L’envie est la carie des os
Par Su Wan, ChineEn novembre 2020, j’ai été élue cheffe d’équipe en charge du travail d’abreuvement. À l’époque, j’en ai été vraiment...
Nous accueillons tous les chercheurs qui désirent ardemment l'apparition de Dieu !
En 2020, je faisais mon devoir dans l’équipe de relecture de la maison de Dieu. La plupart des frères et sœurs avec qui je coopérais avaient un assez bon calibre et étaient très efficaces dans leur devoir, tandis que j’avais un calibre moyen et devais souvent leur demander conseil quand je rencontrais des problèmes. J’avais l’impression de ne pas être à leur niveau, à l’évidence j’étais la pire. À cette époque, je me sentais toujours inférieure aux autres. Je me sentais étouffée et misérable, je vivais dans un état de négativité et de passivité, et je voulais même partir. Comme mon état ne s’est jamais inversé et que je n’ai obtenu aucun résultat dans mon devoir, j’ai fini par être renvoyée. À cette époque, j’avais l’impression d’avoir complètement perdu la face et je me suis dit : « Quoi qu’il arrive, je ne reviendrai plus jamais faire mon devoir ici. C’est tout simplement trop gênant ! » Plus tard, j’ai passé en revue des articles de témoignage d’expérience de vie dans l’Église. Comme j’avais saisi certains principes et obtenais quelques résultats dans mon devoir, les frères et sœurs venaient souvent me consulter au sujet de leurs problèmes et difficultés, et j’étais généralement toujours capable de leur donner des réponses appropriées. Ils acceptaient aussi toutes mes suggestions et étaient d’accord avec elles, et la superviseuse m’a également chargée de suivre certains articles de valeur dans l’Église. J’étais vraiment heureuse. J’avais le sentiment que ce devoir me convenait très bien et qu’il était à ma portée. Non seulement mon travail donnait quelques résultats, mais je gagnais aussi l’admiration de mes frères et sœurs et j’étais appréciée par la superviseuse. J’avais l’impression d’avoir enfin trouvé ma place et j’espérais continuer à faire ce devoir pour toujours.
Fin décembre 2024, la superviseuse m’a envoyé une lettre me demandant de lui faire parvenir mon CV. Mon cœur s’est mis à battre la chamade : « Se pourrait-il que la superviseuse ait vu que j’ai obtenu quelques résultats dans mon devoir, et veuille me promouvoir pour faire mon devoir dans l’équipe de relecture de la maison de Dieu ? » Dès que j’ai pensé au fait que j’avais été inférieure à tous les autres et toujours la dernière quand j’en faisais partie auparavant, j’ai ressenti une peur persistante, et je me suis dit : « Je n’ai vraiment pas envie d’y retourner pour me ridiculiser à nouveau. Il vaudrait mieux que je fasse profil bas et que je m’en tienne fermement à mon devoir actuel. Au moins, mon travail donne des résultats, et les frères et sœurs m’admirent aussi. » En pensant à cela, je ne voulais plus envoyer mon CV. Plus tard, la superviseuse m’a envoyé une lettre pour me relancer, et ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai envoyé mon CV. Effectivement, quelques jours plus tard, la superviseuse m’a bien envoyé une lettre m’informant que j’allais faire mon devoir dans l’équipe de relecture. J’étais contrariée et agitée, et je me suis dit : « Il vaudrait mieux m’en tenir à mon devoir actuel plutôt que d’y aller et de perdre la face. Il n’y a pas beaucoup de pression ici, et je peux aussi gagner l’admiration de mon entourage. Sans parler du fait que ma chair souffrirait si j’y allais, et que je serais certainement encore la dernière. Si je devais à nouveau être renvoyée pour n’avoir obtenu aucun résultat dans mon devoir, je perdrais complètement la face ! » J’avais envie d’écrire à la superviseuse pour lui dire que j’avais un calibre médiocre, que je manquais de capacités de travail et que je ne pourrais pas assumer le travail même en y allant. Mais si je refusais ce devoir, je me ferais des reproches et je ressentirais un malaise dans mon cœur. Au fil des ans, j’avais joui de l’abreuvement et de la provision de tant de paroles de Dieu. Le travail de l’Église avait grand besoin de monde en ce moment, et si je devais refuser ce devoir, cela témoignerait d’un manque total de conscience et décevrait profondément Dieu. J’ai donc répondu à la superviseuse pour lui dire que j’étais prête à accepter ce devoir.
Par la suite, pour diverses raisons, la superviseuse m’a demandé d’attendre quelques jours avant de rejoindre l’équipe. Pendant que j’attendais, mes pensées ont recommencé à s’emballer : « Les frères et sœurs de l’équipe de relecture ont tous un bon calibre, et si je rejoins l’équipe, je serai certainement la pire d’entre eux. » En pensant à cela, j’avais l’impression qu’une lourde pierre pesait sur mon cœur, me coupant le souffle. J’ai même commencé à regretter d’avoir accepté la demande de la superviseuse d’assumer ce devoir. Sinon, je ne me serais pas retrouvée dans une situation aussi inextricable. Mon cœur était en proie à une agitation constante, et plus rien ne m’intéressait. Je commençais à somnoler tôt dans la soirée. J’ai pris conscience que mon état n’était pas bon, alors j’ai prié et cherché : « Ô Dieu, je n’ai même pas commencé à faire mon devoir, et j’ai déjà envie de me défiler. Je sais que mon état n’est pas bon. S’il Te plaît, éclaire-moi et guide-moi pour que je comprenne Ton intention et que j’apprenne ma leçon. » Après avoir prié, j’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Quand une personne accepte le mandat de Dieu, Dieu a un critère pour juger si les actions de la personne sont bonnes ou mauvaises, si la personne a de la soumission, si la personne a satisfait les intentions de Dieu et si ses actes et son comportement sont à la hauteur. Ce à quoi Dieu accorde de la valeur, c’est le cœur de la personne, et non pas ses actions apparentes. Il serait faux de croire que Dieu doit bénir les gens tant qu’ils font quelque chose, de quelque manière que ce soit. C’est un malentendu qu’ont les gens à propos de Dieu. Dieu ne Se contente pas de regarder le résultat final ; au contraire, Il met fortement l’accent sur l’état du cœur des gens et leur attitude au cours du développement des choses, et regarde s’il y a de la soumission, de la considération et une bonne disposition à Le satisfaire dans leur cœur » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même I). Après avoir lu les paroles de Dieu, j’ai compris qu’il y avait une leçon à tirer du fait que la superviseuse n’avait pas encore arrangé que j’intègre l’équipe ces derniers jours. Bien que j’aie accepté de faire ce devoir, dans mon cœur, je ne m’étais pas véritablement soumise, et Dieu n’avait pas vu que mon cœur était sincère. Dieu avait espéré que lorsque le devoir se présenterait à moi, je serais capable de tenir compte de Ses intentions, et d’accepter le devoir avec le désir de me soumettre à Lui et de Le satisfaire, mais je n’avais pensé qu’à ma fierté. J’avais peur d’être la plus faible de l’équipe et de perdre la face, alors je voulais me défiler. Même si j’avais accepté ce devoir à contrecœur, en coopérant avec les autres par la suite et en voyant que je n’étais pas aussi bonne qu’eux, je finirais quand même par sombrer dans un état de négativité à force de vouloir sauver la face, et je pourrais même abandonner mon devoir. J’ai senti à quel point Dieu scrute les profondeurs du cœur de l’homme, et j’ai aussi pris conscience des intentions minutieuses de Dieu. Si je n’avais pas encore été intégrée à l’équipe ces derniers jours, c’était précisément pour me permettre de chercher la vérité, de réfléchir sur moi-même, d’en venir à me connaître et de résoudre mon tempérament corrompu, afin de ne plus être liée par la fierté et le statut, et de pouvoir véritablement accepter mon devoir. Je ne pouvais pas manquer cette occasion de gagner la vérité, alors j’ai continué à prier et à chercher la vérité pour résoudre mes problèmes.
J’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine compréhension de mes problèmes. Dieu dit : « Que regarde principalement Dieu chez une personne ? Il regarde si elle peut accepter la vérité et pratiquer la vérité, et quel chemin elle emprunte dans sa croyance en Dieu. Comment Dieu mesure-t-Il si quelqu’un peut pratiquer la vérité ? Il regarde s’il peut chercher la vérité et s’en remettre à Dieu quand des choses lui arrivent. Quand les gens ont des difficultés et des obstacles dans leur cœur qui affectent l’accomplissement de leur devoir et leur pratique de la vérité, Dieu regarde ce qu’ils choisissent et quel chemin ils empruntent. Par exemple, suppose qu’on te donne le choix entre deux devoirs. L’un te permet d’être vu, est facile et n’implique aucun inconfort physique. L’autre est quelque peu difficile, pourrait être très ardu à faire, et pourrait même être une tâche ingrate ; et si tu ne le fais pas bien, tu seras émondé. Tu y réfléchis : “Même si faire ce devoir difficile me permettrait de gagner plus de vérité et d'assumer un fardeau pour la maison de Dieu, et que le faire me pousserait à faire preuve de considération pour les intentions de Dieu, c'est une tâche ingrate. Bien que choisir ce devoir facile ne soit pas tenir compte des intentions de Dieu, je n'aurai à endurer aucune souffrance en le faisant. Je vais choisir celui-là.” Si tu choisis ainsi, que dira Dieu ? Dieu t’“honorera” d’une seule désignation : “Fuyant.” Ensuite, tu seras mis de côté, et la maison de Dieu ne t’utilisera pas » (L’échange de Dieu). Dieu expose que lorsque le devoir se présente à certaines personnes, elles ne pensent qu’à sauver la face et à leurs propres intérêts. Ces personnes acceptent volontiers tout devoir facile qui profite à leur fierté et à leur statut, mais elles refusent tout devoir qui pourrait leur faire perdre la face, quelle que soit son importance. Dieu dit qu’agir ainsi, c’est être fuyant et essayer de Lui jouer des tours. Cela suscite le dégoût et l’aversion de Dieu, et Il rejettera ces personnes. En lisant les paroles de Dieu, j’ai eu le cœur transpercé. Ce que Dieu exposait n’était-il pas exactement mon état actuel ? Quand la superviseuse m’a demandé mon CV, j’étais particulièrement sensible. J’étais terrifiée à l’idée d’être promue dans l’équipe de relecture, me disant que ce devoir serait trop difficile et que les exigences seraient élevées. Je me disais que si j’y allais et que j’étais toujours la pire de tous comme avant, je perdrais la face, et que si je finissais par être émondée ou renvoyée, ce serait encore plus humiliant. En comparaison, passer en revue des articles de témoignages d’expériences dans l’Église ne représentait pas beaucoup de pression, et je pouvais aussi gagner l’admiration de mes frères et sœurs. Donc j’étais réticente à aller faire mon devoir dans l’équipe de relecture, c’est pourquoi j’ai traîné des pieds pour fournir mon CV. Quand j’ai découvert que je devais vraiment aller faire mon devoir dans l’équipe de relecture, mon cœur a un peu plus battu la chamade, plein de résistance. J’ai alors voulu trouver une excuse pour esquiver, et même après avoir accepté de rejoindre l’équipe, j’avais encore envie de me défiler. Quand j’ai été promue, je n’ai pensé qu’à ce que je pourrais faire pour sauver la face. N’étais-je pas tout simplement fuyante et en train d’essayer de jouer des tours à Dieu ? J’étais vraiment égoïste et fourbe. Je n’avais pas du tout tenu compte des intentions de Dieu, ni considéré les intérêts de l’Église.
J’ai commencé à réfléchir : « Pourquoi est-ce que, dès que ma fierté et mon statut sont touchés, je suis incapable de me soumettre, et je ne peux m’empêcher de me rebeller contre Dieu ? » J’ai lu un passage des paroles de Dieu et j’ai reconnu la racine de mon problème. Dieu dit : « L’attachement des antéchrists à leur réputation et à leur statut va au-delà de celui des gens ordinaires, et cela fait partie de leur tempérament-essence ; ce n’est ni un intérêt temporaire, ni l’effet transitoire de leur environnement : c’est quelque chose dans leur vie, dans leurs os, et c’est donc leur essence. C’est-à-dire que dans tout ce que font les antéchrists, leur première considération est leur propre réputation et leur propre statut, rien d’autre. Pour les antéchrists, la réputation et le statut sont leur vie ainsi que le but qu’ils poursuivent tout au long de leur vie. Dans tout ce qu’ils font, leur première considération est la suivante : “Qu’adviendra-t-il de mon statut ? Et de ma réputation ? Est-ce que faire cela me donnera une bonne réputation ? Cela élèvera-t-il mon statut dans l’esprit des gens ?” C’est la première chose à laquelle ils pensent, ce qui est une preuve suffisante qu’ils ont le tempérament et l’essence des antéchrists, et c’est à cause de cela qu’ils considèrent les choses de cette façon. On peut dire que pour les antéchrists, la réputation et le statut ne sont pas une exigence supplémentaire quelconque, encore moins des choses qui sont externes à eux et dont ils pourraient se passer. Cela fait partie de la nature des antéchrists, c’est dans leurs os, dans leur sang, et c’est inné. Les antéchrists ne sont pas indifférents à la question de savoir s’ils possèdent réputation et statut : telle n’est pas leur attitude. Alors, quelle est leur attitude ? La réputation et le statut sont intimement liés à leur vie quotidienne, à leur état quotidien, à ce qu’ils poursuivent au quotidien. Pour les antéchrists, le statut et la réputation sont leur vie. Peu importe comment ils vivent, peu importe l’environnement dans lequel ils vivent, le travail qu’ils font, ce qu’ils poursuivent, leurs objectifs, la direction de leur vie, tout tourne autour d’une bonne réputation et d’un statut élevé. Et ce but ne change pas : ils ne peuvent jamais mettre de côté de telles choses. C’est là le vrai visage des antéchrists et leur essence. Vous pourriez les mettre dans une forêt vierge au fond des montagnes, et ils n’abandonneraient toujours pas leur poursuite de la réputation et du statut. Vous pourriez les mettre dans n’importe quel groupe de gens, et tout ce à quoi ils pourraient penser, ce serait toujours la réputation et le statut. Bien que les antéchrists croient en Dieu, ils assimilent la poursuite de la réputation et du statut à la foi en Dieu et placent ces deux choses sur un pied d’égalité. C’est-à-dire qu’en marchant sur le chemin de la foi en Dieu, ils poursuivent aussi leur propre réputation et leur propre statut. On peut dire que, dans le cœur des antéchrists, la poursuite de la vérité dans la croyance en Dieu constitue la poursuite de la réputation et du statut et que la poursuite de la réputation et du statut constitue aussi la poursuite de la vérité : obtenir la réputation et le statut, c’est gagner la vérité et la vie. S’ils ont le sentiment de n’avoir pas obtenu la gloire, le gain ni le statut, que personne ne les estime, ne les admire ni ne les suit, alors ils se découragent, ils croient qu’il n’y a aucun intérêt à croire en Dieu, aucune valeur à cela, et ils se demandent intérieurement : “Ai-je échoué en croyant en Dieu de cette manière ? N’y a-t-il aucun espoir pour moi ?” Ils calculent souvent de telles choses dans leur cœur. Ils calculent la façon dont ils peuvent se tailler une place dans la maison de Dieu et avoir une haute réputation dans l’Église, la façon dont ils peuvent faire en sorte que les gens les écoutent quand ils parlent, et chantent leurs louanges quand ils agissent, la manière dont ils peuvent amener les gens à les suivre où qu’ils soient, et la façon dont ils peuvent avoir une voix influente dans l’Église, ainsi que de la gloire, du gain et du statut ; ils se concentrent vraiment sur de telles choses dans leur cœur. C’est là ce que ces gens poursuivent. Pourquoi donnent-ils toujours de l’importance à de telles choses ? Après avoir lu les paroles de Dieu, après avoir entendu des sermons, ne comprennent-ils vraiment pas tout cela, ne sont-ils vraiment pas capables de discerner tout cela ? Les paroles de Dieu et la vérité ne sont-elles vraiment pas capables de changer leurs notions, idées et opinions ? Ce n’est pas du tout le cas. Le problème réside en eux, c’est entièrement parce qu’ils n’aiment pas la vérité, parce que, dans leur cœur, ils ont une aversion pour la vérité, et par conséquent, ils n’acceptent aucunement la vérité – ce qui est déterminé par leur nature-essence » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Point 9 (Partie III)). L’exposition des paroles de Dieu m’a remplie de honte et de culpabilité. Le tempérament que je révélais était le même que celui d’un antéchrist : moi aussi, je traitais la réputation et le statut comme ma propre vie. Je vivais selon des poisons sataniques tels que « un homme a besoin de sa fierté tout comme un arbre a besoin de son écorce », « un homme laisse son nom partout où il passe, comme une oie fait entendre son cri partout où elle vole », et « mieux vaut être un gros poisson dans un petit étang ». Je croyais que, quelle que soit la situation, je ne pouvais vivre une vie de prestige et de dignité qu’en gagnant l’admiration et l’approbation de mon entourage. Mais être inférieure aux autres à tous points de vue, ce serait une façon de vivre étouffante et pathétique. Quand j’étais dans le monde, je préférais toujours m’associer à ceux qui m’étaient inférieurs, en me disant que cela me permettrait de me démarquer. Je ne voulais pas m’associer à ceux qui étaient meilleurs que moi, car j’avais le sentiment que je serais inférieure en leur présence et incapable de me démarquer. Après avoir commencé à croire en Dieu, je m’en suis encore tenue à ce point de vue, et je considérais l’admiration des autres comme le but de ma poursuite et la valeur de ma vie, et peu importe le moment ou l’endroit, je ne pensais qu’à ma fierté et à mon statut. Quand je faisais mon devoir dans l’équipe de relecture, et que je voyais que les sœurs avec qui je coopérais étaient meilleures que moi à tous points de vue et que je ne pouvais pas me comparer à elles, je me sentais étouffée et misérable, et je m’enlisais dans le tourment. J’étais si négative que je n’avais plus du tout le cœur à faire mon devoir. Après être retournée à l’Église pour faire mon devoir, non seulement je n’ai pas réfléchi à mes problèmes, mais j’ai aussi continué à poursuivre la réputation et le statut. Quand je voyais que j’étais meilleure que les autres et que mon désir de fierté et de statut était satisfait, je me sentais heureuse et j’appréciais vraiment ce sentiment. Avec cette promotion, j’étais bien consciente que je devais tenir compte des intentions de Dieu, accepter et me soumettre, mais parce que j’avais peur de perdre la face et mon statut, j’étais remplie de résistance, et je m’entêtais à refuser le devoir. Même si je l’ai accepté à contrecœur, dès que je pensais au fait que je serais la dernière de l’équipe et inférieure aux autres, j’avais l’impression qu’on m’ôtait la vie, et je me sentais découragée et indifférente. Je regrettais même d’avoir accepté le devoir et je voulais me défiler à la dernière minute. Du début à la fin, les seules choses que j’avais poursuivies étaient la réputation et le statut, et j’aimais être admirée et soutenue par les autres. Je marchais sur le chemin d’un antéchrist. Dieu est suprême, pourtant Il est humble et caché, et ne se met jamais en avant pour être admiré par les autres. Moi, une personne profondément corrompue par Satan, pleine d’impuretés, et sans rien de louable, je voulais toujours que les autres m’admirent. J’étais vraiment éhontée ! Je considérais la réputation et le statut comme plus importants que la vérité, et plus importants que de faire mon devoir en tant qu’être créé. Pour sauver la face et préserver mon statut, j’avais même envie de refuser ce devoir ; j’étais vraiment dépourvue d’humanité ! J’ai repensé à Paul, qui poursuivait toujours la réputation et le statut pour que les gens l’admirent et le vénèrent, mais qui ne poursuivait pas la vérité et ne se connaissait pas lui-même. Son tempérament n’avait pas changé le moins du monde, et il n’avait aucune véritable crainte de Dieu ni soumission à Son égard. Il a même témoigné que pour lui, vivre, c’était christ. Bien qu’il ait eu une grande réputation et qu’il ait gagné l’admiration et la vénération des gens, ce qu’il a fait a offensé le tempérament de Dieu, et c’était un antéchrist pur et dur, et il a finalement été éliminé et puni par Dieu. Si je ne me repentais pas, je ne pourrais que finir par être éliminée et punie comme Paul. En prenant conscience de cela, j’ai prié Dieu : « Ô Dieu, dans mon cœur, j’ai refusé mon devoir pour la réputation et le statut, et je n’ai aucune véritable soumission envers Toi. Je suis vraiment indigne de vivre devant Toi. Je ne veux plus vivre selon les poisons de Satan ; je suis prête à me rebeller contre moi-même et à pratiquer la vérité pour Te satisfaire. S’il Te plaît, guide-moi. »
Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu et j’ai appris comment je devais pratiquer pour être conforme à Ses intentions. Dieu dit : « Aucun d’entre vous n’accomplit son devoir dans la maison de Dieu en ce moment par accident – peu importe le milieu dont chacun d’entre vous est issu pour accomplir son devoir, ce n’était pas par hasard. Aucune des personnes qui accomplissent des devoirs dans la maison de Dieu n’a été sélectionnée au hasard par une quelconque personne ; peu importe le devoir qu’une personne accomplit, cela a été préordonné par Dieu avant les siècles. […] ta taille, ton apparence, l’aspect de tes yeux, ta silhouette, ton état de santé, tes expériences de vie, les devoirs que tu es capable d’endosser à un âge donné, et le type de calibre et de capacités que tu possèdes, tout cela a été préordonné par Dieu il y a longtemps et n’est certainement pas en train d’être arrangé maintenant. Dieu te les a préordonnés il y a longtemps, ce qui veut dire que s’Il a décidé de Se servir de toi, Il t’a déjà préparé avant de te donner ce mandat et cette mission. Alors, est-ce acceptable pour toi de les fuir ? Est-ce acceptable pour toi d’être tiède à ce sujet ? Aucun des deux n’est acceptable ; ce serait laisser tomber Dieu ! Délaisser son devoir est la pire forme de rébellion. C’est un acte odieux. Depuis la nuit des temps, Dieu a minutieusement réfléchi, te prédestinant pour que tu arrives à aujourd’hui et reçoives cette mission. Alors, cette mission n’est-elle pas ta responsabilité ? N’est-ce pas cela qui donne à ta vie de la valeur ? […] Ce n’est que lorsque tu as bien accompli ton devoir, que tu as mené à bien le mandat de Dieu, que tu vis ta vie entière pour ta mission et le mandat que Dieu t’a donné, que tu as un beau témoignage, et que tu vis une vie qui a de la valeur. Ce n’est qu’à ce moment-là que tu es une personne réelle ! Et pourquoi est-ce que Je dis que tu es une personne réelle ? Parce que Dieu t’a choisi et a fait en sorte que tu accomplisses ton devoir d’être créé au sein de Sa gestion. C’est la plus grande valeur et la plus grande signification dans ta vie » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). « Pour tous ceux qui accomplissent un devoir, quelle que soit la profondeur ou la superficialité de leur compréhension de la vérité, la pratique la plus simple pour entrer dans la vérité-réalité est de penser aux intérêts de la maison de Dieu en toute situation, en abandonnant leurs désirs égoïstes, leurs intentions, leurs motivations, leur fierté et leur statut personnels et en faisant passer les intérêts de la maison de Dieu en premier ; c’est bien le moins qu’ils doivent faire. Si quelqu’un qui accomplit un devoir ne peut même pas en faire autant, alors comment peut-on dire de lui qu’il accomplit son devoir ? Ce n’est pas accomplir son devoir. Tu dois d’abord penser aux intérêts de la maison de Dieu, tenir compte des intentions de Dieu et prendre en compte le travail de l’Église. Donne la priorité à ces considérations avant toute chose ; c’est seulement après cela que tu peux penser à la stabilité de ton statut ou à la façon dont les autres te considèrent. Divise cela en deux étapes, en faisant un petit compromis : ne trouvez-vous pas que cela rend les choses un peu plus faciles ? Si tu pratiques ainsi pendant un certain temps, tu en viendras à avoir le sentiment que satisfaire Dieu n’est pas une chose difficile. De plus, si tu peux t’acquitter de tes responsabilités, remplir tes obligations et ton devoir, mettre de côté tes désirs égoïstes, tes intentions et tes motivations, faire preuve de considération envers les intentions de Dieu, et faire passer en premier les intérêts de la maison de Dieu, le travail de l’Église et le devoir que tu es censé accomplir, alors, après avoir fait l’expérience des choses de cette manière pendant un certain temps, tu auras le sentiment qu’il est bon de te conduire de cette façon, que les gens devraient vivre d’une manière honnête et franche, et qu’ils ne devraient pas mener une existence lâche, sordide et vile, mais qu’ils devraient plutôt être droits et justes. Tu auras le sentiment que c’est l’image qu’une personne doit manifester. Progressivement, ton désir de satisfaire tes propres intérêts diminuera » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, On ne peut gagner la liberté et la libération qu’en se débarrassant de ses tempéraments corrompus). Lire les paroles de Dieu m’a réchauffé le cœur ; je me suis sentie éclairée et j’ai eu le sentiment que j’avais une voie à suivre. Mon calibre, les expériences que j’ai et les devoirs que je fais à un moment donné, toutes ces choses ont été préordonnées par Dieu il y a longtemps. Aujourd’hui, j’ai été promue pour faire mon devoir en coopération avec des frères et sœurs d’un meilleur calibre que moi. Ce n’était pas l’arrangement d’un individu, et personne ne me rendait délibérément les choses difficiles pour me faire perdre la face. Tout cela relevait de la souveraineté et des arrangements de Dieu, et en tant qu’être créé, je devais me soumettre inconditionnellement, laisser de côté mon amour-propre et mon statut et faire passer les intérêts de l’Église en priorité. C’est la seule façon de vivre d’une manière franche et honnête. En comprenant les intentions et les exigences de Dieu, je me suis sentie en paix. J’ai repensé à la façon dont j’avais exécuté le devoir textuel au cours de ces dernières années et saisi certains principes. Maintenant, la superviseuse avait arrangé pour moi l’exécution de ce devoir conformément aux principes. Je devais laisser de côté ma fierté et mes propres intérêts, accepter le devoir, et faire de mon mieux pour effectuer le travail. Si j’étais toujours la pire de l’équipe malgré mes efforts, ou si, au bout d’un certain temps, j’étais à nouveau renvoyée parce que je n’étais pas à la hauteur du devoir, je l’accepterais aussi et me soumettrais, et je ne voulais plus être liée ni contrainte par ma fierté.
En réfléchissant sur moi-même, j’ai pris conscience que j’entretenais un point de vue erroné. Je pensais toujours que puisque mon calibre était médiocre, je ne pourrais absolument pas bien faire mon devoir, ce qui n’est pas conforme à la vérité. J’ai lu les paroles de Dieu : « Vous devez considérer cet aspect : la compréhension et l’obtention de la vérité sont-elles liées à l’apparence, au calibre, au niveau d’éducation, aux antécédents de leur naissance, de leur âge, de leur environnement familial, de leurs forces, ou des compétences professionnelles dont ils ont acquis la maîtrise ? On peut dire que, fondamentalement, il n’existe pas de lien. Certains ont un calibre plutôt faible, mais ils sont eux-mêmes très pragmatiques. Ils utilisent toute leur énergie, sans être fuyants ni trompeurs, et ils sont consciencieux et assument leurs responsabilités. S’ils commettent des erreurs, ils sont capables d’accepter la vérité et de pratiquer conformément aux principes ; lorsqu’ils rencontrent des difficultés, ils sont capables de chercher la vérité. Les résultats de l’accomplissement de leur devoir continuent à s’améliorer, et même si les gens doués les méprisent, Dieu aime ce genre de personne. Quand Dieu accorde la grâce aux gens et leur permet de comprendre la vérité, Il ne regarde pas leur apparence, leur niveau d’éducation, la qualité de leur calibre ou leur éloquence ; Dieu ne regarde rien de tout cela » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, En offrant son cœur à Dieu, on peut gagner la vérité). « Quel devrait être le point d’attention central dans la croyance en Dieu ? Peu importe que ton calibre soit élevé ou faible, que tu aies une compréhension spirituelle ou non, ou le genre d’émondage auquel tu fais face : rien de tout cela n’est ce qu’il y a de plus important. Alors, quelle est la chose la plus importante à présent ? C’est la façon dont vous entrez dans la vérité-réalité. Pour ce faire, quelle est la chose la plus fondamentale qu’une personne devrait avoir ? Elle doit avoir un cœur sincère. Et quelles sont les manifestations d’un cœur sincère ? Quand des choses t’arrivent, tu n’agis pas de manière fuyante, tu ne prends pas en considération tes propres intérêts, tu ne manigances pas contre les autres, et tu n’agis pas avec fourberie envers Dieu. Si tu tentes de tromper Dieu et que tu n’es pas sincère envers Lui, alors tu es complètement perdu et Dieu ne te sauvera pas, alors à quoi bon comprendre la vérité ? […] Peu importe à quel point ton calibre semble bon de l’extérieur, à quel point tu es astucieux, éloquent ou capable, ou à quel point tu es doué pour régler les problèmes, rien de tout cela ne fait la moindre différence. Ce n’est pas ce qui est essentiel. Alors, quelle est la chose essentielle à considérer ? C’est de savoir si le cœur de quelqu’un aime la vérité. Il ne s’agit pas d’écouter comment cette personne parle, mais de regarder ce qu’elle fait. Dieu ne regarde pas ce que tu dis ou promets devant Lui ; Il regarde si ce que tu fais possède la vérité-réalité. Dieu ne regarde pas à quel point tes paroles sont élevées, profondes ou grandioses. Même si tu fais quelque chose de petit, si Dieu voit ta sincérité dans chacun de tes gestes, Il dira : “Cette personne croit sincèrement en Moi. Elle n’a jamais fait de grandes déclarations. Elle reste à sa juste place. Bien qu’elle n’ait pas apporté une grande contribution à la maison de Dieu et qu’elle soit d’un piètre calibre, dans tout ce qu’elle fait, elle a vraiment les pieds sur terre et fait preuve de sincérité.” Que contient cette “sincérité” ? Elle contient la crainte de Dieu et la soumission à Dieu, ainsi que la foi et l’amour véritables : en elle se trouve tout ce que Dieu veut voir » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). À travers les paroles de Dieu, j’ai vu que le calibre n’est pas le facteur le plus crucial pour déterminer si l’on peut bien faire son devoir. Plusieurs frères et sœurs avec qui j’avais été en contact par le passé avaient un assez bon calibre. Quand ils lisaient les principes, non seulement ils pouvaient en comprendre les points principaux, mais ils pouvaient aussi tirer des conclusions, et beaucoup de gens les enviaient et les admiraient. Mais leurs tempéraments étaient particulièrement arrogants, et ils n’acceptaient pas la vérité le moins du monde. Lorsqu’ils étaient émondés, ils devenaient négatifs et résistaient, ils prenaient même de grands airs et abandonnaient leur devoir, et ils ont finalement été renvoyés et éliminés. Certaines personnes avaient des dons, étaient éloquentes et très efficaces dans leur travail, mais elles s’acharnaient à poursuivre la réputation et le statut, elles réprimaient et excluaient ceux qui n’étaient pas d’accord avec elles et commettaient toutes sortes de maux. Finalement, elles ont été expulsées. D’un autre côté, bien que certains frères et sœurs aient eu un calibre moyen, ils faisaient leur devoir d’un cœur sincère, et pouvaient réellement payer un prix et faire des efforts. Ils faisaient consciencieusement bien chaque chose, et étaient capables de résumer leurs écarts et de les rectifier rapidement, de sorte qu’ils s’amélioraient de plus en plus dans l’exécution de leur devoir. En y repensant, mon renvoi précédent n’était pas entièrement dû au fait que mon calibre n’était pas à la hauteur, mais au fait que je ne m’occupais pas de mes propres affaires et que je ne poursuivais que la réputation et le statut. J’ai seulement été renvoyée parce que, lorsque j’ai été émondée, je ne l’ai pas accepté et je n’ai pas rectifié les choses. En fait, bien que mon calibre soit moyen, Dieu ne m’a pas traitée injustement, et quand j’ai rectifié mes intentions, que j’ai mis tout mon cœur dans mon devoir et payé un prix, j’ai aussi pu ressentir la direction de Dieu et comprendre certains principes : ce n’était donc pas comme si je n’étais pas à la hauteur. Avoir la chance d’être à nouveau promue pour faire mon devoir dans cette équipe était la grâce de Dieu, et je devais m’efforcer de bien faire mon devoir pour rendre à Dieu Son amour. J’ai pensé à d’autres paroles de Dieu : « Les fonctions ne sont pas les mêmes. Il y a un seul corps. Chacun d’entre vous devrait faire son devoir, et chacun d’entre vous devrait être à sa place et faire de son mieux – pour chaque étincelle, il devrait y avoir un éclair de lumière – et vous devriez chercher la maturité dans la vie. Ainsi, Je serai satisfait » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 21). Les paroles de Dieu ont encore plus éclairé mon cœur. Le calibre et les points forts que Dieu donne à chaque personne sont différents, et tout le monde a ses points forts et ses lacunes. Si on est capable de trouver sa propre place et d’assumer sa fonction tout en poursuivant la vérité et en se concentrant sur l’entrée dans la vie, alors Dieu en est satisfait. Bien que mon calibre soit moyen, je suis prête à coopérer harmonieusement avec les frères et sœurs, en compensant mes déficiences par leurs points forts et en faisant tout ce que je peux ; à me concentrer pour réfléchir sur moi-même et poursuivre la vérité dans mon devoir ; et à me soumettre volontiers aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, en utilisant mes expériences réelles pour témoigner de Dieu. En pensant ainsi, mon cœur s’est senti très apaisé, et j’ai pu faire face à mon devoir avec sérénité.
Après avoir rejoint l’équipe, j’ai vu que la cheffe d’équipe, Xiao Ran, avait un esprit souple et réagissait vite, et qu’elle était aussi très efficace dans son travail ; une autre sœur, Wang Li, était en mauvaise santé mais avait un bon calibre et de fortes capacités de travail. Malgré sa maladie, elle abattait plus de travail que la cheffe d’équipe et moi réunies. Je sentais que je ne pourrais jamais la rattraper, et j’éprouvais une envie sans bornes. Quand la superviseuse échangeait sur les principes et communiquait avec nous à propos du travail, j’avais la nette impression que mes réactions étaient plus lentes que celles des autres. Quand nous regardions des articles ensemble, Xiao Ran repérait souvent les problèmes avant moi ; j’avais toujours l’impression d’être un cran en dessous de tout le monde. Non seulement Xiao Ran pouvait facilement terminer son propre travail chaque jour, mais elle m’aidait même à traiter les lettres relevant de ma responsabilité. Par contre, moi, j’étais toujours perdue, incapable de finir ne serait-ce que le travail et de traiter les lettres relevant de ma propre responsabilité. La superviseuse m’a encouragée et réconfortée, en me disant qu’il était normal de ne pas savoir par où commencer et d’être perdue au début, et que les choses s’arrangeraient une fois que je m’y serais habituée. Mais je me disais : « Les deux sœurs avec qui je coopère ont un bon calibre et sont très efficaces, alors que je n’arrive tout simplement pas à suivre leur rythme. J’ai beau faire des efforts, je ne pourrai pas les surpasser. C’est clair : je vais certainement encore me retrouver la dernière de l’équipe. » À l’idée de vivre tous les jours avec un bonnet d’âne sur la tête à l’avenir, j’avais le cœur un peu en détresse, et je me sentais étouffée et irritable. À ce moment-là, j’ai pris conscience que je vivais à nouveau dans la fierté et le statut. J’ai alors prié Dieu : « Ô Dieu, ma corruption est trop profonde, et je suis trop gravement liée par la réputation et le statut. J’ai besoin de Ton salut. S’il Te plaît, conduis-moi à me rebeller contre moi-même et à pratiquer la vérité. » Après ma prière, j’ai lu les paroles de Dieu : « Tu dois avoir un état d’esprit consistant à te soumettre à Dieu et à poursuivre la vérité, et avoir la volonté de te soumettre à Dieu de manière proactive, et tu ne dois pas t’opposer à Lui. Même si Dieu bénit les autres mais ne te bénit pas, ou si Dieu éclaire et guide manifestement les autres mais ne t’éclaire pas et ne te guide pas, ou s’Il promeut les autres mais ne te promeut pas, tu ne devrais pas être en colère ou jaloux. Pourquoi cela ? Le fait que Dieu agisse de cette manière a son but et sa signification, et Il a la liberté d’agir comme Il le souhaite. Tu ne dois jamais oublier que tu es un être créé, et tu ne peux pas formuler des exigences déraisonnables envers Dieu. Si Dieu utilise les autres et ne t’utilise pas, et ne te laisse pas être un dirigeant, alors tu devrais simplement être quelqu’un qui suit ; il est juste que tu te soumettes simplement à Dieu. Il se peut que tu sois incapable d’assumer le travail de l’Église parce que ton calibre n’est pas à la hauteur pour cela, ou bien il se peut que tu ne possèdes tout simplement pas cette stature. Si l’on te demandait d’assumer le travail, et que Dieu te donnait plus d’éclairage qu’aux autres, cela risquerait d’alimenter ton tempérament arrogant. Par conséquent, le fait que Dieu ne t’ait pas éclairé ou ne t’ait pas laissé être un dirigeant constitue une forme de protection pour toi ; tu dois comprendre les intentions minutieuses de Dieu. Dieu ne nourrit absolument pas d’arrière-pensées à ton égard ; au contraire, Il a des intentions minutieuses. Tu dois avoir de la soumission à Dieu ; même si tu ne comprends pas, tu devrais te soumettre, et tu devrais te soumettre jusqu’au bout. […] Dieu a Sa liberté dans Sa façon d’agir, mais certaines personnes sont dénuées de raison et formulent toujours des exigences envers Dieu. Elles disent : “Dieu n’est pas juste. Pourquoi laisse-t-Il cette personne se démarquer et se faire remarquer ? Pourquoi utilise-t-Il cette personne, et pas moi ?” Si tu étais utilisé, pourrais-tu bien faire le travail ? Tu veux toujours te démarquer, te faire remarquer et te mettre en valeur ; si tu étais utilisé, cela ne servirait qu’à renforcer tes tempéraments corrompus. Le choix de la maison de Dieu d’utiliser ou de ne pas utiliser quelqu’un est basé sur les vérités-principes. Quand tu te trouves dans cette situation, tu dois te soumettre et chercher la vérité. Si, en cherchant la vérité, en réfléchissant sur toi-même et en te disséquant, tu constates que ton désir et ton ambition de statut et de prestige sont encore très forts, alors tu devrais te rendre compte qu’il est tout à fait raisonnable que Dieu utilise les autres et ne t’utilise pas, et que c’est aussi une forme de protection pour toi. Que cela s’accorde ou non avec tes notions, et que tu puisses ou non l’accepter, en bref, tu devrais adopter la perspective et la place d’un être créé et garder une attitude de soumission, ou du moins la volonté de te soumettre » (La Parole, vol. 7 : Sur la poursuite de la vérité, Comment poursuivre la vérité (32)). Les paroles de Dieu ont tout de suite éclairé mon cœur, et j’ai aussi compris les intentions minutieuses de Dieu. Comme mon désir de réputation et de statut était trop fort, j’appréciais vraiment ce sentiment d’être admirée par les autres lorsque les frères et sœurs venaient me poser des questions sur la sélection des articles dans l’Église. De fait, mon tempérament arrogant n’a cessé d’enfler, et je suis devenue satisfaite de moi-même, sans faire le moindre effort pour progresser. Maintenant, confrontée à des personnes meilleures que moi, je suis enfin capable de voir clairement ma véritable stature et de reconnaître mes propres déficiences. Cela peut m’inciter à m’équiper davantage des vérités-principes et à progresser dans l’exécution de mon devoir. C’est aussi une bonne occasion pour moi de chercher la vérité et pour que ma vie grandisse. Si je n’avais pas fait l’expérience de cette promotion, je continuerais à me vanter, à jouir éhontément de l’admiration des autres. Ce que Dieu a fait est si bénéfique pour moi et me protège ; je suis prête à me soumettre aux orchestrations et aux arrangements de Dieu, à me concentrer sur la poursuite de la vérité, à consacrer plus d’efforts aux principes, à tirer parti des points forts des autres pour compenser mes propres déficiences, et à assumer mon devoir le plus tôt possible.
Plus tard, Xiao Ran a été capable de souligner certains écarts dans tous les articles que je soumettais, et chaque fois que je l’interrogeais sur des difficultés que je rencontrais, elle pouvait toujours répondre facilement. Chaque fois que ces choses se produisaient, j’avais encore l’impression d’être très incompétente et je regrettais même les jours où je faisais mon devoir dans l’Église et étais enviée et admirée par les autres. Cependant, je pouvais consciemment prier pour me rebeller contre la chair et ne pas être contrainte par l’amour-propre, car je savais que tout ce que Dieu arrange est ce qu’il y a de mieux. Mes capacités de compréhension sont médiocres, et pouvoir comprendre les principes et gagner certaines choses à travers l’échange des autres est la grâce de Dieu. Bien que ces choses qui me sont arrivées aient révélé bon nombre de mes déficiences et de mes lacunes, j’ai appris à prier Dieu davantage quand il m’arrive des choses, à abandonner ma fierté et à chercher plus souvent conseil aux frères et sœurs. Grâce à l’aide de tous, j’ai gagné une compréhension plus claire des vérités-principes sous divers aspects, et j’ai fait quelques progrès par rapport à avant, tant dans l’exécution de mon devoir que dans mon entrée dans la vie. Je remercie Dieu du fond du cœur !
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