Leçons tirées de la dénonciation d’un faux dirigeant
Par Zhou Xuan, ChineEn septembre 2019, j’ai commencé à servir en tant que dirigeante et j’étais responsable du travail dans quelques...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En 2020, j’a coopéré avec deux sœurs, Li Na et Yang Yang, pour faire des devoirs textuels. Après un certain temps, j’ai été désignée comme cheffe d’équipe. Je me suis dit : « Je fais du travail textuel depuis longtemps, et maintenant je suis la dirigeante d’équipe, alors je dois coopérer avec elles pour que nous puissions faire nos devoirs correctement. » Elles étaient jeunes, donc j’étais souvent plus tolérante envers elles dans la vie quotidienne, et lorsque je voyais qu’elles rencontraient des problèmes au travail ou qu’elles manquaient de clarté sur certains principes, je cherchais la vérité avec elles pour résoudre ces problèmes. Li Na et Yang Yang ont toutes deux dit que j’étais facile à côtoyer, patiente et responsable dans mes devoirs. Moi aussi, je pensais être capable de prendre en compte l’ensemble du travail, que j’avais de la patience, de l’amour et une bonne humanité. À cette époque, chacun était très positif dans ses devoirs, et le travail a commencé à donner des résultats. La superviseuse m’a également félicitée, et je me suis sentie heureuse, pensant qu’il fallait que je fasse encore mieux à l’avenir.
Plus tard, face à l’augmentation de la charge de travail et au retard accumulé dans les sermons, la superviseuse a décidé de faire appel à Sœur Wang Nan pour coopérer avec nous sur nos devoirs. J’ai constaté que Wang Nan était particulièrement rapide tant dans l’examen que dans la rédaction des sermons, et que mes progrès étaient plus lents par rapport aux siens. Je me suis dit : « Si la superviseuse voit que l’examen des sermons avance beaucoup plus vite depuis l’arrivée de Wang Nan, va-t-elle penser que mes capacités professionnelles sont insuffisantes, que je ne suis pas aussi compétente que Wang Nan, ou que je ne fais pas un travail concret, et que cela explique le retard accumulé dans les sermons ? Ça ne va pas, je dois accélérer l’examen des sermons et ne pas laisser Wang Nan prendre de l’avance. » À ce moment-là, Yang Yang rencontrait certaines difficultés lors de l’examen des sermons, et je savais qu’il fallait que j’échange avec elle et que je l’aide, mais je me suis dit : « Pour résoudre les problèmes de Yang Yang, il faudrait l’aider à analyser les sermons et à identifier les principes pertinents, ce qui ralentirait mes propres progrès dans l’examen des sermons. Ensuite, la superviseuse dirait que je n’ai pas fait aussi bien que la nouvelle sœur, malgré tout le temps que j’ai consacré à mes devoirs. Oublions cela, je ne vais pas m’en préoccuper pour le moment. » Alors, je ne me suis pas renseignée sur les difficultés de Yang Yang. Quelques jours après, j’ai remarqué que ses progrès pour examiner les sermons étaient lents, et même si j’ai voulu échanger avec elle et l’aider, quand j’ai réfléchi au temps et à l’énergie que ça allait prendre, je suis restée silencieuse. Un jour, la superviseuse a dit que Yang Yang devait confier du travail à Li Na, et j’ai vu que Yang Yang n’avait pas expliqué les choses clairement, du coup, j’ai eu envie de discuter des détails avec elles, mais j’ai pensé que cela retarderait mon travail de révision des sermons, en plus, comme la superviseuse ne m’avait pas spécifiquement attribuée cette tâche, je me suis dit que je ferais mieux de ne pas m’en mêler et de me concentrer sur mon propre travail. Plus tard, Yang Yang et Li Na, dont le travail n’avait pas donné de bons résultats, ont suggéré que nous échangions ensemble sur des solutions, mais je n’ai pas y voulu participer, pensant que cela provoquerait encore des retards, j’ai donc rapidement donné quelques idées, et j’ai vite reporté mon attention sur mon propre travail.
Plus tard, la superviseuse est venue vérifier le travail, et elle a remarqué que Li Na et Yang Yang avaient des difficultés et que les résultats de leurs devoirs s’étaient dégradés, et quand la superviseuse a appris que je n’avais pas guidé ni suivi le travail des sœurs, elle m’a émondée en me disant : « Tu ne fais que le travail qui te revient, et tu ne te soucies absolument pas de l’avancement du travail des sœurs avec qui tu collabores, tu n’as pas du tout assumé tes responsabilités en tant que cheffe d’équipe ! » Être émondée de cette manière si soudaine, c’était vraiment dur à accepter, et je me suis dit : « Ce n’est pas entièrement ma faute si leurs devoirs n’ont pas obtenus de bon résultats, nous avons réparti le travail ! » Je me suis sentie un peu lésée. La superviseuse m’a lu un passage des paroles de Dieu, et c’est là que j’ai commencé à reconnaître mes problèmes. Dieu dit : « Les antéchrists n’ont ni conscience, ni raison ni humanité. Non seulement ils sont éhontés, mais ils ont aussi une autre caractéristique : ils sont exceptionnellement égoïstes et vils. Le sens littéral de leur “égoïsme et vilenie” n’est pas difficile à saisir : ils sont aveugles à tout, sauf à leurs propres intérêts. Tout ce qui concerne leurs propres intérêts capte entièrement leur attention : ils seront prêts à souffrir pour cela, à payer le prix, à s’y absorber et à s’y dédier. Ils ignoreront et ne remarqueront pas tout ce qui est sans lien avec leurs propres intérêts. Les autres pourront agir comme bon leur semble, peu importe aux antéchrists si quelqu’un provoque des interruptions ou des perturbations, et pour eux, cela ne les concerne pas. Pour le dire avec tact, ils s’occupent de leurs propres affaires. Mais il est plus juste de dire que ce genre de personne est vile, basse et sordide ; nous les définissons comme étant “égoïstes et vils”. Comment se manifestent l’égoïsme et la vilenie des antéchrists ? Pour tout ce qui est profitable à leur statut ou à leur réputation, ils fournissent des efforts pour faire et dire tout ce qui est nécessaire et ils endurent volontiers n’importe quelles souffrances. Mais lorsqu’il s’agit du travail organisé par la maison de Dieu, ou d’un travail qui profite à la croissance de la vie des élus de Dieu, ils l’ignorent complètement. Même lorsque des personnes malfaisantes perturbent, dérangent et commettent toutes sortes d’actes malfaisants, affectant profondément, de ce fait, le travail de l’Église, ils restent passifs et indifférents, comme s’ils n’étaient pas concernés. Et si quelqu’un découvre et signale les actes malfaisants d’une personne malfaisante, ils disent qu’ils n’ont rien vu et feignent l’ignorance. Mais si quelqu’un les dénonce et expose qu’ils n’accomplissent pas de travail concret et ne font que poursuivre réputation, gain et statut, ils voient rouge. Des réunions sont organisées à la hâte pour examiner la manière de répondre, des enquêtes sont menées pour découvrir qui a manigancé dans leur dos, qui était le meneur et qui était impliqué. Ils ne mangeront ni ne dormiront avant d’avoir été au fond du problème et réglé complètement cette affaire ; ils ne se sentiront même satisfaits qu’une fois qu’ils auront éliminé tous ceux qui ont contribué à leur signalement. Il s’agit là de la manifestation de l’égoïsme et de la vilenie, n’est-ce pas ? Font-ils le travail de l’Église ? Ils agissent pour leur propre pouvoir et statut, purement et simplement. Ils gèrent leur propre entreprise. Quel que soit le travail qu’ils entreprennent, les antéchrists ne s’intéressent jamais aux intérêts de la maison de Dieu. Ils ne se préoccupent que de savoir si leurs propres intérêts seront affectés, ne pensent qu’au peu de travail qui est juste sous leur nez et qui leur profite. Pour eux, le principal travail de l’Église est juste quelque chose qu’ils font pendant leur temps libre. Ils ne le prennent pas du tout au sérieux. Ils n’agissent que si on les pousse à agir, ils ne font que ce qu’ils aiment faire et n’accomplissent que le travail qui leur permet de préserver leur propre statut et leur propre pouvoir. À leurs yeux, tout travail arrangé par la maison de Dieu, le travail de diffusion de l’Évangile et l’entrée des élus de Dieu dans la vie ne sont pas importants. Peu importent les difficultés rencontrées par les autres dans leur travail, les problèmes qu’ils ont identifiés et qu’ils leur ont signalés, la sincérité de leurs paroles, les antéchrists les ignorent, ils ne s’impliquent pas, comme si cela n’avait rien à voir avec eux. Quelle que soit l’importance des problèmes qui émergent dans le travail de l’Église, ils y sont complètement indifférents. Même si un problème est juste sous leur nez, ils se contentent de le traiter pour la forme. Ce n’est qu’au moment où le Supérieur les émonde directement et leur ordonne de résoudre un problème que, de mauvaise grâce, ils fournissent un peu de travail concret et donnent quelque chose à voir au Supérieur ; peu après, ils poursuivront leurs propres affaires. Quand il s’agit du travail de l’Église, de choses importantes d’une portée plus large, ils sont indifférents et ne les prennent pas en compte. Ils ignorent même les problèmes qu’ils découvrent, et donnent des réponses superficielles ou bafouillent lorsque vous les interrogez sur des problèmes, les traitant seulement avec une grande réticence. Il s’agit là de la manifestation de l’égoïsme et de la vilenie, n’est-ce pas ? De plus, quel que soit le devoir que les antéchrists font, tout ce à quoi ils pensent est de savoir si cela leur permettra d’accéder au devant de la scène. Tant que cela peut améliorer leur réputation, ils se creusent les méninges pour trouver un moyen d’apprendre à le faire, à le mener à bien. Tout ce qui les intéresse, c’est de savoir si cela les distinguera. Quoi qu’ils fassent ou qu’ils pensent, ils ne se préoccupent que de leur propre réputation, gain et statut. Quel que soit le devoir qu’ils font, ils ne font que rivaliser pour savoir qui est au-dessus ou au-dessous, qui gagne et qui perd, qui a la meilleure réputation. Ils ne se soucient que du nombre de personnes qui les vénèrent et les admirent, du nombre de personnes qui leur obéissent et du nombre de leurs partisans. Ils n’échangent jamais sur la vérité et ne résolvent jamais de réels problèmes. Ils ne réfléchissent jamais à la façon de faire les choses selon le principe lorsqu’ils font leur devoir et ne se demandent jamais s’ils ont été loyaux, s’ils ont rempli leurs responsabilités, s’il y a eu des écarts ou des oublis dans leur travail, ou s’il existe des problèmes, ou ne prêtent pas non plus la moindre attention à ce que demande Dieu, ni aux intentions de Dieu. Ils n’accordent pas la moindre attention à toutes ces choses. Ils ne font que baisser la tête et faire des choses pour la réputation, le gain et le statut, pour satisfaire leurs propres ambitions et désirs. C’est la manifestation de l’égoïsme et de la vilenie, n’est-ce pas ? » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Annexe 4 : Résumé du caractère des antéchrists et de leur tempérament-essence (Partie I)). Quand j’ai entendu les mots « égoïste », « vil » et « sordide », j’ai eu l’impression que mon cœur avait été transpercé, et c’est seulement à ce moment-là que j’ai pris conscience que mon comportement était celui d’un antéchrist. Les antéchrists sont disposés à fournir un gros effort, à souffrir et à payer un prix pour défendre tout ce qui lié à leur réputation et à leur statut, mais dès qu’il s’agit de choses qui ne touchent pas leurs intérêts, même si elles nuisent au travail de l’Église, ils l’ignorent et ferment les yeux. Ils sont vraiment égoïstes et vils. Je me suis souvenue qu’au début, je pouvais coopérer harmonieusement avec Li Na et Yang Yang, et chaque fois qu’elles rencontraient des problèmes ou des difficultés, j’essayais de les aider du mieux que je pouvais pour les résoudre. Mais quand la superviseuse a introduit Wang Nan, j’ai eu peur que si je prenais du retard par rapport à elle, la superviseuse dise que je n’étais pas aussi capable qu’elle, ou que je ne faisais pas un travail concret. Du coup, j’ai cessé de m’occuper de mes sœurs partenaires. Lorsque j’ai vu que Yang Yang rencontrait des difficultés au travail, je ne voulais pas m’embêter à l’aider, je pensais que cela me ferait perdre mon temps, et je me suis concentrée uniquement sur mon propre travail. La superviseuse a demandé à Yang Yang de confier un travail à Li Na, et même si j’ai vu qu’elles n’avaient pas bien communiqué et que cela risquait de retarder le travail, j’ai eu peur que si j’échangeais avec elles sur certains détails, cela me ferait perdre du temps, alors, j’ai choisi de fermer les yeux et de ne pas m’impliquer. J’ai même trouvé des excuses pour protéger mes intérêts personnels, pensant que puisque la superviseuse ne m’avait pas confiée ce travail, il ne relevait pas de ma responsabilité. Plus tard, le travail de Li Na est devenu inefficace, et elle s’est retrouvée en grande difficulté, mais j’ai délibérément évité d’échanger avec elle et de l’aider. Parce que j’étais tellement égoïste, je n’ai pas aidé mes sœurs partenaires et je n’ai pas pris en compte le travail global, ce qui a retardé les progrès. Même si je semblais consacrer du temps et de l’énergie au travail, en réalité, toutes mes actions n’étaient que d’éviter que ma fierté et mon statut soient mis à mal. En tant que cheffe d’équipe, j’aurais dû superviser et suivre les progrès de chaque membre, et si quelqu’un rencontrait des difficultés ou des problèmes dans ses devoirs, j’aurais dû en parler rapidement et chercher des solutions avec lui, selon les vérités-principes. Mais au lieu de cela, je ne me suis souciée que de mon propre travail, uniquement préoccupée par la question de savoir si ma réputation et mon statut seraient mis à mal. Je n’ai pas du tout pris en compte la globalité du travail, et je n’ai pas réussi à assumer mes responsabilités en tant que cheffe d’équipe. J’ai vu à quel point j’étais vraiment vile et sordide et que je révélais le même tempérament qu’un antéchrist ! En prenant conscience de cela, j’ai compris que la superviseuse avait bien fait de m’émonder, et que je n’avais aucune raison de me sentir lésée, j’ai alors commencé à réfléchir sur la façon de réparer les torts que j’avais causés au travail.
Plus tard, j’ai lu un autre passage des paroles de Dieu : « Certains hommes se vantent toujours de posséder une bonne humanité, de ne jamais dire du mal des autres, de ne jamais nuire aux intérêts de quiconque, et ils affirment n’avoir jamais convoité les biens d’autrui. Quand il y a des conflits d’intérêts, ils préfèrent même subir des pertes, plutôt que de profiter des gens, et tous les autres pensent qu’ils sont bons. Cependant, quand ils accomplissent leurs devoirs dans la maison de Dieu, ils sont rusés et fuyants, complotant toujours à leur propre avantage. Ils ne pensent jamais aux intérêts de la maison de Dieu, ils ne considèrent jamais comme étant urgent ce que Dieu considère comme étant urgent, ne pensent jamais comme Dieu pense et ne mettent jamais de côté leurs propres intérêts pour accomplir leurs devoirs. Ils ne renoncent jamais à leurs propres intérêts. Même quand ils voient des personnes malfaisantes commettre le mal, ils ne les exposent pas ; ils n’ont absolument aucun principe. Quelle sorte d’humanité est-ce là ? Ce n’est pas une bonne humanité. N’accordez aucune attention à ce que les gens disent ; vous devez voir ce qu’ils vivent, ce qu’ils révèlent et quelle est leur attitude quand ils accomplissent leurs devoirs, et aussi ce qu’est leur état intérieur et ce qu’ils aiment. Si leur amour de leur propre gloire et de leur propre gain l’emporte sur leur loyauté envers Dieu, si leur amour de leur propre gloire et de leur propre gain l’emporte sur les intérêts de la maison de Dieu, ou si leur amour de leur propre gloire et de leur propre gain l’emporte sur la considération qu’ils montrent pour Dieu, alors de telles personnes possèdent-elles une humanité ? Ce ne sont pas là des personnes avec de l’humanité. Leur conduite peut être vue par les autres et par Dieu. Il est très difficile pour de telles personnes de gagner la vérité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, En offrant son cœur à Dieu, on peut obtenir la vérité). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai eu vraiment honte. Par le passé, j’avais toujours cru que j’avais une bonne humanité, parce que je pouvais travailler harmonieusement avec mes frères et sœurs et que je pensais au travail global, et j’étais aussi capable d’aider mes frères et sœurs. Mais avec la révélation des faits, je me suis rendue compte que je n’étais pas une personne dotée d’une bonne humanité. J’avais l’impression que l’arrivée de Wang Nan menaçait ma réputation et mon statut, alors, pour éviter que la superviseuse ne dise que je n’étais pas aussi bonne qu’elle, j’ai concentré toute mon attention sur mon propre travail, cherchant à le faire au mieux. Quand j’ai vu que Yang Yang et Li Na rencontraient des difficultés dans leur travail et avaient besoin d’aide, je n’en ai pas tenu compte. J’ai pensé que les aider ralentirait mes propres progrès, alors je les ai ignorées et je me suis tenue à l’écart. Du coup, le travail a souffert des pertes. C’est seulement à ce moment-là que j’ai pris conscience que si j’avais été capable d’aider mes sœurs et de m’occuper du travail global auparavant, c’était parce que ma réputation et mon statut n’étaient pas impliqués. Mais maintenant que ma fierté et mon statut étaient en jeu, mon vrai visage avait été exposé, et pour protéger ma réputation et mon statut, j’avais mis de côté les intérêts de l’Église. En quoi avais-je une bonne humanité ! Une personne vraiment dotée d’une bonne humanité est loyale dans son devoir, et quand les intérêts de la maison de Dieu entrent en conflit avec ses propres intérêts, elle est capable de prendre en compte les intentions de Dieu et de privilégier les intérêts de la maison de Dieu. Mais moi, lorsque j’ai vu que le travail de l’Église souffrait de pertes, je n’étais pas disposée à sacrifier mes intérêts personnels pour venir en aide à mes sœurs. Comment puis-je encore parler d’humanité ! En prenant conscience de cela, je me suis sentie profondément coupable et j’ai prié Dieu : « Dieu, je suis consciente que je suis vraiment égoïste, et je suis disposée à changer et à coopérer harmonieusement avec mes sœurs. Peu importe la personne qui rencontre des problèmes dans ses devoirs, je suis disposée à chercher la vérité avec elle pour résoudre les difficultés. » À partir de ce moment-là, j’ai pris l’initiative de demander à Li Na et Yang Yang quelles difficultés elles rencontraient dans leur travail, et si elles soulevaient un quelconque problème, nous échangions et cherchions des solutions ensemble. Après cela, même si le travail était intense, je prenais toujours un moment pour parler des problèmes professionnels avec mes sœurs, et ensemble, nous échangions sur les moyens de résoudre ces questions. Voir le travail global évoluer progressivement dans le bon sens nous a vraiment rendues heureuses.
Au bout d’un moment, la dirigeante a décidé que Sœur Yang Zhen et moi devions coopérer sur les devoirs textuels. On discutait souvent du travail ensemble, mais plus tard, avec les changements dans le travail, nous avons réparti les responsabilités. Parfois, Yang Zhen devait vérifier des documents avec des frères et sœurs. Pendant ce temps, la dirigeante nous envoyait des lettres pour s’informer de son travail, et les frères et sœurs lui adressaient également des lettres pour lui poser des questions. Tout cela exigeait des réponses rapides. Au début, j’ai pu l’aider dans certaines de ces tâches, mais au bout d’un moment, je me suis dit : « C’est la responsabilité de Yang Zhen. Si je continue à l’aider, je vais perdre du temps, et si le travail dont je suis responsable ne donne pas d’aussi bons résultats que ceux de Yang Zhen, que pensera la dirigeante de moi ? Comment pourrais-je me montrer à nouveau ? » Mais ensuite, je me suis alors rappelée comment je m’étais déjà uniquement concentrée sur mon propre travail en négligeant celui de mes sœurs, ce qui avait nui au travail de l’Église, et je savais que je ne pouvais pas recommencer cette fois-ci. Je me suis alors souvenue d’un passage des paroles de Dieu : « Ne fais pas toujours les choses pour toi-même, ne considère pas constamment tes propres intérêts ; ne prête aucune considération aux intérêts de l’homme et ne pense pas à ta propre fierté, à ta propre réputation et à ton propre statut. Tu dois d’abord penser aux intérêts de la maison de Dieu et en faire ta priorité. Tu dois être attentif aux intentions de Dieu et commencer par te demander si, oui ou non, il y a eu des impuretés dans l’accomplissement de ton devoir, si tu as été loyal, si tu as assumé tes responsabilités et fait tout ton possible et si, oui ou non, tu as réfléchi de tout ton cœur à ton devoir et au travail de l’Église. Tu dois prendre en considération ces choses-là » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de son tempérament corrompu). Les paroles de Dieu m’ont montré un chemin de pratique. Que ce soit le travail dont Yang Zhen était responsable ou celui dont j’étais en charge, tout relevait du travail de l’Église, et je ne devais pas constamment me préoccuper de ma fierté et de mon statut. Si le travail de Yang Zhen était retardé, les intérêts de l’Église en souffriraient. Je devais protéger l’ensemble du travail de l’Église. Dès lors, quand Yang Zhen était débordée, je l’aidais dans certaines tâches, tout en hiérarchisant les tâches et le travail en fonction de l’urgence. En pratiquant ainsi, je me sentais en paix.
Autrefois, j’avais toujours pensé que j’avais une bonne humanité, que j’étais capable de souffrir et de payer un prix dans mes devoirs, et de coopérer harmonieusement avec mes frères et sœurs. Mais après avoir traversé cette expérience, j’ai compris que j’étais vraiment égoïste, et que toutes mes souffrances et tous mes sacrifices n’étaient que pour protéger ma réputation et mon statut. Je rends grâce à Dieu pour le jugement et l’exposition de Ses paroles, qui m’ont permis de me connaître et d’opérer certains changements.
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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