77. La moisson d’une maladie

Par Zhang Li, Chine

L’année 2007 a été un grand tournant dans ma vie. Cette année-là, mon mari a eu un accident de voiture et s’est retrouvé cloué au lit. Nos deux enfants étaient encore petits et ç’a été une période difficile pour notre famille. C’était vraiment dur pour moi et je ne savais pas comment on allait s’en remettre. Alors j’ai accepté l’œuvre des derniers jours de Dieu Tout-Puissant. En lisant les paroles de Dieu, j’ai appris qu’on Lui devait tous nos vies, que nos sorts étaient entre Ses mains et qu’on devait croire en Lui et Le vénérer pour avoir un bon destin. J’avais trouvé quelque chose sur quoi m’appuyer. J’ai commencé à assister régulièrement à des réunions et j’emmenais mes enfants pour qu’ils lisent les paroles de Dieu et prient avec moi. J’ai rapidement fait mon devoir dans l’Église.

J’ai été élue dirigeante d’Église et j’ai remercié Dieu pour Sa grâce. Je me suis dit : « On m’a choisie comme dirigeante d’Église alors que j’ai la foi depuis peu. Je dois vraiment être douée pour la recherche de la vérité. Si je fais bien mon devoir et tout ce qu’il faut, je suis sûre d’être sauvée. » Cette pensée m’a vraiment motivée dans mon devoir. Je passais l’essentiel de mon temps à prêcher l’Évangile et à faire mon devoir. Mes amis et les membres de ma famille se sont opposés à ma foi et mes voisins m’ont calomniée et se sont moqués de moi. J’ai un peu faibli, à ce moment-là, mais ça ne m’a pas empêchée de faire mon devoir. Plus tard, mon mari a aussi accepté l’œuvre des derniers jours de Dieu et commencé à faire son devoir. Ça m’a rendue très heureuse. J’ai pensé : « Tant qu’on s’acquittera bien de notre devoir et qu’on fera des sacrifices pour Dieu, Il nous bénira. » Surtout, quand j’entendais des frères et sœurs dire que j’avais souffert et payé un prix, que je serais sûrement sauvée par Dieu, j’étais très heureuse et encore plus motivée pour travailler pour Lui.

Un jour, en 2012, j’ai découvert une boule qui me faisait un peu mal dans l’un de mes seins. J’ai commencé à avoir peur que ce soit grave. Mais ensuite j’ai pensé : « Non, c’est impossible. Je fais mon devoir dans l’Église tous les jours. Dieu n’infligerait pas ça à quelqu’un qui fait de vrais sacrifices pour Lui. Avec la protection de Dieu, je ne tomberai pas gravement malade. » Cette idée a calmé mes angoisses et j’ai continué à faire mon devoir comme avant. La persécution des croyants par le PCC s’est aggravée en 2013. Mon mari et moi étions bien connus dans le voisinage pour répandre l’Évangile et nous risquions d’être arrêtés à tout moment. Nous avons quitté notre maison et déménagé très loin pour pouvoir continuer à faire nos devoirs. Plus tard, j’ai découvert que la boule de mon sein grossissait et j’ai eu peur que ce soit une sorte de maladie. Mais j’ai pensé qu’il ne s’était rien passé de mauvais depuis des années et que Dieu me protégeait sûrement. Je me suis dit que tant que je faisais bien mon devoir et plus de sacrifices, Dieu aurait pitié de moi et je ne tomberais pas gravement malade.

En 2018, j’ai commencé à me sentir mal et mon mari m’a emmenée faire un bilan de santé. La médecin a dit que la boule dans mon sein était devenue aussi grosse qu’un œuf d’oie et qu’elle était inquiétante. Elle a dit qu’il serait très risqué de m’opérer immédiatement et que je devais commencer par faire une chimiothérapie pour réduire la boule avant de la retirer. Les mots « inquiétante » et « chimiothérapie » m’ont fait paniquer. J’ai pensé : « Seuls les gens qui ont des cancers font des chimiothérapies. Est-ce que j’ai un cancer ? Vais-je mourir si jeune ? » Je n’arrivais pas à y croire. Je me suis effondrée sur un banc, dans le couloir de l’hôpital, et j’ai fondu en larmes.

Mon mari a essayé de me réconforter en disant : « Ce premier examen n’est pas forcément concluant. On ira te faire ausculter dans un autre hôpital demain. »

Le lendemain, on est allés dans un autre hôpital et on m’a fait une biopsie. Le médecin a dit à mon mari que c’était grave et que ça pouvait être un cancer. Il a dit qu’on ne pouvait pas attendre davantage et qu’il fallait m’opérer le surlendemain.

Toute mon énergie m’a abandonnée quand j’ai entendu ça et mon sang s’est glacé dans mes veines. J’ai pensé : « Est-ce vraiment un cancer ? Les gens meurent du cancer ! Comment cela peut-il m’arriver ? » Mais je me suis dit ensuite : « C’est impossible. Depuis que j’ai la foi, j’ai toujours accompli mon devoir, fait des sacrifices, souffert et payé un prix. J’ai supporté d’être ridiculisée et calomniée par les gens, persécutée et traquée par le PCC. Je n’ai jamais rien laissé entraver mon devoir. Comment pourrais-je avoir un cancer ? Cela ne voudrait-il pas dire que je n’ai aucun espoir d’être sauvée et d’entrer dans le royaume des cieux ? Ai-je fait tous ces sacrifices pendant toutes ces années en vain ? » J’étais terriblement bouleversée.

Je n’ai pas réussi à fermer l’œil cette nuit-là. Je n’y comprenais rien. Comment avais-je pu tomber aussi malade alors que je m’étais autant dépensée ? Pourquoi Dieu ne m’avait-il pas protégée ? Alors j’ai pensé à l’opération que je devais subir le surlendemain. Je ne savais pas si elle réussirait ou non… Comme j’étais au supplice, j’ai prié Dieu en silence : « Cher Dieu, je suis dans la détresse. Je ne sais pas comment affronter cette situation. S’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi… » J’ai lu ceci dans les onze dernières exigences de Dieu envers l’homme : « 5. Si tu as toujours été très loyal et aimable envers Moi, mais que tu souffres le tourment de la maladie, la pauvreté et l’abandon de tes amis et de tes proches, ou que tu endures tout autre malheur dans la vie, continueras-tu quand même à M’aimer et à être loyal envers Moi ? 6. Si rien de ce que tu as imaginé dans ton cœur ne correspond à ce que J’ai fait, comment marcheras-tu sur ton futur chemin ? 7. Si tu ne reçois rien de ce que tu espérais recevoir, peux-tu continuer à être Mon fidèle ? » (« Un problème très grave : la trahison (2) », dans La Parole apparaît dans la chair). En méditant ces exigences, j’ai compris que cette maladie était une épreuve à laquelle Dieu me soumettait pour savoir si j’étais vraiment loyale envers Lui et si je L’aimais vraiment. J’ai pensé aux épreuves de Job. Il a perdu ses biens, ses enfants, et il s’est retrouvé couvert d’ulcères. Même s’il ne comprenait pas la volonté de Dieu, il a préféré se maudire lui-même que d’en vouloir à Dieu et il a exalté le nom de l’Éternel Dieu. Job a gardé la foi, il est resté obéissant et il a témoigné de Dieu devant Satan. Quant à moi, alors que j’avais la foi depuis des années et que je m’étais abondamment nourrie des paroles de Dieu, je ne comprenais pas du tout Son œuvre. Quand j’ai découvert que j’avais un cancer, j’ai pensé que je ne pouvais pas être sauvée ni jouir des bénédictions du royaume des cieux. Je comprenais mal Dieu et je Le blâmais. Je pensais que Dieu aurait dû m’empêcher de tomber malade parce que je croyais en Lui depuis des années et que j’avais fait beaucoup de sacrifices. Ce n’est que quand Dieu m’a exposée que j’ai vu que je n’avais pas fait tous ces sacrifices par égard pour Sa volonté, pour pratiquer la vérité ni pour Le satisfaire. Je les avais faits pour obtenir des bénédictions et entrer dans Son royaume. J’avais négocié avec Dieu. Toute la loyauté et tout l’amour pour Dieu que je professais n’étaient qu’une fiction. Je n’étais absolument pas sincère. J’avais vraiment blessé et déçu Dieu.

Alors j’ai lu les paroles de Dieu : « Qui de l’humanité tout entière ne bénéficie pas d’une attention de la part du Tout-Puissant ? Qui ne vit pas sous la prédestination du Tout-Puissant ? La vie et la mort de l’homme adviennent-elles par son propre choix ? L’homme a-t-il le contrôle de son propre destin ? Beaucoup de gens désirent la mort, mais elle est loin d’eux ; beaucoup de gens veulent être forts dans la vie et redoutent la mort, pourtant, à leur insu, le jour de leur mort approche, les plongeant dans l’abîme de la mort ; beaucoup de gens regardent vers les cieux et soupirent profondément ; beaucoup de gens pleurent énormément, gémissant en sanglots ; beaucoup de gens tombent dans des épreuves ; et beaucoup de gens deviennent prisonniers de la tentation. Bien que Je n’apparaisse pas en personne pour permettre à l’homme de bien Me voir, beaucoup de gens ont peur de voir Mon visage, craignant sérieusement que Je ne les terrasse, que Je ne les fasse mourir. L’homme Me connaît-il vraiment ou non ? » (« Chapitre 11 » des Paroles de Dieu à l’univers entier, dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont montré que la chair et l’âme de l’homme avaient leur source en Dieu. La vie et la mort sont entre Ses mains et nous n’avons pas notre mot à dire. En tant qu’êtres créés, nous devons nous soumettre aux arrangements de Dieu. Quand je l’ai compris, j’ai eu moins peur de mourir. J’ai pris une résolution en silence : « Quel que soit le résultat de mon opération, que je vive ou que je meure, je remets ma vie à Dieu et je me soumets à Son règne. »

Mon cœur s’est apaisé dès que je me suis soumise. J’ai prié sans relâche quand on m’a emmenée dans la salle d’opération. Après, le médecin a dit que ça s’était très bien passé, mais que la boule qui avait été retirée devait être analysée pour qu’on sache comment les choses évolueraient. J’ai pensé : « L’opération s’est aussi bien passée parce que Dieu me protégeait. » J’ai vu d’autres patients revenir de leurs opérations très faibles et désorientés, alors que je me sentais bien et que j’avais le moral. Les patients qui étaient dans le même service que moi ont dit que je n’avais pas l’air d’avoir subi une opération. J’ai abondamment remercié Dieu dans mon cœur. J’ai aussi pensé : « J’ai découvert cette boule dans mon sein il y a six ans. Si c’était un cancer, ça aurait sans doute empiré bien plus tôt. Mais je ne me suis pas sentie mal pendant tout ce temps. Ce n’est peut-être pas un cancer. Et, même si c’en est un, je crois que Dieu est tout-puissant et qu’Il arrangera les choses. » J’avais entendu parler de frères et sœurs qui s’en étaient remis à Dieu quand ils étaient tombés très malades et qui avaient été témoins de Ses actes merveilleux. Comme j’avais toujours fait des sacrifices pour Dieu, Il me protègerait certainement.

Trois jours plus tard, je suis allée chercher mes résultats, pleine d’espoir, mais mon espoir a été anéanti : c’était bien un cancer.

Je suis restée assise, sans bouger. J’ai lu les résultats encore et encore et j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Il m’a fallu un long moment pour me ressaisir. Je me suis demandé : « Dieu se sert-Il de cette maladie pour m’exposer et m’éliminer ? Ne suis-je même plus qualifiée pour Lui rendre service ? Je crois en Dieu depuis des années. J’ai fait des sacrifices et j’ai prêché l’Évangile dans le vent et la pluie. Dieu ne s’en souvient-Il pas ? Ma foi en Lui va-t-elle finir comme ça ? » J’étais de plus en plus bouleversée et je n’avais plus aucune énergie.

Après ça, je ne voulais plus manger et boire, ni même parler. Le médecin m’a dit de prendre des compléments nutritionnels et de faire plus d’exercice. J’ai pensé : « Je viens de recevoir un arrêt de mort. Quel bien les compléments nutritionnels et l’exercice pourraient-ils me faire ? Je mourrai tôt ou tard de toute façon. » J’étais très déprimée et je ne pouvais pas m’empêcher de penser : « De nombreux frères et sœurs sont tombés malades avant d’avoir la foi et ils ont guéri quand ils ont commencé à croire. Pour ma part, j’ai fait mon devoir tous les jours depuis que j’ai foi en Dieu. Comment puis-je avoir un cancer ? Je croyais que les sacrifices que j’avais faits me garantissaient le salut. Et voilà qu’en plus de ne pas être sauvée, je vais mourir du cancer. » Je débordais d’incompréhension et de reproches envers Dieu. Dans mon désespoir, j’ai parlé à Dieu en larmes. Je Lui ai dit : « Cher Dieu, je souffre terriblement. Je suis tombée malade et je ne comprends pas Ta volonté. S’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi pour que je la comprenne. »

Ensuite, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Pour tout le monde, l’épurement est atroce et très difficile à accepter ; cependant, c’est au cours de l’épurement que Dieu rend manifeste Son juste tempérament envers l’homme et rend publiques Ses exigences pour l’homme, et fournit plus d’éclairage, plus d’émondage et de traitement véritables ; en comparant les faits et la vérité, Il donne à l’homme une plus grande connaissance de Lui-même et de la vérité, et donne à l’homme une plus grande compréhension de la volonté de Dieu, permettant ainsi à l’homme d’avoir un amour plus vrai et plus pur pour Dieu. Tels sont les desseins de Dieu dans la réalisation de l’épurement. Toute l’œuvre que Dieu accomplit dans l’homme a ses propres objectifs et sa propre signification ; Dieu n’accomplit pas une œuvre qui n’a pas de sens et Il ne fait pas non plus une œuvre qui n’est pas bénéfique à l’homme. L’épurement ne signifie pas éloigner les gens de Dieu ni les détruire en enfer. Cela signifie plutôt changer le tempérament de l’homme pendant l’épurement, changer ses intentions, ses positions, changer son amour pour Dieu et changer sa vie tout entière. L’épurement est un véritable test de l’homme et une forme d’entraînement réel, et ce n’est que pendant l’épurement que son amour peut servir sa fonction inhérente » (« Ce n’est qu’en faisant l’expérience de l’épurement que l’homme peut posséder l’amour véritable », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont aidée à comprendre Sa volonté. Dieu Se servait de la maladie pour exposer ma corruption intérieure, ma rébellion et mes mobiles impurs, afin que je puisse me connaître moi-même, rejeter la corruption et gagner le salut qui vient de Dieu. Mais j’avais pensé que Dieu voulait prendre ma vie et m’éliminer. Alors je L’avais mal compris et blâmé, j’avais baissé les bras et sombré dans le désespoir. J’avais mis un prix sur mes sacrifices, je m’en étais attribué le crédit et je débattais avec Dieu. J’avais même voulu me servir de ma propre mort pour Le défier. J’avais perdu toute conscience ! Comme je sentais que j’avais une grande dette envers Dieu, je me suis présentée devant Lui pour prier et découvrir pourquoi je L’avais mal compris et blâmé au lieu de me soumettre quand j’étais tombée malade.

J’ai ensuite lu des paroles de Dieu. « Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que Je les guérisse. Si nombreux sont ceux qui croient en Moi seulement pour que J’utilise Mes pouvoirs afin de chasser les esprits impurs de leur corps. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour que Je leur confère la paix et la joie. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour Me demander une plus grande richesse matérielle. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour passer cette vie en paix et être sains et saufs dans le monde à venir. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour éviter les souffrances de l’enfer et recevoir les bénédictions du ciel. Si nombreux sont ceux qui ne croient en Moi que pour avoir du confort temporaire et qui, pourtant, ne cherchent pas à gagner quoi que ce soit dans le monde à venir. Lorsque J’ai fait descendre Ma fureur sur l’homme et Me suis emparé de toute la joie et de toute la paix qu’il possédait à l’origine, l’homme s’est mis à douter. Quand J’ai fait voir à l’homme la souffrance de l’enfer et repris les bénédictions du ciel, la honte de l’homme s’est transformée en colère. Quand l’homme M’a demandé de le guérir, que Je ne lui ai pas prêté attention et que J’ai ressenti de l’aversion envers lui, il s’est éloigné de Moi pour chercher plutôt la voie de la médecine mauvaise et de la sorcellerie. Quand Je lui ai enlevé tout ce qu’il M’avait demandé, l’homme a disparu sans laisser de traces. Par conséquent, Je dis que l’homme a foi en Moi parce que J’accorde trop de grâce et qu’il y a beaucoup trop à gagner » (« Que connais-tu de la foi ? », dans La Parole apparaît dans la chair). « De telles personnes n’ont qu’un but très simple en suivant Dieu, et ce but est d’obtenir des bénédictions. De telles personnes ne se donnent pas la peine de prêter attention à tout ce qui ne se rapporte pas directement à cet objectif. Pour eux, il n’y a pas de but plus légitime que de croire en Dieu pour recevoir des bénédictions ; c’est la valeur même de leur foi. Ils restent complètement indifférents à tout ce qui ne peut pas atteindre cet objectif. C’est le cas de la plupart des gens qui croient en Dieu aujourd’hui. Leur objectif et leur intention semblent légitimes, car en même temps qu’ils croient en Dieu, ils se dépensent aussi pour Dieu, se consacrent à Dieu et accomplissent leur devoir. Ils abandonnent leur jeunesse, abandonnent famille et carrière, et passent même des années à s’affairer loin de chez eux. Par souci de leur but ultime, ils changent leurs propres intérêts, leur vision de la vie et même la direction de leur poursuite ; pourtant ils ne peuvent pas changer le but de leur croyance en Dieu. Ils courent partout pour la gestion de leurs propres idéaux ; quelle que soit la distance qui les sépare de la route et quel que soit le nombre de difficultés et d’obstacles qui se dressent sur leur chemin, ils persistent et ne craignent pas la mort. Quel pouvoir les pousse à continuer à se consacrer de cette façon ? Est-ce leur conscience ? Est-ce leur grand et noble caractère ? Est-ce leur détermination à combattre les forces du mal jusqu’à la fin ? Est-ce leur foi qui témoigne de Dieu sans chercher de récompense ? Est-ce leur fidélité à tout abandonner pour accomplir la volonté de Dieu ? Ou est-ce leur esprit de dévotion qui renonce toujours à des demandes personnelles extravagantes ? Que quelqu’un qui n’a jamais connu l’œuvre de la gestion de Dieu puisse donner autant est tout simplement un miracle ! Pour l’instant, ne parlons pas de combien ces gens ont donné. Leur comportement, cependant, est très digne de notre analyse. Outre les avantages qui leur sont si étroitement liés, pourrait-il y avoir toute autre raison pour ces gens qui n’ont jamais compris Dieu de donner autant pour Lui ? En cela, nous découvrons un problème qui n’a pas été identifié précédemment : la relation de l’homme avec Dieu n’est qu’une affaire d’intérêt personnel. C’est une relation entre un bénéficiaire et un donateur de bénédictions. Pour le dire simplement, c’est semblable à la relation entre employé et employeur. L’employé travaille seulement pour recevoir les récompenses accordées par l’employeur. Dans une telle relation, il n’y a pas d’affection, seulement une transaction ; il n’y est pas question d’aimer ni d’être aimé, seulement de charité et de miséricorde. Il n’y a pas de compréhension, il n’y a que de l’indignation et de la tromperie refoulées. Il n’y a pas d’intimité, seulement un gouffre infranchissable. Maintenant que les choses en sont arrivées là, qui peut inverser un tel cours ? Et combien de personnes sont capables de comprendre véritablement à quel point cette relation est devenue désespérée ? Je crois que lorsque les gens se plongent dans la joie d’être bénis, personne ne peut imaginer à quel point une telle relation avec Dieu est embarrassante et disgracieuse » (« L’homme ne peut être sauvé que dans le cadre de la gestion de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu ont percé mon cœur comme un poignard et j’ai eu honte. N’était-ce pas pour obtenir de futures bénédictions que j’avais la foi, comme Dieu le dit ? J’avais l’air de faire des sacrifices, mais je ne faisais que négocier avec Dieu pour obtenir des bénédictions. Je n’obéissais pas vraiment à Dieu et je ne faisais pas le devoir d’un être créé. Quand j’ai commencé à croire, je pensais qu’aucun désastre ne m’atteindrait, que je serais bénie et que j’entrerais dans le royaume des cieux. Alors je me suis engagée pleinement et je n’ai rien laissé entraver mon devoir. Je n’avais même pas le temps d’emmener mes enfants à l’école. Les moqueries et les calomnies des autres, la persécution du PCC… Rien ne s’est dressé entre mon devoir et moi. Tout ça m’a incitée à penser que j’étais loyale envers Dieu et qu’Il me louerait et me bénirait sûrement. Quand j’ai découvert que j’avais un cancer, j’ai pensé que c’était fini pour moi, que tous mes rêves d’entrer dans le royaume étaient partis en fumée. J’étais pleine d’incompréhension et de reproches, je me disputais avec Dieu et j’ai même voulu me servir de ma propre mort pour Le défier. Confrontée aux faits, j’ai compris que je n’accomplissais mon devoir, souffrais et me dépensais que pour obtenir une bonne destination en échange. Ma relation avec Dieu était « la relation d’un employé avec son employeur. » Je voulais être récompensée pour chaque prix que je payais. Je n’aimais pas vraiment Dieu. Je me servais de Lui et j’essayais de Le duper. Puisque j’avais la foi avec cet état d’esprit, Dieu ne pouvait que me détester. Si Dieu ne S’était pas servi de cette maladie pour me réveiller, je m’en serais tenue à ma mauvaise conception de la foi et Dieu aurait fini par m’abandonner et m’éliminer. Le comprendre m’a remplie de regret et de culpabilité. Je me suis agenouillée et j’ai prié Dieu. J’ai dit : « Cher Dieu, si Tu ne m’avais pas exposée par cette maladie, je n’aurais jamais compris que je me trompais sur la foi. Le jugement et les révélations de Tes paroles ont éveillé mon esprit. Je veux corriger mes mauvais mobiles et renoncer à mon désir de bénédictions. Que je guérisse ou non, que je vive ou que je meure, je veux me soumettre à Toi. » Après ma prière, je me suis sentie apaisée et j’étais dans un bien meilleur état d’esprit. Les jours suivants, j’ai fait de l’exercice et j’ai pris des compléments nutritionnels. Ma santé s’est améliorée jour après jour. J’ai rapidement pu quitter l’hôpital.

De retour chez moi, j’ai vu mon mari et mes enfants sortir prêcher l’Évangile et faire leurs devoirs, mais je n’ai pu que rester couchée. J’étais incapable d’accomplir le moindre devoir. J’ai commencé à me sentir un peu déprimée. Je ne savais pas quand je guérirais complètement ni si je pourrais reprendre mon devoir un jour. Ne serais-je pas qu’un poids mort si je ne pouvais pas faire mon devoir ? Alors comment serais-je sauvée ? J’ai compris que mon désir de bénédictions réapparaissait. Je me suis empressée de prier Dieu, puis j’ai lu ceci dans Ses paroles : « Quel était le fondement sur lequel les gens vivaient auparavant ? Tous les hommes vivent pour eux-mêmes. Chacun pour soi, Dieu pour tous : tel est, en résumé, la nature humaine. Les gens croient en Dieu pour eux-mêmes ; ils abandonnent des choses, se dépensent pour Lui et Lui sont fidèles, mais toujours est-il qu’ils font toutes ces choses pour eux-mêmes. En somme, tout cela est fait dans le but d’obtenir des bénédictions pour eux-mêmes. Dans le monde, tout est destiné au profit personnel ; croire en Dieu ne sert qu’à obtenir des bénédictions. C’est pour gagner des bénédictions que les gens renoncent à tout et que peuvent supporter beaucoup de souffrances. Tout cela est une preuve empirique de la nature corrompue de l’homme » (« La différence entre les changements externes et les changements dans le tempérament », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Les paroles de Dieu m’ont aidée à comprendre que si je négociais avec Lui dans ma foi, me rebellais contre Lui et Lui résistais quand les choses ne se passaient pas comme je le voulais, c’était parce que toutes sortes de poisons sataniques contrôlaient mon esprit. « Chacun pour soi, Dieu pour tous » et « Aucun avantage, sans se lever tôt »… J’obéissais à ces philosophies sataniques. Tout ce que je faisais, je le faisais pour moi, pour mon propre bénéfice. J’étais très égoïste et méprisable. Même dans ma foi, je ne faisais des efforts et je ne me démenais que pour obtenir des bénédictions et des récompenses. Je ne cherchais pas du tout la vérité ni à changer de tempérament. Quand je n’obtenais pas les bénédictions que je voulais, ma nature satanique faisait surface, je comprenais mal Dieu, je Le blâmais et je regrettais tout ce que j’avais fait pour Lui. Paul a travaillé pour le Seigneur et beaucoup souffert, mais il n’avait aucun amour de la vérité et il ne cherchait pas à connaître Dieu ni à changer son tempérament. Il voulait juste la couronne de justice en échange de sa souffrance et de son sacrifice. Finalement, comme son tempérament satanique n’avait pas changé, son arrogance lui a fait perdre toute raison, il a témoigné qu’il était lui-même le Christ et il a assemblé de gens autour de lui. Ça a offensé le tempérament de Dieu et ça lui a valu une punition éternelle. Je savais que je ne pouvais que finir comme Paul si je continuais à obéir aux poisons de Satan. Dieu me punirait pour Lui avoir résisté. J’ai compris à quel point il était dangereux de chercher les bénédictions et pas la vérité. J’ai été très reconnaissante envers Dieu. Je L’ai remercié d’avoir employé cette maladie pour m’offrir une chance de réfléchir sur moi-même et de me connaître, de voir que j’avais la foi pour de mauvaises raisons et que j’empruntais un chemin d’opposition à Dieu.

J’ai ensuite lu des paroles de Dieu : « Dieu est toujours suprême et toujours honorable, tandis que l’homme est toujours vil, toujours sans valeur. C’est parce que Dieu fait toujours des sacrifices et Se consacre à l’humanité ; l’homme, cependant, prend tout et s’efforce seulement pour lui-même, toujours. Dieu Se soucie toujours de la survie de l’humanité, pourtant l’homme ne contribue jamais rien à la lumière ou à la justice. Même si l’homme fait un effort pendant un certain temps, cet effort est si faible qu’il ne peut pas supporter un seul coup, car l’effort de l’homme est toujours pour lui-même et non pour les autres. L’homme est toujours égoïste, tandis que Dieu est toujours désintéressé. Dieu est la source de tout ce qui est juste, bon et beau, tandis que l’homme est celui qui réussit à manifester toute laideur et tout mal, et qui les rend évidents. Dieu ne changera jamais Son essence de justice et de beauté, mais l’homme est parfaitement capable, à n’importe quel moment et dans n’importe quelle situation, de trahir la justice et de s’éloigner à grande distance de Dieu » (« Il est très important de comprendre le tempérament de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai été très émue en méditant ces paroles. Dieu a payé un si grand prix pour sauver l’humanité qui a été profondément corrompue par Satan. Il y a deux mille ans, Dieu est devenu chair pour la première fois en Judée pour racheter l’humanité. Il a été ridiculisé, calomnié, persécuté et maltraité par les fidèles du judaïsme. Finalement, il a été crucifié, ce qui a accompli l’œuvre de la rédemption. Aujourd’hui, Dieu est devenu chair une deuxième fois en Chine pour purifier et sauver l’humanité pour de bon. Il a été traqué et persécuté par le PCC, sans pouvoir Se reposer nulle part, et Il a aussi supporté l’incompréhension, les blâmes, la désobéissance et la résistance de nous autres croyants. Pourtant, Dieu n’a jamais arrêté d’essayer de sauver l’humanité. Il a fait tout ce qu’Il pouvait pour nous en silence, sans rien demander en retour. Quant à moi, je faisais des sacrifices dans mon devoir en comptant sur des bénédictions et une destination en échange. Je suis allée à l’encontre de ma conscience pour négocier avec Dieu. J’étais si égoïste et méprisable ! Je n’étais pas une vraie croyante. Quand j’en ai pris conscience, je me suis présentée devant Dieu pour prier, décidée à me repentir.

Un jour, pendant mes dévotions, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Voici ce que signifie la véritable foi en Dieu : sur la base d’une croyance que Dieu est souverain sur toutes choses, chacun fait l’expérience de Ses paroles et de Son œuvre, se libère de son tempérament corrompu, satisfait la volonté de Dieu et connaît Dieu. Seul un tel parcours peut être appelé “foi en Dieu” » (La préface de La Parole apparaît dans la chair). « Croire en Dieu vise à Le satisfaire et à vivre avec le tempérament qu’Il exige, de sorte que Ses actions et Sa gloire puissent se manifester à travers ce groupe de personnes indignes. C’est la bonne perspective pour croire en Dieu, et aussi le but que tu devrais rechercher. Tu devrais avoir le juste point de vue de croire en Dieu et chercher à obtenir les paroles de Dieu. Tu dois manger et boire les paroles de Dieu, être capable de vivre la vérité et en particulier, de voir Ses actes concrets, Ses actes merveilleux à travers tout l’univers, ainsi que l’œuvre concrète qu’Il accomplit dans la chair. Par leurs expériences réelles, les hommes peuvent apprécier comment Dieu fait exactement Son œuvre en eux et ce qu’est Sa volonté pour eux. Tout cela a pour but d’éliminer leur tempérament satanique corrompu. Ayant éliminé toute impureté et toute injustice en toi, et éliminé tes mauvaises intentions, et ayant développé une vraie foi en Dieu, ce n’est qu’avec une vraie foi que tu peux véritablement aimer Dieu » (« Ceux qui doivent être rendus parfaits doivent subir l’épurement », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu montrent le but correct que nous devons poursuivre dans notre foi. Quelle que soit la manière dont nous sommes disciplinés par nos expériences, Dieu arrange tout dans le but précis de nous purifier et de nous transformer. Je savais que je devais faire face à tout avec acceptation et obéissance, chercher la vérité dans les situations pour résoudre mes tempéraments corrompus et satisfaire Dieu et Lui rendre Son amour en tout. C’est la seule recherche légitime. Je ne voulais plus négocier avec Dieu pour obtenir des bénédictions. Quelle que soit la manière dont ma maladie évoluerait, je vénérerais Dieu jusqu’à mon dernier soupir. Si Dieu m’accordait une autre chance de faire mon devoir, je ne négocierais pas avec Lui pour obtenir des bénédictions. Je voulais juste chercher la vérité dans mon devoir et essayer de changer mon tempérament.

Peu après, Dieu m’a mise à l’épreuve.

Un jour, en rentrant d’une réunion de l’Église, ma fille m’a dit que Sœur Wang, qui abreuvait les croyants, était suivie par la police et qu’on n’avait pas encore trouvé quelqu’un pour la remplacer. Elle m’a demandé qui, dans l’Église, pouvait s’en charger. Comme j’avais déjà accompli ce devoir et que je le connaissais bien, j’ai pensé que j’étais la mieux placée pour remplir ce rôle. Mais j’ai ensuite songé que j’avais été opérée à peine vingt jours plus tôt. L’incision n’avait pas complètement cicatrisé et il commençait à faire chaud. Chez moi, je devais nettoyer l’incision plusieurs fois par jour. Si je me chargeais de ce devoir et qu’il m’occupait trop pour que je soigne ma blessure, elle pouvait s’infecter. Je n’avais pas entièrement retrouvé l’usage de mon bras et l’incision ne guérirait pas si j’étais secouée sur un scooter électrique tous les jours. Alors je tomberais vraiment malade. Vu la situation, me charger de ce devoir n’était pas bon pour ma santé. Mais j’ai ensuite pensé : « Ils n’ont pas encore trouvé la bonne personne pour ce devoir. Le travail de la maison de Dieu ne sera-t-il pas retardé si je ne m’en charge pas ? Que dois-je faire ? » Un passage des paroles de Dieu m’est alors venu à l’esprit : « Dans ta foi en Dieu et dans ta poursuite de la vérité, si tu peux dire : “Peu importe la maladie ou l’événement déplaisant que Dieu laisse s’abattre sur moi, peu importe ce que fait Dieu, je dois obéir et rester à ma place en tant qu’être créé. Avant toute autre chose, je dois mettre en pratique cet aspect de la vérité, l’obéissance, le mettre en œuvre et vivre la réalité de l’obéissance à Dieu. En outre, je ne dois pas laisser de côté la commission que Dieu m’a destinée ni le devoir que je dois accomplir. Je dois m’y plier jusqu’à mon dernier souffle.” N’est-ce pas porter témoignage ? » (« Tu ne peux avoir un chemin à parcourir que par une contemplation fréquente de la vérité », dans Récits des entretiens de Christ des derniers jours). Les paroles de Dieu m’ont donné de la foi et de la force. Pierre était dévoué à Dieu et cherchait à L’aimer et à Le satisfaire. Il a juste fait son devoir sans se soucier de ses propres intérêts. Finalement, il a été crucifié à l’envers pour Dieu. Il a été obéissant jusqu’à la mort. Même si mon incision n’avait pas complètement cicatrisé, je ne voulais plus être égoïste et mesquine, et me soucier de moi plutôt que de la maison de Dieu. Pendant des années, j’avais fait mon devoir pour des bénédictions, en négociant avec Dieu. Je ne m’étais jamais souciée de la volonté de Dieu et je n’avais rien fait pour Le satisfaire. J’avais une dette envers Dieu ! Il était urgent que quelqu’un se charge de ce devoir et je voulais le faire. Même si ma santé devait en pâtir, j’ai demandé à pouvoir seulement apporter du réconfort à Dieu. Guidée par Ses paroles, je ne me suis plus laissée entraver par ma maladie et je me suis portée volontaire pour ce travail.

J’ai été témoin de la protection merveilleuse de Dieu quand je me suis investie pleinement dans ce devoir. Une semaine plus tard, non seulement mon incision n’avait pas empiré, mais elle avait complètement guéri. Le médecin avait dit : « Les lymphœdèmes dans le bras sont fréquents après ce genre d’opération. Il arrive que des patients aient encore besoin d’une chimiothérapie après plus d’un mois de convalescence. » Mais mon incision ne me faisait plus souffrir depuis que j’accomplissais ce devoir, Il n’y avait pas de lymphœdème dans mon bras et je n’avais pas besoin d’une chimiothérapie. J’ai été opérée il y a plus d’un an, maintenant, et je vais très bien. Dieu soit loué pour Ses actes merveilleux ! J’ai personnellement éprouvé Ses paroles qui disent : « Toutes les choses, qu’elles soient vivantes ou mortes, évolueront, changeront, se renouvelleront et disparaîtront conformément aux pensées de Dieu. C’est de cette manière que Dieu préside sur toutes les choses » (« Dieu est la source de la vie de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). Quand j’ai renoncé à mes exigences déraisonnables et arrêté de négocier avec Dieu, j’ai vraiment vu Son autorité et Son règne et j’ai été témoin de Ses actes merveilleux !

En surface, j’ai perçu l’épreuve de cette maladie comme une calamité, mais l’amour de Dieu y était caché. L’éclairage et l’orientation des paroles de Dieu m’ont donné une certaine connaissance de ce qui me motivait à gagner des bénédictions et de mes impuretés. J’ai acquis une certaine obéissance envers Dieu et j’ai vraiment appris que l’expérience de la maladie est une bénédiction de Dieu, qu’elle a servi à me purifier et à me transformer. Gloire à Dieu pour Son salut !

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