Comment traiter ses parents conformément à l’intention de Dieu

22 mars 2025

Par Xinyi, Chine

Quand j’étais jeune, j’entendais souvent ma grand-mère dire : « Regarde cet enfant de la famille Unetelle, quel ingrat indifférent, quel enfant dénué de piété filiale. Ses parents ont fait tant d’efforts pour l’élever, mais il ne fait preuve d’aucune piété filiale. Les cieux leur rendront justice ! » Elle m’a appris à bien traiter mes parents et à faire preuve de piété filiale envers mes beaux-parents quand je serais grande, et elle m’a aussi dit que la piété filiale était parfaitement naturelle et justifiée, et que si une personne ne faisait pas preuve de piété filiale, elle commettait une grande trahison et n’avait aucune conscience. Ainsi, dans mon jeune cœur, je croyais que peu importe la façon dont mes parents me traitaient, je devais faire preuve de piété filiale envers eux, et que si je manquais de piété filiale, je commettrais une grande trahison et finirais par être punie par les cieux. Depuis mon enfance, j’ai toujours écouté mes parents très attentivement, et après avoir commencé à travailler et à gagner de l’argent, j’ai fait de mon mieux pour faire preuve de piété filiale envers mes parents. Quand ils étaient malades, j’étais là à leurs côtés pour prendre soin d’eux chaque fois que j’avais du temps, et pendant les vacances, je leur achetais toutes sortes de cadeaux. Le fait de voir mes parents heureux et satisfaits m’a rendue très heureuse. En 2001, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. Après un certain temps, j’ai commencé à faire mon devoir dans l’Église, mais je trouvais toujours le temps de rentrer chez moi et de rendre visite à mes parents. Un peu plus de dix ans plus tard, à cause d’une trahison d’un Judas, la police est venue chez moi pour m’arrêter. Grâce à la protection de Dieu, j’ai réussi à m’échapper, mais je suis partie si vite qu’il y a beaucoup de choses que je n’ai pas pu expliquer à mes parents. Ma belle-mère âgée devait encore s’occuper de mon enfant, et le simple fait de penser que mes parents et ma belle-mère étaient impliqués me donnait l’impression de leur avoir causé des ennuis. Je pensais à tous les efforts que mes parents avaient déployés pour m’élever, et à la difficulté qu’ils avaient eu pour subvenir à mes besoins en matière de nourriture, de vêtements et d’éducation. Maintenant qu’ils vieillissaient, ils avaient besoin que leurs enfants prennent soin d’eux et soient à leurs côtés, mais non seulement je n’avais pas rempli mes responsabilités en tant que fille, mais je les avais également impliqués, ce qui les avait inquiétés et angoissés à mon sujet. Je me demandais si mes parents et mes voisins diraient que je manquais de conscience et d’humanité, et me traiteraient de fille dénuée de piété filiale. À cette époque, à cause de la surveillance du grand dragon rouge, je n’osais pas appeler à la maison. Je n’avais aucune idée de l’état de mes parents, ce qui m’inquiétait. Je n’arrivais pas à calmer mon cœur en faisant mon devoir, et je remarquais que parfois mes pensées vagabondaient. Cela affectait mes progrès au travail. Je savais que je devais rapidement changer cet état, alors j’ai prié Dieu, Lui confiant tout et lui demandant Sa direction.

Pendant mes dévotions, j’ai lu un passage des paroles de Dieu : « À cause du conditionnement de la culture chinoise traditionnelle, dans les notions traditionnelles du peuple chinois, on croit qu’il faut observer une piété filiale à l’égard de ses parents. Quiconque n’observe pas cette piété filiale est un enfant indigne. Ces idées ont été inculquées aux gens depuis leur premier âge et elles sont enseignées dans presque toutes les familles, ainsi que dans chaque école et dans la société en général. Quand une personne s’est fait bourrer le crâne d’idées pareilles, elle se dit : “La piété filiale est plus importante que tout. Si je ne l’observais pas, je ne serais pas quelqu’un de bien, je serais un enfant indigne et je serais dénoncé par la société. Je serais une personne qui manque de conscience.” Cette idée est-elle correcte ? Les gens ont vu tellement de vérités exprimées par Dieu : Dieu a-t-Il exigé que l’on fasse preuve de piété filiale envers ses parents ? Est-ce une des vérités que les croyants doivent comprendre ? Non, ce n’est pas le cas. Dieu a seulement échangé sur certains principes. Par quel principe les paroles de Dieu demandent-elles que les gens traitent les autres ? Aimer ce que Dieu aime et haïr ce que Dieu hait : c’est là le principe auquel il faut adhérer. Dieu aime ceux qui poursuivent la vérité et sont capables de suivre Sa volonté ; ce sont aussi les gens que nous devrions aimer. Ceux qui ne sont pas capables de suivre la volonté de Dieu, qui Le haïssent et se rebellent contre Dieu, sont des gens détestés par Dieu, et nous devrions les détester, nous aussi. C’est ce que Dieu demande à l’homme. […] Satan utilise ce type de culture traditionnelle et de notions morales pour lier tes pensées, ton esprit et ton cœur, te rendant incapable d’accepter les paroles de Dieu ; tu as été possédé par ces choses de Satan qui t’ont rendu incapable d’accepter les paroles de Dieu. Quand tu veux pratiquer les paroles de Dieu, ces choses provoquent de la perturbation en toi, tu t’opposes alors à la vérité et aux exigences de Dieu, et tu n’as pas la force de te débarrasser du joug de la culture traditionnelle. Après avoir lutté pendant un moment, tu trouves un compromis : tu préfères croire que les notions morales traditionnelles sont correctes et conformes à la vérité, et donc, tu rejettes les paroles de Dieu ou tu y renonces. Tu n’acceptes pas les paroles de Dieu comme étant la vérité et tu n’accordes pas d’importance au salut, et tu te dis que tu vis toujours dans ce monde et que tu ne peux survivre qu’en te fiant à ces gens. Incapable d’endurer les récriminations de la société, tu préfères abandonner la vérité et les paroles de Dieu, te livrant aux notions morales traditionnelles et à l’influence de Satan, tu préfères offenser Dieu et ne pas pratiquer la vérité. Dites-Moi, l’homme n’est-il pas pitoyable ? N’a-t-il pas besoin du salut de Dieu ? Certains croient en Dieu depuis de nombreuses années, mais n’ont toujours aucune idée de la question de la piété filiale. Ils ne comprennent vraiment pas la vérité. Ils n’arrivent jamais à franchir cette barrière des relations mondaines ; ils n’en ont pas le courage et manquent d’assurance, sans parler de la détermination. Ils ne peuvent donc pas aimer Dieu et Lui obéir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en reconnaissant ses opinions erronées que l’on peut vraiment changer). En méditant sur les paroles de Dieu, j’ai soudain pris conscience que j’avais toujours vécu dans un état de redevabilité et de culpabilité envers mes parents, et que cela était dû aux pensées traditionnelles de Satan qui s’étaient profondément enracinées dans mon cœur. Tout comme ma grand-mère m’avait souvent appris : « Tu dois faire preuve de piété filiale envers tes parents, sinon tu commettras une grande trahison », « Tu dois faire preuve de piété filiale envers tes parents, sinon tu seras punie par les cieux ». J’avais toujours fait de ces paroles les principes selon lesquels je me conduisais. Depuis l’enfance, j’avais essayé d’écouter mes parents et d’éviter de les mettre en colère. Après avoir commencé à gagner de l’argent, j’ai fait de mon mieux pour faire preuve de piété filiale envers mes parents, et pendant les vacances, je leur achetais toutes sortes de cadeaux, et quand ils tombaient malades, je les emmenais à l’hôpital pour qu’ils se fassent soigner. En voyant mes parents heureux j’étais aussi heureuse. Quand j’ai été pourchassée par le grand dragon rouge et que j’ai été forcée de fuir de chez moi, je n’ai pas seulement été incapable de prendre soin de mes parents, mais je les ai également impliqués, ce qui les a fait s’inquiéter pour moi. Je me sentais redevable envers mes parents et je ne pouvais pas me concentrer sur mon devoir, ce qui a retardé mon travail. Je savais qu’en tant qu’être créé, mon devoir était une responsabilité à laquelle je ne pouvais absolument pas me dérober, mais je vivais toujours selon les points de vue fallacieux disant : « La piété filiale est une vertu à pratiquer avant tout » et « Ne voyagez pas loin tant que vos parents vivent encore ». Comme je ne pouvais pas faire preuve de piété filiale envers mes parents, je me sentais mal à l’aise dans ma conscience et je ne pouvais pas empêcher mes pensées de vagabonder pendant que je faisais mon devoir. J’ai vu à quel point j’avais été profondément affectée par la culture traditionnelle.

Dans ma recherche, j’ai lu certaines paroles de Dieu : « Montrer de la piété filiale envers ses parents, est-ce la vérité ? (Non.) Être filial envers ses parents est une chose correcte et positive, mais pourquoi disons-nous que ce n’est pas la vérité ? (Parce que les gens n’ont pas de principes dans leur piété filiale, et ils ne sont pas capables de discerner le genre de personnes que leurs parents sont réellement.) La façon dont une personne devrait traiter ses parents relève de la vérité. Si tes parents croient en Dieu et te traitent bien, devrais-tu être filial ? (Oui.) En quoi es-tu filial ? Tu les traites différemment des frères et sœurs. Tu fais tout ce qu’ils disent, et s’ils sont âgés, tu dois rester à leurs côtés pour t’occuper d’eux, ce qui t’empêche d’aller faire ton devoir. Est-il juste de faire cela ? (Non.) Que dois-tu faire dans ces moments-là ? Cela dépend des circonstances. Si tu parviens à continuer de t’occuper d’eux tout en faisant ton devoir près de chez toi et que tes parents ne s’élèvent pas contre ta foi en Dieu, alors tu dois assumer ta responsabilité en tant que fils ou fille et aider tes parents en travaillant. S’ils sont malades, prends soin d’eux ; si quelque chose les inquiète, réconforte-les ; si ta situation financière le permet, achète-leur les compléments alimentaires en fonction de ton budget. Cependant, que devrais-tu décider de faire si tu es pris par ton devoir, qu’il n’y a personne pour s’occuper de tes parents, et qu’ils croient en Dieu eux aussi ? Quelle vérité dois-tu pratiquer ? Étant donné que la dévotion filiale n’est pas la vérité, mais seulement une responsabilité et une obligation humaines, que dois-tu faire si ton obligation entre en conflit avec ton devoir ? (Donner la priorité à mon devoir : faire passer le devoir en premier.) Une obligation n’est pas nécessairement un devoir. Choisir d’accomplir son devoir, c’est pratiquer la vérité, alors que remplir une obligation ne l’est pas. Si tu as cette condition, tu peux t’acquitter de cette responsabilité ou de cette obligation, mais si l’environnement actuel ne le permet pas, que dois-tu faire ? Tu dois te dire : “Je dois faire mon devoir, c’est-à-dire pratiquer la vérité. Être dévoué envers ses parents, c’est vivre selon ma conscience, mais cela n’est pas à la hauteur de la pratique de la vérité.” Ainsi, tu dois donner la priorité à ton devoir et le respecter. Si tu n’as pas de devoir maintenant, que tu ne travailles pas loin de chez toi et que tu vis près de chez tes parents, trouve des moyens de prendre soin d’eux. Fais de ton mieux pour les aider à vivre un peu mieux et diminuer leur souffrance. Mais cela dépend aussi du genre de personnes que sont tes parents. Que dois-tu faire si tes parents sont d’une humanité médiocre, s’ils t’empêchent constamment de croire en Dieu, et s’ils continuent à t’éloigner de la croyance en Dieu et de l’accomplissement de ton devoir ? Quelle est la vérité que tu dois pratiquer ? (Le rejet.) À ce moment-là, tu dois les rejeter. Tu as rempli ton obligation. Tes parents ne croient pas en Dieu, tu n’as donc aucune obligation de leur montrer un respect filial. S’ils croient en Dieu, alors ils sont ta famille, tes parents. S’ils n’y croient pas, alors vous suivez des chemins différents : ils croient en Satan et adorent le roi des démons, et ils suivent le chemin de Satan. Ce sont des personnes qui suivent des chemins différents de ceux qui croient en Dieu. Vous n’êtes plus une famille. Ils considèrent les croyants comme leurs adversaires et leurs ennemis, tu n’as donc plus l’obligation de prendre soin d’eux et tu dois te couper d’eux complètement. Quelle est la vérité : être dévoué envers ses parents ou accomplir son devoir ? Bien sûr, accomplir son devoir est la vérité. Accomplir son devoir dans la maison de Dieu ne consiste pas simplement à remplir ses obligations et à faire ce que l’on est censé faire. Il s’agit d’accomplir le devoir d’un être créé. Telle est la commission de Dieu : c’est ton obligation, ta responsabilité. Il s’agit d’une véritable responsabilité, qui consiste à t’acquitter de ta responsabilité et de ton obligation devant le Créateur. C’est l’exigence du Créateur vis-à-vis des gens, et c’est la grande question de la vie. Mais montrer du respect filial pour ses parents n’est que la responsabilité et l’obligation d’un fils ou d’une fille. Ce n’est certainement pas mandaté par Dieu, et c’est encore moins en accord avec l’exigence de Dieu. Donc, entre faire preuve de respect filial pour ses parents et faire son devoir, il ne fait aucun doute que faire son devoir, et cela seul, c’est pratiquer la vérité. Accomplir son devoir en tant qu’être créé est la vérité, et c’est un devoir impérieux. Montrer du respect filial pour ses parents, c’est être dévoué envers les gens. Cela ne veut pas dire qu’on accomplit son devoir ni qu’on pratique la vérité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quelle est la vérité-réalité ?). « Ta manière de considérer les commissions de Dieu est extrêmement importante, et c’est une question très sérieuse. Si tu ne peux pas terminer ce que Dieu a confié aux gens, alors tu n’es pas digne de vivre en Sa présence et tu devrais être puni. Il est parfaitement naturel et justifié que les humains terminent toutes commissions que Dieu leur confie. C’est la suprême responsabilité des hommes, tout aussi importante que leur vie même. Si tu ne prends pas les commissions de Dieu au sérieux, alors tu Le trahis de la manière la plus grave. En cela, tu es plus lamentable que Judas et tu devrais être maudit. Les gens doivent acquérir une compréhension approfondie de la manière de traiter ce que Dieu leur confie et, à tout le moins, ils doivent comprendre que les commissions qu’Il confie à l’humanité sont des exaltations et des faveurs spéciales venant de Dieu et qu’elles sont les plus glorieuses des choses. Tout le reste peut être abandonné. Même si une personne doit sacrifier sa propre vie, elle doit quand même réaliser la commission de Dieu » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Comment connaître la nature de l’homme). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris les principes selon lesquels il convient de traiter ses parents. Lorsque la piété filiale envers ses parents entre en conflit avec son devoir, on doit donner la priorité à son devoir, car faire son devoir est la chose la plus importante dans la vie. Faire preuve de piété filiale envers ses parents implique d’assumer ses responsabilités et ses obligations, mais peu importe la façon dont on s’acquitte de ces choses, cela ne revient pas à pratiquer la vérité. Seul le fait de faire son devoir en tant qu’être créé revient à pratiquer la vérité. Parce que les devoirs sont la mission du Créateur envers les êtres créés, ils constituent la plus haute responsabilité et il est parfaitement naturel et justifié de les terminer. Je ne comprenais pas la vérité et je considérais la piété filiale envers mes parents comme un principe selon lequel me conduire. Quand j’étais occupée par mon devoir ou quand j’étais poursuivie et en fuite et que je ne pouvais pas prendre soin de mes parents, je me sentais redevable envers eux et je me considérais comme une fille dénuée de piété filiale, et ce n’est que lorsque j’ai lu les paroles de Dieu que j’ai pris conscience que cette perspective que j’avais était fausse. J’ai eu la chance d’entendre la voix de Dieu. J’avais reçu le salut de Dieu des derniers jours, mangé et bu beaucoup de Ses paroles, et j’avais compris certaines vérités, mais je n’avais jamais pensé à rendre l’amour de Dieu. Je manquais vraiment d’humanité et de conscience ! Maintenant, je savais que remplir mon devoir en tant qu’être créé était la priorité absolue, et que cela était aussi important que ma propre vie, que je devais faire de mon mieux pour l’accomplir, car ne pas l’accomplir serait une grande trahison. Après cela, mon cœur a pu se calmer et j’ai pu me concentrer sur mon devoir.

À la mi-mai 2020, je suis allée chez mes parents en secret. Au premier abord, l’attitude de mon père était agréable lorsqu’il m’a vue, mais après un petit moment, son expression a soudainement changé et il a commencé à me gronder. Il m’a interrogé sur ce que j’avais fait ces dernières années, et il m’a aussi dit qu’il était tombé gravement malade deux ans auparavant et qu’il avait presque perdu la vie, mais il n’avait vu aucune trace de moi. Il craignait que mon mari et moi soyons capturés pendant que nous prêchions l’Évangile et que nous ne parvenions pas à dormir la nuit, et il était dans une grande détresse mentale. Il m’a même traitée d’ingrate indifférente et d’enfant dénuée de piété filiale. Il avait initialement espéré que je prendrais soin de lui dans sa vieillesse, mais après tout ce qu’il avait fait pour moi, j’ai failli le faire mourir de colère… L’écouter me donnait l’impression que mon cœur était piqué par des aiguilles. J’avais l’impression que mon père avait travaillé si dur pour m’élever, pourvoir à ma nourriture et à mes vêtements, et financer mon éducation, et que non seulement j’avais manqué à mon devoir filial, mais que je l’avais aussi fait s’inquiéter pour moi. Même lorsqu’il était gravement malade, je n’étais pas là pour prendre soin de lui ou être à ses côtés. J’étais vraiment dénuée de toute piété filiale ! Je me sentais tellement redevable envers mes parents. En écoutant, les larmes coulaient sur mon visage, et je voulais vraiment rester à la maison un peu plus longtemps pour pouvoir prendre soin de mes parents correctement et compenser cette dette dans mon cœur. À ce moment-là, je n’ai pas pu calmer mon cœur pendant longtemps, alors j’ai prié Dieu en silence, lui demandant de protéger mon cœur afin qu’il ne soit pas perturbé. Après avoir prié, mon cœur s’est beaucoup calmé, et je me suis souvenue des paroles de Dieu que j’avais mangées et bues. J’ai clairement compris dans mon cœur que faire preuve de piété filiale envers ses parents ne revenait pas à pratiquer la vérité, que mener à bien son devoir en tant qu’être créé était ce que signifiait la pratique de la vérité, et qu’abandonner son devoir pour rester avec ses parents et remplir ses responsabilités en tant que fils ou fille serait trahir Dieu, et que ce serait une grande trahison. Après cela, j’ai calmement discuté avec mon père, et son attitude s’est progressivement adoucie, et je me suis dépêchée de partir après avoir fini ce que j’étais venue faire.

Après cela, chaque fois que je pensais aux paroles de mon père, je ressentais une secousse de douleur dans mon cœur. Je pouvais accepter que les autres ne me comprennent pas, mais pourquoi mon père devait-il me dire ces choses ? Pendant cette période, même si je passais mes journées à faire mon devoir, mon cœur était lourd, j’avais l’impression de porter un lourd fardeau et j’étais toujours accablée d’un sentiment de culpabilité. Alors que je vivais avec ces émotions négatives, mon cœur était sombre et réprimé et mon efficacité dans mon devoir avait considérablement diminué. Cela a probablement duré un mois ou deux avant que mon état ne s’ajuste progressivement. Plus tard, après avoir lu la vérité que Dieu échange sur le fait que les parents ne sont pas vos créanciers, j’ai commencé à voir plus clairement la relation entre parents et enfants et je me suis libérée de ces émotions répressives. Dieu Tout-Puissant dit : « Les gens possèdent ce souffle et cette vie, et l’origine de ces choses ne vient pas de leurs parents. C’est simplement que les gens ont été créés par le biais de leurs parents, qui leur ont donné naissance. À la base, c’est Dieu qui donne ces choses aux gens. Par conséquent, tes parents ne sont pas les maîtres de ta vie, le Maître de ta vie, c’est Dieu. Dieu a créé l’humanité, Il a créé les vies de l’humanité et Il a donné à l’humanité le souffle de vie, qui est à l’origine de la vie de l’homme. Donc, la formule “tes parents ne sont pas les maîtres de ta vie” n’est-elle pas facile à comprendre ? Ton souffle ne t’a pas été donné par tes parents, et encore moins son maintien. Dieu veille et règne sur chaque jour de ta vie. Tes parents ne peuvent pas décider de la façon dont se déroule chaque jour de ta vie, ni si chaque jour est agréable et se déroule sans heurt, ni qui tu rencontres chaque jour, ni de ton environnement quotidien. Dieu ne fait que veiller sur toi par le biais de tes parents. Tes parents sont simplement les gens que Dieu a envoyés pour veiller sur toi. […] Pour être clair, tes parents ne sont que des êtres créés ordinaires. C’est simplement que de ton point de vue, ils ont une identité particulière, ils t’ont donné naissance et t’ont élevé, ils sont tes patrons, et tes parents. Mais du point de vue de Dieu, ce ne sont que des êtres humains ordinaires, ils font simplement partie de l’humanité corrompue, et ils n’ont rien de particulier. Ils ne sont même pas les maîtres de leur propre vie, alors comment pourraient-ils être les maîtres de la tienne ? Même s’ils t’ont donné naissance, ils ignorent d’où vient ta vie, et ils n’ont pas pu décider à quel moment, à quelle heure et à quel endroit ta vie allait arriver, ni comment serait ta vie. Ils ne savent rien de ces choses. En ce qui les concerne, ils se contentent d’attendre passivement, ils attendent la souveraineté de Dieu et Ses arrangements. Qu’ils en soient satisfaits ou non, qu’ils y croient ou non, il n’en reste pas moins que tout cela est orchestré par Dieu et se trouve entre les mains de Dieu. Tes parents ne sont pas les maîtres de ta vie. Cette question n’est-elle pas facile à comprendre ? (Si.)» (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). « En t’élevant, tes parents ne font qu’assumer leurs responsabilités et leurs obligations, ce qui ne devrait pas être rémunéré et ne devrait pas donner lieu à une transaction. Tu n’as donc pas à aborder tes parents ou à gérer ta relation avec eux en te disant que tu dois les dédommager. Si tu traites effectivement tes parents en fonction de cette idée, si tu leur rends la pareille, et si tu gères ta relation avec eux en fonction de cette idée, tout cela est inhumain. En même temps, c’est susceptible de te rendre contraint et lié par tes sentiments charnels, et il te sera difficile de te sortir de cet imbroglio, au point que tu pourrais même perdre ton chemin. Tes parents ne sont pas tes créanciers, tu n’as donc aucune obligation de répondre à toutes leurs attentes. Tu n’as aucune obligation de payer la note du fait de leurs attentes. C’est-à-dire qu’ils peuvent avoir leurs propres attentes. Tu peux faire tes propres choix et tu as le chemin de vie et la destinée que Dieu a prévus pour toi, qui n’ont rien à voir avec tes parents. Alors, quand l’un de tes parents dit : “Tu es un enfant qui ne fait pas preuve d’amour filial. Tu n’es pas revenu me voir depuis tant d’années, et cela fait tant de jours que tu ne m’as pas appelé. Je suis malade et il n’y a personne pour prendre soin de moi. Je t’ai vraiment élevé pour rien. Tu es vraiment un ingrat insensible, un jeune ingrat !”, si tu ne comprends pas la vérité : “Tes parents ne sont pas tes créanciers”, entendre ces paroles sera aussi douloureux que si un couteau t’avait transpercé le cœur, et ta conscience se sentira condamnée. Chacune de ces paroles s’incrustera dans ton cœur et fera que tu auras honte de faire face à tes parents, que tu te sentiras redevable à leur égard et plein de culpabilité vis-à-vis d’eux. Quand tes parents diront que tu es un ingrat insensible, tu penseras vraiment : “Ils ont absolument raison. Ils m’ont élevé jusqu’à l’âge que j’ai, et ils n’ont pas pu savourer le moindre de mes succès. Maintenant, ils sont malades et ils espéraient que je resterais à leur chevet, que je m’occuperais d’eux et que je leur tiendrais compagnie. Ils avaient besoin que je leur rende leur bonté et je n’ai pas été là pour le faire. Je suis vraiment un ingrat insensible !” Tu te classeras parmi les ingrats insensibles. Est-ce raisonnable ? Es-tu un ingrat insensible ? Si tu n’étais pas parti de chez toi pour aller faire ton devoir ailleurs, et que tu étais resté aux côtés de tes parents, aurais-tu pu empêcher qu’ils tombent malades ? (Non.) Peux-tu contrôler le fait que tes parents vivent ou meurent ? Peux-tu contrôler le fait qu’ils soient riches ou pauvres ? (Non.) Quelle que soit la maladie que tes parents contractent, ce ne sera pas parce que t’élever les a vraiment épuisés, ou parce que tu leur as manqué. Surtout, ils ne contracteront aucune de ces grandes maladies, graves et potentiellement fatales, à cause de toi. C’est leur destin et cela n’a rien à voir avec toi. Quel que soit ton amour filial, le maximum que tu puisses faire, c’est réduire un peu leurs souffrances charnelles et leurs fardeaux, mais quant au moment où ils tomberont malades, quant à la maladie qu’ils contracteront, quant au moment où ils mourront et à l’endroit où ils mourront, ces choses ont-elles quoi que ce soit à voir avec toi ? Non. Si tu fais preuve d’amour filial, si tu n’es pas un ingrat insensible, et que tu passes toute tes journées avec tes parents, à veiller sur eux, cela les empêchera-t-il de tomber malades ? Cela les empêchera-t-il de mourir ? S’ils doivent tomber malades, ne tomberont-ils pas malades malgré tout ? S’ils doivent mourir, ne mourront-ils pas malgré tout ? N’est-ce pas vrai ? […] Que tes parents te traitent ou non d’ingrat insensible, au moins, tu accomplis le devoir d’un être créé devant le Créateur. Tant que tu n’es pas un ingrat insensible aux yeux de Dieu, c’est suffisant. Peu importe ce que les gens disent. Ce que tes parents disent sur toi n’est pas nécessairement vrai et ce qu’ils disent n’est pas utile. Tu dois prendre les paroles de Dieu comme base. Si Dieu dit que tu es un être créé satisfaisant, alors peu importe si les gens te qualifient d’ingrat insensible, ils ne pourront rien accomplir. Simplement, les gens seront affectés par ces insultes, en raison de l’effet de leur conscience, ou lorsqu’ils ne comprennent pas la vérité et que leur stature est faible, et ils seront un peu de mauvaise humeur, et ils seront un peu déprimés, mais quand ils reviendront devant Dieu, tout cela se trouvera résolu et ne leur posera plus de problème » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). « En tant qu’enfant, tu dois comprendre que tes parents ne sont pas tes créanciers. Tu dois faire de nombreuses choses dans cette vie, et toutes ces choses sont celles qu’un être créé devrait faire, ce sont des choses qui t’ont été confiées par le Créateur et qui n’ont aucun rapport avec le fait que tu rendes leur bonté à tes parents. Faire preuve de piété filiale à l’égard de tes parents, leur rendre la pareille, leur rendre leur bonté, tout cela n’a aucun rapport avec ta mission dans la vie. On peut également dire que tu n’es pas obligé de faire preuve de piété filiale vis-à-vis de tes parents, de leur rendre la pareille ni d’assumer les moindres responsabilités envers eux. Pour dire les choses simplement, tu peux le faire en partie, et assumer un peu de tes responsabilités quand les circonstances le permettent, mais quand ce n’est pas possible, tu n’as pas à t’évertuer à le faire. Si tu ne peux pas assumer ta responsabilité qui consiste à faire preuve de piété filiale, ce n’est pas grave, cela va simplement un peu à l’encontre de ta conscience, de ta moralité humaine et des notions humaines. Mais à tout le moins, cela ne s’oppose pas à la vérité, et Dieu ne te condamnera pas pour cela. Quand tu comprendras la vérité, ta conscience ne se sentira pas fautive à cause de cela » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). Grâce aux paroles de Dieu, j’ai compris que Dieu est la source de vie pour toutes choses et que ma vie était venue de Dieu. Je respirais le souffle donné par Dieu et je me nourrissais des paroles de Dieu, et j’avais aussi beaucoup profité de la grâce de Dieu. Je savais que je devais accomplir mon devoir en tant qu’être créé et rendre l’amour de Dieu, et que c’est ce que signifiait avoir une conscience et une humanité. En apparence, il semblait que mes parents m’avaient donné naissance, qu’ils m’avaient élevée, et qu’ils avaient travaillé dur pour m’élever, me fournissant nourriture, vêtements et éducation, mais en réalité, tout cela était arrangé et ordonné par Dieu. Les parents ne font qu’assumer leurs responsabilités et leurs obligations, cela ne peut pas être qualifié de bonté, et je n’ai aucune raison de leur rendre la pareille. Je vivais selon les pensées et les opinions de Satan sans chercher la vérité, en traitant mes parents comme s’ils étaient mes créanciers, en pensant que comme mes parents avaient travaillé dur pour m’élever, je devais leur rendre la pareille pour leur bonté. Lorsque mon père a été gravement malade, je n’ai pas été là pour prendre soin de lui, et cela me faisait penser que j’étais une ingrate indifférente et une enfant dénuée de piété filiale, et mon cœur était souvent rempli de culpabilité. Même si j’avais l’air de faire mon devoir, mes sentiments de culpabilité avaient un impact sur l’efficacité de mon travail. En mangeant et en buvant les paroles de Dieu, j’ai pris conscience qu’en tant qu’être créé, je n’étais pas venue dans ce monde pour faire preuve de piété filiale envers mes parents, et qu’il était plus important pour moi d’accomplir ma mission et de remplir mon devoir en tant qu’être créé. C’est ce qu’une personne dotée d’une conscience et d’humanité devrait faire. J’ai également compris qu’il devait y avoir des principes concernant la façon de traiter mes parents. Si les conditions le permettent, je peux remplir mes responsabilités et mes obligations en tant que fille et prendre soin de mes parents, mais sinon, je n’ai pas besoin de me sentir coupable, ni de me sentir accablée par cela en faisant mon devoir. En réalité, la relation entre parents et enfants n’est qu’un lien biologique, et personne ne doit rien à personne. Si je devais abandonner mon devoir pour rentrer chez moi et être une fille faisant preuve de piété filiale afin de rendre leur bonté à mes parents, ou si je me sentais coupable et découragée de ne pas pouvoir faire preuve de piété filiale envers mes parents et retarder ainsi mon devoir, alors je manquerais vraiment de conscience et d’humanité !

J’ai lu alors quelques paroles de Dieu : « Tu suis le bon chemin, tu as choisi d’accomplir le devoir d’un être créé et de venir devant le Créateur pour accepter le salut de Dieu. C’est le seul chemin correct dans ce monde. Tu as fait le bon choix. Peu importe que ceux qui ne croient pas, y compris tes parents, ne puissent pas te comprendre ou soient déçus par toi, cela ne devrait pas affecter ton choix de suivre le chemin de la croyance en Dieu ou ta détermination à accomplir ton devoir, pas plus que cela ne devrait affecter ta foi en Dieu. Tu dois persévérer, parce que tu suis le bon chemin. A fortiori, tu dois abandonner les attentes de tes parents. Ces attentes ne doivent pas devenir des fardeaux pour toi quand tu suis le bon chemin. Tu suis le bon chemin, tu as fait le choix le plus correct que l’on puisse faire dans la vie. Si tes parents ne te soutiennent pas, s’ils te réprimandent sans cesse en te reprochant d’être un ingrat insensible, alors tu devrais encore plus faire preuve de discernement à leur égard, les abandonner sur un plan émotionnel et ne pas être contraint par eux. Même s’ils ne te soutiennent pas, même s’ils ne t’encouragent pas ou ne te réconfortent pas, tout ira bien pour toi, tu ne gagneras rien et tu ne perdras rien, avec ou sans ces choses. Le plus important, ce sont les attentes de Dieu à ton égard. Dieu t’encourage, te nourrit et te guide. Tu n’es pas seul. Sans les attentes de tes parents, tu peux encore bien faire le devoir d’un être créé, malgré tout, et sur cette base, tu resteras une bonne personne. Abandonner les attentes de tes parents ne signifie pas que tu as perdu ton éthique et ta morale, et cela ne signifie certainement pas que tu as renoncé à ton humanité, ou à la moralité et à la justice. La raison pour laquelle tu n’as pas été à la hauteur des attentes de tes parents, c’est que tu as choisi des choses positives et que tu as choisi d’accomplir le devoir d’un être créé. Il n’y a aucun mal à cela, c’est le chemin le plus correct. Tu dois persévérer et rester ferme dans ta croyance. Il est possible que tu ne reçoives pas le soutien de tes parents, et tu ne recevras assurément pas leur bénédiction, parce que tu crois en Dieu et parce que tu accomplis le devoir d’un être créé, mais peu importe. Ce n’est pas important, tu n’as rien perdu. Le plus important, c’est que, lorsque tu as choisi de suivre le chemin de la croyance en Dieu et de l’accomplissement du devoir d’un être créé, Dieu a commencé à avoir des attentes et de grands espoirs te concernant. En vivant dans ce monde, si les gens s’éloignent de leurs amis et de leurs parents, ils peuvent malgré tout bien vivre. Bien entendu, ils peuvent aussi vivre normalement après s’être éloignés de leurs parents. C’est seulement lorsqu’ils s’éloignent de la direction et des bénédictions de Dieu qu’ils tombent dans les ténèbres. Les attentes parentales, comparées aux attentes de Dieu vis-à-vis des gens et à Sa direction, sont tout simplement insignifiantes, et elles ne valent pas la peine d’être mentionnées » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). « Dans ce monde, qui sont les personnes les plus dignes de respect ? Ne s’agit-il pas de celles qui suivent le bon chemin ? À quoi renvoie “le bon chemin” ? Cela ne signifie-t-il pas poursuivre la vérité et accepter le salut de Dieu ? Les gens qui empruntent le bon chemin ne sont-ils pas ceux qui suivent Dieu et qui se soumettent à Lui ? (Si.) Si tu es une telle personne, ou si tu t’efforces de l’être, et que tes parents ne te comprennent pas, et même qu’ils te maudissent sans cesse ; si, quand tu es faible, déprimé et perdu, non seulement ils ne te soutiennent pas, ne te réconfortent pas et ne t’encouragent pas, mais exigent souvent que tu reviennes leur témoigner ta piété filiale, que tu gagnes beaucoup d’argent et que tu t’occupes d’eux, que tu ne les déçoives pas, que tu leur permettes de se réjouir de ton succès avec toi et d’avoir une bonne vie avec toi, de tels parents ne devraient-ils pas être rejetés ? (Si.) De tels parents sont-ils dignes de ton respect ? Sont-ils dignes de ta piété filiale ? Sont-ils dignes que tu t’acquittes de tes responsabilités envers eux ? (Non.) Pourquoi ? Parce qu’ils ont de l’aversion pour les choses positives. N’est-ce pas un fait ? (Si.) C’est parce qu’ils détestent Dieu. N’est-ce pas un fait ? (Si.) C’est parce qu’ils te méprisent, toi qui suis le bon chemin. N’est-ce pas un fait ? (Si.) Ils méprisent les gens qui défendent de justes causes. Ils te méprisent et te prennent de haut parce que tu suis Dieu et parce que tu accomplis ton devoir. Quel genre de parents sont-ils ? Ne sont-ils pas des parents méprisables et vils ? Ne sont-ils pas des parents égoïstes ? Ne sont-ils pas des parents malveillants ? (Si.) Tu as été placé sur la liste des personnes recherchées et traqué par le grand dragon rouge en raison de ta croyance en Dieu, tu as dû prendre la fuite, tu as été dans l’impossibilité de rentrer chez toi, et certains croyants ont même dû partir à l’étranger. Ta famille, tes amis et tes camarades de classe disent tous que tu es devenu un fugitif, et à cause de ces rumeurs et de ces ragots venus de l’extérieur, tes parents pensent que tu les as fait souffrir injustement et que tu les as mis dans l’embarras. Non seulement tes parents ne te comprennent pas, ne te soutiennent pas et ne compatissent pas avec toi, non seulement ils ne font aucun reproche à ceux qui répandent ces rumeurs et à ceux qui te méprisent et te discriminent, mais ils te haïssent, et ils disent les mêmes choses sur toi que ces gens qui ne croient pas en Dieu et qui sont au pouvoir. Que penses-tu de tels parents ? Sont-ils bons ? (Non.) Alors, penses-tu encore que tu leur es redevable ? (Non.) […] Certains parents disent souvent : “T’élever est pire qu’élever un chien. Quand on élève un chien, il est très proche de vous et il remue la queue quand il voit son maître. À quoi puis-je m’attendre en t’élevant ? Tu passes tes journées à croire en Dieu et à accomplir ton devoir, tu ne fais pas d’affaires, tu ne vas pas travailler, tu ne veux même pas d’un gagne-pain stable, et au bout du compte, tous nos voisins ont commencé à se moquer de nous. Qu’ai-je gagné grâce à toi ? Je n’ai rien tiré de bon de toi, je n’ai pas profité du moindre de tes succès.” Si tu suivais les tendances malveillantes du monde séculier et que tu t’efforçais d’y réussir, il est probable que tes parents te soutiendraient, t’encourageraient et te réconforteraient si tu devais souffrir, tomber malade ou te sentir triste. Et pourtant, ils ne sont pas contents et ne se réjouissent pas du fait que tu croies en Dieu et que tu aies une chance d’être sauvé. Au contraire, ils te haïssent et te maudissent. Si l’on se base sur leur essence, ces parents sont tes adversaires et tes ennemis jurés, ce ne sont pas des gens du même genre que toi, et ils ne suivent pas le même chemin que toi. Même si, en apparence, vous formez une famille, si l’on se base sur votre essence, vos poursuites, vos préférences, les chemins que vous suivez et les diverses attitudes que vous adoptez vis-à-vis des choses positives, de Dieu et de la vérité, on voit que tes parents ne sont pas des gens du même genre que toi. Par conséquent, tu auras beau dire : “J’ai l’espoir d’être sauvé, je me suis engagé sur le bon chemin dans la vie”, tes parents resteront de marbre, ils ne seront pas contents pour toi et ne se réjouiront pas pour toi. Au contraire, ils auront honte. Sur le plan émotionnel, ces parents constituent ta famille, mais si l’on se base sur vos natures-essences, ils ne sont pas ta famille, ce sont tes ennemis » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). Après avoir lu ces paroles de Dieu, mon cœur est devenu plus lumineux. Dieu a clairement échangé sur les principes selon lesquels il faut traiter ses parents. Il ne s’agit pas d’obéir aveuglément à tout ce que disent les parents, il faut discerner quel genre de personnes ils sont. Je me suis rappelée comment, dans mes devoirs, j’étais parfois influencée par les paroles de mon père, et cela parce que je ne pouvais pas discerner les idées fausses et spécieuses qu’il débitait et parce que je ne voyais pas les gens ou les choses, et que je ne me conduisais en fonction des paroles de Dieu. Mon père voulait que je gagne de l’argent pour faire preuve de piété filiale envers mes parents, pour subvenir à leurs besoins dans leur vieillesse et pour leur faire honneur. Avant, quand j’étais à la maison, j’apportais de bonnes cigarettes, de l’alcool et de la bonne nourriture quand je venais rendre visite à mon père pendant les vacances. Quand il était malade, je l’accompagnais à l’hôpital pour qu’il y soit soigné, et il me félicitait d’être obéissante et raisonnable, me qualifiant de fille faisant preuve de piété filiale. Mais maintenant que je ne pouvais plus lui rendre visite, et que ses besoins physiques n’étaient pas satisfaits, il était mécontent de moi. Je ne pouvais pas rentrer à la maison parce que j’étais traquée par le grand dragon rouge, mais il n’éprouvait pas de ressentiment envers le grand dragon rouge. Au contraire, il avait l’impression que je lui faisais honte, me maudissant comme une ingrate indifférente et une fille dénuée de piété filiale, me lançant tous les mots durs auxquels il pouvait penser. Il avait même rejeté le lien qui nous unissait en tant que père et fille. Mon père ne faisait pas ces choses pour mon bien. S’il se souciait vraiment de moi, alors il aurait dû m’aider à emprunter le bon chemin dans la vie, à croire en Dieu et à poursuivre la vérité. Au lieu de cela, non seulement il ne m’a pas soutenue, mais il m’a insultée, et une fois, il a même sauté dans une rivière pour essayer d’utiliser sa mort pour me contraindre. J’ai vu sa vraie nature de haine de la vérité et de haine de Dieu, que son essence était celle d’un démon résistant à Dieu, et qu’il était un ennemi de Dieu. Un tel père ne méritait pas que je m’inquiète pour lui ou que je fasse preuve de piété filiale envers lui. Mais je n’avais aucun discernement de son essence et j’avais toujours l’impression de le décevoir. J’étais vraiment une imbécile confuse qui ne voyait pas la différence entre le bien et le mal ! Une fois que j’ai percé à jour l’essence de mon père, je ne me suis plus sentie redevable envers lui.

En lisant les paroles de Dieu, j’ai appris comment traiter mes parents, et j’ai aussi compris que ce n’est qu’en accomplissant mon devoir d’être créé et en recherchant la vérité que je trouverai le bon chemin dans la vie, et que je devais avancer sur ce chemin sans hésitation. Après cela, j’ai abandonné le sentiment de poids sur mon cœur et je me suis consacrée à mes devoirs, et au fil du temps, mon efficacité dans mes devoirs s’est grandement améliorée. Si j’ai pu avoir ces compréhensions et ces gains, c’est grâce à l’illumination et à la direction des paroles de Dieu. Merci à Dieu !

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