Les paroles de Dieu m’ont donné la foi dans des moments difficiles

3 mars 2022

Par Zheng Lan, Chine

Plusieurs sœurs ont été condamnées avec moi à la « rééducation par le travail ». On était obligées de travailler chaque jour au moins 13 heures. Quand ils n’étaient pas satisfaits, les gardiens nous électrocutaient ou nous donnaient des coups de poings et de pieds. Chaque journée se passait dans une grande anxiété, On devait subir un lavage de cerveau et écrire des rapports idéologiques. Ces tourments permanents étaient vraiment affreux, et j’aspirais très fort à la parole de Dieu. Durant cette période, On pouvait seulement avoir des fragments de Ses paroles et d’hymnes qu’on se rappelait pour se soutenir et s’entraider. Une fois, la cheffe adjointe des gardiennes m’a dit que si je travaillais dur, ma peine serait réduite d’un mois. Franchement, je ne voulais pas y rester une seule journée. Et donc, j’ai travaillé éperdument. Je buvais peu d’eau, de peur de perdre du temps en allant aux toilettes. Dans mon travail manuel, je maniais sans arrêt une petite pince. Avec le temps, j’ai eu très mal au pouce, mais je ne pouvais que prendre des analgésiques. Mais j’avais beau travailler dur, mon nom n’était jamais sur la liste des réductions de peines. Plus tard, j’ai eu une ténosynovite à la main. Je ne pouvais même plus laver mes habits. Et puis, les conditions de vie au camp de travail était très mauvaises, j’ai eu des entérites et des rhumatismes. Malgré ça, je devais travailler. Si je travaillais moins, je serais houspillée et ma peine ne serait pas réduite. J’étais vraiment malheureuse, là. Après, mes sœurs ont su que j’étais malade. Elles ont pu m’aider et me soutenir. Je me rappelle, une fois, quand personne ne regardait, Sœur Li m’a chuchoté un passage de la parole de Dieu. « Tout, depuis l’environnement qui nous entoure jusqu’aux personnes, aux événements et aux objets, tout cela existe avec la permission de le trône de Dieu. Ne laisse en aucun cas des griefs survenir dans ton cœur, ou Dieu ne t’accordera pas Sa grâce. Quand la maladie frappe, c’est dû à l’amour de Dieu et, à coup sûr, Ses intentions bienveillantes sont derrière cela. Même si ton corps peut endurer quelque souffrance, ne cultive aucune idée de Satan » (« Chapitre 6 » de Déclarations de Christ au commencement, dans La Parole apparaît dans la chair). Ces paroles de Dieu étaient comme un réveil. C’est vrai, Dieu m’a laissée tomber malade. Vivre malheureuse et déprimée à cause de mon mal, ce n’était pas du tout obéir à Dieu. J’ai songé combien j’avais travaillé dur pendant cette période, en ne voulant que quitter cet environnement, alors que Dieu avait permis que je sois arrêtée et mise là, donc je devais vivre ça. Dieu allait décider quand je pourrais partir, mais j’avais toujours mes propres plans et mes exigences, si bien que Satan pouvait m’utiliser et jouer avec moi. Le grand dragon rouge utilise toujours ces mensonges pour tromper les gens et leur nuire. Comment avais-je pu croire à ses mensonges ? Ayant pris conscience de ça, je n’ai plus tenté d’agir à ma façon, j’ai renoncé à mes plans et à mes exigences, et j’ai laissé Dieu décider quand j’allais sortir.

C’est parce qu’à l’époque, on se souvenait très peu des paroles de Dieu. Restant si longtemps dans un endroit aussi pénible et déprimant sans l’approvisionnement de Ses paroles, je me sentais vraiment malheureuse et faible. Souvent, je songeais qu’avant d’être arrêtée, je pouvais tout le temps lire Ses paroles, comprendre la vérité dans Ses paroles, trouver un chemin de pratique et la lumière pour me libérer dans mon cœur. Mais dans cette prison, Non seulement je ne les avais plus, mais je subissais toutes sortes de tourments et j’ignorais comment j’allais supporter ces trois ans de prison. À l’époque, mes sœurs étaient toutes dans le même état. Je me souviens, un soir, juste après la fin du travail, une sœur m’a chuchoté : « C’est trop pénible d’être ici, et je ne sais pas comment supporter ça. Si seulement je pouvais lire la parole de Dieu ! Je regrette bien de ne pas en avoir lu plus avant. J’aurais aimé avoir retenu ne serait-ce qu’un paragraphe de plus. » C’était ce que je ressentais, et je me disais que ce serait merveilleux que je puisse la lire à nouveau. À l’époque, plusieurs sœurs étaient en mauvaise santé. L’une avait de la tension et ne marchait que difficilement, une autre était gravement malade du cœur, et Sœur Zhao, malgré un grave diabète, devait travailler tous les jours. À l’époque, j’espérais surtout qu’on aurait toutes la parole de Dieu, qui seule peut donner de la confiance et de la force et nous guider à travers les difficultés. Une nuit, en priant au lit, je me suis soudain souvenue qu’il y avait deux sœurs qui travaillaient dans la salle des visites. Elles étaient souvent en contact avec des visiteurs, elles avaient sans doute la parole de Dieu. Mais je ne savais pas comment les contacter. Et puis, de façon inattendue, Dieu m’a donné un moyen.

Un jour, la cheffe des gardiennes est venu me voir, me demander si je voulais être « préposée ». Les préposées servent les gardiens. Des choses comme laver leur linge, faire la cuisine, leurs chambres et autres sales boulots, ce sont elles qui le font. Donc, je ne voulais pas le faire, parce que ce serait plus crevant que mes tâches d’atelier. En servant les gardiens, surtout, on est houspillée si on ne le fait pas assez bien. Une fois, une sœur, voyant que j’étais de mauvaise humeur, est venue m’en parler. Elle m’a dit : « Les bonnes intentions de Dieu sont en tout, tu dois donc chercher Sa volonté. » En l’entendant, je me suis dit : « Mais oui, c’est vrai. Pourquoi je ne pense qu’à ce que je ressens au lieu de chercher Sa volonté ? Étant préposée, je pourrais travailler à l’extérieur, ainsi j’aurais une chance de rencontrer les sœurs dans la salle des visites. N’est-ce pas un chemin que Dieu ouvre pour moi ? Et je pourrais aussi aller et venir librement. Je pourrais couvrir mes sœurs quand elles échangeraient dans la cellule, et faire face aux gardiens s’il arrive quelque chose. N’est-ce pas une bonne chose ? » Et puis, sur les 200 détenues de mon unité, quatre seulement pouvaient être sélectionnées. C’était une occasion rare, et un merveilleux arrangement de Dieu.

Mais avant même que j’entre en contact avec les deux sœurs dans la salle des visites, une de nous a reçu la parole de Dieu. Un soir, je venais juste de m’allonger, une jeune sœur s’est agenouillée et m’a chuchoté qu’elle avait mis dans l’atelier une lettre que les frères et sœurs, à l’extérieur, nous avaient écrite. J’ai été si contente, je ne pouvais plus m’endormir. Le lendemain, quand je suis arrivée à l’atelier, la jeune sœur a pris discrètement la lettre. La feuille était large comme ça. Quand j’ai lu la première phrase, « Frères et sœurs qui êtes en prison… », j’ai tout de suite eu les larmes aux yeux. Ces paroles me touchaient tellement. J’ai lu tout en essuyant mes larmes. La lettre contenait des passages des paroles de Dieu, mais deux passages, surtout, m’ont impressionnée. Ces paroles de Dieu disent : « À cette étape de l’œuvre, nous avons besoin d’une très grande foi et d’un très grand amour. Nous pouvons trébucher à la moindre négligence, car cette étape de l’œuvre est différente de toutes les précédentes : ce que Dieu parfait, c’est la foi de l’humanité, qui est aussi bien invisible qu’intangible. Ce que Dieu fait, c’est de convertir les paroles en foi, en amour et en vie. Les gens doivent atteindre un point où ils ont enduré des centaines d’épurements et possèdent une foi supérieure à celle de Job. Ils doivent supporter des souffrances incroyables et toutes sortes de tortures sans jamais s’éloigner de Dieu. Quand ils sont obéissants jusqu’à la mort et ont une grande foi en Dieu, alors cette étape de l’œuvre de Dieu est complète » (« Le chemin… (8) », dans La Parole apparaît dans la chair). « Au cours de ces derniers jours, vous devez rendre témoignage à Dieu. Quelle que soit votre souffrance, vous devrez marcher jusqu’au bout, et même à votre dernier souffle, vous devez toujours être fidèles à Dieu et être à la merci de Dieu ; il n’y a que de cette façon qu’on aime vraiment Dieu et qu’on laisse un témoignage fort et retentissant » (« Ce n’est qu’en vivant des épreuves douloureuses que tu peux connaître la beauté de Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai vraiment été à la fois émue et inspirée. J’ai senti que Dieu observait vraiment ce qu’on avait dans le cœur, qu’Il comprenait bien notre état, notre situation et utilisait ces frères et sœurs pour nous abreuver et nous approvisionner par Sa parole. C’était l’amour de Dieu. J’ai médité la parole de Dieu et j’ai compris que renoncer à la famille et à une carrière pour prêcher l’Évangile et remplir notre devoir, même si l’on souffre, c’est témoigner. Subir des tourments sans trahir Dieu, c’est aussi témoigner. Avoir toujours la foi et suivre Dieu après des tourments prolongés, c’est un témoignage plus fort encore. Que je puisse maintenant témoigner pour Dieu devant Satan, c’étaient l’exaltation de Dieu et la persécution pour la justice. Ayant compris la volonté de Dieu, j’ai pleuré et je L’ai prié. J’ai dit : « Ô Dieu ! Je serai digne de Ton amour pour moi. Même si ces trois ans doivent être très longs, peu importe que la police me torture et combien je souffrirai, je tiendrai bon, je témoignerai pour Toi et humilierai Satan. » Elles aussi ont été très inspirées par la parole de Dieu. Je me rappelle que Sœur Liu s’inquiétait toujours de son hypertension. Faute d’un traitement adapté à temps, elle avait peur de mourir au camp de travail, et voulait donc sortir dès que possible. La parole de Dieu lui a révélé que sa foi en Dieu n’était pas sincère et qu’elle ne témoignait pas. Elle a dit aussi : « Je vois que j’ai trop peu de foi, je sens tout ce que je dois à Dieu. Même si je meurs dans ce camp de travail, je veux tenir bon et témoigner pour Dieu. » Il y avait aussi Sœur Gao, qui craignait que sa famille et ses amis la raillent et la discriminent parce qu’elle était en prison, et qu’ils cancanent à son sujet. Ayant lu la parole de Dieu, elle a compris qu’être incarcéré parce qu’on croit en Dieu, c’est une persécution pour la justice, ce n’est pas une chose honteuse, et que souffrir pour tenir bon et témoigner pour Dieu est précieux et important.

Après ça, nous en avons parlé ensemble, et nous avons décidé qu’il fallait transmettre ces paroles de Dieu aux autres sœurs, pour qu’elles aussi en soient approvisionnées. Les règles du camp étaient très strictes. On n’avait pas le droit de parler ni de passer des choses aux détenues d’autres unités. On ne pouvait même pas échanger un regard. Même si on les croisait de temps à autre, on n’avait pas le droit de se rapprocher. Donc, si on voulait faire passer ces notes à plus de 100 sœurs dans les sept autres unités, c’était très dangereux. En plus de ça, les gardiennes retournaient nos lits et nous fouillaient au corps chaque semaine. Elles fouillaient dans tous les coins. Au moindre détail qu’on aurait négligé et qui serait découvert, l’enquête remonterait jusqu’à moi. Une gardienne m’a même avertie : « Si tu oses répandre les paroles de ton Dieu Tout-Puissant, je te collerai trois ans de plus et t’enverrai dans une prison de femmes. » Je me souviens d’une religieuse qu’elles avaient prise à faire passer des Écritures saintes. Les gardiennes l’ont sortie en la traînant par les menottes. Ils l’ont traînée longtemps sur l’asphalte, une grande partie de son vêtement s’est déchirée dans son dos et elle a été écorchée jusqu’au sang. Et une autre a reçu l’ordre, comme punition, de rester assise plus de dix jours sans bouger sur un sol en béton. À ce moment-là, j’ai pensé : « Ça ne plaisante pas. Si on s’en aperçoit, je souffrirai encore plus. » Plus je pensais à ça, plus ça paraissait dur, et j’étais un peu effrayée. Mais je me suis rappelé ces paroles de Dieu : « La foi est comme un pont à tronc d’arbre unique : ceux qui se cramponnent totalement à la vie auront du mal à la traverser, mais ceux qui sont prêts à se sacrifier pourront traverser d’un pas assuré et sans inquiétude. Si les hommes nourrissent des pensées timides et craintives, c’est parce que Satan les a dupés, craignant que nous traversions le pont de la foi pour entrer en Dieu » (« Chapitre 6 » de Déclarations de Christ au commencement, dans La Parole apparaît dans la chair). Ces paroles de Dieu m’ont bien encouragée. Les gardiens, n’étaient-ils pas entre les mains de Dieu ? Que je sois découverte ou non, ça dépendait de Dieu. J’étais sûre que rien n’est impossible quand on se fie à Dieu. J’avais ces pensées effrayantes parce que Satan me perturbait. Comme j’avais peur d’être punie et torturée, Satan profitait de ma faiblesse pour me troubler et m’entraver. Si je renonçais par peur de la torture, est-ce que je ne tomberais pas dans le piège de Satan ? Pendant ce temps, mes sœurs étaient dans cette situation pénible et avaient toutes besoin de l’aide des paroles de Dieu, mon devoir était donc de les leur faire passer. Pendant nos tâches courantes, on pouvait difficilement avoir un contact avec nos sœurs des autres unités. Le seul moment pour les voir, c’était quand on mangeait ensemble à la grande cafétéria. On a donc prévu de faire passer des notes aux repas. Le réfectoire était plein de caméras de surveillance et pas question de parler ni de bouger pendant les repas. Il fallait finir de manger en cinq minutes. C’était très dur de faire passer la parole de Dieu. Mais pendant qu’on la faisait passer, j’ai vraiment été témoin des actes miraculeux de Dieu. Ce jour-là, je comptais transmettre des notes aux sœurs des unités 4 et 7. Tout en faisant la vaisselle, j’ai regardé Sœur Min, de l’unité 4. Soudain, elle a aussi levé la tête et regardé dans ma direction. Des yeux, je lui ai fait signe de venir faire la vaisselle. J’ai craint qu’elle ne comprenne pas ce que je voulais, mais grâce à Dieu, elle a compris immédiatement. On est allées ensemble, en même temps au vaisselier et vite, j’ai pris une note et je l’ai fourrée dans sa poche. Ça ne m’a pris que quelques secondes. J’en ai alors été très reconnaissante à Dieu.

Par une heureuse coïncidence, une sœur de l’unité 7 que je connaissais était dans ma rangée, à un mètre à peine de ma chaise. La règle, au camp de travail, était d’attendre, pour sortir, que la surveillante de l’unité nous ordonne de nous lever. J’avais alors très peur que nos deux unités ne sortent pas en même temps et que je ne puisse pas m’approcher d’elle. J’ai donc prié Dieu sans arrêt au fond de moi. Très vite, presque en même temps, les surveillantes de nos deux unités nous ont ordonné de nous lever. M’étant levée, j’ai vite fourré une note dans la main de ma sœur. Ça s’est passé en un clin d’œil, et les gardiennes n’ont rien remarqué. Dieu soit loué ! Avec l’aide de mes sœurs, nos sœurs des autres unités ont toutes reçu la parole de Dieu. Je n’avais vraiment pas espéré pouvoir la faire passer si facilement. J’ai vraiment vu qu’avec Dieu, rien n’est difficile. Grâce à ce transfert de la parole de Dieu, mes sœurs ont eu plus de foi en Dieu.

À peine deux semaines après qu’on a fait ça, le camp de travail a obligé toutes les croyantes en Dieu Tout-Puissant à écrire une lettre de renonciation. On nous demandait de promettre d’arrêter de croire en Dieu Tout-Puissant. Quelques jours plus tôt, les sœurs venaient de lire la parole de Dieu, elles avaient donc toutes la foi pour résister et témoigner pour Dieu. On a échangé des encouragements pour ne jamais céder à Satan. Mais une semaine plus tard, j’ai eu des échos des sœurs d’autres unités qui n’avaient pas écrit la lettre de renonciation. Certaines étaient torturées, d’autres, enfermées accroupies dans des cages et d’autres, condamnées à de nouvelles peines. Durant cette période, l’atmosphère au camp de travail a été plus oppressante que jamais. C’était toujours un climat de terreur, comme si une catastrophe pouvait se produire à tout moment. Parce qu’on ne savait pas quand cette situation finirait, ni quelles méthodes les gardiens allaient utiliser contre nous. Alors, à ce moment-là, nous étions toutes vraiment malheureuses et déprimées. On ne pouvait que continuer à prier Dieu de nous ouvrir un chemin. La position de toutes les sœurs était la suivante : Quoi qu’il arrive, on ne pouvait pas écrire une lettre de renonciation, on devait tenir bon et témoigner pour Dieu. On a été dans l’impasse avec notre gardienne pendant deux semaines, et puis, voyant que leurs méthodes ne donnaient rien, elle a cédé. Afin que ses ordres soient exécutés, elle nous a permis d’écrire ce qu’on voulait, du moment qu’on écrivait. On a toutes su que Dieu nous avait ouvert une issue et on Lui en a toutes été très reconnaissantes.

Durant ces trois ans, on a transmis la parole de Dieu plus d’une fois. La première fois on n’en a pas reçu assez. Avec le temps, on a eu soif de nouvelles paroles de Dieu. Surtout dans ce genre de situation terrible et déprimante où tant de choses peuvent arriver, il nous fallait l’approvisionnement de la parole de Dieu. Je me rappelle, une fois, une jeune sœur est venue me dire, les larmes aux yeux, que son père voulait qu’elle purge sa peine hors de la prison, mais la police refusait ça aux croyantes en Dieu Tout-Puissant. Elle disait qu’elle n’avait que 23 ans, qu’elle devait rester au camp de travail plus de mille jours encore et ne voyait pas comment elle pourrait tenir le coup. Tout ce qu’elle voulait, c’était partir d’ici. En l’entendant, j’ai été très triste pour elle. Alors je lui ai récité un passage des paroles de Dieu. Les paroles de Dieu disent : « Vous vous souvenez peut-être tous de ces paroles : “Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire”. Vous avez tous déjà entendu ces paroles, pourtant aucun d’entre vous n’en a compris la vraie signification. Aujourd’hui, vous avez acquis une conscience profonde de leur véritable signification. Ces paroles seront accomplies par Dieu dans les derniers jours, et elles s’accompliront en ceux qui ont été brutalement persécutés par le grand dragon rouge dans le pays où il se tapit. Le grand dragon rouge persécute Dieu et est l’ennemi de Dieu ; et ainsi, dans ce pays, ceux qui croient en Dieu sont donc soumis à l’humiliation et à l’oppression, et par conséquent, ces paroles s’accomplissent en vous, en ce groupe de personnes » (« L’œuvre de Dieu est-elle aussi simple que l’homme l’imagine ? », dans La Parole apparaît dans la chair). En entendant ces paroles de Dieu, elle a compris le sens de nos souffrances, elle a trouvé la foi et n’a plus songé à échapper à cette situation. Une autre fois, le jour des visites, d’autres détenues ont eu droit à la visite de leurs proches, et ma famille à moi m’a beaucoup manqué. Je pensais à mes parents qui étaient âgés, j’ignorais comment ils allaient. Durant cette période, j’ai souvent repensé à mes souvenirs de chez moi, et à mesure que le temps s’écoulait, cela me déprimait. Quand une sœur, dans ma cellule, s’en est aperçue, elle m’a chuchoté à l’oreille ce passage de la parole de Dieu : « Le destin de l’homme est entre les mains de Dieu. Tu es incapable de te contrôler : quoiqu’il soit toujours en train de courir et de s’occuper pour lui-même, l’homme reste incapable de se contrôler. Si tu pouvais connaître tes propres perspectives, si tu pouvais contrôler ton propre destin, serais-tu toujours un être créé ? Bref, quelle que soit la façon dont Dieu œuvre, toute Son œuvre vise le bien de l’homme. Prends par exemple les cieux et la terre et toutes les choses que Dieu a créées pour servir l’homme : la lune, le soleil et les étoiles qu’Il a créés pour l’homme, les animaux et les plantes, le printemps, l’été, l’automne et l’hiver, etc. : tout est fait pour rendre l’existence de l’homme agréable » (« Restaurer la vie normale de l’homme et l’emmener vers une merveilleuse destination », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai médité ces paroles de Dieu, et puis j’ai compris. Le sort de chacun est entre les mains de Dieu. Donc, la santé de mes proches dépend entièrement de Sa souveraineté et de Ses arrangements. Si je m’en remettais à Dieu pour ma famille, pourquoi m’inquiéter ? Je ne devais vraiment pas être anxieuse pour cela. Les paroles de Dieu m’ont permis de cesser d’être négative et m’ont fortifiée, et j’ai vraiment compris qu’on ne peut pas se passer de l’aide de la parole de Dieu. Alors j’ai prié Dieu pour avoir plus de Ses paroles et qu’Il nous guide dans ce qui était à venir. Après cela, je me suis souvenue des deux sœurs dans la salle des visites. Si je pouvais entrer en contact avec elles, j’aurais une chance d’obtenir d’autres paroles de Dieu. J’ai prié Dieu pour ça et Lui ai demandé de nous offrir des occasions appropriées.

Un matin, la gardienne cheffe m’a appelée : « Viens, on a besoin de toi pour faire le ménage dans la salle des visites. » Quand j’ai su que j’allais dans la salle des visites, mon cœur s’est illuminé. Une occasion se présentait pour moi. En trois ans de prison, c’est la seule fois où je suis allée dans la salle des visites. J’ai alors eu la certitude que c’était Dieu qui avait arrangé cette occasion pour moi. Quand on est arrivées dans la salle des visites, la gardienne cheffe est allée discuter avec d’autres gardiennes. J’ai foncé dans l’arrière-cuisine. Les deux sœurs étaient occupées à faire la cuisine. Je me suis dépêchée de leur demander s’il y avait quelque chose à manger. Elles ont tout de suite compris ce que je voulais dire et m’ont répondu que oui. L’une d’elles a sorti une boule de papier d’un sac en tissu et me l’a donnée. J’ai compris que j’avais enfin ces paroles de Dieu tant attendues, et je ne sais vraiment pas comment décrire mon humeur. Mais j’étais aussi un peu inquiète, car la boule de papier manuscrite était plus grosse qu’un gros œuf d’oie. Je l’ai mise dans mes sous-vêtements, mais la bosse se voyait trop. J’ai voulu la mettre dans ma poche de pantalon, mais elle en ressortait. Voyant que je ne pouvais la cacher nulle part sur moi, j’ai été prise de panique. Je voyais des caméras de surveillance partout et j’étais submergée par l’anxiété. Si j’étais découverte, tout était fini. Les conséquences seraient terribles. Mais en même temps, j’ai pensé que si je ratais cette chance, je risquais de ne plus jamais recevoir la parole de Dieu. On en avait tant besoin, pas question pour moi de renoncer. À ce moment-là, j’étais si tendue que je ne savais pas quoi faire. Et soudain, j’ai très clairement pensé à cette phrase des paroles de Dieu : « Ne crains pas, le Dieu Tout-Puissant des armées sera sûrement avec toi ; Il vous soutient et Il est votre bouclier » (« Chapitre 26 » de Déclarations de Christ au commencement, dans La Parole apparaît dans la chair). C’est vrai. Dieu étant souverain sur toutes choses, de Lui dépendait que je sois ou non découverte. Avec Dieu derrière moi, qu’est-ce que je devais craindre ? Ayant compris cela, je me suis bien calmée. J’ai pensé aux frères et sœurs qui transportaient des livres de la parole de Dieu. Même sous la surveillance étroite du grand dragon rouge, ils arrivaient à transmettre tous ces livres de la parole de Dieu aux frères et sœurs. Ne se fiaient-ils pas aussi à Dieu pour vivre une telle situation ? J’ai donc pensé : « Si je me fie à Dieu, Il m’ouvrira aussi un chemin. » À cette pensée, je n’ai pas hésité plus longtemps, et j’ai pris la décision de rapporter ces paroles de Dieu. J’ai donc fourré à nouveau la boule de papier sous mes sous-vêtements, j’ai écarté mon chemisier de ma poitrine et je me suis légèrement penchée en avant, si bien que le gonflement n’était plus si visible. J’ai alors pensé : « Je dois d’abord rapporter les paroles de Dieu à l’atelier, puis revenir ensuite faire le ménage. » La porte pour aller à l’atelier était gardée par la cheffe de section Zhang. J’avais un lien avec elle, car elle me demandait de faire pour elle des petits boulots. À ce moment-là, j’ai clairement compris que c’était le chemin que Dieu avait ouvert pour moi. Je suis donc allée vers le bureau de la cheffe Zhang et là, je lui ai dit tout bas : « Cheffe Zhang, j’ai mes règles. J’aimerais remonter là-haut un petit moment. » Dès qu’elle a compris que je voulais remonter seule, son visage s’est fermé. Elle m’a dit : « Non, fais-toi reconduire par la gardienne qui t’a amenée. Où est ta gardienne ? » Elle a cherché des yeux notre gardienne. J’ai senti que les choses allaient mal tourner et j’ai été stressée. Si la gardienne venait me reconduire, tout était fini. Elle était particulièrement sévère avec les détenues. Si elle apprenait que je voulais revenir, non seulement elle ne serait pas d’accord, mais elle vérifierait si j’avais réellement mes règles. Si elle trouvait les paroles de Dieu sur moi, elle me battrait presque à mort. À ce moment-là, j’ai eu la gorge nouée Je ne pouvais plus m’arrêter d’implorer et prier Dieu. Juste à ce moment, je me suis rappelé que j’avais fait des sacs en tissu pour la cheffe de section Zhang quelques jours plus tôt. Vite, je lui ai demandé : « Cheffe Zhang, êtes-vous contente des sacs en tissu que je vous ai faits ? S’il vous faut autre chose, n’hésitez pas à me le demander. » En entendant cela, elle s’est tout de suite détendue quelque peu. J’ai compris que Dieu m’ouvrait un chemin. Je lui ai dit : « Cheffe Zhang, Ne vous inquiétez pas, je reviens tout de suite. » Elle n’a rien répondu, et je suis montée en vitesse. Je me suis rappelé qu’il y avait une porte métallique à franchir pour gagner l’atelier. Selon le règlement, cette porte devait être verrouillée, mais je n’avais plus l’énergie mentale pour m’en préoccuper et je n’avais pas trop peur non plus, parce qu’en même temps je voyais bien que Dieu était avec moi et qu’Il me guidait pas à pas. Arrivée devant la porte en métal, j’ai eu la surprise de la voir déverrouillée, et de l’autre côté, il n’y avait aucune gardienne dans le couloir. En moi-même, j’ai remercié Dieu encore et encore. J’ai foncé à l’atelier pour donner à ma sœur la parole de Dieu, et j’ai eu l’impression d’avoir enfin posé l’énorme rocher que je portais. J’ai pensé à ce que l’Éternel disait à Josué : « Fortifie-toi et prends courage ; ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras » (Josué 1:9). C’est vrai, Dieu est le Créateur, tout est entre Ses mains et tous les gens, les événements et les choses servent Son œuvre. Cette expérience m’a permis de constater Ses actes merveilleux, et de vraiment voir que Son autorité est au-dessus de tout. Rétrospectivement, j’ai vu que Dieu arrangeait les choses judicieusement à chaque étape. Par exemple, il est très difficile pour les détenues d’entrer en contact avec la cheffe de section Zhang. Nous étions plus de mille, et c’est à moi qu’elle a demandé de faire un travail pour elle. C’est quelque chose que Dieu a préparé pour moi. La gardienne cheffe qui nous surveillait chaque fois ne me surveillait pas cette fois-là, et même la porte en métal, habituellement verrouillée, ne l’était pas cette fois-là. Cette fois, rien n’était comme d’habitude. C’est comme le dit la Bible : « Le coeur du roi est un courant d’eau dans la main de l’Éternel ; Il l’incline partout où il veut » (Proverbes 21:1). Ces paroles sont tellement vraies ! Je n’ai pas pu m’empêcher de louer le pouvoir de Dieu. Dieu soit loué ! Trois autres chapitres de la parole de Dieu, « Vous devriez considérer vos actions », « Dieu est la source de la vie de l’homme », « Les soupirs du Tout-Puissant », et des centaines d’hymnes. Dans une telle situation, nous avions soif de spiritualité. C’était merveilleux de voir des paroles de Dieu, mais ça faisait surtout du bien de lire ce passage : « Grâce à Ses pensées, tout dans ce monde change rapidement sous le regard du Tout-Puissant. Des événements dont l’homme n’a jamais entendu parler peuvent soudainement se produire, tandis que les choses que l’humanité possède depuis longtemps peuvent être amenées à disparaître à son insu. Personne ne peut concevoir où Se trouve le Tout-Puissant, et il est encore moins possible pour qui que ce soit de ressentir la transcendance et la grandeur de Sa force de vie. Il est transcendant dans le sens où Il perçoit ce que les hommes ne voient pas. Il est grand dans le sens où c’est Lui qui est rejeté par l’humanité, et pourtant Il la sauve. Il sait quel est le sens de la vie et de la mort, et Il connaît encore mieux les lois de l’existence que l’humanité qui est créée, devrait suivre. Il est la base dont dépend l’existence humaine et Il est le Rédempteur qui ressuscite à nouveau l’humanité. Il alourdit les cœurs heureux par la tristesse et allège les cœurs tristes par la joie, tout cela pour le bien de Son œuvre et de Son plan. […] Le Tout-Puissant est miséricordieux envers ces personnes qui ont profondément souffert. D’un autre côté, Il en a assez de celles qui n’ont aucune conscience, car Il a dû attendre trop longtemps la réponse de l’humanité. Il souhaite chercher, chercher ton cœur et ton esprit pour t’apporter de l’eau et de la nourriture, mais aussi t’éveiller, afin que tu ne sois plus assoiffé ni affamé. Quand tu es las et que tu commences à ressentir quelque peu la sombre désolation de ce monde, ne sois pas perdu, ne pleure pas. Dieu Tout-Puissant, le Gardien, accueillera ton arrivée à tout moment. Il monte la garde à tes côtés, attendant que tu te retournes. Il attend le jour où tu retrouveras tout à coup la mémoire : tu t’apercevras que tu viens de Dieu, mais que tu as perdu ta direction à un moment donné, tu t’es écarté du droit chemin à un moment donné et tu as acquis un “père” à un moment donné. En outre, tu réaliseras que le Tout-Puissant est là depuis le début, montant la garde et attendant ton retour depuis très, très longtemps. Il surveille avec une soif désespérée, attendant une réaction sans obtenir de réponse. Sa surveillance et Son attente n’ont pas de prix, et elles sont pour le bien du cœur et de l’esprit humains. Peut-être cette surveillance et cette attente sont-elles infinies, ou peut-être ont-elles une fin. Mais c’est à toi de savoir exactement où en sont maintenant ton cœur et ton esprit » (« Les soupirs du Tout-Puissant », dans La Parole apparaît dans la chair). À la lecture de ces paroles de Dieu, plusieurs sœurs ont éclaté en sanglots. Dans ces paroles, nous avons senti l’amour et la grâce de Dieu pour l’humanité. Dieu seul Se soucie vraiment de nous, de notre avenir et de notre destin. Qui d’autre a un si grand amour ? À cette époque, j’ai cherché une occasion d’en donner à une sœur gravement malade. Son état était particulièrement grave, mais elle a compris la volonté de Dieu d’après Ses paroles et elle a pris conscience qu’en se plaignant de ses propres souffrances elle ne témoignait pas, que ça faisait mal au cœur de Dieu. Elle a eu des regrets et a cherché à voir la volonté de Dieu dans sa maladie et à témoigner pour réconforter le cœur de Dieu. J’ai aussi été très émue, surtout quand j’ai lu cette partie de la parole de Dieu : « Dès lors que tu viens au monde en poussant ton premier cri, tu commences à accomplir ton devoir. Pour le plan de Dieu et pour Son ordination, tu assumes ton rôle et tu commences ton voyage dans la vie. Quels que soient tes antécédents et quel que soit le voyage qui t’attend, personne ne peut échapper à l’orchestration et aux arrangements que le ciel a préparés, et aucun de nous n’a le contrôle de sa propre destinée, car seul Celui qui domine sur toutes les choses est capable d’une telle œuvre. Depuis le jour où l’homme est entré dans l’existence, Dieu a toujours réalisé Son œuvre de cette façon, en gérant cet univers et en contrôlant les règles de changement de toutes les choses ainsi que les chemins qu’elles empruntent. Comme toutes les autres choses, l’homme est nourri, discrètement et inconsciemment, par la douceur, la pluie et la rosée de Dieu. Comme toutes les autres choses, l’homme vit inconsciemment sous l’orchestration de la main de Dieu. Le cœur et l’esprit de l’homme sont tenus dans la main de Dieu, et toute sa vie est contemplée par les yeux de Dieu. Peu importe que tu y croies ou non, toutes les choses, qu’elles soient vivantes ou mortes, évolueront, changeront, se renouvelleront et disparaîtront conformément aux pensées de Dieu. C’est de cette manière que Dieu préside sur toutes les choses » (« Dieu est la source de la vie de l’homme », dans La Parole apparaît dans la chair). En méditant la parole de Dieu, je ne pouvais pas m’empêcher de verser des larmes. J’ai songé à la préférence de ma famille pour les fils. J’avais souffert de ma solitude et de cette discrimination. Ensuite, j’avais vécu deux mariages ratés et j’avais tenté plusieurs fois de me suicider. Je me suis dit : « Dans le vaste océan de l’humanité, c’est moi que Dieu a choisi de faire entrer dans Sa maison. Maintenant, je comprends que j’ai survécu parce qu’Il m’a protégée. Il a une commission pour moi, et j’ai une mission dans la vie et un rôle à jouer. J’ai délaissé ma famille pour prêcher l’Évangile, on m’a arrêtée et emprisonnée au camp de travail et je suis devenue préposée, tout ça, c’est Dieu qui l’a permis. J’ai la possibilité de répandre ici la parole de Dieu et je peux aider et soutenir ces sœurs. Dieu me donne ce fardeau, et c’est ma mission. » Quand j’ai pensé à ces choses, j’ai senti une chaleur dans mon cœur. Je me suis trouvée chanceuse de pouvoir suivre Dieu Tout-Puissant, accomplir les devoirs d’un être créé, faire l’expérience de l’œuvre de Dieu et voir Ses actes merveilleux. J’ai vraiment été bénie ! Je savais que Dieu était avec moi, à mes côtés. Dieu est le Souverain de mon destin, que pourrais-je demander d’autre ? En pensant à ça, je n’ai plus trouvé si pénible d’être dans ce camp de travail et ne me suis plus sentie seule.

On a échangé sur la volonté de Dieu et on a toutes été inspirées par Son amour. On a ressenti une profonde gratitude, et notre détermination à témoigner pour Dieu n’a fait que croître. Après, on a vite copié la parole de Dieu. Pour pouvoir la donner à plus de sœurs. J’ai profité de ma tâche en salle pour veiller sur mes sœurs, pour qu’elles puissent copier la parole de Dieu sans s’inquiéter, et certaines écrivaient jusqu’à minuit. L’autre détenue de corvée avec moi ne s’en est pas du tout mêlée. Elle a fait semblant de ne rien voir. Donc, en l’espace de trois jours, on a copié la parole de Dieu sans incident et très vite, on l’a transmise à des dizaines d’autres sœurs. Ces jours-là, alors que les sœurs partageaient et échangeaient sur la parole de Dieu, on s’est toutes encouragées et on a trouvé la foi pour témoigner de Dieu dans cet environnement difficile.

Je revois chaque moment du processus de diffusion de la parole de Dieu au camp de travail et je sais que je ne les oublierai jamais. Grâce à ces expériences concrètes, j’ai personnellement fait l’expérience des actes miraculeux de Dieu, été témoin de Son autorité, de Sa toute-puissance et de Sa sagesse, et ressenti vraiment que Sa parole est ce qui donne la force dans la vie. Chaque fois que j’y repense, je suis très émue et inspirée, et je remercie Dieu et je Le loue du fond du cœur !

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