Après l’expulsion de mon père

2 avril 2024

Par Isabella, France

Il y a quelques années, alors que j’accomplissais mon devoir hors de chez moi, j’ai soudainement appris que mon père avait été qualifié de malfaiteur et renvoyé de l’Église. Il a été dit qu’il n’avait pas eu un rôle positif dans l’Église, qu’il répandait des notions et de la négativité, et qu’il freinait l’enthousiasme des gens pour leur devoir. Les frères et sœurs ont échangé avec lui et l’ont émondé de nombreuses fois, mais il n’a rien accepté de tout ça, et il a été hostile vis-à-vis de ceux qui l’ont exposé et émondé. J’ai été vraiment abasourdie par cette nouvelle. Je savais qu’il était lunatique, mais je pensais qu’il avait une bonne humanité, il se montrait aimant envers les frères et sœurs, et il les aidait toujours lorsqu’ils rencontraient des difficultés dans la vie. Tous nos voisins disaient qu’il était très serviable et attentionné, alors pourquoi a-t-il été considéré tout à coup comme mauvais et a-t-il été expulsé ? Depuis qu’il avait accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours, en 2001, il voyageait pour prêcher l’Évangile et accomplir son devoir. Il avait dormi dans des tas de bois de chauffage et dans des cimetières pour ne pas être arrêté par le PCC. Il avait énormément souffert, et même s’il n’avait rien accompli de vraiment remarquable, il avait travaillé dur pendant des années. Comment a-t-il pu être renvoyé comme ça ? Je me suis demandé si le dirigeant de l’Église avait mal géré les choses. Pourquoi n’avait-on pas laissé une chance à mon père de se repentir ? Pendant un temps, penser à mon père m’a fait souffrir très profondément et je me suis sentie mal pour lui.

Environ un an plus tard, je suis revenue dans ma ville d’origine pour mon devoir. Au début, quand j’ai vu mon père, je me suis encore sentie vraiment mal pour lui et j’ai voulu faire tout ce que je pouvais pour lui. Il prenait bien soin de moi également. Mais, peu à peu, je me suis rendu compte que quelque chose n’allait pas dans la manière dont il parlait. Il disait toujours des choses négatives qui pouvaient inciter les gens à mal comprendre Dieu, à s’éloigner de Lui et à se sentir déprimés. Prenons par exemple ma mère. Elle avait été dirigeante d’Église, mais elle avait été transférée parce que son calibre était médiocre et qu’elle ne faisait pas de travail concret, alors elle a été dans un état négatif pendant un moment. Au lieu d’échanger avec elle sur la volonté de Dieu afin de l’aider, mon père lui a dit : « Il n’y a pas de sécurité dans la maison de Dieu et tout le monde sera démis un jour. Dieu ne savait-Il pas que ton calibre était insuffisant ? Dieu a orchestré ça exprès. Il t’a choisie comme dirigeante, puis Il t’a démise pour que tu souffres. Ton faible calibre a été déterminé par Dieu. Si Dieu ne te donne pas un bon calibre, tu ne feras jamais bien ton devoir ! » Après avoir entendu ça, l’état de ma mère s’est empiré. Quand j’ai appris ce qu’il avait dit, j’ai été furieuse et j’ai trouvé qu’il était vraiment déraisonnable. Alors que c’était un changement de devoir normal dans l’Église, il avait dit que Dieu avait fait souffrir quelqu’un intentionnellement. Ce n’est pas vrai. D’un côté, l’Église arrange et ajuste les devoirs des gens en se basant sur leurs points forts, de manière à ce que le travail de l’Église se développe sans heurt et soit plus fructueux. De l’autre, cela permet aux gens de connaître leur propre calibre et stature, afin qu’ils puissent trouver un devoir et une place appropriés, et fassent un meilleur usage de leurs points forts et apportent leur contribution. Cet arrangement est tout à fait en accord avec les principes et est bénéfique au travail de l’Église et à l’entrée dans la vie des gens. Ma mère avait été transférée de son poste de dirigeante, mais elle faisait un autre devoir qui lui convenait, et elle a pu utiliser cet échec pour se connaître elle-même et en tirer une leçon. N’était-ce pas une bonne chose ? Comment mon père avait-il pu déformer la vérité ? Il y avait aussi un frère, dans l’Église, qui avait quitté son emploi pour pouvoir faire son devoir à plein temps. À un moment où son devoir n’était pas trop prenant, il avait trouvé un petit boulot pour gagner un peu d’argent. Le travail était dur et il gagnait sa vie tout en accomplissant son devoir. Il n’avait jamais rien fait d’aussi exigeant physiquement et, quand il était épuisé, cela le déprimait vraiment. Quand mon père l’a découvert, il a dit au frère : « Ma famille était bien lotie avant, mais depuis qu’on croit en Dieu, on fait constamment des sacrifices. Maintenant, on n’a presque plus d’argent et je dois travailler dur. Tu renonces déjà à beaucoup de choses, mais tu pourrais vraiment pleurer, un jour… » J’ai été choquée de l’entendre dire ça. Pourquoi échangeait-il avec le frère comme cela ? Quand les gens renoncent à tout pour se dépenser pour Dieu, même si dans leur vie matérielle, ils ne sont peut-être pas riches, et souffrent sans doute un peu, ils reçoivent la vérité et la vie. C’est quelque chose qu’aucune somme d’argent ne peut remplacer. Ce que mon père disait ne s’accordait pas avec la vérité. Nos vies n’étaient pas beaucoup plus dures qu’autrefois et, souvent, quand mon père avait des problèmes pour trouver du travail ou qu’il avait des difficultés dans la vie, Dieu lui ouvrait un chemin et l’aidait à trouver un emploi convenable qui lui permettait de gagner sa vie. Avant de gagner la foi, il passait son temps à fumer et à boire et il était en très mauvaise santé. Ses mains tremblaient quand il tenait son bol de riz. Quand il s’était mis à croire en Dieu, il avait arrêté de boire et passait son temps à faire son devoir et à échanger avec les frères et sœurs, alors sa santé n’avait pas cessé de s’améliorer. Tous ceux qui le voyaient disaient qu’il avait l’air en forme, comme s’il était un homme neuf. Notre famille avait reçu tant de grâce de Dieu, mais mon père n’en parlait jamais. À la place, il déformait les choses et se plaignait, incitant délibérément les gens à mal comprendre et à blâmer Dieu, perturbant intentionnellement leur relation avec Dieu, les éloignant de Dieu, et les conduisant à trahir Dieu.

Il y avait beaucoup de choses comme ça. Quand j’ai arrêté mes études pour faire mon devoir à plein temps dans l’Église, il disait toujours : « Tu te dépenses beaucoup sans te laisser une porte de sortie. Un jour, tu le regretteras. » Ҫa ne me semblait pas juste. Pour un être créé, faire son devoir dans l’Église était juste et convenable. C’était ma responsabilité et mon obligation. J’avais arrêté mes études de mon plein gré. Que je puisse croire en Dieu et Le suivre et faire mon devoir dans l’Église, c’était la grâce de Dieu pour moi. En accomplissant mon devoir pendant toutes ces années dans l’Église, j’avais compris des vérités, et gagné des choses que je n’aurais jamais obtenues dans le monde extérieur. Je sais ce que les gens devraient chercher dans la vie et je comprends bien mieux beaucoup de choses du monde. Je ne suis pas les mauvaises tendances profanes, comme les jeunes gens qui sont incroyants. Ce sont des choses très réelles que j’ai gagnées et que je n’aurais pas obtenues à l’école. Mais mon père considérait comme négatif le fait de se dépenser pour Dieu dans son devoir. N’était-ce pas répandre négativité et mort ? J’ai répliqué : « Je ne le regretterai pas ! Je n’ai peut-être pas étudié pendant quelques années, et fait mon devoir à la place, mais j’ai appris de nombreuses vérités et beaucoup gagné. Je n’aurais jamais trouvé ça dans des livres. Ce que tu dis n’est pas conforme à la vérité. » J’ai été abasourdie quand il s’est mis en colère et a serré le poing comme s’il allait me frapper. Alors je me suis rendu compte que mon père n’était pas la personne pour laquelle je le prenais. Je l’avais toujours jugé en me basant sur ses bonnes actions apparentes, pas sur les vérités-principes. J’avais toujours vu mon père si attentif et attentionné à mon égard, ouvertement aimant envers les autres frères et sœurs, et comme quelqu’un n’ayant pas une mauvaise humanité. Mais, derrière son comportement agréable, il y avait quelque chose de sinistre dans son cœur. Il avait d’énormes notions à propos de Dieu et de Son œuvre. Ses paroles semblaient réconfortantes et compréhensives, attentives aux options qui s’offraient à nous, mais en réalité, il répandait des notions sur Dieu, incitant les gens à mal comprendre et à blâmer Dieu. Les accepter nous aurait amenés à développer des notions et des malentendus sur Dieu, ou même à vouloir cesser de croire, cesser de faire notre devoir et de nous dépenser pour Dieu, et à retourner dans le monde. Il était vraiment trompeur !

Plus tard, j’ai lu des paroles de Dieu qui portaient sur son comportement. Dieu Tout-Puissant dit : « Ceux parmi les frères et sœurs qui épanchent toujours leur négativité sont les laquais de Satan et ils dérangent l’Église. Ces gens doivent un jour être expulsés et bannis. Dans leur croyance en Dieu, si les gens n’ont pas un cœur qui craint Dieu, s’ils n’ont pas un cœur qui obéit à Dieu, alors non seulement ils ne pourront pas faire de travail pour Lui, mais au contraire, ils deviendront ceux qui dérangent Son œuvre et qui Le défient. Croire en Dieu, mais ne pas Lui obéir ou Le craindre, et Le défier plutôt, est le plus grand déshonneur pour un croyant. Si le discours et la conduite d’un croyant sont toujours aussi désinvoltes et immodérés que ceux d’un incroyant, alors il est encore plus mauvais que l’incroyant ; il est le démon typique. […] Ceux qui ont été corrompus par Satan ont tous un tempérament corrompu. Certains n’ont rien d’autre qu’un tempérament corrompu, tandis que d’autres ne sont pas comme cela : non seulement ils ont un tempérament satanique corrompu, mais leur nature est également malveillante à l’extrême. Non seulement leurs paroles et leurs actes révèlent leur tempérament satanique corrompu, mais en outre, ces gens sont eux-mêmes le vrai diable Satan. Leur conduite interrompt et perturbe l’œuvre de Dieu, elle perturbe l’entrée des frères et sœurs dans la vie, et elle nuit à la vie normale de l’Église. Tôt ou tard, ces loups déguisés en brebis doivent être chassés : il faut adopter une attitude impitoyable, une attitude de rejet à l’égard de ces laquais de Satan. Ce n’est qu’en faisant cela que l’on se tient du côté de Dieu, et ceux qui ne peuvent pas le faire sont en collusion avec Satan » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Avertissement à ceux qui ne pratiquent pas la vérité). « Ceux qui ne cherchent pas à progresser souhaitent toujours que les autres soient aussi négatifs et indolents qu’eux-mêmes. Ceux qui ne pratiquent pas la vérité sont jaloux de ceux qui la pratiquent, et essayent toujours de tromper ceux qui ont l’esprit confus et manquent de discernement. Les choses que ces gens profèrent peuvent faire en sorte que tu dégénères, périclites, sois dans un état anormal et rempli d’obscurité. Elles font que tu te distancies de Dieu, que tu chéris la chair et que tu es complaisant envers toi-même. Ceux qui n’aiment pas la vérité et qui sont toujours superficiels vis-à-vis de Dieu sont dépourvus de connaissance d’eux-mêmes, et leur tempérament pousse les gens à commettre des péchés et à défier Dieu. Ils ne pratiquent pas la vérité et ne permettent pas aux autres de la pratiquer non plus. Ils chérissent le péché et n’ont aucun dégoût d’eux-mêmes. Ils ne se connaissent pas et empêchent les autres de se connaître, et ils empêchent les autres de désirer la vérité. Ceux qu’ils trompent ne peuvent pas voir la lumière. Ils tombent dans les ténèbres ; ils ne se connaissent pas, ne sont pas au clair au sujet de la vérité et deviennent de plus en plus éloignés de Dieu » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Avertissement à ceux qui ne pratiquent pas la vérité). En méditant ces paroles, j’ai compris que ceux qui passent leur temps à répandre des notions et de la négativité parmi les frères et sœurs appartiennent à Satan. Les gens comme ça se comportent comme des serviteurs de Satan. Ils perturbent les gens, et les trompent, les empêchent de venir devant Dieu. Le fait que mon père dise de telles choses, et les dise en permanence, ne révélait pas de la corruption ou de la négativité et faiblesse momentanées. En fait, il haïssait la vérité et Dieu dans sa nature-essence. Aussi, quand il se passait quelque chose, les points de vue qu’il exprimait étaient complètement contraires aux paroles de Dieu et à la vérité, ils étaient tous des notions sur Dieu, pour inciter les gens à mal comprendre, à Le blâmer, et à Le trahir. J’ai vu qu’il ne cherchait pas du tout la vérité. Il accomplissait son devoir simplement pour obtenir des bénédictions, et quand il ne recevait pas de bénédictions matérielles pour sa souffrance et ses efforts, il se sentait lésé et débordait même de ressentiment envers Dieu. Il ne pouvait pas suivre le chemin de la foi et il voulait que d’autres s’éloignent de Dieu, Le trahissent, et confrontent Dieu avec lui. Ses paroles étaient pleines des ruses de Satan. Elles visaient à faire perdre aux gens leur désir d’accomplir leur devoir et à gâcher leur relation avec Dieu. Il n’était qu’un suppôt de Satan qui appartenait au diable. Une personne normale ayant un bon cœur, même très négative et faible, ne ferait pas quelque chose comme ça délibérément. Seul un démon satanique éprouve une si grande hostilité envers Dieu. J’ai senti de plus en plus que mon père était terrifiant, qu’il n’était pas une bonne personne, mais un malfaiteur.

J’ai lu un autre passage des paroles de Dieu : « Il est possible que tu n’aies jamais maudit personne ni rien fait de mal de toutes tes années de croyance, mais que tu sois incapable de dire la vérité, d’agir honnêtement ou d’obéir à la parole de Christ dans ton association avec Lui ; dans ce cas, Je dis que tu es la personne la plus retorse et sinistre du monde. Si tu es particulièrement cordial et dévoué envers les membres de ta famille, tes amis, ta femme (ou ton mari), tes fils et filles et tes parents, sans jamais profiter des autres, mais que tu ne peux jamais être compatible et en harmonie avec Christ, alors Je dirais quand même que tu es mauvais et plein de ruse, quand bien même tu offrirais tout ce que tu possèdes pour venir en aide à tes prochains ou prendrais bien soin de ton père, de ta mère et de ton foyer » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Ceux qui sont incompatibles avec Christ sont sûrement les adversaires de Dieu). Ҫa m’a aidée à comprendre qu’on ne pouvait pas distinguer une bonne personne d’une mauvaise personne par la manière dont elle traitait apparemment les autres, mais par son attitude envers Dieu et la vérité. Quelle que soit la gentillesse apparente de quelqu’un et quoi que les gens pensent de lui, s’il hait la vérité et Dieu par essence, c’est un malfaiteur qui est un ennemi de Dieu. Même si mon père semblait être chaleureux, aider les frères et sœurs quand ils manquaient de quoi que ce soit, il n’était jamais avare, et il ne regardait pas à la dépense quand il hébergeait les frères et sœurs. Même s’il avait l’air d’être une bonne personne, qui avait bon cœur, dans sa nature-essence, il était dégoûté par la vérité et la haïssait. Il savait clairement que Dieu avait déjà exposé son approche erronée qui consistait à avoir la foi juste pour obtenir des bénédictions, mais, quand Dieu arrangeait un environnement incohérent avec ses propres notions, qui ne satisfaisait pas ses désirs de bénédictions, il devenait ignoble, était empli de notions sur Dieu, il Le jugeait et il Le haïssait même. Pendant toutes ces années, il n’a jamais réfléchi sur lui-même ni cherché la vérité. Il a continué à juger l’œuvre de Dieu et à répandre ses notions à Son sujet. Les intentions de ses paroles portaient les ruses de Satan et rendaient les gens involontairement négatifs et faibles. C’était vraiment sinistre. Dieu évalue les gens en se basant sur leur essence, sur leur attitude envers Lui et envers la vérité. Mais, j’évaluais mon père en me basant sur son attitude apparente. En voyant qu’il avait certains bons comportements, j’estimais qu’il était une bonne personne et que l’Église n’aurait pas dû le renvoyer. J’avais donc envie de le défendre. Je ne comprenais pas la vérité et je ne fondais pas mon évaluation sur les paroles de Dieu. J’étais si insensée ! En comprenant cela, j’ai su que l’Église avait vraiment eu raison d’expulser mon père. Il haïssait Dieu et la vérité, et donc il était le seul à blâmer pour son renvoi de l’Église. Je n’avais désormais plus de peine pour lui. Je me sentais libre.

Puis il s’est passé autre chose qui m’a permis de le voir avec plus de lucidité. Mon père a appris qu’une sœur qui l’avait émondé précédemment avait été démise de son devoir. Cette nouvelle l’a ravi. Avec une lueur haineuse dans le regard, et les mâchoires crispées, il a dit : « Tu te rappelles comment tu m’as émondé ? Tu as dit que je ne respectais pas les principes dans mon devoir et que je ne pratiquais pas la vérité. C’est ton tour, maintenant ! » Il avait un regard vraiment féroce et une expression effrayante. Je voyais qu’il n’avait aucune sorte de compassion. Quand quelqu’un l’émondait, il ne cherchait pas la vérité et n’en tirait aucune leçon, mais il haïssait cette personne pendant des années parce que son orgueil avait été blessé. C’était une preuve de plus que mon père était par essence une personne avec un cœur malveillant, un malfaiteur qui haïssait la vérité. Il était un malfaiteur qui montrait son vrai visage, et l’expulser de l’Église était certainement la chose à faire.

Par la suite, la maison de Dieu a demandé aux Églises de vérifier que personne n’avait été éliminé ou expulsé à tort, et de voir si certains de ceux qui avaient été éliminés ou expulsés s’étaient sincèrement repentis. Pour ces individus, l’Église pouvait envisager de les réintégrer suivant les principes. La nouvelle dirigeante ne connaissait pas la situation de mon père. Elle a constaté l’enthousiasme et l’empressement apparents de mon père à héberger les frères et sœurs, qu’il les avait aidés à trouver du travail, qu’il était vraiment attentionné et qu’il avait fait des offrandes. Par conséquent, elle a pensé qu’il avait pu être expulsé à tort et elle a voulu le réintégrer dans l’Église. J’ai été choquée d’entendre la dirigeante dire ça, parce que je savais dans mon cœur que son expulsion était entièrement en accord avec les principes, que ce n’était pas une expulsion erronée. J’ai tout de suite répondu : « Mon père ne doit pas être autorisé à revenir. » Comme elle ne connaissait pas mon père, elle a juste échangé sur le fait que les gens avaient besoin d’occasions de se repentir. Au début, j’ai voulu lui donner des détails sur son comportement, mais j’ai hésité et je n’ai rien dit. Je pensais que c’était mon père, l’homme qui m’avait élevée pendant toutes ces années. S’il avait découvert que je m’étais opposée à sa réintégration, il aurait été blessé et m’en aurait voulu ! Cette pensée m’a incitée à me taire, mais je me suis sentie très coupable après le départ de la dirigeante. Seules ma mère et moi étions vraiment au courant de l’affaire de mon père. Si on se taisait à un moment aussi critique, on renoncerait à protéger le travail de l’Église. Cette nuit-là, je n’ai pas réussi à trouver le sommeil et j’ai pensé à un passage des paroles de Dieu : « Qui est Satan, qui sont des démons et qui sont les ennemis de Dieu, sinon des résistants qui ne croient pas en Dieu ? Ne sont-ce pas ces gens qui désobéissent à Dieu ? Ne sont-ce pas ces gens qui prétendent avoir la foi, mais n’ont pas la vérité ? Ne sont-ce pas ceux qui cherchent simplement à obtenir des bénédictions sans pouvoir témoigner pour Dieu ? Tu te mêles toujours à ces démons aujourd’hui, tu fais preuve de conscience et d’amour à leur égard, mais dans ce cas, n’es-tu pas en train d’avoir de bonnes intentions à l’égard de Satan ? N’es-tu pas de mèche avec les démons ? Si les gens de nos jours ne sont toujours pas en mesure de faire la distinction entre le bien et le mal, et continuent aveuglément d’aimer et d’être miséricordieux sans avoir aucunement l’intention de chercher la volonté de Dieu ou d’être, d’aucune manière, capable de contenir les intentions de Dieu comme étant les leurs, alors leur fin sera d’autant plus misérable. Toute personne qui ne croit pas en Dieu dans la chair est un ennemi de Dieu. Si tu peux te soucier d’un ennemi et l’aimer, ne manques-tu pas d’un sens de la justice ? Si tu es compatible avec ceux que Je déteste et avec qui Je suis en désaccord, et que tu continues à les aimer ou avoir des sentiments personnels envers eux, n’es-tu pas désobéissant ? Ne résistes-tu pas à Dieu intentionnellement ? Une telle personne possède-t-elle la vérité ? Si les gens font preuve de conscience vis-à-vis des ennemis, aiment les démons et éprouvent de la pitié pour Satan, n’interrompent-ils pas l’œuvre de Dieu intentionnellement ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble). Je me suis sentie très mal en considérant les paroles de Dieu. Je savais très bien que mon père haïssait la vérité et résistait à Dieu, qu’il était un malfaiteur par essence. Il ne répondait pas aux principes de réintégration des gens. Mais je voulais quand même le couvrir et le protéger, et j’étais incapable d’exposer son comportement maléfique. J’étais trop sentimentale. Je vivais selon des philosophies sataniques telles que « Le sang est plus épais que l’eau » et « L’homme n’est pas sans âme ; comment peut-il être sans émotions ? » Je pensais que puisqu’il était mon père, je ne pouvais pas être trop sans cœur envers lui, je devais être gentille. J’avais peur qu’il me haïsse s’il découvrait que j’avais parlé de ses problèmes, qu’il me traite d’ingrate et qu’il dise qu’il m’avait élevée pendant toutes ces années en vain. Je n’examinais pas les choses d’après les paroles de Dieu. Je protégeais mon père à partir de mes émotions au lieu de protéger le travail de l’Église. Je résistais à Dieu et je Le trahissais dans tout ce que je faisais. Mon père avait l’essence d’un malfaiteur, et il ne ferait que perturber la vie d’Église et entraver l’entrée dans la vie des frères et sœurs s’il revenait dans l’Église. Ne deviendrais-je pas la complice d’un malfaiteur ? Gouvernée par mes émotions, je ne distinguais pas le bien du mal, et j’avais perdu de vue les principes d’être humain.

J’ai lu un passage de la parole de Dieu : « Par quel principe les paroles de Dieu demandent-elles que les gens traitent les autres ? Aimer ce que Dieu aime et haïr ce que Dieu hait : c’est là le principe auquel il faut adhérer. Dieu aime ceux qui recherchent la vérité et sont capables de suivre Sa volonté ; ce sont aussi les gens que nous devrions aimer. Ceux qui ne sont pas capables de suivre la volonté de Dieu, qui Le haïssent et se rebellent contre Dieu, sont des gens méprisés par Dieu, et nous devrions les mépriser, nous aussi. C’est ce que Dieu demande à l’homme. Si tes parents ne croient pas en Dieu, s’ils savent très bien que la foi en Dieu est le bon chemin et qu’elle peut conduire au salut, mais qu’ils restent néanmoins peu réceptifs, alors il ne fait aucun doute que ce sont des gens qui sont dégoûtés de la vérité, qui la haïssent, et que ce sont des gens qui résistent à Dieu et Le haïssent – et Dieu, naturellement, les abhorre et les méprise. Pourrais-tu mépriser de tels parents ? Ils s’opposent à Dieu et L’injurient, auquel cas, ce sont sûrement des démons et des Satans. Pourrais-tu les abhorrer et les maudire ? Ce sont là autant de vraies questions. Si tes parents t’empêchent de croire en Dieu, comment dois-tu les traiter ? Comme le demandent les paroles de Dieu, tu dois aimer ce que Dieu aime et haïr ce que Dieu hait. Pendant l’ère de la Grâce, le Seigneur Jésus a dit : “Qui est ma mère, et qui sont mes frères ?” “Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère.” Ces paroles existaient déjà à l’ère de la Grâce et, à présent, les paroles de Dieu sont encore plus claires : “Aime ce que Dieu aime et hais ce que Dieu hait.” Ces paroles vont droit au but, pourtant, les gens sont souvent incapables d’en saisir le sens véritable » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en reconnaissant ses opinions erronées que l’on peut vraiment changer). Ces paroles de Dieu m’ont fourni les principes que je devais appliquer à mon père. C’était mon père, mais il était mauvais par nature-essence. Il haïssait la vérité et il était l’ennemi de Dieu. Il ne ferait que provoquer des troubles dans l’Église et nuire aux frères et sœurs. Dieu hait et est dégoûté par les gens de cette sorte, et Il ne sauve pas les gens mauvais. Ne prendre en considération que mon affection et mon amour pour mon père serait cruel envers les frères et sœurs, ferait du mal à l’Église, et résister à Dieu et être Son ennemi serait prendre le parti d’un malfaiteur !

Par la suite, ma mère et moi avons échangé à ce sujet. On a senti toutes les deux que Dieu nous mettait à l’épreuve, qu’on devait pratiquer la vérité et soutenir les intérêts de l’Église. Si on couvrait et protégeait mon père en ne mettant pas en lumière son comportement maléfique, on se rendrait complices de ses méfaits et on serait damnées et punies par Dieu aussi. Mon père n’avait pas encore été réintégré mais, quand les frères et sœurs nous rendaient visite, il continuait à diffuser des paroles négatives et de mort qui les perturbaient. S’il revenait, alors tout groupe avec lequel il entrerait en contact en souffrirait et toute Église avec laquelle il entrerait en contact serait une Église pleine de victimes ! Si j’ignorais ma conscience et me taisais, je nuirais aux frères et sœurs et dérangerais le travail de l’Église ! J’ai encore plus pris peur et j’ai compris qu’à ce moment critique, protéger le travail de l’Église ou couvrir un malfaiteur impliquait la position que j’avais prise. La dirigeante d’Église ne connaissait pas mon père, elle pensait qu’il semblait visiblement être une bonne personne, et envisageait de lui accorder une autre chance de revenir à l’Église. Mais ma mère et moi le connaissions, alors on devait pratiquer la vérité, être honnêtes et signaler son comportement maléfique. Quelques jours plus tard, la dirigeante est venue chez nous pour une réunion. Ma mère et moi lui avons parlé des agissements maléfiques de mon père, et finalement, il n’a pas été réintégré. Je me suis sentie très apaisée quand j’ai mis ça en pratique.

Au début, j’avais été dupée par l’attitude extérieure de mon père et je n’avais eu aucun discernement à son égard. Je ne savais pas distinguer une bonne personne d’une mauvaise personne. Grâce à l’expulsion de mon père, j’ai appris certaines vérités et gagné un peu de discernement, et j’ai clairement vu l’essence maléfique de mon père. J’ai surmonté les contraintes de la sentimentalité et j’ai traité mon père sur la base des vérités-principes. C’étaient la protection et le salut de Dieu pour moi ! Grâce à Dieu Tout-Puissant !

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