Le jugement de Dieu m’a sauvé

3 mars 2022

Par Flavien, Bénin

En septembre 2019, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. Lors des réunions, on louait la qualité de mon échange, ma compréhension rapide et mon bon calibre. Plus tard, on m’a choisi comme chef de groupe, et, peu après, j’ai été nommé diacre d’évangélisation. Après ça, j’ai accompli mes devoirs plus activement qu’auparavant. J’ai commencé à prêcher l’Évangile et à animer des réunions. Mes frères et sœurs appréciaient mon échange, et le dirigeant d’Église disait que je faisais du bon travail. J’en étais très content, et je me suis dit que j’étais en fait de très bon calibre. Pour gagner l’admiration d’un plus grand nombre de gens, j’ai davantage lu la parole de Dieu, et regardé beaucoup de films de la maison de Dieu et de vidéos de lecture de la parole de Dieu, mais à ce moment-là, je me contentais d’avoir un peu de compréhension littérale, pour pouvoir m’afficher, et je n’essayais pas de chercher la volonté de Dieu ni de pratiquer la vérité. Dans les réunions, j’échangeais de façon aussi exhaustive que possible, pour que les autres croient que je comprenais plus de choses qu’eux. J’échangeais même sur des thèmes que je comprenais mal, pour faire croire aux gens que je savais tout. En outre, pour que mon dirigeant ait une bonne image de moi dans son cœur, je faisais semblant d’être très fort. Par exemple, au début, j’avais des notions sur l’œuvre de Dieu, mais je me disais que si j’en parlais, mon dirigeant allait certainement penser que je ne comprenais pas la vérité. Alors je cachais délibérément mes notions à mon dirigeant. C’était comme si je portais un masque. Ce que les autres voyaient de moi n’était qu’une illusion.

Quelques mois plus tard, j’ai été nommé dirigeant d’Église et chargé du travail d’évangélisation. Pour faire ce travail, il fallait avoir calibre, discernement et capacité de travail. Je me disais que personne d’autre que moi, au sein de l’Église, ne possédait ces qualifications, et que j’avais donc été ordonné par Dieu pour accomplir ce devoir. Avoir été promu plusieurs fois m’avait fait croire que j’étais différent des autres, que je cherchais la vérité avec le plus de ferveur, que Dieu m’aimait et me préférait. Je pensais même qu’être responsable du travail d’évangélisation, c’était comme monter la garde devant la porte de la maison de Dieu, et que je pouvais choisir qui avait le droit d’entrer ou non dans la maison de Dieu. Peu à peu, je suis devenu de plus en plus arrogant, et je me suis dit que j’étais supérieur à mes frères et sœurs, que je pouvais donner des ordres, et que mes frères et sœurs devaient m’écouter. Dans le travail d’Église, je voulais sans cesse décider seul et avoir le dernier mot, car je pensais que j’étais capable de travailler, que j’avais maîtrisé les principes, et que je n’avais pas à accepter les points de vue ni les conseils de mes frères et sœurs. Je les regardais de haut. Il y avait une cheffe de groupe de calibre moyen, et, sans savoir si celle-ci faisait bien ses devoirs, j’ai voulu la remplacer. En plus, je considérais mes frères et sœurs comme mes subordonnés, et je croyais que je pouvais les traiter comme bon me semblait. Par exemple, lors d’une réunion, alors que mes frères et sœurs partageaient sur leur manière de prêcher l’Évangile, j’ai considéré qu’ils s’y prenaient mal. Je les ai donc immédiatement réprimandés, et je leur ai dit ce qu’ils devaient faire. Une sœur avait sa propre méthode de pratique dans ses devoirs, mais j’ai trouvé qu’elle ne faisait pas bien les choses et, sans échanger sur les principes, je l’ai donc sévèrement traitée. Plus tard, cette sœur m’a dit qu’elle s’était sentie si négative qu’elle n’avait pas voulu s’associer avec moi. Ensuite, lors d’une réunion, notre dirigeant a demandé à tous s’ils avaient la moindre difficulté, et cette sœur à directement signalé mon problème au dirigeant, en disant que je n’échangeais pas sur la vérité, que je traitais sans cesse les autres, et que je le faisais toujours très durement. D’autres frères et sœurs ont signalé que je traitais les gens de façon arbitraire, et ils ont exposé mon comportement arrogant en s’aidant de la parole de Dieu.

En fait, des frères et sœurs m’avaient déjà parlé du problème de mon comportement arrogant. Certains m’avaient vu être trop strict quand je m’enquérais du travail des autres et ils m’avaient envoyé des messages, qui disaient : « Mon frère, ce n’était pas bien de parler ainsi. Tu vas rendre tes frères et sœurs négatifs. » D’autres disaient : « Tu prends toujours les autres de haut. Tu ne te mets jamais sur un pied d’égalité avec tes frères et sœurs, certains refusent donc de te parler, et d’autres se sentent si agressés qu’ils ne veulent plus faire ce devoir. » Après leurs reproches et traitements répétés, ma fierté en a pris un coup. J’avais cru que Dieu m’aimait et me préférait, mais voir à quel point mes frères et sœurs m’exposaient et me rejetaient m’a rendu très négatif. Privé de ma bonne image et de mon prestige, j’ai perdu toute motivation d’accomplir mon devoir. Chaque jour, j’agissais machinalement, j’envoyais des avis, je ne faisais aucun travail détaillé, je ne vérifiais pas les devoirs de mes frères et sœurs, et je ne n’essayais pas de résoudre les problèmes qu’ils rencontraient. Je me fichais complètement de leurs besoins.

Ensuite, une sœur a remarqué que j’étais dans un mauvais état, alors elle m’a envoyé un passage de la parole de Dieu : Dieu dit : « Depuis la corruption de l’humanité par Satan, la nature des gens a commencé à se détériorer et ils ont progressivement perdu le sens de la raison que possèdent les gens normaux. Ils n’agissent plus maintenant comme des êtres humains dans la position de l’homme, mais sont remplis d’aspirations folles. Ils ont dépassé le rang de l’homme, mais aspirent tout de même à aller encore plus haut. À quoi ce “plus haut” fait-il référence ? Ils souhaitent dépasser Dieu, dépasser les cieux et dépasser tout le reste. Qu’est-ce qui est à l’origine de la raison pour laquelle les gens sont devenus comme cela ? Au bout du compte, la nature de l’homme est excessivement arrogante. Le mot “arrogant” a une connotation péjorative, et personne ne veut être affublé d’une telle étiquette. Cependant, en réalité, tout le monde est arrogant et tous les humains corrompus ont cette essence. Certains disent : “Je ne suis pas arrogant le moins du monde. Je n’ai jamais voulu être l’archange et je n’ai jamais voulu non plus surpasser Dieu, ni surpasser n’importe qui d’autre. J’ai toujours été quelqu’un de particulièrement bien élevé et consciencieux.” Pas forcément : ces paroles sont incorrectes. Une fois que la nature et l’essence des gens sont devenues arrogantes, ils peuvent souvent désobéir à Dieu et Lui résister, des choses qui ne tiennent pas compte de Ses paroles, des choses qui génèrent des notions à Son sujet, des choses qui se rebellent contre Lui et des choses qui les glorifient et leur portent témoignage à eux-mêmes. Tu dis que tu n’es pas arrogant, mais imagine qu’on te donne une Église et qu’on t’autorise à la diriger ; imagine que Je ne t’aie pas traité et que personne dans la famille de Dieu ne t’ait émondé : après l’avoir dirigée pendant un temps, tu amènerais les gens à tes pieds et les forcerais à se soumettre à toi. Et pourquoi ferais-tu cela ? Ce serait déterminé par ta nature ; ce n’est autre qu’une manifestation naturelle. Tu n’as aucun besoin d’apprendre cela des autres, et il n’est pas non plus nécessaire qu’ils te l’enseignent. Tu n’as pas besoin que d’autres t’instruisent ou t’obligent à le faire : ce genre de situation se produit naturellement. Tout ce que tu fais consiste à obliger les gens à se soumettre devant toi, à t’adorer, à t’exalter, à témoigner de toi et à t’écouter en toutes choses. Te permettre d’être un dirigeant entraîne naturellement cette situation, et cela ne peut pas être changé. Et comment cette situation se produit-elle ? Elle est déterminée par la nature arrogante de l’homme. L’arrogance se manifeste par la rébellion et la résistance à l’égard de Dieu. Quand les gens sont arrogants, vaniteux et suffisants, ils ont tendance à établir leur propre royaume indépendant et à faire les choses à leur guise. Ils en amènent aussi d’autres dans leurs propres mains et les attirent dans leurs étreintes. Que les gens soient capables de faire ce genre de choses, cela signifie que l’essence de leur nature arrogante est celle de Satan : c’est celle de l’archange. Quand leur arrogance et leur vanité atteignent un certain niveau, ils deviennent l’archange, et Dieu doit être mis de côté. Si tu possèdes une telle nature arrogante, alors Dieu n’aura pas de place dans ton cœur » (« Une nature arrogante est à l’origine de la résistance de l’homme à Dieu », dans Sermons de Christ des derniers jours). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai réfléchi à mon comportement jusque là. Dès que j’avais commencé à croire en Dieu, mes frères et sœurs m’avaient admiré et encouragé. Ils disaient que j’étais de bon calibre, que j’échangeais bien, et j’avais été promu plusieurs fois, j’avais donc l’impression d’être à part, et meilleur que ceux qui m’entouraient. Ma nature arrogante me faisait croire que Dieu m’aimait et me préférait. Je me trouvais exceptionnel et supérieur aux autres, alors je me m’étais mis à profiter de ma situation pour réprimander et contraindre les autres. J’avais même essayé de contrôler mes frères et sœurs et de les forcer à m’écouter. Je m’étais comporté exactement comme l’archange ! J’avais une trop haute opinion de moi-même. Après avoir été exposé et traité par mes frères et sœurs, j’ai compris que je n’étais pas aussi parfait que je le croyais. En fait, j’étais particulièrement arrogant et corrompu. Je supposais que j’étais très au-dessus des autres et que Dieu me préférait, mais ce n’était que le fruit de mon imagination.

Quelques jours plus tard, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu, qui exposait et analysait les antéchrists. Dieu Tout-Puissant dit : « Les antéchrists paieront n’importe quel prix pour leur statut et la satisfaction de leur ambition, pour leur objectif de contrôler l’Église et d’être Dieu. Ils travaillent souvent jusque tard dans la nuit et se réveillent à l’aube, répétant leurs sermons au petit matin, le tout afin de se doter de la doctrine dont ils ont besoin pour prononcer de nobles sermons. Chaque jour, ils se demandent quelles paroles de Dieu utiliser pour prêcher leurs nobles sermons, quelles paroles inspireront l’admiration et la louange parmi les élus, puis ils apprennent ces paroles par cœur. Ensuite, ils réfléchissent à la façon d’interpréter ces mots d’une manière qui démontre leur intelligence et leur sagesse, avec tout le travail des étudiants qui se disputent une place à l’université. Si quelqu’un délivre un sermon de qualité, ou qui apporte une certaine illumination, ou qui fournit une théorie, un antéchrist le recueillera, le compilera et en fera son propre sermon. Aucune quantité de travail n’est trop grande pour un antéchrist. Quels sont alors le motif et l’intention derrière ce travail qui est le leur ? Une chose les motive : être capable de prêcher ces paroles, de les dire clairement et facilement, de les maîtriser couramment, afin que les autres puissent voir que l’antéchrist est plus spirituel qu’eux, qu’il chérit davantage les paroles de Dieu, qu’il aime Dieu davantage. De cette façon, un antéchrist peut gagner l’adoration de certaines des personnes qui l’entourent. Un antéchrist pense que c’est une chose valable à faire et qui mérite n’importe quel effort, prix ou épreuve » (« Ils méprisent la vérité, bafouent publiquement les principes et ignorent les arrangements de la maison de Dieu (Partie VII) », dans Exposer les antéchrists). « L’essence du comportement des antéchrists est d’utiliser constamment divers moyens et méthodes pour atteindre leur objectif d’avoir un statut, de gagner les gens et de les inciter à les suivre et à les vénérer. Il est possible que dans les profondeurs de leur cœur, ils ne rivalisent pas délibérément avec Dieu, mais une chose est sûre : même s’ils ne rivalisent pas avec Dieu pour les humains, ils souhaitent toujours avoir un pouvoir et un statut parmi eux. Même s’ils prennent conscience un jour qu’ils sont en compétition avec Dieu pour avoir un statut et qu’ils se réfrènent, ils utilisent quand même d’autres méthodes pour obtenir un statut dans l’Église, croyant qu’ils acquerront une légitimité en gagnant l’approbation et l’assentiment des autres. En bref, bien que tout ce que font les antéchrists semble consister en un accomplissement fidèle de leurs devoirs, et qu’ils paraissent être de vrais disciples de Dieu, leur ambition de contrôler les gens – et d’acquérir un statut et un pouvoir parmi eux – ne changera jamais. Peu importe ce que Dieu dit ou fait et peu importe ce qu’Il attend des gens, ils ne font pas ce qu’ils devraient faire et ne satisfont pas à leurs obligations d’une manière qui corresponde à Ses paroles et exigences, et la compréhension de Ses paroles et de la vérité ne résulte pas non plus en l’abandon de leur quête de pouvoir et de statut ; tout au long, leur ambition les consume, contrôle et dirige leur comportement et leurs pensées, et détermine le chemin qu’ils empruntent. C’est le modèle même de l’antéchrist » (« Ils déroutent, attirent, menacent et contrôlent les gens », dans Exposer les antéchrists). Dieu dit que les antéchrists, pour se faire encenser et vénérer, se servent de la souffrance apparente, afin de créer une illusion et tromper ainsi les gens. Comprenant ça, je me suis demandé si ce n’était pas ce que je faisais. Je cherchais sans cesse gloire et statut, et tout ce que je faisais, c’était pour qu’on m’admire. Je passais tant de temps à lire la parole de Dieu, parfois jusque tard dans la nuit. Mon but était de comprendre davantage de doctrines pour pouvoir m’afficher. J’ai compris que je présentais certaines des manifestations des antéchrists que révèle la parole de Dieu. Et j’ai pensé que j’avais été condamné par Dieu, ce qui m’a particulièrement angoissé. Mais, à ce moment-là, je n’ai pas osé parler de mon véritable état à mes frères et sœurs, car je craignais d’être vu comme un antéchrist et d’être expulsé. Durant cette période, une antéchrist au sein de l’Église, a été découverte et expulsée. En apparence, elle semblait se dépenser pour Dieu et chercher Sa parole afin d’échanger, mais elle-même ne pratiquait pas la parole de Dieu, et, confrontée à ce qui ne correspondait pas à ses notions, elle répandait la négativité, niait même l’œuvre de Dieu dans les derniers jours, et perturbait ceux qui investiguaient la vraie voie. J’ai compris qu’il y avait en moi des choses très similaires. Ainsi, je trouvais souvent des paroles de Dieu pour échanger avec mes frères et sœurs, mais je ne pratiquais pas moi-même ces paroles. Je me fiais à mon esprit et à mon calibre pour résoudre les problèmes que je rencontrais, mais je n’essayais pas de chercher la volonté de Dieu ni de pratiquer la vérité. Je voyais que mes propres manifestations étaient semblables à celles de cette antéchrist, et que d’autres manifestations des antéchrists révélées dans la parole de Dieu s’appliquaient aussi à moi. Ce qui m’a fait encore plus craindre de devenir un antéchrist et d’être expulsé. Durant cette période, j’ai fait de mon mieux pour cacher mon angoisse à tout le monde, mais j’étais vraiment malheureux, et j’avais l’impression d’avoir été condamné à mort. Peu à peu, mon attitude défensive et mes doutes sont devenus de plus en plus alarmants. Je me disais que j’avais une mauvaise nature, que je pouvais facilement tromper et contrôler mes frères et sœurs, et que tôt ou tard, comme cette antéchrist, j’allais perturber l’œuvre de la maison de Dieu. Réfléchir à tout ça m’a fait encore plus peur. À ce moment-là, je ne savais pas faire la différence entre le tempérament et l’essence d’un antéchrist, et je ne comprenais pas non plus ce qu’était la volonté de Dieu dans cet environnement. Je croyais que j’allais être éliminé par Dieu, exactement comme l’antéchrist, et je pensais n’avoir aucun espoir d’être béni, alors j’ai commencé à me plaindre : « J’ai ignoré ma famille, qui ne voulait pas que je croie en Dieu et que j’accomplisse mon devoir. J’ai même renoncé à mon avenir et quitté ma ville natale pour aller répandre l’Évangile ailleurs. J’ai payé un prix si élevé, pourtant je vais quand même aller en enfer pour y être puni. Si j’avais su que cela finirait ainsi, je ne me serais pas autant dépensé. Au moins, j’aurais bénéficié d’un confort physique. » À ce moment là, je ne pensais qu’à ma destination, je n’essayais pas de chercher la volonté de Dieu. Je me méfiais donc sans cesse de Dieu, et je Le comprenais mal. Finalement, j’ai démissionné de mon devoir de dirigeant, parce que je pensais que si je continuais à faire un devoir aussi important, j’allais certainement être expulsé. J’ai également cessé de m’ouvrir à mes frères et sœurs, parce que je craignais qu’ils me critiquent et me traitent après avoir vu mon vrai visage. De même, je ne me suis associé avec personne dans mon devoir, et mes rapports avec les frères et sœurs sont devenus de plus en plus distants. Plus tard, j’ai pris pour excuse de rentrer chez moi afin de prêcher l’Évangile, et je suis retourné dans ma famille d’incroyants. Mais face aux persécutions et au jugement de ma famille, je suis devenu encore plus négatif. J’ai continué d’assister aux réunions, mais je ne le faisais que machinalement. J’étais très faible, et je me suis dit que j’arrivais à la fin de ma foi. Donc j’ai décidé de quitter la maison de Dieu.

Quand j’ai quitté l’Église, mon cœur s’est vidé. Je me suis enfermé dans ma chambre toute la journée et j’ai refusé de faire quoi que ce soit. Ma famille ne me persécutait plus et je vivais assez confortablement, mais je n’éprouvais que de la peur, et je me sentais très coupable. J’étais terrifié à l’idée d’être puni par Dieu pour L’avoir trahi. J’avais peur de l’enfer et peur de la mort, alors j’ai cherché à soulager mon angoisse. J’ai lu des tas de livres sur les sciences sociales, en espérant y trouver de quoi réconforter mon âme, mais c’était inutile, rien ne pouvait soulager mes tourments intérieurs. J’ai eu l’impression qu’il ne me restait plus qu’à attendre la mort passivement. Plus tard, j’ai prié Dieu pour Lui demander de m’aider à sortir de mon malheur, j’ai écouté des hymnes et lu les paroles de Dieu. C’est là que la parole de Dieu a réveillé mon cœur. Dans la parole de Dieu, j’ai lu : « Il y a des gens qui présentent certaines manifestations d’un antéchrist et certains débordements du tempérament d’un antéchrist, mais également, en même temps qu’ils ont de tels débordements, ils acceptent, reconnaissent et aiment la vérité. Ils sont potentiellement candidats au salut » (« Ils font leur propre éloge et témoignent à leur propre sujet », dans Exposer les antéchrists). « À cause d’une seule parole de Dieu, les gens croient souvent que Dieu a tiré une conclusion, qu’il les a abandonnés. Résultat : ils ne sont plus disposés à continuer de Le suivre et à aller de l’avant. En fait, tu ne comprends pas ce qu’est l’abandon ; c’est quand tu t’abandonnes toi-même. Là est le véritable abandon. Parfois, les qualificatifs que Dieu emploie à ton égard sont l’expression de Sa colère, ni plus ni moins. Il ne tire aucune conclusion à ton sujet ni ne te condamne, cela n’a rien à voir avec ta destination finale ni avec ce que Dieu t’accorde finalement, et c’est encore moins Sa punition définitive. Ce ne sont que des paroles, qui te jugent et te traitent, rien de plus. Elles expriment les espoirs fervents que Dieu nourrit à ton égard ; elles servent à te remettre sur la voie et te lancer un avertissement. Elles viennent du cœur de Dieu. Pourtant, certains chutent et s’éloignent de Lui à cause de ces paroles de jugement. […] Les gens croient parfois qu’ils ont été abandonnés par Dieu. Or, en fait, Dieu ne t’a pas abandonné. Il te met juste de côté, Il te trouve juste détestable et ne souhaite pas faire cas de toi, mais ne t’a pas vraiment délaissé. Il y a ceux qui font l’effort d’accomplir leur devoir dans la maison de Dieu. Toutefois, à cause de leur nature et des diverses choses qui se manifestent en eux, Dieu les abandonne pour de bon. Ils n’étaient pas véritablement élus, ils se sont contentés d’exécuter du service quelque temps. Mais il y en a pour lesquels Dieu fait tout Son possible pour les discipliner, les châtier et les juger. Il a recours à différents moyens pour les traiter, qui vont à l’encontre des notions de l’homme. Certains ne comprennent pas les paroles de Dieu et s’imaginent que Dieu S’en prend à eux et qu’Il les blesse. Ils se croient indignes de vivre sous le regard de Dieu, ne souhaitent pas continuer à Le blesser et quittent l’Église. Ils s’imaginent même qu’il est censé d’agir ainsi, c’est pourquoi ils tournent le dos à Dieu. Alors qu’en fait, Dieu ne les a pas abandonnés. Ces êtres n’ont pas idée de ce qu’est la volonté de Dieu. Ils sont trop sensibles et vont jusqu’à renoncer à Son salut. En ont-ils vraiment conscience ? Tantôt Dieu évite les gens, tantôt Il les met de côté pendant un temps pour leur permettre de réfléchir sur eux-mêmes. Mais Dieu ne les a pas vraiment abandonnés ; Il leur donne l’occasion de se repentir et ne les abandonne pas pour de bon. Les seuls qu’Il rejette vraiment sont les antéchrists et les méchants qui multiplient les actes mauvais. Certaines personnes disent : “Je ne me sens pas habité par l’œuvre du Saint Esprit et cela fait longtemps que Sa lumière n’est plus en moi. Dieu m’a-t-Il abandonné ?” Elles se trompent. Tu dis que Dieu t’a abandonné et qu’Il ne te sauvera pas. A-t-Il définitivement décidé de ton sort ? Il y a des occasions où tu ne peux pas ressentir l’œuvre du Saint-Esprit, mais Dieu ne t’a pas privé du droit de lire Ses paroles, et Il n’a pas non plus déterminé ta fin, ton chemin vers le salut n’a pas abouti à une impasse : alors pourquoi es-tu si bouleversé ? Tu es dans un mauvais état, il y a un problème avec tes motivations, il y a des problèmes avec ton point de vue idéologique, ton état d’esprit est tordu ; et si tu n’essayes pas de réparer ces choses en cherchant la vérité, que, de manière constante, tu interprètes mal Dieu et Le blâmes et que tu rejettes la responsabilité sur Lui, et que tu dis même : “Dieu ne veut pas de moi, donc je ne crois plus en Lui”, n’es-tu pas ridicule ? N’es-tu pas déraisonnable ? » (« La foi en Dieu n’est possible que si l’on se débarrasse de ses notions pour suivre le bon chemin (1) », dans Sermons de Christ des derniers jours). Cette parole de Dieu a parlé à mon cœur. J’ai compris que Dieu ne m’avait pas éliminé ni condamné, qu’Il n’avait pas décidé de mon sort. En fait, Dieu savait depuis le début à quel point j’étais corrompu. Dieu S’était arrangé pour que mes frères et sœurs m’exposent au bon moment, et Il S’était servi de Sa parole pour révéler mon tempérament corrompu et le mauvais chemin que j’avais emprunté, car c’était la seule façon pour moi de me connaître. C’était en fait pour moi une excellente occasion de changer ! Le jugement, le châtiment, l’émondage et le traitement de Dieu avaient tous pour but de me sauver ! Mais j’avais eu recours à mes propres notions et mal compris la volonté de Dieu. J’avais pris Son jugement et Son châtiment pour une condamnation, et pensé qu’Il allait m’éliminer. J’avais cru, à tort, que parce que je présentais les manifestations d’un antéchrist, Dieu ne voudrait certainement pas de moi, et que j’étais destiné à être détruit. En fait, toutes mes manifestations étaient normales aux yeux de Dieu. Même si je manifestais le tempérament d’un antéchrist, Je n’étais pas allé jusqu’à me déterminer à être un antéchrist. Dieu veut éliminer et punir ceux qui ont l’essence d’un antéchrist. Ceux-là ne peuvent jamais se repentir, parce que leur nature et leur essence sont maléfiques, et qu’ils abhorrent la vérité. Peu importe les méfaits qu’ils commettent, ils ne l’admettent jamais, et ils sont prêts à tout pour préserver leur prestige et leur statut. J’étais encore capable de m’apercevoir que j’étais trop profondément corrompu, et que j’avais tort, j’avais donc encore la possibilité de me repentir. Je n’avais que le tempérament d’un antéchrist, je n’étais pas un antéchrist qui refuse la vérité. Mais à ce moment-là, je ne comprenais pas la volonté de Dieu, et je ne connaissais pas l’amour de Dieu et Son tempérament juste. Je croyais que, Dieu ne voulant plus de moi, tous mes efforts étaient vains. Et que si je ne bénéficiais pas du plaisir charnel dans le monde, je n’avais rien. Quand je repense maintenant à ce que j’ai fait, j’ai terriblement honte. J’avais juré bien des fois à Dieu que je Le suivrais toute ma vie, mais après avoir été jugé et exposé, cette fois, j’étais devenu passif, j’avais nié le salut de Dieu, perdu foi en Dieu, et j’avais même choisi sans hésiter de retourner dans le monde et de chercher le plaisir charnel. Comment pouvais-je dire que j’avais une conscience ? Quand j’ai compris la volonté de Dieu, j’ai retrouvé l’espoir. J’ai eu l’impression d’avoir été ramené d’entre les morts. J’ai renoncé à tout le reste dans ma vie, et j’ai commencé à réfléchir à la parole de Dieu, à chanter des hymnes, à écouter des récitations de la parole de Dieu, et à chercher la volonté de Dieu. C’était comme repartir à zéro sur le chemin de la croyance en Dieu. J’ai de nouveau reçu la miséricorde de Dieu et senti Sa présence. Peu à peu, j’ai trouvé la paix et la joie intérieures, et j’ai aussi éprouvé le désir dans mon cœur de retourner à l’Église. Mais je ne savais pas si la maison de Dieu allait m’accepter. J’ai prié Dieu, en Lui demandant d’avoir pitié de moi et de me sauver.

Quelques semaines plus tard, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu, qui m’a permis de comprendre un peu mieux la volonté de Dieu. Dieu dit : « Dans le passé, quelqu’un a été expulsé de l’Église pour avoir fait des choses répréhensibles, et ses frères et sœurs l’ont rejeté. Après avoir erré pendant quelques années, il est maintenant revenu. Le fait que son cœur n’ait pas complètement abandonné Dieu est une bonne chose : il a encore la possibilité et l’espoir d’être sauvé. S’il s’était enfui et avait cessé de croire, devenant semblable aux incroyants, alors il serait complètement fini. S’il est capable de se reprendre, alors il y a encore de l’espoir le concernant, ce qui est rare et précieux. Peu importe ce que Dieu fait et peu importe la façon dont Il traite les gens, les hait ou les déteste, s’il arrive qu’un jour ils se montrent capables de se reprendre, alors Je me sentirai grandement réconforté car cela voudra dire qu’il y a tout de même un peu de place pour Dieu dans leur cœur, qu’ils n’ont pas entièrement perdu leur raison humaine ni leur humanité, qu’ils veulent toujours croire en Dieu et qu’ils ont au moins quelque intention de Le reconnaître et de revenir devant Lui. Celui qui a vraiment Dieu dans son cœur, peu importe à quel moment il quitte la maison de Dieu, s’il revient et si cette famille lui est toujours chère, alors Je deviendrai quelque peu sentimentalement attaché et J’en serai réconforté. Cependant, s’il ne revient jamais, Je trouverai cela dommage. S’il peut revenir et se repentir sincèrement, alors Mon cœur sera particulièrement comblé et réconforté. Quand tu t’es éloigné, tu étais certainement très négatif et tu étais dans un état pitoyable. Mais si tu peux maintenant revenir, cela prouve que tu as toujours foi en Dieu. Néanmoins, il n’est pas possible de savoir si tu pourras progresser ou non, car les gens changent si rapidement. À l’ère de la Grâce, Jésus était compatissant et miséricordieux vis-à-vis des humains. Si une brebis parmi cent était perdue, Il laissait les quatre-vingt-dix-neuf pour retrouver celle-là. Cette phrase fait référence non pas à une méthode mécanique ni à une règle. Elle reflète plutôt l’empressement de Dieu à sauver l’humanité, ainsi que Son profond amour pour elle. Ce n’est pas une façon de faire les choses : c’est plutôt un tempérament, une mentalité. Donc, certaines personnes sont absentes depuis six mois ou un an ou bien, elles présentent de nombreux points faibles, ou encore, elles souffrent d’incompréhensions diverses, mais leur capacité de s’éveiller à la réalité, d’accéder à des connaissances, de se reprendre et de retrouver le droit chemin Me réconforte particulièrement et M’apporte un petit plaisir. Dans ce monde de gaîté et de splendeur et dans cette ère mauvaise, être capable de rester ferme, de reconnaître Dieu et de retrouver le droit chemin, ce sont là des choses qui sont vraiment sources de réconfort et d’exaltation. Prenons par exemple l’éducation des enfants : qu’il ait ou non de la piété filiale, que ressentirais-tu si ton fils ne t’honorait pas et quittait le foyer pour ne jamais revenir ? Au fond de toi, tu continuerais à te soucier de lui et tu te demanderais toujours : “Quand mon fils reviendra-t-il ? J’aimerais le voir. Il est tout de même mon fils, et ce n’est pas pour rien que je l’ai élevé et aimé.” Tu as toujours pensé ainsi ; tu as toujours espéré que ce jour viendrait. Tout le monde ressent la même chose à cet égard, sans parler de Dieu : n’a-t-Il pas un espoir encore plus grand que l’homme retrouve son chemin après s’être égaré, que le fils prodigue revienne ? De nos jours, les gens sont de petite stature, mais le jour viendra où ils comprendront la volonté de Dieu, à moins qu’ils n’aient aucune inclination vers la vraie foi, à moins qu’ils ne soient des non-croyants, auquel cas ils ne sont pas concernés par Dieu » (« Les gens qui ont toujours des exigences à l’égard de Dieu sont les moins raisonnables », dans Sermons de Christ des derniers jours). Lire ces paroles de Dieu m’a particulièrement ému. J’ai eu l’impression que Dieu me parlait en personne, comme une mère parle à son enfant. Dieu m’a réconforté au moment où j’étais le plus désespéré, Il m’a donné espoir, et permis de voir que Son amour pour les gens était réel ! J’ai compris que Dieu ne condamnait pas ou ne tuait pas les gens quand bon lui semblait. Dieu est venu incarné dans les derniers jours pour sauver l’humanité. Dieu ne m’avait jamais vraiment quitté, comme je l’avais cru. En fait, Il m’avait simplement jugé et châtié à cause de mon tempérament corrompu et du mauvais chemin que j’avais emprunté. C’étaient là la justice et la sainteté de Dieu, et aussi une façon de me changer. Dieu avait attendu que je me repente, mais j’avais eu bien des notions et des incompréhensions à l’égard de Dieu. J’avais pris le jugement et le salut de Dieu pour une élimination et une punition, je n’avais pas compris la volonté de Dieu, et n’avais pas eu une attitude obéissante. J’avais toujours campé sur mes positions personnelles et pris mon opinion pour la vérité. Même si je m’étais montré vraiment rebelle, Dieu savait ce qui me manquait et comment j’allais chuter et échouer. Pas à pas, Dieu m’a guidé jusqu’à ce que je me réveille et retrouve mes sens. J’ai vu que l’intention de Dieu de sauver les gens était sincère. Tant que les gens sont fidèles à Son nom et à Sa voie, Dieu tend toujours la main du salut. Dieu nous aime davantage que je ne m’en étais aperçu. Dieu est responsable de la vie de tout le monde. J’ai su qu’il n’était pas trop tard pour moi, si je me repentais sincèrement. Il me restait une chance de changer mon tempérament corrompu et d’être sauvé. Quand j’ai compris la volonté de Dieu, mon état de négativité et d’incompréhension s’est inversé.

Plus tard, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu, qui m’a apporté une certaine compréhension de l’importance de l’œuvre de jugement de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Aujourd’hui, Dieu vous juge, vous châtie et vous condamne, mais tu dois savoir que le but de ta condamnation est de t’aider à te connaître toi-même. Il condamne, maudit, juge et châtie pour que tu puisses te connaître toi-même, afin que ton tempérament puisse changer et, en plus, pour que tu puisses connaître ta valeur et voir que toutes les actions de Dieu sont justes et conformes à Son tempérament et aux exigences de Son œuvre, qu’Il œuvre en accord avec Son plan de salut pour l’homme, et qu’Il est le Dieu juste qui aime, sauve, juge et châtie l’homme. Si tu sais seulement que ton statut est vil, que tu es corrompu et désobéissant, mais ne sais pas que Dieu veut rendre Son salut évident en te jugeant et en te châtiant aujourd’hui, alors tu n’as aucun moyen d’acquérir de l’expérience et tu peux encore moins continuer à progresser. Dieu n’est pas venu pour tuer ou détruire, mais pour juger, maudire, châtier et sauver. En attendant que Son plan de six mille ans arrive à terme, avant qu’Il révèle clairement la fin de chaque catégorie d’homme, le salut sera le but de l’œuvre de Dieu sur terre ; son seul but est de rendre complets, totalement complets, tous ceux qui L’aiment et de les ramener sous Sa domination. Peu importe la manière dont Dieu sauve les gens, c’est toujours en les faisant rompre avec leur vieille nature satanique ; c’est-à-dire qu’Il les sauve en faisant en sorte qu’ils cherchent la vie. S’ils ne cherchent pas la vie, ils n’auront aucun moyen d’accepter le salut de Dieu. Le salut est l’œuvre de Dieu Lui-même et la recherche de la vie est quelque chose que l’homme doit entreprendre pour accepter le salut. Aux yeux de l’homme, le salut est l’amour de Dieu, et celui-ci ne peut pas consister à châtier, juger et maudire ; le salut doit comprendre l’amour, la compassion, et, en outre, des paroles de consolation, ainsi que des bénédictions illimitées accordées par Dieu. Les gens croient que Dieu sauve l’homme en le touchant par Ses bénédictions et Sa grâce, de sorte qu’il puisse Lui donner son cœur. C’est-à-dire que quand Il touche l’homme, Il le sauve. Cette sorte de salut se fait par la conclusion d’un marché. Ce n’est que lorsque Dieu lui accorde jusqu’au centuple que l’homme en vient à se soumettre devant le nom de Dieu et à s’efforcer de bien agir pour Lui et de Lui apporter la gloire. Ce n’est pas ce que Dieu attend de l’humanité. Dieu est venu œuvrer sur terre pour sauver l’humanité corrompue ; il n’y a là aucune supercherie. Dans le cas contraire, Il ne serait certainement pas venu faire Son œuvre en personne. Dans le passé, Son moyen de salut consistait à faire preuve du plus grand amour et de la plus grande compassion, au point qu’Il a tout donné à Satan en échange de l’humanité entière. Le présent n’a rien à voir avec le passé : le salut qui vous est accordé aujourd’hui est réalisé au temps des derniers jours, durant le classement de chacun selon son espèce ; le moyen de votre salut n’est pas l’amour ou la compassion, mais le châtiment et le jugement, pour que l’homme soit plus complètement sauvé. Ainsi, vous ne recevez que le châtiment, le jugement et des coups impitoyables, mais sachez ceci : dans ces coups cruels, il n’y a pas la moindre punition. Quelle que soit la sévérité de Mes paroles, ce qui s’abat sur vous, ce ne sont que quelques paroles qui vous paraissent peut-être tout à fait cruelles, et quelle que soit l’intensité de Ma colère, ce qui vous arrive, ce sont encore des paroles d’enseignement, et Je ne veux pas vous faire de mal ou vous mettre à mort. Tout cela n’est-il pas vrai ? Sachez que, de nos jours, que ce soit le jugement juste ou l’épurement cruel et le châtiment, tout vise le salut. Peu importe si aujourd’hui chacun est classé selon son espèce ou si les catégories d’hommes sont dévoilées, le but de toutes les paroles et de toute l’œuvre de Dieu est de sauver ceux qui L’aiment vraiment. Le jugement juste est porté pour purifier l’homme et l’épurement cruel est fait pour le débarrasser de ses souillures ; les paroles sévères et le châtiment sont tous les deux faits pour la purification et le salut » (« Tu devrais mettre de côté les bénédictions du statut et comprendre la volonté de Dieu d’apporter le salut à l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai vu que je ne comprenais pas l’œuvre de jugement de Dieu. Quand j’avais accepté l’œuvre de Dieu, j’avais bénéficié de beaucoup d’amour et de miséricorde accordés par Dieu, et de l’éclairage du Saint-Esprit. Simplement bénéficier de la grâce de Dieu me suffisait. Je m’étais dit que j’étais un petit bébé entre les mains de Dieu, quelqu’un que Dieu chérissait, que j’étais à part et parfait, et que Dieu ne me jugerait pas sévèrement. Donc, quand le jugement et le châtiment sévères de Dieu s’étaient abattus, quand les paroles de Dieu avaient exposé mon insoumission, ma résistance et mon tempérament d’antéchrist, j’avais cru que Dieu allait m’éliminer, et pensé que tous mes efforts avaient été vains. J’avais alors décidé de quitter l’Église. Mon désir de bénédictions, mes ambitions extravagantes et mon ignorance m’avaient fait trahir Dieu. Mon égoïsme ne m’avait permis de voir que la condamnation de Dieu, et il m’avait empêché de comprendre le désir que Dieu a de sauver les gens. À l’ère de la Grâce, Dieu avait fait preuve d’une miséricorde et d’une tolérance infinies à l’égard des gens, et Il avait racheté toute l’humanité du péché. Mais les êtres humains étaient profondément corrompus par Satan. Seuls le jugement et le châtiment sévères de Dieu pouvaient changer les tempéraments corrompus des gens et nous sauver pleinement de la domination de Satan. J’avais été si corrompu que j’étais devenu une incarnation de Satan, et j’avais eu besoin de ce jugement et de ce châtiment sévères de Dieu pour me réveiller. Car seul ce genre d’œuvre pouvait me faire voir la laideur de ma corruption par Satan, et seulement alors avais-je pu en venir à me haïr moi-même et à renoncer à Satan. Sans cela, j’aurais continué de croire que j’étais parfait et que Dieu m’aimait, et alors je n’aurais jamais cherché la vérité ni réfléchi sur moi-même. J’aurais pris le mauvais chemin de l’antéchrist jusqu’à ma mort. J’avais cru en Dieu, mais je n’avais pas voulu souffrir du tout, j’avais voulu être dorloté par Dieu, bénéficier à jamais de la miséricorde et des bénédictions de Dieu, comme un bébé. Comment aurais-je jamais pu être purifié par Dieu de cette façon ? Mon ignorance et mon égoïsme m’avaient rendu aveugle à l’amour et à la bénédiction dans l’œuvre de jugement de Dieu, de sorte que j’avais mal compris Dieu, que je m’en étais détourné et que je L’avais trahi. J’ai payé un lourd tribut du fait de cette ignorance et de cet égoïsme. Quand j’ai pris conscience de l’énorme importance de l’œuvre de jugement de Dieu, j’ai eu assez d’assurance pour suivre Dieu et faire de nouveau l’expérience de Son œuvre. Car désormais, je comprenais que l’œuvre de Dieu avait pour seul but de me purifier et de changer mon tempérament corrompu, que cette œuvre cadre ou non avec mes notions. Elle était destinée à me sauver pleinement de la domination de Satan.

Plus tard, j’ai réfléchi sur moi-même grâce à la parole de Dieu. J’ai lu un passage, en particulier, de la parole de Dieu. « Les personnes ayant une nature arrogante sont capables de désobéir à Dieu et de Lui résister, de Le juger et de Le trahir, de se mettre en valeur et de tenter d’établir leur propre royaume. Supposons qu’il y ait dans un pays plusieurs dizaines de milliers de personnes ayant accepté l’œuvre de Dieu, et que la maison de Dieu t’ait envoyé là-bas pour diriger et guider les élus de Dieu. Et supposons que la maison de Dieu t’ait conféré l’autorité et t’ait permis de travailler par toi-même, sans surveillance par Moi ni qui que ce soit d’autre. Au bout de plusieurs mois, tu serais devenu comme un dirigeant souverain, tout le pouvoir serait entre tes mains, tu mènerais la danse, tous les élus te vénéreraient, t’adoreraient, t’obéiraient comme si tu étais Dieu. La plupart iraient même jusqu’à s’agenouiller devant toi, s’incliner devant toi, chanter tes louanges à chaque mot, dire que tu prêches avec sagacité, et affirmeraient constamment que tes déclarations sont ce qu’ils doivent entendre et que tu peux subvenir à leurs besoins, tout cela sans jamais prononcer le mot “Dieu”. Comment aurais-tu réalisé ce travail ? Le fait que ces gens soient capables de réagir ainsi prouverait que ton travail ne témoigne pas du tout de Dieu, mais témoigne seulement de toi-même et te met toi-même en valeur. Comment pourrais-tu obtenir un tel résultat ? Certaines personnes disent : “Ce que j’échange est la vérité : de façon certaine, je n’ai jamais témoigné de moi-même !” Une telle attitude de ta part, une telle posture, consiste à essayer de communiquer avec les gens dans la position de Dieu, pas dans la position d’un être humain corrompu. Tout ce que tu dis, ce sont des paroles grandiloquentes et des exigences vis-à-vis des autres : cela n’a absolument rien à voir avec toi. L’effet que tu obtiendrais serait que les gens te vénèrent, t’envient, te louent jusqu’à ce qu’enfin, ils te connaissent tous, témoignent de toi, t’exaltent, te flattent et te portent aux nues. Alors, tu serais fini, tu aurais échoué ! N’est-ce pas là la voie que vous suivez tous en ce moment même ? Si l’on te demandait de guider quelques milliers ou quelques dizaines de milliers de personnes, tu en serais ravi. Tu donnerais alors libre cours à ton arrogance et tu essaierais d’occuper la position de Dieu, parlant et gesticulant, et tu ne saurais plus comment t’habiller, quoi manger ni comment marcher. Tu te délecterais du confort de la vie et tu siégerais au plafond, sans daigner rencontrer des frères et sœurs ordinaires. Tu deviendrais complètement dégénéré, et tu serais mis à nu et éliminé, abattu comme l’archange. Vous en êtes tous capables, n’est-ce pas ? » (« Une nature arrogante est à l’origine de la résistance de l’homme à Dieu », dans Sermons de Christ des derniers jours). Quand j’ai réfléchi à ces paroles de Dieu, je me suis souvenu de mon propre comportement. Dès que j’avais commencé mes devoirs, je m’étais inconsciemment engagé sur le chemin de l’antéchrist. Pour m’assurer une place dans le cœur de mes frères et sœurs, et pour obtenir davantage de prestige et de pouvoir, je m’étais dissimulé derrière toutes sortes de mensonges, afin de gagner leur respect. En outre, comme j’avais sans cesse été promu, je m’étais dit que j’étais supérieur à mes frères et sœurs, que Dieu me préférait et que j’avais été ordonné par Lui pour gérer les autres, et j’étais donc devenu particulièrement arrogant. J’avais pris les autres de haut, voulu que mes frères et sœurs m’obéissent et se soumettent à moi, et amené tout le monde devant moi. Dans mon devoir, je n’avais pas essayé de chercher les principes de vérité, je n’avais pas non plus demandé à mes frères et sœurs leurs opinions et leurs suggestions, parce que je ne pensais pas qu’ils étaient aussi bons que moi. Durant les réunions, je les avais critiqués et réprimandés arbitrairement, devant tout le monde, et j’avais exposé les déviations et les erreurs dans leurs devoirs, ce qui les avait rendus si négatifs qu’ils n’avaient même plus voulu coopérer avec moi. J’avais aussi demandé aux autres de suivre mon exemple et de faire leurs devoirs à ma façon, pourtant je n’avais pas aidé mes frères et sœurs à chercher les principes de vérité. Sans la révélation de la parole de Dieu, je n’aurais pas senti que j’étais arrogant, je n’aurais pas pensé que mon désir et mon ambition quant à la poursuite du statut constituaient un problème grave, je n’aurais pas non plus pris conscience que je m’étais engagé sur le chemin de l’antéchrist. Sans la parole de Dieu pour exposer ma véritable identité, j’aurais continué à suivre avec entêtement le chemin de l’antéchrist, fait des choses impardonnables, et j’aurais finalement été détruit par Dieu.

Ensuite, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu : Dieu dit : « Comme l’une des créatures, l’homme doit garder sa propre place et se comporter consciencieusement. Garde avec dévouement ce qui t’est confié par le Créateur. N’agis pas de manière déplacée, ne fais rien qui dépasse tes capacités ou qui soit répugnant pour Dieu. N’essaie pas d’être grand, surhumain ou au-dessus des autres et ne cherche pas non plus à devenir Dieu. C’est comme cela que les gens ne devraient pas désirer être. Chercher à devenir grand ou surhumain est absurde. Chercher à devenir Dieu est encore plus scandaleux ; c’est vraiment dégoûtant et aussi méprisable. Ce qui est louable et ce à quoi les créatures devraient tenir plus que toute autre chose, c’est de devenir une véritable créature ; c’est le seul objectif que tout le monde devrait poursuivre » (« Dieu Lui-même, l’Unique I », dans La Parole apparaît dans la chair). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai réfléchi pour me comprendre moi-même. Je m’étais considéré comme quelqu’un à part, et, surtout après être devenu dirigeant et avoir gagné un certain statut, ma nature satanique s’était trouvée encore plus exposée. Je m’étais montré arrogant, je m’étais affiché. J’avais voulu que mes frères et sœurs me vénèrent et m’obéissent. Dieu m’avait donné des dons et un statut, et j’avais voulu détenir le pouvoir. J’avais été vraiment éhonté et ignorant ! Dieu voulait que je sois un véritable être créé, que j’accepte Sa souveraineté et Sa provision, que j’accomplisse mon propre devoir, que j’en vienne à Le connaître et à témoigner de Lui. Mais j’avais été si profondément corrompu par Satan que j’avais perdu la raison d’une personne normale et oublié ma place en tant qu’être créé. Je n’avais pas voulu me conduire comme une personne ordinaire, j’avais voulu être un surhomme, une personne importante, quelqu’un que les gens respectent et admirent. En fait, j’avais le même statut que mes frères et sœurs. Juste parce que Dieu m’avait donné un don ou un talent particuliers, ou qu’Il m’avait exalté à un poste de dirigeant, cela ne signifiait pas que mon statut était supérieur à celui de mes frères et sœurs. J’étais toujours un être créé. Ces dons et ces talents m’avaient été donnés par Dieu, je n’aurais donc pas dû m’en vanter. J’aurais dû concentrer mes efforts sur le fait de bien accomplir mon devoir et de devenir un véritable être créé.

Quand j’ai compris ces choses, j’ai eu un chemin de pratique, et j’ai éprouvé un grand soulagement. J’ai alors eu envie de me précipiter à l’Église pour reprendre mes devoirs. Cette fois, ma détermination à suivre Dieu et à accomplir mon devoir était plus ferme. Sur mon ordinateur et mon téléphone, j’ai effacé tout ce qui ne concernait pas la croyance en Dieu, et j’ai décidé de mettre tout le reste de côté et de suivre Dieu. Quelques jours plus tard, je suis retourné à l’Église. Et peu après, j’ai repris mon devoir de prédication de l’Évangile. Dieu soit loué ! Cette fois, je suis reparti de zéro, en coopérant délibérément avec mes frères et sœurs. Chaque fois que je rencontrais un problème, je leur demandais leur point de vue et leurs suggestions, et je les invitais à participer. Je ne prenais plus de décisions seul, et je n’imposais plus mon opinion à mes frères et sœurs. À la place, je leur donnais des conseils et travaillais avec eux pour trouver un bon chemin de pratique. De plus, je n’avais plus envie de m’afficher pour qu’ils m’admirent, ni d’essayer de les contrôler. Je ne voulais plus avoir le pouvoir. Je préférais apprendre à chercher les principes de vérité avec mes frères et sœurs. En pratiquant ainsi, j’ai éprouvé un profond sentiment de paix, ce que je n’avais jamais ressenti auparavant. Désormais, ma relation avec mes frères et sœurs est bien plus facile, et ils sont disposés à coopérer avec moi. Je suis très reconnaissant à Dieu de m’avoir donné l’occasion de repartir de zéro. Je pense vraiment que seules les paroles de Dieu peuvent changer mon tempérament arrogant et ma poursuite du statut. Elles seules peuvent me permettre de remplir la fonction d’un être créé, de coopérer avec mes frères et sœurs pour bien faire nos devoirs, et de vivre une ressemblance humaine.

Grâce à ce jugement, ce châtiment, cet émondage et ce traitement sévères, j’ai fait l’expérience de l’amour de Dieu et gagné un peu de compréhension quant à mes tempéraments corrompus, et j’ai désormais une vision claire de l’œuvre de Dieu, ainsi qu’une plus grande foi en Dieu. J’éprouve vraiment le sentiment que le jugement et le châtiment de Dieu n’ont pas pour but de condamner et détruire les gens. En fait, comme le dit la parole de Dieu : « Le châtiment et le jugement de Dieu sont la lumière, et la lumière du salut de l’homme, il n’y a pas de meilleures bénédiction, grâce ou protection pour l’homme » (« Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole apparaît dans la chair). Ma nature était trop arrogante, mon ambition trop démesurée, et mes tempéraments sataniques trop graves, alors Dieu a dû recourir à un jugement et à un châtiment aussi sévères pour me purifier, me changer, et me guider sur le bon chemin. Je suis reconnaissant à Dieu de m’avoir sauvé !

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