47. Les gens qui veulent plaire à tout le monde peuvent-ils gagner le salut de Dieu ?

Par He Zheng, Chine

Je viens d’un village de montagne pauvre et reculé aux coutumes féodales et aux relations interpersonnelles compliquées. J’ai été très influencé par cet environnement et par des choses que mes parents disaient comme « Réfléchis avant de parler, et puis parle avec réserve », « Le silence est d’or, la parole est d’argent, et celui qui parle beaucoup ne manque pas de beaucoup errer », « Passer outre les défauts de bons amis engendre une longue et bonne amitié » et « Exprime de bonnes paroles en harmonie avec les sentiments et la raison des autres, comme la franchise agace d’autres ». Toutes ces philosophies sont devenues des paroles de sagesse dans ma vie. Je les respectais toujours, même avec mes frères et sœurs. J’essayais de leur dire des choses gentilles et de les complimenter pour leur faire plaisir. Si l’un d’eux faisait une bêtise et que mes parents me demandaient qui c’était, je répondais toujours que je ne savais pas. Du coup, mes frères et sœurs m’aimaient bien. Ma mère disait toujours que j’étais un bon garçon, aussi. Quand j’ai quitté mon village, que je sois avec des amis ou les différentes sortes de gens que j’ai croisés dans le monde extérieur, je marchais toujours sur des œufs pour protéger mes relations. Je n’ai jamais rien fait qui aurait pu offenser quelqu’un et je ne me suis jamais disputé avec personne. Si quelqu’un m’offensait, je le lui pardonnais facilement et je ne faisais pas de vagues. J’ai souvent été lésé, ce qui me frustrait et me mettait en colère, mais je m’en tenais à « Le silence est d’or, et celui qui parle beaucoup ne manque pas de beaucoup errer » et je refoulais mes sentiments. Ma famille et mes amis me considéraient comme quelqu’un de gentil. Tout le monde me louait et me complimentait pour cette attitude, mais il y avait une douleur dans mon cœur que je n’étais pas capable d’exprimer. J’étais sur mes gardes avec tout le monde pour n’offenser personne et je n’ai jamais osé m’ouvrir vraiment à quelqu’un. Je pliais toujours et je portais un masque pour protéger mes intérêts. C’était une manière de vivre douloureuse, fatigante et triste. Je me demandais toujours : « Quand vais-je arrêter de souffrir ? Comment faire pour mener une vie plus facile ? » Alors que j’étais perdu et que je souffrais, Dieu Tout-Puissant m’a tendu Sa main de salut.

En 1998, j’ai eu la chance d’accepter l’œuvre des derniers jours de Dieu Tout-Puissant. J’ai appris grâce aux paroles de Dieu Tout-Puissant que Dieu S’était fait chair et était venu sauver l’humanité, essentiellement pour résoudre nos tempéraments corrompus et nous permettre de vivre avec une vraie ressemblance humaine. Dieu Tout-Puissant dit : « Vous devez savoir que Dieu aime ceux qui sont honnêtes. En substance, Dieu est fidèle, et ainsi Ses paroles sont toujours fiables ; Ses actions, en plus, sont irréprochables et incontestables, ce qui explique pourquoi Dieu aime ceux qui sont absolument honnêtes avec Lui » (« Trois admonitions », dans La Parole apparaît dans la chair). « Mon royaume a besoin de ceux qui sont honnêtes, de ceux qui ne sont pas des hypocrites ni trompeurs. Les gens sincères et honnêtes ne sont-ils pas impopulaires dans le monde ? Je suis tout le contraire. Il est acceptable que les gens honnêtes viennent à Moi ; Je me réjouis de ce genre de personne, et J’ai aussi besoin de ce genre de personne. C’est précisément Ma justice » (« Chapitre 33 » de Déclarations de Christ au commencement, dans La Parole apparaît dans la chair). Dieu nous demande d’être honnêtes, simples et ouverts. Il nous dit que c’est le seul moyen d’entrer dans le royaume des cieux. Quand j’ai lu ça, j’ai profondément ressenti que c’était une manière de vivre plus simple et plus heureuse et j’ai aspiré à être honnête comme Dieu l’exigeait. Dans les réunions et quand j’observais les frères et sœurs, je voyais qu’ils étaient tous honnêtes et parlaient librement. Ils étaient sincères et francs. Quand ils avaient un avis sur quelqu’un ou voyaient quelqu’un révéler une corruption, ils pouvaient l’exprimer pour l’aider. Ils étaient aussi capables de s’ouvrir et de parler de leur connaissance d’eux-mêmes. Ça m’a beaucoup surpris parce que j’avais toujours cru qu’il ne fallait surtout pas exprimer ses opinions sur les gens et que j’offenserais les autres et me nuirais si j’étais honnête. Mais je n’avais pas besoin de me soucier de ça parmi eux. Ils n’étaient pas faux, contrairement aux gens du monde extérieur, et ils s’excusaient quand ils faisaient du mal à quelqu’un. Ils pensaient toujours aux autres. Je savais que s’ils pouvaient pratiquer cela et le vivre, c’était entièrement grâce à l’œuvre et aux paroles de Dieu Tout-Puissant. Ça m’a rendu encore plus certain que les paroles de Dieu Tout-Puissant sont la vérité et le vrai chemin, qu’elles purifiaient et changeaient les gens, et je voulais de tout mon cœur devenir une personne honnête. Mais les philosophies de vie de Satan s’étaient enfouies en moi bien avant et elles étaient devenues mes propres règles de survie. Dans mes interactions avec les frères et sœurs, sans m’en rendre compte, je me basais toujours sur ces philosophies sataniques. Je n’osais pas m’ouvrir et parler avec mon cœur de peur d’offenser quelqu’un ou de nuire à ma réputation. Je continuais à être prudent pour protéger mes relations et je trouvais que l’honnêteté était une tâche gigantesque. Alors, pour me purifier et me changer, Dieu a soigneusement arrangé le bon environnement pour révéler ma corruption et mes insuffisances et me conduire vers la réalité de l’honnêteté.

Plus tard, j’ai commencé à travailler comme dirigeant d’équipe avec Frère Li. On s’entendait très bien et on s’entraidait dans beaucoup de domaines. Mais j’ai découvert qu’il était arrogant, entêté et qu’il ne respectait pas les principes dans notre devoir. Chaque fois que je voulais dire quelque chose, que j’étais sur le point de parler, je ravalais mes mots. Je pensais : « Si je le critique, il dira que je n’ai pas de conscience, que je lui fais toujours remarquer ses problèmes alors qu’il est gentil avec moi. Et s’il me prenait en grippe et qu’on ne pouvait plus faire notre devoir ensemble après ça ? » Je n’ai jamais abordé la question pour protéger notre relation. Plus tard, Frère Li a gravement nui au travail de l’Église parce qu’il était arrogant et qu’il négligeait ses devoirs, et il a été remplacé. Malgré ça, je n’ai pas réfléchi sur moi-même. Mais, un jour, quand je suis allé chez Frère Li pour quelque chose, sa femme m’a dit : « Tu as ta part de responsabilité dans le remplacement de mon mari. Si tu avais été capable de le prévenir et de l’aider, il n’aurait peut-être pas été aussi entêté et insouciant dans son devoir et il n’aurait peut-être pas perturbé le travail de l’Église. Pourquoi n’arrives-tu pas à défendre le travail de l’Église ? C’est juste parce que tu veux plaire aux gens. Tu ne pratiques pas la vérité ! » L’entendre dire ça m’a dévasté. Surtout, j’ai eu honte. Quand je suis parti, je n’ai pas pu m’empêcher de pleurer. J’ai prié Dieu dans ma douleur. J’ai dit : « Ô Dieu, aujourd’hui, tu as permis à cette sœur de me traiter et de me réprimander, mais je ne me connais pas vraiment moi-même. Éclaire-moi et guide-moi, s’il Te plaît. » Après ma prière, je me suis calmé peu à peu et j’ai repensé à l’époque où je travaillais avec Frère Li. J’ai compris que j’obéissais aux philosophies de Satan dans ma vie. J’avais clairement vu que Frère Li allait à l’encontre des principes, mais je ne l’en ai pas empêché et je ne l’ai pas aidé. J’avais trop peur de l’offenser et de nuire à notre relation professionnelle. Je ne pouvais pas nier que j’avais une part de responsabilité dans ce qu’il était arrivé à Frère Li. Je me suis senti de plus en plus coupable et navré.

Plus tard, j’ai lu un passage des paroles de Dieu. « Il doit y avoir une norme pour “avoir une bonne humanité”. Cela n’implique pas de prendre le chemin de la modération, de ne pas s’en tenir aux principes, de s’efforcer de n’offenser personne, de chercher à s’attirer des faveurs partout où l’on va, d’être doux et doucereux avec tous ceux qu’on rencontre ni de faire en sorte que chacun se sente bien. Ce n’est pas la norme. Alors, quelle est la norme ? Elle inclut de traiter Dieu, les autres personnes et les événements avec un cœur sincère, d’être capable d’assumer des responsabilités et de faire tout cela d’une manière flagrante que tout le monde peut voir et ressentir. De plus, Dieu sonde le cœur des hommes et les connaît tous. Certains hommes se vantent toujours de posséder une bonne humanité, prétendant n’avoir jamais rien fait de mal, n’avoir jamais volé ou convoité les biens d’autrui. Ils vont même jusqu’à permettre aux autres de profiter à leurs propres frais lorsqu’il y a un conflit d’intérêts, préférant subir une perte, et ils ne disent jamais rien de mal sur quiconque simplement pour que les autres pensent qu’ils sont bons. Cependant, quand ils accomplissent leurs devoirs dans la maison de Dieu, ils sont astucieux et fuyants, complotant toujours à leur propre avantage. Ils ne pensent jamais aux intérêts de la maison de Dieu, ils ne considèrent jamais comme étant urgent ce que Dieu considère comme étant urgent, ne pensent jamais comme Dieu et ne mettent jamais de côté leurs propres intérêts pour accomplir leurs devoirs. Ils ne renoncent jamais à leurs propres intérêts. Même quand ils voient des malfaiteurs commettre le mal, ils ne les dénoncent pas ; ils n’ont absolument aucun principe. Voilà qui n’est pas un exemple de bonne humanité. N’accordez aucune attention à ce que dit une telle personne ; vous devez voir ce qu’elle vit, ce qu’elle révèle et quelle est son attitude quand elle accomplit ses devoirs, et aussi ce qu’est son état intérieur et ce qu’elle aime. Si son amour de sa propre gloire et de sa propre fortune l’emporte sur sa dévotion vis-à-vis de Dieu, si son amour de sa propre gloire et de sa propre fortune l’emporte sur les intérêts de Dieu, ou si son amour de sa propre gloire et de sa propre fortune l’emporte sur la considération qu’elle montre pour Dieu, alors elle n’est pas une personne avec de l’humanité. Sa conduite peut être vue par les autres et par Dieu : par conséquent, il est très difficile pour une telle personne d’accéder à la vérité » (« Offre à Dieu un cœur vrai, et tu pourras obtenir la vérité », dans Récits des entretiens de Christ). Les paroles de Dieu m’ont montré qu’être une bonne personne n’est pas la même chose qu’être gentil. Ce n’est pas bien s’entendre avec les gens ni obtenir leur approbation. Il s’agit de tourner son cœur vers Dieu, d’être loyal, de pratiquer la vérité pour défendre le travail de la maison de Dieu, de suivre les principes de la vérité et d’aider et de soutenir spirituellement les gens dans leur vie. Mais même si j’avais vu de nombreuses fois Frère Li se montrer entêté et aller à l’encontre de la vérité, être très arrogant et ne pas accepter les suggestions des autres, et même si je savais que c’était aussi mauvais pour lui que pour le travail de la maison de Dieu, j’ai continué à obéir à la philosophie satanique selon laquelle « Passer outre les défauts de bons amis engendre une longue et bonne amitié ». J’ai fermé les yeux. Je ne l’ai pas aidé et je n’en ai pas parlé à un dirigeant de l’Église. J’ai juste regardé le travail de l’Église se faire perturber. Je n’étais juste pas capable de sacrifier mon prestige pour pratiquer la vérité et être responsable. J’étais si égoïste, méprisable et malhonnête ! N’était-ce pas permettre son péché ? N’étais-je pas du côté de Satan ? Je suis devenu une personne méprisable et intéressée par peur d’offenser les gens. Je n’avais aucun sens de la justice. Je n’étais pas une bonne personne du tout. En voulant être « gentil », je suis devenu la personne malhonnête qui veut plaire à tout le monde que Dieu méprise. Ce n’est pas gênant d’être comme ça dans le monde extérieur, mais dans la maison de Dieu, ça Le dégoûte. Alors j’ai compris qu’être gentil pour protéger des relations au lieu de pratiquer la vérité fait en réalité du mal aux gens. Pour la première fois de ma vie, ma conception de ce qu’était une bonne personne a été ébranlée. J’ai compris que j’avais complètement tort d’obéir à des philosophies sataniques dans mes relations. Le fait d’être traité, cette fois-là, m’a laissé une impression profonde que je n’oublierai jamais. Il me semblait que mon frère avait commis une transgression et que je me retrouvais avec une dette éternelle. Grâce au jugement et au châtiment de Dieu, j’ai compris que je poursuivais de mauvais buts depuis des années et je n’ai plus voulu vivre comme ça. J’ai voulu devenir une personne honnête et droite, comme Dieu l’exige. Je voulais faire des efforts pour être une personne honnête, mais mon tempérament corrompu et satanique était profondément ancré en moi et je ne comprenais et ne haïssais pas pleinement ma nature et mon essence de personne qui veut plaire à tout le monde, alors je n’ai pas vraiment changé. Je me suis vite remis à agir comme d’habitude.

Le mari de Sœur Zhang, qui vivait dans un village voisin, était un voyou local profondément mauvais qui faisait obstacle à sa foi. À chaque fois qu’il la voyait partir pour une réunion, il cherchait querelle à d’autres frères et sœurs pour qu’ils n’aient jamais la paix. Une fois, alors qu’elle était partie à une réunion, son mari a pris le bois dont un frère voulait se servir pour construire une maison et il y a mis le feu. Le dirigeant d’Église a dit à Sœur Zhang : « Ne viens pas aux réunions. Nous devons garantir la sécurité de tout le monde. Fais tes dévotions et lis les paroles de Dieu toute seule chez toi. » Mais, après quelque temps, elle a vraiment eu envie d’assister à une réunion et elle n’a pas pu s’empêcher de venir dans notre village pour voir Sœur Wang. Ne sachant pas quoi faire, Sœur Wang est venue me parler. Je savais très bien que les intérêts de l’Église étaient prioritaires et que Sœur Zhang devait retourner chez elle. Mais alors j’ai pensé : « Je ne suis pas un dirigeant d’Église. Que penseront les autres si je ne fais pas le bon choix ? Et que pensera Sœur Zhang de moi si elle découvre que je l’ai empêchée d’aller à une réunion ? » Cette pensée m’a incité à éluder poliment le problème et à répondre : « C’est à un dirigeant d’Église que tu devrais en parler. Va voir l’un d’eux. » Sœur Wang n’en a pas trouvé et a laissé Sœur Zhang rester.

Le lendemain soir, alors que je faisais mes dévotions et écoutais des hymnes des paroles de Dieu chez moi, on a violemment frappé à ma porte. Quand mon fils a ouvert, trois ou quatre colosses armés de gourdins sont entrés et quatre ou cinq autres ont sauté sur mon toit. Ils m’ont plaqué sur le lit sans dire un mot et m’ont sauvagement battu. J’étais terrifié. J’ai prié et appelé Dieu à l’aide sans relâche. Alors que la douleur devenait intolérable, le cadre du lit a cédé et je suis tombé par terre. Croyant que j’étais gravement blessé, ces brutes ont paniqué et se sont enfuies. J’étais sûr d’avoir quelque chose de cassé après un tel passage à tabac mais, à ma grande surprise, je n’avais que des bleus et tous mes os étaient intacts. Je savais que c’étaient le soin et la protection de Dieu. Le lendemain, j’ai appris, que le mari de Sœur Zhang avait su qu’elle était allée à une réunion et qu’il avait envoyé ces types me frapper parce qu’il croyait que je l’avais organisée. J’ai compris que c’était arrivé parce que je n’avais pas suivi les principes. Si j’avais empêché Sœur Zhang d’assister à cette réunion, les choses n’en seraient jamais venues là. Si j’avais été battu par ces brutes, c’était entièrement parce que j’étais égoïste et méprisable. Je ne me souciais que de mes propres intérêts et j’étais quelqu’un de « gentil » qui ne pratiquait pas la vérité. Je m’étais attiré ces ennuis.

Plus tard, je me suis présenté devant Dieu pour chercher et réfléchir. Pourquoi ne pouvais-je pas m’empêcher de protéger mes intérêts et d’essayer de plaire aux gens ? Pourquoi n’étais-je pas capable de mettre la vérité en pratique alors que je la connaissais ? Un jour, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Satan corrompt les hommes par l’éducation et par l’influence de gouvernements nationaux, de célébrités et de grands personnages. Leurs paroles diaboliques sont devenues la vie et la nature de l’homme. “Chacun pour soi, Dieu pour tous” est un dicton satanique bien connu qui a été instillé en tous et qui est devenu la vie de l’homme. Il y a d’autres paroles de philosophies de vie qui sont aussi comme ça. Satan utilise la belle culture traditionnelle de chaque nation pour éduquer les gens, provoquant la chute et l’engloutissement de l’humanité dans un abîme de destruction sans limites, et à la fin, les hommes sont détruits par Dieu parce qu’ils servent Satan et résistent à Dieu. […] Il y a encore beaucoup de poisons sataniques dans la vie des hommes, dans leur conduite et leur comportement ; ils ne possèdent presque aucune vérité. Par exemple, leurs philosophies de vie, leurs façons d’agir et leurs maximes sont toutes remplies des poisons du grand dragon rouge et elles viennent toutes de Satan. Ainsi, toutes les choses que les hommes ont dans leurs os et leur sang sont des choses de Satan. Tous ces responsables, ceux qui détiennent le pouvoir et ceux qui sont parvenus ont leurs propres voies et secrets de réussite. De tels secrets ne sont-ils pas parfaitement représentatifs de leur nature ? Ils ont fait de si grandes choses dans le monde, et personne ne peut percer à jour les manigances et les intrigues qu’il y a derrière elles. Cela montre tout simplement à quel point leur nature est insidieuse et venimeuse. L’humanité a été profondément corrompue par Satan. Le venin de Satan coule dans le sang de chaque personne et l’on peut voir que la nature de l’homme est corrompue, mauvaise, réactionnaire, remplie et imprégnée des philosophies de Satan – elle est, dans son intégralité, une nature qui trahit Dieu. C’est pour cela que les gens résistent à Dieu et se tiennent en opposition à Dieu » (« Comment connaître la nature de l’homme », dans Récits des entretiens de Christ). En y réfléchissant, j’ai trouvé la racine du problème. Je voulais toujours faire plaisir aux gens et j’étais incapable de pratiquer la vérité parce que j’étais rempli des philosophies et des poisons de Satan : « Le silence est d’or, la parole est d’argent, et celui qui parle beaucoup ne manque pas de beaucoup errer », « Même si l’on voit du mal, mieux vaut ne pas trop en dire », « Restez calme pour votre propre protection et cherchez seulement à éviter le blâme », « Réfléchis avant de parler, et puis parle avec réserve » et « Passer outre les défauts de bons amis engendre une longue et bonne amitié » J’avais pris ces maximes comme règles de conduite et je faisais tout ce que je pouvais pour être gentil à cause d’elles. Dans toutes mes interactions, je ne songeais qu’à ne pas offenser les gens, à obtenir leurs louanges et leur respect. J’avais perfectionné les philosophies évasives et malhonnêtes de Satan au point que je les révélais naturellement. Même si j’avais l’air d’être une bonne personne dans le monde, que les gens félicitaient pour sa gentillesse, j’étais loin d’être réellement une bonne personne. Qu’avais-je seulement à gagner à vivre en accord avec ces poisons de Satan ? J’avais perdu l’innocence qu’un enfant devrait avoir quand j’étais petit et je portais un masque devant tout le monde. J’étais très prudent et j’observais toujours les autres quand je parlais et j’agissais. J’étais sur mes gardes avec tout le monde. Je ne me suis jamais ouvert et je n’ai jamais parlé avec mon cœur à personne. J’étais malhonnête même avec ma propre famille. Je suis souvent allé à l’encontre de ma conscience et j’ai bradé ma dignité et mon intégrité parce que j’avais peur d’offenser les autres. Je n’ai jamais osé défendre ce qui était juste et j’ai compromis mon intégrité dans le seul but de protéger mon image. Je me forçais à sourire même quand j’étais en colère. Non seulement ces choses m’empêchaient de vivre une humanité normale, mais j’étais égoïste, méprisable, malhonnête et je ne savais pas distinguer le bien du mal. Le fait de respecter ces philosophies sataniques m’a bien permis de recevoir des louanges sur le moment, mais c’était comme porter des menottes invisibles très serrées. J’étais incapable de parler ou d’agir librement. Je n’avais aucune liberté, j’étais très déprimé et je souffrais. Désormais, je voyais bien qu’essayer de plaire aux gens, comme je le faisais, n’était pas être une bonne personne. C’était être une personne rusée et malfaisante qui ne cherchait pas la vérité. Je m’opposais à Dieu et je Le trahissais. Je ne pouvais pas être sauvé sans le jugement et la purification de Dieu. Alors j’ai compris que Dieu avait permis à ces brutes de me frapper. Il me donnait un avertissement pour que je me présente devant Lui, que je réfléchisse sur moi-même, que je comprenne l’essence et les conséquences de mon comportement et que je me repente.

En échangeant sur les paroles de Dieu, j’ai saisi la nature et l’essence de cette manière d’être, ainsi que ses dangers et ses conséquences. J’ai prié Dieu, décidé à réellement chercher la vérité, me libérer des chaînes des philosophies de Satan et être honnête, comme Ses paroles l’exigent. Un jour, j’ai découvert que Sœur Lin avait été transférée dans une autre Église et choisie comme diacresse. Je savais qu’elle était très malhonnête. Elle avait toujours été sournoise dans son devoir dans l’Église, disant une chose et en faisant une autre. Je savais que quelqu’un d’aussi malhonnête ne devait pas être une diacresse de l’Église et que je devais défendre le travail de l’Église. J’ai décidé d’écrire une lettre au dirigeant de cette Église pour lui expliquer la situation. Mais j’ai hésité au moment de prendre le stylo et pensé : « Ce problème concerne leur Église. Leur dirigeant va-t-il penser que je dépasse les bornes et que je me mêle de ce qui ne me regarde pas ? » Alors j’ai songé à des paroles de Dieu. « Vous dites tous que vous êtes attentifs au fardeau de Dieu et que vous défendrez le témoignage de l’Église, mais qui parmi vous a vraiment été attentif au fardeau de Dieu ? Demande-toi : Es-tu quelqu’un qui a démontré de la considération pour Son fardeau ? Peux-tu pratiquer la justice pour Lui ? Peux-tu te lever et parler en Ma faveur ? Peux-tu mettre la vérité en pratique fermement ? Es-tu assez audacieux pour te battre contre tous les actes de Satan ? Pourrais-tu mettre tes émotions de côté et exposer Satan pour l’amour de Ma vérité ? Peux-tu permettre que Mes intentions soient accomplies en toi ? As-tu offert ton cœur au moment le plus crucial ? Es-tu quelqu’un qui fait Ma volonté ? » (« Chapitre 13 » de Déclarations de Christ au commencement, dans La Parole apparaît dans la chair). Chacune des paroles de Dieu a parlé à mon cœur. Je sentais la volonté pressante de Dieu, qui espérait que les gens pratiquent la vérité, défendent la justice, osent dire « non » aux forces de Satan et prennent la responsabilité de défendre Son œuvre. Il ne veut pas qu’on calcule nos profits et nos pertes, mais qu’on fasse passer les intérêts de l’Église avant tout. Dès que j’ai compris la volonté de Dieu, j’ai trouvé assez d’assurance pour mettre la vérité en pratique. Alors j’ai écrit cette lettre au dirigeant de l’autre Église à propos de Sœur Lin. Quelques jours plus tard, le dirigeant m’a dit qu’il s’était penché sur la question, qu’il avait découvert que Sœur Lin était bien une personne malhonnête et qu’il lui avait confié un autre devoir. Ce résultat m’a rassuré et apaisé. J’ai vu qu’il était merveilleux d’être honnête et j’ai pu faire quelque chose qui avait du sens. Plus tard, des frères et sœurs m’ont dit que le fait que j’aie écrit cette lettre pour protéger les intérêts de l’Église prouvait que j’avais vraiment changé et que j’avais gagné un certain sens de la justice. Ça m’a beaucoup ému. J’ai su dans mon cœur que si j’avais pu pratiquer la vérité et changer un peu, c’était grâce au jugement et au châtiment de Dieu. Je remercie Dieu Tout-Puissant pour mon salut !

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