarantaine ou la cinquantaine, tu ne seras toujours pas compétent pour assumer un travail à facettes multiples. Pourquoi dis-Je cela ? Après avoir accumulé de l’expérience en accomplissant concrètement des travaux, tu peux devenir capable de gérer certaines tâches comportant une seule facette. Cependant, tu es seulement capable d’achever un travail correctement, de manière autonome, dans des situations où tu reçois des conseils, où tu as quelqu’un pour vérifier les choses, ou que d’autres assurent le suivi de ce que tu fais. Tu restes à jamais incapable d’assumer un travail à multiples facettes de manière autonome. Cela indique que tu as un calibre moyen. Certains individus, après avoir accumulé de l’expérience pendant de nombreuses années, passées à traverser diverses situations, et après en être venus à comprendre certaines vérités-principes, ne peuvent toujours pas assumer un travail à facettes multiples, et en particulier un travail qu’ils doivent prendre en charge de manière autonome. Lorsqu’ils rencontrent des situations complexes, ils sont désorientés et ne peuvent pas classer les tâches par ordre de priorité en fonction de leur importance ou de leur urgence. De tels individus ont assurément un calibre moyen. L’expérience de travail n’explique qu’un aspect de la capacité de travail d’un individu. Ce n’est pas un facteur dominant. Le facteur dominant, c’est le calibre d’une personne et ses capacités sous différents aspects. L’expérience de travail n’est qu’une référence. Bien entendu, l’expérience de travail est aussi précieuse, parce qu’elle émane de l’expérience personnelle, mais cette expérience de travail pratique ne te rend pas capable de saisir avec plus de précision les principes d’un travail aux multiples facettes. Si tu as un bon calibre et que tu comprends vraiment les vérités-principes, même si tu n’as aucune expérience de travail ou que ton expérience personnelle n’est pas étendue, tu peux tout de même assumer seul un travail d’ensemble, et le prendre en charge de manière autonome. Cependant, les gens qui ont un calibre moyen ne peuvent pas achever seuls un travail d’ensemble. Ils peuvent seulement achever un travail à facette unique et ont fréquemment besoin de rappels, de vérifications, d’aide et de conseils. Par conséquent, ceux d’entre vous qui ont un calibre moyen – ne pense pas qu’être capable de bien faire certaines tâches à une seule facette signifie que tu es compétent pour ce qui est de faire un travail aux facettes multiples ou de prendre en charge un travail de manière autonome. C’est une illusion et une compréhension incorrecte. Il y a un fossé entre le fait d’être capable d’achever seul certaines tâches à facette unique et le fait d’être capable d’achever seul un travail aux facettes multiples, c’est-à-dire, être capable de prendre en charge un travail de manière autonome. C’est là quelque chose que vous finirez par savoir peu à peu d’expérience. Ces paroles ne sont peut-être pas faciles à comprendre. Seuls ceux qui ont servi comme dirigeants et ouvriers pendant des années, et qui ont une expérience pratique, peuvent les comprendre. Il se peut que les frères et sœurs ordinaires ne les comprennent pas, n’est-ce pas ? Les dirigeants et les ouvriers qui ont assumé un travail aux facettes multiples ont une expérience pratique, et ils comprennent les différences que cela implique, ils ont des principes quant à leur façon de faire leur travail. Les gens qui ont un calibre moyen, en revanche, ne sont pas à la hauteur de tout cela. Les manifestations des gens qui ont un calibre moyen ont donc désormais été complètement résumées.
III. Les manifestations d’un calibre médiocre
À présent, résumons les manifestations des gens qui ont un calibre médiocre. Les manifestations des gens qui ont un calibre médiocre sont certainement pires que celles des gens qui ont un calibre moyen. Quelles sont les manifestations des gens qui ont un calibre médiocre ? Elles sont les suivantes : ces gens, en cherchant, ou en mangeant et en buvant les paroles de Dieu, même s’ils peuvent comprendre, au niveau littéral, le sens de chaque phrase et de chaque passage de ces paroles, ainsi que ce que sont les intentions et les exigences de Dieu, ils ne comprennent pas du tout les vérités-principes ou les normes requises par Dieu. Autrement dit, ils ne comprennent pas les normes requises par Dieu quant à la façon de considérer les gens et les choses, ou de se conduire et d’agir, et ils ne comprennent pas non plus quelles sont les vérités-principes impliquées. Quand ils mangent et boivent seuls les paroles de Dieu, ils ne peuvent pas comprendre ces choses, et après avoir vécu des expériences avec des personnes, des événements et des choses de la vie quotidienne, ils ne les comprennent toujours pas. Même après avoir échangé, ils ne sont toujours pas au clair sur ce que sont les vérités-principes. Les personnes de ce genre ont une caractéristique : bien qu’elles ne comprennent pas ce que sont les vérités-principes, elles peuvent résumer les règlements qu’elles doivent suivre en se fiant à leurs sentiments. Ce dont elles peuvent se souvenir, ce sont des règlements : une sorte de dogme rigide ou d’ensemble de règles. Par exemple, Dieu échange sur un aspect des vérités-principes, en donnant, à cet égard, des exemples de manifestations positives, de manifestations négatives, de compréhension pure et de compréhension déformée des gens, parmi d’autres manifestations diverses : que gagnent finalement les gens qui ont un calibre médiocre de cela ? Ils disent : « Je comprends, maintenant. Dieu n’autorise pas une personne à faire ceci ou cela. Dieu n’autorise pas de manger ceci ou cela. Dieu ne permet pas de dire ces mots-ci, ces mots-là, ou d’utiliser ces termes. » Voilà ce dont ils se souviennent, et ils y adhèrent avec rigidité, pensant qu’il s’agit là de vérités-principes. Ils croient que s’ils adhèrent à ces règlements, à ces affirmations et à ces façons d’agir, ils adhèrent aux vérités-principes. Tu as beau leur dire que c’est simplement adhérer à des règlements, ils ne l’acceptent pas. Ils persistent à adhérer à ces règlements, croyant que c’est là pratiquer les paroles de Dieu et pratiquer la vérité. Il est impossible de gérer de telles personnes qui n’ont pas de compréhension spirituelle. Si elles veulent adhérer à des règlements, qu’elles le fassent. Tant que leurs intentions ne sont pas mauvaises, c’est acceptable. Par exemple, un jour, J’ai dit : « Quand vous priez, vous devez être pieux, ne priez pas avec désinvolture. Si l’environnement s’y prête, mieux vaut s’agenouiller pour prier, se prosterner devant Dieu pour prier. Et quand vous priez, vous devez vous calmer devant Dieu et prier avec un cœur concentré. C’est là être pieux et avoir un cœur qui craint Dieu. » Les gens qui ont un calibre médiocre, après avoir entendu cela, ne se sont souvenus que d’un seul règlement : « Pour prier avec piété et en ayant un cœur qui craint Dieu, on doit s’agenouiller. » Ils ont considéré le fait de devoir s’agenouiller pour prier comme une vérité-principe, et ont adhéré à ce règlement en conséquence, croyant que c’était là pratiquer la vérité. Donc, quel que soit l’environnement, ils ont persisté à s’agenouiller pour prier. Même quand ils voulaient prier à l’heure des repas, ils s’agenouillaient sous la table pour prier. Tout en travaillant dans les champs, même si le sol était sale et quoi que la terre puisse contenir, ils s’agenouillaient pour prier. Même quand ils étaient confrontés à des calamités ou à des événements majeurs alors qu’ils se trouvaient parmi des non-croyants, s’ils voulaient prier Dieu, ils devaient trouver une cachette pour s’agenouiller et prier. Ils croyaient que seul prier de cette façon s’alignait sur les intentions de Dieu. Si bien que, quelles que soient les circonstances, ils devaient s’agenouiller pour prier. Ils pensaient pratiquer la vérité en agissant ainsi. De plus, ils se considéraient comme les gens les plus pieux, comme ceux qui suivaient la voie de Dieu le plus étroitement, comme ceux qui aimaient le plus la vérité, et comme ceux qui pouvaient le plus se soumettre à la vérité et aux paroles de Dieu. Tu vois, ce sont là les manifestations des gens qui ont un calibre médiocre. Les personnes de ce genre sont inférieures et problématiques pour ce qui est de leur compréhension. Elles attachent toujours, de manière rigide, des principes à une seule phrase ou à un seul règlement. Elles utilisent une méthode consistant à comprendre les formules et la connaissance pour comprendre la vérité, et, bien entendu, elles pratiquent également la vérité en adhérant à des règlements, à des formules, à des affirmations et à des formalités. Tu as beau échanger avec elles sur les vérités-principes, après avoir entendu ces vérités-principes, elles y pensent comme s’il s’agissait de simples phrases, de règlements, de façons d’agir ou de slogans. Pour ces personnes, il s’agit simplement de suivre des règles. Elles considèrent que pratiquer la vérité, c’est aussi simple que cela, qu’il suffit d’adhérer à ce qui peut et ne peut pas être fait, voilà tout.
Les personnes qui ont un calibre médiocre considèrent les gens et les choses, se conduisent et agissent en utilisant des règlements pour évaluer et aborder toutes choses. Quelle que soit la façon dont leur environnement extérieur, les personnes, les événements et les choses qui les entourent changent, ces personnes adhèrent invariablement à un règlement, sans le modifier. Si tu leur dis qu’elles n’aiment pas la vérité et qu’elles ne la pratiquent pas, elles se sentent blessées dans leur cœur. Elles disent : « J’ai renoncé à tant de choses, enduré tant de souffrance, observé et pratiqué tant de paroles de Dieu, alors pourquoi dis-tu que je n’aime pas la vérité et que je ne la pratique pas ? Pourquoi dis-tu même que j’adhère à des règlements ? C’est me faire du tort ! » Quel problème cela indique-t-il, si elles peuvent dire de telles choses ? Quelles sont les principales manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre ? En quoi leur calibre est-il médiocre ? Elles n’ont absolument pas la capacité de saisir la vérité, si bien que, quelle que soit la mesure dans laquelle n’importe quel aspect de la vérité fait l’objet d’un échange, pour elles, tout se réduit, en fin de compte, à une seule façon d’agir, à une seule règle, à une seule phrase ou à une seule formalité, plutôt qu’à un principe. Si quelqu’un dit une phrase ou utilise un terme qui viole cette règle qui est la leur, alors, pour elles, c’est une violation des vérités-principes. Voilà qui est problématique. Par conséquent, les personnes qui ont un calibre médiocre, d’une part, utilisent divers règlements, diverses formalités, de simples formules, des façons d’agir, pour déterminer qu’elles-mêmes possèdent la vérité-réalité. D’autre part, il y a une autre question problématique : ces personnes utilisent souvent les doctrines qu’elles énoncent fréquemment, et les règlements et façons d’agir auxquels elles adhèrent souvent, pour évaluer les autres et même pour évaluer Dieu. Outre qu’elles les évaluent, elles jugent également souvent les autres et Dieu, et elles les délimitent. Par exemple, J’ai dit un jour : « En général, Je n’ose pas manger d’aliments froids. Quand J’en mange, Mon estomac ne le supporte pas, donc, dans l’ensemble, Je ne mange pas d’aliments crus et froids. » Une personne dotée d’un calibre médiocre a entendu cela et a dit : « Je Te comprends, maintenant. À l’avenir, il faudra que je m’assure de ne pas Te proposer d’aliments crus et froids. Je ne Te laisserai jamais manger d’aliments crus et froids, en aucune circonstance. » Mais quand l’été a battu son plein et qu’il s’est mis à faire extrêmement chaud, et que les fraises de la ferme ont mûri, J’ai mangé un jour deux fraises à la ferme, et en voyant cela, la personne a pensé : « N’est-il pas vrai que tu ne manges jamais d’aliments crus et froids ? Les fraises ne sont-elles pas rafraîchissantes ? N’avais-Tu pas dit que manger des aliments rafraîchissant incommodait Ton estomac ? Alors pourquoi manges-Tu des fraises aujourd’hui ? Ne mens-Tu pas ? » Cette personne a pensé cela dans son cœur. Simplement, elle ne l’a pas dit à haute voix. Dites-Moi, sa vision des choses était-elle exacte ? (Non.) En quoi était-elle inexacte ? (Elle a considéré une chose que Dieu avait dite comme un règlement afin d’évaluer les choses, sans tenir compte du contexte dans lequel Dieu parlait.) Elle ne savait pas à quoi Mes paroles faisaient référence. Dans des circonstances normales, manger des aliments crus et froids incommode Mon estomac, mais il y a des exceptions. Par exemple, quand J’ai fait un travail physique et que Mon corps est réchauffé, et qu’en même temps, il fait chaud et que la température atteint une trentaine de degrés, et que ces aliments crus et froids ne sont pas glacés, alors, dans de tels cas, Je peux en manger en petite quantité. Ce n’est pas que Je ne puisse absolument pas en manger. Quand J’ai dit : « Je ne peux pas en manger », Je faisais référence à des circonstances ordinaires. Quand il fait une chaleur accablante l’été, Je peux très bien en manger en petite quantité. La personne dotée d’un calibre médiocre ne pouvait pas comprendre ces paroles. Quand elle les a entendues, elle les a traitées comme s’il s’agissait d’un règlement ou d’une formule. Quand des circonstances particulières se sont présentées, elle a quand même essayé de les faire rentrer dans cette formule. Quand elle a vu qu’elles n’y rentraient pas, elle a été déconcertée : « N’avais-Tu pas dit que Tu ne pouvais pas manger d’aliments crus et froids ? Comment se fait-il que Tu en manges, maintenant ? Ne mens-Tu pas ? » Qu’est-ce qui lui faisait défaut pour qu’elle soit incapable de comprendre Mes paroles ? (Elle n’avait aucune capacité de compréhension.) Son inaptitude venait de son incapacité à juger et à saisir cette question en se basant sur des changements dans l’environnement et sur des circonstances particulières. Si une personne qui a un calibre suffisant voit cela, elle saura qu’une fois que J’ai travaillé et que Mon corps est réchauffé, et qu’en même temps, il fait chaud et que ces fruits ne sont pas trop froids, en manger en petite quantité n’est pas un problème pour Moi, que c’est tout à fait normal. Elle peut comprendre cette question et en saisir la logique. Mais une personne qui a un calibre médiocre n’arrive pas à se l’expliquer. Elle reste bloquée sur ce point et développe des notions dans son cœur. Quelle est la conséquence, une fois que des notions se forment ? Cela conduit facilement la personne à juger et à condamner. N’est-ce pas le cas ? (Si.) Bien entendu, cette question sans importance n’est pas un problème majeur, mais la personne ne peut pas l’abandonner dans son cœur : « N’est-ce pas mentir ? Donc, Toi aussi, Tu mens ! » Tu vois, cette personne a vite fait de délimiter et de porter un jugement, même quant à cette toute petite question. Et ce, avant même d’aborder des problèmes majeurs : la personne a déjà développé des notions. Les personnes qui ont un calibre médiocre ne peuvent même pas percer à jour des questions aussi insignifiantes et elles n’ont absolument aucun discernement. Quel que soit le problème qu’elles considèrent, elles appliquent des règlements avec rigidité. Elles croient que seuls ceux qui peuvent adhérer à des règlements ont la vérité. Quelle que soit la façon dont tes mots et tes actes s’alignent sur les vérités-principes, du moment qu’ils s’opposent aux notions et à l’imagination de telles personnes, et qu’ils se heurtent aux règlements qu’elles reconnaissent, elles te jugeront et te condamneront dans leur cœur. Même si elles ne le disent pas à haute voix, elles développeront des notions ou des préjugés à ton encontre. Quels que soient le nombre de sermons qu’elles entendent ou les aspects de la vérité qui font l’objet d’échanges, ces personnes dont le calibre est médiocre réduisent toujours tout à une seule affirmation, à une seule façon d’agir ou à un seul règlement, et elles adhèrent à ces affirmations, à ces façons d’agir et à ces règlements avec beaucoup d’enthousiasme. Elles croient même être des personnes qui pratiquent la vérité, et elles croient vraiment se soumettre à la vérité et vraiment craindre Dieu. Parfois, elles s’émeuvent même au point d’en pleurer, pensant qu’elles aiment vraiment Dieu et que personne au monde n’aime Dieu plus qu’elles. En réalité, ce à quoi elles adhèrent n’est qu’un seul règlement ou une seule façon d’agir. Elles mettent en œuvre leur pratique de cette façon et peuvent s’obstiner sans rien y changer, croyant qu’elles ont gagné la vérité et qu’elles ont été rendues parfaites par Dieu. Dis-Moi, n’est-ce pas problématique ? (Si.)
Voyez-vous souvent des exemples de personnes qui adhèrent à des règlements ? (Oui.) Par exemple, tu dis à la personne qui fait la cuisine qu’il fait plus chaud, et qu’elle devrait donc préparer chaque jour des tisanes rafraîchissantes ou des boissons fraîches, et qu’elle devrait servir certains plats froids quand elle fait à manger – ce que les Occidentaux appellent de la salade – pour stimuler l’appétit des gens. Une personne qui a un calibre médiocre retient cela : quand il fait très chaud, les gens devraient manger des plats froids et boire des boissons fraîches. Elle s’en souvient bien et y adhère assidûment. Cependant, un jour, quand la température baisse, elle ignore s’il fait froid ou non, et se dit : « C’est l’été, je dois donc préparer des plats froids et des boissons fraîches. Je vais en faire chaque jour pour que tu en profites au maximum, afin de te rafraîchir complètement. Je me moque que la température baisse ou non ! » Non seulement elle prépare des plats froids, mais elle va jusqu’à rincer les nouilles à l’eau froide, puis fait suivre le repas de boissons fraîches, y ajoutant même quelques glaçons. Certaines personnes, voyant cela, disent : « Il fait si froid aujourd’hui. Comment as-tu pu préparer des plats froids malgré tout ? Et tu as même mis des glaçons dans les boissons fraîches, essaies-tu de nous congeler ? » La personne qui cuisine est blessée et dit : « Suis-je vraiment aussi malintentionnée ? L’été est si chaud, ne fais-je pas cela simplement pour aider tout le monde à se rafraîchir et à manger un peu plus ? N’est-ce pas là suivre les principes et avoir de la considération pour tout le monde ? En quoi ai-je tort ? Et maintenant, tu dis que j’essaie de vous congeler, suis-je vraiment dépourvue de vertu à ce point ? Mon humanité est-elle vraiment médiocre à ce point ? Vous tous, vous manquez simplement trop de considération à mon égard ! » En préparant la nourriture de cette façon, cette personne suit-elle les principes ? Quel est le principe, ici ? C’est d’adapter la nourriture et les boissons en fonction de la saison et des températures. L’été, quand il fait chaud, consommer des aliments relativement froids ou des boissons relativement fraîches, qui peuvent stimuler l’appétit des gens, constitue un principe, n’est-ce pas ? C’est un principe. Mais à présent, avec une baisse soudaine de la température, comment ce principe devrait-il être appliqué ? (Quand la température baisse soudainement, la personne qui cuisine ne peut plus continuer à préparer des plats froids ou des salades, comme on le lui conseillait auparavant, mais elle doit s’adapter en se basant sur le temps qu’il fait et préparer des plats chauds à la place. Elle ne peut pas s’en tenir à des règlements.) En effet. L’été, quand le temps se refroidit à l’occasion, tu ne peux pas t’en tenir à la préparation de plats froids et de boissons fraîches, tu ne peux pas adhérer à ce règlement. Quand la température baisse soudainement, les aliments et les boissons que les gens consomment doivent également changer immédiatement. On ne devrait plus préparer de plats froids et de boissons fraîches, et on ne devrait assurément pas ajouter de glaçons aux boissons. Au contraire, tu devrais cuisiner des plats chauds, préparer des nouilles chaudes, adapter les aliments et les boissons en fonction de la température et du temps. Voilà le principe. Mais une personne qui a un calibre médiocre, tant que c’est l’été, s’en tient à la préparation de boissons fraîches et de plats froids, quelles que soient la température ou les conditions météorologiques. Quel est le problème ici ? (Le fait d’adhérer à des règlements.) C’est là adhérer à des règlements, être incapable d’appliquer les principes avec souplesse selon les circonstances. Telles sont les manifestations des personnes qui ont un calibre médiocre dans leur façon de s’y prendre pour agir : elles se souviennent d’une affirmation et traitent celle-ci comme un règlement auquel il faut adhérer, et peu importe la façon dont l’environnement, les personnes, les événements et les choses changent, elles ne peuvent pas appliquer les principes avec souplesse pour gérer les choses. En fait, le résultat qui doit être obtenu en établissant des principes concernant la nourriture et la boisson est de s’assurer que les gens mangent d’une façon qui les amène à ressentir du bien-être dans leur corps. De tels principes ne constituent en rien des règlements. Les personnes qui adhèrent à des règlements, cependant, sans tenir compte de la température ou du temps, sans se soucier de savoir si tu te sens bien quand tu manges, s’en tiennent à la préparation de plats froids et de boissons fraîches tant que c’est l’été. C’est ce que l’on appelle adhérer à des règlements. Pratiquer conformément aux principes signifie que tout ce qui est exécuté tourne autour du fait d’obtenir ce bon résultat final. Adhérer à des règlements, cependant, c’est ignorer ce résultat et se concentrer seulement sur des formalités et des façons d’agir. C’est exactement comme cela que les personnes qui ont un calibre médiocre gèrent les problèmes : peu importe ce qui se présente, elles adoptent cette même approche pour les gérer.