J’ai appris à traiter la bonté de mes parents
Par Wang Tao, ChineQuand j’avais trois ans, mes parents ont divorcé en raison de leur incompatibilité affective, et à quatre ans, j’ai eu...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
Je suis né dans une famille pauvre de sept enfants. L’un de mes frères est handicapé et ne peut ni marcher ni parler. Mon père est agriculteur et ma mère gagne sa vie en lavant du linge. Bien que la vie ait été difficile pour nous, nos parents nous aimaient beaucoup, et ils faisaient de leur mieux pour subvenir à nos besoins et prendre soin de nous. J’étais souvent malade quand j’étais jeune, et de nous sept, c’est de moi que maman s’occupait le plus. Quand j’étais malade, elle faisait tout ce qu’elle pouvait pour me soigner, et elle s’arrangeait toujours pour que mes besoins soient satisfaits. Même si nous n’avions pas beaucoup d’argent pour ma scolarité, elle en empruntait à des voisins. Dès lors, je me suis dit qu’il faudrait que je gagne beaucoup d’argent quand je serai grand pour rendre la pareille à mes parents et aider notre famille à échapper à la pauvreté. J’ai donc étudié très dur, j’étudiais même jusqu’à 2 heures du matin pour m’assurer d’avoir de bonnes notes. Je n’ai pas déçu mes parents, et mes résultats scolaires ont toujours été excellents.
En 2019, quand je suis entré à l’université, j’ai demandé une bourse, ce qui a réduit le fardeau financier de mes parents. Au départ, je voulais devenir avocat, car cela m’aurait assuré un salaire assez élevé, et cela aurait permis à mes parents de vivre mieux, mais notre famille n’avait pas assez d’argent pour payer mes études de droit, j’ai donc choisi de devenir enseignant. Bien que le salaire ne soit pas très élevé, c’était un revenu stable, et surtout, cela me permettait de rester près de la maison pour m’occuper de mes parents. Plus tard, la pandémie de COVID-19 a éclaté, et de nombreuses personnes infectées sont mortes. Cela m’a rendu très anxieux, je m’inquiétais pour ma sécurité et celle de ma famille. Pendant cette période, j’ai développé un RGO, j’ai également eu de la fièvre, et j’étais vraiment anxieux. À cause de ma maladie, je ne pouvais pas aller à l’école. Le 5 décembre 2020, le salut de Dieu dans les derniers jours est venu à moi. J’ai su que le Seigneur Jésus était revenu, qu’Il avait exprimé la vérité et qu’Il faisait une nouvelle œuvre pour purifier et sauver l’humanité. J’ai aussi compris que les catastrophes sont entre les mains de Dieu, et que ceux qui croient sincèrement en Dieu et poursuivent la vérité seront protégés par Lui, tandis que ceux qui font le mal et résistent à Dieu tomberont dans les catastrophes et seront punis. J’étais ravi d’accueillir le retour du Seigneur Jésus, et je ne m’inquiétais plus de savoir si j’allais être infecté ou tomber dans les catastrophes. Au bout d’un moment, mon état s’est grandement amélioré.
Plus tard, j’ai fait mon devoir, qui consistait à organiser des réunions de groupe en ligne, et à cause de la pandémie, j’ai suivi mes cours en ligne, donc cela n’a pas affecté mon devoir. Un an plus tard, j’ai commencé à prêcher l’Évangile. Comme il y avait beaucoup de gens à qui prêcher l’Évangile, mon emploi du temps de cours entrait constamment en conflit avec mon calendrier de prédication, je ne parvenais pas à concilier mes études et mon devoir, et avec le temps, cela a provoqué le mécontentement de mes professeurs. Je savais que ce n’était pas une solution à long terme, et après mûre réflexion, j’ai décidé que je ne voulais plus aller à l’école, parce que je sentais que prêcher l’Évangile avait un sens. Chaque fois que je prêchais l’Évangile et que je voyais des destinataires potentiels de l’Évangile sourire en entendant la voix de Dieu, je me sentais très heureux. C’était quelque chose que je n’avais jamais ressenti quand j’étudiais à l’école. J’ai donc voulu arrêter mes études et consacrer tout mon temps à faire mon devoir de prédication de l’Évangile. Mais honnêtement, c’était une décision très difficile pour moi parce que je voulais toujours devenir enseignant afin de pouvoir gagner de l’argent pour subvenir aux besoins de ma famille et leur offrir une belle vie. Si j’arrêtais mes études, je ne pourrais pas trouver un bon travail, j’étais donc très hésitant. Un jour, j’ai lu ces paroles de Dieu : « En tant qu’êtres humains et fervents chrétiens, c’est notre responsabilité et notre obligation à tous d’offrir notre esprit et notre corps pour l’accomplissement de la commission de Dieu, car tout notre être est venu de Lui et existe grâce à Sa souveraineté. Si nos esprits et nos corps ne sont pas consacrés à la commission de Dieu et à la juste cause de l’humanité, alors notre âme aura honte devant ceux qui ont été martyrisés pour la commission de Dieu et encore plus honte devant Dieu, qui nous a pourvus de tout » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Addendum 2 : Dieu exerce Sa souveraineté sur le destin de toute l’humanité). « Réveillez-vous, frères ! Réveillez-vous, sœurs ! Mon jour ne tardera pas. Le temps, c’est la vie, et reprendre le temps, c’est sauver la vie ! Le temps est proche ! Si vous échouez à l’examen d’entrée à l’université, vous pouvez étudier encore et encore pour le repasser. Cependant, Mon jour ne sera pas retardé davantage. Souvenez-vous ! Souvenez-vous ! Ce sont Mes aimables paroles d’exhortation. La fin du monde s’est déroulée devant vos propres yeux et les grandes catastrophes arriveront bientôt. Qu’est-ce qui est le plus important, votre vie, ou bien votre sommeil, ce que vous mangez et buvez et vos vêtements ? Le temps d’évaluer ces choses est venu ! Ne doutez pas plus longtemps ! Vous craignez trop de prendre ces choses-là au sérieux, n’est-ce pas ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 30). « Veillez ! Veillez ! Le temps perdu ne reviendra jamais : rappelez-vous cela ! Il n’existe aucun médicament au monde qui guérisse le regret ! Alors, comment dois-Je vous parler ? Ma parole n’est-elle pas digne de votre considération attentive et répétée ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 30). Dieu nous rappelle de faire les bons choix pendant qu’il est encore temps. À ce moment-là, j’étais en troisième année, et il allait me falloir encore un an pour terminer mes études. Mais l’œuvre de Dieu n’attend personne. Les grandes catastrophes ont déjà commencé, et il nous reste peu de temps pour faire nos devoirs afin de préparer de bonnes actions. Si je continuais à poursuivre des choses mondaines, je perdrais ma chance de poursuivre la vérité et de recevoir le salut. Le temps presse, et il est crucial que nous fassions nos devoirs en ce dernier moment critique. J’y ai réfléchi encore et encore, et j’ai décidé de faire mes devoirs. De plus, je suis un être créé, et prêcher l’Évangile et faire mes devoirs sont mes responsabilités et mes obligations. Dieu fait maintenant une nouvelle œuvre pour sauver l’humanité, et beaucoup de gens ne le savent toujours pas. J’ai la responsabilité de prêcher l’Évangile à ceux qui désirent ardemment le retour de Dieu. Ce soir-là, j’ai décidé de me consacrer à plein temps à mes devoirs. J’ai fait part de mes pensées à ma mère, et elle a secoué la tête, choquée, en disant : « Quoi ? Tu es fou ? Tu as presque terminé tes études ; pourquoi changer d’avis maintenant ? Tu es le seul espoir de notre famille. Qu’adviendra-t-il de ton avenir si tu ne continues pas à étudier ? » J’ai répondu calmement : « Maman, je t’ai déjà témoigné de l’œuvre de Dieu des derniers jours. Maintenant, les catastrophes s’intensifient, et beaucoup de gens ne savent toujours pas que Dieu est revenu et qu’Il fait une nouvelle œuvre. Si je ne prêche pas l’Évangile et ne témoigne pas de Dieu, je Le décevrai, et beaucoup de gens ne pourront pas recevoir le salut de Dieu. » Après que j’ai dit cela, ma mère a fondu en larmes et a dit : « Je ne m’oppose pas à ta foi, mais je n’ai jamais entendu dire que Dieu voulait que tu arrêtes tes études. Et en plus, tu as une bourse de 20 000 pesos par semestre ; vas-tu vraiment y renoncer ? Tout le monde n’a pas la chance de recevoir une bourse. Je n’arrive tout simplement pas à comprendre ton choix. » En entendant que ma mère n’était pas d’accord avec ma décision, je me suis senti très découragé, mais mon désir de me consacrer à plein temps à mes devoirs est resté inébranlable. Finalement, je suis quand même allé faire mes devoirs.
En septembre 2022, j’ai été élu superviseur de l’évangélisation et je suis allé dans de nombreuses villes pour prêcher l’Évangile. Neuf mois plus tard, j’ai contacté les membres de ma famille, et ils m’ont dit qu’ils n’avaient presque plus d’argent pour la nourriture et les médicaments de mon frère handicapé. Je me suis senti très mal et j’ai vraiment eu envie de rentrer pour les aider. Si je ne travaillais pas et que je ne rentrais pas pour les aider, je craignais que la vie de mes parents devienne encore plus difficile. Pendant cette période, je n’ai pas été d’humeur à faire mes devoirs, et je n’ai pas consacré de temps à chercher la vérité pour résoudre les problèmes dans le travail d’évangélisation, ce qui a entraîné une baisse de l’efficacité du travail d’évangélisation. En juin 2023, j’ai dit au dirigeant que je voulais rentrer chez moi pour faire mes devoirs et être avec les membres de ma famille. Je voulais vraiment rentrer à la maison pour m’occuper d’eux, en particulier depuis que j’avais appris que mon frère était malade. Quelques jours plus tard, le dirigeant a accepté de me laisser rentrer chez moi pour faire mes devoirs. Quand je suis rentré à la maison, au début, j’ai encore été capable de continuer à faire mes devoirs, mais avec le temps, m’occuper des membres de ma famille a fini par me prendre beaucoup de temps et d’énergie, et j’ai même commencé à suivre les tendances mondaines avec eux. Pour gagner de l’argent, j’aidais mon père à planter des légumes dans le jardin, car c’était notre source de revenus. Cependant, la récolte des légumes n’était pas bonne à ce moment-là, et en fin de compte, nous n’avons même pas eu assez d’argent pour acheter du riz. Mon état n’a cessé de s’aggraver. En tant que superviseur de l’évangélisation, je ne suivais le travail des ouvriers d’évangélisation qu’en ligne, de sorte que le suivi de nombreuses tâches n’était pas rigoureux, et progressivement, l’efficacité de mes devoirs s’est détériorée. Comme je ne faisais pas de travail réel, en octobre 2023, j’ai été renvoyé. Parce que je n’avais pas mené à bien mes devoirs, je me suis senti de plus en plus abattu, et j’ai prié Dieu : « Dieu Tout-Puissant, je regrette d’être rentré à la maison. J’éprouve tant de souffrance dans mon cœur et je me sens très loin de Toi. S’il Te plaît, guide-moi pour que j’échappe à cet état. Amen ! »
Plus tard, Sœur Belle m’a invité à Carmen pour que j’y témoigne, et j’ai su que c’était une occasion venant de Dieu, alors j’ai décidé de faire mes devoirs. Après avoir témoigné à Carmen, je suis rentré à la maison. Deux jours plus tard, Frère Jeffrey a dit que les résultats du travail d’évangélisation là où il se trouvait n’étaient pas très bons, et qu’il avait besoin que je coopère avec lui pour témoigner. Je suis donc reparti prêcher l’Évangile. Mon frère aîné a appris que je quittais la ville pour aller prêcher l’Évangile, et il s’est mis très en colère. Il m’a immédiatement envoyé un message : « Est-ce pour ça que tu ne vas pas à l’école ? À quoi ça sert d’être tout le temps occupé par ta foi ? Peux-tu gagner de l’argent avec ça pour subvenir aux besoins de la famille ? Nos parents sont déjà vieux, et ils ont besoin qu’on s’occupe d’eux. Ne te sens-tu pas coupable de les abandonner ? » Ses paroles ont transpercé mon cœur comme un couteau. Mes parents avaient vieilli et n’avaient plus assez d’énergie pour gagner de l’argent. Ils m’avaient élevé, et je sentais que je devais leur rendre la pareille. J’avais déjà abandonné mes études pour mon devoir, et si cette fois je ne pouvais pas m’occuper d’eux à cause de mon devoir, ils diraient que je ne me souciais pas d’eux en tant que fils, et mon frère pourrait dire aux gens de notre village que je ne m’occupais pas de mes parents. Alors que penseraient-ils de moi ? Penseraient-ils que je manquais à mon devoir filial ? J’avais peur de leurs critiques, et je me sentais vraiment honteux. J’ai donc répondu à mon frère que je trouverais un travail et que je ferais mon devoir à temps partiel. Un jour, je suis allé au champ pour trouver mon père. J’ai vu mon père courbé, l’air épuisé, et mon cœur a été transpercé par la douleur. Mon père était déjà très âgé, et j’étais encore jeune et fort, mais je ne l’avais pas aidé. Ma mère me rappelait souvent qu’ils avaient eu autant d’enfants parce qu’ils espéraient que nous pourrions nous occuper d’eux quand ils seraient vieux, mais je n’avais rien fait pour eux. Les larmes ont soudain commencé à ruisseler sur mon visage. Je me sentais si coupable et si redevable à leur égard.
Plus tard, je me suis ouvert quant à mon état à Sœur Belle, et elle m’a envoyé une vidéo de témoignage d’expérience, intitulée Comment traiter la bonté parentale. J’ai été profondément touché par un passage des paroles de Dieu qui y était cité. Dieu Tout-Puissant dit : « Certaines personnes renoncent à leur famille parce qu’elles croient en Dieu et accomplissent leurs devoirs. Elles deviennent connues pour cela et le gouvernement fouille régulièrement leur maison, harcèle leurs parents et les menace même pour que ceux-ci les livrent. Tous leurs voisins parlent d’elles et disent : “Cette personne n’a pas de conscience. Elle ne s’occupe pas de ses parents âgés. Non seulement elle manque de piété filiale, mais elle leur cause aussi beaucoup de problèmes. Quel enfant indigne !” Est-ce qu’une seule de ces paroles est alignée avec la vérité ? (Non.) Mais ne sont-elles pas toutes considérées comme justes aux yeux des non-croyants ? Pour les non-croyants, ils se disent que c’est le point de vue le plus légitime et raisonnable, que c’est aligné avec l’éthique humaine, et en accord avec les normes de la conduite. Quelle que soit l’étendue du contenu inclus dans ces normes, comme par exemple comment montrer du respect filial à ses parents, comment s’occuper d’eux à leurs vieux jours et organiser leurs funérailles, ou dans quelle mesure les rembourser, et indépendamment du fait de savoir si ces normes sont en accord avec la vérité ou non, aux yeux des non-croyants, il s’agit de choses positives, d’énergie positive, elles sont justes et considérées comme irréprochables parmi tous les groupes de personnes. Pour les non-croyants, telles sont les normes qu’il convient de suivre, et tu dois faire ces choses pour être une bonne personne qui est à la hauteur dans leur cœur. Avant de croire en Dieu et de comprendre la vérité, ne croyais-tu pas aussi fermement que te conduire d’une telle manière signifiait que tu étais une bonne personne ? (Si.) De plus, tu employais aussi ces choses pour t’évaluer et te restreindre, et tu exigeais de toi-même d’être ce genre de personne. Si tu voulais être une bonne personne, tu as sûrement dû inclure ces choses dans tes normes de conduite : comment être filial avec tes parents, comment les rassurer, comment leur apporter honneur et crédit, et comment apporter de la gloire à tes ancêtres. Tels étaient les normes de conduite dans ton cœur et la direction de ta conduite. Cependant, après avoir écouté les paroles de Dieu et Ses sermons, ton point de vue a commencé à changer. Tu as compris que tu devais tout abandonner pour accomplir ton devoir d’être créé et que Dieu exige des gens qu’ils se conduisent ainsi. Avant d’être certain qu’accomplir ton devoir d’être créé était la vérité, tu pensais que tu devais être filial envers tes parents, mais tu pensais également que tu devais remplir ton devoir d’être créé, et tu étais en conflit à l’intérieur. Grâce à l’abreuvement et à la direction continus des paroles de Dieu, tu en es arrivé à comprendre la vérité petit à petit. C’est alors que tu as compris qu’accomplir ton devoir d’être créé était parfaitement naturel et justifié. Jusqu’à ce jour, de nombreuses personnes ont été capables d’accepter la vérité et d’abandonner complètement les normes de conduite des notions et de l’imagination traditionnelles humaines. Quand tu te débarrasses complètement de ces choses, tu n’es plus contraint par les paroles de jugement et de condamnation des non-croyants quand tu suis Dieu et que tu accomplis ton devoir d’être créé, et tu peux t’en débarrasser facilement » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quelle est la vérité-réalité ?). Ces paroles de Dieu ont exposé précisément mon état. Avant, j’entendais les autres me louer parce que j’étais un bon garçon qui avait de bonnes notes et qui était sensé. Ils disaient que je serais sûrement promu et que je mènerais une belle vie. Mais maintenant que j’avais commencé à faire mon devoir, tous les voisins comméraient à mon sujet, et presque tout le monde était déçu du chemin que j’avais choisi. Ils conseillaient sans cesse à mes parents de m’empêcher de prêcher l’Évangile et de m’obliger à terminer mes études. Quand j’entendais cela, je me sentais un peu triste. Je pensais au fait qu’il ne me restait qu’un an avant d’être diplômé, et qu’en abandonnant mes études, je n’avais pas assumé mes obligations filiales. Je sentais constamment que j’étais redevable envers mes parents. Après m’être consacré à mes devoirs à plein temps, je me souciais encore de ma famille, et en particulier quand je rentrais à la maison et que je voyais mon père travailler encore dans les champs, je me sentais vraiment redevable envers lui, et je craignais qu’il ne dise regretter d’avoir un fils qui manquait à ce point à son devoir. Pour prendre soin de mes parents, j’ai même prévu de mettre de côté mon devoir et de trouver un travail, pour assumer mes responsabilités filiales. Je m’inquiétais sans cesse des sentiments de mes parents et de l’opinion des autres à mon sujet, mais je ne tenais jamais compte des intentions de Dieu, et je ne me demandais jamais comment propager l’Évangile et mener à bien mon devoir. Je n’avais pas du tout de loyauté envers Dieu. En vérité, je n’avais pas fui mes responsabilités de fils. Je quittais simplement mes parents pour mener à bien mon devoir et achever ma mission. C’est conforme aux intentions de Dieu. Sœur Belle a aussi échangé avec moi : « La situation dans le monde devient de plus en plus tendue, et il ne reste plus beaucoup de temps pour l’œuvre de Dieu. Chaque jour, de nombreuses nouvelles vidéos sont mises en ligne sur le site de la maison de Dieu, tout cela dans l’espoir que ces vidéos puissent être diffusées en ligne le plus tôt possible avant les grandes catastrophes afin que davantage de gens puissent les regarder et venir devant Dieu plus tôt. Le cœur de Dieu est pressé, et il est vraiment important pour nous de mener à bien nos devoirs et de satisfaire Dieu pendant ce temps limité. Nous ne pouvons pas contrôler l’avenir de notre famille, mais nous pouvons prier Dieu, croyant que, riche ou pauvre, tout est entre les mains de Dieu. » Après avoir entendu son échange, mon état s’est un peu amélioré. Mais à ce moment-là, mon frère n’arrêtait pas de me presser de trouver un travail. Me sentant impuissant, j’ai pensé que je pourrais aller chercher du travail dans une ville où se trouvaient des frères et sœurs, afin de pouvoir aussi accomplir mon devoir.
Plus tard, j’ai rencontré Frère Danny dans une autre ville. C’était un dirigeant responsable du travail d’évangélisation. Ce soir-là, nous avons eu une réunion. Frère Danny a posé des questions sur nos états, et nous avons lu ensemble ces paroles de Dieu Tout-Puissant : « Que veut dire Dieu quand Il déclare que “Dieu est la source de la vie de l’homme” ? Cela vise à ce que chacun prenne conscience de ceci : notre vie et notre âme viennent toutes de Dieu et ont été créées par Lui. Elles ne viennent pas de nos parents, et certainement pas de la nature, mais elles nous ont été données par Dieu ; simplement, notre chair est née de nos parents, et nos enfants naissent de nous, néanmoins, le destin de nos enfants est entièrement entre les mains de Dieu. Que nous puissions croire en Dieu est une occasion qui nous est donnée par Lui. C’est ordonné par Lui et c’est une grâce de Sa part. Il ne t’est donc pas nécessaire de remplir ton obligation ou ta responsabilité envers quiconque ; tu dois seulement mener à bien le devoir envers Dieu que tu devrais accomplir en tant qu’être créé. C’est ce que les gens doivent faire avant tout le reste, c’est la chose principale et l’affaire primordiale que les gens devraient le plus achever dans leur vie. Si tu ne mènes pas à bien ton devoir, tu n’es pas un être créé qui est à la hauteur. Aux yeux des autres, tu as beau être une bonne épouse et une mère aimante, une excellente maîtresse de maison, une enfant digne de ses parents et un membre modèle de la société, devant Dieu, tu es quelqu’un qui se rebelle contre Lui, quelqu’un qui n’a pas du tout rempli ses obligations ou son devoir, quelqu’un qui a accepté, mais n’a pas accompli le mandat de Dieu, quelqu’un qui a baissé les bras à mi-parcours. Pareil individu peut-il obtenir l’approbation de Dieu ? Ces gens-là ne valent rien » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Ce n’est qu’en reconnaissant ses opinions erronées que l’on peut vraiment se transformer). « Montrer de la piété filiale envers ses parents, est-ce la vérité ? (Non.) Être filial envers ses parents est une chose correcte et positive, mais pourquoi disons-nous que ce n’est pas la vérité ? (Parce que les gens n’ont pas de principes dans leur piété filiale, et ils ne sont pas capables de discerner le genre de personnes que leurs parents sont réellement.) La façon dont une personne devrait traiter ses parents relève de la vérité. Si tes parents croient en Dieu et te traitent bien, devrais-tu être filial ? (Oui.) En quoi es-tu filial ? Tu les traites différemment des frères et sœurs. Tu fais tout ce qu’ils disent, et s’ils sont âgés, tu dois rester à leurs côtés pour t’occuper d’eux, ce qui t’empêche d’aller faire ton devoir. Est-il juste de faire cela ? (Non.) Que dois-tu faire dans ces moments-là ? Cela dépend des circonstances. Si tu parviens à continuer de t’occuper d’eux tout en faisant ton devoir près de chez toi et que tes parents ne s’élèvent pas contre ta foi en Dieu, alors tu dois assumer ta responsabilité en tant que fils ou fille et aider tes parents en travaillant. S’ils sont malades, prends soin d’eux ; si quelque chose les inquiète, réconforte-les ; si ta situation financière le permet, achète-leur les compléments alimentaires en fonction de ton budget. Cependant, que devrais-tu décider de faire si tu es pris par ton devoir, qu’il n’y a personne pour s’occuper de tes parents, et qu’ils croient en Dieu eux aussi ? Quelle vérité dois-tu pratiquer ? Étant donné que la dévotion filiale n’est pas la vérité, mais seulement une responsabilité et une obligation humaines, que dois-tu faire si ton obligation entre en conflit avec ton devoir ? (Donner la priorité à mon devoir : faire passer le devoir en premier.) Une obligation n’est pas nécessairement un devoir. Choisir d’accomplir son devoir, c’est pratiquer la vérité, alors que remplir une obligation ne l’est pas. Si tu as cette condition, tu peux t’acquitter de cette responsabilité ou de cette obligation, mais si l’environnement actuel ne le permet pas, que dois-tu faire ? Tu dois te dire : “Je dois faire mon devoir, c’est-à-dire pratiquer la vérité. Être filial envers ses parents, c’est vivre selon ma conscience, mais cela n’est pas à la hauteur de la pratique de la vérité.” Ainsi, tu dois donner la priorité à ton devoir et le maintenir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quelle est la vérité-réalité ?). Après avoir lu ces paroles de Dieu, j’ai pris conscience que tout ce que nous avons vient de Dieu, et que notre vie est aussi un don de Dieu. Mais après avoir été corrompus par Satan, nous n’avons pas reconnu la souveraineté de Dieu. Nous avons toujours pensé que nos parents nous donnaient tout, et les gens ont toujours dit que nous devions remplir nos devoirs filiaux envers nos parents, car sans eux, nous n’aurions pas pu naître dans ce monde. Ces points de vue m’ont toujours accompagné en grandissant. Je ne voyais que la manière dont mes parents m’avaient élevé, mais je ne voyais pas la provision de Dieu à mon égard, et j’ignorais que Dieu subvenait secrètement à tous mes besoins. Mon amour pour mes parents s’était donc approfondi tandis que je négligeais l’amour de Dieu. Maintenant, grâce aux paroles de Dieu, j’en suis venu à comprendre que Dieu nous permet de vivre dans ce monde pour assumer nos responsabilités en tant qu’êtres créés, pas pour rendre la pareille à nos parents en faisant preuve de piété filiale envers eux. Dieu est le Seul à qui nous devrions rendre la pareille. En même temps, j’ai aussi compris que même si faire preuve de piété filiale envers nos parents n’était pas mal, cela ne devait pas interférer avec nos devoirs. Quand il nous faut faire nos devoirs, nous devons faire passer nos devoirs en premier et confier tout ce qui concerne notre famille à Dieu. Ensuite, j’ai prié Dieu : « Dieu Tout-Puissant, c’est Toi qui m’as sauvé, et Tu m’as permis de rencontrer et d’échanger avec des frères et sœurs dès mon arrivée dans cette ville. Je n’arrive toujours pas à décider si je peux accomplir mon devoir à plein temps ou non, mais je suis prêt à me soumettre à Tes orchestrations et à Tes arrangements. S’il Te plaît, guide-moi. »
Le lendemain, Frère Danny a dit que Sœur Madel, une dirigeante, serait bientôt transférée ailleurs pour son devoir, et qu’un nouveau dirigeant serait nécessaire pour la remplacer. Ce soir-là, j’ai été élu dirigeant. Je me suis soudain souvenu des paroles de Dieu que j’avais lues la veille : « Si tu as cette condition, tu peux t’acquitter de cette responsabilité ou de cette obligation, mais si l’environnement actuel ne le permet pas, que dois-tu faire ? Tu dois te dire : “Je dois faire mon devoir, c’est-à-dire pratiquer la vérité. Être filial envers ses parents, c’est vivre selon ma conscience, mais cela n’est pas à la hauteur de la pratique de la vérité.” Ainsi, tu dois donner la priorité à ton devoir et le maintenir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Quelle est la vérité-réalité ?). Je ne m’étais pas attendu à être choisi comme dirigeant alors que je cherchais un travail. En tant que dirigeant, j’aurais besoin d’assez de temps pour bien faire ce devoir. J’ai immédiatement compris que l’intention de Dieu était là-dedans, j’ai donc arrêté de chercher un travail et j’ai choisi de faire mon devoir à plein temps.
Ensuite, je me suis senti quelque peu inquiet. J’étais venu dans cette ville pour trouver un travail afin de rendre la pareille à mes parents. Ma mère disait toujours qu’ils nous avaient élevés quand ils étaient jeunes, et que quand ils vieilliraient, nous, les enfants, devrions prendre soin d’eux. Mais maintenant, je n’avais pas trouvé de travail, et je sentais qu’ils pourraient être vraiment déçus de moi. Je me suis souvenu de ces paroles de Dieu : « Pour ce qui est des gens, peu importe si tes parents se sont occupés de toi méticuleusement ou s’ils ont pris grand soin de toi, quoi qu’il en soit, ils ne faisaient qu’assumer leurs responsabilités et leurs obligations. Indépendamment de la raison pour laquelle ils t’ont élevé, c’était leur responsabilité : parce qu’ils t’ont donné naissance, ils doivent assumer leur responsabilité vis-à-vis de toi. Sur cette base, peut-on considérer que tout ce que tes parents ont fait pour toi soit de la bonté ? C’est impossible, n’est-ce pas ? (En effet.) Le fait que tes parents assument leurs responsabilités envers toi n’étant pas considéré comme de la bonté, alors, s’ils assument leurs responsabilités envers une fleur ou une plante, qu’ils l’arrosent et la fertilisent, est-ce considéré comme de la bonté ? (Non.) C’est même encore moins considéré comme de la bonté. Fleurs et plantes poussent mieux à l’extérieur. Si elles sont plantées dans la terre, et qu’elles ont du vent, du soleil et de l’eau de pluie, elles prospèrent encore plus. Elles ne poussent pas ou ne se développent pas aussi bien qu’à l’extérieur quand elles sont plantées dans un pot à l’intérieur ! Quel que soit le type de famille dans lequel on naît, c’est ordonné par Dieu. Tu es une personne qui possède la vie, et Dieu assume la responsabilité de chaque vie, permettant aux gens de survivre et de suivre la loi à laquelle toutes les créatures se soumettent. C’est simplement qu’en tant que personne, tu as vécu dans l’environnement dans lequel tes parents t’ont élevé, donc tu devais grandir dans cet environnement. Le fait que tu sois né dans cet environnement est dû à la préordination de Dieu ; le fait que tu aies été élevé jusqu’à l’âge adulte par tes parents est également dû à la préordination de Dieu. Quoi qu’il en soit, en t’élevant, tes parents assument une responsabilité et une obligation. T’élever pour faire de toi un adulte est leur obligation et leur responsabilité, et on ne peut pas appeler ça de la bonté. Puisque l’on ne peut pas appeler cela de la bonté, peut-on dire qu’il s’agit de quelque chose dont tu devrais profiter ? (Oui, on peut le dire.) Il s’agit d’une sorte de droit dont tu devrais profiter. Tu devrais être élevé par tes parents parce qu’avant d’atteindre l’âge adulte, le rôle que tu joues est celui d’un enfant que ses parents élèvent. Par conséquent, tes parents ne font qu’assumer un genre de responsabilité envers toi, et tu ne fais que recevoir cela de tes parents, mais tu ne reçois assurément pas d’eux la grâce ou la bonté. Pour toute créature vivante, donner naissance à des enfants et s’en occuper, se reproduire, et élever la génération suivante est une forme de responsabilité. Ainsi, les oiseaux, les vaches, les moutons et même les tigres doivent s’occuper de leurs petits après s’être reproduits. Il n’y a pas de créatures vivantes qui n’élèvent pas leur progéniture. Il est possible qu’il y ait certaines exceptions, mais celles-ci nous sont inconnues. Il s’agit d’un phénomène naturel dans l’existence des créatures vivantes, il s’agit d’un instinct chez les créatures vivantes, et cela ne peut pas être attribué à la bonté. Les animaux et l’humanité ne font que respecter une loi que le Créateur a établie pour eux. Par conséquent, le fait que tes parents t’élèvent ne relève pas d’une forme de bonté. Sur cette base, on peut dire que tes parents ne sont pas tes créanciers. Ils assument les responsabilités qu’ils ont envers toi. Peu importe combien de sang de leur cœur ils dépensent pour toi ou combien d’argent ils dépensent pour toi, ils ne devraient pas te demander de les dédommager, parce qu’il s’agit là de leur responsabilité en tant que parents. Puisqu’il s’agit d’une responsabilité et d’une obligation, tout cela devrait être gratuit, et tes parents ne devraient pas demander à être dédommagés. En t’élevant, tes parents ne font qu’assumer leurs responsabilités et leurs obligations, ce qui ne devrait pas être rémunéré et ne devrait pas donner lieu à une transaction. Tu n’as donc pas à aborder tes parents ou à gérer ta relation avec eux en te disant que tu dois les dédommager » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (17)). Ces paroles de Dieu m’ont fait comprendre qu’élever sa progéniture était une loi prédéterminée par Dieu pour toute la création, tout comme les animaux élèvent leurs petits jusqu’à ce qu’ils deviennent indépendants. Il s’agit là d’un instinct des créatures vivantes. Mes parents étaient pareils. Quand j’étais enfant, ma mère s’occupait toujours de moi avec patience. Elle me préparait le petit-déjeuner, travaillait dur pour m’aider à rassembler les frais de scolarité, et quand j’étais malade, elle m’accompagnait pour me faire soigner et s’occupait de moi tout le temps. J’avais toujours senti que mes parents s’étaient beaucoup sacrifiés pour moi. Mais après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que c’était leur responsabilité en tant que parents, et que je me sentais redevable envers mes parents parce que je considérais leur obligation de m’élever comme de la bonté. Pour rendre la pareille à mes parents, j’avais renoncé à la possibilité de faire mon devoir à plein temps, et j’étais délibérément retourné vivre avec eux pour prendre soin d’eux. Pour être avec eux, je m’étais vautré dans les affections charnelles et j’avais mis mon devoir de côté, retardant le travail d’Église et mon entrée dans la vie. Les paroles de Dieu m’ont aidé à abandonner mes points de vue erronés, et j’ai réalisé à quel point il était important de chercher la vérité. Après avoir compris ces choses, j’ai fermement choisi de faire mon devoir et j’ai renoncé à chercher un travail. Plus tard, j’ai appris que mes parents vivaient bien, et que même si je n’avais pas de travail et que je ne leur avais pas donné d’argent, les cultures qu’ils avaient plantées à la maison avaient donné une bonne récolte, et que cette récolte seule suffisait à subvenir à leurs besoins vitaux. J’ai été vraiment reconnaissant à Dieu.
Plus tard, j’ai pensé au fait que j’avais renoncé à faire mon devoir à plein temps, que j’avais choisi de rentrer à la maison pour m’occuper d’eux, et que, malgré cela, la situation de ma famille s’était aggravée. Mais quand j’avais choisi d’accomplir mon devoir, leur situation s’était améliorée. J’ai alors vu que le destin de chacun était entre les mains de Dieu, et que personne ne pouvait contrôler son destin. Je suis tombé sur ce passage des paroles de Dieu : « Ce que les parents devraient faire, c’est t’élever et te laisser grandir sainement et en douceur, te mettre sur le droit chemin et assumer les responsabilités et les obligations qui t’incombent en tant qu’être créé. Tout cela n’a pas pour but de changer ton destin, et d’ailleurs cela ne peut pas changer ton destin ; ils jouent le rôle de simples assistants et de guides, pour t’élever jusqu’à l’âge adulte en te montrant le droit chemin de la vie. Ce que tu ne devrais pas faire, c’est créer de tes propres mains le bonheur de tes parents, changer leur destin ou leur permettre de profiter d’une grande fortune et de bonnes choses à manger et à boire. Ce sont là des pensées insensées. Ce n’est pas là un fardeau que tu devrais porter, c’est un fardeau que tu dois abandonner. Tu ne dois pas faire de sacrifices ou de choses inutiles pour remercier tes parents, pour changer leur destin et leur permettre de recevoir plus de bénédictions et de moins souffrir, dans le but de satisfaire les besoins personnels de ta conscience ou de tes sentiments, et d’éviter de les décevoir. Ce n’est pas ta responsabilité et ce n’est pas ce qui devrait occuper tes pensées. Les parents doivent s’acquitter de leurs responsabilités envers leurs enfants selon leurs propres conditions et selon les conditions et l’environnement préparés par Dieu. Ce que les enfants doivent faire pour leurs parents repose également sur les conditions qu’ils peuvent atteindre et sur l’environnement dans lequel ils se trouvent ; c’est tout. Tout ce que les parents ou les enfants font ne doit pas avoir pour but de changer le destin de l’autre partie par son propre pouvoir ou selon ses désirs égoïstes, afin que l’autre partie puisse vivre une vie meilleure, plus heureuse et plus idéale grâce à ses propres efforts. Qu’il s’agisse des parents ou des enfants, chacun devrait laisser les choses suivre leur cours naturel dans les environnements arrangés par Dieu, plutôt que d’essayer de changer les choses par ses propres efforts ou selon ses déterminations personnelles. Le destin de tes parents ne sera pas changé parce que tu as ce genre de pensées à leur égard – leur destin a été ordonné par Dieu depuis longtemps. […] assumer tes responsabilités et t’acquitter de tes obligations envers eux selon les paroles de Dieu et les vérités-principes fait également partie des devoirs qui t’incombent en tant qu’être créé ; c’est la responsabilité que Dieu a donnée à l’homme. C’est sur la base des paroles de Dieu que l’on assume cette responsabilité, et non sur celle des besoins humains. Ainsi, tu peux facilement traiter tes parents conformément aux paroles de Dieu, en assumant tes responsabilités et en t’acquittant de tes obligations envers eux. C’est aussi simple que cela. Est-ce facile à faire ? (Oui.) Pourquoi est-ce facile à faire ? L’essence ici est très claire, tout comme les vérités-principes auxquelles les gens doivent se conformer. L’essence, ici, implique que ni les parents ni les enfants ne puissent mutuellement changer leur destin. Que tu fasses tout ton possible pour y arriver ou non, que tu sois prêt à assumer tes responsabilités ou non, rien de tout cela ne peut changer le destin de l’autre. Que tu gardes une place pour eux dans ton cœur ou non n’est qu’une question de besoin affectif, et cela ne changera rien aux faits. Par conséquent, le plus simple que les gens aient à faire est d’abandonner les différents fardeaux venant des attentes de leurs parents. Tout d’abord, tu dois considérer toutes ces choses selon les paroles de Dieu, et ensuite, traiter et aborder la relation avec tes parents conformément aux paroles de Dieu. C’est aussi simple que cela. N’est-ce pas facile ? (Si.) Si tu acceptes la vérité, toutes ces choses seront faciles, et au fil du temps, tu sentiras de plus en plus que c’est véritablement le cas. Personne ne peut changer le destin d’une autre personne ; le destin de chacun est uniquement entre les mains de Dieu. Tu auras beau essayer, cela ne marchera pas » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (16)). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai pris conscience que Dieu était Celui qui contrôlait notre destinée, et que la part de souffrances et de bénédictions dont une personne fera l’expérience dans sa vie a été entièrement prédéterminée par Dieu. Exactement de la même manière, ma mère avait toujours été avec moi et pris soin de moi depuis mon enfance, je l’avais vue beaucoup souffrir pour m’élever, et j’avais vraiment voulu lui rendre la pareille et rendre ses dernières années meilleures. Quand j’étais entré à l’université, j’avais pensé que je pourrais enfin réaliser mes rêves, mais contre toute attente, la pandémie avait éclaté, et j’avais développé un RGO. Plus tard, mon état s’était aggravé et je n’avais même plus pu aller à l’école régulièrement. Plus tard, j’avais accompli mon devoir à plein temps, et quand j’avais appris que ma famille rencontrait des difficultés financières, j’avais pensé à rentrer à la maison pour trouver un travail afin de changer la situation désastreuse de notre famille, mais au final, la situation à la maison ne s’était pas améliorée et avait même empiré. Nous n’avions même pas assez d’argent pour acheter du riz, et j’étais devenu négatif et dépravé. J’avais voulu améliorer la vie de mes parents de mes propres mains, mais je ne m’étais pas rendu compte que la destinée des gens était entre les mains de Dieu. Quand j’avais choisi d’accomplir mon devoir à plein temps, leur vie s’était en fait améliorée, ce qui m’avait fait voir que Dieu était souverain sur notre destinée, et que même si je voulais leur offrir une belle vie, ils pourraient ne pas être heureux pour autant. Que ma famille soit riche ou pauvre, tout est entre les mains de Dieu. Ce n’est pas quelque chose que je peux changer.
Tout au long de cette expérience, je m’étais senti redevable envers mes parents parce que je ne m’étais pas occupé d’eux, mais quand j’avais lu les paroles de Dieu, ma perspective avait changé, et j’avais compris que les soins qu’ils m’avaient prodigués étaient leur responsabilité en tant que parents. Maintenant, même si je ne suis pas en mesure de m’occuper d’eux, je ne me sens plus redevable envers eux. J’ai compris que je dois donner la priorité à mon devoir, et que mener à bien le devoir d’un être créé est la chose la plus significative et la plus importante dans ma vie. Grâce soit rendue à Dieu Tout-Puissant !
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