À la croisée des chemins

26 mars 2022

Par Wang Xin, Corée du Sud

J’avais une famille heureuse et un très bon mari. On avait ouvert un restaurant familial qui marchait très bien. Nos amis et nos parents nous admiraient. Mais, confusément, je me sentais toujours vide à l’intérieur. Chaque journée ressemblait à la précédente, comme si la vie n’avait pas de sens, mais je ne savais pas quelle était la bonne manière de vivre. Puis, fin 2010, j’ai fait un accouchement difficile et une hémorragie. Les médecins ont dit que j’étais dans un état critique. Très effrayée, ma mère m’a chuchoté à l’oreille : « Prie Dieu Tout-Puissant, chérie ! » Je m’y suis agrippée comme à une bouée de sauvetage et j’ai appelé Dieu Tout-Puissant dans mon cœur pour qu’Il me sauve. L’hémorragie s’est vite arrêtée. J’ai su que Dieu m’avait donné une deuxième chance dans la vie et je L’ai remercié du fond du cœur. À partir de là, j’ai lu les paroles de Dieu tous les jours, je suis allée à des réunions et j’échangeais avec mes frères et sœurs en permanence. Au fil du temps, j’ai appris que Dieu avait créé l’homme et que tout ce que l’homme possédait venait de Lui. Nous devons avoir la foi, vénérer Dieu et accomplir le devoir d’un être créé pour trouver un sens à la vie. J’ai accepté un devoir d’évangélisation et je trouvais chaque journée très gratifiante. Les membres de ma famille n’avaient pas accepté Dieu Tout-Puissant, mais ils ne s’opposaient pas à ma foi.

Fin 2012. Le Parti communiste commençait à réprimer et à arrêter follement des membres de l’Église de Dieu Tout-Puissant, et il fabriquait toutes sortes de rumeurs pour calomnier l’Église. Beaucoup de stations de radio et de chaînes de télévision relayaient ces mensonges. À partir de là, mon mari s’est mis à faire la tête à chaque fois que je rentrais d’une réunion. Un jour, vers l’heure du déjeuner, je suis allée au restaurant après une réunion et j’ai vu qu’il avait l’air contrarié. Dès qu’il m’a vue, il m’a entraînée devant la télé et il m’a dit : « Regarde ce Dieu dans lequel tu crois ! » J’ai vu que la télé diffusait toutes sortes de calomnies et de rumeurs du Parti communiste sur l’Église de Dieu Tout-Puissant, qui étaient sans aucun fondement et déformaient la vérité. Je me suis mise en colère, je me suis retournée et j’ai dit à mon mari : « Ces informations sont pleines de mensonges. Ce ne sont que des rumeurs lancées par le Parti. Il hait Dieu, lutte contre Lui autant qu’il peut et il persécute brutalement les croyances religieuses depuis qu’il est au pouvoir. Comment peux-tu croire ce qu’il dit contre l’Église ? Nous avons vu beaucoup de choses, ces dernières années, depuis que nous avons ouvert notre affaire. Tu sais très bien de quoi ce parti et ce gouvernement sont capables. Le Parti communiste a monté de toutes pièces des affaires injustes et falsifié des rapports. Sans remonter jusqu’à la révolution culturelle, rien que ces dernières années, il y a eu l’incident de la place Tian’anmen et la répression brutale des manifestations tibétaines. Il fait toujours la même chose : il invente des mensonges et déforme la vérité pour ternir la réputation d’un groupe et attiser l’indignation du public, puis il y a une répression violente. C’est pareil avec l’Église de Dieu Tout-Puissant. C’est la tactique habituelle du Parti pour éradiquer toute contestation. En plus, des frères et sœurs se sont réunis chez nous en ta présence. Tu sais qu’on ne fait que se réunir, lire les paroles de Dieu, échanger sur la vérité et chanter des hymnes. Est-ce que ça a le moindre rapport avec ce que dit le Parti ? » Ils croyaient absolument les mensonges du Parti, alors ils n’ont rien écouté de ce que je disais. Ils ont continué à me réprimander en disant que je devais me contenter d’avoir une vie agréable au lieu de tenir à croire et que, si le gouvernement disait qu’on ne pouvait pas avoir la foi, je devais juste renoncer à la mienne. Mon mari a dit que si je continuais à aller à des réunions, il détruirait mon scooter électrique pour que je ne puisse plus me déplacer. Il voulait aussi me garder enfermée à la maison.

Ҫa ne m’a pas trop contrariée, au début. Je pensais qu’ils étaient juste provisoirement aveuglés par ces mensonges, qu’ils étaient en colère parce qu’ils s’inquiétaient pour moi, mais que tout s’arrangerait en quelques jours. Sauf que ça n’a pas été si simple. La télévision et Internet ont attaqué et diffamé de plus en plus l’Église de Dieu Tout-Puissant, et on était informés de nombreuses arrestations de croyants. Mes proches m’ont imposé encore plus de restrictions quand ils ont vu ça. Ils ont essayé de me faire abandonner ma foi. Mon mari a déchiré mon livre des paroles de Dieu et cassé le lecteur de MP3 dont je me servais pour écouter des hymnes. Il rapportait aussi tous les mensonges du Parti communiste à nos voisins pour que je ne puisse pas leur prêcher l’Évangile. Ils ont cru ces mensonges, eux aussi, et ils m’ont traitée comme une lépreuse. Le comportement de mon mari m’a vraiment choquée. Il avait toujours été gentil avec moi. Comment avait-il pu changer aussi radicalement ? Après des années de mariage, comment pouvait-il manquer autant de compréhension et de respect ? Du temps a passé et il était sur mon dos en permanence. Il allait jusqu’à mettre les moindres choses qui n’allaient pas chez nous sur le compte de ma foi. Quand les affaires ont ralenti, il a blâmé ma foi. Il ne me laissait même pas entrer dans le restaurant en disant que je portais la poisse. Ses parents me faisaient toujours la tête, me sermonnaient et exprimaient leur colère en cognant sur des choses. Ils m’empêchaient de sortir. Dès que je mettais un pied dehors, ils m’appelaient pour me demander où j’étais et avec qui. J’étais sous leur surveillance, à cette époque. Je ne pouvais ni lire les paroles de Dieu ni contacter les frères et sœurs. Je n’avais plus aucune liberté personnelle. Ҫa a été très difficile pour moi. Je me demandais pourquoi il était si dur d’avoir la foi, pourquoi c’était une telle lutte et quand je pourrais enfin arrêter de vivre de cette manière. Parfois, je me disais que je pouvais juste arrêter d’aller à des réunions et de faire mon devoir pendant un temps, mais je sentais que ça n’aurait pas été en accord avec la volonté de Dieu. Comme je souffrais, je me suis empressée de prier pour demander à Dieu de me guider. Un passage des paroles de Dieu m’est venu à l’esprit : « Aujourd’hui, la plupart des gens n’ont pas cette connaissance. Ils croient que la souffrance est sans valeur, ils sont rejetés par le monde, leur vie familiale est troublée, ils ne sont pas aimés de Dieu et leurs perspectives sont sombres. La souffrance de certaines personnes atteint un degré extrême, et leurs pensées se tournent vers la mort. Ce n’est pas le véritable amour pour Dieu ; ces gens sont des lâches, ils ne sont pas persévérants, ils sont faibles et impuissants ! […] Au cours de ces derniers jours, vous devez rendre témoignage à Dieu. Quelle que soit votre souffrance, vous devrez marcher jusqu’au bout, et même à votre dernier souffle, vous devez toujours être fidèles à Dieu et être à la merci de Dieu ; il n’y a que de cette façon qu’on aime vraiment Dieu et qu’on laisse un témoignage fort et retentissant » (« Ce n’est qu’en vivant des épreuves douloureuses que tu peux connaître la beauté de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai été très émue et j’y ai réfléchi. J’ai pris conscience que la volonté de Dieu n’était pas de me faire souffrir, mais de perfectionner ma foi par cette oppression et cette épreuve pour que j’aie l’occasion de témoigner pour Lui. Je ne pouvais pas céder à Satan parce que j’avais peur de souffrir. Je devais avoir foi en Dieu, rester sur le chemin, même si c’était dur, et offrir un témoignage fort et retentissant.

Un jour, alors que je rentrais d’une réunion, il s’est vraiment déchaîné contre moi. Il a hurlé : « Qu’est-ce qui te prend de prêcher aux clients du restaurant ? Tout le monde raconte que tu es une croyante. Comment peux-tu m’humilier de cette manière ? Tu as bien entendu ce qu’ils disent à la télé. Si tu continues comme ça, tu seras arrêtée ! » Comme il était de plus en plus énervé, je suis juste allée dans ma chambre sans rien répondre. Ce que j’y ai découvert m’a abasourdie. Il avait déchiré mon livre des paroles de Dieu et le sol était couvert de bouts de papier. Mon beau-père est arrivé à ce moment-là. Dès qu’il est entré, il a dit : « On voulait que notre fils se marie pour qu’il ait une belle vie. Cette famille sera déchirée si tu est arrêtée à cause de ta foi. Soit tu renonces à ta foi, soit vous divorcez tout de suite. » Alors il s’est mis à blasphémer. En voyant son visage déformé par la rage, je n’ai pas pu retenir ma colère et j’ai répliqué : « Papa ! Depuis que je suis entrée dans ta famille, je t’ai toujours traité avec respect. Je ne me suis jamais mise en colère ni disputée avec toi. Si j’ai manqué à mon devoir envers cette famille, tu as le droit de me réprimander, mais ma foi n’est pas une faute et tu ne devrais pas essayer de l’entraver ni blasphémer Dieu. » Il a grimacé et m’a coupé la parole pour crier : « Pourquoi je ne pourrais pas avoir mon mot à dire sur ton Dieu ? Je peux prendre les choses en main. » Il a commencé à tirer sur mes vêtements pour essayer de m’entraîner au poste de police, mais je me suis dégagée. Voyant que j’étais déterminée et que je ne changerais pas de position, il est parti, furieux. Juste après, j’ai entendu un bruit sourd. Quand je me suis retournée, j’ai vu mon mari s’approcher de moi. Il m’a giflée si brutalement que je suis tombée. J’étais étourdie, mes oreilles bourdonnaient et mon visage me brûlait. J’avais l’esprit complètement vide. J’étais choquée qu’il me fasse ça. On était ensemble depuis presque dix ans et on ne s’était jamais disputés mais, ce jour-là, il m’a frappée à cause de ma foi. En le regardant, j’ai eu l’impression de ne pas le connaître. Comme s’il avait perdu l’esprit, il m’a forcée à me relever, m’a plaquée contre un mur et m’a dit d’un ton féroce : « Crois-moi, on va régler ce problème aujourd’hui. Soit tu renonces à ta foi, soit on divorce tout de suite. Alors, choisis-tu ton Dieu ou moi ? Veux-tu ta foi ou cette famille ? » Tout en parlant, il me cognait contre le mur comme un fou. En voyant ce visage que je connaissais si bien devenir démoniaque, j’ai répondu calmement : « Je choisis ma foi. » Fou de rage, il m’a traînée jusqu’au lit et il a enroulé ses mains autour de mon cou. Je ne pouvais pas respirer et je voulais m’échapper, mais il était trop fort. Je ne pouvais pas le repousser. Alors que je luttais pour inspirer une bouffée d’air, j’ai vraiment pris peur et j’ai pensé : « Je vais sans doute mourir comme ça ce soir. » Mon fils de trois ans s’est subitement réveillé, juste à ce moment-là. Il s’est levé et m’a appelée : « Maman ! Maman ! » En voyant mon mari m’étrangler, il l’a frappé, poussé, puis il a essayé désespérément de se blottir dans mes bras. Quand il a vu ça, mon mari m’a lâchée et m’a dit méchamment : « Si notre fils n’était pas intervenu, je t’aurais tuée ce soir. »

Il est parti et j’ai pensé à ce qui venait de se passer. C’était terrifiant. À ma grande surprise, il était prêt à me frapper et à m’étrangler parce que ma foi portait atteinte à ses intérêts personnels. N’est-ce pas démoniaque ? Plus il m’a frappée, mieux j’ai vu quel genre de personne il était et plus j’ai voulu suivre Dieu jusqu’au bout. Ma belle-mère est venue me voir le lendemain et m’a dit dès qu’elle est entrée : « Ne pourrais-tu pas arrêter de croire en Dieu ? Je sais qu’avoir la foi est une bonne chose, mais ça veut dire que le Parti t’arrêtera et te fera des choses terribles. Alors, qu’en dis-tu ? » J’ai répondu : « Maman, tu sais à quel point mon accouchement a été difficile. Les médecins disaient que j’étais dans un état critique. C’est Dieu Tout-Puissant qui nous a sauvés, mon fils et moi. Pourquoi crois-tu que je continuerai à avoir la foi, même si je suis arrêtée ? Parce que Dieu Tout-Puissant est le seul vrai Dieu qui a créé toutes choses et qu’Il est le Sauveur qui est revenu pour sauver l’humanité. Les désastres s’aggravent et Dieu seul peut sauver les gens. Je marche avec Dieu. Si je suis arrêtée et que je souffre, ce sera temporaire. Ҫa vaudra mieux que d’aller en enfer avec Satan. » Elle a répliqué : « Je comprends ce que tu dis mais, en tant que femme, tu dois t’occuper de ton enfant et te soucier de ton mari. Ton fils est très jeune. Pourrais-tu supporter de le mettre de côté comme ça ? » En entendant ça, j’ai vraiment eu envie de pleurer, mais aucune larme n’est venue. J’ai pensé : « Est-ce que c’est moi qui le mets de côté ? C’est le Parti communiste qui arrête et persécute les croyants. C’est ton fils, qui croit les mensonges du Parti et qui veut divorcer et déchirer cette famille. Comment peux-tu mettre ça sur le compte de ma foi ? » Mais, en la regardant, avec ses cheveux blancs et son air attristé, et en pensant que mon fils risquait d’être séparé de sa mère à un si jeune âge, je me suis sentie de plus en plus coupable. J’ai commencé à faiblir un peu. J’ai appelé Dieu en silence pour Lui demander de me guider. Un passage de Ses paroles m’est venu à l’esprit : « Dans chaque étape du travail que Dieu fait à l’intérieur des gens, à l’extérieur, tout apparaît comme des interactions entre les personnes, comme nées des arrangements humains ou d’une interférence humaine. Mais, dans les coulisses, chaque étape de travail, tout ce qui arrive, est un pari que Satan a fait avec Dieu et requiert que les gens restent fermes dans leur témoignage en faveur de Dieu. Considérez quand Job a été éprouvé, par exemple : dans les coulisses, Satan faisait un pari avec Dieu, et ce qui est arrivé à Job est venu des actions des hommes et de l’ingérence des hommes. Derrière chaque étape de travail que Dieu fait en vous, il y a le pari de Satan avec Dieu. Derrière tout cela, il y a une bataille. […] Quand Dieu et Satan se battent dans le domaine spirituel, comment dois-tu satisfaire Dieu et comment dois-tu tenir ferme dans ton témoignage en Sa faveur ? Tu devrais savoir que tout ce qui t’arrive est une grande épreuve et le moment où Dieu a besoin que tu portes témoignage » (« Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai médité les paroles de Dieu et j’ai compris que si des gens essayaient de m’entraver, en apparence, c’était en réalité un stratagème de Satan. Satan se servait de ma famille pour me faire obstacle, me perturber, il se servait de mes sentiments pour mon fils et mes proches pour me menacer, essayant de me faire trahir Dieu et perdre ma chance de salut. Je savais que je ne pouvais pas me laisser duper par Satan. Je devais avoir foi en Dieu, témoigner et humilier Satan. Alors j’ai dit à ma belle-mère : « Parce que l’homme a été créé par Dieu, nous devons avoir foi en Lui et Le vénérer. De plus, ma vie m’a été donnée par Dieu, alors, quoi qu’il arrive, je suivrai Dieu jusqu’au bout. Ne gaspille pas ton énergie à essayer de me faire changer d’avis. » Elle a secoué la tête, elle a tourné les talons et elle est partie.

Ce soir-là, mon mari a découvert que je lisais toujours les paroles de Dieu et il s’est mis très en colère. Il a dit : « Tu as encore l’audace de faire ça ? Ne sais-tu pas que ça va te conduire en prison ? Tu moques-tu de vivre ou de mourir ? Si tu t’en moques, très bien, mais laisse-nous en dehors de ça, notre fils et moi. Si j’avais su que tu deviendrais une croyante, je ne t’aurais jamais épousée ! » Alors il m’a poussée dehors et m’a dit d’un ton haineux : « Si tu persistes dans tes histoires de Dieu, tu n’es plus la bienvenue sous mon toit ! » Sur ces mots, il a claqué la porte et l’a verrouillée. Quand j’ai vu mon mari se montrer aussi impitoyable et entendu mon fils m’appeler, affolé, mon cœur a été sur le point de se briser. Il était tard, plus de 2 heures du matin, et je n’avais pas d’argent sur moi. Je me suis demandé si je quittais mon foyer et mon fils pour de bon, cette fois. Je ne savais pas quoi faire et je me sentais incroyablement triste. Je me suis rendu compte que j’avais mon téléphone, alors j’ai appelé ma mère. Dès que j’ai entendu sa voix, je me suis mise à pleurer à chaudes larmes et la douleur et les griefs que je refoulais depuis si longtemps m’ont submergée. En essayant de retenir ses propres sanglots, ma mère m’a dit : « Calme-toi, chérie. Il ne t’a pas emmenée jusque-là pour t’abandonner maintenant. Tu dois juste croire en Lui et t’en remettre à Lui. » Grâce aux paroles réconfortantes et aux encouragements de ma mère, qui me disait de croire en Dieu et de me fier à Lui, j’ai senti ma foi renaître. Le lendemain, alors que j’avais froid et faim et que j’errais sans but dans les rues, je suis tombée sur une sœur. Elle m’a emmenée chez elle et m’a lu deux passages des paroles de Dieu pour m’aider à comprendre ce que je traversais. Dieu Tout-Puissant dit : « Dans une société de ténèbres comme celle-là, où les démons sont impitoyables et inhumains, comment le roi des démons, qui tue les gens sans sourciller, pourrait-il tolérer l’existence d’un Dieu qui est beau, bon et saint ? Comment pourrait-il applaudir et acclamer l’arrivée de Dieu ? Ces laquais ! Ils rendent la gentillesse avec la haine, ils dédaignent Dieu depuis longtemps, ils abusent Dieu, ils sont sauvages à l’extrême, ils n’ont pas la moindre considération pour Dieu, ils saccagent et pillent, ils ont perdu toute conscience, ils vont à l’encontre de toute conscience et ils tentent l’innocent jusqu’à l’insanité. Ancêtres des anciens ? Leaders bien-aimés ? Ils s’opposent tous à Dieu ! Leur ingérence a tout laissé sous le ciel dans un état de ténèbres et de chaos ! Liberté de religion ? Les droits et intérêts légitimes des citoyens ? Tout cela n’est qu’une ruse pour camoufler le péché ! […] Pourquoi lever un tel obstacle impénétrable à l’œuvre de Dieu ? Pourquoi employer diverses astuces pour tromper le peuple de Dieu ? Où sont la vraie liberté et les droits et intérêts légitimes ? Où est l’équité ? Où est le confort ? Où est la chaleur ? Pourquoi employer des complots divers pour tromper le peuple de Dieu ? Pourquoi utiliser la force pour réprimer la venue de Dieu ? Pourquoi ne pas permettre à Dieu de parcourir librement la terre qu’Il a créée ? Pourquoi harceler Dieu jusqu’à ce qu’Il n’ait nulle part où reposer la tête ? » (« L’œuvre et l’entrée (8) », dans La Parole apparaît dans la chair). « Dieu réveillera ces gens accablés de souffrances, les réveillera complètement, les fera sortir de la brume et rejeter le grand dragon rouge. Ils se réveilleront de leur sommeil, reconnaîtront l’essence du grand dragon rouge, seront capables de donner leur cœur entier à Dieu, se libéreront de l’oppression des forces obscures, se lèveront du côté de l’est du monde et deviendront la preuve de la victoire de Dieu. Ce n’est que de cette manière que Dieu acquerra la gloire » (« L’œuvre et l’entrée (6) », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont permis de comprendre que Dieu était devenu chair et venu sur terre dans les derniers jours, œuvrant et exprimant la vérité, pour purifier et sauver l’homme. Le Parti communiste a peur que tout le monde accepte la vérité et suive Dieu, soit sauvé par Lui, et soit délivré du contrôle du Parti et de sa brutalité. Voilà pourquoi il réprime et arrête les croyants, pourquoi il invente toutes sortes de mensonges pour condamner et calomnier l’Église de Dieu Tout-Puissant et trompe les gens, afin qu’ils renient Dieu et Lui résistent avec lui. C’est détestable ! Ma famille ne me traitait de cette manière que parce qu’elle avait été dupée par le Parti communiste. Le Parti se sert de ces mensonges pour jeter de la poudre aux yeux des gens, de manière à ce que tout le monde lutte contre Dieu avec lui et finisse puni en enfer. C’était la ruse de Satan. À ce moment-là, il m’a paru évident que le Parti communiste n’était qu’une meute de démons qui luttait contre Dieu, faisait du mal aux gens et les avalait tout entiers. Je savais que je ne devais pas tomber dans ses pièges. Quoi que ma famille me fasse, je ne devais jamais trahir Dieu. Je devais continuer à Le suivre et à accomplir mon devoir.

Il a appelé des parents et des amis de ma ville natale, qui m’ont ensuite appelée en se passant le téléphone pour me cuisiner à tour de rôle. Mon frère a dit : « Tu es assez jeune pour faire ce que tu veux. Pourquoi faut-il que tu croies en Dieu ? Tu es une femme au foyer. Ton devoir est d’avoir des enfants et de prendre soin de ta famille. Pourquoi te soucier de croire en Dieu ? Si tu le fais, le Parti t’arrêtera et te jettera en prison. On n’est que des gens ordinaires. Comment pourrait-on lutter contre lui ? » Ma tante a pris le téléphone et dit : « As-tu perdu la tête ? Tu as un bon foyer qui ne devrait pas être gâché par ta foi. Ne te soucies-tu pas de ta famille ? Que tu peux être têtue ! » Une autre tante a crié : « Tu n’es pas mariée depuis bien longtemps et ton fils est encore petit. Que lui arrivera-t-il si tu te retrouves en prison ? Suis mon conseil. C’est dans ton intérêt. » Alors mon frère aîné a pris le téléphone et ajouté : « Si tu persistes, ton mari demandera le divorce. Ne songe même pas à revenir à la maison. On coupera les ponts avec toi ! » Même ma grand-mère de quatre-vingts ans a dit, en pleurant au téléphone : « Tu ne peux pas faire ça. Et si tu étais arrêtée ? Écoute-moi. On veut ton bien. » Après avoir raccroché, je me suis sentie très mal. Il y avait tant de choses que j’aurais voulu leur dire : « Vous dites que vous voulez mon bien, mais est-ce vraiment le cas ? Si Dieu Tout-Puissant ne m’avait pas sauvée, je serais morte il y a longtemps, alors je ne serais même pas là aujourd’hui. Qui, en réalité, détruit ce bon foyer ? Qui, en réalité, déchire cette famille ? C’est le Parti communiste, pas moi. » Le Parti communiste arrête et persécute les croyants mais, au lieu de haïr le Parti, les membres de ma famille le soutenaient, m’opprimaient et essayaient de m’inciter à trahir Dieu. Ils me menaçaient même de couper les ponts avec moi et de me renier. Comment pouvaient-ils ne pas distinguer le bien du mal ? Voulaient-ils vraiment mon bien ? Quel genre de famille était-ce ? Ma vie m’avait été donnée par Dieu, alors qu’y avait-il de mal à ce que je fasse mon devoir pour Lui rendre Son amour ? Qu’y avait-il de mal à avoir la foi et à prendre le vrai chemin dans la vie ? Pendant quelques jours, ma famille m’a appelée et harcelée sans arrêt. Je souffrais terriblement, alors je priais Dieu avec empressement pour Lui demander de veiller sur mon cœur. Finalement, j’ai continué à aller à des réunions et à faire mon devoir.

Mon mari m’a donné une convention de divorce qu’il avait rédigée lui-même et m’a dit : « Si tu gardes ta foi, divorçons. Je ne te permettrai pas de voir notre fils après notre séparation. Si tu es disposée à arrêter de croire en Dieu Tout-Puissant, je ferai comme s’il ne s’était rien passé. » J’ai pris le document et je l’ai lu. Je n’aurais aucun de nos biens, aucune part de notre affaire ni de notre propriété, et il aurait la garde exclusive de notre fils. Je partirais les mains vides. Mais si je n’acceptais pas le divorce, il dirait à la police que ma mère et moi étions des croyantes en Dieu Tout-Puissant. Je me suis rendu compte qu’il préparait son coup depuis longtemps. Il avait transféré en secret tout ce qu’on possédait pour qu’on n’ait aucun bien en commun au moment du divorce. Lire la convention de divorce m’a plongée dans une nouvelle crise. Si je signais ce document, je quitterais cette maison et ne pourrais plus voir mon fils. Il était si jeune… Je ne supportais pas l’idée de me séparer de lui. Je souffrais horriblement. J’ai appelé Dieu désespérément et je Lui ai demandé de me guider pour que je reste forte. Alors, j’ai pensé à ceci dans les paroles de Dieu : « Durant les épreuves, il est normal que les gens soient faibles, qu’ils aient de la négativité en eux, ou qu’ils manquent de clarté au sujet de la volonté de Dieu ou de leur voie de pratique. Mais dans tous les cas, tu dois, tout comme Job, avoir foi en l’œuvre de Dieu et ne pas nier Dieu. […] Dans ton expérience, peu importe l’épurement que tu subis à travers les paroles de Dieu, ce que Dieu exige de l’humanité, en un mot, c’est sa foi en Lui et son amour pour Lui. Ce qu’Il perfectionne en œuvrant de cette manière, c’est la foi des hommes, leur amour et leurs aspirations » (« Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir l’épurement », dans La Parole apparaît dans la chair). « Tu dois souffrir des difficultés pour la vérité, te donner à la vérité, tu dois endurer l’humiliation pour la vérité et, pour gagner plus de vérité, tu dois subir plus de souffrance. C’est ce que tu devrais faire. Tu ne dois pas rejeter la vérité pour obtenir une vie de famille paisible et tu ne dois pas perdre la dignité et l’intégrité de ta vie pour un plaisir momentané. Tu dois poursuivre tout ce qui est beau et bon et tu dois poursuivre un chemin plus significatif dans la vie » (« Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole apparaît dans la chair). Ces paroles de Dieu m’ont réconfortée et encouragée, et elles m’ont donné un chemin de pratique. J’ai compris que Dieu permettait que mon mari me menace de divorcer. J’ai pensé au moment où Job avait été mis à l’épreuve. On lui avait pris tout ce qu’il possédait et ses enfants étaient morts subitement. Il était assis sur un tas de cendres, couvert d’ulcères. Même sa femme l’avait rejeté, et ses amis se moquaient de lui et le jugeaient. Mais, confronté à toute cette souffrance, il a continué à louer Dieu en disant : « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » (Job 1:21). Voilà ce qu’est la vraie foi. Pour ma part, j’avais fait un serment solennel et dit résolument à Dieu que je Le suivrais jusqu’au bout, quoi qu’il arrive. Mais, confrontée à la menace de divorce de mon mari, j’étais embourbée dans la négativité et la faiblesse. Ce n’était pas une foi sincère en Dieu. Je me suis aussi souvenue que, depuis qu’il avait entendu les mensonges du Parti, mon mari avait déchiré mon livre des paroles de Dieu, été violent avec moi et bien failli me tuer. Par peur d’être impliqué à cause de ma foi, non seulement il voulait divorcer, mais il voulait me laisser sans un sou et m’empêcher de voir mon fils. Et il me dénoncerait si je refusais. Quel genre de mari était-ce ? Ne ressemblait-il pas plutôt à un démon ? Je me suis souvenue d’une parole de Dieu : « Les croyants et les incroyants ne sont pas compatibles, mais plutôt opposés les uns aux autres » (« Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai compris que mon mari me menaçait de divorcer parce qu’il écoutait le Parti communiste et haïssait Dieu. Ainsi, même si nous étions mari et femme, il suivait le Parti, sur un chemin qui menait à l’enfer et s’opposait à Dieu. J’étais sur le chemin de suivre Dieu pour gagner la vérité et la vie éternelle. Les croyants et les incroyants sont sur des chemins différents. Je savais que je ne pouvais plus le laisser m’entraver. Plus il m’opprimait, plus j’étais décidée à suivre Dieu, à témoigner et à humilier Satan. Alors je lui ai dit que j’acceptais de divorcer.

Jusqu’au jour où on est allés au bureau des affaires civiles pour officialiser le divorce, je n’ai pas pu m’empêcher d’être inquiète parce que je n’aurais plus rien après le divorce. Comment allais-je me débrouiller après ça ? J’avais vraiment du mal à accepter d’avoir travaillé très dur pour notre maison et notre affaire au fil des ans pour me retrouver finalement les mains vides. Puis j’ai pensé aux paroles de Dieu : « Es-tu capable, pour Moi, de renoncer à considérer, planifier ou préparer ton futur chemin de survie ? » (« Un problème très grave : la trahison (2) », dans La Parole apparaît dans la chair). Cette question de Dieu m’a rendue vraiment honteuse. Tout le monde dit que les difficultés mettent la sincérité à l’épreuve et je ne pensais qu’à mes intérêts personnels dès le premier obstacle que je rencontrais. Était-ce avoir vraiment foi en Dieu ? J’étais complètement entre les mains de Dieu, alors j’ai décidé de m’offrir entièrement à Lui et d’arrêter de m’inquiéter sur mon avenir. J’étais prête à me soumettre à Ses arrangements. Quand on a fini de signer les documents, je lui ai demandé : « Pourquoi tenais-tu tant à divorcer ? » Il a répondu : « Mon cousin m’a dit que le gouvernement avait fait circuler des documents confidentiels qui disent que ceux qui croient en Dieu Tout-Puissant sont des criminels hautement prioritaires et que tout membre du Parti qui aurait un croyant dans sa famille serait immédiatement exclu du Parti. Les fonctionnaires seraient renvoyés, leurs enfants ne pourraient pas aller à l’université, les retraites de leurs parents seraient supprimées et leurs bien de leur famille confisqués. Autrefois, la famille d’un criminel était impliquée jusqu’à la neuvième générations. Aujourd’hui, tous les parents d’un croyant en Dieu Tout-Puissant sont impliqués. Par conséquent, je devais renoncer à toi pour protéger tous les autres. Sinon, mon grand frère aurait été exclu du Parti. » Entendre ça m’a rendue furieuse. Dieu est venu pour sauver l’humanité, ce qui est une chose merveilleuse et une bénédiction pour tous les humains. Mais le Parti communiste lutte follement contre Dieu et Le hait. Il emploie tous les moyens méprisables pour interrompre et détruire l’œuvre de Dieu, et il ne recule devant rien. C’est une meute de démons cruels et impitoyables ! J’ai bien vu le vrai visage du grand dragon rouge et je ne me suis plus laissée berner par lui. J’ai décidé de bien faire mon devoir pour rendre Son amour à Dieu et humilier Satan. Après ça, j’ai quitté ma maison et continué à accomplir mon devoir en prêchant l’Évangile. Dieu soit loué !

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