Je ne regrette pas de ne pas avoir passé l’examen d’entrée en master

14 février 2026

Par Lin Yinuo, Chine

Depuis que je suis toute petite, mes parents m’ont appris qu’il était important de travailler dur dans mes études, ils disaient que ce n’est qu’en décrochant un bon diplôme que je pourrais obtenir un bon travail, et que c’était la seule façon de vivre le reste de ma vie sans avoir à me faire de souci pour me vêtir et me nourrir et être tenue en haute estime. Mon père se prenait souvent en exemple, il disait qu’il avait été le premier de son village à aller à l’université, ce qui lui avait permis de quitter le village pour venir à la ville. Maintenant, il était assis dans un bureau climatisé, à boire du thé, il gagnait un salaire élevé et bénéficiait de bons avantages. Tout cela, il l’avait obtenu grâce à son diplôme. Plus tard, ma mère a trouvé Dieu. Elle me racontait souvent des histoires de la Bible et me faisait lire les paroles de Dieu. J’ai appris que Dieu avait toujours été à nos côtés, veillant sur nous et nous protégeant, et qu’Il exprimait maintenant la vérité pour nous sauver. Je me sentais très heureuse et j’étais disposée à croire en Dieu. Ma mère a échangé avec moi sur le fait que croire en Dieu est la chose la plus importante dans la vie, et que je devais prendre cela au sérieux. Mais je n’arrivais pas à comprendre, et je me trouvais plus en accord avec le point de vue de mon père selon lequel « les autres poursuites sont petites, les livres les surpassent toutes ». Je croyais que ce n’était qu’en obtenant un diplôme supérieur que je pourrais avoir une bonne vie, me distinguer de la masse, et être enviée et admirée : Les études étaient la chose la plus importante dans ma vie. Mon plan de vie consistait à entrer à l’université, puis à passer un master, un doctorat et un post-doctorat, et enfin à devenir professeure, ce qui ferait de moi la personne la plus exceptionnelle parmi mes proches et mes amis, et un modèle pour leurs enfants. Alors, je ferais honneur à ma famille et je vivrais une vie sans regrets. Dès l’école primaire, je me réveillais presque tous les matins au son des cassettes d’anglais, et pendant les vacances, mon père ne me laissait jamais sortir jouer. Il m’inscrivait aussi à des cours de soutien les week-ends et pendant les vacances d’hiver et d’été. Même si je me sentais très fatiguée, j’estimais que c’était ce que je devais faire, et chaque fois que je faisais quelque chose qui retardait mes études, je me sentais coupable.

Pour que j’entre dans une meilleure université, mon père a dépensé beaucoup d’argent pour me transférer de mon lycée du chef-lieu du comté à un lycée de la capitale provinciale. Dans cette école, si l’on se classait parmi les deux cents premiers de l’école aux examens d’admission directe de chaque semestre, on pouvait être admis directement dans les meilleures universités comme Tsinghua, Pékin et Tongji. Mais il n’était pas facile d’entrer dans cette école ; il fallait passer un examen d’entrée. Pour que je puisse entrer dans cette école sans problème, mon père a de nouveau dépensé beaucoup d’argent pour m’inscrire à des séances de tutorat individuel. J’avais cours du moment où j’ouvrais les yeux le matin jusqu’à ce que je me couche le soir. Je rêvais même que des formules et des lettres s’abattaient sur moi. Je me sentais étouffée et impuissante, mais tout ce que je pouvais faire pour évacuer mes sentiments, c’était pleurer, puis continuer d’avancer. J’ai fini par entrer dans cette école, exactement comme je le voulais. Après mon transfert, j’ai vu que la compétition entre les élèves de cette école était vraiment féroce. Tout le monde s’efforçait de se classer parmi les deux cents premiers afin d’obtenir une place d’admission directe. Dans un tel environnement, je ressentais beaucoup de pression et je n’osais pas me détendre du tout. Je veillais tard pour étudier chaque nuit, n’osant pas me coucher avant une ou deux heures du matin, et faire un peu la grasse matinée le week-end me semblait être un péché. Je me disais souvent : Ces jours d’épuisement finiront-ils jamais ? Mais ensuite, je pensais : « Si je ne travaille pas dur maintenant, que je ne parviens pas à entrer dans une bonne université et que je finis par être méprisée pour avoir échoué, je le regretterai encore plus. Une fois que je serai entrée dans une bonne université, tout ira bien. » Une lueur d’espoir naissait dans mon cœur quand je pensais à cela. Mais à ma grande surprise, je n’ai réussi à entrer que dans une université de premier cycle ordinaire. J’étais très déçue. J’ai surtout ressenti une grande honte lorsque j’ai rencontré plusieurs camarades de classe dans cette université qui avaient étudié dans ma ville de comté et qui avaient de moins bonnes notes que moi. « J’ai changé de lycée pour aller dans un bon établissement juste pour entrer dans une bonne université, mais au bout du compte, je n’y suis pas parvenue. Ils doivent se moquer de moi, en disant que je ne valais pas mieux que ça, et que je ne suis pas meilleure qu’eux, n’est-ce pas ? » Alors, je me suis fixé un nouvel objectif de vie : « Je n’ai pas réussi à entrer dans une grande université pour ma licence, alors j’entrerai dans une grande université pour mon master ! Quand j’aurai un diplôme supérieur, mes amis et mes proches m’approuveront tous. Comme ce sera glorieux ! » Cette pensée me remplissait de motivation. Après cela, dès que j’avais du temps, j’allais à la bibliothèque pour étudier. Quand il y avait des cours de préparation à l’examen d’entrée en master à l’école, je m’y inscrivais aussi très tôt. À cette époque, j’assistais aux réunions deux fois par semaine. Je pouvais retirer quelque chose de chaque réunion, et j’aimais aussi y assister. Une sœur qui assistait aux réunions avec moi était une camarade d’école plus jeune que moi. Elle avait un grand sens du fardeau dans son devoir et elle a même été élue dirigeante d’Église. Elle consacrait le plus de temps possible aux réunions et à son devoir, mais moi, je ne le pouvais pas. J’estimais que les études étaient la chose la plus importante dans la vie, alors je consacrais davantage de mon temps libre à la préparation de l’examen d’entrée en master. Plus tard, j’ai été élue diaconesse d’abreuvement, et le nombre de réunions auxquelles j’assistais chaque semaine a aussi un peu augmenté. J’accomplissais sérieusement chaque devoir que la dirigeante me confiait. Cependant, comme je suivais toujours des cours de préparation à l’examen d’entrée en master, j’avais moins de temps pour mon devoir. Pendant les réunions, si mes frères et sœurs avaient des problèmes, je voulais échanger avec eux afin de les résoudre rapidement, de manière à me laisser davantage de temps pour préparer l’examen. Parfois, quand une réunion était sur le point de se terminer, je voyais que mes frères et sœurs voulaient continuer à échanger, et je voulais aussi continuer la réunion un peu plus longtemps, mais alors je me rappelais que j’avais déjà pris du retard dans mes études pour la journée, et que si je continuais la réunion, je prendrais encore plus de retard et cela affecterait ma réussite à l’examen, alors je trouvais une excuse pour partir. Par la suite, j’éprouvais des remords dans mon cœur, mais ensuite je pensais au fait que les autres me mépriseraient si j’échouais à l’examen d’entrée en master, alors je refoulais ce sentiment de remords.

Le 26 août 2016, j’ai été élue dirigeante d’Église. Quand ce résultat a été annoncé, il y avait un mélange de joie et d’inquiétude dans mon cœur. J’étais heureuse parce qu’être élue dirigeante d’Église signifiait que j’aurais plus d’occasions de me former. J’étais inquiète parce que durant la seconde moitié de l’année, je serais en quatrième année d’université, et l’examen national d’entrée en master approchait à grands pas. J’avais étudié assidûment pendant de nombreuses années pour cet examen, et ces derniers mois étaient la période critique pour la préparation. Si je ne réussissais pas, je serais étiquetée comme « candidate recalée » ou « redoublante ». Quelle honte ce serait ! De plus, entrer en master était une étape importante pour atteindre mon glorieux objectif de vie. Si je ne pouvais même pas entrer en master, comment pourrais-je jamais obtenir un diplôme supérieur ? Pourquoi avais-je veillé tard et étudié assidûment pendant toutes ces années ? N’était-ce pas pour obtenir un diplôme supérieur ? Si j’acceptais le devoir de dirigeante d’Église à ce moment-là, je devrais participer davantage au travail de l’Église, et je n’aurais ni le temps ni l’énergie pour préparer l’examen d’entrée en master. On pourrait dire que cela reviendrait à renoncer à mon avenir, et que je n’aurais pour toujours qu’un simple diplôme de licence. De nos jours, les diplômés de licence sont partout. Je n’aurais aucun avantage pour trouver un emploi. Si je ne trouvais pas un bon travail, comment pourrais-je me distinguer et faire honneur à ma famille ? Je ne voulais pas être méprisée pour toujours, alors j’ai exprimé ma réticence à être dirigeante. La prédicatrice, après avoir entendu mes doutes, m’a lu un passage des paroles de Dieu qui a ému mon cœur. Dieu Tout-Puissant dit : « Si tu es quelqu’un qui montres de la considération pour les intentions de Dieu, alors tu porteras un véritable fardeau pour l’Église. En fait, au lieu d’appeler cela un fardeau que tu portes pour l’Église, il serait mieux de l’appeler un fardeau que tu portes pour ta propre vie, car le fardeau que tu portes pour l’Église sert à ce que tu sois rendu parfait par Dieu à travers de telles expériences. Par conséquent, ceux qui portent le fardeau le plus lourd pour l’Église, qui portent un fardeau pour l’entrée dans la vie, sont ceux qui seront rendus parfaits par Dieu. As-tu clairement vu cela ? Si l’Église à laquelle tu appartiens est dispersée comme le sable, mais que tu ne t’en inquiètes ni ne t’en soucies, que tu ignores même les occasions où tes frères et sœurs ne mangent pas et ne boivent pas les paroles de Dieu de façon normale, alors tu ne portes aucun fardeau. De tels hommes ne sont pas du genre à plaire à Dieu. Les hommes qui plaisent à Dieu ont faim et soif de justice, et ils montrent de la considération pour les intentions de Dieu. Donc, vous devriez tenir compte du fardeau de Dieu, ici et maintenant. Tu ne devrais pas attendre que Dieu révèle Son juste tempérament aux myriades de gens avant de commencer à tenir compte du fardeau de Dieu. Ne serait-il pas trop tard à ce moment-là ? La bonne occasion pour être rendu parfait par Dieu, c’est maintenant. Si tu laisses cette occasion te glisser entre les doigts, tu le regretteras toute ta vie, tout comme Moïse n’a pas pu entrer dans le beau pays de Canaan et l’a regretté le reste de sa vie, mourant de remords. Une fois que le tempérament juste de Dieu aura été révélé aux myriades de peuples, tu seras plein de regret. Même si Dieu ne te châtie pas, tu te châtieras toi-même à cause de tes propres remords. Certains ne sont pas convaincus par ces paroles, mais si tu n’y crois pas, attends de voir. Certaines personnes verront ces paroles se réaliser en elles-mêmes. Es-tu prêt à devenir un sacrifice pour ces paroles ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Fais preuve de considération envers les intentions de Dieu afin d’atteindre la perfection). En lisant les paroles de Dieu, je me suis rendu compte que nous vivons à présent la période cruciale où Dieu perfectionne les gens, et que c’est en faisant leur devoir que les gens sont perfectionnés par Dieu. En tant que dirigeante, je pourrais interagir avec plus de frères et sœurs et faire face à davantage de problèmes. Il faudrait résoudre tous ces problèmes en cherchant la vérité, et plus je résoudrais de problèmes, plus je comprendrais de vérités. Dans le cadre de l’exécution de mon devoir, je révélerais de nombreux tempéraments corrompus. En cherchant la vérité, les points de vue erronés qui sous-tendaient ma poursuite seraient rectifiés, et mes tempéraments corrompus seraient progressivement résolus. Ce processus est aussi le processus de purification. Sans faire de devoir, on ne peut pas gagner la vérité, et l’on perd aussi l’occasion d’être purifié et d’atteindre le salut. Je me suis rendu compte que si je ne saisissais pas cette occasion, et que si, au moment où l’œuvre de Dieu prendrait fin, je ne m’étais pas équipée de beaucoup de vérités, et que mon tempérament corrompu n’avait pas changé, je serais finalement vouée à la destruction, et il serait alors trop tard pour avoir des regrets. J’ai songé au fait que, durant cette période, en m’équipant des vérités relatives aux visions tout en faisant mon devoir, j’avais compris le but de l’œuvre de gestion de Dieu et la signification de l’œuvre de jugement de Dieu, et j’avais acquis une certaine connaissance de l’œuvre de Dieu. De plus, quand des choses m’arrivaient auparavant, je ne savais pas réfléchir sur moi-même. J’avais toujours pensé avoir une bonne humanité, et être honnête et bonne. Mais à travers l’exposition par les paroles de Dieu et la révélation des faits, j’ai fini par voir que j’avais des arrière-pensées en payant un prix et en me dépensant, que j’essayais de conclure des marchés avec Dieu, et que je n’étais pas du tout une personne honnête. Si je n’avais pas fait de devoir, je n’aurais jamais acquis cette connaissance ni obtenu ces gains. Ce jour-là, j’avais été élue dirigeante, et Dieu espérait que je comprendrais plus de vérités en faisant mon devoir. Dieu voulait me sauver, mais je ne savais pas ce qui était bon pour moi. Je ne pensais qu’à savoir si je pourrais être tenue en haute estime par les autres à l’avenir, me distinguer de la masse et faire honneur à ma famille. Je voulais repousser l’occasion que Dieu m’avait donnée d’être perfectionnée. J’avais vraiment une vision court-termiste, j’étais si insensée et ignorante ! Je me suis alors souvenue que, durant cette période où je faisais le devoir d’abreuvement, mes frères et sœurs espéraient avoir plus de réunions et d’échanges, mais je ne pensais qu’à me dépêcher de rentrer pour préparer mes examens, et je ne prenais pas du tout en considération le travail de l’Église. J’étais vraiment tout à fait égoïste et dénuée d’humanité !

J’avais toujours cru qu’avoir un niveau d’instruction élevé et un diplôme supérieur me garantirait un bel avenir et une vie confortable. Mais ce point de vue est-il vraiment défendable ? Un jour, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Certaines personnes choisissent une bonne filière à l’université et finissent par trouver un emploi satisfaisant après l’obtention du diplôme, faisant ainsi un premier grand pas triomphant dans le voyage de leur vie. Certaines personnes apprennent et maîtrisent de nombreuses compétences et pourtant ne trouvent jamais un emploi qui leur convienne ou ne trouvent jamais leur poste, encore moins ne font carrière ; dès le début de leur voyage de vie, elles se trouvent contrariées à chaque tournant, en proie à des ennuis, avec des perspectives lugubres et une vie incertaine. Certaines personnes s’appliquent assidûment à leurs études, mais manquent de justesse toutes les chances de recevoir un enseignement supérieur ; elles semblent vouées à ne jamais connaître le succès, leur première aspiration dans le voyage de leur vie se réduit en fumée. Ne sachant pas si oui ou non la route est lisse ou rocailleuse, elles sentent pour la première fois comment la destinée humaine est pleine de variables et considèrent donc la vie avec espoir et effroi. Certaines personnes, malgré leur bas niveau d’études, écrivent des livres et arrivent à avoir une certaine renommée ; certaines, bien que presque totalement analphabètes, gagnent de l’argent dans les affaires et sont ainsi en mesure de subvenir à leurs besoins… L’emploi que l’on choisit, comment on gagne sa vie : contrôle-t-on si l’on fait un bon choix ou un mauvais choix dans ces domaines ? Ces choses-là sont-elles en harmonie avec les désirs que l’on a et les décisions que l’on prend ? La plupart des gens ont les souhaits suivants : travailler moins et gagner plus, ne pas peiner sous le soleil et la pluie, bien s’habiller, rayonner et briller partout, dominer les autres et faire honneur à leurs ancêtres. Les désirs des gens sont si parfaits, mais quand les gens font leurs premiers pas dans le voyage de leur vie, ils viennent peu à peu à réaliser à quel point la destinée humaine est imparfaite et, pour la première fois, ils saisissent vraiment le fait que, même si l’on peut faire des plans ambitieux pour son avenir et nourrir des fantasmes audacieux, personne n’a la capacité ou le pouvoir de réaliser ses propres rêves et personne n’est en mesure de contrôler son propre avenir. Il y aura toujours une certaine distance entre ses rêves et la réalité qu’il faut affronter ; les choses ne sont jamais comme on aimerait qu’elles soient, et devant ces réalités, les gens ne peuvent jamais obtenir la satisfaction ou le contentement. Certaines personnes vont même faire tout leur possible, consentir à de grands efforts et à de grands sacrifices pour améliorer leurs moyens d’existence et leur avenir, dans un effort de changer leur propre destin. Mais à la fin, même si elles peuvent réaliser leurs rêves et leurs désirs par leur travail acharné, elles ne peuvent jamais changer leur destin, et peu importe la façon dont elles s’acharnent, elles ne peuvent jamais aller au-delà de ce que le destin leur a réservé. Indépendamment des différences de capacité, d’intelligence et de volonté, les gens sont tous égaux face au destin qui ne fait aucune distinction entre les grands et les petits, ce qui est élevé et ce qui est bas, ce qui est exalté et ce qui est méprisable. Le métier que l’on poursuit, ce que l’on fait pour vivre et la quantité de richesse que l’on amasse dans la vie, cela ne procède pas de la décision des parents, de ses talents, de ses efforts ou de ses ambitions, mais c’est prédéterminé par le Créateur » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique III). Après avoir lu ce passage des paroles de Dieu, je me suis rendu compte que les perspectives et le destin d’une personne ne sont pas déterminés par sa spécialisation ni par son diplôme, mais plutôt par la préordination de Dieu. J’ai regardé les gens autour de moi. Beaucoup avaient fait de bonnes études et obtenu des diplômes supérieurs, mais ils n’avaient finalement pas trouvé de bons emplois. Certains de mes camarades avaient de mauvaises notes, mais quand ils ont obtenu leur diplôme, ils ont eu la chance de bénéficier de réformes politiques et de trouver de bons employeurs. D’autres camarades avaient été admis en master, mais au bout du compte, ils faisaient le même travail que ceux qui avaient un diplôme de cycle court. De plus, le fait de pouvoir entrer dans une bonne école ne dépend pas de soi. Prenons mon cas, par exemple. Pour entrer dans une bonne université, j’avais expressément changé de lycée pour aller dans un bon établissement et j’avais veillé tard tous les jours pour étudier. Je pensais qu’avec beaucoup d’efforts, je pourrais franchir les portes d’une grande université, et dès lors, me distinguer de la masse et faire honneur à ma famille. Mais je ne m’attendais pas à ce qu’en fin de compte, je n’entre que dans une université ordinaire. C’était la même chose maintenant. Si j’étais destinée à entrer dans une grande école pour mon master, j’y entrerais. Si je n’y étais pas destinée, alors peu importe les efforts que je fournirais, je ne réussirais pas l’examen. Tout ce que je pouvais faire, c’était me soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, et faire l’expérience des choses en les laissant suivre leur cours, tout en faisant bien mon devoir. En pensant à cela, je me suis sentie soulagée dans mon cœur et j’ai accepté le devoir de dirigeante. Après être devenue dirigeante, J’ai constaté que toutes les affaires au sein de l’Église, importantes ou mineures, devaient être résolues avec soin. Je m’exerçais depuis peu de temps et je ne saisissais pas les principes, et je ne savais pas comment traiter beaucoup de choses. Alors, je devais faire des efforts pour chercher les principes et échanger avec mes frères et sœurs. Je n’avais pratiquement pas de temps ni d’énergie pour étudier les connaissances. En même temps, j’avais de plus en plus le sentiment que mémoriser les connaissances des manuels scolaires était fastidieux et ennuyeux, et que ces connaissances n’avaient aucune utilité pratique. Je devais toujours me forcer à mémoriser ces choses. Mais faire mon devoir, c’était différent. Faire mon devoir pouvait m’apporter des gains concrets, et mon cœur éprouvait de la joie. Par exemple, dans la mise en œuvre du travail de purge de l’Église, il fallait que je cherche la vérité sur l’aspect du discernement et que je fasse le lien avec les manifestations des gens, ce qui pourrait améliorer ma capacité de discernement. Je rencontrais aussi souvent des difficultés en faisant le travail de l’Église. Je me tournais vers Dieu pour prier et chercher, et je recevais l’éclairage et la direction de Dieu. Ma foi en Dieu grandissait aussi. Bien que je n’aie pas vu Dieu de mes propres yeux comme Job, je pouvais sentir que Dieu était à mes côtés à tout moment et en tout lieu, et qu’Il était mon seul appui. Mon cœur était incroyablement apaisé, et ce sentiment de satisfaction dans mon cœur était quelque chose que l’étude des connaissances ne pouvait pas procurer. Mais chaque fois que je retournais à l’université et que je voyais mes camarades tous occupés à préparer l’examen d’entrée en master, et que j’entendais aussi les professeurs, les étudiants et les parents qui parlaient tous de l’examen d’entrée en master, alors que j’étais occupée par le travail de l’Église et que j’avais de moins en moins de temps pour préparer l’examen, je m’inquiétais de ce qu’ils penseraient de moi. Penseraient-ils que je ne m’appliquais pas à mes études et que je ne me consacrais pas au travail qui m’incombait ? Puis je pensais au fait que, depuis que j’étais jeune, je travaillais dur pour obtenir un diplôme supérieur. Allais-je abandonner, juste comme ça ? Je n’aurais alors jamais la chance de me distinguer de la masse. En pensant à ces choses, mon cœur n’arrivait toujours pas à lâcher prise, alors j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, je veux constamment poursuivre un diplôme supérieur, et je veux toujours passer l’examen d’entrée en master dans mon cœur. Je ne peux pas complètement lâcher prise. S’il Te plaît, guide-moi pour comprendre la vérité afin que je ne sois pas affectée par la question de l’examen d’entrée en master et que je puisse bien faire mon devoir. »

Après avoir prié, j’ai cherché des paroles de Dieu liées à la gloire et au gain. J’ai lu ces paroles de Dieu : « Pendant le processus d’acquisition de la connaissance par l’homme, Satan utilise toutes les méthodes possibles : lui raconter des histoires, simplement lui donner un savoir ou lui permettre de satisfaire ses désirs et ses ambitions. Sur quel chemin Satan veut-il le conduire ? Les hommes pensent qu’il n’y a rien de mal à acquérir des connaissances, que c’est le cours naturel des choses. Pour le formuler de manière attrayante, nourrir de nobles aspirations ou avoir des ambitions, c’est avoir de la détermination, ce qui devrait être le bon chemin dans la vie. Si les gens peuvent réaliser leurs propres aspirations ou réussir leur carrière, n’est-il pas plus glorieux de vivre de cette façon ? C’est non seulement une façon d’honorer ses ancêtres, mais aussi de marquer potentiellement l’histoire. N’est-ce pas là une bonne chose ? C’est une bonne chose aux yeux des gens de ce monde, pour qui ce devrait être quelque chose de juste et de positif. Est-ce que Satan, cependant, avec ses sinistres motivations, emmène tout simplement les hommes sur ce genre de chemin et rien de plus ? Certainement pas. En fait, peu importe la grandeur des aspirations de l’homme, quel que soit le réalisme de ses désirs ou s’ils sont convenables, tout ce que l’homme veut atteindre, tout ce qu’il cherche, est inextricablement lié à deux mots. Ces deux mots sont d’une importance vitale pour chaque personne tout au long de sa vie, et ce sont des choses que Satan a l’intention d’inculquer à l’homme. Quels sont-ils ? La “gloire” et le “gain”. Satan emploie une méthode très douce, une méthode qui est très conforme aux notions des gens et qui n’est pas très agressive, pour amener les gens à accepter sans le savoir ses moyens et ses lois de survie, à développer des buts et des orientations dans la vie, et à avoir des aspirations dans la vie. Peu importe à quel point la description que les gens font de leurs aspirations dans la vie semble noble, ces aspirations tournent toujours autour de la gloire et du gain. Tout ce que toute personne éminente ou célèbre – ou, en fait, toute personne – poursuit tout au long de sa vie n’a de rapport qu’avec ces deux mots : “gloire” et “gain”. Les gens pensent qu’une fois qu’ils ont la gloire et le gain, ils ont le capital pour jouir d’un statut élevé et d’une grande richesse, et pour profiter de la vie. Ils pensent qu’une fois qu’ils ont la gloire et le gain, ils ont le capital pour chercher le plaisir et s’adonner à la jouissance effrénée de la chair. Pour cette gloire et ce gain qu’ils désirent, les gens remettent volontiers et sans s’en rendre compte leur corps, leur cœur et même tout ce qu’ils ont, y compris leurs perspectives d’avenir et leur destin, à Satan. Ils le font sans réserve, sans même un instant de doute, et sans jamais savoir récupérer tout ce qu’ils avaient autrefois. Les gens peuvent-ils garder un quelconque contrôle sur eux-mêmes une fois qu’ils se sont livrés à Satan et lui sont devenus loyaux de cette manière ? Certainement pas. Ils sont complètement et totalement contrôlés par Satan. Ils se sont aussi complètement et totalement enfoncés dans ce bourbier et sont incapables de s’en libérer. Une fois que quelqu’un est empêtré dans la gloire et le gain, il ne cherche plus ce qui est lumineux, ce qui est juste ou ce qui est beau et bon. La raison en est que l’attrait de la gloire et du gain est trop grand pour les gens et que ce sont des choses que les gens peuvent poursuivre sans fin tout au long de leur vie et même pour l’éternité. N’est-ce pas là la situation réelle ? Certaines personnes diront que l’acquisition des connaissances n’est rien de plus que la lecture de livres ou l’apprentissage de certaines choses que tu ne sais pas encore afin de ne pas se laisser distancer par l’ère actuelle ou être dépassé par le monde. Les connaissances ne sont acquises que pour mettre du pain sur ta table, pour ton propre avenir ou pour subvenir à tes besoins de base. Est-ce que quiconque endurerait dix ans d’études difficiles juste pour subvenir à ses besoins de base, juste pour s’alimenter ? Personne. Alors pourquoi quelqu’un passe-t-il par ces difficultés et ces souffrances pendant toutes ces années ? C’est pour la gloire et le gain. La gloire et le gain l’attendent au loin et l’appellent. Il croit que c’est uniquement par son propre travail acharné, ses difficultés et ses luttes qu’il pourra suivre le chemin qui le conduira à atteindre la gloire et le gain. Une personne comme celle-là doit subir ces difficultés pour son chemin futur, pour sa jouissance future et pour connaître une vie meilleure. […] Ces idées et ces déclarations influencent génération après génération ; de nombreuses personnes adhèrent à ces idées, les poursuivent, luttent et sont même prêtes à sacrifier leur vie afin de réaliser ces “nobles aspirations”. C’est par ce moyen et cette méthode que Satan utilise la connaissance pour corrompre les gens. Ainsi, une fois que Satan a conduit les gens sur ce chemin, sont-ils capables de se soumettre à Dieu et de L’adorer ? Et sont-ils capables d’accepter les paroles de Dieu et de poursuivre la vérité ? Absolument pas, parce qu’ils ont été égarés par Satan. Réfléchissons maintenant à ceci : parmi les connaissances, les idées et les opinions inculquées aux gens par Satan, trouve-t-on les vérités de la soumission à Dieu et de l’adoration de Dieu ? Trouve-t-on les vérités de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal ? Trouve-t-on la moindre parole de Dieu ? Trouve-t-on quelque chose en elles qui soit de la vérité ? Pas du tout : ces choses-là sont totalement absentes » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique VI). « Pour la gloire et le gain, l’humanité s’éloigne de Dieu, Le trahit et devient de plus en plus malveillante. Ainsi, les générations sont détruites les unes après les autres au milieu de la gloire et du gain de Satan. Si l’on regarde maintenant les actions de Satan, ses motivations insidieuses ne sont-elles pas absolument haïssables ? Peut-être qu’aujourd’hui vous ne pouvez toujours pas percer à jour les motivations insidieuses de Satan parce que vous pensez que, sans la gloire et le gain, la vie n’aurait pas de sens, et que les gens ne seraient plus en mesure de voir la voie à suivre, qu’ils perdraient de vue leurs objectifs, et que leur avenir deviendrait sombre, obscur et lugubre. Mais, petit à petit, vous reconnaîtrez tous un jour que la gloire et le gain sont des chaînes massives que Satan place sur l’homme. Ce jour-là, tu résisteras totalement au contrôle de Satan et aux chaînes que Satan a imposées sur toi. Quand tu voudras te libérer de toutes ces choses que Satan t’a inculquées, tu feras une rupture nette avec Satan, et tu haïras vraiment tout ce qu’il t’a imposé. Ce n’est qu’à ce moment-là que tu auras un véritable amour pour Dieu et une véritable soif de Dieu » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique VI).

En lisant les paroles de Dieu, je me suis rendu compte qu’en apparence, il n’y a rien de mal à poursuivre la connaissance, mais derrière cela se cachent les intentions sinistres de Satan. Dieu a créé l’homme. Il est parfaitement naturel et justifié pour les gens de croire en Dieu et de L’adorer, et de faire leur devoir ; ce sont des choses positives. Mais Satan, pour se disputer les gens avec Dieu, utilise la connaissance pour les induire en erreur, les menant sur le chemin de la poursuite de la gloire et du gain, en amenant les gens à considérer la poursuite de la gloire et du gain comme une chose positive, de sorte qu’ils consacrent tout leur temps et leur énergie à la gloire et au gain, et qu’ils ne songent plus du tout à faire leurs devoirs ni à adorer Dieu, s’éloignant ainsi de Dieu, trahissant Dieu, et finissant par être dévorés par Satan. Je me suis rappelée comment, dès mon jeune âge, j’avais accepté le point de vue inculqué par mon père, selon lequel « les autres poursuites sont petites, les livres les surpassent toutes ». Je croyais que pour éviter d’être méprisée, je devais étudier assidûment et obtenir un diplôme supérieur. Pour réussir les examens d’entrée, je bachotais comme un robot du matin au soir, tous les jours. J’avais l’impression que ma tête allait exploser. Oppressée et souffrante, je n’avais aucun moyen d’évacuer mes sentiments à part pleurer. Malgré cela, je n’ai jamais pensé à abandonner, car je croyais qu’obtenir la gloire et le gain équivalait à avoir un brillant avenir. L’idée de me distinguer de la foule et d’honorer ma famille était comme un appât suspendu devant moi, qui m’incitait à y consacrer tout mon temps et toute mon énergie. Plus tard, même si j’assistais aussi aux réunions et que je faisais aussi mon devoir, mon esprit était occupé à réfléchir à la manière de trouver davantage de temps pour étudier. Je n’avais pas le cœur à résoudre les difficultés et les problèmes de mes frères et sœurs, craignant que cela n’empiète sur mon temps d’étude. Mes frères et sœurs m’avaient élue dirigeante, ce qui était une occasion donnée par Dieu pour me former, afin que je puisse gagner la vérité et croître dans la vie. Mais je voulais refuser. Je considérais la poursuite de la gloire et du gain comme une chose positive, et j’étais prête à payer n’importe quel prix pour les obtenir. Pourtant, quand je ne faisais pas bien mon devoir, je ne ressentais aucun remords issu de ma conscience. Je ne distinguais vraiment pas le bien du mal ! J’ai vu que poursuivre la gloire et le gain ne ferait que m’éloigner de Dieu et me faire trahir Dieu, et finalement, je perdrais complètement le salut de Dieu et serais dévorée par Satan. Dans les derniers jours, Dieu s’est fait chair pour exprimer des paroles afin de sauver l’humanité. C’est le moment critique pour le salut de l’homme, pourtant je gaspille les meilleures années de ma vie à étudier ces connaissances inutiles, et je rate la meilleure occasion pour le salut de Dieu. Quand l’œuvre de Dieu prendra fin et que les grandes catastrophes arriveront, peu importe combien de connaissances ou d’argent j’ai, ou à quel point ma réputation est grande, cela ne pourra pas sauver ma vie. Quel sens cela aurait-il ? En pensant à cela, j’ai réalisé les conséquences graves de la poursuite de la gloire et du gain, et j’ai de plus en plus eu le sentiment que préparer l’examen d’entrée en master ne ferait que gâcher ma jeunesse. Je ne pouvais plus être trompée par Satan. Je devais renoncer à la poursuite de la gloire et du gain, et investir plus de temps et d’énergie dans l’exécution de mon devoir.

En décembre 2016, alors que la date de l’examen approchait de plus en plus, j’ai regardé les livres de préparation à l’examen d’entrée en master sur mon bureau que je n’avais pas ouverts depuis plusieurs jours, et mon cœur était encore quelque peu partagé : « Dois-je aller passer l’examen ou non ? Après tout, j’ai travaillé dur pendant plus de dix ans. Et si je réussissais ? Mais si je réussis, je devrai commencer un nouveau cycle d’études ardues, il y aura plus de luttes ouvertes et cachées entre camarades de classe, et une poursuite sans fin de divers certificats. Rien que d’y penser, je me sens oppressée et suffoquée ! Et puis ça va inévitablement empiéter sur l’exécution de mon devoir. Mais si je ne passe pas l’examen d’entrée en master, que pourrai-je faire à l’avenir ? La société accorde tellement de valeur aux diplômes maintenant. Si je n’ai pas de diplôme supérieur, ce ne sera pas facile de trouver un emploi. Après tout, ça concerne mon avenir ! » En pensant à cela, je faisais les cent pas dans la salle d’étude. Que devais-je choisir ? Je me suis souvenue de l’une des onze dernières exigences que Dieu a envers l’homme : « Es-tu capable, pour Moi, de renoncer à considérer, à planifier ou à préparer ton futur chemin de survie ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Un problème très grave : la trahison (2)). J’ai ensuite lu les paroles de Dieu : « Ces choses que l’homme espère et poursuit sont les aspirations qui résultent de sa poursuite des désirs extravagants de la chair, plutôt que la destination qui lui est due. Ce que Dieu a préparé pour l’homme, entre-temps, ce sont les bénédictions et les promesses dues à l’homme une fois qu’il aura été purifié, que Dieu a préparées pour l’homme après qu’Il a créé le monde, et qui ne sont pas souillées par les choix, les notions, l’imagination ou la chair de l’homme. Cette destination n’est pas préparée pour une personne en particulier, mais c’est le lieu du repos de toute l’humanité. Et donc, cette destination est la destination la plus appropriée pour l’humanité » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Restaurer la vie normale de l’homme et l’emmener vers une merveilleuse destination). « C’est maintenant le moment où Mon Esprit accomplit de grandes œuvres et le moment où Je commence Mon œuvre parmi les nations païennes. Plus que cela, c’est le moment où Je classe tous les êtres créés, en les plaçant chacun dans leur catégorie respective, afin que Mon œuvre puisse avancer plus rapidement et qu’elle soit mieux à même d’obtenir des résultats. Et donc, ce que Je vous demande, c’est encore que tu offres ton être entier à toute Mon œuvre et, plus encore, que tu discernes clairement et voies précisément l’ensemble de l’œuvre que J’ai faite en toi, que tu dépenses toute ton énergie afin que Mon œuvre puisse réaliser de plus grands résultats. Voilà ce que tu dois comprendre. Cesse de rivaliser avec les autres, et de chercher un plan de repli ou de chercher le confort pour ta chair, afin d’éviter de retarder Mon œuvre et d’entraver ton merveilleux avenir. Loin de pouvoir te protéger, cela ne pourrait que t’apporter la destruction. Ne serait-ce pas stupide de ta part ? Ce à quoi tu te livres avidement aujourd’hui est précisément ce qui ruine ton avenir, alors que la douleur que tu endures aujourd’hui est précisément ce qui te protège. Tu dois être pleinement conscient de ces choses, afin d’éviter de succomber à des tentations dont il te sera difficile de te défaire et d’éviter de t’empêtrer dans le brouillard épais sans jamais pouvoir retrouver le soleil. Quand le brouillard épais se dissipera, tu te retrouveras dans le jugement du grand jour » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Le travail de diffusion de l’Évangile est aussi l’œuvre du salut de l’homme). J’ai médité les paroles de Dieu maintes et maintes fois, et plus je les méditais, plus mon cœur s’éclairait. L’intention de Dieu est que les gens puissent revenir devant le Créateur et faire leur devoir, accepter le jugement et le châtiment de Dieu, et que leurs tempéraments corrompus soient purifiés, obtenant ainsi la belle destination que Dieu a préparée pour eux. En revanche, ce que je poursuivais – le fait de me distinguer de la masse et de faire honneur à ma famille – semblait en apparence conforme aux intérêts de ma chair, mais par essence, cela m’éloignait de Dieu et me faisait trahir Dieu, et causerait finalement ma perte. J’ai pensé au fait que, dans ma famille de quatre personnes, nous avions tous cru en Dieu auparavant, mais plus tard, mon père et ma sœur, craignant que leur croyance en Dieu ne soit découverte par leurs employeurs et n’affecte leur avenir, ont progressivement cessé d’assister aux réunions, et ont fini par cesser complètement de croire en Dieu. Bien qu’ils aient obtenu plus tard un statut élevé et une bonne vie matérielle, ils étaient toujours sur leurs gardes face aux gens, ils n’avaient pas de vrais amis, et ils avaient peur que l’on complote contre eux ; ils passaient leurs journées à comploter et à se livrer à des intrigues, si inquiets qu’ils n’en dormaient pas de la nuit. Satan se jouait d’eux et les tourmentait, et ils vivaient dans une grande souffrance. Les conséquences de leur poursuite de la gloire et du gain m’ont aussi rappelé que poursuivre la gloire et le gain n’apporte aucun avantage : c’est une impasse. Je ne pouvais pas suivre leur chemin voué à l’échec. Je devais poursuivre le fait de bien faire le devoir d’un être créé, et poursuivre le véritable avenir que Dieu a préparé pour l’homme. En y réfléchissant bien, je ne sentais plus le froid de l’hiver. Bien que j’aie payé les frais d’inscription à l’examen d’entrée en master et que ma salle d’examen ait été attribuée, j’ai décidé de ne pas le passer, car même si je réussissais, ce n’est pas le bon chemin dans la vie, et cette gloire n’a aucun sens.

Après avoir pris cette décision, j’ai ressenti un soulagement dans tout mon corps. Quand je suis retournée à l’école et que j’ai vu mes camarades s’inquiéter pour l’examen d’entrée en master, j’ai su que c’était Satan qui les tourmentait, et mon cœur n’était plus attiré par l’examen d’entrée en master. Dès lors, je me suis entièrement consacrée à l’exécution de mon devoir. Un an plus tard, mon père a reçu un diagnostic de cancer de l’estomac en phase avancée, et il est décédé six mois plus tard. Voyant que la connaissance, la gloire et le gain n’étaient d’aucune utilité face à la mort, je suis devenue encore plus certaine dans mon cœur que croire en Dieu et poursuivre la vérité est la seule façon pour les gens de survivre. Maintenant, je fais mon devoir à plein temps, loin du tumulte et des querelles du monde, et je me sens très en paix et sereine dans mon cœur. Chaque jour, je côtoie mes frères et sœurs, et nous faisons nos devoirs et échangeons sur la vérité ensemble. Je m’attache aussi à faire l’expérience du jugement et du châtiment des paroles de Dieu, et j’ai acquis une certaine connaissance de mes propres tempéraments corrompus. Ces acquis sont quelque chose que des années de scolarité et l’obtention d’une grande gloire et d’un grand gain n’auraient jamais pu m’apporter. Je rends grâce aux paroles de Dieu pour leur direction qui m’a permis de comprendre ce qu’est un véritable avenir, et de faire un choix sage.

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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