L’importance d’avoir l’attitude correcte dans son devoir

21 août 2022

Par Ella, Philippines

J’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant dans les derniers jours en octobre 2020. J’ai commencé à participer activement à des réunions et à échanger sur ma compréhension de la parole de Dieu et, deux mois plus tard, je suis devenue la dirigeante d’un groupe de réunion. Je me souviens que la première fois que j’ai animé une réunion, j’étais à la fois enthousiaste et nerveuse. J’étais folle de joie de faire mon devoir, mais j’avais peur que mes frères et sœurs me prennent de haut si je n’animais pas bien la réunion. Comme je trouvais que ma dirigeante animait très bien les réunions, je me suis dit que j’étais sûre de bien m’en sortir si je m’y prenais comme elle. Alors ma dirigeante me louerait et mes frères et sœurs m’admireraient. J’ai donc animé la réunion en imitant la méthode de ma dirigeante. Quand j’ai posé des questions à mes frères et sœurs, ils ont pu interagir avec moi, et quand j’ai échangé, ils ont dit « Amen » et m’ont donné raison. Après la réunion, ma dirigeante, ravie, m’a dit que j’étais très douée pour ça. Sa louange m’a rendue heureuse et fière de moi. Il n’a pas fallu longtemps pour que je sois promue diaconesse d’abreuvement. J’étais très enthousiaste et j’ai pensé que la dirigeante devait trouver que j’avais un bon calibre pour me donner ce devoir. Au début, je ne savais pas comment accomplir ce devoir, mais je ne voulais pas décevoir mes frères et sœurs. Alors, à chaque réunion, je me suis concentrée sur la recherche des éléments cruciaux qu’abordait la parole de Dieu. Ainsi, mon échange serait clair et couvrirait les éléments clés, les autres penseraient que je comprenais bien la parole de Dieu et ils m’admireraient tous. Mais après mon échange, en écoutant ceux des autres, j’ai remarqué que mon échange n’était pas aussi clair que les leurs. Très inquiète, j’ai pensé : « Maintenant, les nouveaux venus ne penseront plus que j’échange bien et leur attention se reportera sur d’autres frères et sœurs. » Je craignais que les nouveaux venus ne m’admirent pas, alors je me suis creusé la tête pour trouver des manières de mieux échanger. Mais je n’arrivais pas à me calmer assez pour méditer la parole de Dieu. Plus je voulais bien échanger, moins mon échange était bon. Je me demandais : « Que penseront de moi mes frères et sœurs ? Vais-je décevoir ma dirigeante ? Pourquoi mon échange n’est-il pas aussi clair que ceux des autres ? Pourquoi, alors qu’ils échangent si bien, n’en suis-je pas capable ? » À ce moment-là, j’étais très frustrée et je voulais travailler plus dur qu’eux et les surpasser.

Quelques mois plus tard, du fait des besoins du travail, j’ai été chargée de prêcher l’Évangile. Quand je suis arrivée dans le groupe, j’ai demandé qui étaient le dirigeant du groupe et le dirigeant de l’Église. Je me disais que, dès lors que je faisais de mon mieux, je pouvais gagner l’approbation du dirigeant de l’Église et peut-être devenir la dirigeante du groupe. De cette manière, encore plus de frères et sœurs m’admireraient. En prêchant, je priais souvent et je m’en remettais à Dieu quand il y avait des choses que je ne comprenais pas. Après quelque temps, j’ai obtenu de bons résultats dans mon devoir et ça m’a rendue très heureuse. Mais, en même temps, je me sentais coupable, parce que je savais que j’avais une mauvaise attitude. Je voulais juste qu’on m’admire, pas bien faire mon devoir, mais Dieu observe notre cœur et Il haïssait certainement ma poursuite. J’ai prié Dieu, Lui demandant de me guider pour que je renonce à mes intentions erronées. Je me suis sentie un peu mieux après avoir prié. Néanmoins, il m’arrivait encore souvent de poursuivre l’admiration des autres sans le vouloir. Quand je voyais d’autres bien faire leur devoir, je voulais les surpasser. Je savais que c’était mal de penser comme ça, mais je ne pouvais pas m’en empêcher. Je ne pouvais pas me calmer assez pour faire mon devoir. Mon état à empiré peu à peu et je suis devenue inefficace dans mon devoir. Plus tard, j’ai prié Dieu pour Lui demander de me guider et de m’aider à abandonner cette mauvaise intention. Un jour, j’ai trouvé un passage de la parole de Dieu dans une vidéo de témoignage qui m’a donné un peu de connaissance de moi-même. Dieu Tout-Puissant dit : « Les antéchrists accomplissent leur devoir à contrecœur afin d’obtenir des bénédictions. Ils se demandent aussi s’ils seront capables de se montrer et d’être admirés en accomplissant un devoir, et si le Supérieur ou Dieu saura qu’ils accomplissent ce devoir. Voilà toutes des choses qu’ils considèrent quand ils accomplissent un devoir. La première chose qu’ils veulent déterminer, c’est quels avantages ils peuvent obtenir en accomplissant un devoir et s’ils peuvent être bénis. C’est la chose la plus importante pour eux. Ils ne se soucient jamais d’être attentifs à la volonté de Dieu ni de rendre à Dieu Son amour, ni de la manière de prêcher l’Évangile et de témoigner de Dieu afin que les gens obtiennent le salut de Dieu et le bonheur. Ils ne cherchent jamais non plus à comprendre la vérité, ni à résoudre leurs tempéraments corrompus et à vivre une ressemblance humaine. Ils ne considèrent jamais ces choses. Ils ne se soucient que de savoir s’ils peuvent être bénis et obtenir des avantages, comment prendre pied dans l’Église et dans la foule, comment obtenir un statut, comment faire en sorte que les gens les admirent et comment se démarquer et devenir les meilleurs. Ils ne veulent pas être des disciples ordinaires. Ils veulent toujours être les premiers dans l’Église, avoir le dernier mot, devenir dirigeants et faire en sorte que tout le monde les écoute. Alors seulement, ils pourront être satisfaits. Vous pouvez voir que le cœur des antéchrists sont pleins de ces choses. Se dépensent-ils vraiment pour Dieu ? Accomplissent-ils véritablement leurs devoirs en tant qu’êtres créés ? (Non.) Alors que veulent-ils faire ? (Détenir le pouvoir.) C’est vrai. Ils disent : “Quant à moi, dans le monde profane, je veux surpasser tout le monde. Je dois être le premier dans n’importe quel groupe. Je refuse d’arriver deuxième, et je ne serai jamais un second couteau. Je veux être dirigeant et avoir le dernier mot dans n’importe quel groupe de personnes dans lequel je me trouve. Si je n’ai pas le dernier mot, alors je trouverai un moyen de vous convaincre tous et de faire que vous m’admiriez tous et que vous me choisissiez comme dirigeant. Une fois que j’aurai un statut, j’aurai le dernier mot, tout le monde devra m’écouter. Vous devrez faire les choses à ma façon et vous devrez être sous mon contrôle.” Quel que soit le devoir qu’ils accomplissent, les antéchrists essaieront de se placer dans une position supérieure et de prendre les choses en main. Ils ne pourraient pas se contenter d’être des disciples ordinaires. Et qu’est-ce qui les passionne le plus ? C’est de se présenter devant des gens pour leur donner des ordres et les réprimander, en les obligeant à faire ce qu’ils disent. Ils ne réfléchissent jamais à la manière d’accomplir correctement leur devoir, et dans l’accomplissement de leur devoir, encore moins recherchent-ils les principes de la vérité afin de pratiquer la vérité et de satisfaire Dieu. Au lieu de cela, ils se creusent la cervelle pour trouver des moyens de se distinguer, de faire en sorte que les dirigeants aient une haute opinion d’eux et les promeuvent, afin qu’ils puissent eux-mêmes devenir des dirigeants ou des ouvriers et diriger d’autres personnes. C’est ce à quoi ils passent toute la journée à penser et à désirer. Les antéchrists ne sont pas disposés à être dirigés par d’autres ni à être des disciples ordinaires, encore moins à remplir tranquillement leurs devoirs sans tambour ni trompette. Quels que soient leurs devoirs, s’ils ne peuvent pas être au premier plan, s’ils ne peuvent pas être au-dessus des autres et du dirigeant, ils ne trouvent aucune utilité à remplir leurs devoirs, deviennent négatifs et commencent à se relâcher. Sans les louanges et l’admiration des autres, c’est encore moins intéressant pour eux et ils ont encore moins envie de remplir leurs devoirs. Mais s’ils peuvent être au premier plan tout en remplissant leurs devoirs et avoir le dernier mot, ils se sentent fortifiés et ils souffriront toutes les difficultés. Ils ont toujours des motifs personnels dans l’accomplissement de leurs devoirs et ils veulent toujours dominer les autres, afin de satisfaire leur besoin de surpasser les autres et satisfaire leurs désirs et leurs ambitions » (« Ils ne font leur devoir que pour se distinguer et nourrir leurs propres intérêts et ambitions ; ils ne tiennent jamais compte des intérêts de la maison de Dieu, et vendent même ces intérêts en échange de la gloire personnelle (Partie VII) », dans Exposer les antéchrists).

Après avoir entendu cette parole de Dieu, J’ai tout de suite pensé à tout ce que j’avais fait. J’avais l’impression que toutes mes pensées et tous mes actes avaient été exposés au grand jour. Cette parole de Dieu révélait que, dans un devoir, les antéchrists ne pensent jamais à la manière de poursuivre la vérité ou de bien faire leur devoir. À la place, ils recherchent des positions importantes qui leur permettent de diriger les autres. Ils ne veulent jamais voir des gens au-dessus d’eux et ils empruntent le chemin de la résistance à Dieu. J’ai repensé à toutes mes manifestations qui étaient semblables à celles des antéchrists : dès que j’avais commencé mon devoir, j’avais voulu être admirée et louée par tout le monde, alors j’avais imité ma dirigeante quand j’animais des réunions. Quand j’étais devenue diaconesse d’abreuvement, j’avais médité la parole de Dieu pour chaque réunion, espérant communiquer les éléments clés dans mon échange pour que tout le monde dise que mon échange était bon et apportait de la lumière. Dans le groupe d’évangélisation, je n’avais pas songé à la manière de bien accomplir mon devoir pour satisfaire Dieu. Au lieu de ça, j’avais d’abord demandé qui étaient le dirigeant de groupe et le dirigeant d’Église, espérant que mes efforts me permettraient d’être choisie comme dirigeante de groupe. J’essayais de m’exprimer de mon mieux devant mes frères et sœurs et je comparais mon efficacité dans mon devoir à la leur. Quand je voyais d’autres bien faire leur devoir, j’étais jalouse et mal à l’aise, et je voulais les surpasser et être la meilleure. Derrière tout ce que je faisais, il n’y avait que la renommée, le statut et des tentatives de satisfaire ma nature compétitive. Comment Dieu pourrait-Il ne pas haïr une telle poursuite ? Un devoir est un mandat de Dieu, c’est notre obligation et notre responsabilité, mais je traitais le mien comme une carrière. Je me servais de mon devoir pour poursuivre le statut et atteindre mon but, qui était de me faire admirer. Comment nourrir de telles intentions dans mon devoir pouvait-il être en accord avec la volonté de Dieu ? J’étais si corrompue que je me suis haïe. Je ne voulais plus vivre comme ça. Je voulais changer.

Quelques jours plus tard, j’ai été transférée à un autre groupe pour prêcher l’Évangile. Quand je suis arrivée, j’ai juste voulu me concentrer sur le travail d’évangélisation et remplir mes devoirs. J’ai remarqué que les frères et sœurs de ce groupe accomplissaient très bien leurs devoirs. Quand ils prêchaient l’Évangile, ils communiquaient la vérité de l’œuvre de Dieu très clairement et beaucoup de cibles d’évangélisation étaient disposées à chercher et à étudier. Mes propres prêches étaient plutôt inefficaces et mon échange sur la vérité n’était pas clair, alors, pour la première fois, je me suis sentie inférieure. Peu à peu, je suis devenue moins arrogante qu’avant. Je n’osais plus avoir une si haute opinion de moi et je ne voulais plus inciter les autres à m’admirer. Au début, j’ai pensé que j’avais réussi à changer un peu, mais quand j’ai vu mes frères et sœurs recevoir des louanges parce qu’ils accomplissaient bien leurs devoirs, ma corruption s’est de nouveau révélée. J’ai pensé : « Je veux que mes frères et sœurs me louent et m’admirent, moi aussi. » Ensuite, dans mon devoir, j’ai frénétiquement invité des cibles d’évangélisation à écouter des sermons, mais je n’ai pas essayé de savoir si elles croyaient vraiment en Dieu ni si elles remplissaient les critères pour être évangélisées. Par conséquent, j’ai invité des non-croyants à écouter des sermons. Mais j’étais très triste, à ce moment-là. Je pensais : « J’ai fait mon devoir de manière inefficace. Que penseront de moi mes frères et sœurs ? Penseront-ils que je suis la pire ? » À cette époque, j’étais très négative et j’avais envie de pleurer pendant les réunions, mais je me souvenais toujours d’un passage de la parole de Dieu. « N’êtes-vous pas conscients que Je parle toujours des choses sans mâcher les mots ? Pourquoi continuez-vous à être obtus, engourdis et lents d’esprit ? Vous devriez vous examiner davantage et, si jamais il y a quelque chose que vous ne comprenez pas, vous devriez venir plus souvent devant Moi » (« Chapitre 63 » de Déclarations de Christ au commencement, dans La Parole apparaît dans la chair). Cette parole de Dieu m’a rappelée à l’ordre. Je me suis dit : « C’est vrai, je dois réfléchir et me demander si j’ai des intentions incorrectes dans mon devoir. » Grâce à la réflexion, j’ai compris que mon vieux problème était revenu : je voulais gagner l’attention et l’estime des gens en faisant mon devoir. Quand je m’en suis rendu compte, j’ai été désemparée. Pourquoi mon désir de statut était-il si puissant et ma corruption si profonde ? Pire : j’y étais insensible. Je ne m’étais même pas aperçue que mon état était mauvais.

Après, quand j’ai discuté de mon état avec une sœur, elle m’a envoyé un passage de la parole de Dieu. En le lisant, j’ai enfin gagné un peu de connaissance de moi-même. La parole de Dieu dit : « Certains idolâtrent particulièrement Paul. Ils aiment sortir et faire des discours et travailler, ils aiment assister à des rassemblements et prêcher, et ils aiment que les hommes les écoutent, les adorent et gravitent autour d’eux. Ils aiment avoir un statut dans l’esprit des autres et ils aiment cela quand les autres valorisent l’image qu’ils présentent d’eux. Examinons leur nature à partir de ces comportements : quelle est leur nature ? Si ces personnes se comportent vraiment comme cela, alors c’est suffisant pour démontrer qu’elles sont arrogantes et vaniteuses. Elles n’adorent pas Dieu du tout ; elles cherchent un statut plus élevé, veulent avoir de l’autorité sur les autres, les posséder et avoir un statut dans leur esprit. C’est l’image classique de Satan. Les aspects de leur nature qui se distinguent sont l’arrogance et la vanité, le refus d’adorer Dieu et le désir d’être adoré par les autres. De tels comportements peuvent te donner une vision claire de leur nature » (« Comment connaître la nature de l’homme », dans Sermons de Christ des derniers jours). Après avoir lu cette parole de Dieu, j’ai commencé à réfléchir sur moi-même. Dieu dit que Paul incitait les gens à le vénérer et à tourner autour de lui, qu’il aimait avoir un statut dans le cœur des autres et que les autres se concentrent sur son image. Je voulais aussi que mes frères et sœurs m’admirent. Dans les réunions, je voulais échanger mieux que les autres. Dans mon devoir, quand je voyais d’autres travailler mieux que moi, ma nature compétitive se réveillait. Je voulais faire mieux que mes frères et sœurs et les battre. Tout ce que je disais et faisais était rempli d’ambition et de désir et mon tempérament était trop arrogant. Mes intentions et mes comportements étaient les mêmes que ceux de Paul. La nature de Paul était fière et arrogante. Il ne vénérait pas Dieu, il s’affichait et témoignait de lui-même partout, il cherchait à inciter les autres à l’admirer et le vénérer, et il voulait avoir une place dans le cœur des autres. J’étais pareille. Quel que soit mon devoir, tout ce que je faisais visait la renommée et le statut, pas à accomplir mon devoir pour satisfaire Dieu. Poursuivre comme je le faisais revenait à résister à Dieu et Dieu le condamnait. Cette poursuite du statut ne vise pas qu’à gagner un statut ou un titre. Le but est d’avoir une place dans le cœur des autres, de les inciter à nous vénérer et de remplacer Dieu dans leur cœur. Comme le dit la parole de Dieu : « C’est l’image classique de Satan. » C’est vraiment effrayant ! Je me suis aussi souvenue que pour poursuivre le statut et être estimée par les autres, j’avais cherché des succès rapides dans mon devoir et prêché l’Évangile sans principe, introduisant des non-croyants dans le groupe, ce qui avait gaspillé le temps et l’énergie des frères et sœurs. Si ces gens étaient entrés dans l’Église, ils auraient pu perturber le travail de l’Église, ce qui aurait été encore pire. Les conséquences était grave ! Si je ne me repentais pas et ne changeais pas, Dieu me détesterait certainement, alors j’ai voulu cesser de poursuivre le statut et l’estime des autres.

Dans les réunions suivantes, j’ai bien écouté l’échange de mes frères et sœurs et j’ai vu que tout le monde s’efforçait de bien faire son devoir. Il y avait une sœur dont l’expérience m’a émue. Elle a expliqué comment elle s’en remettait à Dieu pour surmonter des difficultés dans son devoir et comment elle prêchait l’Évangile. Après avoir entendu ça, je me suis demandé : « Est-ce que je traite mon devoir sérieusement ? Est-ce que je pratique selon la parole de Dieu ? Tous les autres ont une expérience concrète et un témoignage de la pratique de la vérité dans différents environnements. Pourquoi n’ai-je rien de tel ? Pourquoi mon intention n’est-elle pas de bien accomplir mon devoir ? » Je me suis sentie très coupable. Je n’avais pas accompli mon devoir consciencieusement. Au lieu de travailler convenablement, j’avais poursuivi l’admiration des autres sans réserve. Je ne méritais vraiment pas qu’on me donne un tel devoir. À cette période, j’ai réfléchi sérieusement sur moi-même et je me suis souvenue de l’expérience de Pierre. Pierre ne s’affichait jamais et ne cherchait jamais à se faire admirer. Il s’est concentré sur la recherche de la vérité en tout, la réflexion sur sa propre corruption et le changement de son tempérament de vie. Il a emprunté un chemin fructueux de croyance en Dieu. Je voulais aussi poursuivre le changement de tempérament, alors j’ai souvent prié Dieu, Lui demandant de me guider pour que je me connaisse. Quand j’avais envie que les gens m’admirent dans mon devoir, je renonçais consciemment à mes mauvaises intentions, parce que voulais échapper à mon tempérament corrompu et bien accomplir mon devoir.

Un jour, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et trouvé un chemin de pratique. La parole de Dieu dit : « Si Dieu t’a rendu stupide, alors il y a une signification à ta stupidité ; s’Il t’a rendu brillant, alors il y a une signification à ta brillance. Quelle que soit l’expertise que Dieu te donne, quels que soient tes points forts, quel que soit ton QI, tout cela a un but pour Dieu. Toutes ces choses ont été préordonnées par Dieu. Le rôle que tu joues dans ta vie et le devoir que tu accomplis ont été ordonnés par Dieu il y a longtemps. Certains voient que d’autres possèdent une expertise qu’ils n’ont pas et en sont mécontents. Ils veulent changer les choses en apprenant plus, en voyant plus et en étant plus diligents. Mais il y a une limite à ce que leur diligence peut accomplir, et ils ne peuvent pas surpasser ceux qui ont des dons et de l’expertise. Tu auras beau lutter, cela ne servira à rien. Dieu a ordonné ce que tu seras, et personne ne peut rien faire pour changer cela. Quel que soit le domaine dans lequel tu es bon, c’est là que tu dois faire un effort. Quel que soit le devoir auquel tu es apte, c’est ce devoir que tu dois accomplir. N’essaye pas de te forcer dans des domaines qui sortent de tes compétences, et n’envie pas les autres. À chacun sa fonction. Ne pense pas pouvoir tout faire bien, ne pense pas être plus parfait ou meilleur que les autres, en désirant toujours les remplacer et te mettre en valeur. C’est là un tempérament corrompu. Il y a ceux qui pensent qu’ils ne peuvent rien faire de bien et qu’ils n’ont aucune compétence. Si c’est ton cas, tu dois simplement être une personne qui écoute et obéit de manière terre-à-terre. Fais ce que tu peux faire et fais-le bien, de toutes tes forces. C’est assez. Dieu sera satisfait » (« Les principes que l’on doit suivre dans sa conduite », dans Sermons de Christ des derniers jours). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai été très émue. J’ai compris que j’étais épuisée et que je me tourmentais parce que je ne consacrais pas mon énergie à mon devoir. À la place, je m’en servais pour poursuivre la réputation et le statut. Que le calibre de quelqu’un soit grand ou petit, et quels que soient ses talents, ses dons et ses compétences, tout est prédéterminé par Dieu. Dieu veut seulement que les gens fassent de leur mieux dans la mesure de leurs compétences. Il ne nous demande pas de nous démarquer de la foule ni d’être supérieurs aux autres. Dès avant ma naissance, Dieu avait tout arrangé pour moi. Dieu a prédéterminé mes talents, mon calibre, mes dons, à quels devoir je convenais et tout le reste. J’étais censée me soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu, rester à ma place, faire de mon mieux d’une manière terre à terre et bien accomplir mon devoir. Après y avoir bien réfléchi, je me suis rendu compte que je n’avais pas de compétence particulière, mais tout ce que j’avais à faire, c’était, comme il est dit dans la parole de Dieu : « Si c’est ton cas, tu dois simplement être une personne qui écoute et obéit de manière terre-à-terre. Fais ce que tu peux faire et fais-le bien, de toutes tes forces. C’est assez. Dieu sera satisfait. » Alors j’ai été prête à pratiquer selon la parole de Dieu et à remplir sincèrement mon rôle.

Un jour, j’ai vu une sœur faire son devoir très efficacement. J’ai été jalouse et un peu envieuse. J’ai pensé : « Comment fait-elle ? » J’ai senti le désir de la surpasser naître en moi, mais j’ai compris que j’exposais de nouveau ma corruption, alors j’ai prié Dieu pour renoncer à moi-même. Après avoir prié, je me suis dit : « Nous avons tous des rôles différents à jouer, comme une machine a différents composants qui ont chacun une fonction différente. Cette sœur a des points forts et obtient de bons résultats dans son devoir. C’est une bonne chose. Je ne devrais pas me comparer à elle, mais apprendre d’elle. » Après ça, à chaque fois que ma sœur a partagé son expérience et ses pratiques dans l’accomplissement de son devoir, j’ai écouté attentivement et pris des notes. Je me suis aussi intéressée à d’autres expériences d’évangélisation. Pendant les réunions, je me suis aussi calmée et j’ai médité la parole de Dieu, j’ai échangé sur ce que je comprenais de la parole de Dieu et je n’ai plus poursuivi l’admiration. En pratiquant de cette manière, j’ai vu mon désir de réputation et de statut diminuer peu à peu. Je n’ai plus été aussi jalouse qu’avant et je me suis sentie bien plus détendue et à l’aise. Rendons grâce à Dieu !

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