Leçons amères tirées du fait d’être une personne complaisante
Par Fanyi, ChineEn février 2021, Wang Hua et moi avons été élus dirigeants d’Église. Comme Wang Hua avait une expérience préalable en tant...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En 2021, alors que l’Église entreprenait le travail de purge, j’ai découvert que lorsque la dirigeante de district, Li Jing, remarquait quelqu’un qui révélait un tempérament corrompu – comme le fait d’être arrogant et présomptueux, égoïste, de faire preuve de considération envers sa chair, ou d’ergoter – elle n’échangeait pas pour les aider, et elle les excluait sans obtenir l’approbation signée de plus de 80 % des membres de l’Église. Elle confisquait aussi leurs livres des paroles de Dieu. Les frères et sœurs vivaient tous dans la peur. Je m’inquiétais aussi pour ma propre situation. Je savais que mon tempérament était assez arrogant et que je manquais de fardeau dans mon devoir. Parfois, il m’arrivait même de faire preuve de considération envers ma chair et d’être négligente. Vu la façon dont Li Jing enquêtait sur les gens, je me disais que ce n’était qu’une question de temps avant que ce soit mon tour. Un jour, je me suis ouverte à Li Jing au sujet de mon état, et elle a dit : « C’est une étape de l’œuvre de Dieu. Tout le monde doit faire l’expérience d’être exclu. Ça ne sert à rien d’avoir peur ! » Quand je l’ai entendue dire cela, j’ai senti que quelque chose ne tournait pas rond. Durant la période au cours de laquelle Dieu œuvre et sauve l’humanité, tout le monde révélera des tempéraments corrompus. Mais tant que quelqu’un peut accepter la vérité et est capable de se repentir et de changer, il peut être sauvé. Dieu ne regarde pas les révélations momentanées de corruption d’une personne ; Il la mesure et la caractérise en se basant sur son comportement constant et sur sa nature-essence. Ceux qui causent constamment des interruptions et des perturbations dans l’Église, qui font beaucoup de mal et refusent de se repentir – leur essence est celle d’une personne malfaisante, et ils devraient être exclus et éliminés. Cela n’est pas conforme aux principes d’exclure quelqu’un uniquement à cause d’une révélation momentanée de corruption ! Mais ensuite, j’ai eu une autre pensée : « Après tout, je ne fais pas ce genre de devoir, donc je ne comprends pas beaucoup de principes. Si je parle imprudemment, je pourrais être la prochaine sur qui on enquêtera. Et si je me faisais exclure ? Mon chemin de foi prendrait fin, alors. “Moins il y a de problèmes, mieux c’est” ; “Prudence est mère de sûreté”. La façon dont Li Jing et les autres gèrent cela les regarde ; cela n’a rien à voir avec moi. Tant qu’on n’enquête pas sur moi, cela me suffit. » Donc, je n’ai pas dit un mot. Dès lors, chaque fois que quelqu’un parlait d’exclure des gens, j’évitais le sujet, terrifiée à l’idée que dire quelque chose de travers ferait de moi une cible d’enquête.
Un jour, j’ai reçu une lettre de Li Jing me demandant de rédiger une évaluation de Wang Yu en me basant sur plusieurs manifestations d’une personne qui ne poursuivait pas la vérité, qu’elle avait résumées dans la lettre. J’ai été assez choquée quand je l’ai lue. J’avais coopéré avec Wang Yu pendant plus de trois ans. Elle avait toujours été très proactive dans son devoir et elle avait en effet un tempérament quelque peu arrogant, mais elle n’avait jamais contraint personne ni perturbé le travail de l’Église. Pourquoi enquêtait-on sur elle ? Je n’arrivais tout simplement pas à comprendre. La lettre me demandait d’écrire sur les manifestations de Wang Yu montrant qu’elle ne poursuivait pas la vérité, y compris le fait de ne pas accepter l’émondage, d’ergoter et de protéger ses propres intérêts. Elle disait aussi que je ne pouvais rien écrire d’autre. Je me suis dit : « Tout le monde révèle ces genres de corruption dans une certaine mesure. Si je rédige une évaluation basée uniquement là-dessus, elle sera entièrement négative. Ce n’est pas juste ! Une évaluation n’est-elle pas censée être basée sur ce qu’on a vu personnellement, un compte rendu objectif et équitable des points forts et des points faibles de quelqu’un ? Pourquoi me laissent-ils seulement écrire sur ses défauts et pas sur ses points forts ? On dirait que la dirigeante n’a pas une bonne impression de Wang Yu. Elle court un réel danger d’être exclue, cette fois. » En pensant à cela, j’ai commencé à m’inquiéter pour Wang Yu. J’ai lu et relu la lettre, en me disant : « C’est Li Jing qui fait principalement le suivi de ce travail. C’est la dirigeante de district, et je ne suis qu’une simple croyante. Je ne fais pas le poids face à elle. Je ne peux pas me permettre de causer des problèmes à un moment critique comme celui-ci. Je ferais mieux de l’écrire, tout simplement. » Mais quand j’ai commencé à écrire, je me suis retrouvée bloquée. J’ai pensé au fait que lorsque Wang Yu était émondée, il lui arrivait parfois de se braquer et d’ergoter, mais par la suite, elle était capable de chercher la vérité, de réfléchir sur elle-même et de gagner une certaine connaissance d’elle-même. Elle avait aussi montré un certain changement et une certaine entrée, et elle défendait généralement les intérêts de l’Église. N’étaient-ce pas là des manifestations de la poursuite de la vérité ? Mais Li Jing voulait seulement que j’écrive sur les manifestations montrant qu’elle ne poursuivait pas la vérité. Comment étais-je censée écrire cela ? Puis j’ai eu une autre pensée : « Li Jing connaît bien Wang Yu. Est-ce qu’elle me demande ces informations parce qu’elle a découvert un problème chez elle ? Sinon, pourquoi enquêterait-elle sur Wang Yu ? Je comprends si peu la vérité, mon discernement est faible et mon point de vue n’est pas forcément juste. Je ferais mieux de ne pas donner mon avis à la légère. C’est une dirigeante de niveau supérieur ; elle a traité plus de problèmes et côtoyé plus de gens. Peut-être voit-elle les choses sous un angle différent du mien. D’ailleurs, si je disais quelque chose d’inexact ? Li Jing dirait : “Tu crois en Dieu depuis tant d’années et tu ne comprends toujours pas la vérité. Tu as coopéré avec Wang Yu depuis si longtemps et tu n’as même pas ce petit peu de discernement ? Tu es tellement confuse !” En ce moment, Li Jing enquête sur quiconque révèle de la corruption. Si elle voit que je suis confuse et que je manque de discernement, va-t-elle enquêter sur moi aussi ? Ne serais-je pas en danger, alors ? Je pourrais être exclue à tout moment, et ma chance d’obtenir le salut serait anéantie. Je dois être prudente ! La chose la plus urgente en ce moment est de m’occuper de moi et de ne pas étaler mes opinions. Si j’expose mes propres problèmes et que je me fais exclure, je n’aurai pas une bonne fin. » Donc, j’ai essayé de trouver comment écrire sur les manifestations de Wang Yu ne poursuivant pas la vérité, exactement comme la lettre l’exigeait. Mais plus j’écrivais, plus j’avais l’impression que Wang Yu ne faisait que révéler une certaine corruption, et qu’elle réfléchissait et en venait à se connaître par la suite. Je me suis arrêtée à mi-chemin, en pensant : « Ces choses que j’écris ne sont pas des manifestations montrant qu’elle ne poursuit pas la vérité. N’est-ce pas simplement contredire Li Jing ? » Donc, j’ai fait un compromis et j’ai écrit un peu plus sur les révélations de corruption de Wang Yu. Mais quand je suis arrivée à la fin, où je devais donner mon propre point de vue, j’ai hésité à nouveau. « Si je dis que Wang Yu ne poursuit pas la vérité, cela irait contre ma conscience. Faire taire ma conscience et ne pas dire la vérité serait une transgression devant Dieu ! Mais si je dis qu’elle poursuit vraiment la vérité, ce serait différent du point de vue de Li Jing. Si elle se fait une opinion sur moi et qu’ensuite elle enquête sur moi, je serai en danger. Je ferais mieux d’être vigilante et de ne pas être entraînée là-dedans. » Et ainsi, j’ai écrit les mots : « Je n’arrive pas à voir clair en elle. » J’ai pensé : « Que Wang Yu poursuive la vérité ou non, c’est à Li Jing de l’analyser et d’en décider. Je ne vais pas tirer de conclusions hâtives. » À l’époque, je pensais même être assez maligne. Et c’est comme ça que j’ai soumis l’évaluation. Peu après, Wang Yu a été retirée de son devoir de prédication de l’Évangile pour des raisons inconnues. Durant cette période, j’ai vu qu’elle était un peu négative et ne parlait pas beaucoup. Je me sentais un peu mal à l’aise, mais ensuite j’ai pensé : « Ce n’est pas mon évaluation à elle seule qui a causé cela », donc je n’ai pas réfléchi sur mon propre problème.
Quelque temps plus tard, une dirigeante de niveau supérieur est venue enquêter sur la situation concernant le travail de purge. On a constaté que certains frères et sœurs avaient été exclus simplement pour avoir révélé une certaine corruption, et que cela résultait du fait que la dirigeante de district Li Jing et les responsables du travail de purge agissaient de manière arbitraire et à leur guise, et non conformément aux principes. Après vérification, ces frères et sœurs qui avaient été exclus à tort ont été réintégrés dans l’Église. Quant à Li Jing, elle n’a montré aucun remords pour ce qu’elle avait fait, et elle a même ergoté et essayé de justifier ses actions. Finalement, elle a été caractérisée comme un antéchrist et expulsée. Une partie du personnel responsable du travail de purge a également été renvoyée. Après le retour de Wang Yu à l’Église, elle a assumé un devoir textuel. Lors d’une réunion, Wang Yu a partagé sa compréhension par l’expérience de cette période. Elle a dit que lorsqu’elle avait remarqué pour la première fois que l’attitude de ses frères et sœurs envers elle avait changé, elle a su qu’on enquêtait sur elle. La pensée qu’après tant d’années de foi, elle risquait maintenant d’être exclue, que son chemin de foi était sur le point de prendre fin, la rendait totalement désespérée, peinée et tourmentée. Elle ne pouvait ni manger ni dormir. Mais elle savait que rencontrer une telle situation n’était pas un hasard, et elle était prête à se soumettre, à tirer ses leçons, ainsi qu’à réfléchir sur elle-même et à se connaître. Par la suite, elle a réfléchi à certaines de ses propres manifestations consistant à ne pas accepter la vérité et à avoir un tempérament arrogant. Elle a dit qu’elle pensait autrefois qu’elle faisait plus de devoirs que les autres, qu’elle comprenait mieux la vérité qu’eux, et qu’elle avait toujours eu l’impression d’être plutôt bonne. Elle regardait même les frères et sœurs de haut quand elle repérait des écarts dans leurs devoirs. Elle a dit que si elle n’avait pas été retirée de son devoir cette fois-ci, elle n’aurait jamais vraiment réfléchi sur elle-même. Elle sentait que, puisqu’elle était si corrompue et rebelle, même si elle avait été exclue, cela aurait été la justice de Dieu, et elle n’aurait pas dû avoir de plaintes… En entendant son échange, j’ai été profondément troublée pendant longtemps et j’ai ressenti de profonds remords. Je me suis demandé : « Ne suis-je pas en partie responsable de la souffrance que Wang Yu a traversée durant cette période ? Comment ai-je agi dans cette affaire ? Pourquoi n’ai-je pas écrit mes véritables pensées ? Pourquoi ai-je écrit les mots : “Je n’arrive pas à voir clair en elle ?” Pourquoi n’ai-je aucun sens de justice ? Comment Dieu caractérise-t-Il ce genre de comportement ? » Au moment où j’ai pensé à ces choses, j’ai eu l’impression qu’une aiguille me piquait le cœur. J’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je savais clairement que Wang Yu n’était pas quelqu’un qui ne poursuit pas la vérité, pourtant je n’ai pas exprimé mon point de vue clairement. Quel tempérament corrompu me contrôle ? Ô Dieu, s’il Te plaît, guide-moi pour que je me connaisse. »
Un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu qui m’a profondément émue. Dieu Tout-Puissant dit : « Dans toutes les Églises, on trouve des personnes complaisantes. […] Ces personnes ne poursuivent pas la vérité ; elles ne cherchent qu’à avoir la vie facile, en convoitant le confort charnel. Elles sont trop égoïstes et trop rusées. Ces personnes sont-elles nombreuses dans la société ? Quel que soit le parti politique au pouvoir, quel que soit le chef de l’État, elles sont très appréciées, elles gèrent leurs relations sociales avec beaucoup de succès, et elles vivent confortablement ; quel que soit le mouvement politique qui a le vent en poupe, elles ne s’y laissent pas entraîner. Quel genre de personnes sont-elles ? Ce sont les personnes les plus fourbes, les plus rusées, celles que l’on appelle “anguilles” et “serpents”. Elles fondent leur vie sur des philosophies de Satan dénuées du moindre principe. Qui que soit au pouvoir, elles cherchent à lui plaire, le flattent, chantent ses mérites. Elles ne font que défendre leurs supérieurs et ne les offensent jamais. Quel que soit le mal que font leurs supérieurs, elles ne s’opposent pas et n’approuvent pas non plus, mais gardent leurs pensées enfouies au plus profond d’elles-mêmes. Elles sont très appréciées quelle que soit la personne au pouvoir. Satan et les rois démons aiment ce genre de personnes. Pourquoi les rois démons aiment-ils ce genre de personnes ? Parce qu’elles ne nuisent pas à leurs affaires et qu’elles ne les menacent pas. Ces gens-là n’ont pas de principes, pas de ligne de conduite, et ils manquent d’intégrité et de dignité ; ils se contentent de suivre les tendances de la société et se prosternent devant les rois démons, en s’adaptant à leurs préférences. N’y a-t-il pas de telles personnes dans l’Église ? Ces gens-là peuvent-ils être des vainqueurs ? Sont-ils de bons soldats de Christ ? Sont-ils des témoins de Dieu ? Lorsque les personnes malfaisantes et les antéchrists se manifestent et perturbent le travail de l’Église, de telles personnes peuvent-elles se lever et leur faire la guerre, les exposer, les discerner et les renier, mettre fin à leurs actes malfaisants et témoigner de Dieu ? Certainement pas. Ces anguilles ne sont pas de ceux que Dieu perfectionnera ni de ceux qu’Il sauvera. Ces gens-là ne rendent jamais témoignage à Dieu et ne défendent jamais les intérêts de Sa maison. Aux yeux de Dieu, ces gens ne sont pas ceux qui Le suivent ou se soumettent à Lui, mais ceux qui aveuglément sèment le trouble, des membres de la faction de Satan – ce sont eux qu’Il éliminera à la fin de Son œuvre. Dieu ne chérit pas de tels misérables. Ils n’ont ni la vérité ni la vie, ce sont des bêtes et des démons, ils sont indignes du salut de Dieu et indignes de profiter de Son amour. C’est pourquoi Dieu rejette et élimine ces personnes avec facilité, et l’Église devrait prestement les exclure en tant qu’incrédules. […] Ces personnes s’infiltrent dans la maison de Dieu uniquement pour regarder l’agitation et semer aveuglément le trouble. Elles n’ont aucun sens de la justice et de la responsabilité ; elles n’éprouvent même pas de sympathie pour les gens de bien blessés par les personnes malfaisantes. Il est tout à fait approprié de qualifier ces personnes de démons et de Satans. Lorsqu’une personne ayant le sens de la justice expose des personnes malfaisantes, elles ne l’encouragent même pas ou ne la soutiennent pas. Il ne faut donc jamais faire confiance à ces personnes ; ce sont des anguilles, des caméléons, des serpents. Ce ne sont pas des croyants sincères en Dieu, mais des serviteurs de Satan. Ces gens ne pourront jamais être sauvés, et Dieu ne veut pas d’eux ; tel est clairement le désir de Dieu » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (19)). Dieu expose que les personnes rusées ne sont sincères avec personne ; elles sont mielleuses et fourbes, et ce sont des expertes pour voir de quel côté souffle le vent. Elles n’ont ni principes ni critères minimums dans leur conduite et elles sont indignes de confiance. J’ai lu les paroles de Dieu : « Il ne faut jamais faire confiance à ces personnes ; ce sont des anguilles, des caméléons, des serpents. Ce ne sont pas des croyants sincères en Dieu, mais des serviteurs de Satan. Ces gens ne pourront jamais être sauvés, et Dieu ne veut pas d’eux ; tel est clairement le désir de Dieu. » Ces paroles m’ont particulièrement transpercé le cœur. J’ai senti que j’étais exactement ce genre de personne. En réfléchissant sur moi-même, j’ai vu qu’après que Li Jing a exclu ces frères et sœurs qui n’avaient révélé qu’une certaine corruption, je me suis inquiétée à l’idée d’être exclue un jour, moi aussi. Alors j’ai commencé à regarder de quel côté soufflait le vent. Je voyais clairement que Li Jing ne suivait pas les principes en excluant les gens, et j’avais des doutes dans mon cœur quand j’entendais les idées fausses qu’elle diffusait. Pourtant, j’ai agi comme une lâche, en me cachant dans ma coquille et en ne jugeant pas ce qui était juste ou faux. J’évitais même le sujet et je gardais prudemment le silence chaque fois que j’entendais quelqu’un discuter du travail de purge. Quand Li Jing m’a demandé de rédiger l’évaluation de Wang Yu, au lieu d’écrire les faits de la situation tels que je les comprenais conformément aux principes, j’ai essayé de deviner l’opinion de Li Jing sur elle. J’avais peur que si mon point de vue était différent du sien, on enquêterait aussi sur moi. Alors j’ai choisi une voie médiane, en écrivant de bonnes choses et de mauvaises choses, en décrivant seulement le cours des événements sans donner mon propre point de vue. Je savais pertinemment que Wang Yu ne devait pas être ciblée pour être exclue, et je savais que Li Jing ne suivait pas les principes en enquêtant et en excluant les gens. Mais j’ai flatté les puissants, agissant selon des philosophies sataniques comme « Un homme sage se soumet aux circonstances » et « Les gens sensés savent se protéger ». Pour me protéger, j’ai choisi la voie médiane, essayant de ne blesser ni d’offenser personne, et j’ai juste dit que je n’arrivais pas à voir clair en elle. De cette façon, s’il était erroné d’exclure Wang Yu, ce serait la responsabilité de Li Jing, et cela n’aurait rien à voir avec moi. J’étais si mielleuse ! N’étais-je pas juste une anguille fuyante ? Pour une chose aussi petite que la rédaction d’une évaluation, je me suis creusé la tête pour essayer de plaire à tout le monde. J’étais si mielleuse et fourbe ! Pour éviter toute perte de mes propres intérêts, j’ai joué à la plus maline et employé des astuces, ne disant jamais ce que je pensais vraiment, et disant à la place des choses vagues et obscures. En quoi est-ce différent de la façon dont Satan parle ? J’ai pensé à la façon dont Dieu a demandé à Satan : « D’où viens-tu ? » (Job 1:7). Satan a alors répondu : « De parcourir la terre et de m’y promener » (Job 1:7). La réponse de Satan à la question de Dieu était ambiguë, rendant impossible d’en saisir la vérité. J’étais exactement pareille. Je savais clairement que Wang Yu poursuivait la vérité et j’avais même écrit sur certaines de ses manifestations de poursuite de la vérité, pourtant j’ai quand même dit des choses ambiguës et vagues comme « Je n’arrive pas à voir clair en elle ». J’étais si mielleuse et fourbe ! Plus je réfléchissais, plus je me dégoûtais. Je me sentais si honteuse et déshonorée que je ne pouvais pas supporter de regarder Wang Yu.
Pendant mes dévotions spirituelles, j’ai lu un passage des paroles de Dieu exposant les faux dirigeants qui était particulièrement pertinent pour mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Il existe aussi de faux dirigeants pourvus d’un peu de calibre, capables de faire un peu de travail et qui connaissent un peu les principes pour gérer chaque type de personne. Cependant, ils ont peur d’offenser les gens, si bien que lorsqu’ils découvrent des personnes malfaisantes et des antéchrists qui causent des interruptions et des perturbations, ils n’osent pas les exposer, les arrêter ou les contenir. Ils vivent selon des philosophies sataniques et ferment les yeux sur des questions qui, selon eux, ne les concernent pas. Ils ne se soucient pas le moins du monde des résultats du travail de l’Église ni de l’ampleur des conséquences sur l’entrée dans la vie du peuple élu de Dieu ; ils pensent que ces choses-là ne les concernent pas. Ainsi, tout le temps qu’un tel faux dirigeant exerce ses fonctions, l’ordre normal de la vie d’Église n’est pas maintenu, et les devoirs du peuple élu de Dieu et son entrée dans la vie ne sont pas protégés. Quelle est la nature de ce problème ? Ce n’est pas que ces faux dirigeants ne puissent pas travailler du fait de la médiocrité de leur calibre ; mais s’ils ne font pas de travail concret, c’est en raison de la médiocrité de leur humanité et de leur manque de conscience et de raison. En quoi les faux dirigeants sont-ils faux ? Ils n’ont pas la conscience et la raison de l’humanité ; par conséquent, tant qu’ils travaillent en tant que dirigeants, la question des personnes malfaisantes et des antéchrists qui interrompent et perturbent le travail de l’Église n’est pas du tout résolue. Certains frères et sœurs en souffrent profondément et le travail de l’Église subit également d’énormes pertes. Lorsque ce genre de faux dirigeant remarque un problème, lorsqu’il voit une personne malfaisante ou un antéchrist causer une interruption ou une perturbation, il sait quelle est sa responsabilité, ce qu’il doit faire et comment il doit le faire, mais il ne fait rien du tout, et il fait même l’idiot, il l’ignore complètement et ne signale pas l’affaire à ses supérieurs. Il fait mine de ne rien savoir et de ne rien voir, permettant ainsi à des personnes malfaisantes et à des antéchrists d’interrompre et de perturber le travail de l’Église. N’y a-t-il pas là un problème dans son humanité ? N’est-il pas du même bord que les personnes malfaisantes et les antéchrists ? Quel principe adopte-t-il en tant que dirigeant ? “Je ne cause aucune interruption ni aucune perturbation, mais je ne ferai rien qui offense ou qui porte atteinte à la dignité d’autrui. Qualifiez-moi de faux dirigeant, et je ne ferai toujours rien qui puisse offenser. Je dois me ménager une échappatoire.” De quel genre de logique s’agit-il ici ? C’est la logique de Satan. Et de quel genre de tempérament s’agit-il ici ? N’est-il pas tout à fait sournois et fourbe ? Une telle personne n’est pas le moins du monde sincère dans son traitement du mandat de Dieu ; elle se montre toujours rusée et fuyante dans l’accomplissement de son devoir, multipliant les mauvais desseins et pensant à elle-même en toutes choses. Elle ne se préoccupe pas le moins du monde du travail de l’Église et n’a ni conscience ni raison. Elle est fondamentalement indigne de servir comme un dirigeant d’Église. Ces gens-là ne portent pas le moindre fardeau pour le travail de l’Église ou pour l’entrée du peuple élu de Dieu dans la vie. Ils ne se préoccupent que de leurs propres intérêts et de leur plaisir ; ils se concentrent uniquement sur les avantages du statut, sans se soucier de la condition du peuple élu de Dieu. N’avons-nous pas là les gens les plus égoïstes et les plus méprisables ? Même lorsqu’ils découvrent des personnes malfaisantes et des antéchrists qui perturbent le travail de l’Église, ils n’y prêtent pas attention, comme si ces questions ne les concernaient pas. […] Finalement, J’ai défini ce type de personnes de la manière suivante : elles ne commettent peut-être pas de grosses erreurs, mais elles sont particulièrement sournoises et fourbes ; elles n’assument aucune responsabilité et ne protègent pas du tout le travail de l’Église – elles n’ont pas d’humanité. J’ai l’impression qu’elles sont comme une sorte d’animal – par leur ruse, elles s’apparentent au renard. On dit que les renards sont rusés, mais en réalité, ces gens sont bien plus rusés que les renards » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (20)). En me mesurant aux paroles de Dieu, j’ai gagné une certaine connaissance de moi-même. Pourquoi ai-je écrit que je n’arrivais pas à voir clair en elle dans l’évaluation ? Était-ce vraiment parce que je n’y arrivais pas ? Non, ça ne l’était pas. J’avais clairement vu qu’il y avait des écarts dans la façon dont Li Jing enquêtait sur les gens, et j’avais aussi vu que Wang Yu ne faisait que révéler une certaine corruption et n’aurait pas dû être ciblée pour être purgée. Mais j’avais peur d’être impliquée et qu’on enquête sur moi, alors je n’ai pas osé dire la vérité. Je n’ai pas osé dire un mot face à quelque chose qui n’était pas conforme aux principes. Je n’avais aucun sens de la justice. J’ai vu que ma nature était en effet égoïste et méprisable, mielleuse et fourbe, et que j’étais dépourvue de toute conscience ou raison. J’ai réfléchi à la raison pour laquelle Dieu aime les personnes honnêtes. C’est parce que les personnes honnêtes ont bon cœur et sont droites. Elles sont justes et équitables dans leurs paroles et leurs actions, elles ont un sens de la justice, elles ne considèrent pas leurs propres intérêts et elles ne craignent ni le pouvoir ni le statut. Aux moments critiques, elles peuvent se lever pour défendre les principes et défendre ce qui est juste. De telles personnes possèdent une humanité et un cœur qui craint Dieu. Mais il n’y avait pas la moindre ressemblance avec une personne honnête dans mes actions et mon comportement. Je ne pensais qu’à protéger mes propres intérêts, sans aucun égard pour les autres. Je voyais Wang Yu être retirée de son devoir et vivre dans la douleur, pourtant je restais indifférente, sans une once de bonté ou de sympathie. J’ai pensé aux paroles de Dieu : « Sache que Je gagne de l’or pur et raffiné, pas du sable. Comment les personnes malfaisantes peuvent-elles rester dans Ma maison ? Comment puis-Je permettre à des renards de vivre tels des parasites dans Mon paradis ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les sept tonnerres grondent, prophétisant que l’Évangile du Règne se diffusera à travers tout l’univers). Dieu est saint, et Il ne permettra absolument pas à quiconque ayant un tempérament rusé et fourbe de rester dans Sa maison. Par le passé, je ne comprenais pas à quoi les « renards » faisaient référence dans les paroles de Dieu. Mais aujourd’hui, grâce à la révélation des faits, j’ai vu que ma propre nature était perfide et glissante, et que j’étais exactement le genre de personne que Dieu expose comme étant un « renard ». Ce n’est qu’alors que j’ai vu la laideur de mon âme, dépourvue de toute raison humaine. Je me sentais honteuse et mortifiée, et j’aurais voulu rentrer sous terre. J’ai alors prié Dieu : « Ô Dieu, je crois en Toi, mais je n’arrive pas à mettre Tes paroles en pratique. Mes actions ont fait honte à Ton nom. Ô Dieu, je suis prête à me repentir et à vivre une véritable ressemblance humaine. S’il Te plaît, guide-moi. »
Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu et j’ai compris comment je devais traiter les dirigeants et les ouvriers. Dieu Tout-Puissant dit : « Quelle attitude les gens doivent-ils avoir en ce qui concerne la manière de traiter un dirigeant ou un ouvrier ? Si ce que font les dirigeants ou les ouvriers est juste et conforme à la vérité, alors tu peux leur obéir. Si ce qu’ils font est mal et ne s’aligne pas sur la vérité, alors tu ne devrais pas leur obéir et tu peux les exposer, t’opposer à eux, et faire entendre une opinion différente. S’ils sont incapables de faire un vrai travail ou commettent des actes malveillants qui perturbent le travail de l’Église, et qu’ils sont révélés comme étant de faux dirigeants, de faux ouvriers ou des antéchrists, alors tu peux les discerner, les exposer et les signaler. Cependant, certains élus de Dieu ne comprennent pas la vérité et sont particulièrement lâches ; ils craignent d’être réprimés et tourmentés par les faux dirigeants et les antéchrists, si bien qu’ils n’osent pas respecter les principes. Ils disent : “Si le dirigeant m’éjecte, je suis fini ; s’il fait en sorte que tout le monde m’expose ou me renie, alors je ne pourrai plus croire en Dieu. Si je suis expulsé de l’Église, alors Dieu ne voudra pas de moi et ne me sauvera pas. Et alors, ma foi n’aura-t-elle pas servi à rien ?” Une telle pensée n’est-elle pas ridicule ? De telles personnes ont-elles une vraie foi en Dieu ? Est-ce qu’un faux dirigeant ou un antéchrist représente Dieu s’il t’expulse ? Quand un faux dirigeant ou un antéchrist te tourmente ou t’expulse, c’est l’œuvre de Satan, et ça n’a rien à voir avec Dieu ; quand des gens sont exclus ou expulsés de l’Église, c’est simplement conforme aux intentions de Dieu lorsqu’il y a une décision conjointe entre l’Église et l’ensemble du peuple élu de Dieu, et lorsque l’exclusion ou l’expulsion sont complètement conformes aux arrangements du travail de la maison de Dieu et aux vérités-principes des paroles de Dieu. Comment l’expulsion par un faux dirigeant ou un antéchrist pourrait-elle signifier que tu ne peux pas être sauvé ? C’est la persécution de Satan et de l’antéchrist, et ça ne signifie pas que tu ne seras pas sauvé par Dieu. Que tu puisses ou non être sauvé dépend de Dieu. Aucun être humain n’est qualifié pour décider si tu peux être sauvé par Dieu. Tu dois le comprendre clairement. Et traiter ton expulsion par un faux dirigeant ou un antéchrist comme étant une expulsion de la part de Dieu, n’est-ce pas là mal interpréter Dieu ? Ça l’est. Et ce n’est pas seulement mal interpréter Dieu, c’est aussi se rebeller contre Dieu. C’est également un peu comme blasphémer contre Dieu. […] Cela prouve que tu ne crois pas que la vérité règne en maître dans la maison de Dieu, cela montre que tu n’as pas une vraie foi en Dieu, que tu ne crois pas véritablement en Dieu. Si tu crois en la toute-puissance de Dieu, pourquoi crains-tu les représailles d’un faux dirigeant ou d’un antéchrist ? Peuvent-ils déterminer ton destin ? Si tu es capable de discernement, et que tu perçois que leurs actions sont en contradiction avec la vérité, pourquoi ne pas échanger avec le peuple élu de Dieu qui comprend la vérité ? Tu as une bouche, pourquoi n’oses-tu donc pas t’exprimer ? Pourquoi as-tu si peur d’un faux dirigeant ou d’un antéchrist ? Cela prouve que tu es un lâche, un bon à rien, un laquais de Satan » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 3 : Ils excluent et attaquent ceux qui poursuivent la vérité). Les paroles de Dieu le disent si clairement ! Dans la maison de Dieu, la vérité règne ; ce n’est pas à un dirigeant, quel que soit son niveau, d’avoir le dernier mot. Si les actions d’un dirigeant sont conformes aux vérités-principes, nous devons accepter et nous soumettre. Mais si un dirigeant n’agit pas conformément aux principes et viole au contraire la vérité, nous devons défendre les vérités-principes, l’exposer et l’arrêter, et assumer notre propre responsabilité. Je suis membre de la maison de Dieu, et c’est ma responsabilité et mon devoir de protéger ses intérêts. Quand je vois un dirigeant agir contre les principes, je ne devrais pas être une spectatrice. Je devrais défendre la vérité et la justice, avoir le courage de pratiquer la vérité et assumer ma responsabilité. Sinon, je ne suis qu’une lâche et une bonne à rien. Après avoir cru en Dieu pendant tant d’années, je ne croyais toujours pas que la vérité règne dans la maison de Dieu. Je n’avais pas une vraie foi en Dieu. Quand je voyais des frères et sœurs être exclus à cause d’une transgression ou d’une révélation momentanée de corruption, je croyais à tort que les dirigeants pouvaient décider des perspectives, du destin, de l’issue et de la destination d’une personne. J’étais terrifiée à l’idée que, si je me montrais ne serait-ce qu’un peu négligente, Li Jing tirerait profit d’une certaine révélation de ma corruption et m’exclurait, détruisant mon espoir de salut. Je croyais en Dieu du bout des lèvres, mais je n’avais aucune place pour Dieu dans mon cœur. Je traitais à tort une dirigeante comme la souveraine qui décidait de mon destin, et je considérais le pouvoir et le statut comme étant supérieurs à tout le reste. Je n’arrivais pas à croire au tempérament juste de Dieu, ni à Sa toute-puissance et à Sa souveraineté. J’étais si insensée et aveugle, une personne tellement confuse ! En fait, aucun malfaiteur ne peut rester ferme dans la maison de Dieu ; tôt ou tard, il sera révélé et éliminé. La vérité règne dans la maison de Dieu. Dieu est juste ; Il ne fera pas de tort à une bonne personne, ni n’épargnera un malfaisant. Dans la maison de Dieu, quiconque fait beaucoup de mal et refuse d’accepter la vérité, qu’il soit un dirigeant ou un simple croyant, finira par être révélé et éliminé. Mais quant à ceux qui poursuivent la vérité, même s’ils sont temporairement exclus à tort par de faux dirigeants et des antéchrists, cela ne signifie pas que leur espoir de salut est perdu. C’est parce que les gens qui croient sincèrement en Dieu et poursuivent la vérité ne nieront jamais Dieu ni ne s’éloigneront de Lui, quelles que soient les circonstances. Même s’ils sont exclus, ils continueront à croire en Dieu, à accomplir leurs devoirs, et à chercher la vérité pour tirer leurs leçons. Finalement, ils seront quand même réintégrés dans l’Église. Même si des désastres s’abattent sur eux, ils auront la protection de Dieu. J’ai vu que l’issue et la destination de chaque personne sont entre les mains de Dieu et ne dépendent absolument pas de la décision d’un dirigeant. Cette expérience m’a donné une véritable compréhension et appréciation du tempérament juste de Dieu. Plus que cela, j’ai vu à quel point j’étais pauvre et pitoyable, manquant de toute vérité-réalité. Un petit incident avait révélé mon humanité méprisable dans toute son ampleur, me montrant à quel point mon caractère était bas, que je pouvais faire une chose aussi méprisable pour le bien de mes propres intérêts. Je me haïssais de ne pas poursuivre la vérité et de vivre selon des poisons sataniques, sans aucune ressemblance humaine. J’ai prié Dieu avec ferveur en me repentant, en prenant la résolution de chercher la vérité et de me conduire et d’agir conformément aux exigences de Dieu à partir de ce moment-là.
Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine compréhension de la façon dont Dieu détermine l’issue des gens. Dieu Tout-Puissant dit : « Dans Son œuvre des derniers jours, Dieu détermine l’issue des personnes en fonction de leurs manifestations. Savez-vous à quoi le terme “manifestations” fait référence ici ? Vous pourriez penser que cela fait référence aux tempéraments corrompus que les gens révèlent lorsqu’ils agissent, mais ce n’est pas ce à quoi cela fait réellement référence. Les manifestations font ici référence au fait que tu pratiques ou non la vérité, que tu sois ou non dévoué en faisant ton devoir, à la perspective qui sous-tend ta croyance en Dieu, à ton attitude envers Dieu, à ta détermination à subir des souffrances, à ton attitude envers l’acceptation du jugement, du châtiment et de l’émondage, au nombre de transgressions graves que tu as commises et à la mesure dans laquelle tu parviens finalement à te repentir et à te transformer. Tous ces éléments combinés constituent tes manifestations. Les manifestations ici ne font pas référence au nombre de tempéraments corrompus que tu as révélés ou au nombre de mauvaises choses que tu as faites, mais au nombre de résultats que tu as obtenus et au degré de changement véritable que tu as connu dans ta foi en Dieu. Si l’issue des personnes était déterminée par la quantité de corruption révélée dans leur nature, personne ne pourrait atteindre le salut, car tous les êtres humains sont profondément corrompus, ont une nature satanique et résistent à Dieu. Dieu veut sauver les personnes qui peuvent accepter la vérité et se soumettre à Son œuvre. Peu importe le degré de corruption qu’elles révèlent, tant qu’elles peuvent finalement accepter la vérité, parvenir à un véritable repentir et passer par un véritable changement, ce sont des personnes qui sont sauvées par Dieu » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). Dieu détermine l’issue et la destination d’une personne non pas en regardant combien de corruption elle révèle, mais en regardant si elle a une repentance et un changement véritables après l’avoir révélée. Peu importe combien de corruption une personne révèle, tant qu’elle peut accepter la vérité et se repentir sincèrement, elle sera sauvée. Dieu sauve l’homme dans la plus grande mesure possible. Chacun de nous révélera beaucoup de corruption en suivant Dieu. Si Dieu devait déterminer notre issue en se basant sur la quantité de corruption que nous révélons, aucun de nous ne pourrait être sauvé. Je ne cherchais pas les vérités-principes quand je rencontrais des choses. Lors de la rédaction de l’évaluation, je savais que le comportement de Wang Yu était une révélation de corruption et qu’elle n’aurait pas dû être ciblée par une enquête. Mais j’avais peur d’offenser la dirigeante et je n’osais pas exprimer mon point de vue. Par souci de ma propre bonne issue et destination, je ne me souciais pas de savoir si les autres vivaient ou mouraient, laissant une transgression et une tache devant Dieu. En pensant à ces choses, j’ai résolu dans mon cœur de ne plus vivre selon ma nature fourbe.
Pendant ce temps, j’ai réfléchi à la façon dont je pouvais me débarrasser de mon tempérament corrompu glissant et fourbe. J’ai prié Dieu, Lui demandant de me guider pour trouver un chemin de pratique. Un jour, j’ai vu un passage des paroles de Dieu : « En tant que personne qui croit en Dieu et marche sur le bon chemin dans la vie, tu dois à tout le moins vivre avec dignité et avoir une ressemblance humaine, tu dois te comporter de telle manière que les autres te trouvent digne de confiance et t’estiment, tu dois faire en sorte que les autres sentent qu’il y a de la substance dans ton caractère et ton intégrité, que tu vas au bout de tout ce que tu dis et que tu tiens parole. […] Les gens qui ont de la dignité ont tous un peu de personnalité, et il arrive qu’ils ne s’entendent pas avec les autres, mais ils sont honnêtes, et il n’y a en eux ni manque de sincérité ni tromperie. Les autres finissent par les tenir en haute estime parce qu’ils sont capables de pratiquer la vérité, ils sont honnêtes, ils ont de la dignité, de l’intégrité et de la personnalité, ils ne profitent jamais des autres, ils viennent en aide à ceux qui sont en difficulté, ils traitent leurs semblables avec conscience et raison, et ne portent jamais de jugement hâtif à leur sujet. Quand ils évaluent quelqu’un ou discutent à son sujet, tout ce qu’ils disent est exact, ils énoncent ce qu’ils savent et ne parlent pas de ce qu’ils ignorent, ils n’enjolivent pas et leurs paroles peuvent servir de preuve ou de référence. Lorsqu’ils parlent et agissent, les gens qui ont du caractère sont généralement concrets et dignes de confiance. Personne n’estime les gens qui n’ont pas de caractère, et personne ne prête attention à leurs paroles ou à leurs actions, ni ne les prend au sérieux ou ne leur fait confiance. La raison en est qu’ils disent trop de mensonges et trop peu de paroles véridiques, que chaque fois qu’ils interagissent avec quelqu’un ou font des choses pour qui que ce soit, ils manquent de sincérité et essaient de tromper et de duper cette personne, et personne ne les aime. Avez-vous trouvé quelqu’un qui, à vos yeux, était digne de confiance ? Pensez-vous être dignes de la confiance des autres ? Les autres peuvent-ils vous faire confiance ? Si on t’interroge sur la situation d’une autre personne, tu ne devrais pas évaluer ni juger cette personne selon ta propre volonté, et tes paroles doivent être objectives, exactes et conformes aux faits. Tu devrais parler de ce que tu comprends et ne pas aborder les choses que tu ne perçois pas clairement. Tu dois te montrer juste et équitable envers cette personne. Voilà comment agir de manière responsable » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, C’est seulement en étant une personne honnête que l’on peut vivre une véritable ressemblance humaine). En réfléchissant à Ses paroles, j’en suis venue à comprendre que l’humanité normale que Dieu exige que nous vivions est celle où nous avons de l’intégrité, de la dignité, où nous parlons selon les faits, sans exagérer ni minimiser, et où nous sommes responsables dans nos actions. De telles personnes sont honnêtes et ont bon cœur, elles ne rusent jamais ni n’emploient d’astuces, elles ont une attitude sincère envers les gens et les choses, et on peut leur faire confiance. Grâce aux paroles de Dieu, j’ai trouvé une direction sur la façon de me conduire. Je savais que je devais parler et agir honnêtement conformément aux exigences de Dieu, pour être digne de confiance envers les autres et pour tranquilliser le cœur de Dieu. Quand je devais exprimer mon point de vue, je devais dire la vérité et faire connaître aux autres mes véritables opinions et pensées.
Après cela, j’ai commencé à me concentrer sur l’entrée dans la vérité quant à l’aspect d’être une personne honnête dans mon devoir. Un jour, la superviseuse m’a interrogée sur la situation de deux membres de mon équipe, et elle a dit que s’ils ne convenaient pas, ils devaient être réaffectés en temps opportun. Je me suis dit : « La superviseuse a aussi une idée de la façon dont ces deux-là ont fait leurs devoirs récemment. Si mon point de vue est différent du sien, ne dira-t-elle pas que je manque de discernement et que je ne sais pas comment voir les gens ou les choses ? Pourrait-elle dire que j’ai un faible calibre et que je ne suis pas appropriée pour être cheffe d’équipe ? Laisse tomber. Je ferais mieux de ne rien dire. Ou peut-être que je dirai juste que je n’ai pas encore pu le déterminer. » À ce moment-là, j’ai pris conscience que j’essayais encore d’être fourbe. J’ai pensé aux paroles de Dieu : « L’honnêteté signifie donner son cœur à Dieu, ne pas se montrer faux envers Dieu en quoi que ce soit, être ouvert vis-à-vis de Lui en toutes choses, ne jamais cacher les faits, ne pas essayer de tromper ses supérieurs ni cacher des choses à ses subordonnés, et ne pas faire des choses simplement pour s’attirer la faveur de Dieu. En bref, être honnête, c’est être pur dans ses actions et ses paroles et ne tromper ni Dieu ni l’homme » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Trois admonitions). Après avoir lu, j’ai prié silencieusement : « Ô Dieu, je ne veux plus être fourbe. Je dois être une personne honnête, écrire ce que j’ai vu honnêtement et exprimer mon propre point de vue. » Après l’avoir écrit, je l’ai envoyé à la superviseuse, et mon cœur était complètement en paix. Dès lors, chaque fois que je devais rédiger une évaluation, je disais la vérité, notant fidèlement les problèmes que j’avais vus et mes propres opinions. Le fait d’avoir pu connaître ce petit changement et ce gain est le résultat obtenu par les paroles de Dieu. Dieu soit loué !
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