19. Comment aborder le mariage

Paroles tirées de la Bible

« L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui » (Genèse 2:18).

« Alors l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! On l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair » (Genèse 2:21-24).

« Il dit à la femme : J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi. Il dit à l’homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’avais donné cet ordre : Tu n’en mangeras point ! le sol sera maudit à cause de toi. C’est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l’herbe des champs. C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière » (Genèse 3:16-19).

Paroles de Dieu Tout-Puissant des derniers jours

Le mariage est arrangé et ordonné par Dieu. Il a son origine et sa source dans la création de Dieu. Dieu a créé le premier homme qui avait besoin d’une partenaire pour l’aider et l’accompagner, pour vivre avec lui, et donc Dieu a créé une partenaire pour lui, et c’est comme ça que le mariage humain est né. C’est tout. C’est aussi simple que cela. Voilà la compréhension rudimentaire du mariage que tu devrais avoir. Le mariage vient de Dieu ; il est arrangé et ordonné par Lui. À tout le moins, on peut dire que ce n’est pas quelque chose de négatif, mais quelque chose de positif. On pourrait aussi dire avec justesse que le mariage est légitime, que c’est une étape légitime dans le cours de l’existence humaine, qu’il n’est pas malveillant, mais légitime et positif, parce qu’il vient de la création de Dieu, de la préordination de Dieu et, bien sûr, de l’arrangement de Dieu. Le mariage humain trouve son origine dans la création de Dieu et c’est quelque chose qu’Il a personnellement arrangé et ordonné, alors, en le regardant sous cet angle, la seule perspective qu’on doit avoir en ce qui concerne le mariage, c’est qu’il vient de Dieu, que c’est quelque chose d’approprié et de positif, que ce n’est pas négatif, malveillant, égoïste ou sombre. Le mariage ne vient pas de l’homme, ni de Satan, et il s’est encore moins développé de manière biologique au sein de la nature ; au contraire, Dieu l’a créé de Ses propres mains, et personnellement arrangé et ordonné. Cela est absolument certain. C’est la définition et le concept du mariage les plus originels et précis.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (9)

La véritable signification du mariage n’est pas seulement la continuation de l’humanité, mais plus important encore, le fait que Dieu a arrangé un partenaire pour chaque homme et chaque femme afin de les accompagner à chaque étape de la vie. Que ce soit dans les moments de difficulté et de douleur, ou de facilité, de félicité et de bonheur, ils ont quelqu’un avec qui ils peuvent partager leurs pensées les plus intimes, quelqu’un qui partagera de tout cœur leur chagrin, leur douleur, leur joie et leur bonheur, pour cheminer à leurs côtés à travers tout cela. Telle est la signification derrière le fait que Dieu a arrangé le mariage pour l’humanité, et c’est aussi un besoin subjectif chez chaque personne. Lorsque Dieu a créé les humains, Il n’a pas voulu qu’ils soient seuls, alors Il a arrangé le mariage pour eux. Dans le mariage, les hommes et les femmes se chargent chacun de rôles différents, et plus important encore, ils s’accompagnent et se soutiennent mutuellement, vivent bien chaque jour et avancent bien sur le chemin de la vie. D’une part, ils peuvent s’accompagner l’un l’autre, et d’autre part, ils peuvent se soutenir mutuellement. Voilà la signification du mariage et la nécessité de son existence. Bien sûr, c’est aussi la compréhension et l’attitude que devraient avoir les gens à l’égard du mariage, et ce sont les responsabilités et obligations qu’ils doivent remplir dans le mariage.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (9)

Le mariage est un événement clé dans la vie de toute personne ; c’est le moment où l’on commence vraiment à assumer différents types de responsabilités et où l’on commence progressivement à remplir toutes sortes de missions. Les gens se bercent de beaucoup d’illusions sur le mariage avant d’en faire eux-mêmes l’expérience, et toutes ces illusions sont magnifiques. Les femmes imaginent que leur moitié sera le Prince charmant et les hommes imaginent qu’ils vont épouser Blanche-Neige. Ces fantasmes montrent bien que chaque personne a certaines exigences vis-à-vis du mariage, sa propre liste de normes requises. Bien que dans cette ère perverse, les gens soient constamment bombardés de messages déformés sur le mariage, qui créent même plus d’exigences supplémentaires et donnent aux gens toutes sortes de fardeaux et d’attitudes étranges, toute personne qui a fait l’expérience du mariage sait que peu importe la façon dont on le comprend, peu importe l’attitude que l’on a à son égard, le mariage n’est pas une question de choix individuel.

On rencontre beaucoup de gens dans sa vie, mais personne ne sait qui deviendra son partenaire dans le mariage. Bien que tout le monde ait ses propres idées et positions personnelles au sujet du mariage, personne ne peut prévoir qui va enfin devenir véritablement sa moitié, et les idées propres que l’on se fait en la matière importent peu. Après avoir rencontré une personne que tu aimes, tu peux poursuivre cette personne ; mais si elle s’intéresse à toi ou pas, si elle est en mesure de devenir ton partenaire ou pas, il ne t’appartient pas de le décider. L’objet de tes affections n’est pas nécessairement la personne avec qui tu pourras partager ta vie ; et entretemps, entrera peut-être imperceptiblement dans ta vie quelqu’un auquel tu ne t’attendais pas et qui devient ton partenaire, qui devient l’élément le plus important de ton destin, ta moitié, à qui ton destin est inextricablement lié. Ainsi, bien qu’il y ait des millions de mariages dans le monde, chaque mariage est différent : combien de mariages sont décevants, combien sont heureux ; combien s’étendent de l’est à l’ouest, combien du nord au sud ; combien vont ensemble parfaitement, combien sont d’un statut social égal ; combien sont heureux et harmonieux, combien sont douloureux et tristes ; combien font l’envie des autres, combien sont mal compris et vus d’un mauvais œil ; combien sont pleins de joie, combien sont inondés de larmes et causent du désespoir… Dans ces nombreux types de mariages, les humains révèlent la loyauté et l’engagement à vie envers le mariage ; ils révèlent de l’amour, de l’attachement et une union inséparable, ou de la résignation et de l’incompréhension. Certains trahissent leur mariage ou ressentent même de l’hostilité envers lui. Que le mariage lui-même apporte le bonheur ou la douleur, la mission de chacun dans le mariage est préordonnée par le Créateur et ne changera pas ; chacun doit l’accomplir. Et le destin individuel qui se trouve derrière chaque mariage est immuable ; il a été ordonné longtemps à l’avance par le Créateur.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique III

Le mariage est un moment décisif majeur dans la vie d’une personne. Il résulte du destin de chacun et constitue une partie importante de ce destin. Il ne repose pas sur la volonté ou les préférences individuelles de quiconque et n’est influencé par aucun facteur externe, mais il est entièrement déterminé par le destin des deux personnes, par les préordinations et les arrangements du Créateur pour le destin des deux époux. En surface, le but du mariage est de perpétuer la race humaine, mais en vérité, le mariage n’est rien qu’un rituel auquel on prend part dans le cadre de la réalisation de sa mission. Dans le mariage, les gens ne jouent pas seulement le rôle consistant à élever la génération suivante ; ils endossent tous les différents rôles concernés par le maintien du mariage et les missions que ces rôles exigent de remplir. Puisque la naissance d’une personne a de l’incidence sur les changements des gens, des événements et des choses qui l’entourent, son mariage aussi affectera inévitablement ces gens, ces événements et ces choses et, en outre, les transformera tous de différentes manières.

Quand on devient indépendant, on commence son propre voyage dans la vie, qui mène, étape par étape, vers les gens, les événements et les choses qui ont un lien avec son mariage. En même temps, l’autre personne qui fera partie de ce mariage s’approche, étape par étape, de ces mêmes personnes, événements et choses. Sous la souveraineté du Créateur, deux personnes non apparentées, dont les destins sont liés, entrent progressivement dans un seul mariage et deviennent, miraculeusement, une famille : « deux sauterelles qui s’accrochent à la même corde. » Donc, quand on entre dans un mariage, son voyage dans la vie influencera et touchera l’autre moitié, et, de la même manière, le voyage de son partenaire dans la vie influencera et touchera son propre destin dans la vie. En d’autres termes, les destins humains sont interconnectés, et personne ne peut remplir sa mission dans la vie ni totalement exercer son rôle complètement indépendamment des autres. La naissance d’une personne a une incidence sur une énorme chaîne de relations ; la croissance implique également une chaîne complexe de relations ; de même, un mariage existe et se maintient inévitablement dans un réseau vaste et complexe de connexions humaines, impliquant chaque membre de ce réseau et influençant le destin de chaque personne qui en fait partie. Un mariage n’est pas le fruit de la famille, du milieu dans lequel on a grandi, de l’apparence physique, de l’âge, du calibre, des talents ou de tout autre facteur ; il est plutôt le résultat d’une mission commune et d’un destin lié. Telle est l’origine du mariage, produit dans le cadre du destin humain orchestré et arrangé par le Créateur.

– La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique III

Tu ne devrais pas avoir de fantasmes subjectifs et irréalistes au sujet du mariage, ni sur qui sera ton conjoint et quel genre de personne il sera ; tu devrais avoir une attitude de soumission envers Dieu, tu devrais te soumettre aux arrangements et à l’ordination de Dieu et avoir confiance en sachant que Dieu va préparer pour toi la personne la plus appropriée. N’est-il pas nécessaire d’avoir une attitude soumise ? (Si.) Deuxièmement, tu dois abandonner ces critères de choix concernant un conjoint que les tendances malfaisantes de la société t’ont inculqués, et ensuite, établir ces critères corrects pour choisir un conjoint. C’est-à-dire que ton conjoint doit à tout le moins être quelqu’un qui croit aussi en Dieu et qui marche sur le même chemin – c’est le principe général. De plus, il doit être capable d’assumer les responsabilités qui incombent à un homme ou à une femme au sein du mariage ; il doit être capable d’assumer les responsabilités d’un conjoint. Comment dois-tu évaluer cet aspect ? Tu dois regarder son caractère, s’il a le sens des responsabilités et s’il a de la conscience. Et comment peux-tu estimer si quelqu’un a de la conscience et de l’humanité ? Si tu ne passes pas du temps avec cette personne, tu ne pourras pas savoir à quoi ressemble son humanité. Et même si tu passes du temps avec elle, si ce n’est que pour une courte période, tu risques de ne pas parvenir à te faire une idée précise du genre de personne qu’elle est. Alors comment peux-tu juger si elle a de l’humanité ? Tu regardes si la personne assume ses responsabilités en ce qui concerne son devoir, le mandat de Dieu et le travail de l’Église, et tu vois si elle peut protéger les intérêts de la maison de Dieu et si elle est dévouée dans l’accomplissement de son devoir ; c’est la meilleure manière de juger le caractère de quelqu’un. Si cette personne a de l’humanité, qu’elle est d’un caractère intègre, et qu’elle est particulièrement dévouée et responsable, particulièrement sérieuse et appliquée, qu’elle est très méticuleuse, et qu’elle n’est jamais négligente quand il s’agit du travail de l’Église, et qu’elle poursuit également la vérité, en écoutant soigneusement et attentivement tout ce que Dieu dit, en mettant Ses paroles en pratique dès qu’elle les comprend, alors bien qu’une telle personne puisse ne pas avoir un calibre élevé, elle est à tout le moins quelqu’un qui n’est pas superficiel envers son devoir et le travail de l’Église, et qui aborde ces choses d’une manière consciencieuse et responsable. Si elle aborde son devoir d’une manière consciencieuse et responsable, alors elle vivra certainement sa vie avec toi de tout cœur et assumera ses responsabilités envers toi jusqu’au bout : le caractère d’une telle personne peut résister aux tests. Même si tu tombes malade, que tu deviens vieux et laid, ou que tu as des lacunes ou des défauts, cette personne te traitera toujours correctement et sera tolérante envers toi. Elle fera de son mieux pour protéger la famille, et elle sera également capable de te protéger et de te donner une vie stable, te permettant de te sentir tout à fait rassuré. C’est là le plus grand bonheur qu’un homme ou une femme puisse trouver dans la vie conjugale. Cette personne ne sera pas nécessairement capable de te donner une vie riche, luxueuse ou romantique, ni nécessairement de te donner quoi que ce soit de différent des autres en termes d’affection ou d’autres aspects, mais à tout le moins, l’avoir dans ta vie te rassurera, et sans elle tu te sentiras déstabilisé. Quand tu vois qu’elle est digne de confiance et fiable maintenant, c’est comme si tu pouvais voir que tu te sentiras rassuré et que tu seras satisfait pendant les 30 ou 40 prochaines années de vie. Ce genre de personne devrait être ton critère pour choisir un conjoint. Bien sûr, ce critère pour choisir un conjoint place la barre haut et il n’est pas facile de trouver une telle personne au sein de l’humanité moderne, n’est-ce pas ? Pour juger du caractère de quelqu’un et savoir s’il sera capable d’assumer ses responsabilités dans le mariage, tu dois examiner son attitude envers son devoir, c’est l’un des aspects de cette question. Un autre aspect, c’est que tu dois voir s’il a un cœur qui craint Dieu. Si c’est le cas, au moins il ne fera rien d’inhumain ou qui soit immoral ou contraire à l’éthique, donc il ne te traitera certainement pas mal. S’il n’a pas un cœur qui craint Dieu et qu’il est téméraire, obstiné ou que son humanité est vicieuse, fourbe et follement arrogante ; s’il n’a pas Dieu dans son cœur et n’a aucun égard pour autrui ; s’il aborde le travail, les devoirs et même le mandat de Dieu et toutes les questions importantes de la maison de Dieu inconsidérément et selon son bon vouloir, agissant de façon arbitraire, sans jamais se montrer prudent ni chercher de principes, et surtout lorsqu’il s’agit d’offrandes, il les prend sans égards et les détourne, sans avoir peur de rien, alors tu ne dois absolument pas chercher quelqu’un comme ça. N’ayant pas un cœur qui craint Dieu, il est capable de tout. Un individu de ce genre peut te dire des mots doux et te faire de grandes promesses aujourd’hui, mais quand viendra le jour où il se désintéressera de toi et que tu ne pourras plus satisfaire ses besoins, il dira qu’il ne t’aime plus et ne ressent plus rien pour toi, il te jettera simplement de côté, et même s’il ne divorce pas de toi, il aura des aventures extraconjugales : n’importe laquelle de ces choses pourrait arriver. Il peut t’abandonner à tout moment et en toutes circonstances, et il est capable de faire n’importe quoi. Une telle personne est très dangereuse ; cela ne vaut pas la peine pour toi de lui confier toute ta vie. Si tu choisis un homme comme ça comme partenaire de mariage, tu auras des ennuis. Même s’il est grand, riche et beau, incroyablement capable, et qu’il est très attentionné et prévenant envers toi – semblant, en apparence, être un mari particulièrement qualifié – s’il n’a pas du tout un cœur qui craint Dieu, alors il n’est pas un partenaire approprié pour toi. Si tu es entichée de lui, que tu commences à sortir avec lui, et qu’ensuite tu te maries, il sera un cauchemar et un désastre pour toi toute ta vie. Certaines personnes ne croient pas cela, et insistent pour épouser une telle personne, tout en pensant que comme elles sont elles-mêmes quelqu’un qui poursuit la vérité, elles ne seront pas affectées. Tu es tombée entre les mains d’un démon malfaisant qui hait Dieu, s’oppose à Dieu et emploie toutes sortes de moyens pour perturber ta foi en Dieu ; es-tu capable de surmonter cela ? Ton peu de stature et de foi ne peuvent pas résister au tourment qu’il t’impose et au bout de quelques jours, tu es tellement tourmentée que tu demandes grâce et que tu es incapable de continuer à croire en Dieu. Tu perds ta foi en Dieu et ton esprit est rempli d’un mélange complexe d’enchevêtrements émotionnels. C’est comme être jeté dans un hachoir à viande et déchiqueté en morceaux, sans ressemblance humaine, entièrement empêtrée dedans, et en fin de compte, tu périras avec le démon auquel tu es mariée, et ta vie sera finie.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (10)

Le bonheur conjugal est-il un objectif de vie que les gens devraient poursuivre ? Cela a-t-il quoi que ce soit à voir avec le mariage que Dieu a ordonné ? (Non.) Dieu t’a donné le mariage et Il t’a donné un environnement dans lequel tu peux accomplir correctement les responsabilités et obligations d’un homme ou d’une femme dans le cadre du mariage. Dieu t’a donné le mariage, ce qui signifie qu’Il t’a donné un partenaire. Ce partenaire va t’accompagner jusqu’à la fin de cette vie et il va t’accompagner à travers toutes les étapes de la vie. Qu’est-ce que Je veux dire par « accompagner » ? Je veux dire que ton partenaire va t’aider et s’occuper de toi, partager avec toi tout ce qui t’arrive dans la vie. C’est-à-dire que peu importe combien de choses t’arriveront dans la vie, tu n’auras plus à y faire face seul, au contraire, vous y ferez face ensemble. Vivre ainsi rend la vie un peu plus facile et plus détendue, lorsque les deux personnes font ce qu’elles sont censées faire, chacun apportant ses atouts et ses points forts, et elles démarrent leur vie. C’est aussi simple que cela. Mais Dieu n’a pas exigé que tu aimes ton partenaire jusqu’à la fin ou que tu le satisfasses constamment ; Il ne t’a pas donné cette mission. Dieu t’a donné un mariage, Il t’a donné un partenaire et t’a donné un nouvel environnement de vie. Dans cet environnement et ce contexte de vie, Son intention est que ton partenaire partage et affronte toutes choses avec toi, afin que tu puisses vivre plus facilement et plus librement, tout en te permettant de faire l’expérience d’une étape différente de la vie. Cependant, Dieu ne t’a pas vendu au mariage. Qu’est-ce que J’entends par là ? Je veux dire que Dieu n’a pas donné à ton partenaire le rôle de déterminer ta vie, ton destin, ta mission, le chemin que tu suis dans la vie, la direction que tu choisis dans la vie, et le genre de foi que tu as. Tu vois, quand Dieu a établi le mariage pour l’humanité au commencement, Il n’a pas dit : « Le genre de destin, de poursuite, de conception de la vie et de chemin de vie qu’a une femme (ou un homme) doit être décidé par son mari (ou sa femme). » Dieu n’a pas dit cela, et Il ne l’a pas non plus ordonné ainsi. Dieu n’a pas non plus dit : « La poursuite du bonheur conjugal est la mission de toute une vie des hommes et des femmes. Ce n’est que si tu maintiens le bonheur de ton mariage que tu auras rempli la mission de ta vie et que tu te seras conduit correctement en tant qu’être créé. » Dieu n’a jamais dit une telle chose. Dieu n’a pas dit non plus : « Tu dois choisir ton chemin de vie dans le cadre du mariage, et le fait que tu obtiennes le salut doit être décidé par ton partenaire. » Dieu a-t-Il déjà dit cela ? (Non.) Dieu a ordonné le mariage pour toi et Il t’a donné un partenaire. Tu entres dans le mariage, mais ton identité et ton statut devant Dieu ne changent pas. Peu importe que tu sois un homme ou une femme, il y a une chose que vous partagez tous les deux, à savoir que vous êtes tous deux des êtres créés devant le Créateur. Dans le cadre du mariage, vous vous tolérez et vous vous chérissez et protégez l’un l’autre, vous vous aidez et vous soutenez, et cela représente l’accomplissement de vos responsabilités. Cependant, devant Dieu, les responsabilités que tu dois remplir et la mission que tu dois accomplir ne peuvent pas être remplacées par les responsabilités que tu assumes envers ton partenaire. Ainsi, lorsqu’il y a un conflit entre tes responsabilités envers ton partenaire et le devoir qu’un être créé doit faire devant Dieu, ce que tu devrais choisir, c’est de faire le devoir d’un être créé plutôt que de remplir tes responsabilités envers ton partenaire. C’est la direction et l’objectif que tu devrais choisir et, bien sûr, c’est aussi la mission que tu devrais accomplir. Certaines personnes, cependant, font à tort de la recherche du bonheur conjugal, ou de l’accomplissement de leurs responsabilités envers leur conjoint, ainsi que du fait de prendre soin de lui, de s’en occuper, de le chérir et de le protéger, la mission de leur vie, et elles considèrent leur partenaire comme leur univers entier, leur vie – cela est erroné. Ton destin est soumis à la souveraineté de Dieu, il n’est pas dirigé par ton partenaire. Le mariage ne peut pas changer ton destin, et il ne peut pas non plus changer le fait que Dieu exerce Sa souveraineté sur ton destin. En ce qui concerne le genre de perspective sur la vie que tu dois avoir et le chemin que tu dois suivre, tu devrais chercher cela dans les paroles des enseignements et des exigences de Dieu, et non dépendre de ton partenaire pour cela et le laisser en décider. Outre le fait de remplir ses responsabilités envers toi, ton partenaire ne devrait pas avoir le contrôle sur ton destin, il ne devrait pas exiger que tu changes la direction de ta vie, il ne devrait pas décider du chemin que tu suis, ni de la perspective sur la vie que tu devrais avoir et il devrait encore moins te contraindre ou t’empêcher de poursuivre le salut. En ce qui concerne le mariage, tout ce que peuvent faire les gens, c’est l’accepter comme venant de Dieu et adhérer à la définition du mariage que Dieu a ordonné pour l’homme, dans laquelle le mari et la femme remplissent leurs responsabilités et obligations l’un envers l’autre. Ce qu’ils ne peuvent pas faire, c’est de décider du destin de leur partenaire, de sa vie passée, de sa vie présente ou de sa prochaine vie, sans parler de son éternité. Ta destination, ton destin et le chemin que tu suis ne peuvent être décidés que par le Créateur. Ainsi, en tant qu’être créé, que ton rôle soit celui d’épouse ou d’époux, le bonheur que tu es censé poursuivre dans cette vie vient de l’exécution du devoir d’un être créé et l’accomplissement de la mission d’un être créé. Cela ne vient pas du mariage en lui-même, et encore moins du fait de remplir les responsabilités d’une femme ou d’un mari dans le cadre du mariage. Bien sûr, le chemin que tu choisis de suivre et la perspective sur la vie que tu adoptes ne devraient pas être construits sur ton bonheur conjugal, et ils devraient encore moins être déterminés par l’un ou l’autre des époux. C’est quelque chose que tu dois comprendre. Donc les gens qui en entrant dans le mariage ne poursuivent que le bonheur conjugal et ne considèrent que cette poursuite comme leur mission devraient abandonner de telles pensées et visions, changer leur manière de pratiquer et changer la direction qu’ils ont prise dans la vie. Tu entres dans le mariage et t’installes avec ton partenaire sous l’ordination de Dieu, c’est tout, et c’est suffisant pour remplir les responsabilités d’un mari ou d’une femme pendant que vous vivez ensemble. Quant au chemin que tu suis et à la perspective que tu adoptes sur la vie, ton partenaire n’a ni l’obligation ni le droit de décider de ces choses. Même si tu es déjà marié et que tu as un partenaire, si ce soi-disant partenaire est ordonné par Dieu, tout ce qu’il peut faire, c’est assumer les responsabilités d’un partenaire ; tout le reste qui ne le concerne pas, c’est à toi de le choisir et d’en décider. Bien sûr, ce qui est encore plus important, c’est que tes choix et tes décisions ne doivent pas se baser sur tes propres préférences et ta propre compréhension, mais plutôt sur les paroles de Dieu. Cette question a-t-elle fait l’objet d’un échange clair ? (Oui.) Ainsi, quand un partenaire, dans le cadre du mariage, se donne à fond ou fait des sacrifices pour poursuivre le bonheur conjugal, Dieu ne S’en souvient pas. Peu importe à quel point tu remplis bien, voire parfaitement, ces obligations et responsabilités envers ton partenaire, ou à quel point tu agis correctement auprès de lui – en d’autres termes, peu importe à quel point tu maintiens bien, voire parfaitement, ton bonheur conjugal ou à quel point il est enviable – cela ne signifie pas que tu as rempli la mission d’un être créé, et cela ne prouve pas non plus que tu es un être créé qui est à la hauteur. Peut-être que tu es une femme parfaite ou un mari parfait, mais cela reste uniquement confiné au cadre du mariage. Le Créateur prend la mesure du genre de personne que tu es en Se basant sur la manière dont tu fais le devoir d’un être créé devant Lui, le genre de chemin que tu choisis, ta perspective sur la vie, ce que tu poursuis dans la vie et la qualité avec laquelle tu accomplis la mission d’un être créé. C’est à partir de ces choses que Dieu mesure le chemin que tu suis en tant qu’être créé et ta future destination, et non à partir de la qualité avec laquelle tu remplis tes responsabilités et tes obligations en tant que mari ou femme ou à partir du fait que l’amour que tu as pour ton partenaire lui plaise ou non.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (11)

Nous échangeons sur « abandonner la poursuite du bonheur conjugal » non pas pour te faire renoncer au mariage ou t’encourager à divorcer, mais plutôt pour que tu puisses comprendre la vérité, avoir un point de vue correct sur le mariage, et être capable d’abandonner la poursuite du bonheur conjugal. Premièrement, abandonne ces points de vue erronés sur la poursuite du bonheur conjugal, et ensuite, abandonne les pratiques erronées de la poursuite du bonheur conjugal, et consacre la majeure partie de ton temps, de tes années et de ton énergie à poursuivre la vérité et à faire le devoir d’un être créé. Quant au mariage, tant qu’il n’entre pas en désaccord et en conflit avec ta poursuite de la vérité, alors les obligations que tu devrais remplir, la mission que tu devrais accomplir et le rôle que tu devrais jouer dans le cadre du mariage ne changeront pas. Par conséquent, te demander d’abandonner la poursuite du bonheur conjugal ne signifie pas te demander d’abandonner le mariage ou de divorcer, mais signifie plutôt te demander de traiter le mariage correctement et, sur ce fondement, de remplir ta mission en tant qu’être créé et de mener à bien le devoir dont tu es censé t’acquitter. Bien entendu, si ta poursuite du bonheur conjugal affecte ou entrave l’accomplissement de ton devoir en tant qu’être créé, ou même te pousse à abandonner ce devoir que tu devrais faire, alors tu es une personne extrêmement rebelle. Si tu cherches la vérité à ce sujet, tu devrais être capable de voir clairement ce à quoi les gens doivent s’accrocher et ce qu’ils doivent abandonner. Ce que tu dois abandonner, ce n’est pas seulement ta poursuite du bonheur conjugal ; tu dois abandonner ton mariage tout entier. De cette façon, tu parviendras à un alignement complet avec les vérités-principes. Quels sont le but et la signification ultimes du fait d’échanger sur ces questions ? C’est pour te dire : tu ne dois pas être retenu, aveuglé, perturbé, ni même préoccupé par le bonheur conjugal, et tu ne dois pas permettre à la poursuite du bonheur conjugal d’envahir ton chemin de vie et ta vie ; au lieu de cela, tu dois traiter correctement les responsabilités et les obligations dont tu dois t’acquitter dans le mariage, et identifier correctement les responsabilités et les obligations dont tu dois t’acquitter. Une meilleure façon de pratiquer est de consacrer plus de temps et d’énergie à ton devoir, de faire le devoir qui t’incombe, et d’achever la mission que Dieu t’a confiée. Tu ne dois jamais oublier que tu es un être créé, que c’est Dieu qui t’a conduit à travers la vie jusqu’à ce moment, que c’est Dieu qui t’a donné ton mariage, qui t’a donné ta famille, et que c’est Dieu qui t’a confié les responsabilités que tu dois assumer dans le cadre du mariage, que ce n’est pas toi qui as choisi le mariage. Ton mariage n’est pas venu de nulle part et tu n’es pas capable de maintenir ton bonheur conjugal en t’appuyant sur tes propres capacités ou sur tes propres forces. Ai-Je expliqué cela clairement maintenant ? (Oui.) Comprends-tu ce que tu es censé faire ? Le chemin est-il clair pour toi maintenant ? (Oui.) S’il n’y a pas de conflit ni de contradiction entre les responsabilités et les obligations que tu dois assumer dans le mariage et ton devoir et ta mission en tant qu’être créé, alors dans de telles circonstances, tu dois remplir tes responsabilités dans le cadre du mariage comme il se doit, et le faire correctement ; il te faut endosser les responsabilités qui sont les tiennes, et ne pas essayer de les éviter. Tu dois être responsable de ton conjoint – de sa vie, de ses sentiments et de tout ce qui le concerne. Cependant, lorsqu’il y a un conflit entre les responsabilités et obligations que tu dois endosser dans le cadre du mariage et ta mission ainsi que ton devoir en tant qu’être créé, alors ce que tu dois abandonner n’est pas ton devoir ou ta mission, mais plutôt tes responsabilités dans le cadre du mariage. C’est ce que Dieu attend de toi, c’est le mandat que Dieu t’a confié et bien sûr, c’est ce que Dieu exige de tout homme ou femme. Ce n’est que lorsque tu seras capable de cela que tu poursuivras la vérité et que tu suivras Dieu. Si tu n’es pas capable de cela et que tu ne peux pas pratiquer ainsi, alors tu es juste un croyant nominal, tu ne suis pas Dieu avec un cœur sincère et tu ne poursuis pas non plus la vérité. Certains des élus de Dieu en Chine continentale vont maintenant à l’étranger les uns après les autres pour faire leur devoir et propager l’Évangile du Règne. Certains disent : « Si je vais à l’étranger pour faire mon devoir, alors je devrai renoncer à ma famille. Ne pourrai-je plus jamais revoir mon mari (ou ma femme) ? Ne devrons-nous pas vivre séparés dans des endroits différents ? Notre mariage va-t-il s’effondrer ? Comment vivrai-je alors, sans mon mari (ou ma femme) ? » Devrais-tu réfléchir à ce que sera ton avenir ? Quelle est la chose à laquelle tu devrais réfléchir le plus ? Si tu veux être quelqu’un qui poursuit la vérité, alors ce à quoi tu devrais réfléchir le plus, c’est comment abandonner ce que Dieu te demande d’abandonner et comment accomplir ce qu’Il te demande d’accomplir. Même si tu dois te passer de mariage et de partenaire à tes côtés à l’avenir, tu peux tout de même vivre jusqu’à tes dernières années et mener une bonne vie. Cependant, si tu abandonnes cette occasion de faire ton devoir, cela revient à abandonner le devoir que tu dois faire et la mission que Dieu t’a confiée. Aux yeux de Dieu, tu ne serais alors plus quelqu’un qui poursuit la vérité, quelqu’un qui veut réellement Dieu ou quelqu’un qui poursuit le salut. Si tu abandonnes activement ton occasion et ton droit d’atteindre le salut, si tu abandonnes ta mission et que tu choisis à la place le mariage, si tu choisis de vivre avec ton conjoint, si tu choisis de l’accompagner et de le satisfaire, et si tu choisis de maintenir l’intégrité de ton mariage, alors au final, tu perdras assurément quelque chose tout en gagnant autre chose. Tu comprends bien ce que tu vas perdre, n’est-ce pas ? Le mariage n’est pas tout pour toi, ni le bonheur conjugal – il ne peut pas décider de ton destin, il ne peut pas décider de ton avenir et il peut encore moins décider de ta destination. Alors, le choix que font les gens et le fait de savoir si oui ou non, ils doivent abandonner la poursuite du bonheur conjugal, et faire le devoir d’un être créé appartient à chacun.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (10)

Dieu a ordonné le mariage pour toi dans le seul but que tu puisses apprendre à remplir tes responsabilités, apprendre à vivre en paix avec une autre personne et partager ta vie avec elle, faire l’expérience de ce que c’est que de partager ta vie avec ton partenaire, et apprendre par toi-même comment gérer toutes les situations auxquelles vous ferez face en tant qu’équipe, rendant ainsi ta vie plus riche et différente. Cependant, Il ne t’a pas vendu au mariage et, bien sûr, Il ne t’a pas vendu à ton partenaire pour que tu deviennes son esclave. Tu n’es pas son esclave, et il n’est pas non plus ton maître. Vous êtes égaux. Tu n’as que les responsabilités d’une épouse (ou d’un époux) envers ton partenaire et lorsque tu remplis ces responsabilités, Dieu considère que tu es une épouse (ou un époux) à la hauteur. Si tu crois en Dieu et que tu poursuis la vérité, que tu peux faire ton devoir et assister fréquemment aux réunions, lire en priant les paroles de Dieu et venir devant Dieu, ce sont des choses que Dieu accepte ; c’est ce qu’un être créé devrait faire et c’est l’état habituel dans lequel un être créé devrait vivre. Il n’y a rien de honteux à cela, et tu n’as pas besoin d’avoir l’impression de devoir quoi que ce soit à ton partenaire parce que tu vis ce genre de vie : tu ne lui dois rien. S’il reconnaît que Dieu existe, tu as l’obligation de lui témoigner de l’œuvre de Dieu. Cependant, s’il ne croit pas en Dieu et ne partage pas les mêmes valeurs et le même chemin que toi, alors il n’est pas nécessaire que tu le fasses et tu n’es pas obligé de lui donner des informations sur ta foi ou sur le chemin que tu empruntes, et il n’a pas non plus un quelconque droit de regard sur ces choses. Tu crois en Dieu, et s’il te soutient, t’encourage et te défend, alors il s’acquitte de sa responsabilité et de son obligation. S’il ne peut pas le faire, alors ce n’est pas une personne dotée d’humanité. Pourquoi dis-Je cela ? Parce que le chemin que tu empruntes est le bon ; et, comme tu empruntes le bon chemin, ta famille et ton partenaire sont bénis et profitent de la grâce de Dieu avec toi. Il est tout à fait normal qu’ils te soient reconnaissants pour cela, plutôt que de faire preuve de discrimination à ton égard ou de te harceler, ou de croire que tu devrais faire plus de tâches domestiques et d’autres choses ou que tu leur dois quelque chose, parce que tu crois en Dieu et que tu subis des persécutions. Tu ne leur dois rien sur le plan émotionnel, spirituel ou de toute autre manière. Au contraire, parce que tu crois en Dieu, ils profitent d’encore plus de grâce et de bénédictions supplémentaires de la part de Dieu : ils ont fait une très bonne affaire. Qu’est-ce que J’entends par l’expression « fait une très bonne affaire » ? Je veux dire qu’un individu ne mérite pas de recevoir ces choses et ne devrait pas les recevoir. Pourquoi ne devrait-il pas les recevoir ? Parce qu’il ne reconnaît pas Dieu et ne suit pas Dieu. S’il profite de toute cette grâce, c’est entièrement parce que tu crois en Dieu. Il profite de tes choix avisés, profitant de bénédictions avec toi, et il est tout à fait normal qu’il te soit reconnaissant. En d’autres termes, parce qu’il profite de ces bénédictions et de cette grâce supplémentaires, il devrait assumer plus de responsabilités et soutenir d’autant plus ta croyance en Dieu. Certains profitent de la grâce de Dieu parce qu’une personne de leur foyer croit en Dieu : l’entreprise familiale s’agrandit de plus en plus, ils gagnent plus d’argent, ils s’enrichissent matériellement et leur qualité de vie s’améliore. Comment ces choses se produisent-elles ? Certaines personnes disent : « Dieu a ordonné qu’ils seraient riches. » Il est vrai que Dieu a ordonné cela, mais si personne dans leur famille ne croyait en Dieu, alors leur entreprise n’aurait pas reçu autant de grâce et autant de bénédictions de la part de Dieu. C’est parce que quelqu’un dans la famille croit sincèrement en Dieu, poursuit la vérité, et s’offre et se dépense de bon gré, que les membres non-croyants de la famille reçoivent indûment cette grâce et ces bénédictions. Pour Dieu, il est on ne peut plus simple de faire cela. Ceux qui ne croient pas en Dieu ne sont toujours pas satisfaits, et ils oppriment et harcèlent même ceux qui croient en Dieu. La persécution à laquelle le pays et la société soumettent les croyants est déjà un désastre pour eux, et pourtant, les membres de leur famille se donnent encore plus de mal pour les mettre sous pression. Si, dans de telles circonstances, tu as encore le sentiment que tu dois quelque chose à ton conjoint et si tu es disposé à devenir esclave de ton mariage, alors c’est vraiment quelque chose que tu ne devrais pas faire. Ainsi, ton partenaire ne soutient pas ta croyance en Dieu ? Ce n’est pas grave. Il ne défend pas non plus ta croyance en Dieu ? Ce n’est pas grave non plus. Il est libre de ne pas le faire. Cependant, il ne devrait pas te traiter comme un esclave sous prétexte que tu crois en Dieu. Tu n’es pas un esclave, tu es un être humain, une personne digne et honnête. À minima, tu es un être créé devant Dieu et tu n’es l’esclave de personne. Si tu dois être un esclave, alors tu ne peux être l’esclave que de la vérité, l’esclave de Dieu, et non l’esclave de quiconque, et tu peux encore moins laisser ton conjoint être ton maître. En termes de relations de la chair, en dehors de tes parents, la personne qui est la plus proche de toi dans ce monde est ton conjoint. Pourtant, simplement parce que tu crois en Dieu, il t’attaque et te persécute comme si tu étais son ennemi. Il s’oppose à ce que tu assistes à des réunions ; s’il entend la moindre rumeur, il rentre à la maison et te réprimande et te bat aussitôt. Même lorsque tu pries ou que tu lis les paroles de Dieu à la maison, sans que cela n’affecte aucunement sa vie normale, il te réprimande et s’oppose à toi, et il va jusqu’à te battre. Dis-Moi, quel genre de créature est-il ? N’est-il pas un démon ? Est-ce là la personne la plus proche de toi ? Une telle personne mérite-t-elle que tu remplisses une quelconque responsabilité envers elle ? (Non.) Certains de ceux qui sont dans ce genre de mariage font tout ce que dit leur partenaire et sont disposés à tout sacrifier pour lui, à sacrifier le temps qu’ils devraient passer à faire leur devoir, l’opportunité de faire leur devoir et même leur opportunité d’atteindre le salut. Rien de tout cela n’est approprié, et la moindre des choses serait qu’ils renoncent à ce genre d’idées. En dehors de ce que les gens doivent à Dieu, ils ne doivent rien à personne. Tu ne dois rien à tes parents, à ton mari (ou à ta femme), à tes enfants, et encore moins à un quelconque ami ; tu ne dois rien à personne. Tout ce que les gens ont vient de Dieu, et leurs mariages sont également ordonnés par Dieu. S’il faut parler de dette, les gens ne sont redevables qu’envers Dieu. Bien sûr, Dieu n’exige pas que tu Le rembourses ; Il te demande juste d’emprunter le bon chemin dans la vie. Concernant le mariage, la plus grande intention de Dieu est que tu sois capable de le traiter correctement : en particulier lorsqu’il s’agit de la question de la croyance en Dieu, tu ne dois pas être contraint par ton mari (ou ta femme), et tu ne dois pas, à cause de ton mariage, perdre ta dignité et ton intégrité, ou abandonner ta conception correcte de la vie et ta direction de poursuite, ni même abandonner la poursuite de la vérité, ta chance de salut, ou toute commission ou mission que Dieu t’a donnée, devenant plutôt un esclave volontaire de ton mariage. Si c’est ainsi que tu gères ton mariage, alors tu aurais mieux fait de ne jamais te marier, et une vie de célibataire te conviendrait mieux. Si tu ne peux pas te débarrasser de ce genre de situation ou structure conjugale, quoi que tu fasses, il vaudrait mieux alors que tu t’extirpes entièrement de ce mariage et ce serait mieux pour toi de vivre comme une personne libre. Comme Je l’ai dit, le but de Dieu en ordonnant le mariage est que tu puisses avoir un partenaire qui traversera les hauts et les bas de la vie et toutes les étapes de la vie avec toi, afin que tu ne sois pas seul ou isolé à chaque étape de la vie, et que tu aies quelqu’un à tes côtés, quelqu’un à qui confier tes pensées les plus intimes, et quelqu’un qui puisse te réconforter et prendre soin de toi. Cependant, Dieu ne Se sert pas du mariage pour te lier : Il ne l’utilise pas pour que tu sois pieds et poings liés, de sorte que tu n’aies aucun droit de choisir ton propre chemin et que tu deviennes esclave du mariage. Dieu a ordonné le mariage pour toi et Il a arrangé un partenaire pour toi ; Il ne t’a pas trouvé un maître et Il ne veut pas que tu sois confiné au sein de ton mariage sans avoir tes propres poursuites, tes propres objectifs de vie, sans avoir la bonne direction pour tes poursuites et sans avoir le droit de poursuivre le salut. Au contraire, que tu sois marié ou non, le plus important des droits que Dieu t’a accordés est le droit de poursuivre tes propres objectifs de vie, d’établir le bon point de vue sur la vie et de poursuivre le salut. Personne ne peut te retirer ce droit et personne ne peut interférer avec cela, pas même ton conjoint. Ceux d’entre vous qui jouent le rôle d’esclaves dans leur vie conjugale devraient donc renoncer à cette façon de vivre comme un esclave, abandonner les idées et les pratiques consistant à vivre pour leur mariage et pour leurs enfants, et laisser cet état derrière eux. Ne sois pas contraint par ton partenaire, et ne sois pas influencé, limité, contraint ou lié par les sentiments, les points de vue, les paroles, les attitudes ou même les actions de ton partenaire. Laisse tout cela derrière toi, et remets-toi-en à Dieu avec bravoure et courage. Quand tu veux lire les paroles de Dieu, lis-les ; quand il est temps d’aller à une réunion, vas-y. La raison en est que tu es un être humain, pas un animal, et tu n’as besoin de personne pour réguler tes actions ou contraindre et contrôler ta vie, tu as le droit de choisir comment tu vis et de poursuivre tes propres objectifs dans la vie, et c’est un droit qui t’est accordé par Dieu : en particulier, étant donné que tu empruntes le bon chemin en croyant en Dieu, tu devrais d’autant moins être contraint par qui que ce soit. Ce qui est le plus important, c’est que, lorsque la maison de Dieu te donne un devoir, tu devrais – en le considérant comme ton devoir impérieux, sans envisager d’autres choix, et sans réserve – tout mettre de côté et faire le devoir qui t’incombe, en remplissant la mission que Dieu t’a donnée pour apporter satisfaction à Son cœur. Voilà l’attitude, la détermination et le désir que ceux qui poursuivent la vérité devraient posséder. Que le travail exige ou non que tu quittes la maison pendant plusieurs mois, six mois, un an, ou même plus longtemps, tu devrais considérer comme ton devoir impérieux d’abandonner ta famille et de renoncer à tout ce que tu as afin d’accomplir la mission que Dieu t’a donnée. La raison en est que c’est maintenant le moment critique où Dieu œuvre pour sauver l’humanité ; la diffusion de l’Évangile du Règne exige que davantage de personnes mettent leur force au service de cela : c’est ton devoir et ta responsabilité. Ainsi, ne pense pas qu’être marié signifie que tu devrais être esclave de ton mariage, ou que l’effondrement d’un mariage est déshonorant. En fait, ce n’est pas déshonorant ; cela dépend des circonstances dans lesquelles ton mariage se termine et des arrangements de Dieu. Si Dieu l’ordonne et exerce Sa souveraineté sur cela, et que Dieu a une commission pour toi, et que tu abandonnes ton mariage et y mets fin pour une entreprise juste, afin de poursuivre le fait de satisfaire Dieu et de remplir ta mission en tant qu’être créé, alors c’est quelque chose dont Dieu Se souvient et qu’Il accepte. Ce n’est pas déshonorant ; c’est quelque chose de glorieux. Même si ton mariage s’effondre parce que ton partenaire t’abandonne et te trahit – en termes familiers, si tu te fais larguer et qu’on te met à la porte – ce n’est pas honteux. Tu devrais dire : « C’est mon honneur, parce que c’est grâce à la préordination et à la souveraineté de Dieu que mon mariage a atteint ce point et s’est terminé de cette façon. C’est la direction de Dieu qui m’a amené à franchir ce pas. Si Dieu n’avait pas fait cela et n’avait pas permis à mon partenaire de me mettre à la porte, je n’aurais vraiment pas eu la foi et le courage de franchir ce pas. Je rends grâce à la souveraineté et à la direction de Dieu ! Que toute la gloire soit rendue à Dieu ! » C’est un honneur. Dans toutes sortes de mariages, tu peux avoir ce genre d’expérience : tu peux, sous la direction de Dieu, choisir de suivre le bon chemin et de remplir la mission qu’Il t’a donnée, et tu peux quitter ton conjoint et mettre fin à ton mariage dans ce type de circonstances et avec ce genre de motivation. C’est quelque chose dont on peut se féliciter. Il y a au moins une chose qui vaut la peine qu’on s’en réjouisse, et c’est le fait que tu n’es plus l’esclave de ton mariage. Tu as échappé à l’esclavage de ton mariage et tu n’as plus besoin de t’inquiéter, de te sentir peiné et de te débattre parce que tu es l’esclave de ton mariage et que tu veux te libérer sans y parvenir. À partir de ce moment, tu t’es échappé, tu es libre, et cela est une bonne chose. Cela étant dit, J’espère que ceux d’entre vous dont le mariage s’est soldé par une rupture douloureuse et qui sont encore hantés par cette expérience pourront véritablement abandonner leur mariage, sortir des ombres qu’il t’a laissées, abandonner la haine, la colère, et même l’angoisse que cela a générées en eux, et ne plus ressentir la douleur et la colère parce qu’en échange de tous les sacrifices et les efforts que tu as faits pour ton partenaire, tu n’as reçu que son infidélité, sa trahison et ses moqueries. Je souhaite que tu laisses tout cela derrière toi, que tu te sentes chanceux de ne plus être l’esclave de ton mariage, que tu te sentes chanceux de ne plus rien faire ni consentir de sacrifices inutiles pour le maître esclavagiste de ton mariage, mais qu’au contraire, sous la direction et la souveraineté de Dieu, tu suives le chemin correct dans la vie et fasses le devoir qui incombe à tout être créé, que tu ne sois plus contrarié et que tu ne t’inquiètes plus de rien d’autre. Bien sûr, tu n’as plus aucune raison de te préoccuper, de t’inquiéter où de te sentir anxieux au sujet de ton conjoint, aucune raison que ton esprit soit occupé par des pensées le concernant. Tu n’as plus à discuter de tes préoccupations personnelles avec ton conjoint, tu n’as plus à être restreint par lui. Tu as juste à chercher la vérité et à rechercher dans les paroles de Dieu les principes qui te serviront de fondement. Tu es déjà libre et tu n’es plus l’esclave de ton mariage. Tu te sens chanceux d’avoir laissé ce mariage cauchemardesque derrière toi, d’être véritablement venu devant Dieu, de ne plus être restreint par ton mariage et d’avoir plus de temps pour lire les paroles de Dieu, assister aux réunions et faire tes dévotions spirituelles. Tu es entièrement libre, tu n’as pas à agir d’une certaine façon en fonction de l’humeur de quelqu’un, tu n’as pas à écouter les railleries incessantes de quelqu’un, tu n’as plus à prendre en compte les humeurs ou les sentiments de quelqu’un d’autre – mener une vie de célibataire est formidable ! Tu n’es plus esclave de ton mariage ; tu peux sortir de cet environnement d’asservissement par les autres et dans lequel tu t’acquittes de toutes sortes de responsabilités envers eux, et devenir un véritable être créé, un être créé sous la domination du Créateur, et accomplir le devoir d’un être créé, en faisant simplement cette seule chose. Comme c’est merveilleux ! Tu n’as plus jamais à te disputer, à te tourmenter, à faire des histoires, à endurer, à subir des griefs ou à être en colère à cause de questions conjugales ; tu n’as plus à vivre dans cet environnement affreux et ces situations compliquées. Regarde comme c’est formidable : ce ne sont que des bonnes choses, et tout le reste se met en place une fois que cela est réglé. Quand on se présente devant le Créateur, on parle et on agit selon les paroles de Dieu et conformément aux vérités-principes. Il n’y a plus de ces disputes et de ces enchevêtrements chaotiques, et l’on peut être apaisé dans son cœur. Ce ne sont que des bonnes choses. Mais il est dommage que certaines personnes soient encore prêtes à être des esclaves dans un environnement conjugal aussi affreux et ne s’en soient pas libérées. Quoi qu’il en soit, J’espère toujours qu’au moins, même si ces personnes ne mettent pas fin à leur mariage, elles n’en seront pas les esclaves. Peu importe qui est ton conjoint, peu importe le genre d’humanité qu’il possède, à quel point son statut est élevé ou à quel point il est capable, il n’est pas ton maître pour autant : il est ton partenaire, ton égal. Il n’est pas plus noble que toi, et tu n’es pas inférieur à lui. S’il n’est pas capable de s’acquitter de ses responsabilités conjugales, alors tu es dans ton droit de le réprimander, et tu es obligé de le restreindre. Ne pense pas qu’il soit trop redoutable et ne crains pas non plus qu’il se lasse de toi et t’abandonne : ne te rabaisse pas et ne le laisse pas te piétiner pour cette raison, en faisant volontairement des compromis, devenant son esclave et celui de ton mariage, afin de préserver ledit mariage. Ce n’est pas approprié. Ce n’est pas ainsi que l’on devrait se comporter, et ce ne sont pas non plus les responsabilités que l’on devrait remplir, dans le cadre du mariage. Dieu ne te demande pas d’être un esclave, et Il ne te demande pas non plus d’être un maître. Il demande seulement que tu t’acquittes de tes responsabilités, et c’est pourquoi tu dois comprendre correctement les responsabilités dont tu devrais t’acquitter dans le mariage, et tu devrais aussi comprendre correctement et voir clairement le rôle que tu joues dans le mariage. Si le rôle que tu joues est déformé et ne s’accorde pas avec l’humanité ni avec ce que Dieu a ordonné, alors tu devrais réfléchir sur toi-même et t’examiner, et chercher comment sortir de cet état. Si ton partenaire ne s’acquitte pas de ses responsabilités conjugales et te traite comme un esclave, tu peux le réprimander ; si le fait de réprimander ton conjoint devait entraîner des conséquences fâcheuses, alors tu devrais faire un choix plus sage et plus approprié.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (11)

Quand les gens se marient, ils se sentent tous chanceux et heureux. Dans le même temps, la plupart des gens croient que le mariage est un symbole du bonheur que leur réserve leur vie future, et bien sûr, ils voient aussi le mariage comme la destination qu’ils poursuivent dans cette vie. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que la plupart des gens, après s’être mariés, croient que leur mariage est leur destination, leur lieu de repos. Ils fondent leurs perspectives, leur avenir et leur bonheur sur leur mariage et sur leur conjoint. Ainsi, après s’être mariés, ils pensent qu’ils n’ont plus rien à rechercher, plus rien dont ils doivent s’inquiéter. C’est parce qu’ils ont l’impression d’avoir déjà trouvé leur destination, et cette destination est à la fois leur partenaire et le foyer qu’ils construisent avec cette personne. Puisqu’ils ont trouvé leur destination, ils n’ont plus besoin de poursuivre quoi que ce soit ou d’espérer quoi que ce soit. […] lorsque quelqu’un s’engage dans le mariage et prend ce mariage comme sa destination, tout en considérant l’établissement d’une conception correcte de la vie, le fait d’emprunter le bon chemin dans la vie et de mener à bien son devoir pour répondre aux exigences de Dieu comme des éléments secondaires et accessoires, alors l’idée selon laquelle « le mariage est la destination d’une personne » devient sans qu’il s’en rende compte une pierre d’achoppement et une entrave à sa poursuite du salut, et un obstacle qui l’empêche d’emprunter le chemin correct dans la vie. La raison en est que, lorsque les gens considèrent leur partenaire comme leur destination et leur destin dans cette vie, ils croient que les joies et les peines de leur partenaire, sa chance et sa malchance, sont liées à eux-mêmes, et considèrent leur propre chance et leur propre malchance, leurs propres joies et leurs propres peines, comme étant liées à leur partenaire, en venant ainsi à croire que leur vie et leur mort à tous les deux, leur bonheur et leur joie, sont tous intimement liés. Par conséquent, pour ces personnes, l’idée à laquelle elles croient selon laquelle « le mariage est la destination d’une personne » les rend très lentes et passives dans leur poursuite du chemin correct dans la vie, des choses positives et du fait d’être sauvées. C’est-à-dire que, bien que certaines personnes en soient venues à croire en Dieu et à Le suivre, si leur partenaire poursuit le monde, alors elles seront inévitablement influencées par leur partenaire, et il ne leur sera pas facile de s’engager sur le chemin de la poursuite de la vérité. […] C’est parce que dans son cœur, son mari est son âme, il est sa vie, et plus encore, il est tout son univers, il est tout pour elle. Dans son cœur, son mari est celui qui l’aime le plus et elle est celle qui aime le plus son mari. Elle s’inquiète que son mari s’oppose à sa croyance en Dieu, se tourmentant souvent à ce sujet. Bien qu’elle souhaite aussi faire son devoir dans la maison de Dieu, lorsqu’on a besoin d’elle pour aller faire son devoir loin de chez elle, elle se sent peinée à l’idée d’être loin de chez elle pendant une longue période. Elle s’inquiète que si elle part, son mari n’aura personne pour s’occuper de lui, et qu’elle pensera à lui et qu’il lui manquera. Elle a même le sentiment qu’elle ne peut pas vivre sans lui à ses côtés, qu’elle perdra espoir et qu’elle perdra sa direction dans la vie, et qu’elle ne sera pas capable de faire son devoir de tout son cœur. Le simple fait d’y penser maintenant lui fait mal au cœur, sans parler de ce que ce serait si cela se produisait réellement. Ainsi, elle n’ose jamais avancer l’idée d’aller ailleurs pour faire son devoir, et n’ose jamais accepter lorsque le travail de l’Église exige qu’elle voyage. Elle ne fait que des choses comme transmettre des messages pour les frères et sœurs ou les héberger occasionnellement pour des réunions, mais elle n’ose jamais être séparée de son mari, ne serait-ce que pour quelques jours. […] Ces personnes ont toujours le sentiment dans leur cœur que tant qu’elles peuvent voir leur partenaire, lui tenir la main et vivre avec lui, elles auront quelqu’un sur qui compter tout au long de leur vie, comme si elles avaient pris une pilule qui leur tranquillise l’esprit. Elles pensent qu’elles n’auront jamais à s’inquiéter de la nourriture ou des vêtements, et qu’elles seront insouciantes toute leur vie ; elles ont le sentiment que leur partenaire est leur destination. Les non-croyants ont un dicton qui dit : « Si tu es dans ma vie, que pourrais-je demander de plus ? » Voilà ce que ces personnes ressentent envers leur mariage et leur partenaire au plus profond de leur cœur ; elles se sentent heureuses quand leur partenaire est heureux, tristes quand leur partenaire est triste, et elles souffrent quand leur partenaire souffre. Si leur partenaire meurt, elles ne veulent plus vivre non plus. Et si leur partenaire tombe amoureux de quelqu’un d’autre, que font-elles ? (Elles ne peuvent pas continuer à vivre.) Certaines se suicident, et d’autres perdent la tête : elles deviennent déséquilibrées. Certaines femmes croient que leur mari est leur destination dans cette vie, et qu’une fois qu’elles ont trouvé un tel homme, elles n’aimeront plus jamais personne d’autre : « S’il est dans ma vie, que pourrais-je demander de plus ? » Mais son mari reporte ses affections sur une autre et l’abandonne, et elle commence alors à haïr tous les hommes. Quand elle voit un homme, elle lui crache dessus, l’insulte et veut même le frapper. Elle développe des tendances violentes et manifeste une raison anormale. Et il y a des personnes comme ça qui perdent la tête. Voilà les conséquences lorsque les gens ne comprennent pas correctement le mariage.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (11)

Comment devrais-tu faire face à l’infidélité de ton conjoint ? Tu ne devrais pas crier ou faire un scandale, et tu ne devrais pas non plus devenir hystérique et te rouler par terre. Tu devrais comprendre que lorsque cela se produit, cela ne signifie pas que le ciel t’est tombé sur la tête, ni que ton rêve d’obtenir la destination que tu voulais a été détruit, et cela ne veut évidemment pas dire que ton mariage a échoué ou qu’il va se briser et se terminer. C’est juste que, comme tout le monde a des tempéraments corrompus, et étant donné que les gens sont influencés par les tendances malfaisantes et le climat social du monde et sont totalement démunis pour se défendre contre ces tendances, les gens font inévitablement des erreurs, trompent leur conjoint et sont infidèles dans leur mariage. Si tu considères le problème de ce point de vue, ce n’est pas si grave, parce que chaque foyer marié est influencé par l’environnement plus large du monde et par les tendances malfaisantes et le climat de la société ; des problèmes comme celui-ci sont difficiles à éviter. De plus, comme les gens ont des désirs sexuels de la chair – et surtout parce que l’influence des tendances pornographiques de la société malfaisante fait qu’il leur est difficile de s’en tenir aux principes et à la ligne de conduite morale de base qu’ils devraient défendre – leur débauche envers le désir sexuel échappe à leur contrôle. Le désir sexuel en soi n’est pas corrompu, mais comme les gens ont des tempéraments corrompus, et en ajoutant à cela le fait qu’ils sont tentés par leur environnement, ils font facilement des erreurs dans les questions entre hommes et femmes ; c’est quelque chose que les gens devraient comprendre clairement. Parmi ceux qui ont des tempéraments corrompus, personne ne peut résister à la tentation ou à la séduction dans l’environnement plus large d’une société pleine de malveillance et de pornographie. Le désir sexuel des gens peut s’enflammer n’importe quand et n’importe où, et les gens peuvent se livrer à l’infidélité n’importe quand et n’importe où. Ce n’est pas parce qu’il y a un problème avec le désir sexuel en lui-même, mais plutôt parce que, ayant des tempéraments corrompus, les gens ne peuvent pas surmonter la tentation et peuvent même utiliser leurs désirs sexuels pour faire des choses qui violent la morale et l’éthique et leur font perdre leur intégrité, comme se livrer à l’infidélité, avoir des liaisons extraconjugales, entretenir des maîtresses, et d’autres choses déshonorantes de ce genre. Ainsi, en tant que personne qui croit en Dieu, si tu peux considérer ces choses correctement, alors tu devrais les traiter rationnellement. Tu es un humain corrompu, et ton mari (ou ta femme) est aussi un humain corrompu, donc tu ne dois pas exiger que, simplement parce que tu peux rester fidèle à ton mariage, il doive aussi rester fidèle et ne puisse jamais être autrement. Quand une chose comme celle-ci se produit, tu devrais y faire face correctement. Pourquoi ? Parce que de telles circonstances et tentations peuvent se présenter à tout le monde. Peu importe à quel point tu surveilles ton conjoint de près, tu ne peux pas empêcher de telles choses de se produire, parce que tout le monde a des tempéraments corrompus, et, vivant dans un environnement sociétal aussi malfaisant, très peu de gens ne se livrent pas à des actes licencieux. Même si certaines personnes ne l’ont pas fait, c’est seulement parce que leur situation ou leurs conditions ne l’ont pas permis. Les humains ne valent guère mieux que les bêtes ; les réactions des bêtes se résument au simple instinct physique, mais les humains ne sont pas comme cela : ils peuvent se livrer délibérément à des actes licencieux et faire des choses dépravées. Ainsi, l’humanité corrompue est la plus encline à se livrer à des actes licencieux. Donc, dans l’environnement plus large de cette société malfaisante, presque tout le monde est capable de faire des choses laides et transgressives. C’est un fait indiscutable, et c’est un problème qui ne peut être évité. Alors, puisque ce genre de chose peut arriver à n’importe qui, pourquoi ne permets-tu pas que cela arrive à ton mari (ou à ta femme) ? C’est en fait une chose très normale. C’est seulement parce que tu es émotionnellement enchevêtré avec cette personne que, lorsqu’elle t’abandonne, tu n’arrives pas à passer à autre chose et tu ne peux pas le supporter. Si une chose pareille arrivait à quelqu’un d’autre, tu pourrais te dire que c’est normal, et que la société est tout simplement malfaisante à ce point de nos jours. Que dit ce dicton des non-croyants ? (Faire le saint à la maison et le diable dehors.) C’est un dicton populaire, et une sorte de situation courante, née des tendances malfaisantes du monde. Les gens pensent que c’est quelque chose dont un homme peut se vanter, et que si un homme n’a pas d’amante en dehors du foyer, cela signifie qu’il n’a pas ce qu’il faut et qu’il n’a aucune capacité, et les gens le mépriseront. Tel est l’état actuel de la société. Quand certaines femmes découvrent que leur mari a une liaison, elles deviennent hystériques, se roulent par terre, pleurent et font une scène, ou essaient même de se pendre ; certaines se mettent même tellement en colère qu’elles perdent la tête. Cela est lié à l’attitude qu’une femme de ce genre a vis-à-vis du mariage et, bien sûr, c’est aussi directement lié à son point de vue selon lequel « son conjoint est sa destination ». Elle pense que le fait que son mari brise leur mariage équivaut à détruire ses espoirs et ses beaux souhaits pour sa destination dans cette vie. Comme il l’a abandonnée et a rompu leurs vœux de mariage, son beau rêve s’est transformé en cauchemar, la conduisant à ces comportements extrêmes. Si tu acceptes la compréhension correcte du mariage de la part de Dieu, alors tu te comporteras de manière un peu plus rationnelle. Toute personne confrontée à une telle chose se sentira blessée, pleurera et souffrira. Cependant, quand tu te calmeras et réfléchiras à l’environnement sociétal plus large, et que tu liras ensuite les paroles de Dieu et chercheras la vérité, tu verras que tout le monde a des tempéraments corrompus et tend à faire des erreurs dans les questions entre hommes et femmes. Tu géreras alors la question calmement, rationnellement et correctement. Tu ne t’y accrocheras pas avec acharnement, mais tu seras plutôt capable de calmer ton cœur devant Dieu, et tu ne seras plus exigeante en ce qui concerne ton mariage : tu seras capable de lâcher prise sur ton mariage. Que signifie « lâcher prise » ? Cela signifie que puisque ton conjoint a déjà été infidèle à ton mariage, tu devrais accepter ce fait ; t’asseoir avec lui et parler, en lui demandant quels sont ses projets et comment vous vivrez vos vies à l’avenir : si vous continuerez à garder le mariage intact, ou si vous y mettrez fin et vivrez des vies séparées. Communiquez calmement ; il n’est pas nécessaire de se disputer ou de faire une scène. Si ton mari insiste pour mettre fin au mariage, alors ce n’est pas si grave. Les non-croyants disent souvent : « Un de perdu, dix de retrouvés », et « Les licornes sont difficiles à trouver, mais on trouve des gens à la pelle. » Et quel est cet autre dicton ? « Il ne faut pas sacrifier la forêt pour un seul arbre. » Ces dictons sont-ils justes ? Ce sont là quelques-uns des dictons que les non-croyants utilisent pour se réconforter. Ont-ils un quelconque rapport avec la vérité ? (Non.) Alors, quelles sont les pensées et les points de vue corrects concernant cette question ? Quand tu rencontres une telle chose, tout d’abord, tu ne devrais pas devenir impétueux, et même si tu te mets en colère, tu dois te retenir. Calme-toi et parle avec lui ; demande-lui ce qu’il compte faire. S’il a l’intention de persévérer dans votre relation, alors dis-lui : « Puisque tu veux persévérer dans notre relation, alors cesse de flirter à droite à gauche ; acquitte-toi de tes responsabilités de mari, et on en restera-là avec cette histoire. Si tu ne peux pas faire cela, alors nous nous séparerons et nous prendrons chacun notre chemin. Dieu a peut-être ordonné que notre mariage s’arrête ici. Si tel est le cas, je suis prête à me soumettre à Son arrangement. Tu peux suivre le chemin qui est large, je suivrai le chemin de la foi en Dieu, et nous ne nous affecterons pas l’un l’autre. Je n’interférerai pas avec toi et, pour ta part, tu ne dois pas me contraindre. Mon destin ne t’appartient pas et tu n’es pas ma destination. C’est Dieu qui décide de mon destin et de ma destination. Quel que soit l’arrêt qui deviendra finalement mon dernier dans cette vie – le moment où j’atteindrai ma destination – Dieu le sait ; tout cela est sous la souveraineté de Dieu, et je suis prête à me soumettre à Ses orchestrations et à Ses arrangements. Quoi qu’il en soit, si tu ne veux pas maintenir ce mariage avec moi, alors séparons-nous en paix. Je peux encore continuer à vivre sans toi, et je vivrai bien. Les oiseaux du ciel ne sèment ni ne moissonnent, pourtant Dieu ne les laisse pas mourir de faim – et encore moins moi, une personne vivante. J’ai deux bras et deux jambes, et je peux subvenir à mes besoins, donc tu n’as pas besoin de t’inquiéter. Si Dieu a ordonné que je resterai seule pour le reste de ma vie, sans toi à mes côtés, alors je suis prête à me soumettre et je suis prête à accepter cette réalité sans me plaindre. » N’est-ce pas la bonne chose à faire ? (Si.) C’est merveilleux, n’est-ce pas ? Il n’y a aucun besoin de se disputer et de se quereller, et encore moins d’en faire toute une histoire afin que tout le monde finisse par être au courant ; rien de tout cela n’est nécessaire. Ton mariage, c’est entre toi et ton mari. Si un conflit survient dans le mariage, alors vous devez le résoudre tous les deux et en assumer les conséquences. Puisque tu crois en Dieu, tu dois te soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, quel qu’en soit le résultat. Bien sûr, lorsqu’il s’agit du mariage, peu importe les failles qui apparaissent ou les conséquences qui en découlent, que le mariage continue ou non, que tu t’embarques dans une nouvelle vie au sein de ton mariage, ou que ton mariage se termine sur le champ, ton mariage n’est pas ta destination, et ton conjoint non plus. Dieu a simplement ordonné qu’il apparaisse dans ta vie et ton existence pour jouer un rôle et t’accompagner sur ton chemin dans la vie. S’il peut t’accompagner jusqu’au bout du chemin et être avec toi jusqu’à la fin, alors il n’y a rien de mieux que cela et tu devrais remercier Dieu pour Sa grâce. S’il y a un problème pendant le mariage, que des failles apparaissent ou qu’il se passe quelque chose qui ne te plaît pas, et que, finalement, ton mariage se termine, cela ne signifie pas que tu n’as plus de destination, que ta vie a été précipitée dans les ténèbres ou qu’il n’y a plus de lumière ni d’avenir pour toi. Il se peut que la fin de ton mariage signe le début d’une vie encore plus merveilleuse. Tout cela est entre les mains de Dieu et c’est Dieu qui l’orchestre et l’arrange. Il se peut que la fin de ton mariage t’apporte une compréhension et une appréciation plus profondes du mariage et t’aide à mieux le saisir. Bien sûr, il est possible que pour toi, la fin de ton mariage marque un tournant important au niveau de ta direction et de tes objectifs de vie et au niveau du chemin que tu suis. Plutôt que de te laisser des souvenirs sombres et douloureux, ou des expériences et des résultats négatifs, cela pourrait au contraire t’apporter des expériences positives que tu n’aurais pas pu vivre si tu étais encore mariée. Si ton mariage avait continué, tu vivrais peut-être cette vie ordinaire, médiocre et ennuyeuse jusqu’à la fin de tes jours. Cependant, si ton mariage se brise et se termine, ce n’est pas forcément une mauvaise chose pour toi. Jusqu’à maintenant, tu étais limitée par le bonheur et les responsabilités au sein de ton mariage, ainsi que par ta préoccupation pour ton conjoint, le fait que tu t’occupais de lui, que tu étais attentionnée envers lui, que tu prenais soin de lui et que tu t’inquiétais pour lui, entre autres sentiments ou modes de vie. Cependant, à partir du jour où ton mariage se termine, toutes les circonstances qui faisaient partie de ta vie, tes objectifs et poursuites dans la vie subissent un changement profond et complet, et il faut dire que ce changement t’a été apporté par la fin de ton mariage. Peut-être que ce résultat, ce changement et cette transition représentent ce que Dieu veut que tu retires de ce mariage qu’Il avait ordonné pour toi, peut-être que c’est ce que Dieu voulait que tu reçoives en t’amenant à mettre fin à ton mariage. Bien que tu aies été blessée et que tu aies fait quelques détours, et bien que tu aies fait des sacrifices et des compromis inutiles dans le cadre du mariage, ce que tu reçois à la fin ne peut s’obtenir au sein de la vie conjugale. Par conséquent, quoi qu’il en soit, les gens devraient abandonner la pensée et le point de vue selon lesquels « le mariage est la destination d’une personne ». Que ton mariage se poursuive, ou qu’il traverse une crise, qu’il soit sur le point de se dissoudre, ou qu’il soit déjà terminé – quelle que soit la situation – le mariage n’est pas la destination d’une personne. C’est là quelque chose que les gens devraient comprendre.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (11)

Dieu t’a donné une vie stable et un conjoint seulement pour que tu puisses mieux vivre et avoir quelqu’un pour s’occuper de toi, avoir quelqu’un à tes côtés, mais pas pour que tu puisses oublier Dieu et Ses paroles ou abandonner l’obligation de faire ton devoir, ainsi que ton objectif de vie de poursuivre le salut une fois que tu as un conjoint, et vivre pour ton conjoint. Si tu agis réellement ainsi, si tu vis effectivement ainsi, J’espère alors que tu changeras de cap dès que possible. Peu importe à quel point quelqu’un est important pour toi, l’importance qu’il a dans ta vie, ta manière de vivre ou même ton chemin de vie, cette personne n’est pas ta destination, parce que ce n’est qu’un être humain corrompu. Dieu a fait en sorte que tu sois avec ton conjoint actuel et que tu puisses vivre avec lui. Si Dieu arrangeait quelqu’un d’autre pour toi, tu pourrais continuer à vivre tout aussi bien, et donc, ton conjoint actuel n’est pas la seule et unique personne pour toi, et il n’est pas ta destination. Ta destination peut uniquement être confiée à Dieu, et la destination de l’humanité peut uniquement être confiée à Dieu. Tu peux encore survivre et vivre si tu quittes tes parents, et bien sûr, tu peux encore vivre tout aussi bien si tu quittes ton conjoint. Tes parents ne sont pas ta destination, et ton conjoint non plus. N’oublie pas la chose la plus importante dans la vie, le fait que Dieu t’ait chargé de faire ton devoir, pour la simple raison que tu es marié, que tu as un partenaire : un endroit pour reposer ton cœur et ta chair. Si tu oublies Dieu, oublies ce qu’Il t’a chargé de faire, oublies le devoir qu’un être créé devrait faire et oublies quelle est ton identité, alors tu auras perdu toute conscience et toute raison. Peu importe à quoi ressemble ta vie maintenant, que tu sois marié ou non, ton identité devant le Créateur ne changera jamais. Personne ne peut être ta destination et il n’y a personne à qui tu puisses confier ton existence. Seul Dieu peut te donner une destination convenable, seul Dieu est Celui à qui la survie de l’humanité a été confiée, et il en sera toujours ainsi.

– La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (11)

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Question 7 : Le PCC est un parti révolutionnaire. Il croit au mensonge et à l’usage de la force, c’est-à-dire la prise du pouvoir par la violence ! Sa logique est simple au final : « Un mensonge deviendra la vérité s’il est répété 10 000 fois. » Peu importe combien de gens doutent de ses paroles, combien les nient, et combien n’y croient pas, le PCC s’en fiche pas mal et continue à mentir et à tromper. Tant que les effets immédiats et ses buts sont atteints, il se moque de ce que ça coûte ! Si les gens se rebellent et manifestent, il n’hésitera pas à se servir des chars et des mitrailleuses pour résoudre tous les problèmes. D’ailleurs, si besoin, il utilisera les bombes atomiques et les missiles pour contrer les rebelles. Il aura recours à n’importe quel moyen pour maintenir sa domination. Quand l’affaire Zhaoyuan est sortie dans la presse, le PCC a déployé massivement des unités de police armées pour réprimer et arrêter les chrétiens à tout prix. Qui aurait pu l’arrêter ? Qui a osé lui résister ? Même quand les étrangers étaient capables de déceler les tromperies du PCC, que pouvaient-ils faire ? Le PCC a plein de façons de contrer la condamnation des démocraties occidentales. Il utilise l’argent pour tout arranger. Un proverbe dit : « Qui reçoit un cadeau vend sa liberté. » De moins en moins de pays condamnent le PCC maintenant. Les forces qui lui sont hostiles ont peur de s’indigner. Quoi qu’il arrive, le Parti arrive toujours à faire respecter son autorité. Tant que ce gouvernement restera au pouvoir, vous, les croyants, ne vous attendez pas à être libres ! La manifestation et l’œuvre de Dieu en Chine seront toujours détestées et interdites par le Parti. Que le Parti réussisse à atteindre son but d’établir un domaine athée en Chine ou pas, il ne cessera jamais de vous arrêter et de vous réprimer ! Je l’ai compris il y a très longtemps. C’est pourquoi je refuse que vous croyiez en Dieu Tout-Puissant. Si je le fais, c’est pour votre bien, vous ne comprenez pas ?

Réponse :Le PCC est le mal incarné ! Et pourtant, personne n’ose lui barrer la route. Réussira-t-il pour autant à maintenir son autorité...

Préface

Bien que beaucoup de gens croient en Dieu, peu comprennent ce que signifie la croyance en Dieu et comment ils devraient agir pour être...

Question 2 : Nous croyons, en ayant la foi et en suivant le Seigneur, nous pouvons obtenir la vie éternelle. La parole du Seigneur confirme ceci : Jésus lui dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Jean 11:25-26). « Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle » (Jean 4:14). Ces versets sont la promesse du Seigneur Jésus. Le Seigneur Jésus peut nous accorder la vie éternelle, le chemin du Seigneur Jésus est le chemin vers la vie éternelle. Et la Bible dit aussi : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3:36). Le Seigneur Jésus, pas le Fils de l’homme, n’est-Il pas Christ ? En croyant en le Seigneur Jésus, Mais tu certifies que le Christ des derniers jours nous amènera sur le chemin vers la vie éternelle. Je ne comprends pas bien ceci, nous suivons tous le Seigneur Jésus-Christ. Pourquoi n’est-ce pas suffisant pour obtenir le chemin vers la vie éternelle ? Pourquoi donc devons-nous aussi accepter les paroles et l’œuvre de Christ des derniers jours ?

Réponse : Le Seigneur Jésus est Dieu fait chair, est l’apparition de Dieu. Le Seigneur Jésus a dit : « Et quiconque vit et croit en moi ne...

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