Comment j’ai résolu ma jalousie

16 février 2026

Par Wang Shen, Chine

En 2019, j’ai été élue cheffe d’équipe de l’équipe vidéo. Je me suis dit : « Il semble que je sois assez capable, sinon on ne m’aurait pas élue. » En même temps, j’ai pris la résolution d’y mettre tout mon cœur pour bien faire mon devoir. À l’époque, les compétences en 3D de Sœur Xiao Ya étaient particulièrement remarquables, et tout le monde venait la voir pour tout problème technique rencontré. En voyant tout le monde constamment rassemblé autour de Xiao Ya pour lui poser des questions, j’ai ressenti une pointe d’amertume, mais j’ai réussi à gérer cela correctement. Après tout, ma spécialité était l’animation 2D et je ne m’y connaissais pas trop en technologie 3D, il était donc normal que les gens lui demandent de l’aide. De plus, Sœur Su Jie me posait souvent des questions techniques, ce qui compensait un peu les choses pour moi. Mais plus tard, les sœurs ont commencé à aller voir Xiao Ya, non seulement pour des questions techniques, mais aussi pour échanger sur les problèmes et les difficultés liés à leur entrée dans la vie. C’est là que j’ai commencé à éprouver une réelle amertume. « C’est moi la cheffe d’équipe, alors pourquoi personne ne vient me voir ? Pensent-elles que je ne vaux pas Xiao Ya ? Alors pourquoi m’ont-elles élue cheffe d’équipe, au départ ? N’est-ce pas simplement me mettre dans l’embarras ? » Chaque fois que je voyais les sœurs échanger ensemble, j’avais envie de me joindre à elles, mais quand je les voyais toutes rassemblées autour de Xiao Ya, je changeais immédiatement d’avis. « Tu es déjà le centre de l’attention. Si moi, en tant que cheffe d’équipe, j’y allais, cela ne te mettrait-il pas encore plus en valeur et ne te ferait-il pas paraître plus compétente, tandis que moi, j’aurais l’air encore plus insignifiante ? » Alors, je faisais demi-tour et j’allais dans une autre pièce pour faire mes dévotions spirituelles toute seule. De l’extérieur, j’entendais parfois le rire de Xiao Ya, et cela m’était particulièrement désagréable, comme si elle faisait délibérément étalage de son « prestige ». Après cela, j’ai éprouvé de plus en plus de mécontentement à son égard. « C’est clairement moi la cheffe d’équipe, et pourtant tout le monde gravite autour de toi. Comment suis-je censée sauver la face ? Tu ne tiens même pas compte de mes sentiments. Tu aurais pu au moins m’inviter à me joindre à vous, ne serait-ce que pour me permettre de sauver la face ! Je vois bien que tu ne me respectes pas du tout en tant que cheffe d’équipe. » Plus tard, j’ai commencé à me demander : si mes échanges lors des réunions avaient plus de lumière, les gens viendraient-ils me voir pour échanger sur leurs problèmes ? De cette façon, je pourrais regagner un peu la face. Alors, pendant les réunions, je me creusais la tête pour trouver le moyen de faire en sorte que mes échanges se distinguent, mais plus je faisais d’efforts, plus j’avais l’esprit vide. Mes échanges étaient secs et fades, et ensuite, personne ne venait pour autant échanger avec moi. Peu à peu, j’ai commencé à avoir une opinion négative des autres sœurs. Je ne voulais pas leur parler, et je ne voulais surtout pas accorder de l’attention à Xiao Ya. Je ne lui parlais qu’à contrecœur, seulement lorsqu’il était absolument nécessaire de discuter du travail, et même là, je le faisais avec un visage fermé et un ton très sec. En me voyant ainsi, Xiao Ya n’osait pas me parler.

Un soir, tout le monde s’est rassemblé autour de Xiao Ya pour poser des questions à nouveau, et même Su Jie s’est jointe à elles. En les voyant parler et rire ensemble en discutant, je me suis soudain sentie mise à l’écart et j’ai pensé que Xiao Ya le faisait exprès pour me provoquer. Plus j’y pensais, plus j’étais en colère. Peu après, Xiao Ya m’a posé une question. Je n’avais aucune intention de lui répondre, alors j’ai fait semblant de ne pas entendre. Elle a redemandé, et je lui ai répondu très sèchement. Un peu décontenancée, Xiao Ya a demandé : « Qu’est-ce qui ne va pas ? » J’ai rétorqué avec colère : « Rien ! » En me voyant ainsi, Xiao Ya n’a pas eu d’autre choix que de se rasseoir à sa place. Je me sentais tellement lésée et oppressée que je suis allée dans une autre pièce et je me suis mise à pleurer. Xiao Ya est venue voir comment j’allais, mais je l’ai ignorée, estimant que toute ma souffrance était de sa faute. Après cela, j’ai commencé à entrer secrètement en compétition avec elle dans mon cœur. Chaque matin, pendant nos dévotions spirituelles, j’intervenais après que les autres sœurs avaient fini leur échange, mais quand Xiao Ya finissait le sien, je restais complètement silencieuse. Je me disais : « Je vais te laisser en plan pour que tu voies ce que ça fait d’être mise dans une situation embarrassante. » Quand on discutait du travail, j’ajoutais rapidement mon avis après l’intervention des autres, mais quand Xiao Ya finissait de parler, je faisais comme si je n’avais rien entendu, en la snobant. À cause du contraste frappant de mon attitude envers Xiao Ya et les autres sœurs, celles-ci ont commencé elles aussi à se sentir quelque peu contraintes. Elles n’osaient pas dire librement ce qu’elles pensaient lors des discussions de travail, ce qui entraînait une faible efficacité et de piètres résultats lors de nos réunions. Je m’étais imaginé qu’agir ainsi allait la faire redescendre d’un cran, mais il s’est avéré qu’elle n’en était pas vraiment affectée. Ses relations avec tout le monde restaient excellentes, et les autres s’adressaient toujours à elle pour leurs problèmes. Cela me mettait très en colère. Par la suite, j’ai cessé de prendre l’initiative de discuter des questions liées à notre devoir. Je ne voulais pas parler à Xiao Ya, et je ne voulais pas non plus me soucier des autres sœurs. Je restais dans mon coin tous les jours, me sentant incroyablement réprimée et malheureuse intérieurement.

Pendant une certaine période après cela, j’avais des ballonnements chaque soir après le dîner, et c’était extrêmement inconfortable. J’ai essayé toutes sortes de remèdes, mais rien n’y faisait. Un soir, Xiao Ya et la sœur d’accueil m’ont rappelé que face à une maladie comme celle-ci, je devais réfléchir sur moi-même et tirer des leçons. C’est alors seulement que j’ai prié Dieu, Lui demandant de m’éclairer et de me guider pour que je me connaisse. Tandis que je priais, des scènes de ma jalousie envers Xiao Ya ont défilé dans mon esprit, les unes après les autres, et j’ai compris que je devais réfléchir sur ce problème.

Pendant mes dévotions spirituelles, j’ai lu des paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine compréhension de mon propre état. Dieu Tout-Puissant dit : « Certains ont sans cesse peur que les autres soient meilleurs qu’eux, ou supérieurs à eux, que les autres soient reconnus alors qu’eux-mêmes sont oubliés, et cela les conduit à s’en prendre aux autres et à les exclure. N’est-ce pas là être envieux des gens qui ont du talent ? N’est-ce pas égoïste et méprisable ? De quelle sorte de tempérament s’agit-il ? C’est un tempérament méchant. Ceux qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts, qui ne satisfont que leurs propres désirs égoïstes, sans penser aux autres ni tenir compte des intérêts de la maison de Dieu ont un tempérament mauvais, et Dieu ne les aime pas. Si tu es vraiment capable de faire preuve de considération pour les intentions de Dieu, tu seras capable de traiter les autres équitablement. Si tu recommandes une bonne personne et que tu permets à cette personne de se former et d’accomplir un devoir, ajoutant ainsi une personne de talent à la maison de Dieu, ton travail ne s’en trouvera-t-il pas alors plus facile à faire ? Ne feras-tu pas alors preuve de loyauté dans ton devoir ? C’est là une bonne action devant Dieu ; c’est le minimum de conscience et de raison que doivent posséder ceux qui servent en tant que dirigeants. Ceux qui sont capables de mettre la vérité en pratique peuvent accepter l’examen de Dieu dans ce qu’ils font. Quand tu accepteras l’examen de Dieu, ton cœur sera rectifié. Si tu ne fais des choses que pour que les autres les voient, et que tu veux sans cesse gagner les louanges et l’admiration des autres, et que tu n’acceptes pas l’examen de Dieu, alors Dieu est-Il encore dans ton cœur ? De telles personnes n’ont pas un cœur qui craint Dieu. Ne fais pas toujours les choses pour toi-même, ne considère pas constamment tes propres intérêts ; ne prête aucune considération aux intérêts de l’homme et ne pense pas à ta propre fierté, à ta propre réputation et à ton propre statut. Tu dois d’abord penser aux intérêts de la maison de Dieu et en faire ta priorité. Tu dois tenir compte des intentions de Dieu et commencer par te demander si, oui ou non, il y a eu des impuretés dans l’accomplissement de ton devoir, si tu as été dévoué, si tu as assumé tes responsabilités et fait tout ton possible et si, oui ou non, tu as réfléchi de tout ton cœur à ton devoir et au travail de l’Église. Tu dois prendre en considération ces choses-là. Si tu y penses fréquemment et que tu les comprends, il te sera plus facile de bien accomplir ton devoir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de ses tempéraments corrompus). Après avoir lu les paroles de Dieu, je me suis rendu compte que je vivais dans un état de jalousie. Depuis l’arrivée de Xiao Ya, en voyant tout le monde s’adresser à elle pour ses problèmes plutôt qu’à moi, la cheffe d’équipe, mon cœur était déséquilibré. J’avais l’impression qu’elle m’avait volé la vedette, et j’étais jalouse et pleine de ressentiment. Pour sauver ma soi-disant dignité de cheffe d’équipe, je me creusais la tête pendant les réunions pour essayer de trouver le moyen de rendre mes échanges perspicaces, afin que les sœurs m’admirent. De cette façon, elles viendraient me voir pour échanger et résoudre les problèmes ou les difficultés qu’elles rencontraient dans leur entrée dans la vie. Mais plus j’essayais, moins j’arrivais à échanger quoi que ce soit. Par la suite, je n’ai pas réfléchi sur moi-même ; au lieu de cela, mon ressentiment envers Xiao Ya est devenu encore plus fort. Que ce soit lors des réunions ou des discussions de travail, je répondais avec enthousiasme à tout ce que disaient les autres, mais chaque fois que Xiao Ya parlait, je la snobais, créant délibérément des silences gênants pour la mettre dans une situation embarrassante. C’était ma façon indirecte de l’attaquer et de l’exclure. À ma grande surprise, cependant, les relations de tout le monde avec Xiao Ya restaient excellentes. Je me suis mise tellement en colère que je ne voulais plus parler à personne, et j’ai même reporté mes frustrations sur mon devoir. Le fait d’être jalouse de ceux qui étaient plus capables que moi m’avait rendue étroite d’esprit et mesquine ; je ne supportais pas de voir les autres meilleurs que moi. Dès que je voyais quelqu’un de plus fort que moi, j’essayais par tous les moyens de l’attaquer et de l’exclure. Quand je n’arrivais pas à mes fins, je devenais négative et je commençais à me relâcher, en négligeant mon devoir. Je négligeais complètement mon propre travail ! En réalité, Xiao Ya avait de bonnes compétences professionnelles et elle pouvait échanger sur la vérité pour résoudre les problèmes. Il était bénéfique, tant pour notre devoir que pour l’entrée dans la vie des sœurs, qu’elles s’adressent à elle pour leurs problèmes. Dieu a arrangé les choses pour que des personnes meilleures que moi soient à mes côtés, afin que nous puissions apprendre des points forts des uns et des autres pour combler nos lacunes, et nous entraider pour bien faire notre devoir, tout en me permettant de continuer à grandir. Je devrais coopérer avec Xiao Ya, au lieu d’être jalouse d’elle ou de l’exclure. Après cela, je me suis ouverte à tout le monde et j’ai échangé sur mon état de jalousie envers Xiao Ya durant cette période. Non seulement Xiao Ya ne m’en a pas tenu rigueur, mais elle a aussi trouvé des paroles de Dieu pour m’aider. Je me suis sentie tellement honteuse et pleine de regrets, et je me suis dit que je devais commencer à bien coopérer avec elle pour mener à bien notre devoir. De manière inattendue, à partir de ce jour-là, mes ballonnements à l’estomac ont disparu. Après cela, quand je voyais tout le monde rassemblé autour de Xiao Ya pour poser des questions, je ne me sentais plus aussi mal à l’aise, et j’étais capable de coopérer harmonieusement avec mes sœurs.

Comme ma compréhension de mon tempérament corrompu était trop superficielle, au bout de quelque temps, je suis retombée dans mes vieux travers. Quand je voyais quelques sœurs toujours rassemblées autour de Xiao Ya pour poser des questions, mon désir de statut a recommencé à se manifester. À cette époque, An Jie avait développé un préjugé contre Xiao Ya à cause de certains problèmes. J’aurais dû aider à résoudre le problème et à éliminer la barrière entre elles. Mais alors qu’en apparence j’échangeais avec An Jie, j’utilisais en fait notre échange comme une occasion pour souligner délibérément les défauts de Xiao Ya. Cela a renforcé les préjugés d’An Jie envers Xiao Ya, et après cela, An Jie a cessé d’aller voir Xiao Ya pour ses problèmes et s’est mise à venir me voir à la place. Cependant, il y avait toujours deux sœurs rassemblées autour de Xiao Ya, donc en comparaison, j’étais toujours désavantagée. Alors, j’ai imaginé une tactique : « Si je fais semblant de ravaler ma fierté devant elle et que nous nous “réconcilions”, elle soutiendra mon travail. Mon statut de cheffe d’équipe ne sera-t-il pas alors assuré ? » J’ai donc dit à Xiao Ya : « Écoute, même si je suis la cheffe d’équipe, je ne suis pas aussi bonne que toi à bien des égards. Au fond, tu es comme la cheffe d’équipe, juste sans le titre. Désormais, coopérons ensemble pour que le travail de l’équipe soit bien fait. » Après cela, j’ai pris l’initiative de discuter avec Xiao Ya de tout ce qui concernait notre devoir. Chaque fois qu’elle avait des idées ou des suggestions concernant notre devoir, elle me demandait aussi proactivement mon avis en premier, et ensuite je communiquais avec les autres sœurs. En voyant Xiao Ya me consulter de sa propre initiative sur tout, je jubilais intérieurement. « J’ai enfin transformé ma rivale en subordonnée et j’ai légitimement pris la position dominante. » Et c’est ainsi que nous avons « coopéré harmonieusement » pendant longtemps. Plus tard, j’ai été séparée de Xiao Ya en raison d’un changement d’affectation de mon devoir.

Peu de temps après, j’ai lu par hasard un passage des paroles de Dieu exposant la manière dont les antéchrists attaquent et excluent les dissidents, et cela m’a immédiatement fait penser à la façon dont j’avais agi auparavant. Dieu Tout-Puissant dit : « Un antéchrist possède de nombreux moyens et méthodes pour attaquer et exclure ceux qui ne sont pas d’accord avec lui. Outre la confrontation publique et le rejet, son moyen le plus puissant implique d’attirer et de recruter ceux qui ne sont pas d’accord avec lui, et de faire en sorte qu’ils l’écoutent tous. Si ceux qui ne sont pas d’accord avec lui ne l’écoutent pas, l’antéchrist les censurera, les réprimera et les discréditera, comme font les non-croyants avec leurs opposants politiques. Voilà la façon dont les antéchrists sont malveillants et cruels. Mais parfois, ils emploient la méthode douce pour attirer les gens à eux. Par exemple, s’il y a quelqu’un qui n’est pas d’accord avec lui et dont l’opinion n’est pas conforme à la sienne, il va chercher ce qu’il aime et quels sont ses points faibles, et va utiliser toutes sortes de moyens méprisables pour le mettre au pas. Ou alors, il feint la soumission et admet ses erreurs devant celui qui n’est pas d’accord avec lui ou fait tout son possible pour lui obtenir des bénéfices et le satisfaire, ou encore utilise ses amis proches pour le persuader. Et après cela, il fait semblant d’échanger sur la vérité avec celui qui n’est pas d’accord avec lui et lui dit : “Notre association pour le travail de l’Église est parfaite. Nous pouvons partager cette Église moitié-moitié à l’avenir. Même si je suis le dirigeant, j’écouterai toutes les suggestions que tu auras. En fait, c’est moi qui coopérerai avec toi.” Si celui qui n’est pas d’accord avec lui est une personne qui ne comprend pas la vérité, alors il sera facile pour l’antéchrist de le recruter. Ceux qui comprennent la vérité verront clair dans tout cela et diront : “Celui-ci est bien un comploteur ; il n’attaque pas ouvertement, mais utilise une ruse : au lieu d’employer des tactiques dures, il emploie la manière douce.” Pour un antéchrist, celui qui n’est pas d’accord avec lui est une menace pour son statut et son pouvoir. Que quelqu’un menace leur statut et leur pouvoir, peu importe de qui il peut s’agir, les antéchrists feront tout pour “s’en occuper”. Si ces personnes ne peuvent vraiment pas être mises au pas ou recrutées, les antéchrists les feront tomber ou les excluront. En fin de compte, les antéchrists atteindront leur objectif, qui consiste à avoir le pouvoir absolu et à être une loi pour eux-mêmes. C’est là une des techniques que les antéchrists utilisent habituellement pour maintenir leur statut et leur pouvoir : ils attaquent et excluent ceux qui ne sont pas d’accord avec eux » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 2 : Ils attaquent et excluent ceux qui ne sont pas d’accord avec eux). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai été choquée. N’est-ce pas la même ruse que celle que j’avais utilisée contre Xiao Ya à l’époque ? J’ai pris conscience que lorsque je faisais semblant de ravaler ma fierté devant elle, j’essayais en fait de la recruter, ce qui est une méthode pour attaquer et exclure les dissidents. En repensant à cette époque, je voyais qu’il y avait toujours des sœurs rassemblées autour de Xiao Ya, et tout le monde, qu’il s’agisse de problèmes de travail ou de difficultés dans l’entrée dans la vie, aimait aller vers elle. Je sentais que je ne pourrais jamais l’emporter sur elle. Alors, pour consolider mon statut de cheffe d’équipe, j’ai utilisé une approche plus douce. J’ai délibément fait semblant de m’humilier devant elle, en disant des choses comme « Je ne suis pas aussi bonne que toi » et « Tu es pratiquement comme une cheffe d’équipe ». En apparence, je semblais très humble, mais en réalité, je voulais qu’elle se range à mes côtés, en faire mon assistante et l’amener à coopérer à mon travail. De cette façon, tout le monde graviterait autour de moi. En apparence, il semblait que nous étions « harmonieuses », mais mes motivations derrière tout cela étaient si méprisables et sordides, et elles sont détestables pour Dieu. J’ai pensé à ces hommes politiques dans le monde des non-croyants qui utilisent toutes sortes de méthodes pour lutter contre leurs rivaux pour le pouvoir. Soit ils salissent leurs opposants, soit ils utilisent des stratagèmes pour les mettre à leur propre service. Pour protéger mon propre statut, je m’étais moi aussi creusé la tête, prête à utiliser n’importe quel moyen méprisable et sordide. En quoi est-ce le comportement d’une croyante ? Je n’étais pas différente d’une incrédule ! J’étais vraiment dégoûtante !

J’ai commencé à réfléchir à la raison pour laquelle je devais toujours entrer en compétition avec Xiao Ya. C’était principalement parce que je sentais qu’en tant que cheffe d’équipe, je devais être la numéro un parmi tout le monde, et qu’aucun membre de l’équipe ne pouvait être meilleur ou me surpasser. Puis j’ai vu un passage des paroles de Dieu : « Quoi que tu fasses, que ce soit important ou non, tu auras toujours besoin de quelqu’un pour t’aider, pour te donner des indications, et des conseils, ou pour faire les choses en coopération avec toi. C’est le seul moyen d’être sûr que tu feras les choses plus correctement, que tu feras moins d’erreurs et que tu seras moins susceptible de t’égarer : c’est une bonne chose. Servir Dieu, en particulier, est très important, et si tu ne résous pas ton tempérament corrompu, tu pourrais te mettre en danger ! Les gens ont des tempéraments sataniques, et ils peuvent se rebeller contre Dieu et s’opposer à Lui à tout moment et en tout lieu. Les personnes qui vivent selon des tempéraments sataniques peuvent nier Dieu, s’opposer à Lui ou Le trahir à tout moment. Les antéchrists sont vraiment stupides, ils ne s’en rendent pas compte, ils pensent : “J’ai eu assez de mal à prendre le pouvoir, pourquoi le partagerais-je avec quelqu’un d’autre ? Le donner aux autres signifierait que je n’en aurais pas pour moi, n’est-ce pas ? Comment puis-je démontrer mes talents et mes capacités sans pouvoir ?” Ils ne savent pas que ce que Dieu a confié aux gens n’est pas un pouvoir ou un statut, mais un devoir. Les antéchrists n’acceptent que le pouvoir et le statut, ils mettent leurs devoirs de côté et ils ne font pas de travail réel. Au lieu de cela, ils ne poursuivent que la gloire, le gain et le statut, et ils veulent seulement s’emparer du pouvoir, contrôler les élus de Dieu et s’adonner aux avantages du statut. Faire les choses de cette façon est très dangereux : c’est s’opposer à Dieu ! Quiconque ne poursuit que la gloire, le gain et le statut au lieu de faire correctement son devoir, joue avec le feu et joue avec sa vie. Ceux qui jouent avec le feu et avec leur vie peuvent se perdre à tout moment. Aujourd’hui, en tant que dirigeant ou ouvrier, tu sers Dieu, ce qui n’est pas une chose ordinaire. Tu ne fais pas des choses pour une quelconque personne, et tu travailles encore moins pour payer des factures et te nourrir : au lieu de cela, tu accomplis ton devoir dans l’Église. En particulier, ce devoir est issu du mandat de Dieu. Alors, qu’implique le fait de l’accomplir ? Que tu devras rendre des comptes à Dieu pour ton devoir, que tu le fasses bien ou non. En fin de compte, il faut rendre compte à Dieu, il faut qu’il y ait un résultat. La raison en est que c’est le mandat de Dieu que tu as accepté, une responsabilité sacrée, et peu importe que cette responsabilité soit importante ou mineure, c’est quelque chose de sérieux. À quel point est-ce sérieux ? À petite échelle, il s’agit de déterminer si tu peux gagner la vérité au cours de cette vie, et cela implique la façon dont Dieu te considère. À plus grande échelle, cela concerne directement tes perspectives et ta destinée, ta fin : si tu commets le mal et que tu t’opposes à Dieu, tu seras condamné et puni. Tout ce que tu fais lorsque tu accomplis ton devoir est enregistré par Dieu, et Dieu a Ses propres principes et normes pour noter et évaluer cela : Dieu détermine ton résultat en se basant sur l’intégralité de ta performance dans ton devoir. Est-ce une affaire sérieuse ? En effet, ça l’est ! Alors, si on te confie une tâche, est-ce que c’est à toi seul de t’en occuper ? (Non.) Ce travail n’est pas une chose que tu peux accomplir seul, mais il exige que tu en prennes la responsabilité. La responsabilité t’en incombe ; c’est à toi d’accomplir cette mission. À quoi cela a-t-il trait ? Cela a trait à la coopération, à la façon de coopérer dans le service, à la façon de coopérer pour accomplir son devoir, à la façon de coopérer pour accomplir ton mandat, à la façon de coopérer de manière à suivre la volonté de Dieu. Cela a trait à ces choses » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 8 : Ils font en sorte que les autres ne se soumettent qu’à eux, et non à la vérité ou à Dieu (Partie I)). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris que lorsque mes frères et sœurs m’avaient élue cheffe d’équipe, ils ne me donnaient pas un statut, mais plutôt une responsabilité. J’étais censée coopérer harmonieusement avec tout le monde, et peu importe qui avait des points forts, j’aurais dû lui permettre de les faire valoir pleinement. C’est seulement en apprenant des points forts des uns et des autres pour combler nos lacunes que nous pouvions mener à bien notre devoir. Par exemple, Xiao Ya était techniquement compétente et prenait aussi au sérieux son entrée dans la vie. J’aurais dû la laisser mettre davantage à profit ses points forts. Cela aurait non seulement été bénéfique pour le travail de l’Église, mais cela m’aurait aussi aidée à mener à bien mon propre devoir. Mais depuis que j’étais devenue cheffe d’équipe, je m’étais hissée au statut de cheffe d’équipe. À longueur de journée, je ne pensais pas à la manière de coopérer harmonieusement avec tout le monde pour bien faire notre devoir ; au contraire, j’étais obsédée par mon propre statut et ma propre image. Je considérais toute personne qui me surpassait comme une rivale et j’essayais par tous les moyens de la réprimer, sans me soucier de savoir si mes actions allaient lui nuire ou affecter la progression de notre travail. En quoi était-ce faire mon devoir ? Je perturbais clairement le travail de l’Église ! J’ai pensé à la façon dont les fonctionnaires du pays du grand dragon rouge ne permettent jamais à leurs subordonnés de les surpasser ou de leur voler la vedette. Dès qu’ils sentent qu’une personne est une menace pour leur statut, ils la répriment et la tourmentent, et ne trouvent pas le repos tant qu’elle n’est pas mise à terre. Et il y a les antéchrists dans l’Église qui luttent pour le statut. Ils considèrent toute personne meilleure qu’eux comme une épine dans le pied, la réprimant et l’excluant, perturbant gravement le travail de la maison de Dieu sans aucune repentance, et ils sont finalement expulsés de l’Église. J’ai vu que les conséquences de la poursuite du statut étaient terrifiantes ! Pendant que j’étais cheffe d’équipe, je rivalisais constamment pour la gloire et le gain. Même si je m’accrochais à mon statut de cheffe d’équipe, je ne menais pas à bien mon devoir. J’ai même attaqué et exclu ceux qui étaient meilleurs que moi et perturbé le travail de l’Église. Il ne me restait que des transgressions détestables pour Dieu. Je le regrettais vraiment. Si l’on pouvait remonter le temps, j’aurais vraiment voulu pouvoir coopérer harmonieusement avec Xiao Ya et les autres pour mener à bien notre devoir.

Plus tard, j’ai regardé une vidéo de témoignage d’expérience, et un passage des paroles de Dieu qui y était cité correspondait parfaitement à mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Pour obtenir pouvoir et statut, la première chose que les antéchrists font dans l’Église est d’essayer de gagner la confiance et l’estime des autres, afin de pouvoir convaincre davantage de gens, et de faire en sorte qu’un plus grand nombre d’entre eux les admirent et les adorent, atteignant ainsi leur objectif, qui est d’avoir le dernier mot et de détenir le pouvoir dans l’Église. Lorsqu’il s’agit d’obtenir du pouvoir, ils sont particulièrement doués pour entrer en compétition et se battre avec d’autres personnes. Ceux qui poursuivent la vérité, ceux qui ont du prestige dans l’Église et ceux qui sont aimés par les frères et sœurs, sont leurs principaux adversaires. Toute personne qui représente une menace pour leur statut est leur adversaire. Ils entrent en compétition sans broncher avec ceux qui sont plus forts qu’eux et ils entrent en compétition avec ceux qui sont plus faibles qu’eux, sans éprouver la moindre pitié. Leur cœur est rempli de philosophies axées sur la compétition et le combat. Ils croient que si les gens ne rivalisent pas et ne se battent pas, ils ne pourront obtenir aucun avantage, et qu’ils ne peuvent obtenir ce qu’ils veulent qu’en rivalisant et en se battant. Afin d’obtenir un statut et d’avoir une position prééminente au sein d’un groupe de personnes, ils font tout ce qu’il faut pour rivaliser avec quiconque et ils n’épargnent pas une seule personne qui représente une menace pour leur statut. Peu importe avec qui ils interagissent, ces interactions sont pleines de compétition et de combat, et ils continuent à rivaliser et à se battre jusqu’à un âge avancé. Ils disent souvent : “Pourrais-je vaincre cette personne si je me battais contre elle ?” Celui qui est éloquent, qui peut parler de façon logique, structurée et méthodique, devient la cible de leur jalousie et fait l’objet de leur imitation. Il devient même leur adversaire. Quiconque poursuit la vérité et a la foi, et est capable d’aider et de soutenir fréquemment les frères et sœurs, et de leur permettre de sortir de la négativité et de la faiblesse, devient également leur adversaire, de même que quiconque est compétent dans une certaine profession et quelque peu estimé par les frères et sœurs. Quiconque obtient des résultats dans son travail, et obtient la reconnaissance du Supérieur, devient naturellement un adversaire encore plus grand pour eux. […] Les antéchrists ne veulent pas nécessairement occuper la position la plus élevée où qu’ils soient. Chaque fois qu’ils se rendent à un endroit, ils ont un tempérament et une mentalité qui les forcent à agir. Quelle est cette mentalité ? C’est : “Je dois rivaliser ! Rivaliser ! Rivaliser !” Pourquoi trois “rivaliser”, pourquoi pas un seul “rivaliser” ? (La compétition est devenue leur vie, c’est ainsi qu’ils vivent.) C’est leur tempérament. Ils sont nés avec un tempérament extrêmement arrogant et difficile à contenir, c’est qu’ils se considèrent comme incomparables et qu’ils sont extrêmement égotistes. Personne ne peut freiner ce tempérament extrêmement arrogant qui est le leur : eux-mêmes ne peuvent pas le contrôler non plus. Donc, leur vie consiste à se battre et à rivaliser. Pour quoi se battent-ils et rivalisent-ils ? Naturellement, ils se disputent la gloire, le gain, le statut, la face et leurs propres intérêts. Quelles que soient les méthodes qu’ils doivent utiliser, tant que tout le monde s’y soumet et tant qu’ils obtiennent des avantages et un statut pour eux-mêmes, ils ont atteint leur objectif. Leur volonté de rivaliser n’est pas un amusement temporaire : c’est une sorte de tempérament qui provient d’une nature satanique. C’est comme le tempérament du grand dragon rouge qui se bat avec le ciel, se bat avec la terre et se bat avec les gens. Maintenant, quand les antéchrists se battent et rivalisent avec les autres dans l’Église, que veulent-ils ? Sans aucun doute, ils rivalisent pour la réputation et le statut. Mais s’ils obtiennent un statut, à quoi cela leur sert-il ? À quoi leur sert-il que les autres les écoutent, les admirent et les vénèrent ? Les antéchrists eux-mêmes ne peuvent même pas expliquer cela. En réalité, ils aiment jouir de la réputation et du statut, susciter des sourires chez tout le monde et être accueillis par des flatteries et de la flagornerie. Ainsi, chaque fois qu’un antéchrist va dans une Église, il ne fait qu’une chose : se battre et rivaliser avec les autres. Même s’il obtient le pouvoir et un statut, il ne s’en contente pas. Pour protéger son statut et assurer son pouvoir, il continue de se battre et de rivaliser avec les autres. Il le fera jusqu’à sa mort. Ainsi, la philosophie des antéchrists est la suivante : “Tant que tu es en vie, n’arrête pas de te battre.” Si une telle personne malfaisante existe au sein de l’Église, cela dérangera-t-il les frères et sœurs ? Par exemple, disons que tout le monde mange et boit tranquillement les paroles de Dieu et échange sur la vérité, et l’atmosphère est paisible et l’humeur agréable. À ce moment-là, un antéchrist remâchera son mécontentement. Il deviendra jaloux de ceux qui échangent sur la vérité et les haïra. Il commencera à les attaquer et à les juger. Cela ne perturbera-t-il pas l’atmosphère paisible ? C’est une personne malfaisante qui vient déranger et dégoûter les autres. C’est ainsi que sont les antéchrists. Parfois, les antéchrists ne cherchent pas à détruire ni à vaincre ceux avec qui ils rivalisent et qu’ils répriment : tant qu’ils obtiennent la réputation, le statut, la vanité et la fierté et que les gens les admirent, ils ont atteint leur objectif. Alors qu’ils sont en compétition, ils révèlent une sorte de tempérament satanique évident. De quel tempérament s’agit-il ? Quelle que soit l’Église dans laquelle ils apparaissent, ils veulent toujours rivaliser et se battre avec d’autres personnes, ils veulent sans cesse rivaliser pour la gloire, le gain et le statut, et ils n’ont le sentiment d’avoir atteint leur but que lorsque l’Église est plongée dans le désarroi et la tourmente, lorsqu’ils ont acquis un statut et que tout le monde leur cède. Voilà la nature des antéchrists. Autrement dit, ils utilisent la compétition et la lutte pour atteindre leurs objectifs » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie III)). D’après les paroles de Dieu, j’ai compris que le fait de lutter constamment avec les autres pour la réputation et le statut, et de plonger l’Église dans le chaos, c’est marcher sur le chemin des antéchrists, qui sont condamnés et éliminés par Dieu. Avec le recul, j’avais toujours cru qu’en tant que cheffe d’équipe, mon statut dans l’équipe devait être le plus élevé et que tout le monde devait graviter autour de moi. Quand je voyais tout le monde rassemblé autour de Xiao Ya pour poser des questions, je croyais qu’elle m’avait volé mon statut. J’étais contrôlée par le poison satanique selon lequel « il ne peut y avoir qu’un seul mâle alpha ». Je m’en prenais à Xiao Ya à la moindre occasion et j’ai même semé la zizanie entre An Jie et elle dans leur dos. Quand j’ai finalement pris conscience que je ne pouvais pas gagner, j’ai attiré Xiao Ya de mon côté. En apparence, j’appelais cela de la coopération, mais en réalité, je voulais qu’elle m’écoute et qu’elle me soit utile, pour que tout le monde gravite autour de moi. De cette façon, je pouvais consolider ma position de cheffe d’équipe. Dans ma lutte pour la gloire et le gain, j’ai non seulement blessé Xiao Ya, mais j’ai aussi fait en sorte que les autres sœurs se sentent contraintes et incapables de parler librement lors des discussions de travail, ce qui a affecté la progression du travail. La seule raison pour laquelle j’avais été élue cheffe d’équipe était de conduire tout le monde à mener à bien notre devoir, mais au lieu de cela, j’étais complètement préoccupée par la compétition pour le statut, suscitant de la jalousie et des disputes, jugeant les autres dans leur dos, et semant la discorde parmi mes sœurs. J’ai plongé l’équipe dans un chaos total. N’agissais-je pas simplement comme une servante de Satan ? Je me voyais comme une mouche puante qui perturbait le cœur des gens, agaçant tout le monde. J’avais renoncé à ma famille et à ma carrière pour faire mon devoir afin de poursuivre la vérité et d’atteindre le salut. Pourtant, j’avais considéré la poursuite du statut comme la chose la plus importante, luttant constamment pour la gloire et le gain. En conséquence, j’ai interrompu et perturbé le travail de l’Église et j’ai marché sur le chemin d’un antéchrist sans en avoir la moindre conscience. Plus j’y pensais, plus je me sentais mal. J’ai pensé à Paul. À l’époque, quand il voyait le grand prestige de Pierre parmi les croyants, il devenait jaloux. Même s’il savait pertinemment que Pierre était celui qui avait été désigné par le Seigneur Jésus pour faire paître l’Église, il faisait tout ce qu’il pouvait pour rabaisser Pierre et s’exalter lui-même, disant qu’il était le chef des apôtres, afin que tout le monde le respecte et l’admire. Plus tard, il est resté obstinément impénitent et a même essayé de rivaliser avec Dieu pour le statut, disant sans vergogne que pour lui, vivre c’est christ. Il a gravement offensé le tempérament de Dieu et a été puni par Dieu. Je marchais sur le même chemin que Paul. Si je ne me repentais pas, je serais détestée et éliminée par Dieu, tout comme lui.

Plus tard, j’ai trouvé un chemin de pratique dans les paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Tu dois apprendre à renoncer à ces choses et à les abandonner, apprendre à recommander les autres et à laisser les autres se démarquer quand il y a de bonnes occasions. Ne rivalise pas et ne lutte pas pour des occasions de te démarquer et de briller chaque fois que tu en rencontres. Tu dois être capable d’abandonner tes intérêts personnels, mais tu ne dois pas non plus retarder l’accomplissement de ton devoir. Sois une personne qui travaille dans l’ombre, qui ne cherche pas à se faire valoir et qui fait aussi son devoir avec dévouement. Plus tu renonces à ta fierté et à ton statut, et plus tu abandonnes tes intérêts, plus tu te sentiras en paix, plus il y aura de lumière dans ton cœur et meilleur deviendra ton état. Plus tu rivaliseras et tu lutteras, plus ton état deviendra sombre. Si tu ne Me crois pas, essaie et tu verras ! Si tu veux changer ce genre d’état corrompu et ne pas être contrôlé par la gloire, le gain et le statut, tu dois chercher la vérité, percer à jour l’essence de la gloire, du gain et du statut, puis les abandonner et y renoncer » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de ses tempéraments corrompus). « Quels sont vos principes pour votre conduite ? Vous devez vous conduire conformément à votre position, trouver votre juste place et bien faire le devoir qui vous incombe : c’est seulement ainsi que vous serez une personne douée de raison. À titre d’exemple, si tu maîtrises certaines compétences professionnelles et que tu saisis les principes, tu devrais assumer ta responsabilité et procéder à des contrôles appropriés dans ce domaine ; si tu peux donner des idées et des perspectives, inspirer les autres afin qu’ils puissent mieux faire leurs devoirs – tu devrais fournir des idées. Si tu peux trouver la place qui te convient et coopérer harmonieusement avec tes frères et sœurs, tu mèneras à bien ton devoir ; voilà ce que signifie le fait de te conduire conformément à ta position » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Les principes que l’on devrait suivre dans sa conduite). Après avoir lu Ses paroles, j’ai compris que si je voulais me libérer des contraintes et des liens de la réputation et du statut, je devais apprendre à renoncer à ces choses et à les abandonner, et à faire passer mon devoir en premier. Peu importe qui avait des points forts, je devais lui permettre de les faire valoir pleinement, afin que nous puissions apprendre les uns des autres pour combler nos lacunes et mener à bien notre devoir. Ce serait bénéfique tant pour le travail de l’Église que pour l’entrée dans la vie des frères et sœurs, et je pourrais aussi apprendre des points forts des autres pour combler mes propres lacunes. Comprenant cela, je me suis dit : « Dorénavant, quel que soit le devoir que je fais, chaque fois que je rencontrerai des frères ou des sœurs meilleurs que moi, je devrai apprendre davantage d’eux et coopérer harmonieusement avec eux. »

En 2025, je coopérais avec Li Bing et Su Ting sur le travail textuel. Quand je voyais Li Bing interroger souvent Su Ting sur les principes de sélection des articles, je me sentais un peu mal à l’aise. « Je connais ces principes aussi. Li Bing pense-t-elle que je ne suis pas aussi bonne que Su Ting, pour n’avoir même pas pensé à me demander ? » J’ai pris conscience que ma jalousie recommençait à se manifester, et j’ai pensé aux paroles de Dieu : « Ne fais pas toujours les choses pour toi-même, ne considère pas constamment tes propres intérêts ; ne prête aucune considération aux intérêts de l’homme et ne pense pas à ta propre fierté, à ta propre réputation et à ton propre statut. Tu dois d’abord penser aux intérêts de la maison de Dieu et en faire ta priorité. Tu dois tenir compte des intentions de Dieu et commencer par te demander si, oui ou non, il y a eu des impuretés dans l’accomplissement de ton devoir, si tu as été dévoué, si tu as assumé tes responsabilités et fait tout ton possible et si, oui ou non, tu as réfléchi de tout ton cœur à ton devoir et au travail de l’Église. Tu dois prendre en considération ces choses-là. Si tu y penses fréquemment et que tu les comprends, il te sera plus facile de bien accomplir ton devoir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de ses tempéraments corrompus). Su Ting faisait ce devoir depuis plus longtemps que nous et elle avait une meilleure maîtrise des principes. Si elle échangeait davantage, nous pourrions tous y gagner plus, ce qui nous serait bénéfique pour bien faire notre devoir. De plus, peu importait à qui mes frères et sœurs s’adressaient, tant que le problème était résolu. Il n’était pas nécessaire de lutter pour ce statut sans valeur ; je devais faire passer mon devoir en premier. En pensant ainsi, je ne me sentais plus aussi mal. Plus tard, je me suis concentrée sur le fait de pratiquer conformément aux paroles de Dieu. Chaque fois que je voyais un frère ou une sœur meilleur que moi dans un certain domaine, je m’efforçais d’apprendre d’eux, afin que nous puissions tirer parti de nos points forts respectifs et coopérer pour bien faire notre devoir. Peu à peu, j’ai senti que j’avais l’esprit plus large, et que je n’étais plus aussi contrainte par la réputation et le statut. Mon état s’améliorait de plus en plus. J’ai compris de mieux en mieux que lutter pour la gloire et le gain n’a aucun sens et ne fait que faire vivre une personne dans la douleur et l’oppression. Seules la poursuite de la vérité et la bonne exécution de son devoir ont une valeur et un sens réels.

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

Contenu connexe

Contactez-nous par WhatsApp