7. Le réveil d’une esclave de l’argent

Par Xingwu, Chine

Quand j’étais petite, mes parents étaient trop pauvres pour payer mes frais de scolarité. Alors j’ai fabriqué et vendu des clôtures pour aller à l’école. Un jour, en travaillant la terre, je me suis coupé l’auriculaire. Sans argent pour me soigner, il n’a pas bien guéri. Depuis, je ne peux pas le tendre complètement. Après mon mariage, mon mari et moi étions encore pauvres. Nos amis et nos parents nous méprisaient et nous évitaient. Je voyais que les riches étaient respectés, qu’ils pouvaient se nourrir et s’habiller sans inquiétude, et je les enviais. Les gens disent toujours : « Homme sans argent est un loup sans dent », « L’argent n’est pas tout, mais sans ça, vous ne pouvez rien faire » et « Celui qui paie les violons choisit la musique ». À l’époque, je croyais que c’était vrai. Avec de l’argent, on peut se nourrir, s’habiller, et on gagne le respect et l’admiration des gens. Je pensais que rien n’était plus important que l’argent. Je me suis juré de travailler dur pour en gagner. Je voulais échapper à la pauvreté et vivre comme une riche.

Plus tard, mon mari et moi avons été embauchés pour tenir la cafétéria d’une école. Des centaines de personnes y mangeaient tous les jours. Pour faire des économies, nous n’avons engagé qu’un employé. Mon mari et moi travaillions tous les jours de 4 heures du matin à plus de minuit. Je travaillais même quand j’étais malade. Pour gagner plus d’argent, on travaillait aussi dans une ferme. Pendant les semis et les récoltes, on faisait des heures supplémentaires de nuit. Parce qu’on travaillait jour et nuit, j’avais souvent des vertiges. Parfois, je piquais du nez en éminçant des légumes et je me coupais les doigts. Avec de l’eau et du sel sur les mains, ça faisait très mal. Même si j’étais épuisée, je me réjouissais de voir mes économies augmenter. Je pensais que ça en valait la peine. Quand je voyais des riches, dans leurs beaux habits, en train de manger et de rire, je me disais : « Je dois gagner plus d’argent ! » Je croyais qu’en continuant à travailler dur, je rejoindrais leurs rangs un jour ou l’autre.

Comme je travaillais avec de l’eau froide tous les jours, j’ai eu de l’arthrose. Mes articulations ont commencé à se déformer. Et parce que je me suis épuisée pendant des années, l’une de mes vertèbres s’est déplacée, ce qui m’a valu une hyperplasie osseuse et une sciatique. Le médecin a recommandé une opération et trois mois de convalescence à l’hôpital, mais j’ai refusé parce que je ne voulais pas arrêter de gagner de l’argent. Même trois jours d’interruption m’auraient semblé trop longs. Alors j’ai continué à travailler jour et nuit. Finalement, comme je sautais des repas et ne dormais pas assez, j’ai eu une gastroptose et une gastro-entérite. Peu après, j’ai eu des myomes utérins, un prolapsus ovarien, une maladie cardiaque, la myocardite, et j’étais gravement anémiée. Je collectionnais les maladies. Je souffrais tant que je n’arrivais plus à dormir. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. J’étais perdue. Je me demandais : « Quel est le sens de la vie ? Devons-nous la consacrer entièrement à nous battre pour gagner de l’argent ? » Je n’avais pas la réponse. J’avais juste l’impression qu’il me fallait de l’argent pour réussir dans la société. Alors je me disais : « Tant que tu tiens sur tes jambes, tu peux continuer à travailler. » Je me suis donc simplement remise à courir après l’argent. Mais, un jour, je suis allée à l’hôpital et on m’a diagnostiqué deux cancers, un cancer du poumon au premier stade et un cancer du sein. Quand ils m’ont dit ça de but en blanc, je me suis sentie faible. Allongée sur mon lit, j’ai pleuré pendant des heures. Je suis allée dans toutes sortes d’hôpitaux et j’y ai consacré presque toutes nos économies, mais aucun traitement n’a marché et les médicaments que je prenais m’ont fait enfler. La nuit, quand tout était calme, je regardais par la fenêtre depuis mon lit, désespérée. J’avais passé ma vie à gagner de l’argent et, non seulement je n’étais pas riche, mais j’avais perdu la santé et j’avais une vie misérable. À quoi bon vivre ? Je ne voulais plus me tuer à essayer de gagner de l’argent. Mais mon mari adorait l’argent. Il me disait : « Tant que tu es en vie, continue à travailler ! » Son indifférence m’a contrariée et déçue, mais je me sentais surtout impuissante. Je n’avais que la quarantaine. Je n’avais jamais été heureuse. Mon fils n’était pas marié. Je n’étais pas prête à mourir comme ça. Je voulais vivre. Mais comment pouvais-je me faire soigner et survivre sans argent ? Il fallait que je continue à en gagner. Alors j’ai continué à travailler pendant mon traitement.

Un an plus tard, mon mari a ouvert une usine de briquettes de charbon avec le reste de nos économies. L’année suivante, il a acheté une usine d’extraction d’huile. Tous les jours, malgré la maladie, j’allais d’un site à l’autre pour accomplir différentes tâches. Après des années de dur labeur, on a fini par gagner un peu d’argent. On a acheté une maison en ville, une voiture, et on a mené une vie confortable. Nos amis et nos parents nous flattaient et nous admiraient. Notre statut social avait changé. Nous avions une nouvelle identité. Nous étions très contents de nous. Toutes ces années de souffrance semblaient en avoir valu la peine. Mais les bons moments ne durent pas. Après tant d’années de dur labeur, mon corps a commencé à me lâcher. Le médecin m’a dit : « Vos maladies sont trop complexes. Aucun de vos organes ne fonctionne correctement. Nous ne pouvons rien faire. » C’était comme un arrêt de mort. Je n’ai pas accepté cette nouvelle. Étais-je censée rentrer chez moi et attendre la mort ? J’avais de l’argent et une vie confortable. Mais à quoi cela me servait-il ? Même avoir beaucoup d’argent ne pouvait pas me sauver. Je souffrais tant que j’avais presque envie de mourir. Que pouvais-je faire d’autre ? Malgré moi, je me suis écriée : « Ô cieux ! Sauvez-moi ! »

Au moment où j’étais le plus désespérée, mon amie a partagé l’Évangile des derniers jours de Dieu Tout-Puissant avec moi. Elle m’a dit que Dieu était devenu chair dans les derniers jours pour sauver l’humanité, exprimer la vérité et dévoiler les mystères de la vie. Il révélait la source du mal et des ténèbres dans le monde, la raison pour laquelle nos vies étaient si vides et misérables, d’où venaient les maladies, qui tenait notre destin entre ses mains, ce qui pouvait donner du sens à nos vies et plus encore. De plus, elle m’a dit qu’en lisant Ses paroles et en comprenant la vérité, on pouvait voir clairement ces choses et moins souffrir. Mon amie m’a lu un passage des paroles de Dieu Tout-Puissant. « Quelle est la source de la souffrance permanente de l’enfantement, de la mort, de la maladie et de la vieillesse que les humains endurent ? Qu’est-ce qui a fait que les gens ont eu ces choses ? Les humains ne les avaient pas quand ils ont été créés au début, n’est-ce pas ? Alors, d’où sont venues ces choses ? Elles sont apparues quand les humains ont été tentés par Satan et que leur chair a commencé à dégénérer. La douleur de la chair humaine, ses afflictions et sa vacuité, ainsi que les affaires extrêmement misérables du monde humain n’ont existé qu’à partir du moment où Satan a corrompu l’humanité. Après que les humains ont été corrompus par Satan, cela a commencé à les tourmenter. En conséquence, ils sont devenus de plus en plus dégénérés. Les maladies de l’humanité se sont aggravées et leur souffrance est devenue de plus en plus sévère. Les gens ont senti de plus en plus la vanité et la tragédie du monde humain, ainsi que leur incapacité à continuer à y vivre, et ils ont éprouvé de moins en moins d’espoir pour le monde. Ainsi, cette souffrance a été causée chez les humains par Satan » (« Le sens de Dieu faisant l’expérience de la souffrance du monde », dans Récits des entretiens de Christ).

Mon amie a ensuite échangé : « Quand Dieu nous a créés, nous vivions tous sous Sa protection, librement, dans le jardin d’Éden, sans connaître la mort, la maladie, ni l’inquiétude. Mais quand Satan a tenté et corrompu l’humanité, nous avons trahi Dieu et perdu Sa protection. Nous vivons dans le domaine de Satan et suivons ses principes. Nous rivalisons entre nous, nous mentons, trichons et nous battons pour la gloire, la fortune et le statut. Voilà d’où viennent la maladie, la souffrance et le chagrin. Et cette souffrance, ces inquiétudes donnent à tous l’impression que la vie est trop douloureuse, trop éprouvante ou trop dure. C’est parce que Satan nous a corrompus et nous tourmente. Mais Dieu S’est fait chair pour venir dans le monde afin de nous sauver. Il exprime toutes les vérités qui nous permettent d’atteindre le salut et d’être purifiés. Si nous lisons les paroles de Dieu et vivons d’après elles, nous pouvons obtenir Sa protection et Son orientation, nous délivrer de la corruption, atteindre le salut de Dieu et être menés par Lui jusqu’à notre destination ultime. » Ses mots m’ont rendu l’espoir. Comme je sentais que Dieu Tout-Puissant pouvait me délivrer de la souffrance, j’ai accepté d’étudier Son œuvre. Mon amie m’a donné un exemplaire de « La Parole apparaît dans la chair ». Après ça, j’ai lu les paroles de Dieu tous les jours et rencontré mes frères et sœurs.

Un jour, pendant mes dévotions, j’ai regardé la vidéo d’une lecture des paroles de Dieu. “Dieu Tout-Puissant dit : « Quels que soient tes antécédents et quel que soit le voyage qui t’attend, personne ne peut échapper à l’orchestration et aux arrangements que le ciel a préparés, et aucun de nous n’a le contrôle de sa propre destinée, car seul Celui qui domine sur toutes les choses est capable d’une telle œuvre. Depuis le jour où l’homme est entré dans l’existence, Dieu a toujours réalisé Son œuvre de cette façon, en gérant cet univers et en contrôlant les règles de changement de toutes les choses ainsi que les chemins qu’elles empruntent. Comme toutes les autres choses, l’homme est nourri, discrètement et inconsciemment, par la douceur, la pluie et la rosée de Dieu. Comme toutes les autres choses, l’homme vit inconsciemment sous l’orchestration de la main de Dieu. Le cœur et l’esprit de l’homme sont tenus dans la main de Dieu, et toute sa vie est contemplée par les yeux de Dieu. Peu importe que tu y croies ou non, toutes les choses, qu’elles soient vivantes ou mortes, évolueront, changeront, se renouvelleront et disparaîtront conformément aux pensées de Dieu. C’est de cette manière que Dieu préside sur toutes les choses » (« Dieu est la source de la vie de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). En regardant cette vidéo, j’ai compris que Dieu est notre Créateur et qu’Il règne sur tout. Dieu approvisionne et nourrit toute l’humanité. Notre sort, notre vie, notre mort et notre bonheur sont entre Ses mains. On ne peut pas les changer en s’agitant. Mais je ne comprenais pas la souveraineté de Dieu. J’avais compté sur moi-même pour changer mon destin et essayer de devenir riche. Mais j’ai eu beau gagner un peu d’argent, je n’ai jamais été heureuse. Mon âme souffrait et j’avais perdu la santé. C’est alors que j’ai compris que si les gens ne croyaient pas en Dieu et ne Le vénéraient pas, s’ils n’obéissaient pas à Sa souveraineté et résistaient à leur destin pour suivre leurs désirs, ils ne faisaient que souffrir en vain et ils iraient tous en enfer après leur mort. J’ai compris que Dieu était mon seul soutien. Je L’ai prié et j’ai remis ma santé entre Ses mains. Que je vive ou que je meure, j’étais décidée à me soumettre à la souveraineté de Dieu.

J’ai beaucoup participé à la vie de l’Église après ça. J’ai vu comment mes frères et sœurs lisaient les paroles de Dieu, cherchaient la vérité, essayaient de bien faire leur devoir et de Le satisfaire, et je les ai beaucoup admirés. J’ai voulu renoncer à mon ancienne vie pour en commencer une nouvelle. Alors j’ai beaucoup prié Dieu pour Lui demander de me permettre de libérer du temps pour assister aux réunions et faire mon devoir. Plus tard, notre usine extraction d’huile a été réquisitionné à cause de la construction d’une route. Je n’avais plus besoin d’aller d’un site à l’autre comme avant. J’avais plus de temps pour rencontrer les autres et échanger sur les paroles de Dieu, pour les méditer et pour me rapprocher de Lui. J’avais l’impression que chaque journée m’enrichissait. Un peu plus tard, ma santé s’est améliorée. Je me sentais plus forte et plus dynamique, plus détendue et plus calme. J’en ai été très reconnaissante envers Dieu.

Plus tard, j’ai regardé une autre vidéo d’une lecture des paroles de Dieu. “Dieu Tout-Puissant dit : « “L’argent fait tourner le monde” est la philosophie de Satan et elle prévaut dans l’humanité tout entière, dans toutes les sociétés humaines. Vous pourriez dire que c’est une tendance parce qu’elle a été communiquée à tous les hommes. Au tout début, les hommes n’acceptaient pas ce dicton, mais ils lui ont ensuite donné leur accord tacite lorsqu’ils sont entrés en contact avec la vie réelle et ont commencé à sentir que ces mots, en fait, étaient vrais. Ce processus n’est-il pas celui de la corruption de l’homme par Satan ? […] Alors, après que Satan a utilisé cette tendance pour corrompre les gens, comment est-elle manifestée en eux ? Ne sentez-vous pas que vous ne pourriez pas survivre dans ce monde sans argent, que même un jour sans argent serait tout simplement impossible ? Le statut des gens est basé sur la quantité d’argent qu’ils possèdent, tout comme le respect qu’ils inspirent. Les pauvres courbent le dos de honte alors que les riches profitent de leur statut élevé. Ils gardent la tête haute, ils sont fiers, ils parlent fortement et vivent avec arrogance. Qu’est-ce que ce dicton et cette tendance apportent aux gens ? N’est-il pas vrai que beaucoup de gens feraient n’importe quel sacrifice dans leur quête d’argent ? Beaucoup de gens ne perdent-ils pas leur dignité et leur intégrité en quête de plus d’argent ? En plus, beaucoup de gens ne perdent-ils pas la possibilité d’accomplir leur devoir et de suivre Dieu à cause de l’argent ? Cela n’est-il pas une perte pour les gens ? (Si.) Satan n’est-il pas sinistre d’utiliser cette méthode et ce dicton pour corrompre l’homme à un tel degré ? Cela n’est-il pas une ruse malveillante ? » (« Dieu Lui-même, l’Unique V », dans La Parole apparaît dans la chair). En la regardant, j’ai compris que j’avais passé des décennies à m’épuiser et à souffrir parce que la corruption de Satan et l’influence de la société m’avaient poussée à n’avoir que des préoccupations matérielles et à vénérer l’argent. Pendant mon enfance, comme j’étais pauvre, on m’excluait et me méprisait. Comme les gens riches vivaient bien et inspiraient le respect, j’ai acquis la certitude qu’on avait besoin d’argent pour vivre dans ce monde. « L’argent n’est pas tout, mais sans ça, vous ne pouvez rien faire », « Homme sans argent est un loup sans dent », « Celui qui paie les violons choisit la musique », « L’argent d’abord » et « L’homme meurt pour l’argent ; l’oiseau pour la nourriture ». Ces idées fausses sataniques s’étaient enracinées dans mon cœur et contrôlaient mes pensées. Je croyais qu’il n’y avait rien de plus important que l’argent, qu’il pouvait m’apporter le respect, l’admiration et le bonheur. J’en ai fait mon seul but et je ne me souciais que d’en gagner plus. Quelle importance si j’avais des vertiges, si j’étais fatiguée, malade, ou si mon corps ne le supportait pas ? Je pensais à la vie que la richesse me permettrait de mener, je serrais les dents et je continuais. Même mes cancers n’y ont rien changé. Ils ont même rendu l’argent encore plus important car je devais me faire soigner pour survivre. Même à ce moment-là, je n’ai pas arrêté d’essayer de gagner de l’argent. J’étais solidement enchaînée par Satan. Je n’étais qu’une esclave de l’argent. Même si j’avais une voiture, une maison et de l’argent de côté, même si on me respectait et m’admirait, je n’étais pas du tout heureuse. J’ai eu de nombreuses maladies, dont le cancer. Mon argent ne pouvait ni alléger ma douleur ni me sauver. Je souffrais et j’étais désespérée. Avoir plus d’argent ne m’aurait servi à rien. J’avais donné ma vie pour de l’argent, et voilà que je m’en servais pour acheter ma vie. J’avais consacré ma vie à gagner de l’argent et je me retrouvais les mains vides. J’ai bien compris, à ce moment-là, que courir après l’argent était une mauvaise manière de vivre. L’argent est une ruse de Satan pour nous faire du mal et nous corrompre. C’est un joug qu’il nous met au cou. Sans la parole de Dieu, je n’aurais toujours pas compris que Satan se sert de l’argent pour nous enchaîner, nous contrôler et nous faire souffrir. Satan me mènerait encore par le bout du nez, me tourmenterait et jouerait avec moi. J’ai découvert que les gens ne savaient pas comment vivre parce qu’ils ne comprenaient pas la vérité. Ils ne font qu’imiter les autres et faire passer l’argent avant le reste. Quel dommage ! J’ai eu de la chance d’entendre la voix de Dieu, de me présenter devant Lui et d’échapper à Satan. Dieu m’a sauvée et mon cœur était plein de gratitude envers Lui.

Plus tard, quand mon mari s’occupait des achats, je devais travailler à l’usine. Parfois, ça tombait en même temps que des réunions. Même si je participais, j’étais troublée. Je me sentais coupable. Je pensais à la manière dont je m’étais rendue malade en gagnant de l’argent. Le médecin m’avait condamnée. C’était Dieu qui m’avait sauvée et donné une deuxième chance alors que j’étais aux portes de la mort. Mais je ne pouvais pas faire mon devoir et Lui rendre Son amour. Je sentais que j’avais une dette envers Lui. Je pensais à ce que le Seigneur Jésus a dit : « Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? ou, que donnerait un homme en échange de son âme ? » (Matthieu 16:26). Et la première épître à Timothée 6:8 dit : « si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. » Exactement. À quoi bon gagner plus d’argent si on y perd sa vie ? J’ai songé à louer l’usine de charbon. J’aurais gagné moins d’argent, mais quand même assez pour vivre, et j’aurais pu vénérer Dieu et faire mon devoir. Mais j’ai hésité. L’usine de charbon était rentable et on avait eu beaucoup de mal à démarrer l’entreprise. Ça semblait dommage d’y renoncer. Comme je ne savais pas quoi faire, j’ai prié pour demander l’aide de Dieu.

Un jour, j’ai lu ceci dans Ses paroles : « Or il existe un moyen extrêmement simple de se libérer de cet état : c’est de faire ses adieux à son ancienne façon de vivre, dire au revoir aux objectifs poursuivis antérieurement dans la vie, synthétiser et analyser son style de vie, sa vision de la vie, ses poursuites, ses désirs et ses idéaux du passé, puis les comparer avec la volonté de Dieu et avec Ses exigences à l’endroit de l’homme et voir si l’un ou l’autre de ces éléments est conforme à la volonté et aux exigences de Dieu, si l’un ou l’autre offre les bonnes valeurs de la vie, conduit à une meilleure compréhension de la vérité et permet de vivre avec humanité et à la ressemblance de l’être humain. Lorsque tu sondes régulièrement et dissèques soigneusement les différents objectifs que les gens poursuivent dans la vie et leurs nombreuses manières de vivre, tu constateras que pas un d’entre eux ne correspond à l’intention originale avec laquelle le Créateur a créé l’humanité. Tous éloignent les gens de la souveraineté et des soins du Créateur ; ce sont tous des pièges qui rendent les gens dépravés et qui les mènent en enfer. Une fois que tu le reconnais, ta tâche est de mettre de côté ton ancienne vision de la vie, de te tenir à distance des différents pièges, de laisser Dieu piloter ta vie et l’arranger pour toi, d’essayer simplement de te soumettre aux orchestrations et à la direction de Dieu, de vivre sans choix individuel et de devenir une personne qui adore Dieu » (« Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair). En lisant ces paroles de Dieu, j’ai pensé aux règles de vie sataniques auxquelles j’obéissais autrefois quand j’essayais de devenir riche. Je croyais que « Homme sans argent est un loup sans dent » et que « L’argent n’est pas tout, mais sans ça, vous ne pouvez rien faire ». J’avais dû lutter pour devenir riche et gagner le respect des gens. À cette époque, je souffrais et j’étais malheureuse. L’argent était-il si important ? Que pouvait-il vraiment m’apporter ? Il m’avait permis d’acheter une maison et une voiture, il m’avait aidée à mener une vie confortable et à me faire respecter et il m’avait apporté des plaisirs charnels éphémères. Mais il n’avait pas pu combler le vide de mon cœur, apaiser ma souffrance, m’apporter ni paix ni joie, soigner ma maladie, ni me sauver la vie. J’ai pensé au directeur de l’école locale. Il avait de l’argent et un statut, mais il était mort du cancer. L’argent et le statut ne lui avaient pas permis d’échapper à la souffrance et à la mort. J’ai entendu parler de gens riches, dont les vies étaient douloureuses et vides et qui se sont tués pour en finir. Il y a aussi des gens qui ont menti, triché, arnaqué les autres, qui se sont battus, perdant toute humanité et toute conscience, juste pour l’argent. Ces histoires et mon expérience personnelle m’ont permis de comprendre que rechercher le profit ne fait que rendre les gens plus corrompus et plus décadents. Ça les détourne de Dieu et les incite à pécher. J’ai pensé à Job, qui ne s’intéressait pas à l’argent ni au confort matériel. Job s’inclinait devant la souveraineté de Dieu et voulait connaître Ses actes en toutes choses, ce qui lui a valu Sa bénédiction. J’ai pensé à Pierre qui a tout abandonné pour suivre Dieu quand Jésus l’a appelé. Parce qu’il voulait connaître Dieu et L’aimer, Dieu l’a perfectionné et il a mené une vie pleine de sens. Ça m’a permis de comprendre que connaître Dieu, Le vénérer, vivre en accord avec Ses paroles et obtenir Son approbation sont les choses les plus importantes dans la vie. J’ai eu du mal à trouver la foi et le bon chemin. Mais je savais que je serais stupide de continuer à aspirer à la fortune et aux plaisirs terrestres et d’abandonner ma recherche de la vérité et du salut. Quand j’y ai réfléchi, j’ai cessé de douter. Je ne voulais plus être une esclave de l’argent. Je voulais juste plus de temps et d’énergie à consacrer à la recherche de la vérité. Après ça, j’ai suggéré à mon mari de louer l’usine. Grâce aux orchestrations merveilleuses de Dieu, nous l’avons fait. J’ai pu participer régulièrement aux réunions et faire mon devoir.

Deux ans plus tard, mon mari est tombé subitement malade et il est mort. Son décès a été un moment difficile pour moi et m’a montré à quel point la vie est fragile. Mon mari a passé l’essentiel de sa vie à s’agiter pour gagner de l’argent. Il continuait à travailler malgré sa pression artérielle élevée Quand il s’est cassé la hanche, il est retourné travailler avant d’avoir guéri et ne se reposait pas quand je le lui conseillais. C’était un esclave de l’argent, lui aussi. Il a été contrôlé et blessé par Satan toute sa vie. Il n’a pas renoncé, même quand il a été en danger de mort. Il voulait gagner de l’argent et avoir une vie confortable, mais il a perdu la vie. La gloire et la fortune ne pouvaient pas le sauver, apaiser sa douleur ni l’aider à tromper la mort. Comme Dieu dit : « Les gens passent leur vie à courir après l’argent et la gloire ; ils se raccrochent au moindre espoir, pensant qu’ils sont leurs seuls moyens de soutien, comme si, en les ayant, ils pouvaient continuer à vivre et être dispensés de la mort. Mais ce n’est que lorsqu’ils sont sur le point de mourir qu’ils se rendent compte combien ces choses sont distantes d’eux, combien ils sont faibles face à la mort, combien ils volent facilement en éclats, combien ils sont seuls et impuissants, sans nulle part où se tourner. Ils se rendent compte que la vie ne peut pas être achetée avec de l’argent ou la renommée, que peu importe la richesse d’une personne, peu importe sa haute position, tous les hommes sont pareillement pauvres et insignifiants face à la mort. Ils se rendent compte que l’argent ne peut pas acheter la vie, que la renommée ne peut abolir la mort, que ni l’argent ni la renommée ne peuvent prolonger la vie d’une personne d’une seule minute, d’une seule seconde » (« Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair). Quand j’y repense, j’ai pensé l’essentiel de ma vie à m’agiter pour essayer de gagner de l’argent, j’ai obtenu le respect et l’admiration des gens, mais j’ai été torturée par Satan et j’ai failli en mourir. Mais Dieu m’a sauvée. Il m’a sauvée du maelström de l’argent et Il a changé la direction de ma vie. Maintenant que je cherche la vérité et que je fais mon devoir, je me sens libre et en paix. C’est une chose que l’argent ne peut pas acheter. Je remercie Dieu Tout-Puissant de m’avoir sauvée !

Précédent: 6. La gloire et la fortune m’ont apporté des souffrances

Suivant: 8. La connaissance peut-elle vraiment changer ton destin ?

Contenu connexe

69. Revenir sur la bonne voie

Par Chen Guang, États-UnisDieu Tout-Puissant dit : « Servir Dieu n’est pas une mince affaire. Ceux dont le tempérament corrompu demeure...

28. Comment concevoir son devoir

Par Zhong Cheng, ChineDieu Tout-Puissant dit : « La principale condition de la croyance de l’homme en Dieu, c’est qu’il ait un cœur...

25. Offrir mon cœur à Dieu

Par Xinche, Corée du SudEn juin 2018, j’ai participé aux répétitions du spectacle musical l’Hymne du royaume. L’idée de monter sur scène...

Paramètres

  • Texte
  • Thèmes

Couleurs unies

Thèmes

Police

Taille de police

Interligne

Interligne

Largeur de page

Contenu

Chercher

  • Rechercher ce texte
  • Rechercher ce livre