Poursuivre un mariage parfait mène-t-il au bonheur ?
Par Xiao Te, ChineAprès s’être connus et aimés pendant huit ans, mon mari et moi étions sur le point de nous marier, lorsque j’ai contracté...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En 2012, j’ai accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant dans les derniers jours. J’avais 20 ans cette année-là. J’ai appris qu’il s’agissait là de l’œuvre finale de Dieu pour sauver l’humanité, que Dieu classerait les gens selon leur genre, récompensant les bons et punissant les méchants, et mettant fin à cette ère. Ce n’est qu’en suivant Christ des derniers jours, Dieu Tout-Puissant, que l’on peut avoir la chance d’être sauvé et de survivre. Je me suis sentie si bénie d’avoir eu la chance d’accepter le salut de Dieu des derniers jours ! Quelques années après avoir trouvé Dieu, j’ai commencé à réfléchir : « Dans la vie, qu’est-il vraiment significatif et précieux de poursuivre ? Travailler et se marier peut améliorer la vie matérielle d’une personne, mais ces choses sont toutes temporaires, et quand les catastrophes arriveront, il ne restera plus rien. » Après mûre réflexion, je croyais toujours que poursuivre la vérité était ce qui avait vraiment de la valeur. J’ai donc choisi de mettre de côté mon travail et la perspective du mariage pour me consacrer à plein temps à mon devoir, résolue à croire en Dieu avec diligence. Mais en vieillissant, ayant atteint la trentaine sans être mariée ni avoir fondé de famille, quand mes proches et mes amis me voyaient, ils me demandaient : « Tu n’as toujours pas de conjoint à ton âge ? Pourquoi ne t’es-tu pas encore mariée ? » Pendant les vacances, tout le monde demandait aussi à ma mère pourquoi je n’étais pas encore mariée, et disait qu’il fallait que je me dépêche de ramener quelqu’un à la maison pour le présenter à ma famille. Mon oncle s’occupait aussi de me trouver un compagnon, en me pressant de me marier. Pour éviter leurs questions, quand ils venaient nous rendre visite au Nouvel An, je les évitais, en disant que j’étais trop occupée par le travail. Mon père voyait que les autres personnes de mon âge étaient mariées depuis longtemps et que leurs enfants avaient déjà bien grandi, et il a commencé à s’inquiéter et à me dire sans cesse : « Tu n’as toujours pas de conjoint à ton âge. Que vont penser les membres de la famille et nos amis ? Qui va subvenir à tes besoins quand tu seras vieille ? Nous ne serons pas toujours là pour toi ; il faut que tu penses à ton avenir ! » Quant à moi, j’avais l’air calme, je réconfortais même mon père en disant : « Je ne suis pas pressée ; je n’ai simplement pas encore rencontré la bonne personne. » Mais au fond de moi, je me sentais un peu abattue, et je pensais : « Il a raison. Le temps a passé à toute vitesse et j’ai grandi. Je ne suis plus une jeune femme dans la vingtaine. Mes amis et camarades de classe de mon âge sont déjà mariés, et comme le dit le proverbe : “Quand les hommes sont en âge de se marier, ils devraient le faire ; quand les femmes sont en âge de se marier, elles devraient aussi se marier.” J’ai atteint cet âge, et je ne suis toujours pas mariée. Les gens vont se demander s’il y a quelque chose qui ne va pas chez moi, pour que personne ne veuille de moi. Après tout, pour quelle autre raison ne me marierais-je pas ? Ne suis-je qu’une vieille fille ? En vieillissant, si je ne me marie pas bientôt, je vais finir noyée sous les critiques de tout le monde ! » En pensant à cela, je suis devenue encore plus déprimée. De plus, ma santé n’était pas bonne, je tombais souvent malade, et je souffrais souvent d’insomnie et j’avais des vertiges tous les jours. Même faire la lessive à la maison m’épuisait, sans parler de sortir travailler pour subvenir à mes besoins. Une légère inquiétude a commencé à naître dans mon cœur. Mes parents étaient encore en vie et pouvaient subvenir à mes besoins, mais une fois que mes parents ne seraient plus là, avec ma mauvaise santé, et toujours pas mariée, sans personne sur qui compter, qui s’occuperait de moi si je tombais malade, ou s’il arrivait quelque chose de terrible, ou quand je serais vieille ? Je ne pouvais m’empêcher d’envier mes camarades de classe et mes amis. Ils étaient tous mariés, et certaines de leurs familles étaient plutôt aisées. Ils auraient des enfants et un mari sur qui compter à l’avenir, tandis que je serais toute seule, sans personne sur qui compter. Quand je pensais que je devrais endurer les regards froids et les moqueries des autres à l’avenir, je ne pouvais m’empêcher de me sentir un peu inquiète. Parfois, je pensais même : « Pendant que je suis encore jeune, pourquoi ne pas trouver un compagnon qui soutient ma croyance en Dieu et me marier ? Comme ça, j’aurai quelqu’un sur qui compter, et ma famille et mes amis ne se moqueront plus de moi. » Mais j’ai pensé que c’était la dernière fois que Dieu sauverait l’humanité, donc si je me mariais et que je me rangeais, je n’aurais pas autant de temps et d’énergie pour faire mon devoir, et ma vie en pâtirait aussi. J’ai donc senti que je ne pouvais pas me marier. Mais cet état revenait sans cesse et parfois, quand j’y pensais, je me sentais un peu abattue. Surtout pendant les vacances, j’étais toujours troublée par cette question, si bien que j’ai perdu la motivation de faire mes devoirs. J’ai réalisé que si ce problème n’était pas résolu, cela affecterait mes devoirs, alors j’ai pensé que je devais chercher la vérité pour le résoudre.
Plus tard, j’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Dieu te permet de vivre, tu peux vivre pour Dieu, et tu peux vivre afin de faire ton devoir en tant qu’être créé. Voilà la façon de vivre qui a du sens. Si les gens vivent sans accepter ou comprendre la vérité et vivent seulement pour la chair, cela n’a pas la moindre valeur. […] Dieu t’a donné l’opportunité de vivre ainsi que de faire ton devoir et de te dépenser pour Lui, et c’est la chose la plus significative qui soit. Vous devriez chérir cette opportunité ; vous devriez vous sentir fiers et honorés. Vous êtes si jeunes, et pour vous, faire votre devoir, suivre Dieu et témoigner de Lui au milieu du désastre et dans un environnement et des conditions aussi hostiles, quelle chance exceptionnelle ! Le fait que Dieu Se fasse chair dans les derniers jours et exprime tant de vérité pour sauver totalement l’humanité afin qu’elle puisse gagner la vérité et être purifiée est l’opportunité la plus rare qui soit. Il n’y a pas beaucoup de temps, et il passe en un clin d’œil. Vous devriez saisir cette opportunité et gagner toute la vérité que vous devez gagner. Ceci est la plus grande des bénédictions, et c’est une bénédiction plus grande que celle de tous les saints des ères passées » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). J’ai choisi de ne pas me marier afin de croire sincèrement en Dieu. Ce n’était pas quelque chose de honteux ni quelque chose qui me rendait inférieure aux autres. Pouvoir me dépenser pour Dieu est la chose la plus significative au monde. Même si mes camarades de classe s’étaient déjà mariées, qu’elles avaient eu des enfants tôt et fondé leur propre famille, leur vie entière était consacrée à élever des enfants, à gagner leur vie et à gérer leur famille, et elles étaient entièrement occupées à trimer pour leur chair et leur famille. Elles passaient leur vie à s’affairer, mais elles ne savaient pas ce que signifiait vraiment mener une vie pleine de sens, et elles connaissaient encore moins Dieu. Leur vie tout entière ne servait à rien et n’avait aucun sens. Bien que je ne me sois pas mariée et que je n’aie pas eu d’enfants, Dieu m’avait fait la grâce d’entendre Ses déclarations et Ses paroles, et j’en étais venue à comprendre tant de vérités et de mystères. Dieu m’avait également élevée pour que je fasse les devoirs d’un être créé et que je puisse offrir ma force pour propager l’Évangile du Règne, et consacrer ma vie à satisfaire Dieu est la chose la plus honorable et la plus glorieuse. Je n’avais pas à me soucier de ce que les autres disaient, et je devais m’attacher à chercher les intentions et les exigences de Dieu. Pratiquer selon les intentions de Dieu est la chose la plus importante, et je ne devais pas continuer à me sentir troublée ou inférieure parce que je n’étais pas mariée.
J’ai ensuite lu d’autres paroles de Dieu et j’ai acquis une certaine compréhension de mes pensées et de mes points de vue. Dieu dit : « Les influences pernicieuses que des milliers d’années de “l’esprit noble du nationalisme” ont laissé profondément dans le cœur humain, ainsi que la pensée féodale par laquelle les hommes sont liés et enchaînés, sans un iota de liberté, sans volonté d’aspirer ou de persévérer, sans désir de progresser, restant au contraire négatifs et régressifs, ancrés dans une mentalité d’esclave, et ainsi de suite : ces facteurs objectifs ont transmis une tendance indélébilement souillée et laide aux perspectives idéologiques, aux idéaux, à la morale et au tempérament de l’humanité. Les êtres humains, semblerait-il, vivent dans un monde ténébreux de terrorisme qu’aucun d’entre eux ne cherche à transcender, et aucun d’entre eux ne pense à passer à un monde idéal ; ils se contentent plutôt de leur sort dans la vie, à passer leurs journées à donner naissance à leurs enfants et à les élever, à lutter, à transpirer, à vaquer à leurs activités, à rêver d’une famille confortable et heureuse, et à rêver d’affection conjugale, de liens de filialité, de joie au crépuscule de leur vie en vivant paisiblement leur vie… Pendant des dizaines, des milliers, des dizaines de milliers d’années jusqu’à maintenant, les gens ont gaspillé leur temps de cette façon sans que personne ne crée une vie parfaite, tous avec la seule intention de s’entre-tuer dans ce monde obscur, de courir après la renommée et la fortune, et de comploter les uns contre les autres. Qui a déjà cherché les intentions de Dieu ? Quelqu’un a-t-il jamais tenu compte de l’œuvre de Dieu ? Toutes les parties de l’humanité occupées par l’influence des ténèbres sont depuis longtemps devenues la nature humaine, et donc il est assez difficile de réaliser l’œuvre de Dieu, et les gens ont encore moins le cœur à prêter attention à ce que Dieu leur a confié aujourd’hui » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, L’œuvre et l’entrée (3)). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai réalisé que ma pensée était absolument féodale et dépassée, et que cette idée : « Quand les hommes sont en âge de se marier, ils devraient le faire ; quand les femmes sont en âge de se marier, elles devraient aussi se marier » s’était profondément enracinée dans mon esprit. Quand j’étais jeune, j’entendais les commérages et les moqueries des gens du village, qui disaient que toute fille qui vieillissait sans se marier était une vieille fille dont personne ne voulait. Je pensais donc que se marier, avoir des enfants et fonder une famille étaient les choses les plus importantes dans la vie, et qu’il s’agissait là de la vie d’une personne normale. Je considérais ces cultures traditionnelles et ces idées féodales comme la vérité, au point que maintenant, je pensais que ne pas se marier à un âge plus avancé était anormal, et je me sentais complètement incapable de relever la tête, comme si j’avais fait quelque chose de honteux. Pour éviter que les gens ne fassent des commérages à mon sujet dans mon dos, j’ai même pensé à me marier pour sortir de cette situation délicate. Je n’arrivais pas à apaiser mon cœur tout en faisant mes devoirs. Pensez-y : se marier et avoir des enfants sont les préordinations de Dieu, et aussi des responsabilités humaines. Mais les temps ont changé. C’est maintenant la dernière fois que Dieu sauvera l’humanité, et Son œuvre est sur le point de se terminer. La chose la plus cruciale maintenant n’est pas de se marier, d’avoir des enfants, de bâtir un foyer et une carrière, et de se ranger. Au lieu de cela, nous devrions réfléchir à la manière de mener à bien les devoirs d’un être créé, et de poursuivre la vérité pour parvenir à un changement de tempérament et être sauvés. Ce sont les choses les plus significatives et les plus précieuses. Dans la société moderne, de nombreuses personnes dans la trentaine et la quarantaine ne sont pas mariées, et c’est maintenant une chose très courante. De nombreux non-croyants choisissent de ne pas se marier ou de ne pas avoir d’enfants pour se concentrer sur leur carrière ou poursuivre la liberté. Ils vivent librement, sans être troublés par l’idée du mariage, et cela ne viole en rien les normes éthiques. Je ne devais pas être liée par la culture traditionnelle. Dieu a préordonné que j’accepterais Son œuvre dans ma vingtaine, je devais consacrer les années les plus précieuses de ma jeunesse à croire en Dieu, à faire mes devoirs, et à poursuivre la vérité avec constance, et je n’avais pas à m’inquiéter d’autre chose. Il y a beaucoup de choix à faire dans la vie, et le mariage n’est pas une grande étape qu’une personne doit franchir. Mener à bien les devoirs d’un être créé est ce qui compte le plus. Dieu soit loué de m’avoir donné un certain discernement sur ces cultures traditionnelles ; sinon, je vivrais encore dans un état d’infériorité et de négativité, retardant mes devoirs, et j’aurais probablement manqué l’occasion de suivre Dieu et d’être sauvée.
J’ai alors lu ces paroles de Dieu : « Ceux qui croient en Dieu n’ont besoin que de poursuivre la vérité et de suivre Sa voie, et à la fin, ils seront sauvés. C’est ta mission, et c’est la plus grande attente et espérance de Dieu envers vous. Dieu S’occupe des autres questions, alors tu n’as pas à être anxieux ou inquiet. Quand le moment viendra, tu profiteras de tout ce qui te revient, tu mangeras tout ce qui te revient et tu utiliseras tout ce qui te revient. Tout surpassera ton imagination et tes attentes, tout sera en abondance. Dieu ne te laissera manquer de rien ni ne te laissera vivre dans la pauvreté. Il y a une expression dans la Bible qui dit que le fardeau du Seigneur est léger. Que dit la version originale ? (« Car mon joug est doux, et mon fardeau léger » [Matthieu 11:30].) N’est-ce pas ce que cela veut dire ? (Si.) » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (9)). Ce que Dieu exposait, c’était précisément mon état. En vieillissant et alors que ma santé ne cessait de se dégrader, surtout quand j’entendais mon père dire : « Que se passera-t-il quand nous serons vieux et que nous ne serons plus là, et que tu te retrouveras toute seule ? » je ne pouvais pas m’empêcher de m’inquiéter un peu, me disant : « Et si, à l’avenir, quand mes parents ne seront plus là, je n’ai personne sur qui compter ? » Je pensais que si je me mariais, j’aurais quelqu’un sur qui compter et que je souffrirais moins. Je remettais mon destin entre les mains des êtres humains, pensant qu’avec quelqu’un sur qui compter, ma vie serait en sécurité. Je ne croyais pas que tout était entre les mains de Dieu. En réalité, la part de souffrance ou de bénédiction d’une personne a été préordonnée par Dieu depuis longtemps, et le mariage ne signifie pas nécessairement qu’on aura quelqu’un sur qui compter. Tout le monde veut trouver quelqu’un sur qui compter. Certaines personnes comptent sur leur mari, d’autres sur leurs enfants, mais ce n’est pas aux gens de décider s’ils peuvent réellement compter ou dépendre d’eux. Tout est entre les mains de Dieu. J’ai pensé à certaines personnes de mon entourage qui pensaient pouvoir compter sur leur mari après le mariage, mais peu de temps après, leur mari avait des liaisons et les quittait, et au final, elles devaient quand même travailler seules pour gagner leur vie et subvenir aux besoins de leur famille. D’autres comptaient sur leur mari pour les soutenir après le mariage, mais leur mari tombait ensuite malade et devenait incapable de prendre soin de lui-même. Elles devaient alors se donner beaucoup de mal pour s’en occuper. Et puis, il y en avait d’autres qui ne s’étaient jamais mariées, et qui n’avaient ni mari ni enfants sur qui compter, et pourtant, elles s’en sortaient très bien toutes seules. De plus, de nombreux frères et sœurs dans l’Église ne se sont jamais mariés, choisissant de faire leurs devoirs à plein temps, mais ils vivent très bien. Dieu a pourvu à leurs besoins quotidiens dans la maison de Dieu, ils n’ont pas à s’inquiéter de leurs moyens d’existence, et ils peuvent s’attacher entièrement à se dépenser pour Dieu et à poursuivre la vérité. Je connaissais une sœur qui vivait seule. Son mari était décédé depuis longtemps, et ses enfants n’étaient pas là. Elle était âgée et sa santé était fragile, mais les frères et sœurs de l’Église aidaient à prendre soin d’elle. Puis il y avait une autre sœur ; elle était âgée, et quand elle était tombée malade et avait été hospitalisée, elle n’avait eu ni mari ni enfants pour l’accompagner et prendre soin d’elle. Mais Dieu avait suscité des parents éloignés et le personnel de l’hôpital pour l’aider et prendre soin d’elle, et au final, avec l’aide de tous, elle avait pu sortir de l’hôpital. Ces sœurs, bien qu’elles n’aient ni mari ni enfants sur qui compter, s’étaient sincèrement fiées à Dieu, et Il avait suscité des personnes, des événements et des choses pour les aider. Tout comme le Seigneur Jésus a dit : « Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? » (Matthieu 6:26). Dieu a de la miséricorde et de la sollicitude pour ceux qui croient véritablement en Lui, et nous devrions uniquement nous attacher à nous dépenser véritablement pour Dieu. Dieu a déjà tout arrangé pour notre avenir, et nous n’avons pas à nous inquiéter ou à nous angoisser davantage à ce sujet. Je croyais en Dieu, mais je n’avais pas confiance en Sa souveraineté, et je ne m’en remettais pas entièrement à Lui, voulant toujours compter sur le mariage comme plan de secours. Ma foi en Dieu était trop faible ! Les gens ne peuvent même pas contrôler leur propre destin, et pourtant, je continuais à vouloir compter sur les gens pour éviter de souffrir. N’était-ce pas complètement stupide ? Si Dieu a préordonné que je souffrirai, alors même si je me marie, je souffrirai quand même, et si Dieu a préordonné que je ne souffrirai pas beaucoup dans ma vie, alors même si je ne me marie pas, tout ira bien pour moi et je n’aurai pas à souffrir autant. Tout cela est entre les mains de Dieu ! À partir de ce moment-là, j’ai été disposée à m’en remettre à Dieu, en m’appuyant sur Lui pour faire l’expérience de toutes choses, et peu importe ce que serait mon destin – que ce soit une vie de pauvreté, de souffrance ou de confort – il y aurait des leçons à en tirer pour moi, et j’étais prête à accepter les orchestrations et les arrangements de Dieu et à m’y soumettre. En prenant conscience de cela, j’ai gagné la foi en Dieu, et je ne me suis plus inquiétée ni souciée de mon avenir.
Plus tard, j’ai lu ces paroles de Dieu, et j’ai compris les principes de pratique quant à la manière d’aborder le mariage. Dieu Tout-Puissant dit : « En ce qui concerne le mariage, il te faut abandonner les fardeaux que tu dois abandonner. Choisir d’être célibataire est ta liberté, choisir de te marier est aussi ta liberté, et choisir d’avoir beaucoup d’enfants est aussi ta liberté. Quel que soit ton choix, c’est ta liberté. […] Dieu ne regarde ni ton passé ni ton état matrimonial ; Il regarde seulement si tu poursuis la vérité, ton attitude dans l’accomplissement de tes devoirs, à quel point tu as accepté la vérité et tu t’y es soumis, et si tu agis en accord avec les vérités-principes. Au bout du compte, Dieu mettra également de côté ton état matrimonial pour examiner le chemin de vie, les principes selon lesquels tu vis et les règles selon lesquelles tu survis et que tu as choisies pour déterminer si tu seras sauvé » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (16)). « Les paroles que Je prononce maintenant présentent des exigences aux gens en fonction de leurs circonstances réelles, et J’œuvre en fonction de leurs besoins et de ce qu’ils ont à l’intérieur d’eux-mêmes. Le Dieu concret est venu sur terre pour accomplir une œuvre pratique, pour œuvrer selon les circonstances et les besoins réels des gens. Il n’est pas déraisonnable. Quand Dieu agit, Il ne contraint pas les gens. Que tu te maries ou non, par exemple, devrait être basé sur la réalité de tes circonstances ; la vérité t’a été dite clairement et Je ne te contrains pas. La famille de certaines gens les opprime de sorte qu’ils ne peuvent pas croire en Dieu à moins de se marier. De cette façon, le mariage, à l’inverse, leur est une aide. Pour d’autres, le mariage n’apporte aucun avantage, mais leur coûte ce qu’ils avaient jadis. Ton propre cas doit être déterminé par tes circonstances réelles et par ta propre volonté. Je ne suis pas ici pour inventer des règles et des règlements par lesquels vous formuler des exigences » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Pratique (7)). En lisant ces paroles de Dieu, j’ai compris l’intention de Dieu, et j’ai su comment aborder le mariage correctement. Une personne est libre de choisir d’entrer ou non dans le mariage. Dieu ne force personne, et Il ne Se mêle pas non plus du mariage des gens. Les gens peuvent choisir en fonction de leur propre poursuite et de leurs circonstances réelles. C’est le droit que Dieu donne aux gens. Le salut de Dieu ne dépend pas de la situation matrimoniale d’une personne ; Dieu regarde seulement si une personne poursuit et accepte la vérité, et c’est ainsi qu’Il détermine son issue. J’ai pensé à certains frères et sœurs de l’Église, gravement persécutés par leurs parents, qui ont trouvé des croyants à épouser. Cela a réellement bénéficié à leur foi. Mais certaines sœurs, après s’être mariées, ont souffert de la persécution et des contraintes de leur mari, et elles ont connu de grandes complications familiales. Elles n’avaient plus le temps de croire en Dieu ni de faire leurs devoirs, et leur mariage était devenu préjudiciable à leur foi. Se marier ou non est un droit et une liberté que Dieu nous donne, je devais choisir de me marier ou non en fonction de mon milieu, de mes conditions et de ce que je poursuivais, et je ne devais pas prendre une décision à l’aveuglette. J’ai réfléchi à l’importance que j’accordais à l’affection et aux notions familiales. Quand j’avais trouvé Dieu pour la première fois, je n’avais pas encore rompu avec mon petit ami, et à cette époque, j’étais concentrée sur ma relation, ce qui me faisait manquer de concentration dans ma foi. Cela affectait également beaucoup ma participation aux réunions et à mes devoirs, et cela nuisait grandement à ma vie spirituelle. Plus tard, après avoir rompu avec mon petit ami, j’ai pu avoir plus de temps pour croire en Dieu et faire mes devoirs, ma vie a progressé plus vite qu’avant, et j’en suis venue à comprendre plus de vérités qu’auparavant. Si je m’étais mariée, mes journées auraient certainement été tournées vers mon mari et ma famille, je n’aurais pas eu autant de temps pour croire en Dieu et faire mes devoirs, et peu à peu, ma vie aurait été ruinée par le mariage. Je suis actuellement célibataire ; je n’ai qu’à me soucier de me nourrir ; j’ai plus de temps et d’énergie, et cela bénéficie davantage à ma foi et à ma poursuite de la vérité. En pensant à cela, je suis devenue capable d’aborder le mariage correctement.
J’ai alors lu d’autres paroles de Dieu : « Si tu passes tes meilleures années à te demander comment trouver un bon emploi ou à chercher un conjoint, en espérant jouir d’une vie de la chair tout en croyant en Dieu, en espérant faire les deux choses en même temps, alors, au bout de quelques années, peut-être que tu trouveras un conjoint, te marieras, auras des enfants, construiras une maison et bâtiras une carrière, mais tu n’auras rien gagné en croyant en Dieu durant toutes ces années, tu n’auras rien gagné de la vérité, tu auras l’impression que ton cœur est vide, et tes meilleures années auront été gâchées. À l’âge de quarante ans, quand tu regarderas en arrière, tu auras une famille, tu auras des enfants, et tu ne seras pas seul, mais tu devras subvenir aux besoins de ta famille. C’est une chaîne dont tu ne pourras pas te défaire. Si tu veux accomplir ton devoir, tu devras le faire tout en étant entravé par les chaînes de ta famille. Quelle que soit la grandeur de ton cœur, tu ne pourras pas t’occuper des deux : tu ne seras pas capable de suivre Dieu de tout ton cœur et de bien faire ton devoir. Beaucoup de gens renoncent à leur famille et aux choses matérielles, mais après avoir cru en Dieu pendant quelques années, ils continuent de poursuivre uniquement la gloire, le gain et le statut. Ils n’ont pas gagné la vérité et ils n’ont même pas de véritable témoignage d’expérience. C’est la même chose que s’ils perdaient leur temps. Maintenant, quand ils accomplissent leurs devoirs, ils ne comprennent pas même une petite parcelle de la vérité, et quand quelque chose leur arrive, ils ne savent pas comment en faire l’expérience. Ils se mettent alors à pleurnicher et sont envahis par de profonds remords. Lorsqu’ils songent à leurs débuts, à tous les jeunes gens qui vivent une vie d’Église ensemble, qui font leurs devoirs, chantent des hymnes et louent Dieu ensemble, ils se disent que cette période était formidable et qu’ils aimeraient tant revenir à cette époque ! Malheureusement, dans ce monde, il n’y a pas de remède aux regrets. Personne ne peut revenir en arrière, même si on le veut. Il n’y a aucun moyen de revenir au début et de recommencer sa vie. C’est pourquoi, lorsqu’une occasion est passée, elle ne reviendra pas. La vie d’une personne ne dure que quelques décennies, si vous laissez passer cette période idéale pour poursuivre la vérité, vos regrets seront inutiles. Certains ont cru en Dieu jusqu’à aujourd’hui, et ils sont encore dans la confusion. Ils ignorent totalement quelle étape l’œuvre de Dieu a atteinte. Les grandes catastrophes sont survenues et ces gens vivent encore dans un rêve. Ils pensent : “Il reste encore beaucoup de temps avant que Dieu termine Son œuvre ! Aujourd’hui, les gens continuent de manger, de boire, et ils se marient comme à leur habitude. Je dois me dépêcher et profiter de la vie, je ne peux pas rater cette occasion !” Ils continuent de convoiter le confort charnel, sans la moindre soif de vérité dans leur cœur. De cette manière, ils rateront cette chance unique d’être sauvés » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Payer le prix pour gagner la vérité est d’une grande signification). « Que devez-vous faire, maintenant ? Pendant que le cœur de Dieu se donne encore de la peine pour l’humanité, pendant que Dieu fait encore des projets pour l’humanité, pendant qu’Il continue de Se désoler et de Se soucier de chaque mouvement et geste humain, vous devez faire votre choix, dès que possible et établir l’objectif et la direction de votre poursuite. N’attendez pas que les jours de repos de Dieu soient venus pour faire des projets et n’attendez pas non plus jusque-là pour ressentir de véritables remords, des regrets, du chagrin et des lamentations : à ce moment-là, il sera trop tard. Personne ne pourra te sauver, et Dieu non plus. La raison en est que lorsque le moment viendra, le moment où le plan de Dieu finira vraiment, qu’Il aura apposé la dernière marque et qu’Il refermera le livre sur Son plan, Il n’œuvrera plus. Dieu a besoin de Se reposer. Il a besoin de savourer les fruits nés de Son plan de gestion de six mille ans et de profiter de l’intendance de toutes choses, pour Lui, par les humains qui resteront. Ce dont Dieu veut profiter, c’est de la vision des êtres humains qui restent gérant toutes choses selon les règles et les règlementations qu’Il a établies, en accord méticuleux avec l’ordre qu’Il a créé pour les saisons, pour toutes choses et pour l’humanité, ne violant rien de ce qu’Il veut ou de ce qu’Il désire. Dieu veut profiter de Son repos. Il veut profiter de Son réconfort, sans S’inquiéter davantage pour l’humanité ni œuvrer dans son intérêt. Comprenez-vous cela ? (Oui.) Ce jour va bientôt arriver. […] Pour Dieu, six mille ans s’écoulent en un clin d’œil, et ce qui représente soixante, quatre-vingts ou cent ans pour l’homme ne représente que quelques secondes, quelques minutes, tout au plus, pour Dieu, le temps d’un clin d’œil. Même les gens qui ne suivent pas le chemin correct ou qui ne poursuivent pas la vérité disent souvent : “La vie est courte. En un clin d’œil, nous sommes vieux. En un clin d’œil, la maison est remplie d’enfants et de petits enfants. En un clin d’œil, notre vie a fait son temps.” Alors, qu’en est-il si tu poursuis la vérité ? Pour toi, le temps est encore plus compté. Les gens qui ne poursuivent pas la vérité et qui vivent dans un monde vide perdent leur temps, et ils ressentent tous que le temps s’écoule assez vite. Et si tu poursuis la vérité ? Tout environnement, toute personne, tout évènement ou toute chose mis en place par Dieu sont des choses qui conviennent pour que tu en fasses l’expérience un moment, et ce n’est qu’après une longue période que tu gagneras simplement ce petit peu de connaissance, de perspicacité et d’expérience. Ce n’est pas facile » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Pourquoi l’homme doit-il poursuivre la vérité). Le plan de gestion de six mille ans de Dieu est sur le point de se terminer, et Son Évangile a déjà atteint plus de 100 pays, il s’est répandu depuis longtemps de l’Est à l’Ouest. Le petit rouleau mentionné dans l’Apocalypse a aussi été ouvert à toute l’humanité, et il ne me reste plus beaucoup de temps pour croire en Dieu et faire mes devoirs. La chose la plus cruciale maintenant est de réfléchir à la manière de poursuivre la vérité et de mener à bien mes devoirs, et non de me demander si je dois me marier. Maintenant que je ne suis pas mariée, sans personne pour me restreindre ou me lier, même avec beaucoup de temps pour poursuivre la vérité, je sens encore que le temps me manque, et qu’il y a encore beaucoup de vérités que je ne comprends pas. Si je devais me mariais, si j’avais des enfants et que je me rangeais à ce moment critique, Dieu ne me condamnerait pas, mais mes complications familiales seraient importantes, et je n’aurais pas beaucoup de temps ni d’énergie pour poursuivre la vérité. L’œuvre de Dieu ne m’attendra pas éternellement, et quand l’œuvre de Dieu se terminera, je me retrouverais les mains vides, sans avoir gagné de vérité, et mon regret serait immense ! J’ai pensé à ce que le Seigneur Jésus a dit : « Malheur aux femmes qui seront enceintes et à celles qui allaiteront en ces jours-là ! » (Matthieu 24:19). C’est maintenant le moment crucial pour que Dieu perfectionne les gens, et si je ne saisissais pas ces années primordiales et qu’au lieu de cela, je me mariais et me rangeais, je sauverais la face et j’échapperais à la pression de l’opinion publique, mais je perdrais cette grande opportunité de poursuivre la vérité, ce qui équivaudrait à ruiner ma chance de salut, et à ce moment-là, j’aurais de vrais ennuis. En pensant à cela, je n’ai plus été liée par la perspective du mariage ; je me suis sentie beaucoup plus libérée, et mon cœur a pu trouver la paix dans mes devoirs. Dieu soit loué pour la direction de Ses paroles, qui m’ont permis d’échapper aux soucis et aux angoisses du mariage, et de ne plus regarder les choses à travers le prisme de la culture traditionnelle. J’ai gagné une certaine compréhension de la souveraineté de Dieu et de Ses préordinations, et je peux maintenant traiter correctement l’idéal du mariage.
La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.
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