45 Se libérer des chaînes de la servitude

Par Danchun, Chine

Dieu Tout-Puissant dit : « Maintenant c’est le moment où Je détermine la fin pour chaque personne, et non la phase à laquelle J’ai commencé à façonner l’homme. Dans Mon livre de comptes, J’enregistre, une par une, les paroles et les actions de chaque homme, ainsi que leur chemin à Ma suite, leurs attributs intrinsèques et leur dernière performance. Ainsi, aucun type d’homme n’échappera à Ma main et tous seront groupés selon leur espèce comme Je les assigne » (« Préparer suffisamment de bonnes actions pour ta destination », dans La Parole apparaît dans la chair). « La fin de chacun est déterminée en fonction de l’essence qui provient de sa conduite et elle est toujours déterminée de manière appropriée. Personne ne peut porter les péchés d’un autre ; plus encore, personne ne peut recevoir la punition d’un autre. Ceci est absolu. L’attention affectueuse des parents pour leurs enfants ne signifie pas qu’ils peuvent accomplir des actions justes à la place de leurs enfants, et l’affection dévouée des enfants pour leurs parents ne signifie pas qu’ils peuvent accomplir des actions justes à la place de leurs parents. Ceci est le vrai sens des mots : “Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée.” Les gens ne peuvent pas amener leurs enfants malfaiteurs dans le repos sur la base de leur amour profond pour leurs enfants, et un mari ne peut pas amener sa femme, ou une femme son mari, dans le repos sur la base de sa propre conduite juste. Ceci est un décret administratif ; aucune exception n’est possible pour qui que ce soit. Les justes sont justes et les méchants sont méchants. Les justes seront en mesure de survivre et les méchants seront détruits. Les saints sont saints ; ils ne sont pas souillés. Les souillés sont souillés et ils ne contiennent pas une seule bribe de sainteté. Tous les méchants seront détruits et tous les justes survivront, même si les enfants d’un malfaiteur accomplissent de bonnes œuvres, et même si les parents d’un enfant juste commettent de mauvaises actions. Il n’y a pas de relation entre un mari croyant et une femme incroyante, et il n’y a pas de relation entre des enfants croyants et des parents incroyants. Ce sont deux types incompatibles. Avant l’entrée dans le repos, la famille selon le sang existe, mais après l’entrée dans le repos, la famille selon le sang n’existe plus » (« Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu nous disent que Son œuvre dans les derniers jours est de trier les hommes selon leur espèce. Il détermine la fin et la destination de chacun selon son comportement, sa nature et son essence. Personne ne peut changer ça. C’est déterminé par le juste tempérament de Dieu. Dieu exige que nous traitions les autres suivant Ses paroles et les principes de la vérité. Nous ne pouvons protéger ou favoriser quelqu’un à cause de nos émotions, pas même un proche. Ce serait contraire à la vérité et une offense au tempérament de Dieu.

Il y a environ 3 ans, à la fin d’une réunion, un dirigeant m’a dit : « Votre père sème toujours la zizanie entre les frères et sœurs, perturbant la vie d’église. Nous avons échangé avec lui, analysé la situation et nous l’avons averti, mais il ne se repent pas. Des frères et sœurs ont rapporté qu’il avait déjà fait ça avant dans d’autres endroits. Nous allons rassembler des preuves de ses méfaits. » Mon cœur s’est serré quand j’ai entendu ça et je me suis demandé : « Est-ce aussi terrible que ça ? » Mais j’ai alors pensé aux réunions avec mon père. Il y dérangeait vraiment la vie d’église et refusait d’accepter la vérité. En réunion, il n’échangeait pas sur les paroles de Dieu, mais parlait toujours de choses qui n’avaient rien à voir avec la vérité. Il énervait les gens, ce qui les empêchait de réfléchir calmement aux paroles de Dieu. Je lui en avais parlé, mais il ne voulait rien entendre. Il avait un tas d’excuses à me rétorquer. J’en ai parlé au dirigeant d’église qui a ensuite échangé avec mon père, l’a souvent aidé et lui a expliqué l’essence et les conséquences de son comportement. Mais mon père refusait de l’admettre. Il continuait à se trouver des excuses et à protester. Il ne se repentait pas du tout. Ça avait dû empirer puisque les frères et sœurs le rapportaient, à présent. Je me suis souvenue de quelques fidèles jugés malfaisants. Ils avaient été renvoyés, car ils ne pratiquaient pas la vérité, mais ils perturbaient sans arrêt la vie d’église et ne se repentaient pas. Si mon père était vraiment comme ça, ne serait-il pas exclu lui aussi ? Si ça se produisait, son chemin de foi serait terminé. Aurait-il encore une chance d’être sauvé ? La panique montait à mesure que j’y pensais et j’avais le cœur serré.

Cette nuit-là, j’ai été incapable de trouver le sommeil. Je repensais à ce qu’on avait dit sur mon père. Je savais qu’on essayait juste de protéger la vie d’église des perturbations par souci de l’entrée dans la vie des frères et sœurs. C’était en accord avec la volonté de Dieu. J’étais au courant du comportement de mon père et j’hésitais à en parler au dirigeant. Je repensais à sa tendresse, quand j’étais petite. Quand nous nous disputions avec mon frère, il prenait ma défense, que j’aie tort ou non. Quand j’avais froid à l’internat, il faisait plus de 90 km à moto pour m’apporter une couverture. Ma mère était souvent absente. Elle travaillait beaucoup. C’était donc mon père qui me faisait à manger et s’occupait de moi la plupart du temps. En y repensant, je n’ai pas pu retenir mes larmes. Je me suis dit : « Mon père m’a élevée. Si je le dénonce et qu’il l’apprend, ne dira-t-il pas que je suis cruelle et sans conscience ? Comment vivre sous le même toit que lui après ça ? » À contrecœur, j’ai écrit deux-trois choses sur le comportement de mon père, mais je n’ai pas pu continuer. Je me disais : « Et si j’écrivais tout ce que je sais et qu’il se faisait exclure ? Hors de question. Je ne devrais pas écrire ça. » J’aurais aimé échapper à la réalité par un profond sommeil, mais impossible de fermer l’œil. Je me sentais coupable. Il n’avait pas eu un bon comportement récemment et je connaissais un peu ses antécédents. En gardant ça pour moi, ne cacherais-je pas la vérité ? Le dilemme était infernal. Je devais prier Dieu. J’ai prié : « Mon Dieu, je connais un peu le mal commis par mon père, je sais que je dois soutenir le travail de l’Église et être honnête sur ce que je sais, mais je ne veux pas le faire, car j’ai peur qu’il soit renvoyé. Mon Dieu, guide-moi pour que je puisse pratiquer la vérité, être honnête et soutenir le travail de l’Église. » J’étais légèrement plus calme après cette prière. J’ai alors lu ces paroles de Dieu : « Tous ont dit qu’ils seraient attentifs au fardeau de Dieu et défendraient le témoignage de l’Église. Pourtant, qui a vraiment été attentif au fardeau de Dieu ? Demande-toi : Es-tu quelqu’un qui a démontré de la considération pour le fardeau de Dieu ? Peux-tu être juste pour Dieu ? Peux-tu te lever et parler en Ma faveur ? Peux-tu mettre la vérité en pratique fermement ? Es-tu assez audacieux pour te battre contre toutes les actions de Satan ? Pourrais-tu mettre tes émotions de côté et exposer Satan pour l’amour de Ma vérité ? Peux-tu permettre que Ma volonté soit accomplie en toi ? As-tu offert ton cœur quand le moment crucial est venu ? Es-tu quelqu’un qui fait Ma volonté ? Demande-le-toi et penses-y souvent » (« Chapitre 13 » de Déclarations de Christ au commencement, dans La Parole apparaît dans la chair). « Ils vivent tous dans l’émotion – et ainsi Dieu n’en évite pas un seul et expose les secrets cachés dans le cœur de tous les hommes. Pourquoi est-il si difficile pour les hommes de se séparer de l’émotion ? Est-ce plus élevé que les normes de la conscience ? La conscience peut-elle accomplir la volonté de Dieu ? L’émotion peut-elle aider les hommes dans l’adversité ? Aux yeux de Dieu, l’émotion est Son ennemi. Cela n’a-t-il pas été clairement affirmé dans les paroles de Dieu ? » (« Chapitre 28 » d’Interprétations des mystères des paroles de Dieu à l’univers entier, dans La Parole apparaît dans la chair). Je n’avais pas la réponse à ces questions. Je savais très bien que mon père ne cherchait pas la vérité, qu’il perturbait les réunions et ceux qui mangeaient et buvaient les paroles de Dieu. Il n’écoutait l’échange de personne, avait des préjugés sur les autres, les jugeait derrière leur dos et semait la discorde. Mais contrainte par mes émotions, je ne voyais pas comment l’entrée dans la vie était perturbée pour mes frères et sœurs. Je ne voulais pas être franche avec le dirigeant pour protéger mon père. Je ne mettais pas la vérité en pratique, ne tenais pas compte de la volonté de Dieu. Je pensais aux deux malfaiteurs que l’Église avait renvoyés précédemment. Les voir refuser de pratiquer la vérité et perturber la vie d’église m’avait enragée et je les avais dénoncés avec justice et sévérité. Alors, pourquoi ne pouvais-je pas écrire la vérité sur le comportement de mon père ? Je voyais que je n’étais pas honnête, que le sens de la justice me faisait défaut. Je ne pratiquais pas la vérité et ne soutenais pas le travail de l’Église à cet instant critique. Au contraire, je protégeais mon père par émotion, couvrant ses méfaits et allant à l’encontre des principes de la vérité. N’étais-je pas du côté de Satan et une ennemie de Dieu ? Prenant conscience de ça, j’ai prié Dieu et me suis repentie. « Je ne veux plus agir selon mes émotions. Je veux être honnête au sujet de mon père. »

Après ma prière, j’ai repensé à certains de ses méfaits et j’en ai dressé la liste. Quand il était diacre évangélique, il avait des préjugés contre son partenaire, Frère Zhang. Il le jugeait et le rabaissait devant d’autres frères et sœurs, stressant Frère Zhang et le rendant négatif. Le dirigeant avait émondé et traité mon père, mais il ne voulait rien entendre. Quand des frères et sœurs signalaient ses problèmes, il n’en admettait aucun. Il insistait toujours sur les fautes des autres et exploitait leurs faiblesses. Il disait toujours : « Ça fait longtemps que je suis croyant. Je comprends tout ! » En me voyant dévouée à mon devoir, il me pressait de rechercher l’argent et les choses du monde et disait toujours des choses négatives pour tempérer mon enthousiasme pour mon devoir. Un jour, alors qu’il avait eu un accident de voiture, Frère Lin est allé prendre de ses nouvelles et échanger sur la vérité, lui disant qu’il devait réfléchir sur lui-même et en tirer des leçons, mais il ne voulait rien entendre. Il a déformé les faits et répandu la rumeur que Frère Lin était venu se moquer de lui. Des frères et sœurs ont eu des préjugés contre Frère Lin à cause de ça. Repenser à tout ça m’a vraiment surprise et mise en colère. Je me suis demandé : « C’est mon père, ça ? Cette personne malveillante ? » J’avais toujours cru qu’il avait fait son devoir évangélique pendant toutes ses années de foi, qu’il pouvait souffrir et payer un prix. J’avais été dupée par son apparence, le prenant pour un vrai croyant. Je n’avais jamais essayé de discerner son comportement. J’avais été insensée et aveugle. Je me sentais coupable d’avoir été gouvernée par mes émotions, d’avoir surprotégé mon père. J’ai alors lu ceci dans les paroles de Dieu : « Ceux qui, dans l’Église, épanchent leur conversation venimeuse, ceux qui, parmi les frères et sœurs, répandent des rumeurs, fomentent la disharmonie et forment des cliques devraient avoir été expulsés de l’Église. Mais parce que c’est maintenant une ère différente de l’œuvre de Dieu, ces gens ont été restreints, car ils sont voués à être des objets à éliminer. Ceux qui ont été corrompus par Satan ont tous un tempérament corrompu. Mais alors que certaines gens ont un tempérament corrompu, il y en a d’autres qui ne sont pas comme cela, en ce sens que non seulement ils ont un tempérament satanique corrompu, mais leur nature est également malveillante à l’extrême. Tout ce que ce type d’hommes font et disent n’exprime pas seulement leur tempérament satanique corrompu, mais ils sont eux-mêmes le vrai diable Satan. Tout ce qu’ils font interrompt et dérange l’œuvre de Dieu ; toutes leurs actions perturbent l’entrée dans la vie des frères et sœurs et détruisent la vie normale de l’Église. Ces loups déguisés en brebis doivent tôt ou tard être chassés et il faut adopter une attitude impitoyable, une attitude de rejet à l’égard de ces laquais de Satan. Ce n’est qu’en faisant cela que l’on peut se tenir à côté de Dieu ; ceux qui ne peuvent pas le faire sont en collusion avec Satan » (« Avertissement à ceux qui ne pratiquent pas la vérité », dans La Parole apparaît dans la chair). En comparant le comportement de mon père aux paroles de Dieu, j’ai vu que ce n’était pas qu’une corruption ordinaire, mais une nature malveillante. Enthousiaste à première vue, il pouvait souffrir pour son devoir et continuer à répandre l’Évangile face à la persécution du PCC, mais n’acceptait pas la vérité. Il la détestait, même. Ses actions révélaient sa nature rusée et malveillante. Il était essentiellement un homme mauvais appartenant à Satan et devait être renvoyé. Même si j’étais sa fille, je ne pouvais agir selon mes sentiments. Je devais me placer du côté de Dieu dans ma foi et exposer et rejeter Satan. J’ai pensé aux frères et sœurs du groupe que je gérais qui n’en avaient pas conscience. Je devais échanger avec eux et dénoncer la méchanceté de mon père pour qu’ils ne se fassent plus avoir. Mais je me suis inquiétée : « Certains ont découvert la foi grâce à lui et s’entendent bien avec lui. Si je le dénonce, ne diront-ils pas que je suis cruelle, sans conscience ? Et s’il est exclu et perd l’occasion d’être sauvé, ça lui fera tellement de mal ! » Bouleversée par cette pensée, j’ai perdu le désir d’échanger. Je n’ai pas dormi cette nuit-là. Je pensais que si je ne dénonçais pas la méchanceté de mon père et que des frères et sœurs dupés prenaient parti pour lui, ils prendraient part à sa méchanceté. Si je les voyais se faire tromper sans échanger avec eux, ne leur causerais-je pas du tort ? À cette idée, je me suis sentie coupable. J’ai donc prié Dieu : « Mon Dieu, j’ai tellement de soucis en ce moment ! Je T’en prie, raffermis ma foi, guide-moi vers la pratique de la vérité et expose cette personne malfaisante. »

Après avoir prié, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Dans les paroles de Dieu, quel principe est mentionné en ce qui concerne la manière dont les hommes devraient se traiter les uns les autres ? Aimer ce que Dieu aime et détester ce que Dieu déteste. Autrement dit, les personnes que Dieu aime, qui poursuivent vraiment la vérité et réalisent la volonté de Dieu sont précisément celles que tu devrais aimer. Celles qui ne réalisent pas la volonté de Dieu, qui haïssent Dieu, qui Lui désobéissent et qu’Il méprise sont des personnes que, nous aussi, nous devrions mépriser et rejeter. C’est ce que requiert la parole de Dieu. […] Pendant l’ère de la Grâce, le Seigneur Jésus a dit : "Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? […] Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère". Cet adage existait déjà à l’ère de la Grâce et, à présent, les paroles de Dieu sont encore plus pertinentes : "Aime ce que Dieu aime et hais ce que Dieu hait." Ces paroles vont droit au but, pourtant, les gens sont souvent incapables d’en apprécier le sens véritable. Si une personne est maudite par Dieu, mais qu’en apparence, elle semble tout à fait bien, ou que c’est un parent ou un proche à toi, alors il se peut que tu te trouves dans l’incapacité de haïr cette personne et il se peut même qu’il y ait une grande intimité et une relation étroite entre vous deux. Quand tu entends de telles paroles de la part de Dieu, cela te contrarie et tu es incapable d’endurcir ton cœur à l’égard d’une telle personne ou de l’abandonner. C’est parce qu’il y a là une notion traditionnelle qui te lie. Tu penses que si tu fais cela, tu t’exposeras à la colère du ciel, seras puni par le ciel et même rejeté par la société et condamné par l’opinion publique. De plus, un problème encore plus pragmatique se posera : tu auras cela sur la conscience. Cette conscience vient de ce que tes parents t’ont enseigné dans ton enfance ou de l’influence et de la contagion de la culture sociale, l’un ou l’autre ayant semé à l’intérieur de toi une telle racine et une telle façon de penser que tu ne peux pratiquer la parole de Dieu et aimer ce qu’Il aime et haïr ce qu’Il hait. Cependant, au fond, tu sais que tu devrais la haïr et la rejeter, car ta vie est venue de Dieu et ne t’a pas été donnée par tes parents. L’homme doit adorer Dieu et s’offrir à Lui en retour. Même si tu le dis et le penses également, tu ne peux tout simplement pas changer d’avis et tu es tout simplement incapable de mettre cela en pratique. Sais-tu ce qui se passe ici ? Il se passe que ces choses t’ont lié, à la fois étroitement et profondément. Satan utilise ces choses-là pour lier tes pensées, ton esprit et ton cœur de sorte que tu ne peux pas accepter les paroles de Dieu. De telles choses t’ont complètement rempli, au point que tu n’as pas de place pour les paroles de Dieu. De plus, si tu essaies de mettre Ses paroles en pratique, alors ces choses prendront effet à l’intérieur de toi et te feront entrer en conflit avec Ses paroles et Ses exigences, te rendant ainsi incapable de t’extraire de ces nœuds et incapable de te libérer de cet esclavage » (« Seule la connaissance de vos opinions erronées vous apportera la connaissance de vous-même  », dans Récits des entretiens de Christ). J’ai alors compris que le principe que Dieu exigeait de nous pour traiter les autres était d’aimer ce qu’Il aime et de haïr ce qu’Il hait. Ceux qui aiment la vérité et font la volonté de Dieu sont ceux que nous devons traiter avec amour, alors que les méchants qui haïssent la vérité et résistent à Dieu sont ceux que nous devons haïr. Seule cette pratique est conforme à la volonté de Dieu. Mais j’étais toujours contrainte par mes émotions concernant mon père. Je le protégeais. Je n’arrivais pas à aimer ce que Dieu aime et à haïr ce que Dieu hait. C’était parce que les vieilles notions de Satan « Le sang est plus épais que l’eau » et « L’homme n’est pas sans âme ; comment peut-il être sans émotion ? » me revenaient sans cesse à l’esprit. Je ne distinguais pas le bien du mal, pensant que dénoncer le comportement de mon père serait scandaleux et déraisonnable. J’avais peur d’être critiquée et condamnée par les autres. Pour protéger une relation familiale, je ne défendais pas la vérité et ne dénonçais pas un malfaiteur, j’étais insensible à l’œuvre de la maison de Dieu et à l’entrée dans la vie des frères et sœurs. Voilà ce qui était vraiment déraisonnable et inhumain. Je voyais que ces vieilles notions sataniques m’empêchaient de pratiquer la vérité, me faisant prendre parti pour Satan et résister à Dieu malgré moi. En fait, Dieu n’a jamais dit que nous devions suivre notre conscience pour traiter les démons et les malfaiteurs, ni qu’il était immoral de rejeter nos proches qui appartiennent à Satan. À l’ère de la Loi, les enfants de Job, mécréants, sont morts d’une calamité, mais Job ne les a pas défendus et ne s’est pas plaint par émotion. Au contraire, il a loué le nom de Dieu. À l’ère de la Grâce, les parents de Pierre ont tenté d’étouffer sa foi. Pierre est donc parti, laissant tout pour suivre Dieu, gagnant ainsi la louange de Dieu. En réfléchissant aux expériences de Job et de Pierre, J’ai mieux compris l’exigence de Dieu d’aimer ce qu’Il aime et de haïr ce qu’Il hait.

J’ai alors lu d’autres paroles de Dieu : « Qui est Satan, qui sont des démons et qui sont les ennemis de Dieu, sinon les résistants qui ne croient pas en Dieu ? Ne sont-ce pas ces gens qui désobéissent et résistent à Dieu ? Ne sont-ce pas ces gens qui prétendent verbalement croire, mais n’ont pas la vérité ? Ne sont-ce pas ceux qui cherchent à obtenir des bénédictions, mais ne peuvent pas témoigner pour Dieu ? Tu peux toujours te mêler à ces démons aujourd’hui, les porter dans ta conscience et les aimer, mais dans ce cas, n’es-tu pas en train d’avoir de bonnes intentions à l’égard de Satan ? Cela n’est-il pas considéré comme une association avec les démons ? Si les gens ne sont toujours pas en mesure de faire la distinction entre le bien et le mal aujourd’hui, et continuent aveuglément d’aimer et d’être miséricordieux sans avoir aucunement l’intention de chercher la volonté de Dieu ou d’être, d’aucune manière, capable, de contenir les intentions de Dieu comme étant les leurs, alors leur fin sera d’autant plus misérable. […] Si tu es compatible avec ceux que Je déteste et avec qui Je suis en désaccord, et si tu continues à porter de l’amour ou avoir des sentiments personnels envers eux, n’es-tu pas désobéissant ? Ne résistes-tu pas à Dieu intentionnellement ? Une telle personne possède-t-elle la vérité ? Si, les gens portent dans leur conscience les ennemis, aiment les démons et ont de la miséricorde envers Satan, n’interrompent-ils pas l’œuvre de Dieu intentionnellement ? » (« Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole apparaît dans la chair). Cette lecture m’a ébranlée. Je me sentais tellement coupable ! Je savais que mon père haïssait la vérité et perturbait la vie d’église depuis toujours, que sa nature et son essence étaient mauvaises, mais je continuais à être consciencieuse et aimante envers lui, allant jusqu’à le couvrir et le protéger. N’était-ce pas exactement ce qu’entendait Dieu par « avoir de bonnes intentions à l’égard de Satan » et « une association avec les démons » ? N’était-ce pas m’opposer à Dieu et perturber le travail de l’Église ? Dans la maison de Dieu, la vérité et la justice gouvernent. Toutes les forces mauvaises de Satan, y compris les malfaiteurs et les antéchrists ne peuvent rester. Elles doivent être exposées et éliminées par Dieu, exclues de l’Église. C’est déterminé par le juste tempérament de Dieu. Mais j’avais couvert un malfaiteur, essayant de le faire rester dans la maison de Dieu. Ne tolérais-je pas les perturbations d’un malfaiteur dans la vie d’église ? N’aidais-je pas un ennemi maléfique en m’opposant à Dieu ? Si ça continuait, j’allais être punie par Dieu avec cet homme mauvais. Cette prise de conscience m’a un peu effrayée. Le juste tempérament de Dieu ne tolère aucune offense et couvrir un malfaiteur au nom de sentiments personnels est très dangereux ! Je ne pouvais plus parler ni agir selon mes sentiments. Même si c’était mon père, je devais pratiquer la vérité, aimer ce que Dieu aime, haïr ce que Dieu hait et défendre les intérêts de la maison de Dieu.

Plus tard, nous nous sommes réunis avec mon groupe et j’ai révélé toute la vérité sur le comportement et les méfaits de mon père. Les frères et sœurs dupés par lui ont commencé à discerner son essence. L’Église a ensuite publié le préavis de renvoi de mon père. À la maison, je le lui ai lu et j’ai évoqué son mauvais comportement. J’ai été abasourdie quand il a dit avec dédain : « Ça fait un moment que je m’attends à être exclu. C’est pour les bénédictions que je crois en Dieu depuis toutes ces années. Sans elles, j’aurais arrêté de croire depuis longtemps. » Voyant qu’il n’avait nullement l’intention de se repentir, j’ai su que sa nature mauvaise avait été entièrement révélée. Après le renvoi de mon père, il n’y a plus eu de malfaiteurs pour perturber l’Église. En réunion, les frères et sœurs pouvaient tous lire les paroles de Dieu et échanger sur la vérité sans perturbation. Ils faisaient leurs devoirs comme il fallait et la vie d’église était fructueuse. J’ai vu que la vérité et la justice gouvernent dans la maison de Dieu et qu’Il nous guide et nous bénit quand nous pratiquons la vérité selon Ses paroles. Pour ce qui est de mon père, je me suis détachée peu à peu de mes sentiments personnels et j’ai fini par pouvoir pratiquer un peu de la vérité et soutenir le travail de l’Église. Tout ça s’est accompli grâce au jugement et au châtiment des paroles de Dieu !

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