37. Que cache le fait de ne pas prendre position

Par Kelly, Corée du Sud

Il y a un certain temps, je me suis montrée très inefficace dans mon devoir. Chaque fois que je réalisais un projet vidéo, je le modifiais constamment. Cela affectait gravement l’avancement global du travail. Au début, j’ai cru que c’était parce que je n’avais pas d’opinions personnelles à chaque fois que mes frères et sœurs me suggéraient des révisions, je n’évaluais pas si celles-ci étaient nécessaires en me basant sur les principes, et je me contentais de faire toutes les modifications qu’on me suggérait. Certaines de ces suggestions n’étaient pas très raisonnables, ce qui entraînait des remaniements constants. Plus tard, après avoir été émondée et avoir réfléchi sur moi-même suivant ce que la parole de Dieu révèle, j’ai compris que derrière mon manque d’assurance se cachaient des tempéraments sataniques et des intentions méprisables.

C’était il y a plusieurs mois. Mais il y avait aussi des frères et sœurs qui étaient arrogants et suffisants, qui insistaient en permanence sur leurs propres opinions et qui étaient incapables d’accepter les suggestions d’autrui, ce qui affectait gravement l’avancement du travail. Notre dirigeante a échangé plusieurs fois avec eux pour les exposer, mais ils n’ont toujours pas changé et ont été renvoyés. En constatant qu’ils avaient été renvoyés, je me suis dit secrètement : « Si, à l’avenir, les frères et sœurs me donnent des suggestions, je ne pourrai pas me contenter d’insister sur mes propres opinions. » Par la suite, lorsque quelqu’un apportait des suggestions pour la révision d’une vidéo, je les adoptais presque toujours, même quand certaines concernaient des problèmes mineurs qui n’avaient pas vraiment besoin d’être résolus. Je pensais en fait que certaines de ces suggestions n’étaient pas conformes aux principes, et que d’autres n’étaient même que des révisions sans aucune importance, mais j’étais inquiète : « Si je n’effectue pas cette modification, que vont penser de moi ma superviseuse et les frères et sœurs ? Vont-ils penser que je suis arrogante et incapable d’écouter les conseils ? Si je leur fais mauvaise impression et semble incapable d’accepter la vérité, on va alors me renvoyer aussitôt. En outre, je ne suis pas entièrement sûre de mes opinions. Si j’ai tort et que je ne fais pas une modification nécessaire, et si un problème est découvert après la mise en ligne d’une vidéo, j’en serai alors tenue pour responsable. » J’ai réfléchi à la situation et, par prudence, j’ai accepté toutes les suggestions et fait de nouvelles corrections. Parfois, il y avait des suggestions différentes pour un même sujet, alors je réalisais plusieurs versions, et je laissais ma superviseuse choisir la meilleure. Ou bien, quand notre équipe discutait d’un projet, j’en discutais avec mes frères et sœurs et nous finalisions la décision ensemble. Je me disais : « Ma superviseuse et la majorité des frères et sœurs ont pris cette décision. Il s’agit d’une opinion majoritaire, il ne devrait donc pas y avoir de problèmes majeurs. C’est la façon la plus sûre de procéder. Si quelque chose tourne mal par la suite, je ne serai pas la seule responsable. » Parfois, on me faisait des tas de suggestions, et je ne savais pas comment effectuer les corrections, alors j’allais chercher la superviseuse et je lui demandais de m’aider à choisir la direction à prendre. Parfois, on me donnait trop de conseils et, en fin de compte, je ne savais plus quel effet présenter, et cela rendait très inefficace l’accomplissement du devoir. Pendant les discussions de travail, le fait que je demande constamment à mes frères et sœurs de m’aider à prendre des décisions leur prenait du temps qu’ils auraient pu consacrer à leurs devoirs, et ralentissait l’avancement global du travail.

Un jour, je réalisais une image de fond pour une vidéo, qui devait refléter l’état de souffrance de ceux qui vivent dans le péché. Alors j’ai donné une tonalité sombre à cette image, avec un éclairage à contre-jour. Certains frères et sœurs ont pensé que c’était trop sombre et peu attrayant. Ils ont suggéré que j’égaye un peu l’image et que j’ajoute des effets de lumière et d’ombre. J’ai hésité, face à ces suggestions. Vu le thème, rendre l’image trop lumineuse n’aurait pas traduit l’atmosphère générale entourant des gens qui vivent dans l’obscurité, et ajouter de la luminosité aurait enfreint des lois objectives, donc cette suggestion ne m’a pas semblé raisonnable. Mais ensuite, je me suis dit que puisque plusieurs personnes avaient pris cette décision, si je n’obtempérais pas, et que cela avait une incidence sur l’effet de la vidéo après sa mise en ligne, il en irait de ma responsabilité. Tandis que je me débattais avec cela, j’ai vu que la dirigeante était, elle aussi, d’accord avec les corrections, alors j’ai commencé à faire des compromis. Si je donnais mon opinion et désapprouvais les corrections, les gens allaient-ils penser que je m’accrochais à mon propre point de vue ? Allaient-ils se dire que je trouvais des excuses pour ne pas modifier l’image parce que c’était difficile à faire ? J’ai donc décidé de simplement la modifier. Si un problème survenait, je n’en serais pas la seule responsable, parce que j’avais fait les modifications en me basant sur les suggestions de tout le monde. Je pensais clairement que ces modifications étaient inadaptées, mais j’ai quand même passé beaucoup de temps à modifier l’ensemble de l’image. J’ai été stupéfaite quand, après coup, la superviseuse a évalué l’image en se basant sur les principes pertinents et ses effets réels après correction, et dit que l’image n’était pas en adéquation avec les faits objectifs, et qu’il fallait que je revienne en arrière. Elle a également déclaré que je m’étais montrée passive dans mes devoirs récemment, que je n’avais pas d’opinion sur les suggestions qu’on me faisait, que j’entravais l’avancement du travail, et elle m’a demandé de réfléchir sur moi-même. J’ai mis longtemps à me calmer et me suis sentie très triste et coupable. J’avais passé tellement de temps à modifier cette image, et maintenant, il fallait que je revienne en arrière, ce qui allait effectivement retarder l’avancement du travail. Je me suis rendu compte que, durant cette période, chaque fois que j’avais fait face à différentes suggestions, j’avais en fait eu ma propre opinion, mais, pour que les gens ne puissent pas dire que j’étais arrogante, je ne m’étais pas exprimée quand j’avais eu cette opinion. Confrontée au doute ou face à un problème, je ne cherchais pas les vérités-principes, je me contentais d’attendre que les autres prennent la décision finale, agissant en permanence suivant les ordres des autres. En faisant mon devoir ainsi, j’étais effectivement très passive, et cela avait retardé le travail de l’Église. Je suis venue devant Dieu et j’ai prié pour Lui demander de m’aider à réfléchir sur moi-même et à me connaître moi-même.

Au cours de ma recherche et de ma réflexion, j’ai lu cette parole de Dieu : « Ceux qui peuvent accomplir un devoir dans la maison de Dieu doivent être des personnes qui assument un fardeau pour le travail de l’Église, qui assument des responsabilités, qui respectent les vérités-principes, et qui peuvent souffrir et payer le prix. Si quelqu’un fait défaut dans ces domaines, il est inapte à accomplir un devoir et il ne présente pas les conditions pour l’accomplissement d’un devoir. Beaucoup de gens ont peur d’assumer des responsabilités dans l’accomplissement d’un devoir. Leur peur se manifeste principalement de trois manières. La première est qu’ils choisissent des tâches qui n’exigent pas de prise de responsabilités. Si un dirigeant d’Église fait en sorte qu’ils accomplissent un devoir, ils demandent d’abord s’ils doivent en assumer la responsabilité : si oui, ils ne l’acceptent pas. S’ils ne sont pas obligés d’en assumer la responsabilité, d’être responsables de ce devoir, ils l’acceptent à contrecœur, mais doivent encore voir si le travail est fatigant ou ennuyeux, et malgré leur acceptation réticente du devoir, ils ne sont pas motivés pour bien l’accomplir, préférant encore être négligents et superficiels. Des loisirs, aucun dur labeur, et pas de souffrances corporelles, tel est leur principe. La deuxième est que lorsqu’ils se retrouvent confrontés à une difficulté ou qu’ils rencontrent un problème, leur premier recours est de le signaler à un dirigeant et de demander à ce dirigeant de gérer et résoudre la situation, dans l’espoir de pouvoir garder leurs aises. Ils ne se soucient pas de la façon dont le dirigeant traite le problème et n’y prêtent aucune attention : tant qu’ils n’en sont pas eux-mêmes responsables, tout va bien pour eux. Une telle manière d’accomplir un devoir est-elle fidèle à Dieu ? C’est ce qu’on appelle se renvoyer la balle, manquer à son devoir, employer des ruses. Ce ne sont que des paroles. Ils ne font rien de réel. Ils se disent : “Si c’est à moi de régler cette chose, qu’arrivera-t-il si je finis par faire une erreur ? Quand ils chercheront qui est à blâmer, ne s’occuperont-ils pas de moi ? N’est-ce pas à moi que la responsabilité en incombera en premier lieu ?” C’est de cela qu’ils s’inquiètent. Or, crois-tu que Dieu scrute toutes choses ? Tout le monde fait des erreurs. Si une personne dont l’intention est correcte manque d’expérience et n’avait encore jamais géré telle sorte de problème, mais qu’elle a fait de son mieux, c’est visible pour Dieu. Tu dois croire que Dieu scrute toutes choses et le cœur de l’homme. Si quelqu’un ne croit même pas cela, n’est-il pas un incroyant ? Si une telle personne accomplit un devoir, quelle importance cela pourrait-il avoir ? Qu’elle accomplisse ou non son devoir n’a pas vraiment d’importance, n’est-ce pas ? Elle a peur d’assumer des responsabilités et elle évite les responsabilités. Quand il se passe quelque chose, la première chose qu’elle fait n’est pas d’essayer de trouver comment faire face au problème, au contraire, la première chose qu’elle fait, c’est d’appeler et d’informer le dirigeant. Bien entendu, certaines personnes essaient de gérer le problème elles-mêmes quand elles informent le dirigeant, mais d’autres personnes ne le font pas, et la première chose qu’elles font, c’est d’appeler le dirigeant, et après l’avoir appelé, elles se contentent d’attendre passivement, d’attendre qu’on leur donne des instructions. Quand le dirigeant leur dit de faire un pas, elles font un pas. Si le dirigeant leur dit de faire quelque chose, elles le font. Si le dirigeant ne dit rien, ou s’il ne leur donne aucune instruction, elles ne font rien et se contentent de remettre à plus tard. Si personne ne les pousse à agir ou si personne ne les supervise, elles ne font absolument aucun travail. Dis-Moi, de telles personnes font-elles leur devoir ? Même si elles exécutent du service, elles n’ont aucune loyauté ! La peur qu’a une personne d’assumer des responsabilités se manifeste aussi d’une autre façon. Certains, quand ils accomplissent leur devoir, ne font qu’un petit travail superficiel, simple, un travail qui n’implique pas de prise de responsabilité. Le travail qui implique des difficultés et une prise de responsabilité, ils s’en déchargent sur les autres, et si quelque chose devait mal tourner, ils rejetteraient la faute sur ces personnes et s’en laveraient les mains. Quand les dirigeants d’Église voient qu’ils sont irresponsables, ils proposent patiemment leur aide, ou ils les émondent, afin qu’ils soient en mesure d’assumer leurs responsabilités. Mais, malgré tout, ils ne veulent pas le faire et ils pensent : “Ce devoir est difficile à accomplir. Je vais devoir assumer mes responsabilités quand les choses tourneront mal, et il se peut même que je sois exclu et banni, et ce sera fini pour moi.” Quel est ce genre d’attitude ? S’ils n’ont aucun sens des responsabilités quand ils accomplissent leur devoir, comment peuvent-ils bien l’accomplir ? Ceux qui ne se dépensent pas sincèrement pour Dieu ne peuvent pas bien accomplir le moindre devoir, et ceux qui craignent d’assumer leurs responsabilités ne feront que retarder les choses quand ils accompliront leurs devoirs. Ces personnes ne sont ni dignes de confiance ni fiables : elles n’accomplissent leur devoir que pour avoir de la nourriture dans la bouche. De tels mendiants doivent-ils être bannis ? Ils doivent l’être. La maison de Dieu ne veut pas de telles personnes » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Section 8 : Ils voudraient que les autres n’obéissent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I)). Ces paroles de Dieu ont révélé mon état. J’ai repensé à l’accomplissement de mes devoirs durant cette période. Alors que j’avais reçu tellement de suggestions, je n’avais pas réalisé que certaines étaient inadaptées. Certaines révisions allaient à l’encontre des principes, d’autres étaient inutiles. Mais j’avais peur que si je n’écoutais pas les conseils de tout le monde, et que quelque chose tournait mal, j’aurais été la seule à blâmer. Je craignais aussi que m’accrocher à mon point de vue donne aux gens la mauvaise impression que j’étais arrogante et suffisante, alors je me pliais aux opinions de tout le monde, je faisais toutes les modifications qu’on me suggérait, je révisais même les projets plusieurs fois, j’en faisais de multiples versions, attendant que la superviseuse et mes frères et sœurs décident. Je ne cherchais jamais les vérités-principes et je ne prenais pas de décisions, de crainte de porter le chapeau. Je pensais que procéder ainsi était plus sûr, parce qu’avec une décision collective, les problèmes devenaient moins probables, et que même si un problème survenait, je ne serais pas la seule à l’assumer. En apparence, j’étais constamment occupée par mes devoirs mais, en réalité, je tenais compte de mes propres intérêts en toutes choses et me demandais comment me protéger et éviter les responsabilités. N’étais-je pas simplement en train de tricher ? En réalisant mon devoir ainsi, je ne faisais qu’offrir en sacrifice mon dur labeur et faire ce qu’on me disait de faire. Je n’étais jamais consciencieuse et n’assumais pas de responsabilité dans mon devoir. Je ne tenais pas du tout compte du travail de l’Église et n’avais vraiment aucune humanité. Ceux qui accomplissent sincèrement leurs devoirs tiennent compte des intérêts de l’Église en toutes choses, et face à des choses qu’ils ne comprennent pas, ils cherchent la volonté de Dieu, les vérités-principes, et sont d’un seul cœur avec Dieu dans leurs devoirs. Mais moi ? J’étais totalement dénuée de sincérité et irréfléchie dans mon devoir. J’étais comme une employée, qui attend juste qu’on lui donne des ordres. Je n’ai jamais cherché à résoudre les problèmes avec la vérité. Accomplissant mon devoir ainsi, je n’avais rien à voir avec Dieu ou la vérité. Je ne faisais les choses que machinalement et superficiellement, je n’étais même pas au niveau d’une exécutante.

Je me suis souvenue d’un autre passage de la parole de Dieu : « Quelle est la norme selon laquelle les actes et le comportement d’une personne sont jugés bons ou mauvais ? Cela dépend si, oui ou non, dans ses pensées, ses effusions et actions, cette personne possède le témoignage de la mise en pratique de la vérité et de l’expérimentation de la vérité-réalité. Si tu n’as pas cette réalité ou si tu ne vis pas cela, alors sans aucun doute, tu es un malfaiteur. Comment Dieu considère-t-Il les malfaiteurs ? Pour Dieu, tes pensées et tes actes extérieurs ne Lui rendent pas témoignage, et ils n’humilient pas Satan et ne le vainquent pas. Au contraire, ils font honte à Dieu et ils portent les nombreuses marques du déshonneur que tu Lui as infligé. Tu ne témoignes pas de Dieu, tu ne te dépenses pas pour Dieu et tu n’assumes pas tes responsabilités ni tes obligations envers Dieu : tu agis pour ton propre compte. Que signifie réellement “pour ton propre compte” ? Pour être précis, cela signifie pour le compte de Satan. C’est pourquoi, à la fin, Dieu dira : “Retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité.” À Ses yeux, tes actes ne seront pas de bonnes actions, ils seront considérés comme de mauvaises actions. Non seulement ils ne gagneront pas l’approbation de Dieu, mais ils seront condamnés. Que cherche-t-on à gagner grâce à une telle croyance en Dieu ? Une telle croyance ne finirait-elle pas par aboutir à rien ? » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de son tempérament corrompu). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris qu’Il observe le cœur de tout le monde. Il n’examine pas la somme de travail que nous abattons ou l’importance des souffrances que nous endurons. Il regarde plutôt si les intentions des gens dans leurs devoirs concernent Dieu ou eux-mêmes, et si ces gens témoignent de la pratique de la vérité dans leurs devoirs. Si l’on accomplit ses devoirs uniquement pour se satisfaire soi-même, c’est de la méchanceté aux yeux de Dieu, et Il déteste ça. Grâce à la parole de Dieu, j’ai vu que mes pensées, quand j’accomplissais mon devoir, étaient pour moi-même. Afin d’éviter de prendre mes responsabilités, je réglais les choses qui n’avaient pas d’importance, quel que soit le temps nécessaire, entreprenant même de fréquentes corrections sans me soucier du retard dans l’avancement du travail. J’allais à l’encontre de ma propre volonté pour faire des corrections basées sur les suggestions que je savais clairement être inadaptées, et, de ce fait, la qualité des vidéos a décliné. Je retardais le travail, mais je ne me sentais jamais concernée, je n’avais aucun sentiment d’urgence, je n’essayais pas non plus de devenir plus efficace en cherchant les vérités-principes. Tout ce que je faisais dans mon devoir, c’était suivre les procédures et faire les choses machinalement, et je pensais que tant que je finissais les corrections et que tout le monde les approuvait, tout allait bien. Avoir ce comportement irresponsable, ce n’était pas du tout accomplir mon devoir, et ce n’était pas accumuler les bonnes actions. C’était de la méchanceté. Pour protéger mes propres intérêts, j’entravais sans cesse le travail de l’Église. Je faisais simplement office de serviteur de Satan et perturbais le travail de l’Église ! En y pensant, ça m’a terrifiée. J’ai vite prié Dieu pour Lui demander Sa direction afin que je puisse changer d’attitude envers mon devoir.

Après ça, quand on m’a fait toutes sortes de suggestions dans mon devoir, j’ai commencé par venir devant Dieu pour prier et chercher. J’analysais les modifications qu’on me suggérait pour savoir lesquelles étaient nécessaires, et je cherchais comment améliorer mon efficacité pour obtenir de meilleurs résultats. Quant aux changements suggérés qui n’étaient pas nécessaires, je donnais mon opinion sur la base des principes que je comprenais, je cherchais et j’échangeais avec tout le monde, et parvenais à un consensus. Pratiquer ainsi m’a rendue un peu plus efficace dans mon devoir. J’ai cru que j’avais quelque peu changé et que j’étais un peu rentrée dans cet aspect, mais quand j’étais confrontée à des situations qui pouvaient impliquer que j’assume des responsabilités, je reprenais mes mauvaises habitudes.

Un jour, j’ai réalisé une vignette sur une vidéo, et tout le monde a eu une opinion différente sur certains détails de l’image. Nous avons discuté et communiqué, mais nous n’avions toujours pas décidé de la façon de modifier la vidéo, et nous sommes restés bloqués pendant assez longtemps. En fait, je savais que pour une vignette, tant que l’image est bonne, et que le contenu de l’image n’enfreint pas la réalité objective, il est inutile de s’embourber dans les détails. Mais après avoir écouté des tas de suggestions différentes, je n’ai plus su quoi faire. « Si je fais des modifications en me basant sur mes propres idées, que va-t-il se passer si un problème apparaît après la mise en ligne de la vidéo ? C’est moi alors qui serai responsable. » J’avais peur d’être responsable d’une erreur, alors j’ai à nouveau réalisé plusieurs versions basées sur les suggestions de tout le monde, et j’ai attendu que les autres prennent la décision finale. Pourtant, finalement, personne ne m’a répondu clairement. Voir le temps passer m’a rendue très nerveuse. N’étais-je pas de nouveau en train de retarder l’avancement de la vidéo ? Je me suis demandé : « Pourquoi est-il aussi difficile de prendre une décision ? Pourquoi ai-je l’impression d’avoir les mains liées et de ne pas pouvoir me libérer ? » Alors, je suis venue devant Dieu pour prier et chercher, et je Lui ai demandé de m’aider à réfléchir sur moi-même et à me connaître.

Plus tard, j’ai lu la parole de Dieu : « Tu dois être une personne honnête, tu dois avoir le sens des responsabilités lorsque tu rencontres des problèmes et tu dois trouver des moyens de rechercher la vérité pour résoudre les problèmes. Ne sois pas une personne perfide. Si tu te dérobes à tes responsabilités et que, lorsque des problèmes surviennent, tu t’en laves les mains, même les incroyants te condamneront, sans parler de la maison de Dieu ! Tout cela est condamné et maudit par Dieu et les élus de Dieu méprisent et refusent un tel comportement. Dieu aime les gens honnêtes, et déteste les gens malhonnêtes et fuyants. Si tu es une personne déloyale et que tu tentes de jouer des tours, Dieu ne te haïra-t-Il pas ? La maison de Dieu te laissera-t-elle simplement te tirer d’affaire ? Tôt ou tard, tu devras en rendre compte. Dieu aime les gens honnêtes et Il n’aime pas les personnes perfides. Tout le monde devrait comprendre cela clairement et cesser d’être confus et de faire des bêtises. L’ignorance momentanée est compréhensible, mais refuser absolument d’accepter la vérité, c’est simplement de l’obstination. Les gens honnêtes peuvent prendre leurs responsabilités. Ils ne considèrent pas leurs propres gains et pertes, ils se contentent de sauvegarder le travail et les intérêts de la maison de Dieu. Ils ont un cœur bon et honnête qui est comme un bol d’eau claire dont on peut voir le fond d’un coup d’œil. Il y a aussi de la transparence dans leurs actions. Une personne malhonnête joue toujours des tours, déguise toujours les choses, dissimule, et se camoufle si bien que personne ne peut la percer à jour. Les gens ne peuvent pas percer à jour tes pensées intérieures, mais Dieu peut voir les choses les plus profondes dans ton cœur. Si Dieu voit que tu n’es pas une personne honnête, que tu es fuyant, que tu n’acceptes jamais la vérité, que tu essaies toujours de Le tromper et que tu ne Lui confies pas ton cœur, alors Dieu ne t’aimera pas, Il te détestera et t’abandonnera. Ceux qui prospèrent parmi les incroyants, les gens qui sont beaux parleurs et vifs d’esprit, quel genre de personnes sont-ils ? Est-ce clair pour vous ? Quelle est leur essence ? On peut dire qu’ils sont tous extraordinairement astucieux, qu’ils sont tous extrêmement malhonnêtes et déloyaux, qu’ils sont le véritable diable Satan. Dieu pourrait-Il sauver des gens comme ça ? Dieu ne déteste rien de plus que les démons, les gens qui sont malhonnêtes et déloyaux. Dieu ne sauvera absolument pas de telles personnes, alors quoi que vous fassiez, ne soyez pas ce genre de personnes. Ceux qui sont vifs d’esprit et qui considèrent tous les angles quand ils parlent, qui sont charmants et enjôleurs, et qui vérifient dans quel sens souffle le vent quand ils gèrent des affaires, Je te le dis, ce sont ces gens que Dieu déteste le plus, des personnes comme celles-ci sont au-delà de tout salut. Quand les gens sont malhonnêtes et déloyaux, même si leurs paroles peuvent bien sonner, il s’agit malgré tout de mensonges malhonnêtes. Plus leurs paroles semblent gentilles, plus ils sont le diable Satan. C’est précisément le genre de personnes que Dieu méprise le plus. Qu’en dites-vous, les gens qui sont malhonnêtes, doués pour mentir et beaux parleurs peuvent-ils recevoir l’œuvre du Saint-Esprit ? Peuvent-ils recevoir l’illumination et l’éclairage du Saint-Esprit ? Absolument pas. Quelle est l’attitude de Dieu vis-à-vis des gens qui sont malhonnêtes et déloyaux ? Il les déteste et les rejette, Il les marginalise et ne leur prête aucune attention, Il les considère comme étant de la même classe que les animaux. Aux yeux de Dieu, ces personnes ne font que porter une peau humaine, dans leur essence, elles sont de la même espèce que le diable Satan, ce sont des cadavres ambulants, et Dieu ne les sauvera jamais » (La Parole, vol. 5 : Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers, Les responsabilités des dirigeants et des ouvriers (8)). Cette parole de Dieu a révélé mon état. Face à des suggestions différentes, je me montrais toujours indécise, craignant d’être tenue pour responsable des erreurs, et j’essayais toujours de me protéger, parce que j’étais contrôlée par des poisons sataniques tels que : « Chacun pour soi, Dieu pour tous », « Les gens sensés savent se protéger, ils cherchent seulement à éviter de commettre des erreurs » et « La loi ne peut pas être appliquée lorsque tout le monde est un délinquant ». Confrontée aux suggestions des autres, j’avais mes propres opinions, mais je ne les donnais pas, et je ne cherchais pas à temps. Parfois, quand je trouvais que les suggestions des autres étaient inappropriées, je persistais obstinément à les suivre afin de me protéger moi-même. De cette manière, si des problèmes survenaient, ils ne relèveraient pas de ma responsabilité et je ne serais pas émondée. En apparence, je semblais ouverte aux conseils qu’on me donnait, je paraissais capable d’écouter les suggestions et de les mettre en œuvre, ce qui créait l’illusion que je n’étais pas arrogante et que j’étais capable d’accepter la vérité. Mais derrière tout cela, mes intentions étaient méprisables. J’ai repensé à la façon dont je m’étais comportée. Je m’étais protégée chaque fois que j’aurais pu être tenue pour responsable de quelque chose. Parfois, quand les autres avaient des problèmes et qu’ils me demandaient conseil, je commençais par analyser ce qu’ils pensaient de ces problèmes, et si leurs opinions correspondaient aux miennes, je m’en servais comme base et j’ajoutais mes propres conseils, mais si leurs opinions étaient différentes, je refusais de partager les miennes, parce que si j’avais tort et qu’un problème survenait, je craignais d’avoir à en assumer la responsabilité, alors je restais simplement vague et superficielle. En vivant selon ces philosophies de vie sataniques, j’étais devenue particulièrement fourbe et malhonnête. Je n’arrivais jamais à donner clairement mes propres points de vue, je n’avais pas de principes et aucun avis, et je parlais et agissais d’une façon qui désorientait les gens et rendait mes propres opinions impénétrables. Je pensais même qu’il était intelligent de procéder de la sorte pour échapper aux conséquences. Ainsi, je ne risquais pas d’être émondée ou renvoyée. Je ne savais pas que je trichais avec Dieu et mes frères et sœurs et que je conspirais contre eux, et que j’amenais Dieu à m’exécrer et à me haïr. Dieu ne sauve pas ces gens-là. Je pouvais tromper mes frères et sœurs, mais Dieu observait mon cœur. Si je continuais à tromper Dieu ainsi, à être irresponsable dans mon devoir, à faire les choses machinalement, refusant de me concentrer sur la recherche des vérités-principes, en fin de compte, je n’allais jamais gagner la vérité, et je serais quand même bannie. J’ai vu que j’étais trop maline pour mon propre bien. J’étais vraiment si ignorante, en fait ! Ce n’est qu’après avoir compris tout cela que j’ai commencé à avoir peur. J’ai vraiment voulu me repentir devant Dieu. Je ne pouvais plus continuer comme ça.

J’ai lu deux autres passages de la parole de Dieu : « Dans la maison de Dieu, vous devez saisir le principe de chaque devoir que vous accomplissez, quel qu’il soit, et être capables de pratiquer la vérité. Voilà ce que c’est que d’avoir des principes. Si quelque chose n’est pas clair pour vous, si vous n’êtes pas sûrs de ce qu’il convient de faire, recherchez l’échange pour parvenir à un consensus. Une fois déterminé ce qui est le plus bénéfique pour le travail de l’Église et pour les frères et sœurs, faites-le. Ne soyez pas liés par des règles, ne tardez pas, n’attendez pas, ne soyez pas des observateurs passifs. Si vous êtes toujours des observateurs et n’avez jamais votre propre opinion, si vous attendez toujours que quelqu’un d’autre ait pris une décision avant de faire quoi que ce soit et que, lorsque personne n’a pris de décision, vous traînez les pieds et attendez simplement, quelles en seront les conséquences ? Chaque partie du travail s’enlisera et rien ne se trouvera achevé. Vous devez apprendre à rechercher la vérité, ou au moins être capables d’agir selon votre conscience et votre raison. Tant que la manière appropriée de faire quelque chose est claire pour vous et que la majorité des autres pensent que cette manière est réalisable, alors c’est ainsi que vous devez pratiquer. N’ayez pas peur d’assumer la responsabilité de la chose, ni d’offenser les autres, ni d’en subir les conséquences. Si quelqu’un ne fait rien de réel, qu’il calcule toujours, qu’il a peur de prendre ses responsabilités et n’ose pas observer les principes dans les choses qu’il fait, cela montre qu’il est particulièrement sournois et retors, et qu’il a trop de plans diaboliques. Combien il est inique de vouloir jouir de la grâce et des bénédictions de Dieu tout en n’accomplissant rien de réel. Il n’y a personne que Dieu méprise davantage que ces gens rusés et sournois. Indépendamment de ce que tu penses, tu ne pratiques pas la vérité, tu n’as pas de loyauté, ce sont toujours tes propres considérations personnelles qui sont en jeu et tu as toujours tes propres pensées et tes propres idées. Dieu observe ces choses, Dieu sait : as-tu cru que Dieu ne savait pas ? C’est stupide de penser cela ! Et si tu ne te repens pas immédiatement, tu vas perdre l’œuvre de Dieu » (L’échange de Dieu). « Quelles sont les manifestations d’une personne honnête ? Premièrement, c’est de ne pas douter des paroles de Dieu. C’est l’une des manifestations d’une personne honnête. En dehors de cela, la manifestation la plus importante, c’est de chercher et de pratiquer la vérité en toutes choses ; c’est ce qu’il y a de plus crucial. Tu prétends être honnête, mais tu relègues tout le temps les paroles de Dieu dans un coin de ton esprit et tu fais tout ce que tu veux. Est-ce la manifestation d’une personne honnête ? Tu dis : “Bien que mon calibre soit faible, j’ai un cœur honnête.” Et cependant, lorsqu’un devoir t’incombe, tu as peur de souffrir et de devoir en assumer la responsabilité si tu ne l’accomplis pas bien, donc tu présentes des excuses pour t’exonérer de ton devoir et tu suggères que quelqu’un d’autre le fasse. Est-ce la manifestation d’une personne honnête ? Clairement, non. Alors, comment doit se comporter une personne honnête ? Elle doit se soumettre aux arrangements de Dieu, être dévouée au devoir qu’elle est censée accomplir et s’efforcer de satisfaire la volonté de Dieu. Cela se manifeste de plusieurs manières. D’une part, tu dois accepter ton devoir avec un cœur honnête, ne pas considérer tes intérêts charnels, ne pas être hésitant et ne pas manigancer pour ton propre profit. Ce sont les manifestations de l’honnêteté. Une autre manifestation consiste à accomplir ton devoir correctement, de tout ton cœur et de toutes tes forces, de bien faire les choses, de mettre ton cœur et ton amour dans l’accomplissement de ton devoir afin de satisfaire Dieu. Telles sont les manifestations qu’une personne honnête doit présenter en accomplissant son devoir » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, Troisième partie). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai vu que Dieu aimait les gens honnêtes. Peu importe si nous sommes ignorants et de faible calibre. L’essentiel est d’avoir un cœur correct et honnête, de ne pas se camoufler, de dire ouvertement ce que nous pensons, de chercher et d’échanger avec les autres sur ce que nous ne comprenons pas, d’agir conformément aux principes, de faire ce qui bénéficie au travail de l’Église et d’être loyal dans nos devoirs. Faites cela, et Dieu sera satisfait. Dieu observe le cœur des gens. Si nous faisons de notre mieux, même si nous commettons parfois des erreurs parce que nous sommes de faible calibre ou que nous ne comprenons pas la vérité, il y a toujours des leçons à tirer. Tant que nous pouvons accepter et chercher la vérité, et résumer les problèmes à temps, nous dévierons de moins en moins au fil du temps, nous maîtriserons peu à peu les principes et ferons bien nos devoirs. L’Église ne condamne pas les gens et ne les tient pas pour responsables d’une faute unique. Quand j’ai compris cela, je me suis sentie soulagée.

Plus tard, je me suis ouverte et j’ai échangé avec une sœur sur mon état durant cette période, et elle m’a aidée avec beaucoup de patience. En échangeant et en cherchant la vérité ensemble, j’ai transformé le point de vue erroné que j’avais toujours eu. Avant, je me disais sans cesse que si je ne suivais pas les conseils des autres et proposais des opinions et des points de vue différents, ils allaient penser que j’étais arrogante et que je n’acceptais pas la vérité. En fait, c’était parce que je n’étais pas capable de différencier l’arrogance et le respect des principes. Respecter les principes signifie qu’à travers la vérité, on détermine les pratiques qui sont en accord avec les principes et qui protègent les intérêts de l’Église, et on continue de respecter les principes sans faire de compromis quand les autres sont en désaccord ou soulèvent des problèmes. Même si, en apparence, cela peut passer pour de l’arrogance, c’est respecter la vérité, et c’est quelque chose de positif. L’arrogance, c’est se sentir toujours supérieur aux autres, croire que ses propres opinions et idées sont forcément correctes ; quand les autres ont des points de vue différents, on s’obstine dans sa façon d’agir sans chercher ni réfléchir, et on affirme simplement avec insistance que ce qui est faux est vrai. Toutes ces opinions émanent du jugement des gens, elles ne sont pas fondées sur le principe. Et pourtant, ces gens exigent que les autres les écoutent et fassent ce qu’ils leur disent de faire. C’est là un tempérament satanique, une manifestation de l’arrogance. Je me suis souvenue des frères et sœurs qui avaient été renvoyés précédemment. Certains d’entre eux avaient persisté dans leurs propres points de vue, ils n’avaient pas pris au sérieux les suggestions de leurs frères et sœurs, cherché ou réfléchi, ils avaient constamment plaidé leur propre cause, et rechigné à corriger et améliorer leurs projets. Ce sur quoi ils insistaient n’était jamais conforme aux principes, il s’agissait juste de leurs réflexions et préférences personnelles. C’est là la manifestation de l’arrogance. Si l’on peut évaluer et déterminer, selon les principes, que les suggestions des autres sont inadaptées, et exprimer ses propres points de vue, ce n’est pas de l’arrogance, c’est prendre les choses au sérieux, et assumer consciencieusement ses responsabilités dans le travail. Quand quelqu’un ne comprend pas entièrement un problème, exprimer son point de vue en recherchant et échanger avec les autres, ce n’est pas insister avec arrogance sur sa façon de faire les choses, mais chercher les principes avant d’agir. Quand j’ai compris cet aspect de la vérité, j’ai éprouvé un profond soulagement.

Plus tard, quand on m’a fait beaucoup de suggestions dans mon devoir, j’ai prié Dieu pour me calmer, j’ai cherché les vérités-principes pertinents, et évalué si les corrections étaient nécessaires en me basant sur les principes. J’ai également pris l’initiative de communiquer et de discuter de mes propres idées avec tout le monde. Un jour, quand j’ai eu terminé une image de fond pour une vidéo, ma dirigeante a dit que la couleur ne convenait pas et elle m’a conseillé de la changer. J’ai pensé : « Faire cette modification suivant sa suggestion est une correction importante, et ça va forcément retarder la mise en ligne de la vidéo. Ce n’est pas vraiment une question de principe, il s’agit juste d’une préférence personnelle, donc il n’est pas nécessaire que je le fasse. Mais si je ne le fais pas, ma dirigeante va-t-elle se dire que je suis arrogante, suffisante et incapable d’accepter les suggestions des autres ? » Quand j’ai recommencé à hésiter, j’ai prié Dieu pour Lui demander de m’aider à pratiquer selon les principes. Après avoir prié, j’ai trouvé des documents de référence, puis j’ai travaillé avec ma dirigeante et ma superviseuse pour chercher ensemble les principes pertinents. J’ai aussi échangé en exprimant ma propre compréhension et vision des choses. La dirigeante et la superviseuse ont été d’accord avec mon point de vue, et la vidéo a vite été mise en ligne. Je me suis sentie particulièrement heureuse et en sécurité.

En repensant à ce que j’ai vécu durant cette période, j’ai compris que pour me protéger et fuir les responsabilités, je m’étais moi-même lié les mains dans mon devoir avec toutes sortes de préoccupations. Vivre de cette façon était épuisant, et je n’étais pas très efficace. Mais quand j’ai compris la volonté de Dieu et pratiqué selon les vérités-principes, les problèmes sont devenus faciles à résoudre et mon devoir m’a semblé bien plus aisé et serein. J’avais vraiment expérimenté le fait qu’en vivant selon des philosophies de vie sataniques, je ne pouvais qu’être toujours plus fourbe et malhonnête, indigne de la confiance d’autrui, et déplaisante aux yeux de Dieu. Ce n’est qu’en pratiquant la vérité et en accomplissant son devoir selon les vérités-principes que l’on peut recevoir la bénédiction de Dieu. Ce n’est qu’ainsi qu’on est loyal est bienveillant, et qu’on trouve joie et paix dans son cœur.

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