18. Comment aborder les relations familiales et charnelles

Paroles de Dieu Tout-Puissant des derniers jours

Les influences néfastes et la pensée féodale profondément ancrées dans le cœur humain depuis des milliers d’années par « l’esprit national » ont lié et enchaîné les gens, les privant de toute liberté, de toute ambition ou persévérance, et de tout désir de progresser, les maintenant au contraire dans un état négatif et régressif, enracinés dans une mentalité d’esclave, etc. Ces facteurs objectifs ont imprimé une marque indélébile, souillée et laide, aux perspectives idéologiques, aux aspirations, à la morale et au tempérament de l’humanité. Les êtres humains, semblerait-il, vivent dans un monde ténébreux de terrorisme, et aucun d’entre eux ne songe à le transcender ou à passer à un monde idéal ; au contraire, ils passent leurs journées avec un sentiment de satisfaction vis-à-vis de leur sort dans la vie : porter et élever des enfants, fournir des efforts, transpirer, se livrer à leur labeur et rêver d’avoir une famille confortable et heureuse, rêver d’une affection conjugale, d’avoir des enfants faisant preuve de piété filiale, de joie au crépuscule de leur vie et de vivre paisiblement leur vie… Pendant des dizaines, des milliers, des dizaines de milliers d’années jusqu’à maintenant, les gens ont gaspillé leur temps de cette façon sans que personne ne crée la vie humaine la plus splendide de toutes, uniquement occupés à s’entre-tuer, à courir après la gloire et le gain et à intriguer les uns contre les autres dans ce monde obscur. Qui a déjà cherché les intentions de Dieu ? Quelqu’un a-t-il jamais tenu compte de l’œuvre de Dieu ? Toutes les parties des gens occupées par l’influence des ténèbres sont depuis longtemps devenues la nature humaine, et donc il est assez difficile d’effectuer l’œuvre de Dieu, et les gens ont encore moins le cœur à prêter attention à ce que Dieu leur a confié aujourd’hui.

– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, L’œuvre et l’entrée (3)

Les gens qui vivent dans cette société réelle ont été profondément corrompus par Satan. Qu’ils soient instruits ou non, leurs pensées et leurs points de vue contiennent beaucoup de choses issues de la culture traditionnelle. En particulier, on exige des femmes qu’elles s’occupent de leur mari et élèvent leurs enfants, et qu’elles soient de bonnes épouses et des mères aimantes, consacrant toute leur vie à leur mari et à leurs enfants et vivant pour eux. Elles doivent s’occuper correctement de toutes les tâches ménagères, telles que les repas quotidiens de la famille, la lessive et le ménage. Telle est la norme acceptée pour être une bonne épouse et une mère aimante. Chaque femme pense aussi que c’est ce qu’elle devrait faire, et que si elle ne le fait pas, alors elle n’est pas une femme bien, et a violé sa conscience et cette norme traditionnelle de moralité. Certaines personnes ne peuvent pas concilier la violation de cette norme morale avec leur conscience ; elles auront le sentiment d’avoir fait du tort à leur mari et à leurs enfants, et de ne pas être des femmes bien. Mais après avoir cru en Dieu, lu beaucoup de Ses paroles, compris certaines vérités et percé à jour certaines questions, tu penseras : « Je suis un être créé et je devrais faire le devoir d’un être créé et me dépenser pour Dieu. » À ce moment-là, y a-t-il un conflit entre le fait d’être une bonne épouse et une mère aimante et le fait de faire ton devoir en tant qu’être créé ? Si tu veux être une bonne épouse et une mère aimante, tu ne peux pas faire ton devoir à plein temps. À l’inverse, si tu veux faire ton devoir à plein temps, tu ne peux pas être une bonne épouse et une mère aimante. Que faire alors ? Si tu choisis de bien faire ton devoir et d’être responsable du travail de l’Église et d’être dévoué envers Dieu, alors tu dois renoncer à être une bonne épouse et une mère aimante. Que penserais-tu alors ? Quel genre de tourmente intérieure ressentirais-tu ? Aurais-tu l’impression d’avoir déçu tes enfants et ton mari ? D’où vient ce sentiment de culpabilité et de malaise ? Quand tu ne mènes pas à bien ton devoir en tant qu’être créé, as-tu l’impression d’avoir déçu Dieu ? Tu n’éprouves aucun sentiment de culpabilité ou de remords parce que, dans ton cœur et dans ton esprit, il n’y a pas la moindre trace de vérité. Alors, que comprends-tu ? La culture traditionnelle ; le fait d’être une bonne épouse et une mère aimante. Ainsi, la notion suivante naîtra dans ton esprit : « Si je ne suis pas une bonne épouse et une mère aimante, alors je ne suis pas une femme exemplaire ou décente. » Dès lors, tu seras liée et entravée par cette notion, et tu le resteras même si tu crois en Dieu et si tu fais ton devoir. S’il y a un conflit entre faire ton devoir et être une bonne épouse et une mère aimante, tu auras beau choisir à contrecœur de faire ton devoir ou faire preuve d’un peu de dévouement envers Dieu, il y aura toujours un sentiment de malaise et un peu de remords dans ton cœur. Par conséquent, lorsque, en faisant ton devoir, tu trouveras du temps libre, tu seras à l’affût de la moindre occasion de t’occuper de tes enfants et de ton mari, cherchant d’autant plus à te rattraper auprès d’eux, et tu te diras que, même si tu dois souffrir davantage, ce n’est pas grave, du moment que tu as l’esprit tranquille. Cela ne découle-t-il pas de l’influence de l’idée et de la théorie de la culture traditionnelle selon lesquelles il faut être une bonne épouse et une mère aimante ? Te voilà à ménager la chèvre et le chou, désireuse de bien remplir ton devoir, mais aussi d’être une bonne épouse et une mère aimante. Or devant Dieu, nous n’avons qu’une seule responsabilité et une seule obligation, qu’une seule mission : accomplir correctement le devoir d’un être créé. Ce devoir, l’as-tu bien accompli ? Pourquoi t’es-tu encore égarée ? N’y a-t-il vraiment aucun sentiment de faute ou de culpabilité dans ton cœur ? Comme la vérité n’a pas encore posé de fondements dans ton cœur et qu’elle ne règne pas encore sur lui, il est possible que tu t’égares en faisant ton devoir. Bien qu’à présent tu sois en mesure de faire ton devoir, en réalité, tu es encore bien loin des normes de la vérité et des exigences de Dieu. Ce fait, le constates-tu clairement maintenant ? Que veut dire Dieu quand Il déclare que « Dieu est la source de la vie de l’homme » ? Cela vise à ce que chacun prenne conscience de ceci : notre vie et notre âme viennent toutes de Dieu et ont été créées par Lui. Elles ne viennent pas de nos parents, et certainement pas de la nature, mais elles nous ont été données par Dieu ; simplement, notre chair est née de nos parents, et nos enfants sont nés de nous, toutefois, leur destin est entièrement entre les mains de Dieu. Le fait que nous puissions croire en Dieu est une occasion qui nous est donnée par Lui. C’est ordonné par Lui et c’est Sa grâce. Par conséquent, il n’est pas nécessaire que tu t’acquittes de ton obligation ou de ta responsabilité envers quiconque d’autre ; tu dois seulement mener à bien le devoir envers Dieu qui t’incombe en tant qu’être créé. Voilà ce que les gens devraient faire par-dessus tout, et c’est l’affaire la plus importante que les gens devraient absolument achever dans leur vie. Si tu ne fais pas bien ton devoir, tu n’es pas un être créé à la hauteur. Aux yeux des autres, tu es peut-être une bonne épouse et une mère aimante, une femme au foyer compétente, un enfant qui fait preuve de piété filiale et un bon membre de la société, mais devant Dieu, tu es quelqu’un qui se rebelle contre Lui, quelqu’un qui croit en Dieu mais ne mène pas à bien le devoir et l’obligation d’un être créé, quelqu’un qui croit en Dieu mais ne poursuit pas la vérité, ne se soumet pas véritablement à Dieu, et sera révélé et éliminé. Quelqu’un comme cela peut-il gagner l’approbation de Dieu ? Les personnes de ce genre ne valent rien.

– La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en reconnaissant ses opinions erronées que l’on peut vraiment se transformer

Si nous envisageons les choses du point de vue des enfants, leur vie et leur corps viennent de leurs parents, qui ont également la bonté de les élever, de sorte que les enfants devraient obéir à leurs moindres paroles, remplir leurs obligations filiales et ne pas critiquer leurs parents. La portée cachée de ces paroles est que tu ne dois pas discerner tes parents pour qui ils sont vraiment. Si nous analysons les choses de ce point de vue, cette opinion est-elle correcte ? (Non, elle est erronée.) Comment devrions-nous considérer cette question conformément à la vérité ? Quelle serait la façon correcte de le formuler ? Le corps et la vie des enfants leur sont-ils donnés par leurs parents ? (Non.) Le corps charnel d’une personne naît de ses parents, mais d’où vient la capacité des parents à avoir des enfants ? (Cette capacité est donnée par Dieu et vient de Dieu.) Qu’en est-il de l’âme d’une personne ? D’où vient-elle ? Elle vient également de Dieu. Donc, à la racine, les gens sont créés par Dieu, et tout cela a été prédéterminé par Lui. C’est Dieu qui a prédéterminé que tu naisses dans cette famille. Dieu a envoyé une âme à cette famille, et puis tu es né de cette famille, et tu as cette relation prédestinée avec tes parents, cela a été préordonné par Dieu. C’est uniquement grâce à la souveraineté et à la préordination de Dieu que tes parents t’ont eus et que tu es né dans cette famille. C’est là examiner les choses à la racine. Mais que se serait-il passé si Dieu n’avait pas prédéterminé les choses de cette façon ? Alors tes parents ne t’auraient jamais eu et tu n’aurais jamais eu cette relation parents-enfant avec eux. Il n’y aurait eu aucun lien de sang, aucune affection familiale et pas le moindre rapport entre vous. Par conséquent, l’affirmation selon laquelle « la vie d’une personne lui est donnée par ses parents » est erronée. Un autre aspect de la question est que, lorsqu’on examine les choses du point de vue de l’enfant, ses parents constituent la génération qui le précède au sein de la famille ; mais en ce qui concerne l’humanité dans son ensemble, les parents, comme tout le monde, font tous partie de la race humaine corrompue, et que tous ont les tempéraments corrompus de Satan. Ils ne sont pas différents des autres et pas différents de toi. Bien qu’en termes concrets ils t’aient donné naissance, et qu’en termes de votre relation de chair et de sang, ils sont une génération au-dessus de toi dans la famille, en ce qui concerne le tempérament-essence de l’homme, vous vivez tous sous l’emprise de Satan, et vous avez tous été profondément corrompus par Satan et êtes emplis de tempéraments sataniques. Compte tenu de ce fait, l’essence de tous les gens est la même. Indépendamment de la génération de quelqu’un au sein de la famille, ou de son âge, ou que l’on soit venu au monde plus tôt ou plus tard, les gens ont essentiellement le même tempérament-essence corrompu, et ils sont tous des êtres humains qui ont été corrompus par Satan – ils ne sont pas différents à cet égard. Indépendamment du fait que leur humanité soit malfaisante ou bonne, comme ils ont des tempéraments corrompus, ils adoptent les mêmes perspectives et les mêmes points de vue lorsqu’il s’agit de considérer les gens et les choses, et de traiter la vérité. En ce sens, il n’y a aucune différence entre eux. De plus, comme tout le monde vit au sein de cette race humaine malfaisante, chacun grandit dans un environnement où il accepte les mœurs traditionnelles de sa famille, l’éducation de l’État et le conditionnement social. Ce que les gens assimilent, ce sont toutes les diverses idées et opinions qui viennent du monde malfaisant, qui en fin de compte sont toutes sortes d’hérésies et de faussetés de Satan, qui ne sont pas du tout conformes à la vérité, et qui n’ont aucune vérité en elles ; plus encore, les gens ne comprennent pas ce qu’est la vérité. De ce point de vue, les parents et leurs enfants sont égaux et ont les mêmes idées et opinions. C’est juste que les parents ont accepté ces idées et ces opinions 20 ou 30 ans plus tôt, alors que les enfants les ont acceptées un peu plus tard. En d’autres termes, avec le même contexte social, du moment que tu es une personne normale, toi et tes parents avez accepté la même corruption de Satan, le conditionnement du climat social, et les mêmes idées et opinions qui découlent des diverses tendances malfaisantes de la société. De ce point de vue, les enfants sont du même genre que leurs parents. Pour Dieu, indépendamment du fait que quelqu’un soit prédestiné et choisi par Lui ou non, les enfants et les parents sont tous des êtres créés à Ses yeux. Qu’ils soient des êtres créés qui L’adorent, ou des êtres créés qui ne L’adorent pas, ils sont tous appelés des êtres créés, et ils sont tous soumis à Sa souveraineté, à Ses orchestrations et à Ses arrangements. De ce point de vue, les parents et leurs enfants ont en fait un statut égal aux yeux de Dieu, et ils acceptent tous la souveraineté et les arrangements de Dieu de manière similaire et égale. C’est là un fait objectif. S’ils sont tous choisis par Dieu, ils ont tous des opportunités égales de poursuivre la vérité. Bien sûr, ils ont aussi des opportunités égales d’accepter le châtiment et le jugement de Dieu, et des opportunités égales d’être sauvés. En dehors des similitudes ci-dessus, il n’y a qu’une seule différence entre les parents et leurs enfants, à savoir que les parents sont une génération au-dessus de leurs enfants dans la famille ; cela signifie qu’ils ont simplement 20 ou 30 ans de plus. Et comme les parents donnent naissance à leurs enfants et les élèvent et ont ce statut spécial, les enfants devraient être dévoués à leurs parents et s’acquitter de leurs obligations envers eux. C’est la seule responsabilité que les gens ont envers leurs parents. Mais étant donné que les parents, tout comme les enfants, sont des êtres humains corrompus, les parents ne sont ni des exemples moraux ni des modèles pour leurs enfants dans leur poursuite de la vérité, et encore moins des modèles pour leurs enfants en termes d’adoration de Dieu et de soumission à Dieu. Bien sûr, les parents ne sont pas non plus l’incarnation de la vérité. Les enfants ne devraient pas considérer leurs parents comme des exemples moraux, et encore moins ont-ils l’obligation ou la responsabilité de leur obéir inconditionnellement. Les enfants ne devraient pas non plus avoir peur de faire preuve de discernement à l’égard des actions, du comportement et du tempérament-essence de leurs parents. C’est-à-dire que les enfants ne devraient pas adhérer à l’idée que « Les parents ont toujours raison » en ce qui concerne la façon dont ils traitent leurs parents. Ce point de vue est basé sur le statut spécial des parents, qui est qu’ils ont donné naissance à leurs enfants sous la préordination de Dieu, et donc, en termes de chair, leur statut et leur génération au sein de la famille sont différents de ceux de leurs enfants. En raison de cette différence, les gens considèrent leurs parents comme une classe de personnes qui n’ont jamais tort. Est-ce correct ? (Non.) C’est irrationnel et ce n’est pas conforme à la vérité. Certaines personnes disent : « Comment devrait-on traiter ses parents, étant donné que les parents et les enfants ont ce genre de relation ? » Si les parents de quelqu’un croient en Dieu, ils devraient être traités en conséquence comme des croyants ; s’ils ne croient pas en Dieu, ils devraient être traités en conséquence comme des non-croyants. Quel que soit le genre de personnes que sont les parents d’une personne, ils devraient être traités selon les vérités-principes correspondantes. Si ce sont des démons, tu devrais dire qu’ils sont des démons. S’ils n’ont pas d’humanité, tu devrais dire qu’ils n’ont pas d’humanité. Si les idées et les opinions qu’ils t’enseignent ne sont pas conformes à la vérité, tu peux refuser de les accepter, et tu peux les discerner et les exposer en te basant sur la vérité. S’ils disent qu’ils le font pour ton propre bien, et qu’ils pleurent et crient et menacent de se faire du mal, comment devrais-tu les traiter ? Quand tu vois qu’ils sont des démons, ne leur prête tout simplement aucune attention, et l’affaire est close. Les vérités exprimées par Dieu sont la vérité et la vie que les gens ont le plus besoin d’accepter. S’ils ne peuvent pas les accepter ou les assimiler, quel genre de misérables sont-ils ? Ils ne peuvent pas comprendre les paroles de Dieu, et ils n’ont aucune humanité ; ce sont des démons jusqu’au bout des ongles, n’est-ce pas ?

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (13)

Peu importe à quel point tes parents ont pris soin de toi ou à quel point ils se sont acquittés de leur responsabilité envers toi pendant qu’ils t’élevaient, ils ne faisaient que ce qu’un être créé devrait faire : c’est leur instinct. C’est la même chose pour les oiseaux lorsqu’ils produisent la génération suivante. Un mois ou deux avant de se reproduire, ils trouvent un endroit sûr pour construire un nid, et le mâle et la femelle sortent à tour de rôle pour rassembler diverses choses afin de le construire. Lorsque vient le moment de couver les œufs, ils gardent le nid à tour de rôle, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Peu de temps après, des oisillons éclosent, et le mâle et la femelle s’affairent alors constamment à attraper des vers et à trouver de la nourriture pour les nourrir. Toutes sortes d’oiseaux déploient des efforts aussi assidus et laborieux pour produire leur génération suivante. […] Toutes sortes de créatures vivantes et d’animaux possèdent cet instinct et suivent et respectent parfaitement ces lois, et ils les mettent en œuvre à la perfection. C’est quelque chose que personne ne peut détruire. On trouve également certains animaux particuliers, comme les tigres et les lions. Quand ces animaux atteignent l’âge adulte, ils quittent leurs parents, et certains mâles deviennent même des rivaux, ils se mordent, s’affrontent et se battent, si nécessaire. C’est normal, il s’agit d’une loi. Ils ne prêtent pas attention aux sentiments et ne vivent pas au sein de sentiments comme le font les gens, qui sont toujours désireux de rendre la bonté que leurs parents leur ont témoignée en les élevant, toujours soucieux que s’ils ne font pas preuve de piété filiale envers leurs parents, les autres les condamneront, les réprimanderont et les critiqueront dans leur dos. Ces idées n’existent pas dans le monde animal. Pourquoi les gens ont-ils de telles idées ? Parce que dans la société et au sein des groupes de personnes, il existe diverses idées et diverses opinions généralement admises qui sont incorrectes. Quand les gens ont été influencés, rongés et pourris par ces choses, ils en arrivent à posséder différentes manières d’interpréter et de gérer la relation parents-enfants et ils finissent par traiter leurs parents comme s’il s’agissait de créanciers, des créanciers qu’ils ne pourront jamais rembourser de toute leur vie. Il y a même des personnes qui se sentent coupables toute leur vie, après la mort de leurs parents, coupables de ne pas avoir réussi à leur rendre leur bonté, parce qu’elles ont autrefois fait quelque chose qui n’a pas rendu leurs parents heureux ou qui n’a pas tourné comme leurs parents l’auraient voulu. Dites-Moi, n’est-ce pas inutile ? Les gens vivent selon leurs sentiments, de sorte qu’ils ne peuvent qu’être envahis par diverses idées qui en découlent. Les gens vivent dans un environnement faussé par l’idéologie de l’humanité corrompue, de sorte qu’ils sont envahis par diverses idées fallacieuses, ce qui rend leur vie épuisante et pas aussi simple que celle des autres créatures vivantes. Cependant, parce qu’à l’heure actuelle Dieu œuvre et exprime la vérité pour indiquer aux gens la vérité de tous ces faits et leur permettre de comprendre la vérité, quand tu parviendras à comprendre la vérité, ces idées et opinions fallacieuses ne seront plus un fardeau pour toi et tu ne les utiliseras plus comme guide dans ta relation avec tes parents. À ce moment-là, tu te sentiras serein dans la vie. Se sentir serein dans la vie ne veut pas dire que tu ne sais pas quelles sont tes responsabilités et tes obligations, tu les connais toujours. Cela dépend seulement du point de vue et des méthodes que tu choisis pour aborder tes responsabilités et tes obligations. Un premier chemin consiste à suivre la voie des sentiments et à faire face à ces choses en se reposant sur une approche basée sur les sentiments et sur les méthodes, idées et opinions vers lesquelles Satan guide l’homme. L’autre chemin consiste à faire face à ces choses en se basant sur les paroles que Dieu a enseignées à l’homme. Quand les gens font face à ces questions en fonction des idées et des opinions fallacieuses de Satan, ils ne peuvent que vivre dans l’imbroglio de leurs sentiments sans jamais distinguer le bien du mal. Dans ces circonstances, ils ne peuvent que vivre dans un piège, sans cesse empêtrés dans des affaires de « tu as raison, j’ai tort. Tu m’as donné davantage, je t’ai donné moins. Tu es ingrat. Tu dépasses les bornes » et ainsi de suite, sans jamais être capables de s’en dépêtrer. Cependant, quand ils comprennent la vérité, ils se libèrent de leurs idées et de leurs opinions fallacieuses ainsi que du piège de leurs sentiments, et quand ils considèrent à nouveau ces affaires, tout devient bien plus simple. Si tu respectes un aspect des vérités-principes ou une idée ou une opinion qui sont corrects et viennent de Dieu, tu deviendras vraiment serein dans la vie. Ni l’opinion publique, ni ce que ta conscience prend en compte, ni le fardeau de tes sentiments n’entraveront plus ta façon de faire face à la relation que tu as avec tes parents. Au lieu de cela, ces vérités-principes te permettront de faire face à cette relation et de la gérer d’une manière correcte et rationnelle. […] J’échange sur ce point afin que tu comprennes la vérité et que tu aies une compréhension correcte ainsi que des idées et des points de vue corrects sur ces choses dans ton cœur, afin que tu ne sois pas troublé par des questions de sentiments charnels ou lié pieds et poings par elles, et plus important encore, afin que ces choses n’aient pas d’impact sur l’accomplissement de ton devoir en tant qu’être créé. Ainsi, Mon échange atteindra son objectif.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)

Montrer de la piété filiale envers ses parents, est-ce la vérité ? (Non.) Être filial envers ses parents est une chose correcte et positive, mais pourquoi disons-nous que ce n’est pas la vérité ? (Parce que les gens n’ont pas de principes dans leur piété filiale, et ils ne sont pas capables de discerner le genre de personnes que leurs parents sont réellement.) La façon dont une personne devrait traiter ses parents relève de la vérité. Si tes parents croient en Dieu et te traitent bien, devrais-tu être filial ? (Oui.) En quoi es-tu filial ? Tu les traites différemment des frères et sœurs. Tu fais tout ce qu’ils disent, et s’ils sont âgés, tu as le sentiment que tu dois rester à leurs côtés pour t’occuper d’eux, et que tu ne peux pas quitter ton foyer pour faire ton devoir. Est-il juste de faire cela ? (Non.) Que dois-tu faire dans ces moments-là ? Cela dépend des circonstances. Si tu fais ton devoir proche de chez toi et que tu es toujours en mesure de t’occuper d’eux, et que tes parents ne s’élèvent pas contre ta foi en Dieu, alors tu dois assumer ta responsabilité en tant que fils ou fille et aider tes parents dans certaines tâches. S’ils sont malades, prends soin d’eux ; si quelque chose les inquiète, réconforte-les ; si ta situation financière le permet, achète-leur les compléments alimentaires en fonction de ton budget. Cependant, que devrais-tu décider de faire si tu es pris par ton devoir, qu’il n’y a personne pour s’occuper de tes parents, et qu’ils croient en Dieu eux aussi ? Quelle vérité dois-tu pratiquer ? Étant donné que la dévotion filiale n’est pas la vérité, mais seulement une responsabilité et une obligation humaines, que dois-tu faire si ton obligation entre en conflit avec ton devoir ? (Donner la priorité à notre devoir : faire passer le devoir en premier.) Une obligation n’est pas nécessairement un devoir. Choisir de faire son devoir, c’est pratiquer la vérité, alors que remplir une obligation ne l’est pas. Si tu as cette condition, tu peux t’acquitter de cette responsabilité ou de cette obligation, mais si l’environnement actuel ne le permet pas, que dois-tu faire ? Tu dois te dire : « Je dois faire mon devoir, c’est-à-dire pratiquer la vérité. Être filial envers ses parents, c’est vivre selon ma conscience, mais cela n’est pas à la hauteur de la pratique de la vérité. » Ainsi, tu dois donner la priorité à ton devoir et le maintenir. Si tu n’as pas de devoir maintenant, que tu ne travailles pas loin de chez toi et que tu vis près de tes parents, trouve des moyens de prendre soin d’eux. Fais de ton mieux pour aider à améliorer leurs conditions de vie et leur épargner quelques souffrances. Mais cela dépend tout de même du genre de personnes que sont tes parents. Si tes parents sont d’une humanité médiocre, s’ils t’empêchent constamment de croire en Dieu et de faire ton devoir, et s’ils vont même jusqu’à te haïr et à te maudire parce que tu crois en Dieu, que devrais-tu faire ? Quelle est la vérité que tu devrais pratiquer ? (Le rejet.) À ce moment-là, tu dois les rejeter. Tu n’as plus la moindre obligation de faire preuve de respect filial envers eux. S’ils croient en Dieu, alors ils sont ta famille, tes parents. S’ils ne croient pas en Dieu et vont même jusqu’à Lui résister, alors vous suivez des chemins différents. Ils croient en Satan et adorent le roi démon, et ils suivent le chemin de Satan. Ils sont sur un chemin différent du tien. Vous n’êtes plus une famille. Ils considèrent les croyants en Dieu comme leurs adversaires et leurs ennemis, tu n’as donc plus l’obligation de prendre soin d’eux et tu dois te couper complètement d’eux. Entre le fait d’être filial envers ses parents et celui de faire son devoir, lequel est la vérité ? Bien sûr, faire son devoir est la vérité. Faire son devoir dans la maison de Dieu n’est pas quelque chose d’aussi simple que de s’acquitter d’une partie de ses obligations et de faire un peu ce que l’on est censé faire. C’est faire le devoir d’un être créé. Telle est la commission de Dieu : c’est ton obligation, ta responsabilité. Il s’agit d’une véritable responsabilité, qui consiste à t’acquitter de ta responsabilité et de ton obligation devant le Créateur. C’est l’exigence du Créateur vis-à-vis des gens, et c’est la grande question de la vie. Mais montrer du respect filial pour ses parents n’est que la responsabilité et l’obligation d’un fils ou d’une fille. Ce n’est certainement pas mandaté par Dieu, et c’est encore moins en accord avec l’exigence de Dieu. Donc, entre faire preuve de respect filial pour ses parents et faire son devoir, il ne fait aucun doute que faire son devoir, et cela seul, revient à pratiquer la vérité. Faire son devoir en tant qu’être créé est la vérité, et c’est un devoir impérieux. Montrer du respect filial pour ses parents, c’est se montrer dévoué envers des gens. Cela ne veut pas dire qu’on fait son devoir ni qu’on pratique la vérité.

– La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quelle est la vérité-réalité ?

Si, en fonction de ton milieu de vie et du contexte dans lequel tu te trouves, honorer tes parents n’entre pas en conflit avec le fait que tu remplisses la commission de Dieu et que tu fasses ton devoir – ou, en d’autres termes, si le fait d’honorer tes parents n’a pas d’impact sur ton dévouement à ton devoir – alors tu peux pratiquer les deux en même temps. Tu n’as pas besoin de te séparer en apparence de tes parents, et tu n’as pas besoin de renoncer ni de les rejeter en apparence. Dans quelle situation cela s’applique-t-il ? (Quand honorer ses parents n’entre pas en conflit avec l’accomplissement de son devoir.) C’est cela. En d’autres termes, si tes parents n’essaient pas d’entraver ta croyance en Dieu, qu’ils sont croyants aussi et qu’ils te soutiennent et t’encouragent vraiment à faire ton devoir avec dévouement et à accomplir la commission de Dieu, alors ta relation avec tes parents n’est pas une relation de la chair entre proches au sens classique ; il s’agit plutôt d’une relation entre frères et sœurs de l’Église. Dans ce cas, en plus d’interagir avec eux comme des frères et des sœurs de l’Église, tu dois également remplir certaines de tes responsabilités filiales envers eux. Il est également approprié de leur témoigner un peu plus d’attention. Tant que cela n’affecte pas l’accomplissement de ton devoir, c’est-à-dire tant que ton cœur n’est pas contraint par eux, tu peux appeler tes parents pour leur demander comment ils vont et leur montrer un peu que tu te soucies d’eux, tu peux les aider à résoudre quelques difficultés et à gérer certains de leurs problèmes de vie, et tu peux les aider à résoudre certaines de leurs difficultés en matière d’entrée dans la vie ; tu peux faire toutes ces choses. En d’autres termes, si tes parents n’entravent pas ta croyance en Dieu, tu dois maintenir cette relation avec eux et tu dois assumer tes responsabilités envers eux. Et pourquoi dois-tu te soucier d’eux, prendre soin d’eux et leur demander comment ils vont ? Parce que tu es leur enfant. Puisque tu as cette relation avec eux, tu as une autre responsabilité, tu devrais donc prendre un peu plus de leurs nouvelles et leur fournir davantage d’aide. Tant que cela n’affecte pas l’accomplissement de ton devoir et tant que tes parents n’entravent ni ne perturbent ta foi en Dieu et l’accomplissement de ton devoir, et qu’ils ne te freinent pas non plus, alors il est naturel et approprié que tu t’acquittes de tes responsabilités envers eux, et tu devrais le faire dans la mesure où tu n’éprouves pas de remords issus de ta conscience ; c’est la norme minimale que tu devrais respecter. Si tu ne peux pas honorer tes parents à la maison en raison de l’impact et des obstacles de ta situation, tu n’as pas à respecter ce règlement. Tu dois te mettre à la merci des orchestrations de Dieu et te soumettre à Ses arrangements, et tu n’as pas besoin de persister à honorer tes parents. Dieu condamne-t-Il cela ? Dieu ne le condamne pas : Il ne force pas les gens à le faire. […] Si tes parents ne croient pas en Dieu, qu’ils ne partagent pas une langue commune ou des objectifs de poursuite communs avec toi, qu’ils ne suivent pas le même chemin que toi et qu’ils entravent et persécutent même ta croyance en Dieu, alors tu peux les discerner, voir jusqu’à leur essence et les rejeter. Bien sûr, s’ils insultent Dieu ou te maudissent, tu peux les maudire intérieurement. Alors, à quoi Dieu fait-il référence quand Il parle d’« honorer ses parents » ? Comment dois-tu pratiquer cela ? Si tu peux assumer tes responsabilités, alors assume-les, et si tu n’as pas cette chance, ou si la friction dans tes interactions avec eux est déjà devenue trop grande, qu’il y a un conflit entre vous et que vous avez déjà atteint le point où vous ne pouvez plus vous voir, alors tu dois t’empresser de te séparer d’eux. Lorsque Dieu parle d’honorer ce genre de parents, Il veut dire que tu dois remplir tes responsabilités filiales du point de vue de ta position de fils ou de fille et faire les choses qu’un fils ou une fille doit faire. Tu ne dois pas maltraiter tes parents ni te disputer avec eux, tu ne dois pas les frapper ni leur crier dessus, tu ne dois pas les malmener et tu dois assumer tes responsabilités envers eux au mieux de tes capacités. Ce sont des choses qui doivent être réalisées dans le cadre de l’humanité. Tels sont les principes que l’on doit pratiquer pour « honorer ses parents ». Ne sont-ils pas faciles à mettre en œuvre ? (Si.) Tu n’as pas besoin de traiter tes parents avec impétuosité, en disant : « Démons et incrédules que vous êtes, Dieu vous maudit jusqu’à l’étang de feu et de soufre, jusqu’à l’abîme, jusqu’au dix-huitième niveau de l’enfer ! » Ce n’est pas nécessaire, tu n’as pas besoin d’aller jusqu’à cet extrême. Si les circonstances le permettent, tu peux assumer tes responsabilités filiales envers tes parents quand c’est nécessaire. Si les circonstances ne le permettent pas ou que ce n’est pas possible, tu peux te dispenser de cette obligation. Tout ce que tu as à faire est de remplir tes responsabilités filiales lorsque tu rencontres tes parents et que tu interagis avec eux. Une fois que tu as fait cela, tu as terminé ta tâche. Que penses-tu de ce principe ? (C’est bien.) Tu dois avoir des principes dans la façon dont tu traites tout le monde, y compris tes parents. Tu ne peux pas agir par impétuosité. Si tu maudis tes parents parce qu’ils te persécutent pour ta croyance en Dieu, c’est mal. Il y a tellement de gens dans le monde qui ne croient pas en Dieu, et tous renient Dieu et Lui résistent. Si tu es aveugle à leur égard et que tu ne maudis que tes parents, alors tu vis dans l’impétuosité, et Dieu n’aime pas cela. Ne pense pas que si tu les maudis, en disant que ce sont des démons, des Satans vivants et des laquais de Satan, et en les maudissant pour qu’ils aillent en enfer, Dieu sera satisfait de toi : ce n’est tout simplement pas le cas. Devant cette fausse démonstration de proactivité, Dieu ne te trouvera pas acceptable et ne dira pas que tu as de l’humanité. Au contraire, Dieu dira que tes actes sont pétris d’émotions et d’impétuosité. Dieu n’aimera pas que tu agisses de cette manière, c’est extrême et cela ne s’accorde pas avec Ses intentions. Il doit y avoir des principes sur la façon dont tu traites tout le monde, y compris tes parents : qu’ils croient en Dieu ou non et qu’ils soient ou non des personnes malfaisantes, tu dois les traiter avec des principes. Dieu a dit à l’homme ce principe : il s’agit de traiter les autres équitablement, les gens ont tout simplement un degré supplémentaire de responsabilité envers leurs parents. Tout ce que tu as à faire est d’assumer cette responsabilité. Que tes parents soient croyants ou non, qu’ils poursuivent leur croyance ou non, que leur vision de la vie et leur humanité s’alignent ou non avec la tienne, il faut juste que tu assumes ta responsabilité vis-à-vis d’eux. Tu n’as pas besoin de les éviter : laisse simplement tout suivre son cours naturel, selon les orchestrations et les arrangements de Dieu. S’ils entravent ta croyance en Dieu, alors tu devrais les discerner, percer à jour leurs stratagèmes sataniques, et en venir à rester ferme. En plus de cela, tu devrais remplir certaines de tes responsabilités filiales au mieux de tes capacités : tu devrais au moins ne pas te sentir redevable envers eux dans ta conscience. S’ils ne t’entravent pas et qu’ils soutiennent ta croyance en Dieu, alors tu dois également pratiquer selon les principes, en les traitant bien comme il faut. En somme, quoi qu’il arrive, les exigences de Dieu envers l’homme ne changent pas, et les vérités-principes que les gens doivent pratiquer ne sauraient changer non plus. Dans ces domaines, tu dois simplement t’en tenir aux principes et assumer les responsabilités dont tu es capable.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, En quoi consiste la poursuite de la vérité (4)

Quels sont les principes selon lesquels les paroles de Dieu invitent les gens à se traiter les uns les autres ? Celui d’aimer ce que Dieu aime et de haïr ce que Dieu hait. C’est là le principe auquel il faut adhérer. Dieu aime ceux qui poursuivent la vérité et sont capables de suivre Sa volonté ; ce sont les gens que nous devrions aimer aussi. Ceux qui ne sont pas capables de suivre la volonté de Dieu, qui Le haïssent et se rebellent contre Dieu, sont des gens détestés par Dieu, et nous devrions les détester, nous aussi. C’est ce que Dieu demande à l’homme. Si tes parents ne croient pas en Dieu, s’ils savent très bien que la foi en Dieu est le bon chemin et qu’elle peut conduire au salut et que non seulement ils se montrent fermés, mais qu’ils jugent et condamnent aussi ceux qui croient en Dieu, alors ce sont indubitablement des gens qui ont une aversion pour la vérité, qui la haïssent, et ce sont indubitablement des gens qui s’opposent à Dieu et Le haïssent – et Dieu, évidemment, les déteste et les hait. Pourrais-tu détester de tels parents ? Ils s’opposent à Dieu et L’injurient, auquel cas, ce sont sûrement des démons et des Satans. Pourrais-tu les haïr et les maudire ? Ce sont là autant de problèmes concrets. Si tes parents t’empêchent de croire en Dieu, comment dois-tu les traiter ? Tu dois suivre l’exigence de Dieu : aime ce que Dieu aime et hais ce que Dieu hait. Pendant l’ère de la Grâce, le Seigneur Jésus a dit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? » « Quiconque suit la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère ». Ces paroles existaient déjà à l’ère de la Grâce et, à présent, les paroles de Dieu sont encore plus claires : « Aime ce que Dieu aime et hais ce que Dieu hait. » Ces paroles vont droit au but, pourtant, les gens sont souvent incapables d’en saisir le sens véritable. Si une personne renie ou s’oppose à Dieu, si elle est maudite par Dieu, mais que cette personne est l’un de tes parents ou de tes proches, qu’elle ne paraît pas être une personne malfaisante pour autant que tu puisses en juger, et qu’elle te traite bien, alors il te sera sans doute impossible de haïr cette personne, et tu continueras peut-être même à entretenir d’étroites relations avec elle, vos rapports restant inchangés. Quand tu entendras que Dieu hait de telles personnes, tu te sentiras contrarié, tu seras incapable de te tenir du côté de Dieu, et tu seras incapable d’endurcir ton cœur pour les rejeter. Tu seras toujours contraint par les sentiments, et tu ne pourras pas vraiment rompre les liens avec elles. Pour quelle raison ? Parce que tes affections sont trop fortes et qu’elles t’empêchent de pratiquer la vérité. Cette personne se comporte bien avec toi, tu ne peux donc te résoudre à la haïr. Tu ne pourrais la haïr que si elle te blessait. Cette haine est-elle conforme aux vérités-principes ? De plus, tu es encore lié par les notions traditionnelles, pensant qu’il s’agit d’un parent ou d’un proche, et que si tu les hais, tu seras méprisé par la société, dénoncé par l’opinion publique, et condamné comme étant dépourvu de piété filiale, dénué de conscience et pas humain. Tu penses que tu subirais la condamnation divine et que tu serais puni. Même si tu veux haïr cette personne, tu n’auras pas la conscience tranquille. D’où vient cet effet de ta conscience ? Il vient de l’idée qui a été semée en toi depuis ton enfance, à travers l’héritage de ta famille, l’éducation que tes parents t’ont donnée et le conditionnement de la culture traditionnelle. Cette idée est profondément enracinée dans ton cœur et te fait croire, à tort, que la piété filiale est parfaitement naturelle et justifiée, et que tout ce qui a été hérité de tes ancêtres est systématiquement bon. Tu l’as apprise au début et elle reste dominante, créant un obstacle majeur et perturbant abondamment ta foi et ton acceptation de la vérité, te rendant incapable de mettre en pratique les paroles de Dieu, et incapable de pratiquer le fait d’aimer ce que Dieu aime et de haïr ce que Dieu hait. En fait, dans ton cœur, tu sais que ta vie vient de Dieu, pas de tes parents, et tu sais aussi que tes parents non seulement ne croient pas en Dieu, mais Lui résistent, que Dieu les hait et que tu dois te soumettre à Dieu, prendre Son parti, mais tu ne peux te résoudre simplement à les haïr, même si tu le veux. Tu ne parviens pas à tourner cette page, à endurcir ton cœur, et à pratiquer la vérité. Quelle en est la cause profonde ? Satan utilise ces cultures traditionnelles et ces notions de moralité pour lier ton cœur et ton esprit, rendant absurde tes points de vue sur les choses et te faisant renier Dieu et Lui résister dans ton cœur, te rendant ainsi incapable d’accepter les paroles de Dieu ; tu as été possédé par ces choses de Satan, et rendu incapable d’accepter les paroles de Dieu. Si tu veux pratiquer les paroles de Dieu, ces choses surgiront et causeront des perturbations en toi, et te feront résister à la vérité et aux exigences de Dieu. Même si tu veux te débarrasser du joug de la culture traditionnelle, tu seras impuissant à le faire. Après avoir lutté pendant un certain temps, tu feras des compromis. Tu croiras que les notions traditionnelles de moralité sont correctes et conformes à la vérité, et donc tu rejetteras ou mettras en doute les paroles de Dieu, tu n’accepteras pas les paroles de Dieu comme étant la vérité, et tu ne te soucieras pas de savoir si tu peux atteindre le salut, en ayant le sentiment qu’après tout, tu vis toujours dans ce monde, et que tu ne peux avancer dans la vie qu’en t’appuyant sur ces choses. Incapable d’endurer la condamnation de l’opinion publique, tu choisiras d’abandonner la vérité et les paroles de Dieu, et de t’accrocher plutôt aux notions de moralité de la culture traditionnelle, passant du côté de Satan et te rangeant de son côté, préférant offenser Dieu plutôt que d’accepter la vérité. Dites-Moi, l’homme n’est-il pas pitoyable ? N’a-t-il pas besoin du salut de Dieu ? Certaines personnes croient en Dieu depuis de nombreuses années, mais n’arrivent toujours pas à percer à jour la question de la piété filiale. Peu importe comment on échange avec elles sur la vérité, elles ne peuvent pas la comprendre. Elles ne peuvent jamais surmonter cette relation mondaine ; elles n’ont pas le courage, ni la foi, et encore moins la détermination nécessaires, de sorte qu’elles ne peuvent pas aimer Dieu et se soumettre à Lui. Certains sont capables de voir au-delà de cela, et il ne leur est certes pas facile de dire : « Mes parents ne croient pas en Dieu et m’empêchent de croire. Ce sont des démons. » Pas un seul non-croyant n’a la foi en l’existence d’un Dieu, ni ne croit qu’Il a créé les cieux et la terre et toute chose, ni que l’homme a été créé par Dieu. Il y en a même qui disent : « La vie a été donnée à l’homme par ses parents, il doit donc les honorer. » D’où vient une telle pensée ou un tel point de vue ? Cela provient-il de Satan ? Ce sont des millénaires de culture traditionnelle qui ont éduqué et induit l’homme en erreur de cette manière, provoquant son déni de la création et de la souveraineté de Dieu. Sans le fourvoiement et le contrôle des gens par Satan, l’humanité étudierait l’œuvre de Dieu et lirait Ses paroles, et elle saurait qu’elle a été créée par Dieu, que sa vie a été donnée par Dieu ; elle saurait que tout ce qu’elle possède a été donné par Dieu, et que c’est Dieu qu’elle devrait remercier. Si quelqu’un fait une bonne action à notre égard, nous devons l’accepter comme venant de Dieu, en particulier nos parents, qui nous ont donné naissance et nous ont élevés. Tout cela est arrangé par Dieu. Dieu détient la souveraineté sur tout ; l’homme est juste un outil dont Il Se sert. Si quelqu’un est capable de mettre de côté ses parents, ou son mari (ou sa femme) et ses enfants, afin de se dépenser pour Dieu, alors cette personne sera plus forte et aura un plus grand sens de la justice devant Lui.

– La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en reconnaissant ses opinions erronées que l’on peut vraiment se transformer

Un jour, quand tu comprendras une partie de la vérité, tu ne penseras plus que ta mère est la meilleure personne ni que tes parents sont les meilleures personnes. Tu te rendras compte qu’ils sont aussi des membres de la race humaine corrompue, que leurs tempéraments corrompus sont tous identiques, que la seule chose qui les distingue, ce sont les liens du sang qui vous unissent, et que s’ils ne croient pas en Dieu, alors ils sont semblables aux non-croyants. Tu ne les considéreras plus du point de vue de la parenté ou du point de vue de vos relations charnelles, mais du côté de la vérité. Quels sont les principaux aspects que tu devrais considérer ? Tu devrais considérer leurs points de vue sur la croyance en Dieu, leurs points de vue sur le monde, leurs points de vue lorsqu’ils gèrent les choses et, plus important encore, leurs attitudes envers Dieu. Si tu considères ces aspects avec précision, tu seras en mesure de voir clairement s’il s’agit de bonnes ou de mauvaises personnes. Un jour, tu pourras peut-être voir clairement que ce sont des personnes avec des tempéraments corrompus, tout comme toi, et que ce ne sont pas les personnes au bon cœur qui ont un véritable amour pour toi que tu as imaginées, et qu’ils ne sont absolument pas capables de te conduire à la vérité ou sur le bon chemin dans la vie. Tu verras peut-être clairement que ce qu’ils ont fait pour toi ne t’est pas très profitable et ne t’aide en rien à suivre le chemin correct dans la vie. Tu constateras peut-être également que bon nombre de leurs actions et opinions vont à l’encontre de la vérité, sont de la chair et te font ressentir du mépris, de la répugnance et de la détestation. Si tu parviens à voir ces choses, alors tu seras en mesure de traiter correctement tes parents dans ton cœur et ils ne te manqueront plus, tu ne te feras plus de soucis pour eux et tu ne seras plus incapable de vivre séparé d’eux. Ils ont achevé leur mission en tant que parents. Tu ne les traiteras plus comme les personnes les plus proches de toi et tu ne les idolâtreras plus. Au lieu de cela, tu les traiteras comme des gens ordinaires et à ce moment-là, tu te libéreras complètement du joug de l’affection et émergeras véritablement de l’affection et de l’amour familial. Une fois que tu te seras détourné de l’affection et de l’amour familial, tu te rendras compte que ces choses ne valent pas la peine d’être chéries. À ce moment-là, tu te rendras compte que les relations avec tes proches, ta famille et tes liens charnels sont des obstacles à la compréhension de la vérité et à ta libération de l’affection. Tu verras que c’est parce que tu as cette relation familiale, cette relation charnelle avec tes parents, qui te paralyse et t’égare, que tu crois qu’ils sont ceux qui te sont les plus proches, qu’ils prennent mieux soin de toi que quiconque, que ce sont eux qui t’aiment le plus, et que cela te rend incapable de discerner clairement s’ils sont de bonnes ou de mauvaises personnes. Une fois que tu te seras véritablement détourné de l’affection, te manqueront-ils de tout ton cœur, rumineras-tu à leur sujet et seras-tu préoccupé pour eux comme tu le fais actuellement lorsque tu penses à eux de temps en temps ? Non. Tu ne diras pas : « La personne dont je ne peux vraiment pas me passer est ma mère. C’est elle qui m’aime, prend soin de moi et s’occupe le plus de moi. » Quand tu auras ce niveau de perception, continueront-ils à te manquer au point que tu en pleures ? Non. Ce problème sera résolu. Ainsi, lorsque tu seras confronté à des difficultés dans certains domaines ou certaines situations, si tu n’as pas acquis cet aspect de la vérité et si tu n’es pas entré dans cet aspect de la vérité-réalité, tu seras piégé dans de telles difficultés ou de tels états, et tu ne pourras jamais en émerger. Si tu traites ces types de difficultés et de problèmes comme les problèmes clés de l’entrée dans la vie et que tu cherches ensuite la vérité pour les résoudre, tu seras alors capable d’entrer dans cet aspect de la vérité-réalité. Inconsciemment, tu tireras des leçons de ces difficultés et de ces problèmes. Quand tes problèmes d’affection seront résolus, tu sentiras que tu n’es pas aussi proche de tes parents et des membres de ta famille, tu verras leur nature-essence plus clairement, et tu verras quel genre de personnes ils sont vraiment. Imaginons que tu aies une perception claire de tes proches, et que tu dises : « Ma mère n’accepte pas du tout la vérité. Elle a en fait de l’aversion pour la vérité, et la déteste. Dans son essence, c’est une personne malfaisante, un démon. Mon père essaie constamment de satisfaire les autres et prend toujours le parti de ma mère. Il n’accepte pas du tout la vérité et ne la pratique pas du tout. Il n’est pas quelqu’un qui poursuit la vérité. C’est un incrédule. Je vais me rebeller complètement contre eux et définir des limites claires avec eux. » De cette façon, tu te tiendras du côté de la vérité et tu seras capable de les rejeter. Quand tu seras capable de discerner qui ils sont, quel genre de personnes ils sont, auras-tu encore de l’affection pour eux ? Ressentiras-tu encore de l’amour familial pour eux ? Auras-tu encore une relation charnelle avec eux ? Ce ne sera plus le cas. Auras-tu encore besoin de restreindre ce genre d’affection ? (Non.) Alors, comment résoudre concrètement ces difficultés ? En comprenant la vérité, en te reposant sur Dieu et en te tournant vers Lui. Si ces choses sont claires dans ton cœur, as-tu encore besoin de te restreindre ? Te sens-tu encore lésé ? As-tu encore besoin d’endurer une si grande douleur ? As-tu encore besoin que d’autres personnes échangent avec toi et te donnent des conseils sur ta façon de penser ? Tu n’en as pas besoin, car tu as déjà réglé les choses toi-même. C’est un jeu d’enfant. Revenons en arrière : comment devrais-tu résoudre ce problème afin de ne pas penser à eux ou de ne plus sentir leur manque ? (Chercher la vérité pour le résoudre.) Voilà de grands mots qui ont l’air très officiels, mais parle de manière un peu plus concrète. (Appliquer les paroles de Dieu pour percer à jour leur essence, c’est-à-dire les discerner sur la base de leur essence. Alors, nous pourrons mettre de côté notre affection et notre relation charnelle.) C’est juste. Il s’agit de discerner sa nature-essence, et pour ce faire, il faut utiliser comme base les paroles de Dieu. Sans l’exposition de la parole de Dieu, personne ne peut percer à jour la nature-essence des autres. Ce n’est qu’en se fondant sur les paroles de Dieu et sur la vérité que l’on peut percer à jour la nature-essence des gens. Ce n’est qu’ainsi que l’on peut résoudre à la source le problème des sentiments humains. Commence par laisser derrière toi tes affections et tes relations charnelles. Celui pour qui tes sentiments sont les plus forts est celui que tu devrais disséquer et discerner en premier. Que penses-tu de cette solution ? (Elle est bonne.) Certains disent : « Discerner et disséquer les personnes pour lesquelles mes sentiments sont les plus forts, c’est tellement cruel ! » Le but de te faire les discerner n’est pas que tu rompes tes relations avec eux, ni que tu coupes tes relations parents-enfants, ni que tu les abandonnes totalement, ou que tu n’interagisses plus jamais avec eux. Tu devrais assumer tes responsabilités envers tes proches, mais tu ne peux pas être contraint ou empêtré par eux, parce que tu suis Dieu. Tu dois posséder ce principe. Si tu risques encore de devenir contraint ou empêtré par eux, tu ne peux pas bien accomplir ton devoir, ni garantir que tu peux suivre Dieu jusqu’au bout de la route. Si tu n’étais pas un disciple de Dieu ou un amoureux de la vérité, alors personne n’exigerait cela de toi.

– La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Seul le fait de résoudre ses tempéraments corrompus peut apporter une véritable transformation

Comment Job traitait-il ses enfants ? Il assumait simplement sa responsabilité de père, en leur prêchant l’Évangile et en échangeant avec eux sur la vérité. Cependant, qu’ils l’écoutent ou non et qu’ils acceptent ce qu’il disait ou non, l’attitude de Job consistait à ne pas les forcer à croire en Dieu, à ne pas les traîner de force ou s’immiscer dans leur vie. Leurs pensées et leurs points de vue étant différents des siens, il ne se mêlait pas de ce qu’ils faisaient, ni du type de chemin qu’ils suivaient. Job parlait-il rarement à ses enfants de la croyance en Dieu ? Il en parlait certainement beaucoup, mais ils refusaient d’écouter et n’acceptaient pas ce qu’il disait. Quelle était l’attitude de Job à cet égard ? « J’ai rempli ma responsabilité ; quant au type de chemin qu’ils suivent, cela dépend de ce qu’ils choisissent, et cela dépend des orchestrations et des arrangements de Dieu. Si Dieu n’œuvre pas, ou ne les touche pas, je ne chercherai pas à les forcer. » Par conséquent, Job n’a pas prié pour eux devant Dieu, ni versé des larmes d’angoisse sur eux, ni jeûné pour eux, ni souffert de quelque manière que ce soit. Il n’a pas fait ces choses. Pourquoi Job n’a-t-il fait aucune de ces choses ? Parce que rien de tout cela n’est une façon de se soumettre à la souveraineté et aux arrangements de Dieu : tout cela consiste à s’imposer de force en s’appuyant sur la volonté humaine. Lorsque les enfants de Job ont refusé d’emprunter le même chemin que lui, voilà comment a été son attitude. Donc, quand ses enfants sont morts, quelle a été son attitude ? A-t-il pleuré ou pas ? S’est-il épanché sur ses sentiments ? S’est-il senti blessé ? La Bible ne fait aucune mention de ces choses-là. Quand Job a vu ses enfants mourir, a-t-il eu le cœur brisé ou a-t-il éprouvé du chagrin ? (Oui.) Si l’on considère l’affection qu’il avait pour ses enfants, on peut affirmer qu’il a certainement éprouvé un peu de chagrin, mais malgré cela, il s’est soumis à Dieu. Comment sa soumission s’est-elle exprimée ? Il a dit : « Ces enfants m’ont été donnés par Dieu. Qu’ils aient cru en Dieu ou non, leurs vies sont entre Ses mains. S’ils avaient cru en Dieu, et que Dieu avait voulu les reprendre, Il l’aurait quand même fait. S’ils n’avaient pas cru en Dieu, ils auraient, malgré tout, été repris si Dieu avait dit qu’ils devaient être repris. Tout ceci est aux mains de Dieu, autrement, qui pourrait reprendre la vie des gens ? » En résumé, qu’est-ce que cela signifie ? « L’Éternel a donné, et l’Éternel a ôté ; que le nom de l’Éternel soit béni ! » (Job 1:21). Il a maintenu cette attitude dans sa façon de traiter ses enfants. Qu’ils soient vivants ou morts, Job a continué d’avoir cette attitude. Sa pratique était correcte ; dans chacune de ses pratiques, et dans son point de vue et son attitude envers chaque chose – ainsi que dans son état –, il était toujours dans une condition de soumission, d’attente, de recherche, pour ensuite atteindre la connaissance. Cette attitude est très importante. Si les gens n’ont pas ce genre d’attitude dans tout ce qu’ils font, et s’ils ont des idées particulièrement arrêtées, en ayant des intentions personnelles dans tout ce qu’ils font et en ne considérant jamais que leurs propres intérêts, ont-ils une véritable soumission ? (Non.) Une véritable soumission est introuvable en eux, et ce n’est pas non plus quelque chose qu’ils peuvent atteindre.

– La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Les principes de la pratique de la soumission à Dieu

Un autre aspect de l’humanité de Job est démontré dans cet échange entre lui et sa femme : « Sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi l’adversité ! » (Job 2:9-10). Voyant le tourment qu’il subissait, la femme de Job a essayé de le conseiller pour l’aider à échapper à son tourment. Pourtant, ses « bonnes intentions » n’ont pas gagné l’approbation de Job. Au contraire, elles ont suscité sa colère, car elle niait sa foi en l’Éternel Dieu, sa soumission envers Lui et l’existence même de l’Éternel. C’était intolérable pour Job, alors qu’il ne s’était jamais permis de faire quoi que ce soit qui s’opposait ou faisait du tort à Dieu. Comment pouvait-il rester indifférent quand il entendait les autres blasphémer et insulter Dieu ? Ainsi, il appelait sa femme « insensée ». Envers elle, Job avait une attitude coléreuse et haineuse, ainsi que de reproche et de réprimande. Telle était la révélation naturelle de son humanité, qui différenciait l’amour et la haine. C’était une représentation fidèle de son humanité droite. Job possédait un sens de la justice, qui lui faisait haïr les tendances et les courants de la malfaisance, ainsi que haïr, condamner et rejeter l’hérésie absurde, les arguments ridicules et les affirmations insensées. Ce sens de la justice lui permettait de rester fidèle à ses principes et à sa position, qui étaient corrects, alors qu’il avait été rejeté par les masses et abandonné par ses proches.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II

Chaque personne a sa propre destinée et tout cela est préordonné par Dieu ; personne ne peut prendre en charge le destin de quelqu’un d’autre. Tu dois arrêter de t’angoisser pour ta famille et apprendre à lâcher prise et à renoncer à tout. Comment ? Une façon de faire est de prier Dieu. Tu dois aussi considérer comment les membres de ta famille qui ne croient pas en Dieu poursuivent les choses terrestres, la richesse et le confort matériel. Ils sont de Satan, et ils sont une catégorie de personnes différentes de toi. Tu vivras une vie de souffrances si tu n’accomplis pas ton devoir et que tu vis parmi eux. Puisque tu vois les questions différemment d’eux, vous ne vous entendrez pas bien, et tu seras même tourmenté. Il n’y aura que des souffrances, et pas de bonheur. L’affection peut-elle t’apporter la paix et la joie ? Satisfaire la chair ne t’apportera rien, sinon de la souffrance, du vide et une vie de regrets. Il faut que tu comprennes bien cela. Ainsi, si ta famille te manque, c’est unilatéral ; c’est être exagérément sentimental ! Tu avances sur un chemin différent de la sienne. Ta vision de la vie, du monde, ton chemin de vie et tes objectifs sont tous différents. En ce moment, tu n’es pas avec ta famille, mais à cause des liens du sang, tu te sens toujours proche d’elle, et tu sens que vous êtes une famille. Cependant, quand tu vis effectivement avec les gens de ta famille, après seulement quelques jours à traiter avec eux, tu es complètement agacé. Ils ne font que mentir ; ce qu’ils disent est faux, enjôleur et mensonger. Leur façon de se conduire et leur rapport au monde sont tous basés sur la philosophie et des maximes de vie sataniques. Leurs pensées et points de vue sont tous faux et absurdes, et ils sont simplement insupportables à entendre. Alors, tu te diras : « Avant, je les avais tout le temps en tête, et j’avais peur en permanence qu’ils vivent mal. Mais vivre avec ces gens à présent m’est vraiment insupportable ! » Ils te paraîtront repoussants. Tu n’as pas encore compris le genre de personnes qu’ils sont, donc tu penses encore que les liens familiaux sont plus importants et plus réels que tout le reste. Tu es encore contraint par l’affection. Essaie d’abandonner ces choses de l’affection par tous les moyens. Si tu n’en es pas capable, alors fais de ton devoir ta priorité. Le mandat de Dieu et ta mission sont plus importants. Accomplir ton devoir est plus important que tout le reste et, pour l’instant, ne t’occupe pas de ces choses de proches dans la chair. Quand ton mandat et ton devoir seront bien accomplis, la vérité t’apparaîtra de plus en plus claire, ta relation avec Dieu deviendra de plus en plus normale, tu auras de plus en plus un cœur de soumission à Dieu, et tu auras de plus en plus, et de manière plus évidente, un cœur qui craint Dieu, et alors ton état intérieur changera. Une fois que ton état aura changé, tes points de vue et tes liens d’affection terrestres s’effaceront, tu ne chercheras plus ces choses, et ton cœur voudra seulement chercher comment aimer Dieu, comment Le satisfaire, comment vivre d’une manière qui Le satisfait, et comment vivre avec la vérité. Une fois que ton cœur avancera dans cette direction, ce qui a à voir avec les liens d’affection de la chair va lentement s’effacer, et cela ne pourra plus te lier ou te contrôler.

– La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie

Ceux qui traînent leurs enfants et leurs proches absolument non-croyants à l’Église sont tous extrêmement égoïstes et ne font que faire preuve de bonté. Ces gens se concentrent uniquement sur le fait d’être aimants, peu importe qu’ils croient ou non ou que ce soient les intentions de Dieu ou non. Certains amènent leur femme devant Dieu ou traînent leurs parents devant Dieu, et que le Saint-Esprit soit d’accord ou non, qu’Il œuvre en eux ou non, aveuglément, ils continuent d’« adopter des gens de talent » pour Dieu. Quel avantage peut-on bien gagner à faire preuve de gentillesse envers ces non-croyants ? Même si ces incrédules en qui le Saint-Esprit n’est pas présent suivent Dieu avec réticence, ils ne peuvent quand même pas être sauvés, contrairement à ce que l’on pourrait croire. Ceux qui peuvent recevoir le salut ne sont pas vraiment si faciles à gagner. Les gens qui n’ont pas fait l’objet de l’œuvre du Saint-Esprit ni n’ont subi Ses épreuves, et qui n’ont pas été perfectionnés par le Dieu incarné ne peuvent pas du tout être rendus complets. Par conséquent, dès le moment où ils commencent à suivre Dieu uniquement pour la forme, ces gens manquent de la présence du Saint-Esprit. À la lumière de leurs conditions et de leurs états réels, ils ne peuvent tout simplement pas être rendus complets. De ce fait, le Saint-Esprit décide de ne pas leur dévouer beaucoup d’énergie et Il ne leur procure aucun éclairage ni ne les guide d’aucune manière non plus. Il leur permet simplement de suivre et finalement révélera leur fin ; cela suffit. L’enthousiasme et les intentions de l’humanité viennent de Satan, et d’aucune manière ne peuvent-ils compléter l’œuvre du Saint-Esprit. Peu importe qui sont les gens, ils doivent avoir l’œuvre du Saint-Esprit. Des humains peuvent-ils rendre des humains complets ? Pourquoi un mari aime-t-il sa femme ? Pourquoi une femme aime-t-elle son mari ? Pourquoi les enfants font-ils preuve de piété filiale envers leurs parents ? Pourquoi les parents se soucient-ils profondément de leurs enfants ? Vers quoi tendent toutes les intentions des gens ? N’est-ce pas vers le fait de réaliser leurs propres plans et leurs propres désirs égoïstes ? Veulent-ils vraiment agir dans l’intérêt du plan de gestion de Dieu ? Agissent-ils vraiment dans l’intérêt de l’œuvre de Dieu ? Leur intention est-elle de mener à bien les devoirs d’un être créé ? Ceux qui n’ont pas pu obtenir la présence du Saint-Esprit depuis le moment où ils ont commencé à croire en Dieu ne peuvent jamais être l’objet de l’œuvre du Saint-Esprit ; ces gens sont résolument des objets à détruire. L’amour que l’on a pour eux importe peu ; il ne peut pas remplacer l’œuvre du Saint-Esprit. L’enthousiasme et l’amour des gens représentent les intentions humaines, mais ne peuvent pas représenter les intentions de Dieu ni ne peuvent servir de substitut à l’œuvre de Dieu. Même si l’on démontre le plus grand amour ou la plus grande miséricorde possibles envers ces gens qui croient en Dieu pour la forme seulement et font semblant de Le suivre sans savoir ce que signifie vraiment croire en Dieu, ils n’obtiendront pas la sympathie de Dieu ni ne gagneront l’œuvre du Saint-Esprit. Même si les gens qui suivent sincèrement Dieu sont de pauvre calibre et ne peuvent pas comprendre un grand nombre de vérités, ils peuvent encore occasionnellement gagner l’œuvre du Saint-Esprit ; cependant, ceux qui sont d’un calibre considérablement bon, mais ne croient pas sincèrement ne peuvent tout simplement pas gagner la présence du Saint-Esprit. Absolument aucune possibilité de salut n’existe pour de telles gens. Même s’ils lisent les paroles de Dieu ou écoutent occasionnellement des sermons, ou même chantent des louanges à Dieu, en fin de compte ils ne pourront pas survivre jusqu’au temps du repos.

– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble

Ces mots du passé : « Si quelqu’un croit dans le Seigneur, la fortune sourit à toute sa famille », sont appropriés à l’ère de la Grâce, mais ne sont pas liés à la destination de l’humanité. Ils étaient seulement appropriés pour une étape de l’ère de la Grâce. La connotation de ces mots touchait à la paix et aux bénédictions matérielles dont les gens jouissaient ; ils ne signifiaient pas que toute la famille de celui qui croit au Seigneur serait sauvée ni ne signifiaient que la famille de celui qui reçoit des bénédictions entrerait dans le repos. Recevoir des bénédictions ou souffrir un malheur est déterminé en fonction de l’essence de chacun, non en fonction de l’essence commune que l’on partagerait possiblement avec les autres. Ce genre de dicton ou de règle n’a tout simplement pas de place dans le royaume. Si une personne est finalement en mesure de survivre, c’est parce qu’elle a satisfait aux exigences de Dieu, et si une personne est finalement incapable de survivre jusqu’au moment du repos, c’est parce qu’elle s’est rebellée contre Dieu et n’a pas satisfait aux exigences de Dieu. Toute personne a une destination appropriée, qui est déterminée en fonction de l’essence de chaque individu, et qui n’a absolument rien à voir avec les autres. Les actes malfaisants d’un enfant ne peuvent être transférés à ses parents, pas plus que la droiture d’un enfant ne peut être partagée avec ses parents. Les actes malfaisants d’un parent ne peuvent être transférés à ses enfants, pas plus que la droiture d’un parent ne peut être partagée avec ses enfants. Chacun porte ses péchés respectifs, et chacun jouit de ses bénédictions respectives. Personne ne peut se substituer à une autre personne ; c’est cela, la justice. Selon la perspective de l’homme, si les parents reçoivent des bénédictions, les enfants devraient aussi les recevoir, et si les enfants commettent le mal, leurs parents doivent expier ces péchés. C’est une perspective humaine, une manière humaine de faire les choses. Ce n’est pas la perspective de Dieu. L’issue de chacun est déterminée en fonction de l’essence de ses actes et elle est toujours déterminée de manière appropriée. Personne ne peut porter les péchés d’un autre ; plus encore, personne ne peut recevoir la punition à la place d’un autre. Cela est absolu. L’attention affectueuse des parents pour leurs enfants ne signifie pas qu’ils peuvent accomplir des actions justes à la place de leurs enfants, et la piété filiale des enfants pour leurs parents ne signifie pas non plus qu’ils peuvent accomplir des actions justes à la place de leurs parents. C’est là le vrai sens des mots : « Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé ; de deux femmes qui moudront à la meule, l’une sera prise et l’autre laissée. » Personne ne peut amener ses enfants malfaiteurs dans le repos sur la base de son amour profond pour eux, et personne ne peut amener sa femme (ou son mari) dans le repos sur la base de ses propres actes justes. C’est une règle administrative ; aucune exception n’est possible pour qui que ce soit. Ceux qui pratiquent la justice sont, en fin de compte, ceux qui pratiquent la justice, et ceux qui font le mal sont, en fin de compte, ceux qui font le mal. Ceux qui pratiquent la justice seront finalement en mesure de survivre tandis que les malfaiteurs seront détruits. Les saints sont saints ; ils ne sont pas souillés. Les souillés sont souillés et rien en eux n’est saint. Les gens qui seront détruits sont tous des individus malfaisants, et ceux qui survivront sont tous des justes, même si les enfants des gens malfaisants sont ceux qui pratiquent la justice et que les parents des justes sont des personnes qui commettent des actes malfaisants. Il n’y a intrinsèquement aucun lien entre un mari croyant et une femme non-croyante, et il n’y a pas de lien entre des enfants croyants et des parents non-croyants ; ces deux types de personnes sont incompatibles. Avant l’entrée dans le repos, les gens ont des attachements charnels, familiaux, mais une fois qu’ils seront entrés dans le repos, il n’y aura plus du tout d’attachements charnels familiaux. Ceux qui font leur devoir sont, de manière inhérente, les ennemis de ceux qui ne le font pas ; ceux qui aiment Dieu et ceux qui haïssent Dieu sont intrinsèquement opposés les uns aux autres. Ceux qui entreront dans le repos et ceux qui auront été détruits sont deux types d’êtres créés incompatibles. Les êtres créés qui accomplissent leurs devoirs pourront survivre tandis que ceux qui n’accomplissent pas leurs devoirs seront l’objet de la destruction ; qui plus est, cela durera pendant toute l’éternité. Est-ce que tu aimes ton mari afin d’accomplir ton devoir en tant qu’être créé ? Est-ce que tu aimes ta femme afin d’accomplir ton devoir en tant qu’être créé ? Es-tu dévoué envers tes parents non-croyants afin d’accomplir ton devoir en tant qu’être créé ? Les points de vue des gens sur la croyance en Dieu sont-ils vraiment bons ou mauvais ? Pourquoi crois-tu en Dieu exactement ? Que cherches-tu à obtenir exactement ? Comment aimes-tu Dieu exactement ? Ceux qui ne peuvent pas mener à bien leurs devoirs en tant qu’êtres créés et ne peuvent pas faire un effort absolu deviendront l’objet de la destruction. Aujourd’hui les gens ont des relations de la chair entre eux, ainsi que des liens du sang, mais dans l’avenir, tout cela sera rompu. Les croyants et les non-croyants sont intrinsèquement incompatibles, ils sont opposés les uns aux autres. Ceux qui seront dans le repos seront tous des gens qui croient en l’existence de Dieu et se soumettent à Lui tandis que ceux qui sont rebelles à Dieu auront tous été détruits. Les familles n’existeront plus sur la terre ; comment pourrait-il y avoir des parents ou des enfants ou des relations matrimoniales ? La simple incompatibilité entre la croyance et la non-croyance aura absolument rompu ces liens de la chair !

– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble

Une fois que l’humanité sera entrée dans le repos, les malfaiteurs auront été détruits et toute l’humanité sera sur la bonne voie ; tous les types de gens seront classés selon leur genre sur la base des fonctions qu’ils doivent effectuer. Cela seul sera le jour du repos de l’humanité, et cela seul est la tendance inévitable du développement de l’humanité. C’est seulement quand l’humanité entrera dans le repos que la grande œuvre de Dieu sera finalement menée à terme ; ce sera la dernière partie de Son œuvre. Cette œuvre mettra fin à la vie décadente de la chair vécue par toute l’humanité, ainsi qu’à la vie de l’humanité corrompue. Dès lors les humains entreront dans un nouveau domaine. Quand bien même tous les humains vivront dans la chair, l’essence de cette vie et la vie de l’humanité corrompue seront radicalement différentes. Le sens de cette existence et celui de l’existence de l’humanité corrompue diffèrent également. Quand bien même ce ne sera pas la vie d’un nouveau type de personnes, on peut dire que ce sera la vie d’une humanité qui aura été sauvée, ainsi qu’une vie dans laquelle l’humanité et la raison auront été restaurées. Ce seront des gens qui jadis se rebellaient contre Dieu, et qui auront été conquis par Dieu, puis sauvés par Lui ; ce seront des gens qui déshonoraient Dieu et qui auront par la suite porté témoignage pour Lui. Comme ils auront traversé Son test et survécu, leur existence sera la plus riche de sens qui soit ; ce seront des personnes qui auront porté témoignage pour Dieu devant Satan, et des êtres humains dignes de vivre. Ceux qui seront détruits sont ceux qui ne peuvent pas rester fermes dans leur témoignage à Dieu et ne sont pas dignes de continuer à vivre. Leur destruction sera due à leur mauvaise conduite et une telle annihilation est la meilleure destination pour eux. Quand l’humanité entrera plus tard dans le beau domaine, il n’y aura aucune relation entre mari et femme, entre père et fille ou entre mère et fils contrairement à ce que les gens imaginent. À ce moment-là, chaque humain sera classé selon son espèce et les familles auront déjà été brisées. Ayant complètement échoué, Satan ne perturbera plus jamais l’humanité et les humains n’auront donc plus de tempéraments sataniques corrompus. Ces gens rebelles auront déjà été détruits et seuls les gens qui se soumettent survivront. De ce fait, très peu de familles survivront intactes, et donc, comment les liens de la chair pourront-ils continuer à exister ? La vie charnelle que vivait l’humanité sera complètement bannie ; comment les liens charnels pourront-ils alors exister entre les gens ? Sans tempéraments sataniques corrompus, la vie humaine ne sera plus l’ancienne vie du passé, mais plutôt une nouvelle vie. Les parents perdront des enfants et les enfants perdront des parents. Des maris perdront leur femme et des femmes perdront leurs maris. Les liens charnels existent actuellement entre les gens, mais ils n’existeront plus lorsque tous seront entrés dans le repos. Seul ce genre d’humanité possèdera la justice et la sainteté, seul ce genre d’humanité peut adorer Dieu.

– La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble

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Question 2 : Nous croyons, en ayant la foi et en suivant le Seigneur, nous pouvons obtenir la vie éternelle. La parole du Seigneur confirme ceci : Jésus lui dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11:25-26). « Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jean 4:14). Ces versets sont la promesse du Seigneur Jésus. Le Seigneur Jésus peut nous accorder la vie éternelle, le chemin du Seigneur Jésus est le chemin vers la vie éternelle. Et la Bible dit aussi : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3:36). Le Seigneur Jésus, pas le Fils de l’homme, n’est-Il pas Christ ? En croyant en le Seigneur Jésus, Mais tu certifies que le Christ des derniers jours nous amènera sur le chemin vers la vie éternelle. Je ne comprends pas bien ceci, nous suivons tous le Seigneur Jésus-Christ. Pourquoi n’est-ce pas suffisant pour obtenir le chemin vers la vie éternelle ? Pourquoi donc devons-nous aussi accepter les paroles et l’œuvre de Christ des derniers jours ?

Réponse : Le Seigneur Jésus est Dieu fait chair, est l’apparition de Dieu. Le Seigneur Jésus a dit : « Et quiconque vit et croit en moi ne...

Question 7 : Le PCC est un parti révolutionnaire. Il croit au mensonge et à l’usage de la force, c’est-à-dire la prise du pouvoir par la violence ! Sa logique est simple au final : « Un mensonge deviendra la vérité s’il est répété 10 000 fois. » Peu importe combien de gens doutent de ses paroles, combien les nient, et combien n’y croient pas, le PCC s’en fiche pas mal et continue à mentir et à tromper. Tant que les effets immédiats et ses buts sont atteints, il se moque de ce que ça coûte ! Si les gens se rebellent et manifestent, il n’hésitera pas à se servir des chars et des mitrailleuses pour résoudre tous les problèmes. D’ailleurs, si besoin, il utilisera les bombes atomiques et les missiles pour contrer les rebelles. Il aura recours à n’importe quel moyen pour maintenir sa domination. Quand l’affaire Zhaoyuan est sortie dans la presse, le PCC a déployé massivement des unités de police armées pour réprimer et arrêter les chrétiens à tout prix. Qui aurait pu l’arrêter ? Qui a osé lui résister ? Même quand les étrangers étaient capables de déceler les tromperies du PCC, que pouvaient-ils faire ? Le PCC a plein de façons de contrer la condamnation des démocraties occidentales. Il utilise l’argent pour tout arranger. Un proverbe dit : « Qui reçoit un cadeau vend sa liberté. » De moins en moins de pays condamnent le PCC maintenant. Les forces qui lui sont hostiles ont peur de s’indigner. Quoi qu’il arrive, le Parti arrive toujours à faire respecter son autorité. Tant que ce gouvernement restera au pouvoir, vous, les croyants, ne vous attendez pas à être libres ! La manifestation et l’œuvre de Dieu en Chine seront toujours détestées et interdites par le Parti. Que le Parti réussisse à atteindre son but d’établir un domaine athée en Chine ou pas, il ne cessera jamais de vous arrêter et de vous réprimer ! Je l’ai compris il y a très longtemps. C’est pourquoi je refuse que vous croyiez en Dieu Tout-Puissant. Si je le fais, c’est pour votre bien, vous ne comprenez pas ?

Réponse :Le PCC est le mal incarné ! Et pourtant, personne n’ose lui barrer la route. Réussira-t-il pour autant à maintenir son autorité...

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