3. Notre vie passe en un clin d’œil, elle ne dure que quelques dizaines d’années. Après coup, les gens se remémorent leur vie : l’école, le travail, le mariage, les enfants, l’attente de la mort, leur vie entière passée à courir à droite et à gauche pour leur famille, pour l’argent, le statut, la fortune et le prestige, totalement dépourvus de la vraie orientation et des vrais objectifs de l’existence humaine et incapables de trouver la moindre valeur et le moindre sens dans le fait d’être en vie. Génération après génération, les gens vivent donc de cette manière pénible et vaine. Pourquoi la vie des gens est-elle si pénible et si vaine ? Et comment peut-on remédier à la pénibilité et à la vacuité de l’existence humaine ?

Paroles de Dieu concernées :

Quelle est la source de la souffrance permanente de l’enfantement, de la mort, de la maladie et de la vieillesse que les humains endurent ? Qu’est-ce qui a fait que les gens ont eu ces choses ? Les humains ne les avaient pas quand ils ont été créés au début, n’est-ce pas ? Alors, d’où sont venues ces choses ? Elles sont apparues quand les humains ont été tentés par Satan et que leur chair a commencé à dégénérer. La douleur de la chair humaine, ses afflictions et sa vacuité, ainsi que les affaires extrêmement misérables du monde humain n’ont existé qu’à partir du moment où Satan a corrompu l’humanité. Après que les humains ont été corrompus par Satan, cela a commencé à les tourmenter. En conséquence, ils sont devenus de plus en plus dégénérés. Les maladies de l’humanité se sont aggravées et leur souffrance est devenue de plus en plus sévère. Les gens ont senti de plus en plus la vanité et la tragédie du monde humain, ainsi que leur incapacité à continuer à y vivre, et ils ont éprouvé de moins en moins d’espoir pour le monde. Ainsi, cette souffrance a été causée chez les humains par Satan.

Extrait de « Le sens de Dieu faisant l’expérience de la souffrance du monde », dans Récits des entretiens de Christ

Depuis que l’humanité a inventé les sciences sociales, l’esprit de l’homme s’est mis à être occupé par la science et la connaissance. Celles-ci sont ensuite devenues des outils destinés à administrer l’humanité, et il n’y a plus assez de place pour que l’homme adore Dieu ni de conditions favorables pour vénérer Dieu. Sa place a diminué de plus en plus dans le cœur de l’homme. Sans Dieu dans son cœur, le monde intérieur de l’homme est sombre, désespéré et vide. Ensuite, de nombreux spécialistes des sciences sociales, des historiens et des politiciens sont apparus pour développer des théories des sciences sociales, la théorie de l’évolution humaine et d’autres théories contredisant la vérité de la création de l’homme par Dieu, pour remplir le cœur et l’esprit de l’homme. Et de cette façon, ceux qui croient que Dieu a tout créé se sont faits de plus en plus rares et ceux qui croient en la théorie de l’évolution se sont faits de plus en plus nombreux. De plus en plus de gens considèrent les récits de l’œuvre de Dieu et Ses paroles pendant l’ère de l’Ancien Testament comme des mythes et des légendes. Dans leur cœur, les gens deviennent indifférents à la dignité et à la grandeur de Dieu, à la doctrine selon laquelle Il existe et domine sur toutes choses. La survie de l’humanité et le destin des pays et des nations ne sont plus importants pour eux et l’homme vit dans un monde vide qui ne se préoccupe que de manger, boire et rechercher du plaisir. […] Peu de gens prennent sur eux de rechercher l’endroit où Dieu réalise Son œuvre aujourd’hui, ou de chercher comment Il préside et organise la destination de l’homme. De cette façon, la civilisation humaine devient inconsciemment de plus en plus incapable de se conformer aux aspirations de l’homme, et il y en a même beaucoup qui pensent que, en vivant dans un tel monde, ils sont moins heureux que ceux qui sont déjà partis. Même les peuples des pays qui étaient autrefois très civilisés exhalent de tels griefs. Car sans la direction de Dieu, peu importe les efforts que les dirigeants et les sociologues consacrent à réfléchir à la préservation de la civilisation humaine, c’est en vain. Personne ne peut combler le vide dans le cœur de l’homme, car personne ne peut être la vie de l’homme, et aucune théorie sociale ne peut le libérer du vide qui l’accable. La science, la connaissance, la liberté, la démocratie, les loisirs, le confort : cela n’apporte à l’homme qu’une consolation provisoire. Même avec ces choses, l’homme va inévitablement pécher et déplorer les injustices de la société. Ces choses ne peuvent pas apaiser l’envie et le désir d’exploration de l’homme. C’est parce qu’il a été fait par Dieu et les sacrifices inutiles et les explorations inutiles de l’homme ne peuvent que conduire à plus de détresse et ne peuvent que faire en sorte que l’homme existe dans un état constant de peur, sans savoir comment faire face à l’avenir de l’humanité, ni comment affronter le chemin qui l’attend. L’homme en viendra même à craindre la science et la connaissance, et craindra encore plus le sentiment de vide. Dans ce monde, que tu vives dans un pays libre ou dans un pays qui ne respecte pas les droits de l’homme, tu ne pourras pas totalement échapper au destin de l’humanité. Que tu sois le gouvernant ou l’administré, tu ne pourras absolument pas échapper au désir d’explorer le destin, les mystères et la destination de l’humanité, tu pourras encore moins échapper au sentiment déconcertant de vide. De tels phénomènes, qui sont communs à toute l’humanité, sont appelés phénomènes sociaux par les sociologues, mais aucun grand homme ne peut se lever pour résoudre de tels problèmes. L’homme, après tout, est homme, et la place et la vie de Dieu ne peuvent être remplacées par aucun homme. L’humanité ne demande pas seulement une société juste dans laquelle tout le monde est bien nourri, est égal et libre ; ce dont l’humanité a besoin, c’est du salut de Dieu et de l’approvisionnement de la vie. Ce n’est que lorsque l’homme reçoit l’approvisionnement de la vie et le salut de Dieu que les besoins, le désir d’explorer et le vide spirituel de l’homme peuvent être comblés. Si le peuple d’un pays ou d’une nation est incapable de recevoir le salut et la protection de Dieu, alors un tel pays ou une telle nation suivra le chemin de la ruine, des ténèbres, et sera anéanti par Dieu.

Extrait de « Dieu préside au destin de toute l’humanité », dans La Parole apparaît dans la chair

Certaines personnes ont une compréhension profonde, vraiment intensément ressentie de l’expression « c’est le destin », mais elles ne croient pas le moins du monde en la souveraineté de Dieu ; elles ne croient pas que le destin humain est arrangé et orchestré par Dieu et ne sont pas disposées à se soumettre à la souveraineté de Dieu. Ces personnes sont comme à la dérive sur l’océan, ballottées par les vagues, dérivant avec le courant, sans autre choix que d’attendre passivement et de se résigner à leur sort. Pourtant, elles ne reconnaissent pas que le destin humain est soumis à la souveraineté de Dieu ; elles ne peuvent pas en venir à connaître la souveraineté de Dieu de leur propre initiative, et ainsi reconnaître l’autorité de Dieu, se soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, cesser de résister au destin, et vivre sous les soins, la protection et la direction de Dieu. En d’autres termes, accepter le destin n’est pas la même chose que se soumettre à la souveraineté du Créateur ; la croyance au destin ne signifie pas que l’on accepte, reconnaisse et connaisse la souveraineté du Créateur ; la croyance au destin n’est qu’une reconnaissance de ce fait et de ce phénomène extérieur, ce qui est différent de comprendre comment le Créateur régit le destin de l’humanité, de reconnaître que le Créateur est la source de la domination sur le destin de toutes choses, et certainement tout à fait différent de se soumettre aux orchestrations et aux arrangements du Créateur pour le destin de l’humanité. Si une personne croit simplement au destin – même si elle en a même un profond sentiment – mais, pour autant, n’est pas en mesure de connaître et de reconnaître la souveraineté du Créateur sur le destin de l’humanité, ni de s’y soumettre et de l’accepter, alors sa vie sera néanmoins une tragédie, une vie vécue en vain, du néant ; elle sera toujours incapable de se placer sous la domination du Créateur, de devenir un être humain créé dans le sens le plus vrai du terme et de jouir de l’approbation du Créateur. Une personne qui connaît vraiment et expérimente la souveraineté du Créateur devrait être dans un état actif, et non passif ou impuissant. Alors que cette personne accepte que toutes choses soient conduites par le destin, il lui faut posséder une définition précise de la vie et du destin : que chaque vie est soumise à la souveraineté du Créateur. Quand on regarde en arrière sur la route que l’on a parcourue, quand on se rappelle toutes les étapes de son voyage, on voit qu’à chaque étape, que le voyage ait été ardu ou facile, Dieu guidait son sentier, le planifiait. Ces méticuleux arrangements de Dieu, Sa planification ordonnée, ont conduit l’homme, inconsciemment, jusqu’à ce jour. Être en mesure d’accepter la souveraineté du Créateur, de recevoir Son salut, quelle grande fortune ça représente ! Si une personne a une attitude négative envers le destin, cela prouve qu’elle résiste à tout ce que Dieu a arrangé pour elle, qu’elle n’a pas une attitude de soumission. Si l’homme a une attitude positive envers la souveraineté de Dieu sur le destin humain, quand il regarde en arrière sur son parcours, quand il comprend vraiment la souveraineté de Dieu, il désirera plus ardemment se soumettre à tout ce que Dieu a arrangé, il aura plus de détermination et de confiance pour laisser Dieu orchestrer son destin et pour cesser de se rebeller contre Dieu. Car on voit que lorsque l’on ne comprend pas le destin, quand on ne comprend pas la souveraineté de Dieu, quand, obstinément, on avance sur son chemin à l’aveuglette, en chancelant et en titubant à travers le brouillard, le voyage est trop difficile, trop pénible. Donc, quand les gens reconnaissent la souveraineté de Dieu sur le destin humain, les plus intelligents choisissent de le connaître et de l’accepter, de dire adieu aux jours douloureux où ils essayaient de se façonner une bonne vie de leurs propres mains et d’arrêter de lutter contre le destin pour poursuivre leurs prétendus « objectifs de vie » à leur manière. Quand on n’a pas Dieu, quand on ne peut pas Le voir, quand on ne peut pas reconnaître clairement la souveraineté de Dieu, chaque jour est vide de sens, sans valeur, misérable. Partout où l’on est, quel que soit son travail, ses moyens de subsistance et la poursuite de ses objectifs n’apportent qu’un chagrin sans fin et une souffrance affligeante, au point que l’on ne peut pas supporter de regarder en arrière et de voir son passé. Ce n’est qu’en acceptant la souveraineté du Créateur, en se soumettant à Ses orchestrations et à Ses arrangements et en cherchant la vraie vie humaine que l’on commencera à se libérer progressivement de toute peine et de toute souffrance et à se débarrasser de tout le néant de la vie.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair

Parce que les gens ne reconnaissent pas les orchestrations de Dieu et la souveraineté de Dieu, ils continuent à défier le destin insolemment et avec une attitude rebelle, et ils sont toujours tentés de rejeter l’autorité et la souveraineté de Dieu, ainsi que les choses que le destin a en réserve, espérant en vain changer leur situation actuelle et modifier leur destin. Mais ils ne peuvent jamais réussir et sont sans arrêt contrariés. Cette lutte, qui se déroule au fond de l’âme, génère une profonde douleur, une douleur du genre à s’incruster jusqu’à la moelle, tandis que l’on gaspille sa vie pendant tout ce temps. Quelle est la cause de cette douleur ? Est-elle due à la souveraineté de Dieu, ou au fait qu’une personne soit née malchanceuse ? Évidemment, ni l’un ni l’autre n’est vrai. Au fond, elle est due aux voies que les gens prennent, aux façons dont ils choisissent de mener leur vie. Certaines personnes peuvent ne pas avoir pris conscience de ces choses. Mais quand tu le sais vraiment, quand tu arrives vraiment à reconnaître que Dieu a la souveraineté sur le destin humain, quand tu comprends vraiment que tout ce que Dieu a prévu pour toi et décidé pour toi te profite énormément et que c’est une grande protection, tu ressens alors peu à peu que ta douleur commence à s’apaiser et que tout ton être se détend, s’affranchit et se libère. À en juger par les états de la plupart des gens, ils ne sont objectivement vraiment pas capables d’appréhender la valeur pratique et le sens de la souveraineté du Créateur sur le destin humain, bien qu’à un niveau subjectif ils ne veuillent pas continuer à vivre comme avant et qu’ils veuillent être soulagés de leur douleur ; objectivement, ils ne peuvent pas vraiment reconnaître la souveraineté du Créateur ni s’y soumettre, et encore moins savoir comment rechercher et accepter les orchestrations et arrangements du Créateur. Donc, si les gens ne peuvent pas vraiment reconnaître le fait que le Créateur a la souveraineté sur le destin humain et sur toutes les questions humaines, s’ils ne peuvent pas se soumettre vraiment à la domination du Créateur, alors il sera difficile pour eux de ne pas être entraînés et assujettis par l’idée que « le destin de chacun repose entre ses propres mains ». Il leur sera difficile de se débarrasser de la douleur de leur lutte intense contre le destin et l’autorité du Créateur, et inutile de dire que ce sera aussi difficile pour eux de se libérer et de s’affranchir véritablement pour devenir des adorateurs de Dieu. Or il existe un moyen extrêmement simple de se libérer de cet état : c’est de faire ses adieux à son ancienne façon de vivre, dire au revoir aux objectifs poursuivis antérieurement dans la vie, synthétiser et analyser son style de vie, sa vision de la vie, ses poursuites, ses désirs et ses idéaux du passé, puis les comparer avec la volonté de Dieu et avec Ses exigences à l’endroit de l’homme et voir si l’un ou l’autre de ces éléments est conforme à la volonté et aux exigences de Dieu, si l’un ou l’autre offre les bonnes valeurs de la vie, conduit à une meilleure compréhension de la vérité et permet de vivre avec humanité et à la ressemblance de l’être humain. Lorsque tu sondes régulièrement et dissèques soigneusement les différents objectifs que les gens poursuivent dans la vie et leurs nombreuses manières de vivre, tu constateras que pas un d’entre eux ne correspond à l’intention originale avec laquelle le Créateur a créé l’humanité. Tous éloignent les gens de la souveraineté et des soins du Créateur ; ce sont tous des pièges qui rendent les gens dépravés et qui les mènent en enfer. Une fois que tu le reconnais, ta tâche est de mettre de côté ton ancienne vision de la vie, de te tenir à distance des différents pièges, de laisser Dieu piloter ta vie et l’arranger pour toi, d’essayer simplement de te soumettre aux orchestrations et à la direction de Dieu, de vivre sans choix individuel et de devenir une personne qui adore Dieu. Cela semble facile, mais c’est une chose difficile à faire. Certaines personnes peuvent en supporter la peine, d’autres ne le peuvent pas. Certains sont prêts à se conformer, d’autres n’y sont pas disposés. À ceux qui ne veulent pas manquent le désir et la résolution de le faire ; ils sont clairement conscients de la souveraineté de Dieu, savent parfaitement bien que c’est Dieu qui planifie et arrange le destin humain, et pourtant ils se débattent, luttent toujours et refusent toujours de remettre leurs destins entre les mains de Dieu et de se soumettre à la souveraineté de Dieu ; en plus, ils n’aiment pas les orchestrations et les arrangements de Dieu. Donc, il y aura toujours des gens qui veulent voir par eux-mêmes ce dont ils sont capables ; ils veulent changer leur destin de leurs propres mains, ou réaliser le bonheur par leur propre pouvoir, voir s’ils peuvent dépasser les limites de l’autorité de Dieu et s’élever au-dessus de la souveraineté de Dieu. La tragédie de l’homme n’est pas qu’il cherche la vie heureuse, n’est pas qu’il poursuive la gloire et la fortune ou les luttes contre son propre destin à travers le brouillard, mais qu’après avoir vu l’existence du Créateur, après avoir appris le fait que le Créateur avait la souveraineté sur le destin humain, il ne peut toujours pas changer ses voies, ne peut pas s’extraire de la boue, mais durcit son cœur et persiste dans ses erreurs. Il préférerait continuer à se vautrer dans la boue, à rivaliser obstinément avec la souveraineté du Créateur, à résister jusqu’au bout, le tout sans la moindre once de contrition. Ce n’est que lorsqu’il est complètement à bout qu’il se décide enfin à abandonner et à faire demi-tour. Voilà le vrai malheur de l’homme. C’est pourquoi Je dis : ceux qui choisissent de se soumettre sont sages et ceux qui choisissent de lutter et de fuir sont vraiment insensés.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole apparaît dans la chair

Précédent: 2. Certains, parce qu’ils n’ont pas vu Dieu, disent qu’il n’y a pas de Dieu dans le monde, tandis que d’autres se servent de leur expérience personnelle pour témoigner de l’existence de Dieu. Nous ne savons pas s’il y a réellement un Dieu, alors comment pouvons-nous déterminer si Dieu existe ou non ?

Suivant: 4. Si nous ne croyons pas en Dieu et sommes simplement vertueux, faisons le bien et ne commettons aucun mal, Dieu nous sauvera-t-Il ?

Nous sommes déjà dans les derniers jours. Savez-vous comment faire pour accueillir le Seigneur et être enlevés jusqu’au royaume des cieux? Contactez-nous dès maintenant pour en discuter.

Contenu connexe

Question (2) : Nous croyons, en ayant la foi et en suivant le Seigneur, nous pouvons obtenir la vie éternelle. La parole du Seigneur confirme ceci : Jésus lui dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11:25-26). « Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jean 4:14). Ces versets sont la promesse du Seigneur Jésus. Le Seigneur Jésus peut nous accorder la vie éternelle, le chemin du Seigneur Jésus est le chemin vers la vie éternelle. Et la Bible dit aussi, « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3:36). Le Seigneur Jésus, pas le Fils de l’homme, n’est-Il pas Christ ? En croyant en le Seigneur Jésus, Mais tu certifies que le Christ des derniers jours nous amènera sur le chemin vers la vie éternelle. Je ne comprends pas bien ceci, nous suivons tous le Seigneur Jésus-Christ. Pourquoi n’est-ce pas suffisant pour obtenir le chemin vers la vie éternelle ? Pourquoi donc devons-nous aussi accepter les paroles et l’œuvre de Christ des derniers jours ?

Réponse : Le Seigneur Jésus est Dieu fait chair, est l’apparition de Dieu. Le Seigneur Jésus a dit, « Et quiconque vit et croit en moi ne...

1. Le but des trois étapes de l’œuvre de gestion de l’humanité par Dieu

Tout Mon plan de gestion, qui s’étend sur six mille ans, se compose de trois étapes, ou trois ères : d’abord, l’ère de la Loi ; l’ère de la Grâce (qui est aussi l’ère de la Rédemption) ; et l’ère du Règne dans les derniers jours. Mon œuvre dans ces trois ères diffère quant à son contenu selon la nature de chaque ère, mais à chaque étape elle correspond aux besoins de l’homme, ou pour être plus précis, elle varie selon les astuces que Satan emploie dans Ma guerre contre lui. Le but de Mon œuvre est de vaincre Satan, de manifester Ma sagesse et Ma toute-puissance, d’exposer tous les artifices de Satan et de sauver ainsi toute l’humanité qui vit sous son domaine.

3. Les différences entre la vie de l’Église à l’ère de la Grâce et à l’ère du Règne

« Pendant qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le donna aux disciples, en disant : Prenez, mangez, ceci est mon corps. Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés » (Matthieu 26:26-28).

Paramètres

  • Texte
  • Thèmes

Couleurs unies

Thèmes

Police

Taille de police

Interligne

Interligne

Largeur de page

Contenu

Chercher

  • Rechercher ce texte
  • Rechercher ce livre