Leçons tirées de mes trois arrestations

16 février 2026

Par An Xia, Chine

En mai 2011, ma mère m’a prêché l’Évangile de Dieu des derniers jours. Après avoir lu les paroles de Dieu, j’en suis venue à savoir que les cieux, la terre et toutes choses avaient été créés par Dieu, que l’humanité avait aussi été faite par Dieu, et qu’il est parfaitement naturel et justifié pour les gens de croire en Dieu et de Le vénérer. Après avoir fait des recherches pendant un moment, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. Parce que le PCC arrête et persécute les croyants en Dieu, mon père, mon grand-père et ma grand-mère, craignant d’être impliqués, s’étaient toujours opposés à ma mère et l’avaient persécutée pour sa foi, alors je n’ai pas osé révéler ma propre croyance en Dieu à ma famille.

Fin 2012, j’ai été arrêtée pour avoir prêché l’Évangile ; j’avais 19 ans à l’époque. Même si la police n’a trouvé aucune preuve de ma foi, ils m’ont quand même détenue illégalement pendant 32 heures. Ce n’est qu’après que ma famille a fait jouer ses relations que j’ai été relâchée. Mon grand-père et mon oncle sont venus me chercher. En chemin, mon oncle a dit : « Ton grand-père et ta grand-mère se sont donné beaucoup de mal pour t’élever, et ils doivent encore s’inquiéter pour toi tout le temps, même à leur âge. Dès que ta grand-mère a appris que tu avais été arrêtée, elle était si anxieuse qu’elle n’a pas pu dormir. » En regardant les cheveux blancs de mon grand-père, j’ai ressenti une douleur amère au cœur. Quand je suis rentrée à la maison, j’ai vu ma grand-mère et mes tantes assises dans la cour. Ma grand-mère m’a pointée d’un doigt tremblant et a dit : « Dis-moi, est-ce que tu as suivi ta mère dans la croyance en Dieu ? » Ma tante a dit d’un ton moqueur : « Ne peux-tu pas nous ficher la paix et arrêter de nous inquiéter ? La police est venue jusqu’à ta porte. Même si ça ne te gêne pas, moi, je suis gênée pour toi ! Maintenant, tu as fait honte à toute la famille. Comment peux-tu avoir aussi peu d’égards pour nous ? » Ma grand-mère a dit d’une voix tremblante : « Cette fois, ta tante et ton oncle ont dû faire jouer leurs relations pour te faire sortir. Sinon, la police t’aurait envoyée en prison. Tu ne peux plus croire en Dieu ! » Mes tantes ont aussi dit des choses qui blasphémaient contre Dieu et Le condamnaient. En les écoutant me gronder, j’avais l’impression d’avoir fait quelque chose de terriblement mal et je n’osais pas croiser leur regard. Je me sentais également si lésée. Croire en Dieu est clairement une bonne chose, mais elles me grondaient comme si j’avais commis un crime terrible. J’ai prié Dieu sans cesse, en Lui demandant de protéger mon cœur. Puis j’ai pensé aux paroles de Dieu : « En tant qu’êtres humains et fervents chrétiens, c’est notre responsabilité et notre obligation à tous d’offrir notre esprit et notre corps pour l’accomplissement de la commission de Dieu, car tout notre être est venu de Lui et existe grâce à Sa souveraineté. Si nos esprits et nos corps ne sont pas consacrés à la commission de Dieu et à la juste cause de l’humanité, alors notre âme aura honte devant ceux qui ont été martyrisés pour la commission de Dieu et encore plus honte devant Dieu, qui nous a pourvus de tout » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Annexe 2 : Dieu exerce Sa souveraineté sur le destin de toute l’humanité). Je me suis dit : « C’est vrai, ma vie vient de Dieu. Prêcher l’Évangile et témoigner des paroles de Dieu à davantage de gens pour qu’ils puissent accepter le salut de Dieu — c’est la chose la plus juste qui soit ! Mais parce que j’ai été arrêtée pour ma foi et que j’ai causé de l’inquiétude et des ennuis à ma famille, j’avais l’impression de leur avoir apporté du souci et de la honte, comme si j’avais fait quelque chose de mal. Je ne distinguais pas du tout le bien du mal ! Croire en Dieu et prêcher l’Évangile est la chose la plus juste à faire. Je dois avoir mes propres convictions quand il s’agit de la foi. » Quand j’ai pensé cela, je ne me suis plus sentie contrainte.

Quelques jours plus tard, le PCC a commencé à diffuser des rumeurs infondées et des arguments fallacieux à la télévision, dans les principaux médias et en ligne pour calomnier l’Église de Dieu Tout-Puissant, et il a commencé à arrêter des chrétiens de l’Église à grande échelle. Après avoir entendu ces rumeurs infondées, ma famille a commencé à me surveiller. Ils m’appelaient fréquemment pour savoir où je me trouvais et essayaient souvent de me dissuader de croire. Mon grand-père a dit : « Sais-tu combien de ceux qui ont été arrêtés cette fois-ci ont été condamnés ? Certains ont pris plus de dix ans, et cela affecte même leurs familles : les personnes âgées perdent leurs allocations et les enfants ne peuvent pas aller à l’école. Qu’est-ce qu’il y a de si bien à croire en Dieu ? Ils t’arrêteront et te condamneront quel que soit ton âge. Juste au nord d’ici, quelqu’un de ton âge a été condamné à trois ans de prison. Nous pensions tous que le meurtre était le pire des crimes et qu’il entraînait la peine la plus lourde, mais les peines pour la croyance en Dieu sont plus sévères que pour le meurtre ! » Plus tard, chaque fois que j’allais chez mon grand-père, il me disait de temps en temps : « Tu ne peux pas croire en Dieu, tu m’entends ? Tu n’as pas vu à la télé ? Ils disent que lorsqu’une personne croit en Dieu Tout-Puissant, trois générations de sa famille en pâtiront. Les emplois de tes tantes et de tes oncles seront tous touchés, et cela posera problème à ton petit frère et à ta petite sœur quand ils essaieront d’entrer à l’université. Comment pourraient-ils ne pas t’en vouloir ? Je te dis ça pour ton propre bien ! » Je me souviens que ma tante m’a dit un jour : « Tu n’as pas idée à quel point c’était difficile de s’occuper de toi quand tu étais enfant. Tu es tombée malade plusieurs fois et tu as failli mourir. C’est ta grand-mère qui ne quittait jamais ton chevet, s’occupant de toi jour et nuit. Elle s’est dévouée corps et âme pour toi. Tu avais une anémie sévère à l’époque et il n’y avait pas de sang à la banque du sang. C’est ton grand-père qui t’a donné son sang. Maintenant que tu es adulte, vas-tu continuer à leur causer du souci ? » J’ai ressenti une douleur amère au cœur. C’étaient mon grand-père et ma grand-mère qui m’avaient élevée ; ils avaient pris soin de moi et fait des sacrifices pour moi. Maintenant j’étais adulte, et pourtant je continuais à leur causer du souci. J’avais l’impression de manquer tellement de conscience. Une autre fois, quand je suis rentrée à la maison, mon grand-père m’a dit : « “Ton corps t’a été donné par tes parents.” Même si tu ne penses pas à toi, tu dois penser à ta famille. Si un jour tu te fais arrêter pour ta foi et que tu dois souffrir en prison, comment pourrions-nous ne pas avoir le cœur brisé et être bouleversés ? » En l’entendant dire cela, j’ai été submergée par un flot d’émotions mêlées. J’avais l’impression de leur causer tant de soucis et d’avoir si peu d’égards pour leurs sentiments, comme si tous leurs efforts pour m’élever n’avaient servi à rien. Je me sentais très faible, alors j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, plus ma famille s’inquiète pour moi, plus je me sens redevable envers eux. Je sais que croire en Toi est une bonne chose, mais mon cœur souffre encore tellement. S’il Te plaît, guide-moi ! » Après avoir prié, j’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Dieu a créé ce monde et y a amené l’homme, un être vivant à qui Il a donné la vie. L’homme a ensuite eu des parents et une famille, et n’a plus été seul. Depuis que l’homme a jeté son regard pour la première fois sur ce monde matériel, il a été destiné à exister dans ce que Dieu a préordonné. C’est le souffle de vie de Dieu qui soutient chaque être vivant tout au long de sa croissance et jusqu’à l’âge adulte. Pendant ce processus, personne n’a le sentiment que l’homme existe et grandit sous les soins de Dieu, mais au contraire, les gens croient que l’homme grandit par la grâce des soins de ses parents, et que c’est son propre instinct de vie qui est le moteur de sa croissance. C’est parce que l’homme ne sait pas qui lui a donné la vie ni d’où elle est venue, et encore moins comment l’instinct de vie crée des miracles. Il sait seulement que la nourriture est la base sur laquelle sa vie continue, que la persévérance est la source de l’existence de sa vie et que les convictions de son esprit sont le capital dont dépend sa survie. L’homme est complètement inconscient de la grâce et de la provision qui viennent de Dieu, et c’est de cette façon qu’il gaspille la vie que Dieu lui a accordée… Pas une seule personne sur laquelle Dieu veille jour et nuit ne prend l’initiative de L’adorer. Dieu effectue simplement l’œuvre en l’homme – pour qui il n’y a nulle espérance – comme Il l’a prévu. Il le fait dans l’espoir qu’un jour, l’homme s’éveillera de son rêve et comprendra soudain la valeur et le sens de la vie, le prix que Dieu a payé pour tout ce qu’Il lui a donné et l’impatience avec laquelle Dieu aspire désespérément à ce que l’homme retourne à Lui » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu est la source de la vie de l’homme). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que ma vie vient de Dieu. Bien que mon grand-père et ma grand-mère m’aient élevée, c’était Dieu qui veillait toujours sur moi et me protégeait dans l’ombre. Un jour, quand j’étais petite, j’ai avalé de la mort-aux-rats par accident. Ma famille m’a emmenée dans trois hôpitaux, mais aucun ne voulait me soigner ; ils ont juste dit à ma famille de préparer mes funérailles. Mon grand-père était médecin, mais même lui était impuissant. Finalement, un hôpital a accepté à contrecœur d’essayer de me sauver, et après m’avoir prodigué des soins d’urgence, j’ai miraculeusement survécu. Une autre fois, j’ai eu une occlusion intestinale aiguë. Le médecin a déconseillé de masser, disant que cela ne ferait qu’aggraver l’occlusion. J’étais sur le point de devoir être opérée, mais ma grand-mère m’a massé le ventre et elle a réussi à faire passer l’occlusion. La raison pour laquelle je suis en vie et en bonne santé aujourd’hui est entièrement due à la protection merveilleuse de Dieu. Je devrais être reconnaissante pour le salut de Dieu, au lieu de tout attribuer à mes grands-parents. Une fois que j’ai compris cela, je ne me suis plus sentie redevable envers eux. Un mois plus tard, j’ai appris que l’Église avait besoin de gens pour coopérer au travail d’évangélisation, alors j’ai démissionné de mon travail et je m’y suis consacrée.

L’après-midi du 22 octobre 2013, j’ai été signalée par une personne malfaisante alors que j’étais en réunion et j’ai été arrêtée de nouveau. J’ai été détenue pendant 15 jours et condamnée à une amende de mille yuans. Mon père est venu me chercher. En rentrant à la maison, il avait le visage sombre et il était totalement silencieux. Plus il était silencieux, plus j’avais peur ; on aurait dit le calme avant la tempête. J’ai prié dans mon cœur : « Dieu, je ne sais pas ce que je vais affronter. S’il Te plaît, protège-moi. Peu importe comment ma famille m’attaque, je dois rester ferme dans mon témoignage pour Toi ! » Une fois arrivés chez mes grands-parents, mon père m’a crié dessus : « La police m’a dit : celui en qui tu crois n’est qu’une personne ! Vous avez tous été trompés, et pourtant vous êtes encore si obsédés ! » J’étais furieuse de l’entendre dire ça, alors j’ai rétorqué : « Tu croyais au Seigneur Jésus avant. N’était-Il pas aussi un humain en apparence ? Mais Il avait une essence divine et Il pouvait faire l’œuvre de Dieu. » Mon père m’a pointée du doigt et a dit : « Obsédée ! Complètement obsédée ! La police a dit que vous étiez une organisation… » Je lui ai coupé la parole en demandant : « Qu’est-ce qu’une organisation ? Une organisation est créée par des hommes ; c’est un groupe qui fait du commerce pour ses propres objectifs et intérêts. L’Église de Dieu Tout-Puissant a vu le jour à travers l’œuvre de Dieu. Nous nous réunissons simplement pour lire les paroles de Dieu, vénérer Dieu, parler de la connaissance de soi et échanger sur les intentions de Dieu. Cela n’a rien à voir avec une organisation. Appeler l’Église de Dieu une organisation, c’est juste confondre les concepts. C’est ce que dirait une personne confuse. Une personne intelligente examinerait la chose par elle-même et n’écouterait pas aveuglément ces absurdités. » Mais à ma grande surprise, mon grand-père m’a aussi pointée du doigt et a dit : « Regarde un peu dans ce village ! Y a-t-il quelqu’un d’autre comme toi ? Croire en Dieu à un si jeune âge ! Tu nous as complètement fait honte ! » Ma grand-mère et mon oncle ont renchéri, en me grondant aussi. Mon père a exigé : « Tu as l’air d’en savoir pas mal. Depuis combien de temps crois-tu ? Où sont vos réunions ? » Je pensais que ma famille serait morte d’inquiétude pour moi après que j’ai été enfermée pendant un demi-mois, mais la scène qui se déroulait sous mes yeux m’a glacé le cœur. Comment mes proches, autrefois si aimants, étaient-ils devenus comme ça ? La maison semblait aussi glaciale qu’une prison. Juste à cause de ma croyance en Dieu, ma propre famille m’isolait et se liguait contre moi. Personne ne me comprenait, et personne ne se souciait de ce que je ressentais. Je sentais que le chemin de la foi était tout simplement trop dur, et je suis devenue incroyablement négative et faible. Mon père, qui avait honte de moi, m’enfermait dans ma chambre tous les jours. Quand les gens du village ont appris que j’avais été arrêtée pour ma foi, certains restaient devant notre maison pour se moquer et commérer. Des gamins malicieux criaient même : « Est-ce que la croyante est à la maison ? La police est là ! » Un soir, mon père a recommencé à me gronder, disant que toute la famille n’osait plus se montrer en public à cause de moi. Ensuite, il s’est contenté de s’asseoir dans la pièce, fumant dans un silence maussade. Peu après, j’ai entendu ses sanglots étouffés. Je n’avais jamais entendu mon père pleurer de toute ma vie, et l’entendre pleurer m’a fait pleurer aussi. J’ai pensé : « Ma foi a eu un impact tellement négatif sur ma famille. Mon grand-père et ma grand-mère sont déjà si vieux, et ils doivent encore s’inquiéter pour moi. En plus, c’est la deuxième fois que je me fais arrêter. Si je persiste dans ma croyance et que je me fais arrêter de nouveau, comment ma famille pourrait-elle supporter cela ? Peut-être devrais-je simplement renoncer à ma foi, trouver un travail et me concentrer simplement sur le fait de gagner de l’argent, et au moins les tranquilliser. » Cette pensée me causait une terrible douleur, et j’ai prié : « Dieu, je veux croire en Toi, mais ma famille n’arrête pas de me persécuter et de m’entraver, et je me sens si faible. Dieu, s’il Te plaît, guide-moi ! » Après avoir prié, j’ai lu les paroles de Dieu : « Tu devrais savoir que tout ce qui t’arrive est une grande épreuve et le moment où Dieu a besoin que tu portes témoignage. Même si ces choses peuvent sembler insignifiantes, vues de l’extérieur, quand elles se produisent, elles montrent si oui ou non tu aimes Dieu. Si tu L’aimes, tu seras en mesure de rester ferme dans ton témoignage en Sa faveur, et si tu n’as pas mis en pratique ton amour pour Lui, cela montre que tu n’es pas quelqu’un qui met la vérité en pratique, que tu es sans la vérité et sans vie, que tu es une paille ! » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu). En méditant sur les paroles de Dieu, j’ai compris que ces choses m’étaient arrivées avec la permission de Dieu. C’était Son test pour moi, pour voir si je m’accrocherais à ma foi et resterais ferme dans mon témoignage, ou si je ferais des compromis avec Satan. Face aux attaques de ma famille et aux commérages des voisins, et surtout quand j’ai entendu mon père pleurer, j’avais reproché à ma foi d’attirer les moqueries sur ma famille et de leur causer du souci à cause de moi. J’ai alors pensé à renoncer à ma foi – n’était-ce pas faire des compromis avec Satan ? Si mes proches s’inquiétaient vraiment que je croie en quelque chose de faux, ils auraient dû m’aider à examiner la chose et à vérifier si ce en quoi je croyais était le vrai chemin. Mais ils m’ont juste attaquée sans discernement. La vérité, c’est qu’ils avaient juste peur que ma foi ne les implique et ne nuise à leurs propres intérêts. Je n’avais pas percé à jour leurs motivations et j’avais été trompée par leur soi-disant inquiétude pour moi. J’ai failli tomber dans le piège de Satan et trahir Dieu ; c’était si dangereux ! Peu importe comment ma famille me persécuterait à l’avenir, je devais rester ferme dans mon témoignage pour Dieu et ne pas capituler face aux attaques de ma famille.

Le 14 novembre 2013, mon père m’a emmenée de force là où il travaillait et m’a placée en assignation à résidence. Quand il partait travailler, il m’enfermait dans la maison en verrouillant deux serrures. J’ai essayé tous les moyens possibles pour m’échapper, mais rien n’a marché. Un jour, mon père est revenu, s’est assis au bord du lit et m’a grondée : « Regarde-toi ! Si jeune et déjà arrêtée deux fois ! Tu n’as pas honte ? » J’ai dit : « En tant que croyante en Dieu, je ne fais que lire les paroles de Dieu. Je n’ai rien fait de mal. De quoi devrais-je avoir honte ? » Je n’aurais jamais imaginé qu’il se mettrait ensuite dans une telle colère. Il a bondi, m’a saisie par le cou, et a commencé à me gifler le visage à plusieurs reprises, en criant : « Tu veux croire ? Je vais te faire passer l’envie de croire ! » Je saignais abondamment du nez, mais il ne s’est arrêté que lorsqu’un voisin a frappé à la porte. Il m’a foudroyée du regard et a hurlé : « Si tu continues à croire, je continuerai à te frapper ! Je te battrai jusqu’à ce que tu te soumettes ! » À ce moment-là, mon nez ne s’arrêtait pas de saigner. En voyant la poubelle se remplir de mouchoirs ensanglantés, une immense douleur a envahi mon cœur. « Mon propre père est si brutal juste parce que je crois en Dieu. Comment cela peut-il être mon père ? C’est un démon ! » Je me suis allongée à plat ventre sur le lit et j’ai pleuré amèrement pendant longtemps, sentant que croire en Dieu était tout simplement trop dur. J’ai pensé : « Si je continue à croire, cette persécution ne finira-t-elle jamais ? Peut-être devrais-je juste lui dire que j’ai renoncé à ma foi. Je pourrais trouver un travail ici et croire en secret. Comme ça, il arrêterait de me frapper. » J’ai prié Dieu : « Dieu, s’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi pour que je puisse comprendre Tes intentions. »

Trois jours plus tard, j’ai trouvé un vieux téléphone portable, j’ai sorti une carte mémoire contenant les paroles de Dieu que j’avais cachée, et je l’ai insérée dedans. J’ai allumé le téléphone et j’ai lu les paroles de Dieu : « Durant les épreuves, il est normal que les gens soient faibles, qu’ils aient de la négativité en eux, ou qu’ils manquent de clarté au sujet des intentions de Dieu ou du chemin de pratique. Mais en général, tu dois avoir foi en l’œuvre de Dieu et, comme Job, ne pas renier Dieu. Bien que Job fût faible et qu’il maudît le jour de sa naissance, il ne nia pas que toutes les choses que les gens possèdent après leur naissance sont accordées par l’Éternel et que l’Éternel est aussi Celui qui les reprend. Peu importe quelles épreuves il a traversées, il a maintenu cette croyance. […] À quoi la foi fait-elle référence ? La foi est la croyance authentique et le cœur sincère que les humains devraient avoir quand ils ne peuvent pas voir ou toucher quelque chose, quand l’œuvre de Dieu n’est pas conforme aux notions humaines, quand elle est hors de la portée des hommes. Telle est la foi dont Je parle. Les gens ont besoin de la foi en temps de souffrances et en temps d’épurement, et quand ils ont la foi, alors ils sont confrontés à l’épurement. L’épurement et la foi ne peuvent être dissociés. Si, peu importe comment Dieu œuvre, et peu importe ton environnement, tu es capable de poursuivre la vie et de chercher la vérité, de poursuivre la connaissance de l’œuvre de Dieu, et de chercher à connaître Ses actes et que tu es capable d’agir conformément à la vérité, c’est avoir une vraie foi, et cela prouve que tu n’as pas perdu ta foi en Dieu » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir l’épurement). « Quelle que soit ta stature concrète, tu dois d’abord posséder à la fois cette détermination à souffrir et cette vraie foi, et tu dois aussi être déterminé à te rebeller contre la chair. Tu dois être prêt à souffrir personnellement et à faire l’expérience de pertes touchant tes intérêts personnels, afin de satisfaire les intentions de Dieu. Tu dois également être capable d’éprouver des regrets dans ton cœur vis-à-vis de toi-même. Dans le passé, tu étais incapable de satisfaire Dieu, et maintenant, tu peux éprouver des regrets à ton propre égard. Tu ne dois manquer d’aucune de ces choses, car c’est par le biais de ces choses que Dieu te perfectionnera. Si tu ne parviens pas à répondre à ces critères, tu ne peux pas être perfectionné » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir l’épurement). « Avez-vous déjà accepté les bénédictions qui ont été préparées pour vous ? Avez-vous déjà poursuivi les promesses qui vous ont été faites ? Sous la direction de Ma lumière, vous briserez l’emprise des forces des ténèbres. Au milieu de l’obscurité, vous ne perdrez pas la direction de la lumière. Vous serez maîtres de toutes choses. Vous serez des vainqueurs devant Satan. À la chute du pays du grand dragon rouge, vous vous dresserez au sein de la myriade de personnes comme une preuve de Ma victoire. Vous resterez fermes et serez inébranlables au pays de Sinim. En raison des souffrances que vous supportez, vous hériterez de Mes bénédictions et vous rayonnerez Ma lumière de gloire au sein de l’univers entier » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Les paroles de Dieu à l’univers entier, Chapitre 19). J’ai lu et relu ces passages. J’ai pensé à Job. Pendant ses épreuves, il a perdu tous ses biens et ses enfants, son corps était couvert de furoncles douloureux, et il a même été attaqué par sa femme et ses amis. Mais Job n’a jamais renié le nom de Dieu. Au contraire, il s’est soumis aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, il a loué le nom de l’Éternel, et il est resté ferme dans son témoignage au milieu de ses épreuves, faisant honte à Satan. Tout ce que j’avais enduré, c’était d’être enfermée et battue par mon père – juste un peu de souffrance physique – et je trouvais déjà que croire en Dieu était trop dur et douloureux, et j’avais même pensé à renoncer à ma foi. N’était-ce pas trahir Dieu et m’incliner devant Satan ? Ma foi en Dieu était si petite ! Participer activement aux réunions et faire mon devoir dans un environnement confortable ne signifiait pas que j’avais la vraie foi. La vraie foi, c’est être capable de suivre Dieu même quand on souffre dans des environnements hostiles. Mon père m’avait amenée dans cet endroit inconnu, m’avait coupée de mes frères et sœurs et m’avait battue – tout cela avec la permission de Dieu. Dieu utilisait cela pour perfectionner ma foi et ma détermination à souffrir. C’était Sa bénédiction ! Quand j’ai compris les intentions de Dieu, j’ai prié, demandant à Dieu de me guider pour que je puisse rester ferme dans mon témoignage. Pendant la vingtaine de jours où mon père m’a tenue captive, je lisais les paroles de Dieu chaque fois qu’il partait travailler. Mon cœur se rapprochait de plus en plus de Dieu, et je n’avais plus l’impression de souffrir.

Un peu plus de vingt jours plus tard, la police de ma ville natale est venue et m’a ramenée au centre de détention. Fin mai 2014, le PCC m’a accusée d’« utilisation d’une organisation xie jiao pour saper l’application des lois » et m’a condamnée à trois ans de prison, avec un sursis de quatre ans de mise à l’épreuve. Ma famille a dû payer à la police plus de cent mille yuans pour garantir ma libération. Pendant ma mise à l’épreuve, je devais me présenter au bureau judiciaire local chaque semaine et être joignable à tout moment. S’ils ne pouvaient pas me joindre, je recevais un avertissement ; trois appels manqués, et je serais renvoyée directement en prison. Bien que j’aie été libérée, je n’avais aucune liberté personnelle. Mon oncle avait utilisé son travail comme garantie pour ma libération, et ma famille m’a persécutée encore plus sévèrement après cela. Je devais leur signaler tous mes faits et gestes. Un jour, je suis sortie pendant un peu plus de trois heures et j’avais 14 appels en absence de la part de ma tante. Le soir, si j’allais me coucher un peu tôt, ma grand-mère entrait pour vérifier si je priais et ne me laissait même pas fermer la porte quand je dormais. Elle me suivait même au magasin de ma tante quand j’allais y travailler. Face à cette surveillance 24 heures sur 24, je me sentais incroyablement faible et je ne savais pas comment faire face. Je priais souvent, demandant à Dieu de m’ouvrir un chemin. Un jour, en allant au bureau judiciaire, j’ai croisé une sœur. Elle m’a dit que les frères et sœurs priaient tous pour moi et que je devais prier davantage, et que Dieu me guiderait. Ses paroles m’ont profondément émue. Elle m’a aussi glissé secrètement un lecteur MP5 et une carte mémoire contenant des vidéos des paroles de Dieu. Par la suite, j’ai lu les paroles de Dieu : « Tu dois posséder Mon courage en toi et tu dois avoir des principes quand il s’agit de faire face à des membres de la famille non-croyants. Pour Moi, cependant, tu ne dois céder à aucune des forces obscures. Fie-toi à Ma sagesse pour marcher sur la voie parfaite ; ne laisse aucune des conspirations de Satan s’établir » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 10). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris qu’Il utilisait cet environnement pour forger mon courage et ma foi, pour m’aider à voir clairement la malveillance de Satan afin que je ne succombe pas à son influence, mais que je puisse user de sagesse pour le vaincre. Ils pouvaient contrôler mon corps, mais ils ne pouvaient pas contrôler mon cœur. Ils me surveillaient constamment pour m’empêcher de prier, mais je pouvais toujours méditer les paroles de Dieu dans mon cœur et me calmer devant Dieu pour m’approcher de Lui. Petit à petit, mon cœur n’était plus abattu.

À une occasion, j’ai dit à ma famille que je voulais passer un examen en autodidacte et je suis retournée vivre seule dans mon ancienne maison. C’est ainsi que j’ai finalement échappé à leur surveillance. Parce que j’avais été arrêtée trois fois pour ma foi, les gens de mon village gardaient leurs distances avec moi. Parfois, si un groupe discutait dans la rue, ils se dispersaient au moment où je passais. D’autres me fixaient de loin comme si j’étais une sorte de monstre, chuchotant et pointant du doigt dans mon dos. Ma famille, qui avait honte de moi, ne voulait pas marcher avec moi en public. Je me sentais comme une véritable paria, rejetée par tous, et je me sentais profondément lésée. Maintes fois, j’ai crié dans mon cœur : « Tout ce que je fais est de croire en Dieu et de Le vénérer, de poursuivre le fait d’être une personne dotée de conscience et de raison. Qu’ai-je fait de mal ? Pourquoi n’ai-je même pas les droits de l’homme fondamentaux ? Pourquoi dois-je endurer le rejet de la part de ma famille et la discrimination de mes voisins ? » Je me sentais incroyablement oppressée et peinée. Pendant cette période, je priais souvent et cherchais comment je devais faire l’expérience de cet environnement.

Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu et j’ai été grandement encouragée. J’en suis venue à savoir comment en faire l’expérience. Dieu Tout-Puissant dit : « Les trente-trois ans et demi que Dieu a passés sur terre dans la chair ont été une chose extrêmement douloureuse en soi, et personne n’est parvenu à Le comprendre. […] La souffrance principale qu’Il endure vient du fait qu’Il vit avec une humanité corrompue à l’extrême, endure le ridicule, les insultes, le jugement et la condamnation de toutes sortes de gens, et qu’Il est poursuivi par des démons malfaisants et subit le rejet et l’hostilité du monde religieux. Cela a créé des blessures à l’âme que personne n’a été en mesure de compenser. C’est une chose douloureuse. Il sauve l’humanité corrompue avec une patience immense, Il aime les hommes malgré Ses blessures, et cette œuvre est profondément douloureuse. La résistance, la condamnation et la calomnie féroces de la part de l’humanité, ses fausses accusations, sa persécution, sa poursuite et sa mise à mort font œuvrer la chair de Dieu en courant un grand risque pour Lui-même. Qui pourrait Le comprendre tandis qu’Il subit ces souffrances, et qui pourrait Le réconforter ? » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, L’essence de Christ est amour). J’ai pensé au Seigneur Jésus, persécuté par le gouvernement dès Sa naissance. Quand Il a commencé Son œuvre, Il a été tourné en dérision, condamné et on a blasphémé contre Lui, et Il a finalement été cloué sur la croix par les pharisiens et le gouvernement romain. Dans les derniers jours, Dieu Tout-Puissant est venu œuvrer et sauver l’humanité, et Lui aussi est condamné et recherché par le gouvernement du PCC. Dieu souffre tant pour nous sauver, et pourtant personne ne tient compte de Lui ni ne Le comprend. Que doit ressentir Son cœur ? J’ai aussi pensé à Noé. Dieu l’a appelé pour construire l’arche. Il a englouti ses propres biens dans sa construction tout en transmettant l’intention de l’Éternel Dieu, disant aux gens de monter à bord. Ses actions ont été accueillies par les moqueries, mais Noé n’est pas devenu faible ni ne s’est plaint à cause de cela. Il est resté ferme pour suivre la volonté de Dieu. Mais moi, je devenais si négative et malheureuse juste parce que je faisais face à un peu de discrimination et de ridicule pour avoir suivi Dieu. J’étais si fragile. Je n’étais rien comparée à Noé ! Je me suis aussi souvenue de ce que le Seigneur Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent » (Matthieu 7:13-14). Le Seigneur Jésus a dit il y a longtemps qu’il y a deux chemins qu’une personne peut prendre. L’un mène par la porte large, le chemin de la poursuite du monde, de la recherche d’avantages visibles comme la jouissance charnelle, la gloire, le gain et l’argent ; beaucoup de gens empruntent ce chemin. L’autre mène par la porte étroite, le chemin qui consiste à croire en Dieu et à Le suivre. C’est un chemin de souffrance, où l’on rencontre moqueries, dérision, et même calomnies et injures, faisant face à un obstacle après l’autre. Très peu de gens sont capables de s’engager sur ce chemin. Je tenais bien trop à mon image, à ma réputation et à mon statut ; c’étaient tous des fardeaux sur mon chemin de foi. Je savais que je devais lâcher tout cela et m’accrocher à la vraie foi en Dieu pour continuer et finalement gagner la vie. D’ailleurs, obtenir l’approbation de ces non-croyants est complètement dénué de sens et sans valeur. Dans ma foi, je devrais poursuivre le fait de gagner la vérité et d’avoir de la valeur aux yeux de Dieu. Peu importe comment les autres me voient, je dois persister à croire en Dieu et à Le suivre. En pensant à cela, je ne me sentais plus contrainte.

Plus tard, j’ai découvert que mon père et ma grand-mère étaient allés à mon lieu de travail dans mon dos plus d’une fois pour vérifier si je me présentais au travail comme d’habitude. Je sentais que je n’avais aucune vie privée ni aucun droit humain. Une fois, j’ai lu les paroles de Dieu et j’ai gagné du discernement sur ma famille. Dieu Tout-Puissant dit : « Les gens qui ont une bonne conscience, mais n’acceptent pas le vrai chemin sont des démons ; leur essence est la résistance à Dieu. Ceux qui n’acceptent pas le vrai chemin sont ceux qui résistent à Dieu, et même si ces gens endurent de nombreuses difficultés, ils seront tout de même détruits. Tous ceux qui ne veulent pas renoncer au monde, qui ne peuvent pas supporter de se séparer de leurs parents, qui ne peuvent pas supporter de se débarrasser de leurs propres jouissances de la chair sont rebelles contre Dieu et seront tous l’objet de la destruction. Quiconque ne croit pas au Dieu incarné est un démon et, de plus, seront détruits. Ceux qui ont la foi, mais ne pratiquent pas la vérité, ceux qui ne croient pas en Dieu incarné, et ceux qui ne croient pas du tout en l’existence de Dieu seront aussi l’objet de la destruction. Tous ceux qui pourront rester auront subi la souffrance de l’épurement et tenu ferme ; ils auront vraiment subi des épreuves. Toute personne qui ne reconnaît pas Dieu est un ennemi ; autrement dit, toute personne dans ou en dehors de ce courant qui ne reconnaît pas Dieu incarné est un antéchrist ! Qui est Satan, qui sont les démons et qui sont les ennemis de Dieu, sinon les résistants qui ne croient pas en Dieu ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble). Lire les paroles de Dieu m’a fait penser aux membres de ma famille qui entravaient ma foi. Ma mère leur avait témoigné de l’Évangile de Dieu Tout-Puissant des derniers jours, mais pas un seul ne l’a cherché ou examiné. Dès que ma foi a touché à leurs intérêts, ils ont utilisé toutes sortes de méthodes pour me persécuter et entraver ma croyance en Dieu, me grondant sous prétexte de « faire ce qui est le mieux pour moi ». Ils m’ont assignée à résidence et battue pour me forcer à trahir Dieu, et à ce jour, ils me suivaient et me surveillaient encore. J’ai vu que leur nature-essence consiste à haïr et à résister à Dieu. J’ai pensé à Job, qui a été attaqué par sa femme pendant ses épreuves. Il n’est pas tombé dans le panneau ni n’est devenu négatif ; au contraire, il l’a réprimandée en la traitant de femme insensée. Job avait des principes dans la façon dont il traitait sa famille et dont il s’accrochait à sa foi. Je devais suivre son exemple, rejeter les membres de ma famille qui résistaient à Dieu, et tracer une ligne claire entre eux et moi.

Un jour, la police m’a appelée, mais je n’ai pas entendu. Quelques jours plus tard, mon grand-père est venu me voir et a dit : « Pourquoi n’as-tu pas répondu à l’appel de la police ? N’oublie pas de répondre à ton téléphone ! » J’ai senti une rancœur m’envahir. Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai gagné du discernement sur l’essence malveillante du PCC qui résiste à Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Pendant des milliers d’années, ce pays a été celui de la crasse. Il est insupportablement sale, la misère abonde, les fantômes pullulent partout, trichant et trompant, portant des accusations sans fondement, étant impitoyables et vicieux, piétinant cette ville fantôme et la laissant jonchée de cadavres. L’odeur de la pourriture imprègne l’air et couvre le pays qui est fortement gardé. Qui peut voir le monde au-delà des cieux ? Le diable ligote fortement tout le corps de l’homme, il lui voile les yeux et lui scelle les lèvres fermement. Le roi des démons a tout saccagé pendant plusieurs milliers d’années jusqu’à nos jours alors qu’il surveille toujours la ville fantôme de près, comme si elle était un palais impénétrable de démons ; ces chiens de garde en meute, pendant ce temps, surveillent de leurs yeux furibonds, craignant profondément que Dieu les prenne au dépourvu et les anéantisse tous, ne leur laissant aucun lieu de paix et de bonheur. Comment les gens d’une ville fantôme de ce genre pourraient-ils avoir déjà vu Dieu ? Ont-ils déjà pu jouir de l’affabilité et de l’amabilité de Dieu ? Ont-ils jamais compris les affaires du monde humain ? Lequel d’entre eux peut comprendre les intentions ferventes de Dieu ? Il n’est donc pas étonnant que Dieu incarné reste complètement caché : dans une société de ténèbres comme celle-là, où les démons sont impitoyables et inhumains, comment le roi des démons, qui tue les gens sans sourciller, pourrait-il tolérer l’existence d’un Dieu qui est aimable, bon et saint ? Comment pourrait-il applaudir et acclamer l’arrivée de Dieu ? Ces laquais ! Ils rendent la gentillesse avec la haine, il y a longtemps qu’ils se sont mis à traiter Dieu en ennemi, ils abusent Dieu, ils sont sauvages à l’extrême, ils n’ont pas la moindre considération pour Dieu, ils assaillent et pillent, ils ont perdu toute conscience, ils vont à l’encontre de toute conscience et ils tentent l’innocent jusqu’au coma. Ancêtres des anciens ? Leaders bien-aimés ? Ils s’opposent tous à Dieu ! Leur ingérence a tout laissé sous le ciel dans un état de ténèbres et de chaos ! Liberté de religion ? Les droits et intérêts légitimes des citoyens ? Tout cela n’est qu’une ruse pour camoufler le mal ! » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, L’œuvre et l’entrée (8)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai vu encore plus clairement l’essence démoniaque du PCC, qui est hostile à Dieu. En apparence, il brandit l’étendard de la liberté religieuse, mais en réalité, il inverse le bien et le mal et diffuse toutes sortes d’hérésies et d’idées fausses pour induire en erreur les gens ignorants afin qu’ils se rangent de son côté pour attaquer Dieu et Lui résister, et persécuter les chrétiens. Il vise à faire en sorte que tout le monde se joigne à lui pour résister à Dieu et courir à la destruction. Le PCC est un démon sur terre, un ennemi de Dieu ; il est tout à fait méprisable et malveillant ! En seulement trois ans de foi, j’avais été arrêtée trois fois. Même après ma libération, je n’avais aucune liberté personnelle. Le PCC a utilisé la menace que les emplois et les avantages de trois générations des membres de ma famille soient affectés pour inciter ma famille à entraver ma foi. Pour leurs propres intérêts, mes proches m’ont persécutée aveuglément, ont condamné Dieu et blasphémé contre Lui, et m’ont constamment pistée et surveillée. Les villageois se sont aussi éloignés de moi et m’ont discriminée parce que j’avais été arrêtée. Tout cela était le résultat de la persécution du PCC. Le PCC a utilisé tous les moyens pour entraver ma foi, mais il n’aurait jamais imaginé que ses agissements m’aideraient non seulement à gagner du discernement sur son essence qui résiste à Dieu, mais aussi sur la nature-essence de ma famille. Cela n’a fait que renforcer ma foi pour suivre Dieu. Le PCC pouvait contrôler mon corps, mais il ne pouvait pas contrôler mon cœur. Je ne renoncerai ni à ma foi ni à mon devoir.

Fin mai 2015, j’ai profité de l’occasion d’accompagner ma sœur à son nouveau travail pour quitter enfin la maison et faire mon devoir. Au moment où je suis sortie de la maison, j’ai eu l’impression de m’être libérée de chaînes ; mon corps et mon âme étaient complètement libres. Sans les paroles de Dieu pour me donner la foi et m’éclairer pour comprendre la vérité, je n’aurais jamais pu surmonter les attaques incessantes de ma famille. C’est Dieu qui m’a guidée pour me libérer des chaînes de ma « famille », me donnant l’opportunité de faire enfin mon devoir. Dieu soit loué !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

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