8. Comment discerner les philosophies et les diverses hérésies et idées fausses de Satan

Paroles de Dieu Tout-Puissant des derniers jours

Dieu Lui-même est la vérité et Il possède toutes les vérités. Dieu est la source de la vérité. Toute chose positive et toute vérité viennent de Dieu. Il peut porter un jugement sur le bien et le mal de toutes choses et de tous les événements ; Il peut porter un jugement sur des choses qui sont arrivées, des choses qui arrivent maintenant et des choses de l’avenir encore inconnues de l’homme. Dieu est le seul Juge qui peut porter un jugement sur le bien et le mal de toutes choses, et cela signifie que le bien et le mal de toutes choses ne peuvent être jugés que par Dieu. Il connaît les critères pour toutes choses. Il peut exprimer des vérités à tout moment et en tout lieu. Dieu est l’incarnation de la vérité, ce qui signifie qu’Il possède Lui-même l’essence de la vérité. Même si les hommes comprennent beaucoup de vérités et sont perfectionnés par Dieu, auraient-ils alors quelque chose à voir avec l’incarnation de la vérité ? Non. C’est une certitude. Lorsque l’homme est rendu parfait, concernant l’œuvre de Dieu aujourd’hui et les diverses normes que Dieu exige de lui, il portera des jugements précis et aura des méthodes de pratique précises, et il comprendra parfaitement les intentions de Dieu. Il pourra faire la différence entre ce qui vient de Dieu et ce qui vient de l’homme, entre ce qui est bien et ce qui est mal. Pourtant, il y a des choses qui restent inaccessibles et obscures à l’homme, des choses qu’il ne peut connaître qu’une fois que Dieu les lui a dites. L’homme pourrait-il connaître ou prédire des choses encore inconnues, des choses que Dieu ne lui a pas encore dites ? Absolument pas. De plus, même si l’homme gagnait la vérité de Dieu, même s’il avait la vérité-réalité et qu’il connaissait l’essence de nombreuses vérités et avait la capacité de discerner le bien du mal, aurait-il la capacité de contrôler et de gouverner toutes choses ? Il n’aurait pas cette capacité. C’est la différence entre Dieu et l’homme. Les êtres créés peuvent uniquement gagner la vérité de la source de la vérité. Peuvent-ils gagner la vérité de l’homme ? L’homme est-il la vérité ? L’homme peut-il procurer la vérité ? Il ne le peut pas, et là réside la différence. Tu ne peux que recevoir la vérité, non la procurer, peut-on alors te considérer comme une personne qui possède la vérité ? Peut-on t’appeler l’incarnation de la vérité ? Absolument pas ! Qu’est-ce que l’essence de l’incarnation de la vérité exactement ? C’est la source qui fournit la vérité, la source de la gouvernance et de la souveraineté sur toutes choses, et ce sont aussi le seul critère et la seule norme par lesquels toutes les choses et tous les événements sont jugés. Ceci est l’incarnation de la vérité.

– La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 8 : Ils font en sorte que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie III)

Dans Son expression de la vérité, Dieu exprime Son tempérament et Son essence : Son expression de la vérité n’est pas basée sur les diverses choses et déclarations positives que les gens croient et qui ont été résumées par le genre humain. Les paroles de Dieu sont les paroles de Dieu ; les paroles de Dieu sont la vérité. Elles sont le fondement et la loi exclusifs par lesquels le genre humain existe. Tous ces soi-disant principes qui proviennent des hommes sont faux, absurdes et condamnés par Dieu. Ils ne sont pas reconnus par Lui, et encore moins sont-ils l’origine ou le fondement de Ses déclarations. Dieu exprime Son tempérament et Son essence à travers Ses paroles. Toutes les paroles exprimées par Dieu sont la vérité, parce qu’Il a l’essence de Dieu et qu’Il est la réalité de toutes les choses positives. Quelle que soit la manière dont ce genre humain corrompu positionne ou définit les paroles de Dieu, ou dont il les voit ou les comprend, les paroles de Dieu sont éternellement la vérité, et c’est là un fait qui ne change jamais. Peu importe le nombre de paroles que Dieu a prononcées et la façon dont ce genre humain corrompu et malveillant les condamne et les rejette, un fait demeure qui sera à jamais inchangé : les paroles de Dieu seront toujours la vérité. L’homme ne pourra jamais changer cela. Au bout du compte, toute l’humanité reconnaitra que les paroles de Dieu sont la vérité et que la culture traditionnelle et la connaissance scientifique estimées du genre humain ne peuvent jamais devenir des choses positives et qu’elles ne peuvent jamais devenir la vérité. C’est là un fait absolu. La culture traditionnelle et les modes de survie du genre humain ne deviendront pas la vérité au fil du temps ni après de longues périodes, et les paroles de Dieu ne deviendront pas non plus les paroles de l’homme à cause de la condamnation et de l’oubli du genre humain. La vérité sera toujours la vérité : cette essence ne changera jamais. Quel fait existe-t-il ici ? C’est que ces dictons courants qui ont été résumés par le genre humain trouvent leur origine en Satan et dans l’imagination et les notions humaines, ou ils résultent de l’impétuosité humaine et des tempéraments corrompus des humains, et ils n’ont rien à voir du tout avec des choses positives. Les paroles de Dieu, en revanche, sont des expressions de Son essence et de Son identité. Pour quelles raisons exprime-t-Il ces paroles ? Pourquoi dis-Je qu’elles sont la vérité ? La raison de cela est que Dieu est souverain sur toutes les lois, les règles, les sources, les essences, les réalités et les mystères de toutes choses, et les saisit entre Ses mains. Par conséquent, Dieu seul connaît les règles, les réalités, les faits et les mystères de toutes choses. Dieu connaît l’origine de toutes choses, et Dieu sait quelle est exactement la racine de toutes choses. Seules les définitions de toutes choses présentées dans les paroles de Dieu sont les plus exactes, et seules les paroles de Dieu sont les normes et les principes pour la vie des êtres humains et les vérités et les critères par lesquels les êtres humains peuvent vivre, alors que les lois et les théories de Satan sur lesquelles l’homme s’appuie pour vivre depuis qu’il a été corrompu par Satan sont à la fois contraires au fait que Dieu est souverain sur toutes choses et au fait qu’Il est souverain sur les lois et les règles de toutes choses. Les diverses théories sataniques de l’homme naissent de ses notions et de son imagination et elles viennent de Satan. Quel genre de rôle joue Satan ? D’abord, il se présente comme la vérité ; ensuite, il perturbe, détruit et piétine toutes les lois et les règles de toutes les choses que Dieu a créées. Par conséquent, ce qui vient de Satan ne correspond que trop bien à l’essence de Satan et est rempli des desseins malveillants de Satan, de contrefaçons et de faux-semblants, et de l’ambition de Satan qui ne change jamais. Peu importe que les humains corrompus puissent discerner ces philosophies et théories de Satan, et peu importe le nombre de personnes qui vantent, promeuvent et suivent ces choses, et peu importe le nombre d’époques pendant lesquelles l’humanité corrompue les a admirées, adorées et prêchées, elles ne deviendront pas la vérité. Parce que Satan est leur essence, leur racine et leur source, et qu’il est hostile à Dieu et hostile à la vérité, ces choses ne deviendront donc jamais la vérité – elles seront toujours des choses négatives. Quand il n’y a pas de vérité à laquelle les comparer, on peut les faire passer pour des choses bonnes et positives, mais quand la vérité est utilisée pour les exposer et les disséquer, elles ne sont pas infaillibles, elles ne peuvent pas résister à l’examen, et ce sont des choses qui sont rapidement condamnées et rejetées. La vérité exprimée par Dieu est précisément alignée sur les besoins de l’humanité normale du genre humain que Dieu a créé, alors que les choses que Satan instille dans les gens sont précisément contraires aux besoins de l’humanité normale du genre humain. Elles rendent une personne normale, anormale et celle-ci devient extrême, bornée, arrogante, stupide, malveillante, intransigeante, vicieuse et même insupportablement hautaine. Il y a un stade où cela devient si grave que les gens deviennent déments et ne savent même plus qui ils sont. Ils ne veulent pas être des gens normaux ou ordinaires, et au contraire, ils insistent pour être des surhommes, des gens dotés de pouvoirs spéciaux, ou des êtres humains de haut niveau ; ces choses ont déformé l’humanité des gens et ont déformé leur instinct. La vérité permet aux gens d’exister plus instinctivement selon les règles et les lois de l’humanité normale et toutes ces règles établies par Dieu, alors que ces soi-disant dictons communs et affirmations trompeuses incitent précisément les gens à se retourner contre l’instinct humain et à se soustraire aux lois ordonnées et formulées par Dieu, faisant même dévier les gens de la voie de l’humanité normale et faire des choses extrêmes que les gens normaux ne devraient pas faire et auxquelles ils ne devraient pas penser. Ces lois de Satan ne font pas que déformer l’humanité des gens ; pire encore, elles font aussi perdre aux gens leur humanité normale et les instincts de l’humanité normale.

– La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie I)

Depuis l’avènement des sciences sociales, le cœur de l’homme s’est mis à être occupé par la science et la connaissance. Celles-ci sont ensuite devenues des outils destinés à gouverner l’humanité, laissant l’homme sans suffisamment d’espace pour adorer Dieu et sans autant de conditions favorables pour adorer Dieu. Sa place a diminué de plus en plus dans le cœur de l’homme. Sans place pour Dieu dans son cœur, le monde intérieur de l’homme est sombre, désespéré et vide. Ensuite, de nombreux spécialistes des sciences sociales, des historiens et des politiciens sont apparus pour développer des théories des sciences sociales, la théorie de l’évolution humaine et d’autres théories contredisant la vérité de la création de l’homme par Dieu, pour remplir le cœur et l’esprit de l’homme. Et de cette façon, ceux qui croient que Dieu a tout créé se sont faits de plus en plus rares et ceux qui croient en la théorie de l’évolution se sont faits de plus en plus nombreux. De plus en plus de gens considèrent les récits de l’œuvre de Dieu et Ses paroles pendant l’ère de l’Ancien Testament comme des mythes et des légendes. Dans leur cœur, les gens deviennent indifférents à la dignité et à la grandeur de Dieu, et ils deviennent indifférents à l’existence de Dieu et à la doctrine selon laquelle Il exerce Sa souveraineté sur toutes choses. La survie de l’humanité et le destin des pays et des nations ne sont plus importants pour eux et l’homme vit dans un monde vide qui ne se préoccupe que de manger, boire et rechercher du plaisir… Peu de gens prennent sur eux de rechercher l’endroit où Dieu réalise Son œuvre aujourd’hui, ou de chercher comment Il exerce Sa souveraineté sur la destination de l’homme et l’arrange. De cette façon, la civilisation humaine devient, sans que l’homme s’en rende compte, de plus en plus incapable de se conformer aux aspirations de l’homme, et il y en a même beaucoup qui pensent que, en vivant dans un tel monde, ils sont moins heureux que ceux qui sont déjà partis. Même les gens des pays qui étaient autrefois très civilisés expriment de tels griefs. Car sans la direction de Dieu, même si les gouvernants et les sociologues se creusent la tête pour préserver la civilisation humaine, c’est en vain. Aucune personne ne peut combler le vide dans le cœur de l’homme, car aucune personne ne peut être la vie de l’homme, et aucune théorie sociale ne peut le libérer du vide qui le trouble. La science, la connaissance, la liberté, la démocratie, le plaisir et le confort n’apportent à l’homme qu’une consolation temporaire. Même avec ces choses, l’homme, inévitablement, pèche et se plaint de l’injustice de la société. Avoir ces choses ne peut entraver la soif et le désir d’exploration de l’homme. C’est parce que l’homme a été créé par Dieu et ses sacrifices et explorations inutiles ne peuvent que lui apporter de plus en plus de désarroi et ne peuvent que faire en sorte qu’il soit dans un état d’angoisse constant, sans savoir comment faire face à l’avenir de l’humanité, ni comment affronter le chemin qui l’attend, au point que l’homme en vient même à craindre la science et la connaissance, et plus encore le sentiment de vide. Dans ce monde, que tu vives dans un pays libre ou dans un pays où il n’y a pas de droits de l’homme, tu es totalement incapable d’échapper au destin de l’humanité. Que tu sois le gouvernant ou le gouverné, tu ne peux absolument pas échapper au désir d’explorer le destin, les mystères et la destination de l’humanité, tu peux encore moins échapper au sentiment inexplicable de vide. De tels phénomènes, qui sont communs à toute l’humanité, sont appelés phénomènes sociaux par les sociologues, mais aucun grand homme ne peut se lever pour résoudre de tels problèmes. L’homme, après tout, est homme, et le statut et la vie de Dieu ne peuvent être remplacés par aucun homme. Ce dont l’humanité a besoin, ce n’est pas seulement d’une société juste dans laquelle tout le monde est bien nourri, égal et libre ; ce dont l’humanité a besoin, c’est du salut de Dieu et de Son approvisionnement de vie à l’homme. Ce n’est que lorsque l’homme reçoit l’approvisionnement de vie et le salut de Dieu que ses besoins, son désir d’explorer et le vide de son cœur peuvent être résolus. Si le peuple d’un pays ou d’une nation est incapable de recevoir le salut et la garde de Dieu, alors un tel pays ou une telle nation ira vers le déclin, vers les ténèbres, et sera, par conséquent, anéantie par Dieu.

– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Annexe 2 : Dieu exerce Sa souveraineté sur le destin de toute l’humanité

La connaissance de la culture antique a furtivement volé l’homme de la présence de Dieu et a livré l’homme au roi des démons et à sa progéniture. Les Quatre Livres et les Cinq Classiques[a] ont guidé la pensée et les notions de l’homme dans un autre âge de rébellion, l’amenant à avoir une adulation encore plus grande qu’avant pour les compilateurs des Livres/Documents classiques, et par conséquent, à aggraver encore plus ses notions au sujet de Dieu. À l’insu de l’homme, le roi des démons, sans pitié, a chassé Dieu de son cœur et l’a ensuite occupé lui-même avec une jubilation cruelle. Depuis, l’homme est doué d’une âme laide et de la contenance du roi des démons. La poitrine de l’homme est remplie de haine pour Dieu et la malignité du roi des démons s’est répandue dans l’homme jour après jour jusqu’à ce que l’homme soit complètement consumé. L’homme n’était plus du tout libre et n’avait aucun moyen de se libérer des pièges du roi des démons. Il n’avait d’autre choix que d’être fait prisonnier sur-le-champ, de se rendre et de se soumettre en sa présence. Il y a longtemps, le roi des démons a semé la graine de la tumeur de l’athéisme, dans le cœur et l’esprit de l’homme encore enfant, enseignant des sophismes à l’homme tels que : « Étudie la science et la technologie, sois au courant des Quatre modernisations, et il n’y a pas de Dieu dans le monde. » Non seulement cela, mais il proclame, dès qu’il en a la chance : « Comptons sur nos efforts laborieux pour construire une belle patrie », demandant à tous d’être prêts à servir leur pays fidèlement dès l’enfance. L’homme a été involontairement porté devant lui qui, sans hésitation, s’est arrogé tout honneur (se référant à l’honneur qui appartient à Dieu puisqu’Il tient toute l’humanité entre Ses mains). Jamais il n’a éprouvé la moindre honte. En outre, sans honte, il s’est emparé du peuple de Dieu et l’a traîné dans sa maison où il a sauté sur la table comme une souris et l’a forcé à l’adorer comme « Dieu ». Quel bandit ! Il proclame des choses scandaleuses, choquantes, telles que : « Il n’y a pas de Dieu dans le monde. Le vent vient de transformations selon les lois naturelles ; il pleut lorsque de la vapeur d’eau rencontre du froid, se condense et tombe en gouttes sur la terre ; un tremblement de terre est l’ébranlement de la croûte terrestre en raison de changements géologiques ; la sécheresse est due à l’air sec causé par des perturbations nucléoniques sur la surface du soleil. Ce sont des phénomènes naturels. Dans tout cela, où y a-t-il un acte de Dieu ? » Certains même proclament des déclarations comme les suivantes, qui ne devraient jamais être prononcées : « L’homme a évolué à partir de singes anciens et le monde d’aujourd’hui est sorti d’une succession de sociétés primitives commençant il y a environ une éternité. Qu’un pays prospère ou décline repose entièrement entre les mains de ses habitants. » En coulisses, il fait en sorte que l’homme l’accroche au mur ou le place sur la table pour lui rendre hommage et lui faire des offrandes. En même temps qu’il proclame : « Il n’y a pas de Dieu », il se présente comme dieu, chassant sans ménagement Dieu hors des limites de la terre tout en prenant la place de Dieu et jouant le rôle du roi des démons. Comme c’est insensé ! […]

De haut en bas et du début à la fin, Satan a perturbé l’œuvre de Dieu et a agi en opposition avec Lui. Tous ces discours sur « le patrimoine culturel ancien », la précieuse « connaissance de la culture ancienne », « les enseignements du taoïsme et du confucianisme », « les classiques confucéens et les rites féodaux », ont mené l’homme en enfer. La science et la technologie modernes avancées, ainsi que l’industrie, l’agriculture et les affaires hautement développées ne sont vues nulle part. Au contraire, il ne fait que souligner les rites féodaux propagés par les « singes » des temps anciens pour délibérément perturber, opposer et démanteler l’œuvre de Dieu. Non seulement a-t-il continué d’affliger l’homme jusqu’à ce jour, mais il veut même avaler[1] l’homme complètement. La transmission des enseignements moraux et éthiques du féodalisme, ainsi que la transmission de la connaissance de la culture ancienne, ont longtemps infecté les hommes, les transformant en démons, petits et grands. Peu nombreux sont ceux qui recevraient Dieu volontiers et accueilleraient Sa venue avec joie. Les visages de tous les hommes sont emplis d’intention meurtrière, et en tous lieux, un souffle meurtrier parcourt l’air. Ils cherchent à chasser Dieu du pays ; couteaux et épées en main, ils se rangent en lignes de bataille pour « anéantir » Dieu.

– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, L’œuvre et l’entrée (7)

Notes de bas de page :

1. « Avaler » se réfère au comportement vicieux du roi des démons qui dérobent complètement les hommes.

a. Les Quatre Livres et les Cinq Classiques sont les livres du confucianisme qui font autorité en Chine.


Peu importe à quel point ton niveau de connaissances actuel est élevé et à quel point tes diplômes et tes qualifications académiques sont avancés, Je parle ici de l’opinion de l’humanité sur la connaissance et de Mon point de vue sur cette dernière. Savez-vous ce que Dieu pense de la connaissance ? Certains pourraient dire que Dieu souhaite que la science se développe en faveur de l’humanité et que celle-ci acquière davantage de connaissances scientifiques, et qu’Il ne veut pas que celle-ci accuse un trop grand retard, qu’elle soit ignorante et dans l’incompréhension. Ces paroles sont correctes, mais Dieu déteste les choses telles que les connaissances scientifiques. Certaines connaissances scientifiques positives – bien qu’elles ne soient pas la vérité – sont quand même quelque peu utiles aux gens ; à tout le moins, elles peuvent rendre un peu service. Peu importe à quel point les connaissances scientifiques sont bonnes aux yeux de l’homme, elles ne sont pas la vérité, ni un substitut à la vérité. Les connaissances scientifiques ne peuvent pas sauver les gens de l’influence de Satan ; seule la vérité peut permettre aux gens de se débarrasser de leurs tempéraments sataniques et de voir clairement le visage de Satan. Par conséquent, Dieu exprime la vérité pour purifier et changer les gens, et pour transformer leurs tempéraments. Bien que les paroles de Dieu puissent occasionnellement concerner des points de vue ou des façons d’envisager la connaissance comme le confucianisme ou les sciences sociales, ce ne sont que des illustrations de tels points de vue. En lisant entre les lignes de Ses paroles, nous pouvons remarquer que Dieu déteste la connaissance humaine. La connaissance humaine ne se compose pas seulement de simples déclarations et de principes, elle contient certaines pensées et opinions, ainsi que l’absurdité et les préjugés humains et les poisons de Satan. Certaines connaissances peuvent même fourvoyer et corrompre les gens. C’est le poison de Satan. Une fois qu’une personne accepte ce poison et le maîtrise, il devient une tumeur dans son cœur. Cette tumeur se propage dans tout son corps, entraînant inévitablement la mort si elle n’est pas guérie par les paroles de Dieu et la vérité. Ainsi, plus les gens gagnent et saisissent de connaissances, moins ils sont susceptibles de croire en l’existence de Dieu, et au lieu de cela, ils Le renient et Lui résistent. La raison en est que la connaissance est quelque chose qu’ils peuvent voir et à laquelle ils ont accès, et qu’elle est directement liée à leur vie, à leurs perspectives et à leurs destinées. Les gens peuvent acquérir beaucoup de connaissances à l’école, mais ils sont aveugles à la source de la connaissance et à son lien avec le domaine spirituel. La plupart des connaissances que les gens acquièrent et saisissent vont à l’encontre de la vérité des paroles de Dieu. En particulier, le matérialisme philosophique et la théorie de l’évolution relèvent des hérésies et des idées fausses de l’athéisme, et sont sans aucun doute des idées fausses qui résistent à Dieu. Que gagneras-tu à lire des livres d’histoire, des œuvres d’auteurs bien connus, des biographies de personnes extraordinaires, ou peut-être à étudier certains aspects scientifiques ou technologiques ? Par exemple, si tu étudies la physique, tu maîtriseras certains principes physiques, la théorie newtonienne ou d’autres doctrines, mais une fois acquises et apprises par cœur, ces connaissances prendront le contrôle de ton esprit et domineront tes pensées. Lorsque tu liras les paroles de Dieu, tu penseras : « Comment se fait-il que Dieu ne mentionne pas le phénomène de la pesanteur ? Pourquoi n’est-il pas question de l’espace ? Pourquoi Dieu ne précise-t-Il pas si la lune contient une atmosphère ou la quantité d’oxygène présente sur Terre ? Dieu devrait révéler ces informations, car celles-ci doivent vraiment être connues et communiquées à l’humanité. » Si tu nourris ce genre de pensées dans ton cœur, tu accorderas la plus grande importance aux connaissances et aux théories que tu as étudiées, tout en considérant la vérité et les paroles de Dieu comme secondaires. C’est ainsi que tu traiteras la parole de Dieu. En tout état de cause, ces connaissances fourvoient les individus et les corrompent, les éloignant de Dieu, les amenant à Le renier, à Lui résister et même à Lui être hostiles. Peu importe que vous le croyiez ou non, ou que vous puissiez l’accepter aujourd’hui, un jour viendra où vous admettrez ce fait. La connaissance peut conduire les individus à la destruction, à l’enfer. Pouvez-vous percer cela à jour ? Certains ne seront peut-être pas prêts à l’accepter, car il y a parmi vous des personnes extrêmement instruites et très savantes. Je ne suis pas en train de Me moquer de vous ou d’être sarcastique, Je Me contente d’énoncer un fait. Je ne vous demande pas non plus de l’accepter immédiatement, mais de parvenir progressivement à comprendre cet aspect. La connaissance te pousse à utiliser ton esprit et ton intelligence pour analyser et traiter tout ce que Dieu accomplit. Elle deviendra un frein et un obstacle à ta connaissance de Dieu et à l’expérience de Son œuvre, et te conduira à t’éloigner de Dieu et à Lui résister. Mais maintenant que tu as acquis des connaissances, que fais-tu ? Tu dois faire la différence entre les connaissances concrètes et celles qui viennent de Satan et qui relèvent de l’hérésie et du sophisme. Si tout ce que tu acceptes, ce sont des connaissances athéistes et absurdes, celles-ci pourraient entraver ta croyance en Dieu, perturber ta relation normale avec Lui et ton acceptation de la vérité, voire bloquer ton entrée dans la vie. C’est ainsi que tu devrais le considérer – cela est correct.

– La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Le chemin de pratique nécessaire au changement de tempérament

La connaissance, l’expérience, les leçons, rien de tout cela n’est la vérité ; elles n’ont absolument rien à voir avec la vérité. Ces choses vont même à l’encontre de la vérité et sont condamnées par Dieu. Prenons l’exemple de la connaissance : l’histoire est-elle une forme de connaissance ? (Oui.) Comment sont nés la connaissance et les livres d’histoire sur l’histoire humaine, l’histoire de certains pays ou groupes ethniques, l’histoire moderne, l’histoire ancienne, ou même certaines histoires non officielles ? (Ils ont été écrits par des gens.) Alors, ce qui a été écrit par des gens correspond-il à la véritable histoire ? Les idées et les points de vue des gens ne sont-ils pas en contradiction avec les principes, les voies et les moyens d’action de Dieu ? Ces paroles prononcées par l’homme sont-elles liées à la véritable histoire ? (Non.) Il n’y a aucun rapport. Par conséquent, quelle que soit l’exactitude des informations contenues dans les livres d’histoire, il ne s’agit que de connaissance. Quelle que soit l’éloquence de ces historiens et la logique et la clarté avec lesquelles ils racontent ces histoires, quelle est la conclusion à laquelle tu arriveras après les avoir écoutées ? (Nous connaîtrons ces évènements.) Oui, tu connaîtras ces évènements. Mais racontent-ils ces histoires dans le seul but de t’informer sur ces évènements ? Ils ont une certaine idée avec laquelle ils souhaitent t’endoctriner. Et sur quoi est axé leur endoctrinement ? C’est ce que nous devons analyser et disséquer. Laissez-Moi vous donner un exemple afin que vous puissiez comprendre avec quoi ils souhaitent endoctriner les gens. Après avoir passé en revue l’histoire de l’Antiquité à nos jours, les gens ont fini par trouver un dicton ; ils ont observé un fait dans l’histoire de l’humanité, qui est le suivant : « Les gagnants sont acclamés comme des rois, tandis que les perdants sont qualifiés de hors-la-loi. » S’agit-il d’une connaissance ? (Oui.) Cette connaissance provient de faits historiques. Ce dicton a-t-il un rapport avec les voies et moyens par lesquels Dieu exerce Sa souveraineté sur toutes choses ? (Non.) C’est même le contraire, il les contredit et va à leur encontre. Ainsi, tu as été endoctriné par ce dicton, et si tu ne comprends pas la vérité, ou si tu es un non-croyant, que pourrais-tu penser après l’avoir entendu ? Comment percevrais-tu ce dicton ? Tout d’abord, ces historiens ou livres d’histoire énumèrent tous les évènements de ce type, en utilisant suffisamment de preuves et d’évènements historiques pour étayer l’exactitude du dicton. Au début, il se peut que tu aies appris ce dicton dans un livre et que tu ne connaisses que le dicton lui-même. Il se peut que tu ne comprennes qu’à un certain niveau ou dans une certaine mesure jusqu’à ce que tu prennes conscience de ces évènements. Mais une fois que tu auras pris connaissance de ces faits historiques, ton acceptation et ta reconnaissance du dicton se renforceront. Tu ne diras absolument pas : « Il y a des choses qui ne sont pas comme ça. » Au lieu de cela, tu diras : « C’est ainsi, si l’on regarde l’histoire depuis les temps anciens jusqu’à aujourd’hui, l’humanité s’est développée de cette manière – Les gagnants sont acclamés comme des rois, tandis que les perdants sont qualifiés de hors-la-loi ! » Lorsque tu perçois la question de cette manière, quels seront tes points de vue et tes attitudes à l’égard de ta conduite, de ta carrière et de ta vie quotidienne, ainsi qu’à l’égard des personnes, des évènements et des choses qui t’entourent ? Une telle perception changera-t-elle ton attitude ? (Oui.) Oui, par-dessus tout. Alors, comment cela va-t-il changer ton attitude ? Cela guidera-t-il et changera-t-il la direction de ta vie et tes méthodes pour les relations mondaines ? Peut-être pensais-tu auparavant que « L’harmonie est un trésor, la patience, c’est du génie » et « Les bons ont une vie paisible ». Maintenant, tu penseras : « Puisque “les gagnants sont acclamés comme des rois, tandis que les perdants sont qualifiés de hors-la-loi”, si je veux devenir fonctionnaire, je devrai considérer attentivement Untel. Il n’est pas de mon côté, je ne peux donc pas le promouvoir – même s’il mérite de l’être. » En pensant aux choses de cette manière, ton attitude changera – et elle changera rapidement. Comment ce changement se produira-t-il ? Il se produira parce que tu as accepté l’idée et le point de vue que « les gagnants sont acclamés comme des rois, tandis que les perdants sont qualifiés de hors-la-loi ». Entendre de nombreux faits ne fera que te confirmer davantage la justesse de ce point de vue dans la vie humaine concrète. Tu seras profondément convaincu que tu dois appliquer ce point de vue à tes propres actions et à ta conduite afin de poursuivre ta vie et tes perspectives d’avenir. Cette idée et ce point de vue ne t’auront-ils pas alors changé ? (Oui.) Et en même temps que cela te changera, cela te corrompra aussi. C’est ainsi. De telles connaissances te changent et te corrompent. Ainsi, si l’on examine le fond du problème, quelle que soit la précision avec laquelle ces histoires sont exposées, elles sont en fin de compte résumées dans ce dicton, et tu es endoctriné par cette idée. Est-ce que cette connaissance est l’incarnation de la vérité ou la logique de Satan ? (La logique de Satan.) C’est exact. Ai-Je expliqué cela suffisamment en détail ? (Oui.) Maintenant c’est clair. Si tu ne crois pas en Dieu, tu ne comprendras toujours pas cela, même après deux vies – plus tu vivras, plus tu auras le sentiment d’être stupide, et tu penseras que tu n’es pas assez impitoyable, et que tu devrais être plus impitoyable, plus rusé, plus sinistre, et une personne plus mauvaise et plus malfaisante. Tu te diras : « S’il peut tuer, alors je dois allumer des feux. S’il tue une personne, je dois en tuer 10. S’il tue sans laisser de trace, alors je ferai du mal aux gens sans qu’ils le sachent – leurs descendants me remercieront même pendant trois générations ! » Telle est l’influence que la philosophie, la connaissance, l’expérience et les leçons de Satan ont exercée sur l’humanité. En réalité, il ne s’agit que de mauvais traitement et de corruption. Par conséquent, quel que soit le type de connaissances prêchées ou propagées dans ce monde, elles t’endoctrineront avec une idée ou un point de vue. Si tu ne peux pas distinguer cela, tu seras empoisonné. En définitive, une chose est sûre aujourd’hui : peu importe que ces connaissances proviennent de personnes ordinaires ou de sources officielles, qu’elles soient admirées par une minorité ou par la majorité, rien de tout cela n’a d’importance pour la vérité. La vérité est la réalité de toutes les choses positives. Sa justesse n’est pas déterminée par le nombre de personnes qui la reconnaissent. La réalité des choses positives est elle-même la vérité. Personne ne peut changer cela, ni le nier. La vérité sera toujours la vérité.

– La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 8 : Ils font en sorte que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie III)

Tous ceux qui sont de diables vivent pour eux-mêmes. Leur point de vue sur la vie et leurs maximes proviennent principalement des dictons de Satan, tels que : « Chacun pour soi, Dieu pour tous », « L’homme meurt pour la richesse comme les oiseaux le font pour la nourriture » et autres idées fausses de ce genre. Toutes ces paroles prononcées par ces diables-rois, ces grands et ces philosophes sont devenues la vie même de l’homme. La plupart des paroles de Confucius, en particulier, encensé comme un « sage » par les Chinois, sont devenues la vie de l’homme. Il y a aussi les célèbres proverbes du bouddhisme et du taoïsme, et les dictons classiques que différents personnages célèbres ont souvent répétés. Tout cela est la somme des philosophies de Satan et de la nature de Satan. Tous ces dictons illustrent et expliquent le mieux également la nature de Satan. Ces poisons qui ont été infusés dans le cœur de l’homme viennent tous de Satan, et aucun ne vient de Dieu. De telles paroles diaboliques sont également en opposition directe avec la parole de Dieu. Il est absolument clair que les réalités de toutes les choses positives viennent de Dieu et que toutes les choses négatives qui empoisonnent l’homme viennent de Satan. Donc, tu peux discerner la nature d’une personne et savoir à qui cette personne appartient en regardant sa vision de la vie et ses valeurs. Satan corrompt les hommes par l’éducation et par le conditionnement mis en œuvre par les gouvernements nationaux, les célébrités et les grands personnages. Leurs paroles diaboliques sont devenues la vie et la nature de l’homme. « Chacun pour soi, Dieu pour tous » est un dicton satanique bien connu qui a été imprégné en tous et qui est devenu leur vie. Il y a d’autres paroles de philosophies des relations mondaines qui sont comme ça. Satan utilise la culture traditionnelle de chaque nation pour éduquer, fourvoyer et corrompre les gens, provoquant la chute de l’humanité dans un abîme de destruction sans limites, et à la fin, sa destruction par Dieu parce qu’elle sert Satan et résiste à Dieu. Certains ont servi comme fonctionnaires dans la société pendant des décennies. Imagine que tu leur poses la question suivante : « Tu as si bien réussi à ce titre, quels sont les principaux dictons célèbres selon lesquels tu vis ? » Il répondrait peut-être : « Il y a une chose que je comprends : “Les fonctionnaires ne rendent pas la vie dure à ceux qui leur apportent des cadeaux et ceux qui n’ont pas recours à la flatterie n’accomplissent rien.” » Telle est la philosophie satanique sur laquelle est fondée leur carrière. Ces mots ne sont-ils pas représentatifs de la nature d’une telle personne ? Utiliser sans scrupule n’importe quel moyen pour obtenir une position est devenu une seconde nature pour elle, une position officielle et la réussite d’une carrière, voilà ses objectifs. Il y a beaucoup d’autres poisons de Satan dans la vie des hommes, dans leurs actions et leur conduite. Par exemple, leurs philosophies des relations mondaines, tactiques pour faire les choses et leurs maximes sont toutes remplies des poisons du grand dragon rouge et toutes viennent de Satan. Ainsi, toutes les choses qui imprègnent les os et le sang des hommes sont de Satan. Tous ces responsables, ceux qui détiennent le pouvoir et ceux qui sont parvenus ont leurs propres voies et secrets de réussite. De tels secrets ne sont-ils pas parfaitement représentatifs de leur nature ? Ils sont capables de réaliser de grandes entreprises dans le monde, et personne ne peut percer à jour les manigances et les intrigues qu’il y a derrière elles. Cela montre tout simplement à quel point leur nature est insidieuse et malintentionnée. L’humanité a été profondément corrompue par Satan. Le venin de Satan coule dans le sang de chaque personne et l’on peut dire que la nature de l’homme est corrompue, malveillante, antagoniste et en opposition à Dieu, remplie et imprégnée des philosophies et des poisons de Satan. Elle est entièrement devenue la nature-essence de Satan. C’est pour cela que les gens résistent à Dieu et sont hostiles envers Lui.

– La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Comment connaître la nature de l’homme

« L’argent fait tourner le monde » est une philosophie de Satan. Elle est très prévalente chez les gens, dans chaque société : vous pourriez dire que c’est une tendance. En effet, elle a été instillée dans le cœur de tous les hommes, qui au début n’acceptaient pas ce dicton, mais lui ont ensuite donné leur accord tacite lorsqu’ils sont entrés en contact avec la vie réelle et ont commencé à sentir que ces mots, en fait, étaient vrais. Ce processus n’est-il pas celui de la corruption de l’homme par Satan ? Peut-être que les gens n’ont pas de ce dicton le même degré de connaissance par l’expérience, mais chaque personne a une manière différente de l’interpréter et de le reconnaître en se fondant sur des choses qui se sont passées autour d’elle et sur ses expériences personnelles. N’est-ce pas le cas ? Quel que soit le degré d’expérience qu’une personne a de ce dicton, quel effet négatif a-t-il eu sur son cœur ? C’est que les gens de ce monde – et l’on peut dire que cela inclut chacun d’entre vous – révèlent quelque chose de leur tempérament. Qu’est-ce que c’est ? C’est l’adoration de l’argent. Est-il facile d’ôter cela du cœur des gens ? Non, ce n’est pas facile ! Cela montre que la corruption de l’homme par Satan est vraiment profonde ! Satan utilise l’argent pour séduire les gens et les corrompt tous en leur faisant adorer l’argent et les choses matérielles. Et comment cette adoration de l’argent se manifeste-t-elle chez les gens ? Ne pensez-vous pas que, dans ce monde, vous ne pourriez pas survivre sans argent et que vous ne pourriez pas vous en passer une seule journée ? La quantité d’argent que les gens possèdent détermine à quel point leur statut est élevé et à quel point ils sont prestigieux. Les pauvres n’ont pas le sentiment de pouvoir garder la tête haute avec fierté, tandis que les riches ont un statut élevé, marchent la tête haute avec fierté, peuvent parler fort et vivre de manière arrogante et débridée. Qu’est-ce que ce dicton et cette tendance apportent aux gens ? N’est-il pas vrai que beaucoup de gens sont disposés à faire n’importe quel sacrifice afin de gagner de l’argent ? Beaucoup de gens ne perdent-ils pas leur dignité et leur intégrité en quête de plus d’argent ? Beaucoup de gens ne perdent-ils pas la possibilité de faire leur devoir et de suivre Dieu à cause de l’argent ? Perdre l’occasion de gagner la vérité et d’être sauvé, n’est-ce pas la plus grande des pertes pour les gens ? Rien qu’en utilisant cette méthode et ce dicton, Satan corrompt l’homme à un tel point. L’intention de Satan n’est-elle pas sinistre ? N’est-ce pas une ruse malintentionnée ? Alors que ce dicton devient populaire, tu passes du désaccord au fait de croire, en fin de compte, que c’est la vérité, et à ce stade, ton cœur est complètement tombé sous l’emprise de Satan, et par conséquent, tu en viens involontairement à vivre selon ce dicton. Jusqu’à quel point ce dicton t’a-t-il affecté ? Tu peux connaître la vraie voie et tu peux connaître la vérité, mais tu restes impuissant à la poursuivre. Tu peux savoir clairement que les paroles de Dieu sont la vérité, mais tu n’es pas prêt à payer le prix ou à souffrir pour gagner la vérité. Au lieu de cela, tu préfèrerais sacrifier ton propre avenir pour résister à Dieu jusqu’à la fin. Peu importe ce que Dieu dit, peu importe ce que Dieu fait, peu importe la profondeur et la grandeur de l’amour que Dieu a pour toi, dans la mesure où tu es capable de le comprendre, tu insisterais obstinément pour fournir des efforts à cause de ce dicton. Autrement dit, ce dicton a déjà fourvoyé et contrôlé tes pensées, il a déjà régi ton comportement, et tu préfèrerais le laisser diriger ton destin plutôt que d’abandonner ta poursuite de la richesse. Le fait que tu puisses agir ainsi, que tu puisses être contrôlé et manipulé par les paroles de Satan ; cela ne signifie-t-il pas que tu as été fourvoyé et corrompu par Satan ? Cela ne signifie-t-il pas que la philosophie et les pensées de Satan, et le tempérament de Satan, ont pris racine dans ton cœur ? Quand tu te concentres exclusivement sur la poursuite de la richesse et abandonnes la poursuite de la vérité, Satan n’a-t-il pas atteint son objectif qui consiste à te fourvoyer ? C’est exactement le cas. Peux-tu donc le percevoir quand tu es fourvoyé et corrompu par Satan ? Non. Si tu n’es pas à même de voir Satan qui se tient juste devant toi, ou de percevoir Satan qui agit dans l’ombre, seras-tu capable de voir la malveillance de Satan ? Pourras-tu savoir comment Satan corrompt l’humanité ? Satan corrompt l’homme en tout temps et en tous lieux. Satan fait en sorte qu’il est impossible pour l’homme de se défendre contre cette corruption et rend l’homme impuissant contre elle. Satan te fait accepter ses pensées, ses points de vue et les choses malveillantes qui viennent de lui dans des situations où tu es inconscient et quand tu n’as aucune connaissance de ce qui t’arrive. Les gens acceptent pleinement ces choses et ne s’en offusquent pas. Ils chérissent et gardent ces choses comme un trésor. Ils laissent ces choses les manipuler et se jouer d’eux. C’est de cette façon que les gens vivent sous l’emprise de Satan et obéissent inconsciemment à Satan, et la corruption de l’homme par Satan devient toujours plus profonde.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique V

Maintenant, certaines personnes croient que le dicton « Ne pas douter de ceux que vous employez ni employer ceux dont vous doutez » est utile et correct. Ces personnes ont-elles du discernement ? Comprennent-elles la vérité ? Les pensées et les vues de telles personnes sont-elles problématiques ? Si quelqu’un dans l’Église propage ce dicton, il le fait avec une motivation, il essaie d’induire les autres en erreur. Il tente d’utiliser le dicton « Ne pas douter de ceux que vous employez ni employer ceux dont vous doutez » pour chasser les appréhensions et les doutes à son propos. Implicitement, cela signifie qu’il veut que les autres aient confiance au fait qu’il peut faire le travail, aient confiance au fait qu’il peut être utile. N’est-ce pas son intention et son but ? Cela doit l’être. Il pense en lui-même : « Vous ne me faites jamais confiance et vous doutez toujours de moi. À un moment, vous allez sans doute me trouver quelque problème minime et me renvoyer. Comment suis-je supposé travailler si j’ai toujours cela à l’esprit ? » Alors, il propage cette vue de sorte que la maison de Dieu lui fasse confiance sans douter et le laisse travailler librement, atteignant ainsi son objectif. Si quelqu’un poursuit vraiment la vérité, il devrait traiter de façon appropriée la supervision de la maison de Dieu sur son travail quand il la voit, en sachant que c’est pour sa propre protection et, plus important, que cela est également être responsable du travail de la maison de Dieu. Bien qu’il puisse révéler sa corruption, il peut prier Dieu de demander qu’Il le scrute et le protège ou jurer à Dieu qu’il acceptera Sa punition s’il agit mal. Cela n’apaiserait-il pas son âme ? Pourquoi propager une idée fausse pour induire les gens en erreur et atteindre son propre but ? Certains dirigeants et ouvriers ont toujours une attitude de résistance envers la supervision du peuple élu de Dieu ou envers les efforts des dirigeants supérieurs et des ouvriers pour s’informer sur leur travail. Que pensent-ils ? « “Ne pas douter de ceux que vous employez ni employer ceux dont vous doutez.” Pourquoi me supervisez-vous tout le temps ? Pourquoi m’employez-vous si vous ne me faites pas confiance ? » Si vous leur posez des questions sur leur travail ou si vous enquêtez sur les progrès de celui-ci et qu’ensuite vous vous enquérez de leur état personnel, ils seront toujours plus sur la défensive : « Ce travail m’a été confié ; il relève de ma compétence. Pourquoi interférez-vous dans mon travail ? » Même s’ils n’osent pas le dire à haute voix, ils insinueront : « Comme dit le dicton, “Ne pas douter de ceux que vous employez ni employer ceux dont vous doutez.” Pourquoi es-tu aussi suspicieux ? » Ils te condamneront et te catalogueront même. Et que se passera-t-il si tu ne comprends pas la vérité et que tu n’as aucun discernement ? Après avoir entendu leurs insinuations, tu pourrais dire : « Suis-je suspicieux ? Alors, j’ai tort. Je suis fourbe ! Tu as raison : ne pas douter de ceux que vous employez ni employer ceux dont vous doutez. » N’as-tu alors pas été induit en erreur ? Le dicton « Ne pas douter de ceux que vous employez ni employer ceux dont vous doutez » est-il en accord avec la vérité ? Non, c’est une bêtise ! Ces gens malveillants sont insidieux et fourbes ; ils présentent ce dicton comme la vérité pour induire en erreur les gens confus. Une personne confuse, entendant ce dicton, est vraiment induite en erreur, elle devient confuse et pense : « Il a raison, j’ai été injuste avec cette personne. Il l’a dit lui-même : “Ne pas douter de ceux que vous employez ni employer ceux dont vous doutez.” Comment ai-je pu douter de lui ? Le travail ne peut pas être fait de cette façon. Je dois l’encourager sans m’immiscer dans son travail. Comme je l’emploie, j’ai besoin de lui faire confiance et de le laisser travailler librement sans le contraindre. Je dois lui donner de l’espace pour qu’il le réalise. Il a la capacité de faire le travail. Et même s’il n’a pas la capacité, il y a toujours le Saint-Esprit à l’œuvre ! » Quelle sorte de logique est-ce ? Y a-t-il une chose en cela qui est conforme à la vérité ? (Non.) Ces mots sonnent juste. « Nous ne pouvons pas contraindre les autres. » « Les gens ne peuvent rien faire ; c’est le Saint-Esprit qui fait tout. Le Saint-Esprit scrute tout. Nous n’avons pas besoin de douter parce que Dieu est pleinement aux commandes. » Mais quelle sorte de paroles est-ce ? Les gens qui parlent ainsi n’ont-ils pas l’esprit confus ? Ils ne peuvent même pas percer à jour une chose aussi simple et sont induits en erreur par une seule phrase. On peut affirmer que la plupart des gens considèrent l’expression « ne pas douter de ceux que vous employez ni employer ceux dont vous doutez » comme la vérité, et cela les induit en erreur et les attache. Ils en sont perturbés et influencés lors de la sélection et de l’utilisation de personnes, et cette idée dicte même leurs actions. En conséquence, de nombreux dirigeants et ouvriers rencontrent des difficultés et des appréhensions chaque fois qu’ils vérifient l’œuvre de l’Église ou promeuvent et emploient des personnes. En fin de compte, tout ce qu’ils peuvent faire, c’est se réconforter par ces paroles : « Ne pas douter de ceux que vous employez ni employer ceux dont vous doutez. » Chaque fois qu’ils inspectent le travail ou s’en enquièrent, ils pensent : « “Ne pas douter de ceux que vous employez ni employer ceux dont vous doutez.” Je dois faire confiance à mes frères et sœurs, et après tout, le Saint-Esprit scrute les gens, donc je ne dois pas toujours douter et superviser les autres. » Ils ont été influencés par cette formule, n’est-ce pas ? Quelles sont les conséquences de l’influence qu’exerce cette formule ? Premièrement, si quelqu’un souscrit à cette idée de « ne pas douter de ceux que vous employez ni employer ceux dont vous doutez », inspectera-t-il ou dirigera-t-il le travail des autres ? Supervisera-t-il et suivra-t-il le travail des gens ? Si cette personne fait confiance à tous ceux qu’elle emploie et ne les inspecte jamais ou ne les dirige jamais dans leur travail, et ne les supervise jamais, fait-elle son devoir loyalement ? Peut-elle réaliser de façon compétente le travail de l’Église et achever la commission de Dieu ? Est-elle loyale envers la commission de Dieu ? Deuxièmement, ce n’est pas simplement un manquement à la parole de Dieu et à tes devoirs, c’est prendre les intrigues et la philosophie des relations mondaines de Satan pour la vérité, les suivre et les pratiquer. Tu obéis à Satan et tu vis selon une philosophie satanique, n’est-ce pas ? Tu n’es pas une personne qui se soumet à Dieu, encore moins une personne qui respecte les paroles de Dieu. Tu es une parfaite crapule. Laisser de côté les paroles de Dieu pour préférer adhérer à une formule satanique et la pratiquer comme la vérité, c’est trahir la vérité et Dieu ! Tu travailles dans la maison de Dieu, mais les principes de tes actes sont la logique satanique et la philosophie des relations mondaines ; quel genre de personne es-tu ? Voilà quelqu’un qui trahit Dieu et qui Le déshonore gravement. Quelle est l’essence de cet acte ? C’est ouvertement condamner Dieu et nier la vérité. N’est-ce pas là l’essence de la chose ? (Ça l’est.) En plus de ne pas suivre la volonté de Dieu, tu laisses les paroles diaboliques de Satan et les philosophies sataniques des relations mondaines se répandre dans l’Église. En faisant cela, tu deviens le complice de Satan, tu aides Satan à exercer ses activités au sein de l’Église, et tu perturbes et interromps le travail de l’Église. L’essence de ce problème est très grave, n’est-ce pas ?

– La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Annexe 1 : Ce qu’est la vérité

Alors que signifie ne jamais s’avouer vaincu ? C’est quand quelqu’un échoue, rencontre des revers, ou s’égare sur le mauvais chemin, mais ne l’admet pas. Il continue simplement avec entêtement. Il échoue, mais n’est pas découragé, il échoue, mais n’admet pas ses erreurs. Peu importe combien de gens le réprimandent ou le condamnent, il ne se retourne pas. Il insiste pour se battre et travailler en suivant sa propre direction et en poursuivant ses propres objectifs et il ne pense pas au coût. C’est à cette sorte de mentalité que cette expression fait référence. Cette mentalité n’est-elle pas très bonne pour inspirer les gens ? Dans quelles situations l’expression « ne jamais s’avouer vaincu » est-elle généralement employée ? Dans toutes sortes de situations. Partout où il existe des humains corrompus, cette expression existe ; cette mentalité existe. Alors, pourquoi les humains, qui sont de Satan, ont-ils inventé ce dicton ? Pour que les gens ne se comprennent jamais, ne reconnaissent pas leurs propres erreurs et n’acceptent pas leurs propres erreurs. Pour que les gens ne voient simplement pas le côté d’eux-mêmes qui est fragile, faible et inepte, mais qu’ils voient plutôt le côté d’eux-mêmes qui est capable, leur côté qui est puissant et courageux, qu’ils ne se sous-estiment pas, mais pensent qu’ils sont compétents. Aussi longtemps que tu penses que tu es capable, tu es capable ; aussi longtemps que tu penses que tu peux réussir, que tu n’échoueras pas et que tu deviendras la crème de la crème, alors tu y parviendras. Aussi longtemps que tu as de la détermination et de la résolution, ce désir et cette ambition démesurée, alors, tu peux tout accomplir. Les gens ne sont pas insignifiants ; ils sont puissants. Les non-croyants ont un dicton « Ta scène est aussi grande que ton cœur ». Certaines personnes aiment ce dicton dès qu’elles l’entendent : « Oh, je veux un diamant de dix carats, donc cela signifie que je l’aurai ? Je veux une Mercedes Benz, alors cela signifie que je l’aurai ? » Ce que tu as correspondra-t-il à l’ampleur du désir de ton cœur ? (Non.) Ce dicton est une fausseté. Pour parler franchement, l’arrogance de ceux qui croient et reconnaissent l’expression « ne jamais s’avouer vaincu » ne connaît pas de limites. Quelles paroles de Dieu sont directement contredites par la façon de penser de ces gens ? Dieu exige que les gens se comprennent et se conduisent de façon pragmatique. Les gens ont des tempéraments corrompus ; ils ont des défauts et un tempérament qui résiste à Dieu. Il n’y a pas de gens parfaits parmi les hommes ; personne n’est parfait ; ils ne sont que des gens ordinaires. Comment Dieu avertit-Il les gens de se conduire ? (De manière honnête.) Se conduire de manière honnête et se tenir fermement à leur place d’être créé, de façon pragmatique. Dieu a-t-Il déjà exigé que les gens ne s’avouent jamais vaincus ? (Non.) Non. Alors qu’est-ce que Dieu dit sur les gens qui suivent le mauvais chemin ou révèlent un tempérament corrompu ? (Il dit de le reconnaître et de l’accepter.) Le reconnaître et l’accepter, puis le comprendre, être capable de se retourner et d’atteindre la pratique de la vérité. Au contraire, « ne jamais s’avouer vaincu » se dit quand les gens ne comprennent pas leurs propres problèmes, ne comprennent pas leurs erreurs, ne les acceptent pas, ne se retournent et ne se repentent en aucun cas et acceptent encore moins la souveraineté ou les arrangements de Dieu. Non seulement ils ne cherchent pas ce qu’est exactement leur destin ou quels sont les orchestrations et les arrangements de Dieu, non seulement ils ne recherchent pas ces choses, mais au contraire, ils tiennent leur destin entre leurs propres mains ; ils veulent avoir le dernier mot. Aussi, Dieu exige des gens qu’ils se comprennent, qu’ils s’évaluent et se jaugent précisément et qu’ils fassent ce qu’ils peuvent bien, de façon pragmatique et consciencieuse, en y mettant tout leur cœur, tout leur esprit et toute leur âme, alors que Satan pousse les gens à faire plein usage de leur tempérament arrogant et à donner les pleins pouvoirs à leur tempérament arrogant. Il pousse les gens à devenir surhumains, géniaux et même à acquérir des super pouvoirs ; cela fait que les gens deviennent des choses qu’ils ne peuvent pas être. Quelle est donc la philosophie de Satan ? C’est que, même si tu as tort, tu n’as pas tort et que, aussi longtemps que tu as la mentalité de ne pas reconnaître ta défaite et aussi longtemps que tu ne t’avoues jamais vaincu, tôt ou tard viendra le jour où tu deviendras la crème de la crème, et tôt ou tard viendra le jour où tes souhaits et tes objectifs se concrétiseront. Alors, y a-t-il un aspect de ne jamais s’avouer vaincu qui signifie que tu utiliseras tous les moyens possibles pour accomplir quelque chose ? Pour atteindre tes objectifs, tu ne dois pas reconnaître que tu es capable d’échouer, tu ne dois pas croire que tu es une personne ordinaire et tu ne dois pas croire que tu es capable de suivre le mauvais chemin. En plus de cela, tu dois utiliser sans scrupule toutes sortes de méthodes ou de stratagèmes secrets pour concrétiser tes désirs et ambitions démesurées. Y a-t-il quoi que ce soit dans l’expression « ne jamais s’avouer vaincu » qui implique que les gens abordent leur destin avec une attitude d’attente et de soumission ? (Non.) Non. Les gens insistent pour prendre leur destin complètement en main ; ils veulent contrôler leur propre destin. Peu importe le chemin qu’ils emprunteront, s’ils seront bénis ou non ou quel sera leur mode de vie, ils doivent avoir le dernier mot à tout.

– La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Annexe 1 : Ce qu’est la vérité

« Sois strict avec toi-même et tolérant envers les autres » : ce dicton, comme « N’empoche pas l’argent que tu ramasses » et « Trouve du plaisir à aider les autres », est une de ces exigences que la culture traditionnelle présente concernant la conduite morale des gens. De la même manière, pouvoir ou non atteindre ou pratiquer cette conduite morale n’est pas la norme ni le critère pour mesurer si quelqu’un a de l’humanité. Il se peut que tu sois réellement capable d’être strict avec toi-même et tolérant envers les autres, et que tu t’attaches particulièrement rigoureusement à certaines normes, et surtout que tu te gardes de toute souillure morale. Peut-être que tu penses toujours aux autres et que tu fais toujours preuve de considération à leur égard, quoi que tu fasses, sans chercher à en tirer profit pour toi-même, et que tu sembles particulièrement impartial et altruiste. Il se peut également que tu aies le sens des responsabilités sociales et de la morale sociale, et que tu montres ta noble intégrité et ton noble caractère à ton entourage, voire à ta famille. Tes paroles et tes actes ne suscitent peut-être jamais aucune critique ni aucun reproche, mais plutôt d’abondants éloges et même de l’admiration. Peut-être que les gens te considèrent comme quelqu’un qui est vraiment strict avec lui-même et tolérant envers les autres. Cependant, ce ne sont là que des apparences extérieures, et même s’il s’agit d’apparences extérieures, personne ne peut vraiment les atteindre. En outre, les pensées au plus profond de l’esprit des gens sont-elles cohérentes avec ces apparences extérieures, avec ces actions qui sont manifestées extérieurement ? Elles ne peuvent absolument pas l’être. Ces érudits, ces experts ou ces dirigeants qui prônent ces doctrines ont tous un motif. Alors, quel est exactement ce motif ? C’est de tromper et d’induire en erreur les gens afin qu’ils les adorent, qu’ils les révèrent comme des saints. Une telle intention et un tel motif peuvent-ils être dévoilés au grand jour ? Certainement pas. Cela prouve que ce motif est quelque chose d’indicible, quelque chose de sombre et de malveillant. Alors, pourquoi ce motif est-il indicible et malveillant ? C’est parce que l’humanité des gens est contrôlée et poussée par leurs tempéraments corrompus. Ces érudits, ces experts ou ces dirigeants sont-ils capables de pratiquer les théories qu’eux-mêmes proposent ? Ils en sont totalement incapables. Les choses qu’ils pensent dans leur esprit et celles qu’ils font en coulisses sont les plus malveillantes et les plus éhontées qui soient, c’est un fait indéniable. Peu importe les paroles pompeuses que ces experts, ces érudits ou ces dirigeants peuvent débiter, tout cela n’a pour but que de tromper les gens et de les fourvoyer. Ce sont les personnes les plus effrontément éhontées au sein de l’humanité corrompue. Tous leurs enseignements et toutes leurs théories sont élaborés sous l’emprise et la domination de leur nature corrompue, et leurs intentions et leurs motivations sont toutes sinistres et malveillantes. Que les gens soient capables d’être stricts avec eux-mêmes et tolérants envers les autres, ou qu’ils agissent pleinement selon cette morale ou non, en réalité, leur humanité n’est fondamentalement pas influencée ni contrôlée par ce dicton sur la conduite morale. Alors, qu’est-ce qui contrôle l’humanité des gens ? Ce sont leurs tempéraments corrompus, c’est leur humanité-essence qui se trouve obscurcie sous la morale « sois strict avec toi-même et tolérant envers les autres » : c’est leur vraie personnalité. La vraie personnalité d’une personne est son humanité-essence. Et quelle est exactement son humanité-essence ? Elle se manifeste principalement dans ses préférences, de ce qu’elle poursuit, de sa vision de la vie et de son système de valeurs, ainsi que de son attitude envers la vérité et Dieu, entre autres aspects. Seules ces choses peuvent représenter l’humanité-essence des gens. On peut affirmer avec certitude que la plupart des gens qui exigent d’eux-mêmes la conformité à la morale d’être « stricts avec eux-mêmes et tolérants envers les autres » se soucient énormément du statut. Poussés par leurs tempéraments corrompus, ils ne peuvent s’empêcher de poursuivre le prestige parmi les gens, la notoriété sociale et le statut aux yeux des autres. Toutes ces choses sont liées à leur désir de statut et sont poursuivies sous le couvert de leur bonne conduite morale. Et comment ces poursuites qui sont les leurs se produisent-elles ? Elles sont entièrement produites et déterminées par leurs tempéraments corrompus. Donc, quoi qu’il arrive, le fait que quelqu’un se conforme ou non à la morale d’être « strict avec soi-même et tolérant envers les autres » et qu’il le fasse à la perfection ou non ne change rien du tout à son humanité-essence. En d’autres termes, cela ne peut en aucune façon changer ses points de vue sur la vie ni son système de valeurs, ni guider son attitude ou sa perspective sur n’importe quelle personne, n’importe quel évènement et n’importe quelle chose. N’est-ce pas le cas ? (Si.) Plus une personne est capable d’être stricte avec elle-même et tolérante envers les autres, plus elle est apte à jouer un rôle et à se déguiser. Plus une personne est apte à induire les autres en erreur par un bon comportement et des paroles agréables, plus elle est fourbe et malveillante par nature. Plus les gens sont ce type de personne, plus leur amour et leur poursuite du statut et du pouvoir sont intenses. Aussi magnifique, glorieuse et correcte que semble être leur conduite morale externe et aussi agréable à voir que ce soit pour les gens, la poursuite inavouable qui réside au plus profond de leur cœur, ainsi que leur nature-essence, et même leurs ambitions, peuvent être exposées par eux à tout moment. Par conséquent, aussi bonne que soit leur conduite morale, elle ne peut dissimuler leur humanité-essence intrinsèque, ni leurs ambitions et leurs désirs. Elle ne peut pas cacher leur nature-essence hideuse qui n’aime pas les choses positives et a de l’aversion pour la vérité et la hait. Comme le montrent ces faits, le dicton « sois strict avec toi-même et tolérant envers les autres » est plus qu’absurde : il expose ces gens ambitieux qui tentent d’utiliser de tels dictons et de tels comportements pour dissimuler leurs ambitions et leurs désirs innommables. Vous pouvez comparer cela à certains antéchrists et à certaines personnes malfaisantes de l’Église. Afin de solidifier leur statut et leur pouvoir au sein de l’Église, et d’acquérir une meilleure réputation parmi les autres, ils sont capables d’endurer des souffrances et de payer un prix tout en faisant leurs devoirs, et ils peuvent même renoncer à leur travail et à leur famille et vendre tout ce qu’ils possèdent afin de se dépenser pour Dieu. Dans certains cas, le prix qu’ils paient et les souffrances qu’ils endurent en se dépensant pour Dieu dépassent ce qu’une personne ordinaire peut supporter. Ils sont capables d’incarner un esprit d’abnégation extrême afin de maintenir leur statut. Pourtant, quels que soient leurs souffrances ou le prix qu’ils paient, ils ne protègent pas le témoignage de Dieu ni les intérêts de la maison de Dieu, ni ne pratiquent selon les paroles de Dieu. Le but qu’ils poursuivent est simplement d’obtenir statut, pouvoir et les récompenses de Dieu. Rien de ce qu’ils font n’a le moindre rapport avec la vérité. Aussi stricts soient-ils avec eux-mêmes et aussi tolérants soient-ils envers les autres, quelle sera leur issue finale ? Qu’est-ce que Dieu pensera d’eux ? Déterminera-t-Il leur issue sur la base des bons comportements extérieurs qu’ils adoptent ? Certainement pas. Les gens voient et jugent les autres sur la base de ces comportements et de ces manifestations, et finissent donc par être trompés par les autres parce qu’ils ne peuvent pas percer à jour leur essence. Cependant, Dieu ne Se souviendra pas de la conduite morale des gens et ne l’approuvera absolument pas parce qu’ils peuvent être stricts avec eux-mêmes et tolérants envers les autres. Il les condamnera plutôt pour leurs ambitions et pour les chemins qu’ils ont empruntés dans la poursuite du statut. Par conséquent, ceux qui poursuivent la vérité doivent avoir le discernement du critère pour évaluer les gens : « être strict avec soi-même et tolérant envers les autres ». Ils doivent complètement renier et abandonner cette norme absurde d’évaluation, et discerner les gens selon les paroles de Dieu et les vérités-principes. Ils doivent principalement regarder si une personne aime les choses positives, si elle est capable d’accepter la vérité et si elle peut se soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, ainsi que regarder le chemin qu’elle choisit et suit, et, en se basant sur ces choses, déterminer le genre de personne qu’elle est et le genre d’humanité qu’elle a. Les aberrations et les écarts ne surviennent que trop facilement lorsque les gens jugent les autres sur la base de la norme « sois strict avec toi-même et tolérant envers les autres ». Si tu discernes et considères à tort une personne sur la base de principes et de paroles qui viennent de l’homme, alors tu iras à l’encontre de la vérité et tu résisteras à Dieu dans cette affaire. Pourquoi cela ? Parce que la base de tes opinions sur les gens sera erronée et incompatible avec les paroles de Dieu et avec la vérité : elle peut même être antagoniste et contraire à celles-ci. Dieu n’évalue pas l’humanité des gens sur la base de la déclaration sur la conduite morale « sois strict avec toi-même et tolérant envers les autres », donc si tu persistes à juger la moralité des gens et à déterminer quel genre de personnes ils sont selon ce critère, alors tu enfreins complètement les vérités-principes et, obligatoirement, tu vas commettre des fautes et provoquer des erreurs et des écarts. N’est-ce pas le cas ? (Si.)

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (6)

Dans les philosophies des relations mondaines, un précepte dit : « Ne pas parler des défauts de bons amis engendre une longue et bonne amitié. » Cela signifie que, pour préserver cette bonne amitié, il faut garder le silence sur les problèmes de son ami, même si on les voit clairement. Les gens respectent le principe selon lequel il ne faut pas frapper les gens au visage ni critiquer leurs défauts. Ils se trompent les uns les autres, se dissimulent des choses les uns aux autres et manigancent les uns contre les autres. Même s’ils savent tout à fait clairement quel genre de personne est l’autre, ils ne le disent pas ouvertement, mais emploient des méthodes pleines de ruse pour préserver leur relation. Pourquoi voudrait-on préserver une telle relation ? Il s’agit de ne pas vouloir se faire d’ennemis dans cette société, au sein de son groupe, ce qui reviendrait à s’exposer souvent à des situations dangereuses. Sachant que quelqu’un deviendra ton ennemi et te fera du mal une fois que tu auras critiqué ses défauts ou que tu l’auras blessé, et que tu ne souhaites pas te mettre dans une telle situation, tu emploies le précepte des philosophies des relations mondaines qui s’énonce ainsi : « Si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts. » À la lumière de cela, si deux personnes entretiennent une telle relation, peut-on les considérer comme de vrais amis ? (Non.) Ce ne sont pas de vrais amis, et encore moins des confidents. Alors, de quel genre de relation s’agit-il, exactement ? N’est-ce pas une relation sociale élémentaire ? (Si, en effet.) Dans le cadre d’une telle relation sociale, les gens ne peuvent pas se livrer à des discussions à cœur ouvert, ni avoir des liens profonds, ni parler de tout ce dont ils souhaitent parler. Ils ne peuvent pas exprimer ce qu’ils ont sur le cœur, parler des problèmes qu’ils voient chez les autres ou dire des paroles qui profiteraient aux autres. Au lieu de cela, ils choisissent des choses gentilles à dire, pour s’attirer les faveurs des autres. Ils n’osent pas dire la vérité ni s’en tenir aux principes, empêchant ainsi les autres de développer des pensées hostiles envers eux. Quand personne ne présente de menace pour quelqu’un, cet individu ne vit-il pas dans une aisance et une paix relatives ? N’est-ce pas le but des gens en promouvant ce dicton : « Si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts » ? (Si, en effet.) Il s’agit clairement d’un mode de survie tortueux et fourbe, empreint de méfiance, dont le but est l’autoconservation. En vivant ainsi, les gens n’ont pas de confident, pas d’amis proches à qui ils peuvent dire tout ce qu’ils pensent. Entre les individus, il n’y a que méfiance mutuelle, exploitation mutuelle et intrigues mutuelles, chacun prenant dans la relation ce dont il a besoin. N’est-ce pas ? À la base, le dicton « si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts » vise à éviter d’offenser les autres et de se faire des ennemis, à se protéger en ne faisant de mal à personne. Il s’agit d’une tactique et d’une méthode qu’on adopte pour éviter d’être blessé. Quand on examine les multiples facettes de l’essence de cette exigence vis-à-vis de la conduite morale des gens « si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts », celle-ci est-elle une noble exigence ? Est-elle positive ? (Non.) Alors qu’est-ce que cela enseigne aux gens ? Que tu ne dois pas offenser ni blesser qui que ce soit, sinon c’est toi qui finiras par être blessé ; et aussi, que tu ne dois faire confiance à personne. Si tu blesses l’un de tes bons amis, cette amitié commencera doucement à changer : il cessera d’être ton bon ami familier pour devenir un étranger ou un ennemi. Quels problèmes ce type d’enseignement peut-il réellement résoudre ? Même si, en agissant ainsi, tu ne te fais pas d’ennemis, et que tu en perds quelques-uns, est-ce que cela amènera les gens à t’admirer, à t’approuver et à te garder toujours comme ami ? Est-ce que cela respecte pleinement la norme de conduite morale ? Ce n’est rien qu’une philosophie des relations mondaines, tout au plus. S’attacher à ce genre d’affirmation et de pratique est-il un gage de bonne conduite morale ? Pas du tout. Cela s’apparente à la manière dont certains parents éduquent leurs enfants. Si leur enfant sort et est battu quelque part, ils lui disent : « Tu es une mauviette. Pourquoi n’as-tu pas rendu coup pour coup ? Si on te donne un coup de poing, donne simplement un coup de pied ! » Est-ce la bonne voie ? (Non.) Comment cela s’appelle-t-il ? C’est ce qu’on appelle de l’incitation. Quel est le but de l’incitation ? Éviter les pertes et profiter des autres. Si quelqu’un te donne un coup de poing, cela te fera mal pendant quelques jours, tout au plus ; si tu donnes ensuite un coup de pied à cette personne, n’y aura-t-il pas des conséquences plus graves ? Et qui aura causé cela ? (Les parents, avec leur incitation.) Alors, la nature de la déclaration « si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts » n’est-elle pas un peu similaire ? Est-ce une manière correcte d’aborder le monde ? (Non.) Non, ce n’est pas le cas. Vu sous cet angle, n’est-ce pas une façon d’inciter les gens ? (Si, en effet.) Cela enseigne-t-il aux gens qu’ils doivent faire preuve de sagesse et être capables de discerner les autres dans leurs interactions interpersonnelles, qu’ils doivent considérer les personnes et les choses selon des points de vue corrects et utiliser des méthodes sages pour interagir avec les autres ? (Non.) Cela enseigne-t-il aux gens que s’ils rencontrent une personne bonne ou dotée d’humanité, ils doivent la traiter avec sincérité, et que lorsqu’ils constatent que cette personne a certains défauts et problèmes, ils doivent lui apporter leur aide s’ils en sont capables, et que s’ils ne le peuvent pas, ils doivent alors faire preuve de tolérance et traiter cette personne correctement, apprendre à être patients avec ses défauts et tirer des leçons de ses points forts et de ses qualités ? Est-ce cela qui est enseigné aux gens ? (Non.) Alors, à quel résultat final mène l’enseignement de ce dicton ? Est-ce que cela rend les gens plus honnêtes ou plus fourbes ? Il en résulte que les gens deviennent plus fourbes : les barrières entre le cœur des gens grandissent, la distance entre les gens se creuse et les relations entre les gens se compliquent, ce qui revient à dire que les relations sociales entre les gens se compliquent. La communication à cœur ouvert entre les gens se perd et cela engendre un état d’esprit qui consiste à se méfier les uns des autres. Les relations entre les gens peuvent-elles encore être normales, de cette façon ? Le climat social va-t-il s’améliorer ? (Non.) C’est donc pour cette raison que le dicton « si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts » est évidemment faux. Si les gens vivent selon ce dicton, quelles en seront les conséquences ? Seront-ils capables de manifester une humanité normale ? Seront-ils capables d’adhérer aux vérités-principes ? Seront-ils capables de se conduire de manière ouverte, honnête, franche et droite ? Ils ne pourront absolument pas atteindre un quelconque résultat positif.

Le dicton « si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage ; si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts » fait référence à deux actes : l’un étant celui de frapper, l’autre celui de critiquer. Alors, frapper quelqu’un est-il bien ou mal ? (Mal.) Frapper quelqu’un est-il un comportement et une manifestation d’humanité normale ? (Non.) Frapper les gens est assurément mal. C’est toujours mal, que ce soit au visage ou ailleurs. Par conséquent, le dicton « si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage » est intrinsèquement incorrect. Ce dicton peut facilement être compris comme signifiant qu’il est mal de frapper quelqu’un au visage, mais qu’il est juste de le frapper ailleurs, parce que frapper au visage est inconvenant, et cela te révèle aussi comme quelqu’un qui traite les autres d’une manière grossière, peu sophistiquée et manquant de noblesse. Alors, est-il noble de frapper les gens ailleurs ? Non, ce n’est pas noble non plus. En fait, ce dicton ne porte pas sur la partie du corps où on frappe quelqu’un, mais sur le mot « frapper » lui-même. Lorsque tu interagis avec les autres, si tu les frappes sans cesse, dans le but d’affronter et de résoudre les problèmes, ta méthode elle-même est mauvaise. On fait cela par impétuosité et ce n’est pas basé sur la conscience et la raison de son humanité, et bien sûr, c’est encore moins la pratique de la vérité et l’adhésion aux vérités-principes. Certaines personnes ne blessent pas la fierté des autres en face : elles font preuve de tact dans le choix de leurs mots, ne disant que des choses agréables à entendre, et s’en tiennent à l’approche consistant à « ne pas frapper les autres au visage », mais elles sont toujours en train de manigancer et de comploter dans leur dos, trouvant des choses à utiliser contre eux, attendant des occasions de se venger, essayant de les piéger, lançant des rumeurs infondées pour les calomnier, ou orchestrant des conflits et utilisant d’autres personnes pour les atteindre. Ces méthodes insidieuses ne sont-elles pas d’une nature encore plus grave que de frapper quelqu’un au visage ? Ne sont-elles pas encore plus malintentionnées et dénuées d’humanité ? (Si.) Ainsi donc, la phrase « si vous frappez les autres, ne les frappez pas au visage » exprime un point de vue intrinsèquement erroné. C’est faux, c’est un déguisement et c’est une tactique hypocrite, qui est répugnante, dégoûtante et odieuse. Maintenant, nous sommes au clair sur le fait que frapper les gens est intrinsèquement dû à l’impétuosité, et non une manifestation de l’humanité normale. Quand tu interagis avec les autres, tu devrais les traiter avec sincérité et essayer de t’entendre normalement avec eux. Si tu ne peux pas t’entendre avec quelqu’un, tu peux rester à l’écart de cette personne ; il n’est pas nécessaire de devenir impétueux ou violent. C’est ce que les personnes dotées de conscience et de raison devraient atteindre. Dès que tu agis par impétuosité, même si tu ne frappes pas cette personne au visage mais ailleurs, cela reste un problème grave. C’est ainsi que les non-croyants traitent leurs ennemis ; ce n’est pas une façon normale de s’entendre avec les autres, et cela a déjà dépassé le cadre de l’humanité et de la raison. Le terme « critiquer », dans le dicton « si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts », est-il bon ou mauvais ? Le terme « critiquer » a-t-il le sens de révéler ou d’exposer les gens, comme dans le cadre des paroles de Dieu ? (Ce n’est pas le cas.) Selon Ma compréhension du terme « critiquer », tel qu’il existe dans le langage humain, ce n’est pas cela qu’il signifie. Il a plutôt, dans une certaine mesure, la nature d’une forme d’exposition malintentionnée. Cela signifie exposer les problèmes et insuffisances des gens, ou certaines choses et certains comportements inconnus des autres, ou certaines intrigues, idées ou opinions opérant à l’arrière-plan. Tel est le sens du terme « critiquer » dans le dicton « si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts ». Si deux personnes s’entendent bien, se confient l’une à l’autre sans qu’il y ait de barrières entre elles, et qu’elles espèrent chacune pouvoir bénéficier à l’autre et l’aider, alors il vaudrait mieux qu’elles se réunissent et discutent avec clarté des problèmes qui se posent, de façon ouverte et sincère. C’est approprié et ce n’est pas critiquer les défauts des autres. Si tu découvres les problèmes d’une autre personne, mais que tu vois que cette personne n’est pas encore en mesure d’accepter que tu les lui fasses remarquer, alors ne dis rien, tout simplement, afin d’éviter une querelle ou un conflit. Si tu veux aider cette personne, tu peux d’abord lui demander son avis et lui dire : « Je vois que tu as un petit problème et je veux te donner des conseils. Je ne sais pas si tu pourras les accepter. Si c’est le cas, je vais te les donner. Sinon, je les garderai pour moi, pour l’instant, et je ne dirai rien. » Si elle te répond : « Je te fais confiance. Quoi que tu dises, ce sera approprié, je peux l’accepter », cela signifie que tu en as reçu l’autorisation et que tu peux alors échanger avec elle sur ses problèmes, un par un. Non seulement elle acceptera entièrement ce que tu dis, mais elle en tirera également profit et vous pourrez malgré tout poursuivre une relation normale. N’est-ce pas se traiter avec sincérité ? (Si, en effet.) C’est le bon moyen pour interagir avec les autres, ce n’est pas « critiquer » les défauts des autres. Que signifie ne pas « critiquer les défauts des autres », comme le dit le dicton en question ? Cela signifie ne pas parler des insuffisances des autres, ne pas parler de leurs problèmes qui sont les plus tabous, ne pas exposer l’essence de leurs problèmes et ne pas critiquer tout cela de manière trop flagrante. Cela signifie faire simplement quelques remarques superficielles, dire des choses que tout le monde dit couramment, dire des choses dont la personne elle-même est capable de se rendre compte et ne pas exposer les erreurs que la personne a commises auparavant ou des questions sensibles. Si tu procèdes de cette manière, en quoi cela profite-t-il à l’autre personne ? Peut-être ne l’auras-tu pas offensée et ne t’en seras-tu pas fait un ennemi, mais ce que tu as fait ne l’aide ni ne lui profite en aucune façon. Par conséquent, l’expression « ne critiquez pas les défauts des autres » est en soi sournoise, c’est une forme de tromperie et ce n’est pas sincère. On pourrait dire que procéder ainsi, c’est nourrir des intentions malfaisantes : ce n’est pas la bonne façon d’interagir avec les autres. Les non-croyants voient même l’expression « si vous critiquez les autres, ne critiquez pas leurs défauts » comme un principe qu’une personne de noble moralité doit suivre. Il s’agit clairement d’une manière fourbe d’interagir avec les autres, que les gens adoptent pour se protéger. Ce n’est pas du tout un mode d’interaction approprié.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (8)

Le dicton sur la conduite morale « les exécutions n’ont d’autre effet que de faire rouler des têtes, soyez cléments dans la mesure du possible », prôné par la culture traditionnelle chinoise, est une doctrine qui restreint et éclaire les gens. Cela ne peut qu’atténuer les affrontements et les conflits mineurs, mais n’a aucun effet lorsqu’il s’agit de personnes qui nourrissent une haine profonde. Les personnes qui avancent cette exigence savent-elles ce que la conscience et la raison d’une personne normale sont capables de supporter ? Elles le savent dans leur cœur. Alors pourquoi aiment-elles tout de même dire de telles choses ? C’est entièrement pour paraître sophistiquées et nobles devant les autres, et pour gagner l’approbation des gens, et c’est tout. En réalité, elles sont très au clair dans leur esprit sur le fait que si quelqu’un nuit à leurs intérêts, ou a un impact sur leurs perspectives et ruine toute leur vie, alors le mal surgira certainement dans leur cœur, et elles riposteront inévitablement. Peu importe combien de conscience et de raison il a, il ne restera pas sans réagir. Tout au plus, seuls le degré et la méthode de sa vengeance différeront. […]

Quelles sont les principales raisons pour lesquelles les gens peuvent ravaler leur colère après avoir subi un préjudice ? D’un côté, ils sont influencés par ce dicton sur la conduite morale : « Les exécutions n’ont d’autre effet que de faire rouler des têtes, soyez cléments dans la mesure du possible. » D’un autre côté, ils s’inquiètent à l’idée que s’ils gardent de petites rancunes, haïssent constamment les gens et sont intolérants envers les autres, ils seront condamnés par l’opinion publique, ridiculisés par les autres et victimes de discrimination de leur part, et seront incapables de trouver leur place dans la société, de sorte qu’ils n’ont d’autre choix que de ravaler leur colère pour le moment et d’attendre une occasion de se venger. D’une part, compte tenu de l’instinct humain, les gens qui vivent dans ce monde ne peuvent pas supporter toute cette oppression, ces blessures déraisonnables et ce traitement injuste. C’est-à-dire qu’il n’est pas dans l’humanité des gens de pouvoir supporter ces choses. Par conséquent, il est injuste et inhumain d’imposer à quiconque l’exigence « les exécutions n’ont d’autre effet que de faire rouler des têtes, soyez cléments dans la mesure du possible ». D’autre part, bien entendu, des idées et des points de vue de ce genre affectent ou déforment également les points de vue et les perspectives des gens sur ces questions, de sorte qu’ils sont incapables de traiter ces questions correctement et considèrent plutôt les dictons tels que « les exécutions n’ont d’autre effet que de faire rouler des têtes, soyez cléments dans la mesure du possible » comme des choses correctes et positives. Lorsque des gens sont soumis à un traitement injuste, afin d’éviter la condamnation de l’opinion publique, ils n’ont d’autre choix que de refouler dans leur cœur les griefs et les insultes qu’ils ont subis et d’attendre une occasion de riposter. Même s’ils disent à haute voix des choses agréables comme : « “Les exécutions n’ont d’autre effet que de faire rouler des têtes, soyez cléments dans la mesure du possible.” Peu importe, il ne sert à rien de riposter, c’est le passé », l’instinct humain les empêche d’oublier le mal que cet incident leur a occasionné, c’est-à-dire que le mal qu’il a causé à leur corps et à leur esprit ne pourra jamais s’effacer ni s’estomper. Quand les gens disent : « Je vais abandonner ma haine, cette affaire est bel et bien terminée, c’est de l’histoire ancienne », ce n’est qu’une façade ; cela ne signifie pas qu’ils peuvent vraiment abandonner leur haine. Les gens disent cela uniquement parce qu’ils sont entravés et influencés par l’idée et le point de vue selon lesquels « les exécutions n’ont d’autre effet que de faire rouler des têtes, soyez cléments dans la mesure du possible ». Bien sûr, étant donné que les mœurs de la société dans son ensemble prônent cette idée et ce point de vue, et que la société tout entière est confinée, influencée et contrôlée par cela, les gens pensent que s’ils ne parviennent pas à le mettre en pratique, s’ils ne possèdent pas la grandeur d’âme ou la tolérance d’être cléments dans la mesure du possible, alors ils seront méprisés par les autres, condamnés par tout le monde, et plus encore, subiront des discriminations dans la société ou parmi les autres personnes. Quelle est la conséquence du fait de subir des discriminations ? C’est que, lorsque tu entres en contact avec les gens et que tu gères des affaires avec eux, les gens penseront que tu es mesquin et vindicatif, seront sur leurs gardes avec toi et ne seront pas disposés à traiter avec toi. Ainsi, tu seras entravé à chaque instant lorsque tu essaieras de gérer des affaires parmi les autres personnes, et il te sera difficile de trouver ta place dans la société, et de survivre parmi les autres personnes. Par conséquent, certains n’ont d’autre alternative que de céder à de telles mœurs sociales et de suivre le dicton et le point de vue selon lesquels « les exécutions n’ont d’autre effet que de faire rouler des têtes, soyez cléments dans la mesure du possible », en menant des vies amères. À la lumière de ces phénomènes, ces soi-disant moralistes n’avaient-ils pas certaines intentions et certains objectifs en avançant ces dictons sur la conduite morale ? L’ont-ils fait pour que les humains puissent vivre plus librement, et que leur corps, leur esprit et leur âme soient plus libérés ? Ou était-ce pour que les gens puissent vivre des vies plus heureuses ? De toute évidence, non. Ces dictons sur la conduite morale ne répondent pas du tout aux besoins de l’humanité normale des gens, et ils ont encore moins été avancés pour que les gens vivent l’humanité normale. Ils servent plutôt entièrement la classe dirigeante pour ce qui est de contrôler le peuple et de stabiliser son pouvoir. Ils servent la classe dirigeante et ont été avancés pour que la classe dirigeante puisse garder l’ordre social et les mœurs sociales sous contrôle. Ces moralistes utilisent ces dictons sur la conduite morale pour contraindre chaque personne, chaque famille, chaque groupe, et la société qui est formée de divers groupes. Sous l’endoctrinement, l’influence et le conditionnement de telles idées et de tels points de vue sur la moralité, la perspective idéologique dominante de la société sur la moralité prend forme. Cette prise de forme de la morale sociale et des mœurs sociales n’est pas plus propice à la survie de la race humaine, ni plus propice au progrès et à la purification de la pensée humaine, ni plus propice à l’amélioration de l’humanité du genre humain. Au contraire, en raison de l’émergence de ces idées et points de vue moraux, la pensée humaine est confinée dans une plage contrôlable. Alors, qui en profite au final ? Est-ce la race humaine ? Ou la classe dirigeante ? (La classe dirigeante.) C’est vrai, c’est la classe dirigeante qui finalement en profite. Avec ces écritures morales comme base de leur pensée et de leur conduite morale, les humains sont plus faciles à gouverner, plus susceptibles d’être des citoyens obéissants, plus faciles à manipuler, plus facilement gouvernés par les divers dictons des écritures morales en toute chose et plus facilement régis par les systèmes sociaux, la morale sociale, les mœurs sociales et l’opinion publique. De cette façon, dans une certaine mesure, les personnes qui vivent dans les mêmes systèmes sociaux, le même environnement moral, et aux mêmes mœurs sociales ont des idées et des points de vue fondamentalement uniformes et une ligne de fond uniforme sur la façon dont ils doivent se conduire, parce que leurs idées et leurs points de vue ont subi une transformation et une standardisation par ces soi-disant moralistes, penseurs et éducateurs. En réalité, que signifie ce mot : « uniforme » ? Cela signifie que tous ceux qui sont gouvernés – y compris leurs pensées et leur humanité normale – ont été assimilés et confinés par ces paroles des écritures morales. Les pensées des gens sont restreintes, et leur bouche et leur cerveau sont également restreints en même temps. Chacun est obligé d’accepter ces idées morales et ces points de vue de la culture traditionnelle. Chaque personne les utilise pour juger et contraindre son propre comportement d’une part, et pour juger les autres et cette société d’autre part ; bien entendu, en même temps, les gens sont également contrôlés par l’opinion publique, qui est centrée sur ces dictons issus des écritures morales. Dès lors que tu penses que ton comportement contrevient au dicton « les exécutions n’ont d’autre effet que de faire rouler des têtes, soyez cléments dans la mesure du possible », tu deviens très contrarié et mal à l’aise et tu as vite fait de te dire : « Si je ne parviens pas à être clément dans la mesure du possible, si je suis aussi mesquin et étroit d’esprit qu’un lilliputien avec des œillères et que je ne peux pas abandonner ne serait-ce qu’un peu de haine, mais que je la porte en moi tout le temps, ne va-t-on pas se moquer de moi ? Ne serai-je pas victime de discrimination de la part de collègues et d’amis ? » Alors, tu dois faire semblant d’être particulièrement magnanime. Si les gens ont ces comportements, cela ne signifie-t-il pas qu’ils sont contrôlés par l’opinion publique ? (Si.) Objectivement parlant, au plus profond de ton cœur, il y a des chaînes invisibles, c’est-à-dire que l’opinion publique et la condamnation de la part de toute la société sont comme des chaînes invisibles pour toi.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (9)

Ce qu’implique le dicton « n’impose pas aux autres ce que tu ne désires pas toi-même », c’est que vous ne devriez donner ou fournir aux autres que les choses que vous-même, vous aimez et qui vous procurent du plaisir. Or quelles sont les choses que les gens corrompus aiment et qui leur procurent du plaisir ? Des choses corrompues, des choses absurdes et des désirs extravagants. Si vous donnez et fournissez aux gens ces choses négatives, toute l’humanité ne deviendra-t-elle pas de plus en plus corrompue ? Il y aura de moins en moins de choses positives. N’est-ce pas un fait ? C’est un fait que l’humanité est profondément corrompue. Les humains corrompus aiment poursuivre la gloire, le gain, le statut et les plaisirs de la chair. Ils cherchent à être des célébrités, de grandes personnalités et des surhommes. Ils aiment la facilité et ont de l’aversion pour le fait de travailler dur. Ils veulent que tout soit fait pour eux sans avoir à lever le petit doigt. Très peu d’entre eux aiment la vérité et les choses positives. Si les gens donnent et fournissent aux autres leur corruption et leurs prédilections, que se passera-t-il ? C’est exactement ce que vous imaginez : l’humanité ne fera que devenir de plus en plus corrompue. Ceux qui sont partisans de cette idée, « n’impose pas aux autres ce que tu ne désires pas toi-même », demandent que les gens donnent et fournissent aux autres leur corruption, leurs prédilections et leurs désirs extravagants, incitant les autres à rechercher le mal, le plaisir, l’argent et l’avancement professionnel. Est-ce le bon chemin dans la vie ? Il est clair que « n’impose pas aux autres ce que tu ne désires pas toi-même » est un dicton très problématique. Les trous et les lacunes qu’il contient sont flagrants : ce n’est même pas la peine de le disséquer, ni de le discerner. Rien qu’en y pensant un peu, ses erreurs et son caractère ridicule sautent aux yeux. Cependant, nombreux sont ceux parmi vous qui se laissent facilement convaincre et influencer par ce dicton et l’acceptent sans discernement. Lorsque vous interagissez avec les autres, vous utilisez souvent ce dicton pour vous faire la morale et exhorter les autres. Ce faisant, vous pensez que votre intégrité est particulièrement noble et que votre conduite est très rationnelle. Mais en réalité, ces paroles ont révélé le principe qui guide ta conduite et ta position, sans que tu t’en rendes compte. Dans le même temps, par ces paroles, tu as induit d’autres personnes en erreur et les as amenées à aborder les personnes et les choses selon ton point de vue et ta position. Tu as joué le rôle d’un conciliateur à la lettre. Tu ne prends rien de ce que tu fais au sérieux et tu ne te compliques pas la vie, pas plus qu’aux autres. Tu crois que si tu compliques la vie des autres, tu compliques la tienne, et qu’être gentil avec les autres, c’est être gentil avec toi-même, et que si tu es dur avec les autres, tu es dur avec toi-même. Ce à quoi tu t’attaches, c’est précisément la pensée et le point de vue qui dit : « N’impose pas aux autres ce que tu ne désires pas toi-même », ce qui est également la plus grande récompense que tu puisses t’accorder et la plus grande indulgence que tu puisses avoir envers toi-même. Il s’agit manifestement d’une attitude qui consiste à ne pas être méticuleux dans quoi que ce soit ; tu n’as pas la bonne position ni la bonne perspective sur quoi que ce soit, tu considères tout d’une manière confuse et dépourvue de méticulosité, et tu fermes simplement les yeux sur les choses. Si tu t’attaches à la pensée et au point de vue « n’impose pas aux autres ce que tu ne désires pas toi-même » pendant toute ta vie de foi en Dieu, quelles en seront les conséquences ? Tu ne pratiqueras pas la vérité, tu ne maintiendras pas les vérités-principes et tu ne posséderas pas la moindre parcelle de la vérité-réalité. Pourquoi ? Parce que tu es influencé par le dicton « n’impose pas aux autres ce que tu ne désires pas toi-même », qui t’a déjà causé beaucoup de contrariétés et de problèmes, de sorte que, dans de nombreuses affaires, tu es incapable d’avoir une vision ou une position claire, et qu’il t’est impossible de savoir ou de déterminer exactement quelles sont les normes requises par Dieu ou quels résultats tu devrais atteindre. Ces conséquences sont causées par le fait que tu ne cherches pas la vérité et que tu adhères plutôt aux points de vue des philosophies sataniques dans tous les domaines. Est-ce que « n’impose pas aux autres ce que tu ne désires pas toi-même » est l’attitude correcte que les gens devraient adopter dans leurs paroles et leurs actions ? Non. C’est simplement une théorie qui semble juste, noble et gentille de l’extérieur, mais en réalité, ce n’est pas du tout une chose positive. De toute évidence, c’est encore moins une vérité-principe à laquelle les gens devraient adhérer. Dieu n’exige pas que les gens n’imposent pas aux autres que ce qu’eux-mêmes ne désirent pas ; Il leur demande plutôt d’être clairs sur les principes qu’ils doivent observer lorsqu’ils abordent différentes situations. Si c’est correct et conforme à la vérité des paroles de Dieu, alors tu dois t’y tenir. Et non seulement tu dois t’y tenir, mais tu dois aussi avertir les autres, les exhorter et échanger avec eux, afin qu’ils comprennent exactement quelles sont les intentions de Dieu et quelles sont les vérités-principes. C’est ta responsabilité et ton obligation. Dieu ne te demande pas de t’attacher à des philosophies sataniques et de prendre la voie du milieu, et encore moins de montrer à quel point tu as un cœur grand. Tu dois adhérer aux normes requises et aux vérités-principes que les paroles de Dieu préconisent aux gens. Non seulement tu dois t’y tenir fermement pour toujours et mener par l’exemple en pratiquant ces vérités-principes, mais tu dois également exhorter, superviser, aider et guider les autres pour qu’ils y adhèrent, les observent et les pratiquent comme tu le fais. C’est quelque chose que Dieu exige de toi, et c’est le mandat qu’Il t’a confié. Dieu exige que tu restes ferme dans la position correcte et que tu t’attaches aux critères des paroles de Dieu et aux vérités-principes. Même si tu ne peux pas y parvenir pour le moment, même si tu n’es pas disposé à le faire, que tu n’aimes pas cela, que tu as des notions ou que tu y es réfractaire, tu dois traiter cela comme ta responsabilité, comme ton obligation. Tu dois échanger avec les gens sur les vérités-principes et les choses positives qui viennent de Dieu, afin de les aider et de les guider, afin qu’ils puissent bénéficier de ces choses, être édifiés par elles et s’engager sur le chemin correct dans la vie. C’est ta responsabilité. Tu ne dois pas t’accrocher obstinément au dicton « n’impose pas aux autres ce que tu ne désires pas toi-même » que Satan t’a inculqué. Aux yeux de Dieu, ce dicton n’est qu’une philosophie des relations mondaines, c’est une pensée et une vision qui porte en elle la ruse de Satan, et ce n’est en aucun cas le chemin correct, ni une chose positive. Dieu exige de toi que tu te conduises de manière droite et digne, tu dois donc savoir clairement ce que tu dois faire et ne pas faire. Il ne te demande pas d’être une personne complaisante ou un conciliateur ; Il ne te demande pas de prendre la voie du milieu. Tu dois t’attacher aux vérités-principes et rester ferme dans la bonne position. Tu dois absolument dire ce qu’il t’incombe de dire et comprendre ce qu’il t’incombe de comprendre. Tu dois également aider ceux qui ne comprennent pas ; tu dois leur donner beaucoup de conseils et d’aide. Tu dois absolument t’acquitter de ta responsabilité et de ton obligation. Tu ne dois pas simplement rester au bord du chemin à regarder, et encore moins t’en tenir aux philosophies que Satan t’a mises dans la tête, comme « n’impose pas aux autres ce que tu ne désires pas toi-même ». Comprends-tu ? (Oui.) Ce qui est juste et positif l’est même si tu ne l’aimes pas, que tu n’es pas disposé à le faire, que tu n’es pas capable de le faire et d’y parvenir, que tu y résistes ou développes des notions à son encontre. L’essence des paroles de Dieu et la vérité ne changeront pas simplement parce que l’humanité a des tempéraments corrompus et a certaines émotions, certains sentiments, certains désirs et certaines notions. Jamais au grand jamais l’essence des paroles de Dieu et de la vérité ne changera. Dès que tu connais les paroles de Dieu et la vérité, que tu les comprends, que tu en fais l’expérience et que tu les gagnes, il t’incombe d’échanger avec les autres sur tes témoignages d’expérience. Cela permettra à encore plus de gens de comprendre les intentions de Dieu, de comprendre et de gagner la vérité, de connaître les normes requises par Dieu et de comprendre les vérités-principes. En faisant cela, ces personnes auront un chemin de pratique à suivre lorsqu’elles rencontreront divers problèmes dans leur vie quotidienne et elles ne seront pas confuses ou enchaînées par les diverses idées et opinions de Satan. Le dicton sur la conduite morale « n’impose pas aux autres ce que tu ne désires pas toi-même » est vraiment et véritablement le stratagème rusé de Satan pour contrôler les pensées des gens. Si tu adhères toujours à cela, alors tu es quelqu’un qui vit selon les philosophies de Satan, une personne qui vit complètement au sein de tempéraments sataniques.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (10)

Quels que soient l’époque et le groupe ethnique où il est utilisé, ce dicton sur la conduite morale, « je prendrais une balle pour un ami », tient assez bien la route. C’est-à-dire qu’il s’accorde relativement bien avec la conscience et la raison de l’humanité. Plus précisément, ce dicton s’accorde avec le concept de « fraternité » auquel les gens adhèrent dans leur conscience. Les gens qui valorisent la fraternité seraient prêts à recevoir une balle pour un ami. Peu importe la difficulté et la dangerosité de la situation dans laquelle se trouve leur ami, ils ont le sentiment qu’ils doivent s’avancer et prendre une balle pour lui. C’est l’esprit de sacrifice de ses propres intérêts pour le bien des autres. Ce que le dicton sur la conduite morale « je prendrais une balle pour un ami » inculque aux gens, c’est essentiellement de valoriser la fraternité. La norme requise qu’il impose à l’humanité, c’est qu’il faut valoriser la fraternité. L’essence de cet adage, c’est qu’il faut valoriser la fraternité. […]

Qu’y a-t-il de mal dans l’idée et le point de vue consistant à « prendre une balle pour un ami » ? Cette question est en fait assez simple. Dites-Moi, une personne vit-elle toute sa vie juste pour ses amis ? Est-ce que dissiper les inquiétudes et les difficultés de tes amis et prendre une balle pour eux sont les responsabilités et les obligations dont tu devrais t’acquitter ? Qu’est-ce que Je veux dire par là ? Je veux dire qu’en tant que personne qui vit dans ce monde humain, tu as tes propres responsabilités et obligations à remplir. Dans ta famille, tu dois subvenir aux besoins de tes parents et élever tes enfants ; ce sont tes responsabilités au sein de ta famille. Dans la société, que tu sois un ouvrier, un agriculteur, un homme d’affaires ou un intellectuel, tu as des responsabilités et des obligations sociales dont tu devrais t’acquitter. Si l’on met de côté pour l’instant la responsabilité de faire le devoir d’un être créé en tant que croyant en Dieu, en tant que personne, tu ne devrais pas porter sur tes épaules les responsabilités de dissiper les inquiétudes et les difficultés de tes amis et de prendre une balle pour eux, mais de t’acquitter de tes responsabilités familiales et de tes obligations sociales. Ce n’est qu’alors que ta conduite tout au long de ta vie pourra être considérée comme complète. Alors, que comprennent les responsabilités dont tu devrais t’acquitter dans ta famille ? En tant qu’enfant, tu devrais honorer tes parents et subvenir à leurs besoins. Chaque fois que tes parents sont malades ou ont des difficultés, tu devrais, au mieux de tes capacités, faire ce que tu dois faire. En tant que chef de famille, tu devrais assumer les responsabilités de ce rôle. Tu dois trimer et transpirer pour subvenir aux besoins de toute ta famille, et tu dois aussi élever tes enfants jusqu’à l’âge adulte, en les éduquant à suivre le bon chemin, et en les amenant à comprendre les principes de la conduite. Ainsi, tu as de nombreuses responsabilités dans ta famille. Et quelles sont tes responsabilités dans la société ? Tu dois respecter les lois et les règlements, et tu dois aussi t’acquitter de tes responsabilités au travail. C’est-à-dire que, peu importe le rôle que tu joues dans ta famille ou dans la société, peu importe le chemin que tu empruntes, peu importe ce que tu poursuis et ce à quoi tu aspires, les responsabilités que chaque personne devrait porter sont très importantes pour elle, et exigent qu’elle y consacre du temps et de l’énergie. Du point de vue des responsabilités familiales et sociales, quelle est la valeur de ta venue dans ce monde humain ? C’est de remplir la mission et les responsabilités qui t’ont été données par le Ciel. Ta vie ne t’appartient pas à toi seul, et elle n’appartient bien sûr pas aux autres ; elle existe pour les responsabilités, les obligations et la mission que tu es censé remplir dans ce monde humain. Ta vie n’appartient pas à tes parents, ni à ton conjoint, et bien sûr elle n’appartient pas à tes enfants. Encore moins appartient-elle à tes descendants. Alors, à qui ta vie appartient-elle ? En parlant du point de vue d’une personne du monde, ta vie appartient aux responsabilités et aux missions qui te sont confiées par Dieu. Mais du point de vue d’un croyant, ta vie doit appartenir à Dieu, car c’est Lui qui organise et détient la souveraineté sur tout ce qui te concerne. Par conséquent, en tant que personne vivant dans le monde, tu ne dois pas promettre ta vie à d’autres avec désinvolture et tu ne dois pas sacrifier ta vie avec désinvolture pour qui que ce soit au nom de la fraternité. C’est-à-dire que tu ne dois pas déprécier ta propre vie. Ta vie est sans valeur pour quiconque, en particulier pour Satan, pour cette société et pour cette race humaine corrompue, mais pour tes parents et tes proches, ta vie est de la plus haute importance, car il y a une relation indissociable entre tes responsabilités et leur survie. Bien sûr, ce qui est encore plus important, c’est qu’il existe une relation inséparable entre ta vie et le fait que Dieu détient la souveraineté sur toutes choses et sur toute la race humaine. Ta vie est indispensable parmi les nombreuses vies sur lesquelles Dieu détient la souveraineté. Peut-être n’accordes-tu pas autant d’importance à ta vie et peut-être ne dois-tu pas lui accorder autant d’importance, mais le fait est que ta vie est très importante pour tes parents et tes proches, avec qui tu as des liens étroits et une relation inséparable. Pourquoi est-ce que Je dis cela ? Parce que tu as des responsabilités envers eux, et ils ont aussi des responsabilités envers toi. Tu as des responsabilités envers cette société et tes responsabilités envers la société sont liées à ton rôle dans cette société. Le rôle de chaque personne et chaque entité vivante sont indispensables à Dieu, et ce sont autant d’éléments indispensables de la souveraineté de Dieu sur l’humanité, sur ce monde, sur cette terre et sur cet univers. Aux yeux de Dieu, toute vie est encore plus insignifiante qu’un grain de sable et encore plus infime qu’une fourmi ; néanmoins, chaque personne est une vie, une vie vivante et respirante, et de ce fait, dans la souveraineté de Dieu, même si le rôle que cette personne joue n’est pas central, elle est aussi indispensable. Donc, vu sous cet angle, si une personne prendrait volontiers une balle pour un ami et que non seulement elle pense à le faire, mais qu’elle est prête à le faire à tout moment, à donner sa propre vie sans tenir compte de ses responsabilités familiales, de ses responsabilités sociales et même, des missions et des devoirs que Dieu lui a confiés, n’est-ce pas quelque chose qu’elle ne devrait pas faire ? (Si.) C’est une trahison ! La chose la plus précieuse que Dieu accorde à l’homme est son souffle, ce que l’on appelle la vie. Si tu promets négligemment ta vie à un ami à qui tu penses pouvoir la confier, n’est-ce pas trahir Dieu ? N’est-ce pas manquer de respect à la vie ? N’est-ce pas un acte de rébellion contre Dieu ? N’est-ce pas un acte de trahison à l’encontre de Dieu ? (Si.) C’est clairement renoncer aux responsabilités que tu dois assumer dans ta famille et dans la société, et te soustraire aux missions que Dieu t’a confiées. C’est une trahison. Les choses les plus importantes dans la vie d’une personne ne sont rien de plus que les responsabilités que l’on doit assumer : les responsabilités familiales, les responsabilités sociales et les missions que Dieu t’a confiées. Les choses les plus importantes sont ces responsabilités et ces missions. Si tu perds ta vie ou que tu la sacrifies de manière désinvolte pour quelqu’un d’autre en raison d’un sentiment de fraternité momentané et d’un moment d’impétuosité, tes responsabilités existent-elles toujours ? Comment parler de missions alors ? Il est clair que tu ne chéris pas la vie que Dieu t’a accordée comme la chose la plus précieuse, mais que tu la promets à d’autres avec désinvolture, que tu sacrifies ta vie pour les autres, en ignorant ou en abandonnant complètement tes responsabilités envers ta famille et la société, ce qui est immoral et injuste. Alors, qu’est-ce que J’essaie de vous dire ? Ne donnez pas votre vie avec désinvolture et ne la promettez pas aux autres. Certaines personnes disent : « Puis-je la promettre à mes parents ? Et la promettre à mon partenaire, est-ce que c’est acceptable ? » Cela ne convient pas. Pourquoi cela ne convient-il pas ? Dieu t’accorde la vie et permet que ta vie continue afin que tu puisses assumer tes responsabilités envers ta famille et la société et remplir les missions qui te sont confiées par Dieu. Ce n’est pas pour que tu traites ta propre vie comme une plaisanterie, pour que tu la promettes et la livres aux autres avec désinvolture, en la dépensant pour eux et en la leur dédiant. Si une personne perd la vie, peut-elle encore s’acquitter de ses responsabilités familiales et sociales ? Peut-elle encore remplir sa mission ? (Non.) Et quand une personne n’a plus de responsabilités familiales et sociales à remplir, les rôles sociaux qu’elle a joués existent-ils encore ? (Non.) Quand une personne n’a plus de rôles sociaux à jouer, sa mission existe-t-elle encore ? Non, elle n’existe plus. Quand une personne n’a plus sa vie, ses rôles sociaux et sa mission sont tous réduits à néant. N’est-ce pas une tentative de réduire à néant l’humanité, sur laquelle Dieu est souverain, ainsi que le plan de gestion de Dieu ? Si tu fais cela, n’est-ce pas une trahison ? (Oui.) C’est en effet une trahison. Ta vie n’existe que pour les responsabilités et les missions qui t’ont été données par Dieu, et la valeur de ta vie ne peut être démontrée qu’en remplissant ces responsabilités et ces missions. Prendre une balle pour un ami ne fait pas partie de ces responsabilités et de ces missions. En tant que personne à qui Dieu a accordé la vie, tu dois t’acquitter des responsabilités et des missions que Dieu t’a confiées. En revanche, prendre une balle pour un ami n’est pas une responsabilité ou une mission que Dieu t’a donnée. C’est plutôt un acte impulsif de ta part, ce sont tes propres vœux pieux, c’est une sorte de pensée consistant à être irresponsable envers ta vie et, bien entendu, c’est aussi une sorte de pensée que Satan instille aux gens, qui montre du mépris pour leur vie, la dédaigne et la piétine.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (10)

Dans cette société, les principes des gens pour faire face au monde, leurs méthodes pour vivre et exister, et même leurs attitudes et leurs notions à l’égard de la religion et de la croyance, ainsi que leurs diverses notions et opinions à l’égard des personnes, des événements et des choses, toutes ces choses sont inévitablement conditionnées par la famille. Avant que les gens en viennent à comprendre la vérité, quels que soient leur âge, leur sexe, le métier qu’ils exercent ou le genre d’attitude qu’ils ont envers toutes choses, que cette attitude soit extrême ou rationnelle, en bref, dans toutes sortes de domaines, les pensées et les opinions des gens, ainsi que leurs attitudes à l’égard des choses sont grandement influencées par la famille. Autrement dit, les divers effets conditionnants que la famille a sur une personne déterminent, dans une large mesure, l’attitude de cette personne envers les choses et la manière dont elle les gère, ainsi que sa vision de l’existence, et ces effets ont même une incidence sur sa foi. Étant donné que la famille conditionne et affecte les gens de manière aussi significative, la famille est inévitablement à la racine des méthodes et des principes selon lesquels les gens gèrent les choses, ainsi que de leur vision de l’existence et de leurs opinions sur la foi. Parce que le foyer familial lui-même n’est pas un lieu où surgit la vérité, ni la source de la vérité, il n’y a concrètement qu’une seule force motivante ou un seul objectif qui pousse ta famille à te conditionner à avoir toute idée, tout point de vue ou toute méthode pour exister : il s’agit d’agir au mieux de tes intérêts. Ces choses qui sont dans ton intérêt, d’où qu’elles viennent – que ce soit de tes parents, de tes grands-parents ou de tes ancêtres – sont toutes, en bref, destinées à te permettre de défendre tes propres intérêts au sein de la société et aux côtés des autres, à t’éviter d’être malmené et à te permettre de vivre au milieu des gens d’une manière moins contrainte et plus diplomatique, et d’une manière qui vise à protéger au maximum tes propres intérêts. Le conditionnement que tu reçois de ta famille est destiné à te protéger, à t’éviter d’être victime d’intimidations ou de subir une humiliation, et à faire de toi quelqu’un qui est un cran au-dessus, même si cela signifie intimider les autres ou nuire aux autres, à condition que tu ne subisses pas toi-même de préjudices. Voilà quelques-unes des choses les plus importantes que ta famille conditionne en toi, et ces choses constituent également l’essence et le but principal qui sous-tendent toutes les idées qui sont conditionnées en toi. N’est-ce pas le cas ? (Si.) Si tu considères le but et l’essence de tout ce que ta famille a conditionné en toi, y a-t-il quoi que ce soit de conforme à la vérité ? Même si ces choses sont conformes à l’éthique ou aux droits et intérêts légitimes de l’humanité, ont-elles le moindre lien avec la vérité ? Est-ce la vérité ? (Non.) On peut dire avec certitude qu’il ne s’agit absolument pas de la vérité. Peu importe que l’homme croie que les choses que sa famille conditionne en lui puissent être positives et légitimes, humaines et éthiques, elles ne sont pas la vérité, elles ne peuvent pas non plus représenter la vérité et bien entendu, elles ne peuvent pas remplacer la vérité. Par conséquent, s’agissant du thème de la famille, ces choses sont un autre aspect que les gens devraient abandonner. Quel est précisément cet aspect ? Il s’agit des effets conditionnants que la famille a sur toi. C’est le deuxième aspect que tu dois abandonner pour ce qui est du thème de la famille. Puisque nous discutons des effets conditionnants que la famille a sur toi, parlons d’abord de ce que sont exactement ces effets conditionnants. Si nous les différencions selon la conception que les gens ont du bien et du mal, certains sont relativement corrects, positifs et présentables, et peuvent être mis sur la table, tandis que d’autres sont relativement égoïstes, méprisables, vils, relativement négatifs, et rien de plus. Mais, quoi qu’il en soit, ces effets conditionnants par la famille sont comme une couche de vêtements de protection qui préserve collectivement les intérêts charnels d’une personne, qui préserve sa dignité au milieu des autres et l’empêche d’être malmenée. N’est-ce pas le cas ? (Si.) Parlons alors des effets conditionnants que leur famille exerce sur les individus.

Lorsque les aînés de ta famille te disent souvent : « Un homme a besoin de sa fierté tout comme un arbre a besoin de son écorce », c’est pour que tu accordes de l’importance à ta bonne réputation, au fait de vivre de manière respectable et d’éviter de faire des choses qui t’apporteraient la disgrâce. Alors, ce dicton guide-t-il les gens de manière positive ou négative ? Peut-il te guider vers la vérité ? Peut-il t’amener à comprendre la vérité ? (Non.) Il ne le peut absolument pas ! Ce que Dieu exige des gens, c’est qu’ils soient honnêtes. Lorsque tu as transgressé, ou fait quelque chose de mal, ou fait quelque chose qui est rebelle vis-à-vis de Dieu et va à l’encontre de la vérité, tu dois réfléchir sur toi-même, prendre conscience de ton erreur et disséquer tes tempéraments corrompus ; ce n’est qu’ainsi que tu pourras atteindre le vrai repentir, et agir ensuite conformément aux paroles de Dieu. Quel genre d’état d’esprit les gens doivent-ils posséder pour pratiquer l’honnêteté ? Y a-t-il une contradiction entre l’état d’esprit requis et le point de vue illustré par le dicton : « Un homme a besoin de sa fierté tout comme un arbre a besoin de son écorce » ? (Oui.) En quoi consiste cette contradiction ? Le dicton : « Un homme a besoin de sa fierté tout comme un arbre a besoin de son écorce » dit aux gens d’accorder de l’importance au fait de se montrer sous leur meilleur jour et de faire davantage de choses qui donnent une bonne image d’eux – au lieu de faire des choses mauvaises ou déshonorantes qui exposent leur côté laid – et d’éviter de mener une vie qui ne soit pas respectable ni digne. Pour préserver sa fierté, pour se faire bien voir, on ne peut pas parler de soi-même comme de quelqu’un de complètement inutile, et encore moins parler aux autres de son côté sombre et de ses aspects honteux, car il faut vivre une vie respectable et digne, et pour avoir de la dignité, il faut avoir de la fierté, et pour avoir de la fierté, il faut faire semblant et s’enjoliver. Cela n’est-il pas incompatible avec le fait d’être une personne honnête ? (Si.) Lorsque tu es une personne honnête, tu as déjà abandonné le dicton « un homme a besoin de sa fierté tout comme un arbre a besoin de son écorce ». Si tu veux être une personne honnête, n’accorde pas d’importance à ton image : l’image d’une personne ne vaut pas un centime. En présence de la vérité, il faut s’exposer, ne pas faire semblant ni donner une fausse image de soi. Il faut révéler à Dieu tous les faits et toutes les vérités à propos de soi-même, comme ce que l’on pense vraiment, les erreurs que l’on a commises, et les façons dont on a violé les vérités-principes, et il faut aussi mettre ces choses à nu devant ses frères et sœurs. Il ne s’agit pas de vivre pour son orgueil, mais plutôt de vivre pour être une personne honnête, de vivre pour poursuivre la vérité, de vivre pour être un véritable être créé et de vivre pour satisfaire Dieu et être sauvé. Mais lorsque tu ne comprends pas cette vérité et que tu ne comprends pas les intentions de Dieu, les choses qui sont conditionnées en toi par ta famille ont tendance à prévaloir dans ton cœur. Donc, quand tu fais quelque chose de mal, tu le dissimules et tu fais semblant, pensant : « Je ne peux pas parler de cela à quiconque et je ne permettrai pas non plus à quiconque d’autre qui est au courant d’en parler aux gens. Si l’un d’entre vous le dit à quelqu’un, je ne le laisserai pas s’en tirer facilement. Ma fierté passe avant tout. On ne vit pour rien d’autre que pour sa fierté, qui est plus importante que toute autre chose. Si une personne est dépourvue de fierté, elle perd toute sa dignité. Tu ne peux donc pas t’exprimer honnêtement, tu dois faire semblant, tu dois dissimuler les choses, sans quoi tu n’auras plus de fierté ni de dignité, et ta vie ne vaudra rien. Si personne ne te respecte, alors tu ne vaux rien, tu n’es qu’un déchet sans valeur. » Est-il possible d’atteindre le fait d’être une personne honnête en pratiquant de cette façon ? Est-il possible de se mettre à nu et de se disséquer ? (Non.) De toute évidence, en faisant cela, tu te conformes au dicton « un homme a besoin de sa fierté tout comme un arbre a besoin de son écorce » que ta famille a conditionné en toi. Cependant, si tu abandonnes ce dicton pour poursuivre la vérité et mettre en pratique la vérité, il cessera de t’affecter et d’être ta devise ou le principe de tes actions, et au lieu de cela, ce que tu feras sera exactement le contraire de ce dicton : « Un homme a besoin de sa fierté tout comme un arbre a besoin de son écorce. » Tu ne vivras pas pour ta fierté, ni pour ta dignité, mais tu vivras plutôt pour poursuivre la vérité et pour être une personne honnête, pour chercher à satisfaire Dieu et vivre comme un véritable être créé. Si tu adhères à ce principe, tu auras abandonné les choses que ta famille t’a inculquées.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (12)

La famille ne conditionne pas les gens simplement avec un ou deux dictons, mais avec toute une série de citations et d’aphorismes bien connus. Par exemple, les aînés de ta famille et tes parents mentionnent-ils souvent le dicton « un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole » ? (Oui.) Ils te disent : « Les gens doivent vivre pour leur réputation. Les gens ne devraient rien chercher d’autre dans leur vie que le fait de se forger une bonne réputation et de laisser une bonne impression dans l’esprit des autres. Peu importe à qui tu t’adresses, adresse-lui des paroles agréables, ne prononce que des paroles flatteuses et aimables, et ne l’offense pas. Au contraire, multiplie les bonnes actions et les gestes aimables. » Cet effet conditionnant particulier exercé par la famille a un certain impact sur le comportement ou les principes de conduite des gens, avec pour conséquence inévitable qu’ils attachent une grande importance à la gloire et au gain. Autrement dit, ils attachent une grande importance à leur propre réputation, à leur prestige, à l’impression qu’ils créent dans l’esprit des autres et à l’évaluation que les autres portent sur tout ce qu’ils font et sur chaque opinion qu’ils expriment. Les gens accordent une grande importance à la gloire et au gain, de sorte que les mots de ces dictons bien connus et principes pour traiter les choses dans la culture traditionnelle occupent une place prépondérante dans leur cœur, voire l’occupent complètement. Imperceptiblement, ils en viennent à considérer comme sans importance le fait de faire ou non son devoir conformément à la vérité et aux principes, et peuvent même abandonner complètement ces considérations. Dans leur cœur, ces philosophies sataniques et ces dictons bien connus de la culture traditionnelle, tels que « un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole », prennent particulièrement d’importance. Ces dictons sataniques occupent ton cœur, te rendant particulièrement préoccupé par l’évaluation que les autres ont de toi, et en particulier par celle des personnes dont tu te soucies le plus. C’est quelque chose que tu veux savoir à chaque instant de chaque jour, sans laisser échapper le moindre détail. En particulier, certains accordent une attention particulière à ce que les autres disent réellement d’eux dans leur dos, au point d’écouter à travers les murs, d’écouter derrière les portes entrouvertes et même de jeter un coup d’œil à ce que les autres écrivent à leur sujet. Dès que quelqu’un prononce leur nom, ils pensent : « Je dois me dépêcher d’écouter ce qu’il dit de moi pour savoir s’il a une bonne opinion de moi. Oh mon Dieu, il a dit que j’étais paresseux et que j’aimais manger de bonnes choses. Alors il faut que je change, je ne peux pas être paresseux à l’avenir, il faut que je sois assidu. » Après avoir été assidus pendant un moment, ils se disent : « J’ai écouté si tout le monde disait que j’étais paresseux, et personne ne semble l’avoir dit ces derniers temps. » Mais ils sont tout de même mal à l’aise, alors ils en parlent, l’air de rien, dans leurs conversations avec ceux qui les entourent, en disant : « Je suis un peu paresseux ». Et les autres leur répondent : « Tu n’es pas paresseux, tu es beaucoup plus assidu maintenant qu’auparavant. » Ils sont instantanément rassurés, ravis et réconfortés : « Regardez ça, l’opinion de tout le monde à mon sujet a changé. Il semble que tout le monde ait remarqué l’amélioration de mon comportement. » Tout ce que tu fais, ce n’est pas pour pratiquer la vérité, ni pour satisfaire Dieu, c’est plutôt dans l’intérêt de ta propre réputation. De ce fait, qu’est-il advenu de tout ce que tu fais, par inadvertance ? C’est devenu un acte religieux. Qu’est devenue ton essence ? Tu es devenu l’archétype du pharisien. Qu’est devenu ton chemin ? Il est devenu le chemin d’un antéchrist. C’est ainsi que Dieu le caractérise. Donc, l’essence de tout ce que tu fais a changé, elle est désormais différente. Tu ne pratiques pas la vérité et ne la poursuis pas, au lieu de cela, tu poursuis la gloire et le gain. En fin de compte, aux yeux de Dieu, l’accomplissement de ton devoir, en un mot, n’est pas à la hauteur. Pourquoi cela ? Parce que tu n’es dévoué qu’à ta propre réputation, plutôt qu’à ce que Dieu t’a confié ou à ton devoir en tant qu’être créé. Que ressens-tu dans ton cœur lorsque Dieu propose une telle définition ? Que ta croyance en Dieu pendant toutes ces années a été vaine ? Cela signifie-t-il donc que tu n’as pas du tout poursuivi la vérité ? Tu n’as pas poursuivi la vérité, tu as préféré prêter une attention particulière à ta propre réputation, et à l’origine de tout cela se trouvent les effets conditionnants qui proviennent de ta famille. Quel est le dicton principal avec lequel tu as été conditionné ? Le dicton : « Un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole » s’est profondément enraciné dans ton cœur et est devenu ta devise. Tu as été influencé et conditionné par ce dicton depuis que tu es jeune, et même maintenant que tu as grandi, tu continues souvent à répéter ce dicton pour influencer la génération suivante dans ta famille et les personnes qui t’entourent. Bien sûr, ce qui est encore plus grave, c’est que tu as adopté ce dicton comme méthode et comme principe pour te conduire et gérer les choses, et même comme objectif et comme direction que tu poursuis dans ta vie. Ton objectif et ta direction sont erronés et le résultat final sera donc nécessairement négatif. C’est parce que, par essence, tout ce que tu fais, tu le fais uniquement pour ta réputation et uniquement afin de mettre en pratique le dicton « un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole » : ce n’est pas poursuivre la vérité. Et pourtant tu ne le sais pas toi-même. Tu penses que ce dicton ne pose aucun problème, car les gens ne vivent-ils pas pour leur réputation ? Comme le dit ce dicton commun : « Un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole. » Ce dicton semble tout à fait positif et légitime, donc tu acceptes inconsciemment son effet conditionnant et tu le considères comme une chose positive. Une fois que tu considères ce dicton comme une chose positive, tu le poursuis et tu le mets en pratique sans t’en apercevoir. En même temps, sans t’en apercevoir, et de manière confuse, tu le considères comme la vérité-critère. Lorsque tu le considères comme la vérité-critère, tu ne peux plus recevoir ce que Dieu dit et tu ne peux pas non plus le comprendre. Tu mets aveuglément en pratique cette devise : « Un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole », et tu agis en accord avec elle, et ce que tu en retires finalement, c’est une bonne réputation. Tu as gagné ce que tu voulais gagner, mais ce faisant, tu as violé et abandonné la vérité et raté l’occasion d’être sauvé. Étant donné qu’il s’agit là du résultat final, tu devrais lâcher prise et abandonner l’idée selon laquelle « un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole », que ta famille a conditionnée en toi. Ce n’est pas quelque chose auquel tu dois t’accrocher, ni un dicton ou une idée que tu dois mettre en pratique en y consacrant toute une vie d’efforts et d’énergie. Cette idée et cette opinion qui te sont inculquées et qu’on t’a conditionné à avoir sont fausses, tu devrais donc les abandonner. La raison pour laquelle tu devrais les abandonner n’est pas seulement qu’il ne s’agit pas de la vérité, mais aussi que cela t’égarera et mènera finalement à ta destruction. Les conséquences en sont donc très graves. Pour toi, il ne s’agit pas d’un simple dicton, mais d’un cancer, d’un moyen et d’une méthode qui corrompent les gens. Parce que, selon les paroles de Dieu, parmi toutes Ses exigences envers les gens, Dieu ne leur a jamais demandé de poursuivre une bonne réputation, ni de chercher le prestige, ni de faire bonne impression, ni de gagner l’approbation des autres, ni d’obtenir d’eux une validation. Il n’a jamais non plus fait vivre les gens pour la gloire, ni pour qu’ils laissent derrière eux une bonne réputation. Dieu veut seulement que les gens fassent bien leur devoir, qu’ils se soumettent à Lui et à la vérité. Par conséquent, en ce qui te concerne, ce dicton est un type de conditionnement émanant de ta famille que tu dois abandonner.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (12)

Il existe un autre effet conditionnant que ta famille a sur toi. Par exemple, quand tes parents ou tes aînés t’encouragent, ils te disent souvent : « Il faut endurer de grandes souffrances pour arriver au sommet. » En disant cela, leur objectif est de t’apprendre à endurer les souffrances, à être assidu et persévérant, et à ne pas avoir peur de la souffrance, quoi que tu fasses, car seuls ceux qui endurent des souffrances, résistent à l’adversité, travaillent dur et possèdent un esprit combatif peuvent arriver au sommet. Que signifie « arriver au sommet » ? Cela signifie ne pas être malmené, méprisé, ou ne pas souffrir de discrimination. Cela signifie avoir un prestige et un statut élevés au milieu des gens, avoir le pouvoir de parler et d’être entendu, et le pouvoir de prendre des décisions. Cela signifie être capable de mener une vie meilleure et de meilleure qualité parmi les autres, et être estimé, admiré et envié. Cela signifie essentiellement que tu es à l’échelon supérieur du genre humain tout entier. Que signifie « échelon supérieur » ? Cela signifie qu’il y a beaucoup de gens à tes pieds et que tu n’as pas à tolérer le moindre mauvais traitement de leur part : voilà ce que c’est « arriver au sommet ». Pour arriver au sommet, tu dois « endurer de grandes souffrances », ce qui signifie qu’il faut que tu sois capable d’endurer des souffrances que d’autres ne peuvent pas endurer. Avant de pouvoir arriver au sommet, tu dois donc être capable de supporter les regards dédaigneux, les ricanements, les sarcasmes, les calomnies des autres, ainsi que leur manque de compréhension et même leur mépris, et ainsi de suite. En plus de la souffrance physique, il faut être capable de supporter les sarcasmes et les moqueries de l’opinion publique. Ce n’est qu’en apprenant à être ce genre de personne que tu pourras sortir du lot et trouver ta place dans la société. Le but de ce dicton est de faire en sorte que les gens deviennent des chefs, plutôt que des sous-fifres, car être un sous-fifre est vraiment pénible, il faut supporter les mauvais traitements, on se sent inutile et on n’a ni dignité ni prestige. Il s’agit aussi d’un effet conditionnant dont ta famille use sur toi dans le but d’agir au mieux de tes intérêts. Ta famille fait cela pour que tu n’aies pas à supporter de mauvais traitements de la part des autres, pour que tu aies renommée et autorité, pour que tu manges bien et que tu en profites, et pour que, où que tu ailles, personne n’ose te malmener et que tu puisses au contraire agir comme un tyran et mener le jeu, et que tout le monde s’incline devant toi et te fasse des courbettes. D’une part, quand tu cherches à être au-dessus des autres, tu le fais dans ton propre intérêt et d’autre part, tu le fais aussi pour rehausser le statut social de ta famille et faire honneur à tes ancêtres, pour que tes parents et les membres de la famille puissent également trouver avantage à t’être associés et ne pas subir de mauvais traitements. Si tu as enduré de grandes souffrances et que tu as réussi à devenir un haut fonctionnaire possédant une belle voiture, une maison luxueuse et disposant d’une cohorte de gens qui s’affairent autour de toi, ta famille trouvera également avantage à t’être associée, et les membres de ta famille pourront, eux aussi, conduire de belles voitures, bien manger et mener grand train. Tu pourras déguster les mets raffinés les plus chers si tu le souhaites, aller où bon te semblera, avoir tout le monde à ton service, faire ce qui te plaît, vivre à ta guise et avec arrogance, sans avoir besoin de faire profil bas ni de vivre la queue entre les jambes, faire tout ce que tu veux, même si c’est au-dessus des lois, et vivre avec audace et témérité. C’est dans ce but que ta famille te conditionne de cette façon, pour éviter qu’on te fasse du tort et pour te faire arriver au sommet. Pour parler franchement, leur objectif est de faire de toi quelqu’un qui guide les autres, qui dirige les autres et commande aux autres, quelqu’un qui n’est capable que de malmener les autres et qui n’est jamais celui qui subit, quelqu’un qui arrive au sommet, plutôt que quelqu’un qui est dirigé. N’est-ce pas le cas ? (Si.) […] Alors, qu’exige Dieu à cet égard ? Dieu exige-t-Il que les gens arrivent au sommet et qu’ils ne soient pas médiocres, sans intérêt, quelconques ou ordinaires, mais au contraire éminents, célèbres et nobles ? Est-ce ce que Dieu exige des hommes ? (Non.) Il est très clair que le dicton que ta famille t’a conditionné à suivre, « il faut endurer de grandes souffrances pour arriver au sommet », ne te guide pas dans une direction positive, et bien entendu, il n’a pas non plus le moindre lien avec la vérité. Les objectifs de ta famille, en te faisant endurer des souffrances, sont loin d’être innocents, ils reposent sur des intrigues et sont donc méprisables et sournois. Dieu fait endurer aux gens des souffrances parce qu’ils ont des tempéraments corrompus. Si les gens veulent être purifiés de leurs tempéraments corrompus, ils doivent subir des souffrances, il s’agit là d’un fait objectif. De plus, Dieu exige que les gens endurent des souffrances : c’est ce qu’un être créé devrait faire, c’est aussi ce qu’une personne normale devrait supporter, et c’est l’attitude qu’une personne normale devrait avoir. Cependant, Dieu n’exige pas que tu arrives au sommet. Il exige seulement que tu sois une personne ordinaire et normale qui comprend la vérité, qui écoute Ses paroles, qui se soumet à Lui, et voilà tout. Dieu n’exige jamais que tu Le surprennes, ni que tu fasses quoi que ce soit de stupéfiant, et Il n’a pas non plus besoin que tu sois une célébrité ou un personnage éminent. Il a juste besoin que tu sois une personne ordinaire, normale et réelle, et quelles que soient les souffrances que tu peux endurer, que tu puisses ou non endurer des souffrances, si tu es finalement capable de craindre Dieu et de t’éloigner du mal, alors c’est là la meilleure personne que tu puisses être. Ce que Dieu veut, ce n’est pas que tu arrives au sommet, mais que tu sois un véritable être créé, une personne capable d’accomplir le devoir d’un être créé. Une telle personne est quelqu’un de banal et d’ordinaire, quelqu’un avec une humanité, une conscience et une raison normales, et non quelqu’un de noble ou d’éminent aux yeux des non-croyants ou des êtres humains corrompus. Nous avons déjà beaucoup échangé sur cet aspect, donc nous n’en discuterons pas davantage maintenant. Ce dicton, « il faut endurer de grandes souffrances pour arriver au sommet », est clairement quelque chose que tu dois abandonner. Que dois-tu abandonner exactement ? La direction que ta famille t’a conditionné à poursuivre. Autrement dit, tu dois changer la direction de ta poursuite. Ne fais rien simplement pour arriver au sommet, sortir du lot et être remarquable, ou pour être admiré par les autres. Au lieu de cela, tu dois abandonner ces intentions, ces buts et ces motivations, et tout faire de manière terre-à-terre afin d’être un véritable être créé. Qu’est-ce que J’entends par « d’une manière terre-à-terre » ? Le principe le plus fondamental est qu’il faut tout faire conformément aux voies et aux principes que Dieu a enseignés aux hommes. Supposons que ce que tu fais n’époustoufle pas ou n’impressionne pas tout le monde, ou n’est même pas loué ou apprécié par qui que ce soit. Néanmoins, s’il s’agit de quelque chose que tu devrais faire, alors tu dois persister et continuer dans cette voie, en traitant cela comme le devoir qu’un être créé doit accomplir. Si tu le fais, tu seras un être créé à la hauteur aux yeux de Dieu, c’est aussi simple que cela. Ce que tu dois changer, c’est ta poursuite en ce qui concerne ta conduite et ta vision de la vie.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (12)

La famille te conditionne et t’influence d’une autre manière, par exemple avec ce dicton : « L’harmonie est un trésor, la patience, c’est du génie. » Souvent, les membres de ta famille t’enseignent ceci : « Sois aimable, ne te dispute pas avec les autres et ne te fais pas d’ennemis, car si tu te fais trop d’ennemis, tu ne pourras pas prendre pied dans la société et si trop de gens te haïssent et veulent t’attaquer, alors tu ne seras pas en sécurité dans la société. Tu seras constamment menacé et ta survie, ton statut, ta famille, ta sécurité personnelle, et même tes perspectives de promotion professionnelle, seront mis en péril et entravés par des personnes malveillantes. Il faut donc que tu apprennes que “l’harmonie est un trésor, la patience, c’est du génie”. Sois aimable avec tout le monde, ne porte pas atteinte aux bonnes relations, ne dis rien que tu ne pourrais pas retirer plus tard, évite de blesser la fierté des gens et n’expose pas leurs défauts. Évite ou arrête de dire des choses que les gens ne veulent pas écouter. Fais simplement des compliments, car ça ne fait jamais de mal de faire un compliment à quelqu’un. Tu dois apprendre à te montrer patient et à faire des compromis, sur les sujets importants comme sur les sujets secondaires, car “les compromis permettent de résoudre un conflit bien plus facilement” ». Réfléchis-y, ta famille t’inculque deux idées et deux opinions à la fois. D’une part, elle te dit que tu dois être aimable avec les autres et d’autre part, elle veut que tu sois indulgent, que tu ne parles pas à tort et à travers et si tu as quelque chose à dire, tu dois rester bouche cousue jusqu’à ce que tu rentres à la maison, puis le dire à ta famille. Ou mieux encore, n’en parle même pas à ta famille, car les murs ont des oreilles : si jamais ce secret était divulgué, les choses ne se passeraient pas bien pour toi. Pour prendre pied et survivre dans cette société, les gens doivent apprendre une chose : à ménager la chèvre et le chou. En termes familiers, tu dois te montrer fuyant et rusé. Tu ne peux pas simplement dire ce que tu penses. Si tu dis ce que tu penses, cela s’appelle être stupide, cela ne s’appelle pas être intelligent. Certains n’en font qu’à leur tête et disent ce qu’ils veulent. Imagine un type qui fait cela et qui finit par offenser son patron. Le patron lui rend alors la vie difficile, annule sa prime et s’emploie toujours à lui chercher querelle. En fin de compte, il ne supporte plus de rester à son poste. S’il quitte son emploi, il n’a plus aucun moyen de gagner sa vie. Mais s’il ne le quitte pas, tout ce qu’il peut faire, c’est endurer un travail qu’il ne supporte plus de faire. Comment appelle-t-on cela, quand on est entre le marteau et l’enclume ? Être « coincé », être dans le pétrin. Sa famille le réprimande alors, en lui disant : « Tu mérites d’être maltraité, tu aurais dû te souvenir que “l’harmonie est un trésor, la patience, c’est du génie” ! C’est bien fait pour toi, tu n’avais qu’à pas n’en faire qu’à ta tête et parler à tort et à travers ! On t’a dit de faire preuve de tact et de bien réfléchir à ce que tu dis, mais tu n’as pas voulu le faire, il a fallu que tu sois direct. Pensais-tu que tu pouvais embêter ton patron aussi facilement ? Pensais-tu qu’il était si facile que ça de survivre en société ? Tu considères toujours que tu es simplement direct. Eh bien, maintenant tu dois en supporter les pénibles conséquences. Que cela te serve de leçon ! À l’avenir, tu feras bien de te souvenir du dicton “L’harmonie est un trésor, la patience, c’est du génie” ! » Une fois qu’on lui a donné une bonne leçon, il s’en souvient, et pense : « Mes parents ont vraiment eu raison de m’éduquer. C’est une expérience de vie enrichissante, une véritable pépite de sagesse, je ne peux pas continuer à l’ignorer. J’ignore mes aînés à mes risques et périls, donc je m’en souviendrai à l’avenir. » Après avoir commencé à croire en Dieu et rejoint la maison de Dieu, il se souvient encore de ce dicton : « L’harmonie est un trésor, la patience, c’est du génie », c’est pourquoi il salue ses frères et sœurs chaque fois qu’il les voit et fait de son mieux pour leur adresser de belles paroles. Le dirigeant déclare : « Je suis dirigeant depuis un certain temps, mais je n’ai pas assez d’expérience professionnelle. » Alors il intervient avec un compliment : « Tu fais un excellent travail. Si tu ne nous dirigeais pas, nous aurions l’impression de n’avoir nulle part où aller. » Quelqu’un d’autre dit : « J’ai acquis une compréhension de moi-même et je pense que je suis assez malhonnête. » Il lui répond alors : « Tu n’es pas malhonnête, en réalité tu es honnête, c’est moi qui suis malhonnête. » Quelqu’un d’autre lui fait une remarque désagréable, et il se dit : « Inutile d’avoir peur de remarques désagréables comme celle-là, je peux supporter bien pire. Aussi désagréables que tes remarques puissent être, je ferai simplement semblant de ne pas les avoir entendues et je continuerai à te complimenter et à faire de mon mieux pour gagner tes faveurs, car cela ne fait jamais de mal de te complimenter. » Chaque fois que quelqu’un lui demande de donner son avis ou de s’ouvrir pendant un échange, il ne parle pas franchement et maintient cette façade joyeuse et enjouée devant tout le monde. Quelqu’un lui demande : « Comment se fait-il que tu sois toujours aussi joyeux et enjoué ? Es-tu vraiment un tigre souriant ? » Et il se dit : « Cela fait des années que je suis un tigre souriant et pendant tout ce temps, on n’a jamais profité de moi, c’est donc devenu mon principe primordial pour faire face au monde. » N’est-il pas comme une anguille glissante ? (Si.) Certains se sont laissés aller de cette façon au sein de la société pendant de nombreuses années et ils continuent de le faire après leur entrée dans la maison de Dieu. Ils ne disent jamais un mot honnête, ils ne parlent jamais avec leur cœur et ils ne discutent pas de la compréhension qu’ils ont d’eux-mêmes. Même lorsqu’un frère ou une sœur met son cœur à nu devant eux, ils ne parlent pas franchement et personne ne peut comprendre ce qui se passe réellement dans leur esprit. Ils ne révèlent jamais ce qu’ils pensent ou quelles sont leurs opinions, ils entretiennent de très bonnes relations avec tout le monde et on ne sait pas quel genre de personnes ou quel type de personnalité ils aiment réellement, ni ce qu’ils pensent vraiment des autres. Si quelqu’un leur demande quel genre de personne est untel ou untel, ils répondent : « Il est croyant depuis plus de dix ans et il est très bien. » Quelle que soit la personne au sujet de laquelle tu les interroges, ils te répondront que la personne en question est quelqu’un de très bien, ou de plutôt bien. Si quelqu’un leur demande : « As-tu découvert les moindres lacunes ou défauts chez elle ? », ils répondront : « Je n’en ai pas trouvé jusqu’à présent, je la surveillerai de plus près à l’avenir », mais au fond, ils pensent : « Tu me demandes d’offenser cette personne, ce que je ne ferai certainement pas ! Si je te dis la vérité et qu’elle l’apprend, ne deviendra-t-elle pas simplement mon ennemi ? Les membres de ma famille me disent depuis longtemps de ne pas me faire d’ennemis, je n’ai pas oublié leurs paroles. Penses-tu que je sois stupide ? Penses-tu que j’oublierais l’éducation et le conditionnement que j’ai reçus de ma famille simplement parce que tu as échangé deux phrases de vérité ? Cela n’arrivera pas ! Ces dictons : “L’harmonie est un trésor, la patience, c’est du génie” et “Les compromis permettent de résoudre un conflit bien plus facilement” ne m’ont jamais déçu et ce sont mes talismans. Je ne parle des défauts de personne et si quelqu’un me provoque, je fais preuve de patience envers lui. N’as-tu pas vu ce caractère imprimé sur mon front ? C’est le caractère chinois qui veut dire “tolérance”. Il se compose du caractère qui signifie “couteau”, au-dessus du caractère qui veut dire “cœur”. Je fais preuve de patience envers quiconque dit des remarques désagréables. Je me montre patient envers quiconque m’émonde. Mon objectif est de rester en bons termes avec tout le monde, de maintenir les relations à ce niveau. Ne t’en tiens pas aux principes, ne sois pas si stupide, ne sois pas inflexible, il faut apprendre à céder selon les circonstances ! Pourquoi penses-tu que les tortues vivent aussi longtemps ? C’est parce qu’elles se cachent dans leur carapace quand les choses se compliquent, n’est-ce pas ? De cette façon, elles peuvent se protéger et vivre des milliers d’années. C’est ainsi que l’on peut vivre longtemps et c’est aussi comme ça qu’on fait face au monde. » Tu n’entends pas ces gens dire quoi que ce soit de véridique ou d’authentique, et leurs véritables points de vue et la base de leur conduite ne sont jamais révélés. Ils ne font que penser à ces choses et ils les contemplent dans leur cœur, mais personne d’autre ne les connaît. Les personnes de ce genre sont, en apparence, gentilles avec tout le monde, elles semblent faciles à vivre, ne blessent personne et ne font de mal à personne. Mais ce sont en réalité des personnes qui ménagent la chèvre et le chou, et ce sont des anguilles glissantes. Les gens de ce genre sont toujours appréciés par certains dans l’Église, parce qu’ils ne font jamais de grosses erreurs, parce qu’ils ne se trahissent jamais, et parce que l’évaluation que font d’eux les dirigeants d’Église et les frères et sœurs est qu’ils s’entendent très bien avec tout le monde. Ils sont tièdes face à leur devoir, ils font juste ce qu’on leur demande. Ils sont particulièrement obéissants et bien élevés, ils ne blessent jamais les autres dans une conversation ou lorsqu’ils traitent des questions, et ils ne profitent jamais injustement de qui que ce soit. Ils ne disent jamais du mal des autres et ne jugent jamais les gens derrière leur dos. Cependant, personne ne sait s’ils sont sincères dans l’accomplissement de leur devoir, et personne ne sait ce qu’ils pensent des autres ni quelle opinion ils ont à leur sujet. Après mûre réflexion, on a même l’impression que ces gens sont vraiment un peu bizarres et difficiles à comprendre, et que les garder pourrait entraîner des problèmes. Que dois-tu faire ? C’est une décision difficile, n’est-ce pas ? Lorsqu’ils accomplissent leur devoir, tu peux les voir s’affairer, mais ils ne se soucient jamais des principes que la maison de Dieu leur a communiqués. Ils font les choses comme bon leur semble, de façon machinale, et en restent là, essayant seulement d’éviter de commettre de grosses erreurs. Par conséquent, tu ne peux pas leur trouver le moindre défaut, ni identifier les moindres vices. Ils font les choses parfaitement, mais que pensent-ils intérieurement ? Veulent-ils accomplir leur devoir ? S’il n’y avait pas de décrets administratifs de l’Église, ni de supervision de la part du dirigeant d’Église ou de ses frères et sœurs, cette personne pourrait-elle s’associer à des gens malfaisants ? Pourrait-elle faire de mauvaises choses et commettre le mal avec des gens malfaisants ? C’est tout à fait possible, et elle est capable de le faire, mais elle ne l’a pas encore fait. Une personne de ce genre est ce qu’il y a de plus problématique, et elle est l’archétype de l’anguille glissante ou du vieux renard rusé. Elle ne fait jamais d’histoires avec personne. Si quelqu’un dit quelque chose qui lui fait du mal ou révèle un tempérament corrompu qui porte atteinte à sa dignité, que pense-t-elle ? Elle se dit : « Je ferai preuve de patience, je ne ferai pas d’histoire, mais un jour viendra où tu te ridiculiseras ! » Lorsque son interlocuteur est effectivement traité ou qu’il se ridiculise, elle en rit secrètement. Elle se moque volontiers des autres, des dirigeants et de la maison de Dieu, mais elle ne se moque pas d’elle-même. Elle ne sait tout simplement pas elle-même quels problèmes ou quels défauts elle a. Les gens comme elle font attention à ne pas révéler quoi que ce soit qui puisse blesser les autres, ou quoi que ce soit qui permette aux autres de les percer à jour, même s’ils pensent à ces choses au fond d’eux-mêmes. En revanche, lorsqu’il s’agit de choses qui peuvent engourdir les autres ou les induire en erreur, ils les expriment librement et les laissent voir. Ces gens sont les plus insidieux et les plus difficiles à gérer. Alors, quelle attitude la maison de Dieu adopte-t-elle envers de telles personnes ? La maison de Dieu utilise ces personnes si elles peuvent l’être, et elle les exclut dans le cas contraire, tel est le principe. Pourquoi donc ? La raison en est que ces gens-là sont destinés à ne pas poursuivre la vérité. Ce sont des incrédules qui se moquent de la maison de Dieu, des frères et sœurs et des dirigeants quand les choses tournent mal. Quel rôle jouent-ils ? Est-ce le rôle de Satan et des démons ? (Oui.) Lorsqu’ils font preuve de patience envers leurs frères et sœurs, cela ne constitue ni une véritable tolérance ni un véritable amour. Ils le font pour se protéger et pour éviter d’attirer des ennemis ou des dangers. Ils ne tolèrent pas leurs frères et sœurs pour les protéger, ils ne le font pas non plus par amour, et encore moins parce qu’ils poursuivent la vérité et pratiquent conformément aux vérités-principes. Leur attitude est entièrement centrée sur le fait d’aller à la dérive et d’induire les autres en erreur. Ces personnes sont des gens qui ménagent la chèvre et le chou et ce sont des anguilles glissantes. Ils n’aiment pas la vérité et ne la poursuivent pas, au contraire, ils se contentent de dériver. Il est clair que le conditionnement que ces gens reçoivent de la part de leur famille affecte grandement la manière dont ils se conduisent et traitent les choses. Naturellement, il faut dire que ces méthodes et principes de gestion du monde sont indissociables de leur humanité-essence. De plus, les effets conditionnants venant de leur famille ne font que rendre leurs actes encore plus prononcés et concrets, et révéler encore plus complètement leur nature-essence. Par conséquent, quand ils sont confrontés aux questions cardinales du bien et du mal, et dans des domaines qui ont une incidence sur les intérêts de la maison de Dieu, s’ils peuvent faire des choix appropriés et abandonner les philosophies des relations mondaines qu’ils abritent dans leur cœur, comme « l’harmonie est un trésor, la patience, c’est du génie », afin de défendre les intérêts de la maison de Dieu, de réduire leurs transgressions et d’atténuer leurs actes malfaisants devant Dieu, en quoi cela leur sera-t-il bénéfique ? À tout le moins, lorsque Dieu déterminera le sort de chaque personne à l’avenir, cela allégera leur punition et diminuera le châtiment de Dieu à leur égard. En pratiquant de cette façon, ces gens n’ont rien à perdre et tout à gagner, n’est-ce pas ? Si on leur fait abandonner complètement leurs philosophies des relations mondaines, ce ne sera pas facile pour eux, car cela implique leur humanité-essence, et ces anguilles glissantes, ces gens qui ménagent la chèvre et le chou n’acceptent pas du tout la vérité. Il n’est pas si simple, ni si facile pour eux d’abandonner les philosophies sataniques que leur famille les a conditionnés à suivre, parce que, même si l’on met de côté ces effets conditionnants par leur famille, ils croient eux-mêmes de façon obsessionnelle à des philosophies sataniques, ils aiment cette approche pour faire face au monde, et c’est là une approche très individuelle et subjective. Mais si ces gens sont intelligents, s’ils abandonnent certaines de ces pratiques pour défendre de manière appropriée les intérêts de la maison de Dieu, tant que leurs propres intérêts ne sont pas menacés ni lésés, alors c’est en fait une bonne chose pour eux parce que cela pourrait, au minimum, atténuer leur culpabilité, diminuer le châtiment de Dieu à leur égard, et même renverser la situation, de telle sorte qu’au lieu de les châtier, Dieu les récompense et Se souvienne d’eux. Comme ce serait merveilleux ! Ne serait-ce pas une bonne chose ? (Si.)

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (12)

Quels autres types de conditionnement familial existe-t-il ? La phrase « Qui parle beaucoup fera inévitablement des erreurs » compte-t-elle ? (Oui.) Par exemple, tes parents te disent souvent : « Quelle que soit l’occasion, ne parle pas imprudemment, sinon tôt ou tard, tu en pâtiras ! Tu dois te rappeler : “Qui parle beaucoup fera inévitablement des erreurs.” Si tu en dis trop, tu déraperas assurément quelque part. Avant de parler, regarde d’abord ce que disent tous les autres. Si tu suis la majorité, tu ne risqueras rien. Mais si tu essaies sans cesse de te démarquer et que, de façon constante, tu parles inconsidérément et donnes ton point de vue sans savoir ce que pensent ton chef, ton patron ou tout le monde autour de toi et qu’ensuite, il s’avère que ton chef ou ton patron ne pensent pas la même chose, alors ils te donneront du fil à retordre. Peut-il en résulter quoi que ce soit de bon ? Jeune idiot, il faut que tu sois prudent à l’avenir. Qui parle beaucoup fera inévitablement des erreurs. N’oublie pas cela, et ne parle pas de façon inconsidérée ! Une bouche sert à manger et à respirer, à flatter tes supérieurs et à essayer de plaire aux autres, pas à dire la vérité. Tu dois choisir judicieusement tes mots, tu dois employer des ruses et des méthodes, et tu dois utiliser ton cerveau. Juste avant que les mots ne s’échappent de ta bouche, ravale-les et revois-les mentalement plusieurs fois, en attendant le bon moment pour les prononcer. Ce que tu dis réellement doit aussi dépendre de la situation. Si tu commences à donner ton opinion, mais que tu remarques ensuite que les gens ne l’apprécient pas ou que leur réaction n’est pas très bonne, arrête tout de suite et demande-toi comment l’exprimer d’une manière qui puisse satisfaire tout le monde avant de continuer. C’est ce que ferait un enfant intelligent. Si tu fais cela, tu éviteras les ennuis et tu plairas à tout le monde. Et si tu plais à tout le monde, cela ne jouera-t-il pas en ta faveur ? Cela ne créera-t-il pas davantage d’opportunités pour toi à l’avenir ? » Ta famille te conditionne non seulement en te disant comment acquérir une bonne réputation, comment l’emporter sur les autres et comment maintenir ta position parmi eux, mais aussi en te disant comment tromper les autres par les apparences, de ne pas dire la vérité et, plus encore, de ne pas déverser tout ce que tu as à l’esprit. Certaines personnes subissent un préjudice pour avoir dit la vérité et, lorsqu’elles se rappellent ce dicton que leur famille leur a enseigné, elles en tirent une leçon. Elles deviennent de plus en plus disposées à pratiquer ce dicton – « Qui parle beaucoup fera inévitablement des erreurs » – et en font leur devise. D’autres personnes, avant même de subir le moindre préjudice, acceptent de bon cœur le conditionnement de leur famille et pratiquent continuellement ce dicton, quelle que soit l’occasion. Plus ils le mettent en pratique, plus ils se disent : « Mes parents et mes grands-parents sont si bons avec moi, ils sont tous sincères envers moi et veulent ce qu’il y a de mieux pour moi. J’ai tellement de chance qu’ils m’aient appris ce dicton : “Qui parle beaucoup fera inévitablement des erreurs”, sinon je serais souvent malheureux à cause de ma grande gueule et beaucoup de gens me donneraient du fil à retordre, ou me jetteraient des regards dédaigneux, me ridiculiseraient ou se moqueraient de moi. Ce dicton est vraiment utile et bénéfique ! » Ils tirent de nombreux avantages tangibles de la mise en pratique de ce dicton. Bien sûr, quand ils viennent ensuite devant Dieu, ils continuent à penser que ce dicton est le plus utile et le plus bénéfique. Chaque fois qu’un frère ou une sœur échange ouvertement sur son état personnel, sur sa corruption, ou sur ses connaissances par l’expérience, ils veulent eux aussi échanger et être des personnes franches et ouvertes, et eux aussi veulent parler honnêtement de ce qu’ils pensent ou savent dans leur cœur, afin de soulager temporairement leur état d’esprit, étouffé depuis tant d’années, ou de gagner un certain degré de liberté et de soulagement. Mais dès qu’ils se souviennent de ce que leurs parents ne cessent de leur répéter, à savoir : « “Qui parle beaucoup fera inévitablement des erreurs”. Ne parle pas de façon inconsidérée, écoute au lieu de parler, et apprends à écouter les autres », ils ravalent tout ce qu’ils voulaient dire. Quand tout le monde a fini de parler, ils n’ajoutent rien et se disent : « Formidable, ce n’est pas plus mal que je n’aie rien dit cette fois, parce qu’une fois que j’aurais dit ce que j’avais à dire, tout le monde aurait pu se faire une opinion sur moi, et j’aurais peut-être perdu quelque chose. C’est très bien de ne rien dire, peut-être qu’ainsi tout le monde continuera à penser que je suis honnête et pas très fourbe, que je suis simplement une personne naturellement taciturne, et donc que je ne suis pas quelqu’un d’intrigant ni quelqu’un de très corrompu, et surtout que je ne suis pas quelqu’un qui a des notions sur Dieu, mais plutôt quelqu’un de simple et ouvert. Ce n’est pas une mauvaise chose que les gens pensent cela de moi, alors pourquoi devrais-je dire quoi que ce soit ? En réalité, je vois des résultats en adhérant à ce dicton : “Qui parle beaucoup fera inévitablement des erreurs”, et je vais donc continuer à agir ainsi. » Adhérer à ce dicton leur donne un sentiment agréable et gratifiant, et donc, ils restent silencieux une fois, deux fois, et ainsi de suite, jusqu’au jour où ils ont en eux tout un tas de paroles refoulées et ont envie de s’ouvrir à leurs frères et sœurs, mais tout se passe comme si leur bouche était scellée et bâillonnée, et ils ne peuvent pas prononcer une seule phrase. Comme ils ne peuvent pas parler à leurs frères et sœurs, ils décident d’essayer de parler à Dieu à la place, alors ils s’agenouillent devant Lui et disent : « Mon Dieu, j’ai quelque chose à Te dire. Je suis… » Mais même s’ils y ont bien réfléchi dans leur cœur, ils ne savent pas comment le dire, ils ne peuvent pas l’exprimer. C’est comme s’ils étaient devenus tout bonnement muets. Ils ne savent pas comment choisir les bons mots ni même comment enchaîner une phrase. Toutes ces années de sentiments refoulés font qu’ils se sentent complètement étouffés, qu’ils vivent une vie sombre et sordide, et quand ils se décident à dire à Dieu ce qu’ils ont sur le cœur et à déballer leurs sentiments, ils sont à court de mots et ne savent pas par où commencer, ni comment le dire. Ne sont-ils pas misérables ? (Si.) Alors, pourquoi n’ont-ils rien à dire à Dieu ? Ils se contentent de se présenter. Ils veulent dire à Dieu ce qu’ils ont sur le cœur, mais ils ne trouvent pas les mots et finalement, tout ce qui sort, c’est : « Mon Dieu, s’il Te plaît, donne-moi les mots que je dois dire ! » Et Dieu leur répond : « Il y a tant de choses que tu devrais dire, mais tu ne veux pas les dire et tu ne les dis pas quand on t’en donne l’occasion, alors Je reprends tout ce que Je t’ai donné. Je ne te le donnerai pas, tu ne le mérites pas. » C’est à ce moment-là seulement qu’ils ont le sentiment d’avoir laissé passer beaucoup de choses ces dernières années. Bien que tu aies eu l’habitude d’afficher une façade de perfection, lorsque tu vois que les frères et sœurs sont capables de partager des témoignages d’expérience et qu’ils ont acquis certaines choses, et surtout lorsque tu vois le calme avec lequel ils ouvrent leur cœur sans hésitation et dissèquent leur propre corruption, tu as honte, en te disant que tu as révélé tant de corruption et que pourtant tu es incapable d’en dire un seul mot, et tu te demandes pourquoi tu es si loin du compte. Tu crois en Dieu depuis tant d’années et tu veux, toi aussi, partager ta connaissance de toi-même ainsi que ton expérience des paroles de Dieu, obtenir un peu d’éclairage et de lumière de Dieu, et obtenir au moins un petit gain. Mais malheureusement, comme tu t’accroches fréquemment à l’opinion selon laquelle « Qui parle beaucoup fera inévitablement des erreurs » et que tu es souvent lié et contrôlé par cette idée, tu as vécu pour ce dicton pendant tant d’années, tu n’as reçu aucun éclairage ni aucune illumination de Dieu, et tu es toujours complètement démuni et pauvre pour ce qui est de l’entrée dans la vie. Les gens de ce genre ont pratiqué ce dicton et cette idée – « Qui parle beaucoup fera inévitablement des erreurs » – à la perfection et l’ont très bien observé, mais bien qu’ils croient en Dieu depuis tant d’années, ils n’ont rien gagné de la vérité et demeurent pauvres et aveugles. Dieu leur a donné une bouche, mais ils n’ont absolument aucune capacité d’échanger sur la vérité, ni aucune capacité de parler de leurs sentiments et de leur connaissance, et encore moins la capacité de communiquer avec leurs frères et sœurs. Ce qui est plus pitoyable encore, c’est qu’ils n’ont même pas la capacité de parler à Dieu et qu’ils ont perdu cette capacité. De telles personnes ne sont-elles pas misérables ? (Si.) Misérables et lamentables. N’est-ce pas que tu n’aimes pas parler ? N’as-tu pas toujours peur du fait que parler beaucoup mène inévitablement à des erreurs ? Alors tu ne devrais jamais rien dire. Tu dissimules le sens de ta conscience et les choses que tu peux percevoir en comprenant la vérité, tu les réprimes et tu les scelles pour ne pas être gouverné par ces choses. Tu as constamment peur de perdre la face, que tes intérêts soient lésés, que les autres te percent à jour, peur de ne pas être parfait aux yeux des autres et qu’ils voient tes défauts ; alors tu fais tout ton possible pour afficher une façade et te déguiser, sans jamais partager ce que tu penses intérieurement. En conséquence, tu perds ta conscience et ta raison, et tu ne peux pas mettre la vérité en pratique bien que tu la comprennes, ce qui te porte préjudice. Qui t’a fait autant de mal ? À la racine, c’est le fait d’être conditionné par ta famille qui t’a nui. Mais de ton propre point de vue, c’est aussi parce que tu aimes vivre selon des philosophies sataniques que tu choisis de croire que le conditionnement de ta famille est correct, et que tu ne crois pas que les exigences de Dieu à ton égard sont positives. Tu considères le conditionnement de ta famille comme une chose positive, alors que tu considères les paroles de Dieu, Ses exigences, ainsi que Sa provision, Son aide et Ses enseignements comme des choses négatives, et tu considères les dirigeants, les ouvriers et les frères et sœurs dans la maison de Dieu comme des gens dont il faut se méfier. Par conséquent, peu importe combien Dieu t’a accordé au début, à cause de ta méfiance et de ton refus durant toutes ces années, le résultat final sera que Dieu reprendra tout et te le refusera : tu n’es pas digne de le posséder. Donc, avant d’atteindre ce point, tu devrais abandonner les diverses idées fallacieuses que ta famille t’a inculquées. De plus, si tu continues à t’accrocher au point de vue erroné selon lequel « Qui parle beaucoup fera inévitablement des erreurs », tu deviendras plus fermé, plus insidieux et plus hypocrite. C’est complètement antithétique et contraire à l’exigence de Dieu selon laquelle les gens doivent être honnêtes, et à Son exigence selon laquelle ils doivent être francs et ouverts. En tant que croyant et disciple de Dieu, tu dois être absolument déterminé à poursuivre la vérité. Et quand tu es absolument déterminé à poursuivre la vérité, tu dois être absolument déterminé à abandonner ce que tu imagines être les bons effets conditionnants que ta famille a sur toi. Il n’y a pas à choisir. Quels que soient les effets conditionnants que ta famille a sur toi, aussi bons ou aussi bénéfiques qu’ils puissent être pour toi, et quelle que soit la protection qu’ils t’apportent, ils viennent des gens et de Satan, et tu dois les abandonner. Même si les paroles de Dieu et Ses exigences envers les gens peuvent entrer en conflit avec les effets conditionnants de ta famille, ou même nuire à tes intérêts et te priver de tes droits, et même si tu penses qu’elles ne te protègent pas et qu’elles sont plutôt destinées à te ridiculiser et à te faire passer pour un imbécile, tu dois toujours les considérer comme des choses positives, car elles viennent de Dieu, elles sont la vérité et tu dois les accepter. Si les choses que ta famille a conditionnées en toi ont une incidence sur ta pensée et ta conduite, sur ta vision de l’existence et sur le chemin que tu empruntes, alors tu dois les abandonner et ne pas t’y accrocher. Au lieu de cela, tu dois les remplacer par les vérités correspondantes issues de Dieu et ce faisant, tu dois également discerner et reconnaître constamment les problèmes inhérents et l’essence de ces choses que ta famille a conditionnées en toi, puis agir et pratiquer en suivant les paroles de Dieu de façon plus précise, plus concrète et plus vraie. Accepter des idées, des points de vue sur les personnes et les choses et des principes de pratique qui viennent de Dieu, telle est la responsabilité qui incombe à un être créé, c’est ce qu’un être créé doit faire et il s’agit aussi de l’idée et de l’opinion qu’un être créé doit avoir.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (12)

Il y a un autre type de conditionnement qui vient de ta famille. Par exemple, tes aînés te disent toujours : « Ne te fais pas trop remarquer dans la foule ; tu dois apprendre à être réservé. En particulier, n’expose pas trop tes dons, tes talents ou ton intelligence, au cas où tu rendrais les autres jaloux. Comme disent les dictons : “L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus” et “Le chevron qui dépasse est le premier à pourrir”. Si tu veux te protéger et avoir une place stable et à long terme parmi les gens, ne sois pas l’oiseau qui sort la tête. Tu devrais être réservé et ne pas essayer de trop te démarquer ; on est seul au sommet. Si tu essaies toujours d’être sous les feux de la rampe parmi les autres, tu attireras l’attention ; quelqu’un pourrait devenir jaloux et te haïr, et commencer à penser à te tourmenter. Ne sois pas un dirigeant ou un chef d’équipe dans l’Église – une fois que tu auras fait quelque chose de mal, tu auras des ennuis ; les gens feront un exemple de toi et te tiendront pour responsable. Tu dois apprendre à te protéger comme une tortue. Peu importe la situation à laquelle tu fais face, recroqueville-toi simplement comme une tortue, et tu éviteras beaucoup d’ennuis. » Après avoir entendu les paroles de tes parents, tu as le sentiment qu’ils sont vraiment des gens perspicaces, que l’âge apporte la sagesse. Certains croient en Dieu depuis de nombreuses années et ne veulent pas être des dirigeants ; ils pensent qu’il vaut mieux se recroqueviller comme une tortue. Quand vient le temps d’élire un dirigeant, ils trouvent toutes sortes de raisons et d’excuses pour refuser, ils se disent trop accaparés par les affaires familiales ou de mauvais calibre, et ne peuvent donc pas être dirigeants. Même s’ils sont élus, ils ne sont pas disposés à servir en tant que dirigeants. Ils réfléchissent intérieurement : « Hum ! L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus. Plus on s’élève et plus dure sera la chute. On est seul au sommet. Je ne veux jamais être un dirigeant, ni me dresser au-dessus des autres et atteindre un rang élevé, ainsi je ne ferai jamais une chute brutale. Tu vois, beaucoup de gens qui ont été élus comme dirigeants ont été renvoyés parce qu’ils ne pouvaient pas faire le travail ou parce qu’ils ont fait le mal. Certains ont même été exclus, n’ayant même pas la chance d’être un croyant ordinaire. N’est-ce pas précisément ces dictons, “L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus” et “Le chevron qui dépasse est le premier à pourrir”, qui se jouent dans la réalité ? Donc, les gens doivent apprendre à se protéger ; quoi qu’il arrive, ne sors pas la tête, et ne sois pas un dirigeant. Dans n’importe quel groupe de la société, c’est toujours “L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus”. Tu auras le vent en poupe tant que tu sortiras la tête, mais quand tu te feras tirer dessus, il sera trop tard pour avoir des regrets. » Ces points de vue qui sont les leurs viennent tous des enseignements fervents et maintes fois répétés de leurs parents et de leurs aînés, qui sont la voix de leur expérience. Leurs parents se penchent à leur oreille pour leur communiquer la sagesse distillée de leur vie, sans rien omettre. Que signifie se pencher à l’oreille de quelqu’un pour lui communiquer quelque chose ? Par exemple, ta mère te dit à l’oreille : « S’il y a une chose que j’ai apprise dans cette vie, c’est que “L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus”. Si quelqu’un essaie toujours d’être sous les feux de la rampe, il risque d’être tourmenté. Sais-tu pourquoi ton père fait tellement profil bas maintenant, et pourquoi il n’aime plus être sous les feux de la rampe ou mentionner qu’il a été fonctionnaire ? C’est parce qu’il a été tourmenté dans le passé. Ton père a des talents littéraires, de l’éloquence et des compétences de direction, mais parce qu’il se démarquait trop, les autres sont devenus jaloux de lui et l’ont tourmenté. Tu dois tirer une leçon de l’expérience de ton père ! Tu dois garder le dicton “L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus” dans ton cœur et ne jamais l’oublier. C’est la meilleure chose que je puisse te donner en tant que mère. » Par la suite, tu te souviens du dicton « L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus », et chaque fois que tu t’en souviens, cela te rappelle la souffrance de ton père, dont le regard abattu a laissé une profonde impression dans ton esprit. Ainsi, chaque fois que tu veux sortir la tête, chaque fois que tu veux exprimer tes points de vue, chaque fois que tu veux sincèrement mener à bien ton devoir dans la maison de Dieu, le dicton « L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus » te vient à l’esprit, et alors tu recules. Tu te dis : « Quels que soient les talents ou les points forts que j’ai, je ne peux pas les montrer ; je dois être réservé. Quant aux paroles de Dieu sur le fait de mettre tout son cœur, tout son esprit et toute sa force à faire son devoir, je ne peux pas l’accepter pleinement. Je ne dois pas être trop zélé. Si je suis trop zélé et que je sors la tête pour assumer le travail de l’Église, que se passera-t-il si je fais quelque chose de mal, que j’entraîne des pertes pour le travail et que je suis tenu pour responsable ? Comment devrais-je assumer cette responsabilité ? Ne serai-je pas exclu ? Ne serai-je pas l’oiseau qui a sorti la tête ? Donc, quoi que je fasse, je dois absolument me laisser une porte de sortie, je dois absolument d’abord apprendre à me protéger, et m’assurer de couvrir tous mes arrières avant de parler et d’agir. C’est la ligne de conduite la plus sage, car c’est comme dit ma mère : “L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus”. » Ce dicton est profondément implanté dans ton cœur et a également une profonde influence sur ta vie quotidienne. Plus gravement bien sûr, il affecte ton attitude envers l’exécution de ton devoir. N’est-ce pas un problème grave ? (Si.) Par conséquent, chaque fois que tu veux te dépenser pour Dieu de toutes tes forces en faisant ton devoir, tu es toujours stoppé dans ton élan par l’idée que « L’oiseau qui sort la tête se fait tirer dessus », ce qui te rend excessivement prudent et hésitant, trop effrayé pour prendre une initiative. Peu importe ce que tu fais, tu choisis toujours d’avoir un plan de secours et de te laisser une marge de manœuvre, faisant un peu ton devoir dans certaines limites après avoir décidé d’une porte de sortie pour toi-même. Qu’en penses-tu ? Le conditionnement de ta famille à cet égard te protège-t-il au maximum d’être révélé et traité ? Pour toi, c’est un autre bouclier, n’est-ce pas ? (Oui.)

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (12)

Le conditionnement familial implique très probablement de nombreuses autres règles du jeu quant à la conduite et à la manière d’aborder le monde. Par exemple, les parents disent souvent : « Une personne ne doit jamais chercher à faire du mal aux autres, mais doit toujours se préserver du mal que les autres pourraient lui faire ; tu es trop stupide et crédule. » Les parents répètent souvent ce genre de paroles, et même les anciens te font souvent des remarques telles que : « Sois une bonne personne, ne fais pas de mal aux autres, mais préserve-toi toujours du mal que les autres pourraient te faire. Tout le monde est mauvais. Quelqu’un peut te dire des choses gentilles, mais tu ne sais pas ce qu’il pense réellement. Le cœur des gens est caché sous leur peau et quand tu dessines un tigre, on voit sa peau, mais pas ses os ; quand tu connais quelqu’un, tu vois peut-être son visage, mais pas son cœur. » Y a-t-il quelque chose de correct dans ces expressions ? En les regardant toutes les deux littéralement, il n’y a rien d’incorrect dans ces expressions. On ne peut pas savoir ce qu’une personne pense vraiment au fond d’elle et si son cœur est mauvais ou bon. Il est impossible de voir l’âme d’une personne. La signification de ces expressions est apparemment correcte, mais il ne s’agit que d’un genre de doctrine. Quel principe pour aborder le monde les gens tirent-ils au final de ces deux expressions ? C’est que : « Une personne ne doit jamais chercher à faire du mal aux autres, mais doit toujours se préserver du mal que les autres pourraient lui faire. » C’est ce que dit la génération précédente. Les parents et les anciens le disent souvent et ils te conseillent constamment en disant : « Sois prudent, ne sois pas stupide au point de révéler tout ce qu’il y a dans ton cœur. Apprends à te préserver et à être vigilant. Même avec les bons amis, ne révèle pas qui tu es vraiment et ne mets pas ton cœur à nu devant eux. Ne risque pas ta vie pour eux. » Cet avertissement de la part de tes anciens est-elle correcte ? (Non, elle enseigne des voies malhonnêtes aux gens.) En théorie, c’est un bon but premier : te protéger, t’empêcher de te retrouver dans des situations dangereuses, éviter que tu sois blessé ou trompé par les autres, préserver tes intérêts physiques, ta sécurité personnelle et ta vie. C’est pour t’éviter les ennuis, les poursuites judiciaires et les tentations, et pour te permettre de mener une vie quotidienne paisible, sans problème et heureuse. Le but premier des parents et des anciens est simplement de te protéger. Cependant, la manière dont ils te protègent, les principes qu’ils te conseillent de suivre et les pensées qu’ils t’inculquent ne sont pas du tout corrects. Bien que leur but premier soit correct, les pensées qu’ils t’inculquent te conduisent inconsciemment vers un extrême. Les pensées qu’ils t’inculquent deviennent les principes et les bases avec lesquels tu abordes le monde. Lorsque tu interagis avec des camarades de classe, des collègues, des partenaires de travail, des supérieurs et tout type de personnes dans la société, des gens de tous horizons, ces pensées protectrices qui t’ont été inculquées par tes parents deviennent inconsciemment ton talisman et ton principe les plus basiques lorsque tu gères des problèmes liés aux relations interpersonnelles. Quel est ce principe ? Il est le suivant : je ne te ferai pas de mal, mais je dois rester sur mes gardes à ton encontre à tout instant pour éviter que tu ne me trompes ou me déçoives, pour éviter les ennuis ou les poursuites judiciaires, pour éviter que la fortune de ma famille ne soit dilapidée et que les personnes de ma famille ne trépassent, et pour m’éviter de finir en prison. En vivant sous le contrôle de telles pensées et de tels points de vue, ou en vivant parmi un groupe social abordant le monde avec une telle attitude, tu ne peux que devenir plus déprimé, plus épuisé, exténué aussi bien au niveau mental que physique. Suite à cela, tu deviens plus résistant et opposé au monde et à l’humanité, tu les détestes davantage. Tout en détestant les autres, tu commences à avoir une opinion plus négative de toi-même, tu as l’impression de ne pas vivre la vie d’une personne normale, mais plutôt une vie dans laquelle tu es déprimé et fatigué. Afin d’éviter que les autres ne te fassent du mal, tu dois constamment être sur tes gardes, faire et dire des choses contre ton gré. Dans ton désir de protéger tes propres intérêts et ta sécurité personnelle, tu portes un faux masque dans tous les aspects de ta vie et tu te déguises, n’osant jamais dire une parole de vérité. Dans cette situation, dans ces conditions de survie, ton moi intérieur ne peut trouver ni relâchement ni liberté. Tu as souvent besoin de quelqu’un qui ne te veut aucun mal et qui ne menacera jamais tes intérêts, quelqu’un avec qui tu peux partager tes pensées intimes et évacuer tes frustrations sans porter la responsabilité de tes paroles, t’exposer aux sarcasmes, aux critiques, aux moqueries ou en subir les conséquences. Dans les situations où la pensée et le point de vue « une personne ne doit jamais chercher à faire du mal aux autres, mais doit toujours se préserver du mal que les autres pourraient lui faire » sont le principe sur lequel tu t’appuies pour aborder le monde, ton moi intérieur est plein de peur et d’insécurité. Naturellement tu te sens déprimé, incapable de te relâcher et tu as besoin de quelqu’un pour te réconforter, quelqu’un à qui tu peux te confier. Ainsi, à en juger par ces aspects, même si le principe pour aborder le monde que t’ont enseigné tes parents, « une personne ne doit jamais chercher à faire du mal aux autres, mais doit toujours se préserver du mal que les autres pourraient lui faire », peut réussir à te protéger, c’est une épée à double tranchant. Bien que cela protège tes intérêts physiques et préserve ta sécurité personnelle jusqu’à un certain point, cela te déprime également et te rend malheureux, incapable de te relâcher, et cela te rend encore plus désabusé par rapport au monde et à l’humanité. En même temps, au fond de toi, tu commences aussi vaguement à en avoir assez d’être né à une époque aussi malfaisante, parmi un groupe de gens aussi malfaisants. Tu n’arrives pas à comprendre pourquoi les gens doivent vivre, pourquoi la vie est aussi épuisante, pourquoi ils doivent porter un masque et se déguiser où qu’ils aillent, ou pourquoi tu dois toujours être sur tes gardes envers les autres pour le bien de tes propres intérêts. Tu aimerais pouvoir dire la vérité, mais tu ne peux pas à cause des conséquences. Tu veux être une vraie personne, parler et te conduire de manière ouverte et éviter d’être une personne méprisable ou de faire des choses viles et honteuses en secret, ne vivant que dans les ténèbres, mais tu ne peux faire aucune de ces choses. Pourquoi ne peux-tu pas te conduire de manière droite et digne ? Tandis que tu réfléchis à tes actions passées, tu ressens un léger dédain. Tu détestes et exècres cette tendance malfaisante et ce monde malfaisant, et en même temps, tu te hais profondément et tu exècres la personne que tu es devenue. Pourtant, tu ne peux rien y faire. Bien qu’à travers leurs paroles et leurs actes, tes parents t’aient transmis ce talisman, cela te donne tout de même l’impression qu’il manque à ta vie le bonheur et un sentiment de sécurité. Lorsque tu ressens ce manque de bonheur, de sécurité, d’intégrité et de dignité, tu es à la fois reconnaissant à tes parents de t’avoir donné ce talisman et amer à cause des chaînes qu’ils ont posées sur toi. Tu ne comprends pas pourquoi tes parents t’ont dit de te conduire ainsi, pourquoi tu dois te conduire ainsi afin de t’ancrer dans la société, de t’intégrer dans ce groupe social et de te protéger. Bien que ce soit un talisman, c’est aussi comme des chaînes qui te donnent l’impression de ressentir à la fois de l’amour et de la haine dans ton cœur. Mais que peux-tu faire ? Tu n’as pas le bon chemin dans la vie, personne ne te dit comment vivre ou comment gérer les choses qui t’arrivent, et personne ne te dit si ce que tu fais est bien ou mal, ou comment tu devrais avancer sur le chemin qui est devant toi. Tu ne peux que traverser confusion, hésitations, souffrance et malaise. Ce sont là les conséquences de la philosophie des relations mondaines que t’ont inculquée tes parents et ta famille, qui font que ton souhait le plus simple d’être quelqu’un de simple, c’est-à-dire ton désir d’être capable de te conduire de manière droite sans avoir recours à ces moyens d’aborder le monde, ne peut se réaliser. Tu ne peux vivre que de manière avilie, en faisant des compromis et en ne vivant que pour ta réputation, tout en étant particulièrement féroce lorsqu’il s’agit de te préserver des autres, en faisant semblant d’être féroce, grand et puissant, imposant et extraordinaire pour éviter d’être malmené par les autres. Tu ne peux vivre ainsi que contre ton gré, ce qui te donne un sentiment de haine envers toi-même, mais tu n’as pas le choix. Parce que tu n’as pas la capacité ou le chemin pour t’échapper de ces voies et de ces stratégies pour aborder le monde, tu ne peux que te laisser manipuler par les pensées dans lesquelles ta famille et tes parents t’ont conditionné. Les gens se font avoir et contrôler par les pensées que leur ont inculquées leur famille et leurs parents au cours de ce processus inconscient, parce qu’ils ne comprennent pas la vérité ou la manière dont ils devraient vivre, alors ils ne peuvent que laisser cela entre les mains du destin. Même si leur conscience possède encore un peu de sentiments ou qu’ils ont même un petit désir de vivre à la ressemblance humaine, de bien s’entendre avec les autres et de rivaliser avec eux de manière juste, quels que soient leurs souhaits, ils ne peuvent pas échapper au conditionnement et au contrôle des divers points de vue et pensées qui viennent de leur famille. Et à la fin, ils ne peuvent que revenir à la pensée et au point de vue conditionnés par leur famille, « une personne ne doit jamais chercher à faire du mal aux autres, mais doit toujours se préserver du mal que les autres pourraient lui faire », parce qu’ils n’ont pas d’autre chemin à emprunter, ils n’ont pas le choix. Tout cela vient du manque de compréhension de la vérité et de l’échec des gens à obtenir la vérité.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (14)

Pourquoi ces cultures traditionnelles ne sont-elles pas la vérité ? Ce à quoi tout cela se résume, c’est qu’il s’agit d’idées qui sont nées après la corruption de l’humanité par Satan. Elles ne viennent pas de Dieu. Elles sont altérées par l’imagination et les notions des gens et de plus, ce sont les conséquences qui découlent de la corruption de l’humanité par Satan. Satan exploite les idées, les points de vue, et toutes sortes de dictons et d’arguments de l’humanité corrompue afin de lier la pensée des gens et de la corrompre. Si Satan utilisait des choses manifestement absurdes, grotesques et erronées pour fourvoyer les gens, alors les gens auraient du discernement ; ils pourraient distinguer entre le bien et le mal, et utiliseraient ce discernement pour nier et condamner ces choses. Ainsi, ces enseignements ne résisteraient pas à un examen. Cependant, lorsque Satan, pour conditionner et influencer les gens et leur inculquer des choses, utilise des idées et des théories qui correspondent aux notions et à l’imagination des gens et qui, pense-t-il, résistent à l’examen lorsqu’elles sont prononcées à haute voix, l’humanité est facilement fourvoyée et ces dictons sont également facilement acceptés et répandus par les gens, de sorte que ces dictons perdurent de génération en génération, jusqu’à aujourd’hui. Prenons par exemple certaines histoires sur les héros chinois, telles que les histoires patriotiques sur Yue Fei, les généraux de la famille Yang, et Wen Tianxiang. Comment se fait-il que ces idées aient été transmises jusqu’à nos jours ? Si l’on se place du point de vue des gens, à chaque époque, il y a un type de personne ou de dirigeant qui utilise constamment ces exemples et se sert des idées et de l’esprit de ces personnages pour enseigner génération après génération, de sorte que génération après génération les gens acceptent docilement et avec soumission leur règne, et ainsi qu’ils puissent facilement gouverner génération après génération, et rendre leur règne plus stable. En évoquant le dévouement simiesque de Yue Fei et des généraux de la famille Yang, ainsi que l’esprit patriotique de Wen Tianxiang et de Qu Yuan, ils éduquent leurs sujets et leur inculquent une règle, à savoir qu’il faut se conduire avec loyauté, c’est ainsi que doit agir une personne de noble moralité. Être loyal jusqu’à quel point ? Jusqu’au point que « Quand l’empereur ordonne à ses fonctionnaires de mourir, ils n’ont d’autre choix que de mourir », et « Un sujet loyal ne peut pas servir deux rois » – c’est un autre dicton qu’ils vénèrent. Ils vénèrent aussi ceux qui aiment leur pays. Aimer son pays, c’est aimer quoi, ou qui ? Aimer la terre ? Aimer les gens qui l’habitent ? Et qu’est-ce qu’un pays ? (Les dirigeants.) Les dirigeants sont les représentants du pays. Si tu dis : « Mon amour pour mon pays est en fait de l’amour pour ma ville natale et mes parents. Je ne vous aime pas, vous, les dirigeants ! », ils se fâcheront. Si tu dis : « Mon amour pour mon pays est en fait un amour pour les dirigeants, du plus profond de mon cœur », ils l’accepteront et approuveront un tel amour ; si tu leur fais comprendre et que tu fais en sorte que ce soit clair, que ce n’est pas eux que tu aimes, ils ne l’approuveront pas. Qui représentent les dirigeants à travers les âges ? (Satan.) Ils représentent Satan, ils sont membres de la bande de Satan, et ce sont des démons. Ils ne peuvent pas apprendre au peuple à adorer Dieu, à adorer le Créateur. Ils ne peuvent absolument pas faire cela. Au lieu de cela, ils disent au peuple que le dirigeant est le fils du ciel. Que signifie « fils du ciel » ? Cela signifie que le Ciel accorde le pouvoir à quelqu’un, et cette personne est alors appelée « fils du ciel » et a le pouvoir de régner sur tous les peuples sous le ciel. Est-ce une idée inculquée au peuple par les dirigeants ? (Oui.) Lorsqu’une personne devient le fils du ciel, cela est décidé par le Ciel, et la volonté du Ciel est avec elle, de sorte que le peuple doit accepter le règne de cette personne sans condition, quel que soit le type de règne. Ce qu’ils inculquent aux gens, c’est cette idée, qui te pousse à accepter cette personne en tant que fils du ciel, basée sur ta reconnaissance de l’existence du Ciel. Quel est le but de te faire accepter le fait que cette personne est le fils du ciel ? Ce n’est pas pour te faire reconnaître qu’il y a un Ciel, ou qu’il y a un Dieu, ou qu’il y a un Créateur, mais pour te faire accepter le fait même que cette personne est le fils du ciel et que parce qu’elle est le fils du ciel, grâce à l’existence de la volonté du Ciel, le peuple doit accepter son règne ; voilà le genre d’idées qu’ils instillent. Derrière toutes ces idées qui se sont développées depuis le début de l’humanité jusqu’à nos jours – que nous disséquions des phrases et expressions idiomatiques qui contiennent des allusions, ou des proverbes populaires et dictons courants qui sont totalement dépourvus d’allusions – se cachent les liens et le fourvoiement de Satan envers l’humanité, ainsi que la définition fallacieuse de ces idées par l’humanité corrompue. Quelle influence cette définition fallacieuse a-t-elle sur l’humanité dans les périodes ultérieures ? Est-elle bonne, positive ou négative ? (Négative.) Elle est fondamentalement négative. Prenons, par exemple, les dictons « Dormir sur des broussailles et lécher du fiel », « Cacher sa lumière et rassembler ses forces dans l’obscurité », « Endurer l’humiliation et supporter un lourd fardeau », « Ne jamais s’avouer vaincu », ainsi que « Feindre une chose tout en en faisant une autre ». Quelle influence ces dictons ont-ils sur l’humanité dans les périodes ultérieures ? En l’occurrence, une fois que les gens acceptent ces idées de la culture traditionnelle, chaque génération successive s’éloigne de plus en plus de Dieu, et s’éloigne de plus en plus de la création de Dieu et du salut des gens par Dieu, et de Son plan de gestion. Une fois que les gens acceptent ces points de vue erronés de la culture traditionnelle, ils ont de plus en plus le sentiment que la destinée humaine devrait être entre leurs mains, que le bonheur doit être créé de leurs propres mains, et que les opportunités sont réservées à ceux qui sont préparés, ce qui conduit l’humanité à nier de plus en plus Dieu, à nier la souveraineté de Dieu, et à vivre sous le pouvoir de Satan. Si vous comparez ce dont les gens de l’ère moderne aiment parler et ce dont les gens d’il y a deux mille ans aimaient parler, le sens de la pensée derrière ces choses est en fait le même. C’est juste que les gens d’aujourd’hui parlent de ces choses de manière plus spécifique et sont plus directs à ce sujet. Non seulement ils nient l’existence et la souveraineté de Dieu, mais ils résistent et condamnent Dieu à un degré de plus en plus grave.

– La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie I)

Quelle est la différence substantielle entre les paroles de Dieu et les paroles de l’homme et entre la vérité et la doctrine ? Les paroles de Dieu font grandir les gens en matière de raison et de conscience, les font agir avec principe et font que ce qu’ils vivent devient de plus en plus empreint de la réalité des choses positives. Les paroles de l’homme, d’autre part, peuvent sembler parfaitement convenir aux goûts et aux notions des gens, mais elles ne sont pas la vérité, elles sont bourrées d’écueils, de tentations, d’hérésies et d’idées fausses, si bien que si les gens agissent en fonction de ces paroles, ce qu’ils vivent s’écartera de plus en plus de Dieu et des normes de Dieu. Plus grave encore, la manière de vivre des gens deviendra de plus en plus maléfique et semblable à Satan. Quand les gens vivent et agissent entièrement selon les hérésies et les idées fausses de l’homme, quand ils adhèrent complètement à ces arguments, ils vivent comme Satan. Or vivre comme Satan n’implique-t-il pas que ce sont des Satans ? (Si.) Ils ont donc « réussi » à devenir des Satans vivants. Certains disent : « Je n’y crois pas. Je veux juste être une personne candide qui est appréciée par les autres. Je veux être une personne que la plupart des gens trouvent bonne, ensuite, je verrai bien si je fais ou non les délices de dieu. » Si tu ne crois pas ce que Dieu dit, va voir, et regarde si Ses paroles sont la vérité ou si les notions de l’homme sont la vérité. Voilà en substance la différence entre les paroles de Dieu et les paroles de l’homme. C’est la distinction essentielle entre la vérité et les hérésies et idées fausses. Qu’importe à quel point les hérésies et les idées fausses de l’homme semblent correspondre aux goûts des gens, elles ne pourront jamais devenir leur vie ; dans le même temps, qu’importe à quel point les paroles de Dieu paraissent simples, vernaculaires, en décalage avec les notions des gens, leur essence est la vérité, et si ce que font et vivent les hommes est en accord avec les principes des paroles de Dieu, un jour, ils finiront par devenir des êtres créés authentiques qui sont à la hauteur, et ils seront capables de craindre Dieu et de s’éloigner du mal. À l’inverse, si les gens ne pratiquent pas conformément aux paroles de Dieu et n’agissent pas conformément aux exigences de Dieu, ils ne peuvent pas devenir des êtres créés qui soient à la hauteur. Leurs actions et le chemin qu’ils empruntent seront uniquement détestés et abandonnés par Dieu ; c’est un fait.

– La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 10 : Ils méprisent la vérité, bafouent ouvertement les principes et ignorent les arrangements de la maison de Dieu (Partie V)

Bon nombre de gens croient en Dieu et Le louent verbalement, mais dans leur cœur, ils n’aiment pas les paroles que Dieu prononce. Ils ne s’intéressent pas à la vérité. Ils croient toujours que vivre selon les philosophies de Satan ou selon diverses théories mondaines, c’est ce que les gens normaux font, que c’est de cette façon que l’on peut se protéger et que c’est ainsi que l’on vit avec valeur dans ce monde. S’agit-il là de gens qui croient en Dieu et qui Le suivent ? Non, pas du tout. Les paroles des grands personnages et des gens célèbres semblent particulièrement avisées et peuvent facilement induire les autres en erreur. Il se peut que tu t’accroches à leurs paroles comme s’il s’agissait de vérités ou de devises à respecter. Mais quand il s’agit des paroles de Dieu, d’une exigence ordinaire que Dieu a à l’égard des gens, comme le fait d’être une personne honnête, ou de rester à sa place en se montrant docile et scrupuleux, en accomplissant son devoir en tant qu’être créé et en se conduisant de façon terre-à-terre, si tu es incapable de mettre ces paroles en pratique et que tu ne les considères pas comme des vérités, alors tu n’es pas quelqu’un qui suit Dieu. Tu affirmes que tu pratiques la vérité, mais comment t’expliquerais-tu si Dieu te demandait : « Les “vérités” que tu pratiques sont-elles les paroles de Dieu ? Les principes que tu respectes sont-ils basés sur les paroles de Dieu ? » Si tu ne te bases pas sur les paroles de Dieu, alors tu te bases sur celles de Satan. Tu vis les paroles de Satan et tu affirmes pourtant que tu pratiques la vérité et que tu satisfais Dieu. N’est-ce pas là blasphémer contre Dieu ? Dieu donne l’instruction aux gens d’être honnêtes, par exemple, pourtant certains individus ne se demandent pas ce qu’implique vraiment le fait d’être une personne honnête, ni comment pratiquer le fait d’être une personne honnête, ni quelles choses sont malhonnêtes dans ce qu’ils vivent et révèlent, ni quelles choses sont honnêtes dans ce qu’ils vivent et révèlent. Au lieu de réfléchir à l’essence de la vérité dans les paroles de Dieu, ces individus se tournent vers les livres des non-croyants. Ils pensent : « Les dictons des non-croyants ne sont pas mauvais, eux non plus, ils apprennent également aux gens à être bons ! Par exemple, “Les bons ont une vie paisible”, “Les gens candides l’emportent toujours” et “Pardonner aux autres n’est pas stupide, cela procure des avantages, par la suite”. De plus, ces déclarations sont justes et elles s’alignent sur la vérité ! » Par conséquent, ils adhèrent à ces paroles. En respectant ces adages des non-croyants, quel genre de personnes peuvent-ils être ? Peuvent-ils vivre la vérité-réalité ? (Non, ils ne le peuvent pas.) N’y a-t-il pas de nombreux individus comme ça ? Ils acquièrent une certaine connaissance, ils ont lu quelques livres et quelques œuvres célèbres, ils ont gagné une certaine perspective et ils ont entendu quelques dictons et proverbes populaires connus, puis ils prennent tout cela pour la vérité et ils agissent et accomplissent leur devoir conformément à ces paroles, les appliquant à leur vie en tant que croyants en Dieu et pensant qu’ils satisfont le cœur de Dieu. N’est-ce pas là remplacer la vérité par le mensonge ? N’est-ce pas là se livrer à la tromperie ? Pour Dieu, c’est là du blasphème ! Ces choses se manifestent chez tout individu, en grand nombre. Quelqu’un qui traite les paroles agréables et les doctrines correctes émanant du peuple comme des vérités à respecter, tout en mettant de côté les paroles de Dieu et en les ignorant, sans parvenir à les intérioriser, quel que soit le nombre de fois où il les lit, ou sans parvenir à considérer les paroles de Dieu comme la vérité, est-il un croyant en Dieu ? Est-il un disciple de Dieu ? (Non.) Les gens comme ça croient en la religion, ils suivent encore Satan ! Ils croient que les paroles prononcées par Satan sont philosophiques, qu’elles sont extrêmement profondes et classiques. Ils considèrent qu’elles sont des dictons célèbres de la plus haute vérité. Peu importe à quoi d’autre ils renoncent, ils sont incapables de se passer de ces paroles. Abandonner ces paroles serait comme perdre le fondement de leur vie, comme se creuser un trou dans le cœur. De quel genre de personnes s’agit-il ? Ce sont des disciples de Satan et c’est pour cette raison qu’ils acceptent les célèbres dictons de Satan comme s’il s’agissait de la vérité. Pouvez-vous disséquer et reconnaître les divers états dans lesquels vous vous trouvez au sein de différents contextes ? Par exemple, certains croient en Dieu et lisent souvent Ses paroles, mais quand il leur arrive quelque chose, ils déclarent toujours : « Ma mère disait… », « Mon grand-père disait… », « Telle ou telle célébrité a dit un jour… » ou « Tel ou tel livre dit que… ». Ils ne disent jamais : « La parole de Dieu dit ceci… », « Les exigences de Dieu à notre égard sont ainsi… », « Dieu dit cela… ». Ils ne prononcent jamais ces mots. Suivent-ils Dieu ? (Non.) Les gens peuvent-ils facilement découvrir ces états ? Non, mais l’existence de ces états chez les gens est à leur grand détriment. Tu crois peut-être en Dieu depuis trois, cinq, huit ou dix ans, mais tu ne sais toujours pas comment te soumettre à Dieu ni mettre Ses paroles en pratique. Quoi qu’il t’arrive, tu te bases toujours sur des paroles sataniques, tu cherches toujours un fondement dans la culture traditionnelle. S’agit-il là de foi en Dieu ? Ne suis-tu pas Satan ? Tu vis selon des paroles sataniques et tu vis selon des tempéraments sataniques, alors, n’es-tu pas en train de résister à Dieu ? Puisque tu ne pratiques pas la parole de Dieu et que tu ne vis pas selon elle, que tu ne suis pas les pas de Dieu, que tu ne peux pas écouter, quoi que Dieu dise, et que tu ne peux pas te soumettre, quoi que Dieu orchestre ou exige de toi, tu ne suis pas Dieu. Tu suis encore Satan. Où est Satan ? Satan est dans le cœur des gens. Les philosophies, la logique et les règles, ainsi que les diverses paroles diaboliques de Satan, ont depuis longtemps pris racine dans le cœur des gens. C’est là le problème le plus grave. Si tu ne peux pas résoudre ce problème dans ta foi en Dieu, alors tu ne pourras pas être sauvé par Dieu. Par conséquent, vous devez toujours comparer aux paroles de Dieu tout ce que vous faites, vos pensées et vos opinions, votre fondement pour faire les choses, et vous devez disséquer les choses dans vos pensées. Il faut que vous sachiez quelles choses en vous sont des philosophies concernant les relations mondaines, des adages populaires, de la culture traditionnelle, et quelles choses en vous sont issues de la connaissance intellectuelle. Il faut que vous sachiez quelles choses vous considérez encore comme étant justes et conformes à la vérité, quelles choses vous respectez comme si elles étaient la vérité, et quelles choses vous laissez remplacer la vérité. Vous devez disséquer ces choses. En particulier, si tu considères comme la vérité les choses que tu crois justes et précieuses, il n’est pas facile de les tirer au clair, mais si tu y parviens, tu auras franchi un obstacle majeur. Ces choses empêchent les gens de comprendre les paroles de Dieu, de pratiquer la vérité et de se soumettre à Dieu. Si tu es dérouté et désœuvré toute la journée, et que tu ne prêtes aucune attention à ces choses ou que tu ne t’attaches pas à résoudre ces problèmes, alors là est la source de ton malaise, là est le poison dans ton cœur. Faute d’éliminer ces choses, tu seras incapable de vraiment suivre Dieu et de pratiquer la vérité ou de te soumettre à Dieu, et il te sera impossible d’obtenir le salut.

– La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut être sauvé par la croyance en la religion ou par le fait de s’adonner à des rituels religieux

Quoi qu’il arrive, est-ce que tu te fies à des philosophies sataniques et tu as recours à des méthodes humaines pour résoudre la situation ? Ou est-ce que tu cherches plutôt la vérité, et à résoudre la situation conformément aux paroles de Dieu ou adoptes-tu une approche de juste milieu visant un compromis ? Tes choix révèlent parfaitement si tu es quelqu’un qui aime et poursuit la vérité. Si tu choisis toujours de résoudre les problèmes en t’en remettant à des philosophies sataniques et des méthodes humaines, la conséquence sera que tu ne pourras pas gagner la vérité, pas plus que l’éclairage, l’illumination, et la direction du Saint-Esprit. En outre, tu seras envahi par des notions et des incompréhensions sur Dieu, et Il finira par te détester et t’abandonner et t’éliminer. Mais si tu arrives à chercher la vérité en toutes choses et que tu résous les situations conformément aux paroles de Dieu, alors tu auras accès à l’éclairage, à l’illumination et à la guidance du Saint-Esprit. Ta compréhension de la vérité deviendra de plus en plus limpide, et tu connaîtras Dieu de mieux en mieux ; de cette façon tu pourras réellement te soumettre à Dieu et L’aimer. Après avoir pratiqué et en avoir fait l’expérience ainsi pendant un certain temps, tes tempéraments corrompus s’en trouveront purifiés, et tu auras de moins en moins d’occasions de te rebeller contre Dieu, jusqu’à être en parfaite compatibilité avec Lui. Si tu choisis toujours l’option de compromis du juste milieu, tu t’appuies encore sur des philosophies sataniques pour gérer les problèmes. Vivre comme ça ne te gagnera jamais l’approbation de Dieu, tu seras seulement révélé et éliminé. Si tu as choisi la mauvaise façon de croire en Dieu, la façon religieuse, tu dois rapidement faire marche arrière, t’éloigner du précipice, et adopter la bonne façon de faire. Alors tu auras peut-être encore une chance d’atteindre le salut. Si tu veux acquérir la bonne façon de croire en Dieu, tu dois la chercher, à tâtons, tout seul. Quelqu’un qui a une compréhension spirituelle trouvera le bon chemin après une période d’expérience.

– La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, C’est seulement en poursuivant la vérité que l’on peut résoudre ses notions et ses incompréhensions au sujet de Dieu

Témoignages d’expérience connexes

Faut-il vivre selon les vertus traditionnelles ?

Ne doutez pas de ceux que vous employez : cette idée est-elle justifiée ?

Réflexions sur le fait de « ne pas faire aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse »

Précédent: 7. Comment discerner la nature-essence des êtres humains corrompus

Suivant: 9. Comment aborder le fait d’être émondé

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

Contenu connexe

Question 3 : J’entends dire que de nombreux pasteurs et anciens de la communauté religieuse racontent que la personne en qui vous croyez est un homme et non pas Jésus-Christ. Pourtant vous témoignez que cet homme est le Seigneur Jésus qui est revenu, c’est-à-dire Dieu Tout-Puissant qui apparaît pour accomplir Son œuvre. Savez-vous que le Parti communiste condamne depuis longtemps le christianisme et le catholicisme en les traitant de sectes ? Et vous osez témoigner que le Seigneur Jésus est revenu, que c’est Dieu Tout-Puissant ; Ce n’est pas une lutte envers et contre tous ? Comment le Parti communiste peut-il vous épargner ? Le Parti communiste ose même traiter de sectes le christianisme et le catholicisme, et considère que la Bible est un livre sectaire. C’est un fait établi. Vous ne le savez pas ? Si le PCC ose condamner et refuser les religions orthodoxes du monde, pourquoi est-ce qu’il ne condamnerait pas la manifestation et l’œuvre de Dieu Tout-Puissant ? Si le PCC traite la Bible de livre sectaire, pourquoi épargnerait-il La Parole apparaît dans la chair ? Les agences de sécurité publique ont confisqué de nombreuses copies de ce livre. Beaucoup de gens l’étudient. Je ne comprends tout simplement pas. Pourquoi devez-vous croire en Dieu Tout-Puissant ? Pourquoi insister sur le témoignage selon lequel Dieu Tout-Puissant est le Christ des derniers jours ? Nous savons tout de Ses antécédents familiaux. C’est une personne ordinaire, tout comme Jésus, en qui croient les chrétiens. Jésus, le fils d’un charpentier, avait des parents et des frères et sœurs. Ce n’était qu’un homme ordinaire. Pourtant, le christianisme tout entier L’adore comme s’Il était Dieu. Dieu Tout-Puissant en qui vous croyez est aussi un homme comme Jésus. Vous insistez en disant qu’Il est Dieu, c’est vraiment inexplicable. Vous avez enduré tant de persécution et de douleur pour votre croyance en un homme ordinaire. Ça en vaut la peine ? J’entends dire que de nombreuses personnes ont abandonné leurs familles et leurs carrières pour suivre Dieu Tout-Puissant. Je doute de ce qu’on peut tirer d’une telle croyance en Dieu. Sur quoi vous fondez-vous pour croire qu’Il est Dieu ?

Réponse :Le PCC est athéiste et révolutionnaire, qu’il ne reconnaît même pas Dieu dans les cieux. Comment alors pourrait-il reconnaître le...

Préface

Bien que beaucoup de gens croient en Dieu, peu comprennent ce que signifie la croyance en Dieu et comment ils devraient agir pour être...

Paramètres

  • Texte
  • Thèmes

Couleurs unies

Thèmes

Police

Taille de police

Interligne

Interligne

Largeur de page

Contenu

Chercher

  • Rechercher ce texte
  • Rechercher ce livre

Contactez-nous par WhatsApp