J’ai fait l’expérience que le jugement de Dieu est le plus grand salut

23 mai 2026

Par Zhang Xin, Chine

En 1995, j’ai commencé à croire au Seigneur Jésus. À cette époque, un prédicateur a utilisé les prophéties du livre de l’Apocalypse pour nous dire à quel point la ville sainte était merveilleuse. Il a aussi dit que le Seigneur Jésus viendrait bientôt nous emmener dans notre demeure céleste, et que ce n’est qu’en renonçant à tout et en nous dépensant pour le Seigneur que nous pourrions entrer dans la ville sainte à l’avenir. J’étais tellement ravie quand j’ai entendu cela. Après cela, j’ai commencé avec enthousiasme à assister aux réunions et à faire des offrandes. Peu importait ce que faisaient mon mari, ou mon frère et sa femme, pour tenter de m’en empêcher, rien ne pouvait ébranler ma détermination à suivre le Seigneur Jésus. Trois ans plus tard, mon mari a demandé le divorce parce que je persistais dans ma foi en le Seigneur. J’ai accepté. Après cela, j’ai offert tous mes biens à l’Église et j’ai résolument quitté mon foyer pour prêcher et travailler pour le Seigneur. Deux mois plus tard, je suis devenue co-ouvrière, responsable de plus de soixante-dix Églises. En 2000, un dirigeant nous a dit lors d’une réunion de co-ouvriers : « Une confession appelée “l’Éclair Oriental” est apparue. Ils disent que Dieu est redevenu chair en tant que Dieu Tout-Puissant, et qu’Il fait une nouvelle étape de l’œuvre. C’est impossible ! Ils ne lisent même plus la Bible. Toutes les paroles de Dieu sont dans la Bible ; il n’y a pas de paroles de Dieu en dehors de la Bible. S’éloigner de la Bible, c’est ne plus croire au Seigneur ! Ils prêchent partout et ont volé beaucoup de bonnes brebis à toutes les confessions. Nous devons être les serviteurs loyaux du Seigneur et protéger nos frères et sœurs, afin de pouvoir rendre des comptes au Seigneur à l’avenir ! Vous ne devez jamais croire à la voie de l’Éclair Oriental. Dès que vous le ferez, vous aurez quitté la voie du Seigneur et serez abandonnés par Lui ! » En entendant le dirigeant dire cela, je me suis dit : « Je dois être prudente, m’en tenir fermement à la voie du Seigneur et protéger le troupeau. » Après cela, j’ai commencé à interdire l’accès à l’Église. Dans chaque lieu de réunion dont j’étais responsable, je soulignais à plusieurs reprises qu’il ne fallait pas recevoir d’étrangers et que personne ne devait croire à la voie de l’Éclair Oriental. Après avoir entendu cela, les croyants ont tous commencé à être sur leurs gardes face aux gens de l’Éclair Oriental. Peu de temps après, j’ai entendu dire que deux sœurs avaient accepté Dieu Tout-Puissant. Je me suis immédiatement précipitée chez elles pour les persuader de faire demi-tour. Elles ne voulaient pas m’écouter et s’obstinaient à croire en Dieu Tout-Puissant. J’étais très en colère, et j’ai surveillé les autres frères et sœurs encore plus strictement. Puis j’ai appris qu’un couple marié avait également accepté Dieu Tout-Puissant. Je me suis dépêchée d’aller chez eux et je les ai ramenés. À cette époque, je croyais vraiment avoir enfin sauvé les brebis du Seigneur, et que le Seigneur approuverait sûrement ce que j’avais fait.

En février 2002, une sœur m’a emmenée chez elle pour discuter de la Bible avec ses proches. Ils ont discuté de tout, de la création du monde par Dieu à l’œuvre de l’Éternel Dieu à l’ère de la Loi, et ensuite de l’œuvre du Seigneur Jésus à l’ère de la Grâce. Ils ont clairement expliqué le contexte et les tournants de chaque étape de l’œuvre. Ils ont aussi échangé sur le genre de personnes que Dieu bénit et le genre qu’Il maudit. Leur échange était si éclairant, et c’était quelque chose que je n’avais jamais entendu auparavant. J’ai trouvé que leur prédication était excellente. Après cela, ils m’ont témoigné de l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. En lisant les paroles de Dieu Tout-Puissant et en écoutant l’échange des frères et sœurs, j’en suis venue à comprendre que la Bible ne relate que l’œuvre de Dieu à l’ère de la Loi et à l’ère de la Grâce. C’est un livre historique et il ne peut pas représenter toute l’œuvre de Dieu. Dieu est toujours nouveau et jamais ancien, et Son œuvre va toujours de l’avant. Quand Dieu reviendra dans les derniers jours, Il fera une nouvelle œuvre qui va au-delà de la Bible. Dans cette étape, Il fera l’œuvre du jugement et de la purification, bâtie sur le fondement de l’œuvre de la rédemption du Seigneur Jésus, pour sauver complètement l’humanité du péché et amener les gens à une belle destination. Le fait que Dieu Tout-Puissant exprime la vérité pour faire Son œuvre de jugement dans les derniers jours accomplit les prophéties du Seigneur Jésus : « Celui qui Me rejette et qui n’accepte pas Mes paroles a son juge ; la parole que J’ai annoncée, c’est elle qui le jugera au dernier jour » (Jean 12:48). « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les supporter maintenant. Cependant, quand viendra l’Esprit de vérité, Il vous conduira dans toute la vérité » (Jean 16:12-13). En particulier, quand j’ai vu que Dieu Tout-Puissant avait dévoilé tous les mystères de la Bible, que « La Parole apparaît dans la chair » est le « le petit rouleau ouvert par l’Agneau » prophétisé dans l’Apocalypse, et que c’est ce que le Saint-Esprit dit aux Églises, j’ai pris conscience que « l’Éclair Oriental » que j’avais toujours refusé d’accepter était en fait l’apparition et l’œuvre du Seigneur Jésus dans les derniers jours. Mon cœur s’est serré d’une douleur indescriptible. J’ai pensé au fait que, depuis que j’avais commencé à croire au Seigneur, j’avais surmonté la persécution de mon mari et avais fait des offrandes comme la pauvre veuve. J’avais renoncé à tout pour travailler pour le Seigneur. Je pensais être indéfectible sur la voie du Seigneur, veillant avec dévouement sur Son troupeau. Je n’aurais jamais imaginé que je ne chercherais pas du tout quand le Seigneur reviendrait. Je m’accrochais aveuglément à mes propres notions et à mon imagination, croyant que Dieu ne pouvait absolument pas devenir chair, que Son œuvre ne pouvait pas aller au-delà de la Bible, et ainsi de suite. J’ai condamné avec arrogance l’œuvre de Dieu des derniers jours et j’y ai résisté, j’ai interdit l’accès à l’Église pour empêcher les frères et sœurs d’étudier le vrai chemin, et j’ai même ramené un couple qui avait déjà accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours dans mon ancienne confession. Le Seigneur Jésus a réprimandé les pharisiens en disant : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous fermez aux hommes le royaume des cieux ; vous n’y entrez pas vous-mêmes, ni ne permettez à ceux qui entrent, d’entrer » (Matthieu 23:13). Mes actions n’étaient-elles pas identiques à celles des pharisiens ? Je n’ai pas accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours moi-même, et j’ai aussi fait de mon mieux pour empêcher d’autres croyants de l’accepter. N’était-ce pas tout simplement les entraîner en enfer ? J’avais commis tant de mal : n’étais-je pas aussi vouée au malheur ? Mon cœur était rempli de remords. Mais ensuite, je me suis dit que pouvoir accepter l’œuvre de Dieu des derniers jours était une grâce et une miséricorde de Dieu à mon égard. Je devais prêcher l’Évangile pour compenser mes transgressions. Peut-être que si je prêchais davantage l’Évangile, Dieu ne Se souviendrait pas de mes transgressions. Plus tard, j’ai emmené une sœur avec moi pour prêcher l’Évangile au couple que j’avais ramené. Je ne m’attendais pas du tout à ce qu’ils refusent d’écouter, peu importe ce que nous disions. Ils m’ont même lancé les paroles que j’avais utilisées quand j’avais interdit l’accès à l’Église. J’ai eu le cœur encore plus brisé et j’étais pleine de regrets. Pour compenser mes transgressions, j’ai prêché l’Évangile encore plus. J’ai enduré beaucoup de souffrances pendant cette période, mais je n’ai jamais reculé. Je me disais : « Peut-être que si Dieu voit mon dévouement et ma repentance, Il ne me tiendra pas rigueur de mes transgressions et m’accordera quand même une chance d’être sauvée. »

Un jour de 2004, pendant mes dévotions, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Je ne peux montrer d’indulgence envers ceux qui M’ont persécuté, ceux qui ne Me connaissaient pas du tout (y compris avant que l’on témoigne de Mon nom), qui croyaient que J’étais humain ou qui ont blasphémé contre Moi et M’ont calomnié dans le passé. Même s’ils portaient le témoignage le plus retentissant pour Moi en ce moment, ça ne suffirait toujours pas. Me persécuter dans le passé, c’était une façon de Me rendre service et, quand bien même ces gens-là Me rendraient-ils témoignage aujourd’hui, ils resteraient Mes outils » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Déclarations de Christ au commencement, Chapitre 85). Après avoir lu les paroles de Dieu, je suis restée figée sur place. Mon esprit s’est complètement vidé, et il m’a fallu beaucoup de temps pour revenir à moi. À travers les paroles de Dieu, j’ai vu que Dieu ne fait preuve d’aucune indulgence envers la moindre personne qui L’a persécuté et calomnié. Même si cette personne témoigne de Dieu maintenant, elle ne peut toujours pas recevoir Son indulgence ; elle peut seulement Lui rendre service. J’ai pensé à la façon dont je m’étais accrochée à mes notions et à mon imagination et n’avais pas du tout cherché ni étudié l’œuvre de Dieu des derniers jours auparavant. Au lieu de cela, j’avais calomnié Dieu et Lui avais résisté, j’avais interdit l’accès à l’Église pour empêcher les croyants d’étudier le vrai chemin, et j’avais même ramené des gens qui avaient déjà accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours dans mon ancienne confession. J’avais commis un si grand mal ; Dieu ne me pardonnerait sûrement jamais. N’étais-je pas finie ? Quelle bonne issue pourrais-je bien avoir ? Mais je m’accrochais encore à une lueur d’espoir. « Ma compréhension pourrait-elle être fausse ? Quand Dieu a dit qu’Il “ne peut montrer d’indulgence”, parlait-Il des gens qui ont blasphémé contre Lui et L’ont calomnié après avoir entendu Ses paroles et connu Son œuvre ? » J’ai relu avec enthousiasme les paroles de Dieu, mot à mot. Dieu avait parlé très clairement. Les personnes dont Il parlait incluaient aussi celles qui ont blasphémé contre Dieu Tout-Puissant et L’ont calomnié sans jamais avoir entendu Ses paroles ni L’avoir connu. Ce n’est qu’alors que j’ai été certaine que je faisais partie de ceux envers qui Dieu ne peut faire preuve d’indulgence. Les paroles sévères de Dieu ont frappé mon cœur. J’étais terrifiée, et tout mon corps a flanché. « Il semble que je n’aie même pas la chance de me repentir », ai-je pensé. « Peu importe à quel point je suis soumise dans mon devoir, peu importe combien de souffrances j’endure, et même si je porte le témoignage le plus retentissant, je ne recevrai quand même pas l’indulgence de Dieu. Mon espoir d’être sauvée s’est complètement envolé. » À cette époque, même si je continuais à prêcher l’Évangile, dès que je pensais que Dieu ne me sauverait pas, j’étais incroyablement découragée, et je n’étais plus aussi active qu’avant dans la prédication de l’Évangile. Une fois, je marchais dans la rue en poussant mon vélo, regardant les foules de gens. Je me suis dit : « Ils ont tous leur propre foyer. Mais qu’en est-il de moi ? Quand j’ai commencé à croire au Seigneur, je considérais l’Église comme mon foyer. Je n’aurais jamais pensé qu’en ne reconnaissant pas le retour du Seigneur, je Lui résisterais, que je commettrais des transgressions impardonnables, et que je n’aurais aucune part dans le foyer que Dieu a préparé pour l’humanité : le royaume de Dieu. » À ce moment-là, je me suis sentie affligée.

Un jour, j’ai lu les paroles de Dieu et j’ai été très touchée, et mon état de découragement s’est quelque peu inversé. Dieu dit : « Comme être créé, tu devrais accomplir le devoir d’un être créé. N’agis pas à l’encontre de ta conscience ; ce que tu devrais faire, c’est te consacrer au Seigneur de la création » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, La signification du salut des descendants de Moab). Je suis un être créé ; c’est mon devoir de prêcher l’Évangile et de témoigner de Dieu. Je ne pouvais pas m’arrêter de faire mon devoir sérieusement juste parce que je n’aurais pas de bon résultat. N’est-ce pas manquer de conscience et de raison ? Après cela, j’ai continué à prêcher l’Évangile. J’étais heureuse quand j’obtenais des résultats, mais au fond de moi, je ressentais toujours une certaine lourdeur. Je pensais au fait que j’avais commis des transgressions et que j’étais différente des autres : quand ils prêchaient l’Évangile, ils pouvaient obtenir l’approbation de Dieu et avoir l’espoir d’être sauvés, mais peu importe combien je prêchais l’Évangile, je ne serais jamais pardonnée par Dieu. De temps à autre, je me sentais découragée.

Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu et j’ai gagné une certaine compréhension de mon état. Dieu Tout-Puissant dit : « Beaucoup de ceux qui suivent Dieu ne s’intéressent qu’à la façon d’obtenir des bénédictions ou d’éviter les désastres. Dès que l’œuvre et la gestion de Dieu sont mentionnées, ils se taisent et perdent tout intérêt. Ils pensent que comprendre de telles questions fastidieuses n’aidera pas leur vie à croître ni ne procurera aucun avantage. En conséquence, bien qu’ils aient entendu l’information concernant la gestion de Dieu, ils l’abordent de manière peu sérieuse. Ils ne la voient pas comme quelque chose de précieux à accepter, et bien moins encore la saisissent-ils en la considérant comme une partie de leur vie. L’objectif de ces personnes en suivant Dieu est très simple, et c’est dans un but unique : celui d’être bénies. Ces personnes ne se donnent pas la peine de prêter attention à quoi que ce soit d’autre qui n’a rien à voir avec ce but. Pour elles, il n’y a pas de but plus légitime dans la croyance en Dieu que celui de gagner des bénédictions ; c’est la valeur même de leur foi. Si quelque chose ne contribue pas à ce but, quoi que ce soit, elles y restent indifférentes. C’est le cas de la plupart des gens qui croient en Dieu aujourd’hui. Leur objectif et leur intention semblent légitimes, car en même temps qu’ils croient en Dieu, ils se dépensent aussi pour Dieu, se consacrent à Dieu et accomplissent leur devoir. Ils abandonnent leur jeunesse, abandonnent famille et carrière, et s’affairent sans relâche loin de chez eux. Par souci de leur but ultime, ils changent leurs propres intérêts, leur vision de la vie et même la direction de leur poursuite ; pourtant ils ne peuvent pas changer le but de leur croyance en Dieu. Ils courent partout pour la gestion de leurs propres aspirations ; peu importe à quel point la route est longue et quel que soit le nombre de difficultés, de dangers et d’obstacles qui se dressent sur leur chemin, ils persistent et ne craignent pas la mort. Quelle force les pousse à continuer à se consacrer de cette façon ? Est-ce leur conscience ? Est-ce leur grande et noble intégrité ? Est-ce leur résolution à combattre les forces du mal jusqu’à la fin ? Est-ce leur foi de porter témoignage à Dieu sans chercher de récompense ? Est-ce leur dévouement de tout abandonner pour accomplir la volonté de Dieu ? Ou est-ce leur esprit d’abnégation de ne jamais avoir d’exigences personnelles extravagantes ? Pour quelqu’un qui n’a jamais compris l’œuvre de gestion de Dieu, dépenser malgré tout autant du sang de son cœur est tout simplement un miracle ! Pour l’instant, ne parlons pas de combien ces gens ont donné. Leur comportement, cependant, est très digne de notre dissection. Outre les avantages qui leur sont si étroitement liés, pourrait-il y avoir toute autre raison pour ces gens qui n’ont jamais compris Dieu de payer un si grand prix pour Lui ? Ici, nous découvrons un problème qui n’a pas été identifié auparavant par l’homme : la relation de l’homme avec Dieu n’est qu’une relation non déguisée d’intérêt personnel. C’est une relation entre un bénéficiaire et un donneur de bénédictions. Pour le dire simplement, c’est la relation entre un employé et un employeur. L’employé travaille dur seulement pour recevoir les récompenses accordées par l’employeur. Il n’y a pas de lien affectif dans ce type de relation fondée sur l’intérêt personnel, seulement une transaction ; il n’y est pas question d’aimer ni d’être aimé, seulement de charité et de miséricorde. Il n’y a pas de compréhension, il n’y a que de l’indignation réprimée avec impuissance et de la tromperie. Il n’y a pas d’intimité, seulement un gouffre infranchissable. Maintenant que les choses en sont arrivées là, qui peut inverser un tel cours ? Et combien de personnes sont capables de comprendre véritablement à quel point cette relation est devenue critique ? Je crois que lorsque les gens se plongent dans l’atmosphère joyeuse du fait d’être bénis, personne ne peut imaginer à quel point une telle relation avec Dieu est embarrassante et insupportable à voir » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Annexe 3 : L’homme ne peut être sauvé que dans le cadre de la gestion de Dieu). Après avoir lu les paroles de Dieu, je me suis sentie à la fois éclairée et honteuse. Ma relation avec Dieu était exactement telle qu’Il l’avait exposée : une relation d’intérêt personnel pur et simple. Quand je croyais au Seigneur, j’ai enduré la persécution et renoncé à ma famille pour gagner des bénédictions et entrer dans le royaume des cieux. J’ai persisté à diriger des Églises et à prêcher l’Évangile dans le froid mordant et la chaleur torride, peu importe mes souffrances. Mais face à l’œuvre de Dieu des derniers jours, non seulement je ne l’ai ni cherchée ni étudiée moi-même, mais je l’ai aussi condamnée et j’y ai résisté, interdisant même l’accès à l’Église pour empêcher les croyants d’accepter Dieu Tout-Puissant. Après avoir accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours, j’ai appris que j’avais fait le mal et que j’avais résisté à Dieu. Ma première pensée n’a pas été de savoir comment me repentir auprès de Dieu, mais de savoir comment je pouvais prêcher davantage l’Évangile pour compenser mes transgressions et marchander la miséricorde de Dieu, afin qu’Il m’accorde une chance d’entrer dans le royaume des cieux. Quand j’ai lu que Dieu « ne peut montrer d’indulgence » envers ceux qui ont blasphémé contre Lui et L’ont calomnié, j’ai cru que peu importe mes efforts dans mon devoir, je ne recevrais jamais l’indulgence de Dieu, et mon espoir de salut s’est envolé. Je suis alors devenue négative et passive dans l’exécution de mon devoir. Du début à la fin, tout ce qui m’importait, c’était de recevoir des bénédictions. J’ai renoncé à tout, je me suis dépensée, j’ai trimé et j’ai travaillé, non pas pour poursuivre la vérité ou la connaissance de Dieu, mais pour marchander la bénédiction d’entrer dans le royaume des cieux. N’est-ce pas exactement ce que Dieu a exposé comme « il n’y a que de l’indignation réprimée avec impuissance et de la tromperie » ? Au cours de toutes mes années de croyance en Dieu, je n’avais jamais cherché les intentions de Dieu. Je n’avais jamais pensé à ce que Dieu voulait que je poursuive, à ce qu’Il exigeait de moi, à la manière dont je devais tenir compte de Ses intentions et Le satisfaire, ni à la manière dont je devais poursuivre la vérité pour parvenir à un changement dans mon tempérament. Dans mon esprit, poursuivre la vérité dans ma foi semblait être quelque chose de superflu, et poursuivre les bénédictions semblait plus réaliste. J’avais été véritablement aveuglée par le désir de bénédictions et j’avais marché sur le mauvais chemin tout ce temps. J’ai pensé à Paul. Il n’a pas écouté ni cherché quand le Seigneur Jésus œuvrait ; au contraire, il a condamné le Seigneur Jésus et Lui a résisté, il a traqué et tué Ses disciples, et a commis de nombreux actes malfaisants. Après avoir été terrassé par le Seigneur, il n’a pas du tout réfléchi à ses actions passées de résistance à Dieu ni à son essence. Il n’a pas non plus poursuivi la connaissance du Seigneur, mais a seulement voulu prêcher l’Évangile et gagner plus de gens pour expier ses péchés. Après avoir fait beaucoup de travail, il a effrontément exigé une couronne de la part de Dieu, en disant : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée » (2 Timothée 4:7-8). J’ai renoncé à des choses, je me suis dépensée et j’ai fait mon devoir pour exiger des bénédictions de la part de Dieu ; je marchais sur le chemin de Paul. En prenant conscience de cela, j’ai été remplie de remords et de reproches envers moi-même, et j’ai pleuré et prié Dieu : « Dieu, je comprends maintenant à quel point je suis méprisable et laide. Bien que j’aie prêché l’Évangile et fait mon devoir toutes ces années, j’utilisais en fait mon devoir pour atteindre mon but de recevoir des bénédictions. Je suis vraiment indigne de vivre devant Toi. Cher Dieu, je Te prie de me conduire à poursuivre un changement dans mon tempérament et à poursuivre Ta connaissance. »

Ensuite, j’ai lu d’autres paroles de Dieu et j’ai commencé à comprendre un peu Son intention de sauver l’homme. Dieu dit : « Aujourd’hui, Dieu vous juge, vous châtie et vous condamne, mais tu devrais savoir que le but de ta condamnation est que tu te connaisses toi-même. Il condamne, maudit, juge et châtie pour que tu puisses te connaître toi-même, afin que ton tempérament puisse changer et, plus encore que cela, pour que tu puisses connaître ta valeur et voir que toutes les actions de Dieu sont justes et conformes à Son tempérament et aux besoins de Son œuvre, qu’Il œuvre en accord avec Son plan de salut pour l’homme, et qu’Il est le Dieu juste qui aime et sauve l’homme, et qui juge et châtie également l’homme. Si tu sais seulement que ton statut est vil, que tu es corrompu et rebelle, mais ne sais pas que Dieu a l’intention de révéler Son salut par le jugement et le châtiment qu’Il réalise en toi aujourd’hui, alors tu n’as aucun moyen de faire l’expérience des choses et tu peux encore moins continuer à avancer. Dieu n’est pas venu pour abattre ou détruire les gens, mais pour les juger, les maudire, les châtier et les sauver. Jusqu’à ce que Son plan de gestion de six mille ans arrive à terme, c’est-à-dire qu’Il révèle clairement l’issue de chaque catégorie d’hommes, l’œuvre de Dieu sur terre est entièrement par souci du salut ; son seul but est de rendre complets ceux qui L’aiment totalement et de les amener à capituler devant Sa domination. […] Dieu est venu œuvrer sur terre pour sauver l’humanité corrompue ; il n’y a là rien de faux. Si ce n’était pas le cas, Il ne serait certainement pas venu faire Son œuvre en personne. Dans le passé, Son moyen de salut consistait à faire preuve de la plus grande miséricorde et du plus grand amour bienveillant, au point de Se donner tout entier à Satan en échange de l’humanité entière. Le présent n’a rien à voir avec le passé : votre salut aujourd’hui a lieu au temps des derniers jours, quand chacun est classé selon son genre ; le moyen de votre salut n’est pas la miséricorde ou l’amour bienveillant, mais le châtiment et le jugement, pour que l’homme soit plus complètement sauvé. Ainsi, tout ce que vous recevez n’est que le châtiment, le jugement et des coups impitoyables, mais sachez ceci : dans ces coups sans cœur, il n’y a pas la moindre punition. Quelle que soit la sévérité de Mes paroles, ce qui s’abat sur vous, ce ne sont que quelques paroles qui vous paraissent peut-être tout à fait sans cœur, et quelle que soit l’intensité de Ma colère, ce qui vous arrive, ce sont encore des paroles de reproche, et Je ne veux pas vous faire du mal ou vous mettre à mort. Tout cela n’est-il pas vrai ? Sachez que, de nos jours, que ce soit le jugement juste ou l’épurement et le châtiment froids, tout vise le salut. Peu importe aujourd’hui si chacun sera classé selon son genre ou si toutes sortes de personnes seront révélées, le but de toutes les paroles et de toute l’œuvre de Dieu est de sauver ceux qui L’aiment vraiment. Le jugement juste est porté pour purifier l’homme et l’épurement sans cœur est fait pour le purifier ; les paroles sévères et le châtiment sont tous les deux faits pour la purification et le salut » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Tu devrais mettre de côté les avantages du statut et comprendre les intentions de Dieu d’apporter le salut à l’homme). « Cette fois, Dieu est venu œuvrer, non pas pour abattre les gens, mais pour les sauver dans toute la mesure du possible. Nul n’est exempt de transgressions. Si tout le monde était abattu, serait-ce le salut ? Certaines transgressions sont commises volontairement, tandis que d’autres sont involontaires. Si tu es capable de changer après avoir acquis une certaine connaissance des choses que tu fais involontairement, Dieu t’abattrait-Il avant que tu le fasses ? Dieu sauverait-Il les gens de cette façon ? Ce n’est pas ainsi qu’Il œuvre ! Peu importe que tu aies un tempérament rebelle ou que tu aies agi involontairement, souviens-toi de ceci : tu dois réfléchir et te connaître toi-même. Fais demi-tour, tout de suite, et efforce-toi d’atteindre la vérité, de toutes tes forces ; et quelles que soient les circonstances qui arrivent, ne t’abandonne pas au désespoir. L’œuvre que Dieu fait est celle du salut de l’homme et Il ne va pas abattre arbitrairement les gens qu’Il veut sauver. C’est certain » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). J’ai été profondément touchée par les paroles de Dieu. Que les paroles que Dieu adresse aux hommes soient un jugement, une condamnation ou des malédictions, elles sont toutes dans le but de sauver les gens : d’amener les gens, à partir de Ses paroles, à connaître leurs propres tempéraments corrompus et les impuretés dans leur foi, à connaître leur essence de résistance à Dieu, et à connaître le tempérament juste, majestueux et inoffensable de Dieu, afin qu’ils développent un cœur qui craint Dieu. De cette façon, ils peuvent abandonner leurs mauvaises intentions, se débarrasser de leurs tempéraments sataniques corrompus et atteindre le salut de Dieu. Je croyais en Dieu, mais je ne connaissais ni Dieu ni Son œuvre. J’ai résisté à Dieu avec mon tempérament arrogant. Quand l’Évangile du Règne de Dieu a été prêché à mon ancienne confession, je ne l’ai ni cherché ni étudié, et j’ai même perturbé d’autres croyants et les ai empêchés de le faire. Le jugement et la condamnation de Dieu à l’égard de mes actions ont pleinement révélé Son tempérament juste. Mais quand Dieu m’a jugée et condamnée par Ses paroles, Il ne déterminait pas mon issue, et encore moins me mettait-Il dans une position de mort. Le but de Dieu était que je connaisse Son tempérament juste, majestueux et inoffensable, afin que je puisse développer un cœur qui craint Dieu. Son but était aussi que je comprenne la nature de mes actions, que je réfléchisse à la cause profonde de mon échec, et que je sois capable de me repentir et de changer. C’est ainsi que Dieu me purifie et me sauve. Peu importe ce que Dieu a dit, Son espoir était que je réfléchisse à mon tempérament satanique rebelle et résistant à Dieu et que je le comprenne, afin que je puisse me repentir et changer. Tout comme Dieu le dit : « L’œuvre que Dieu fait est celle du salut de l’homme et Il ne va pas abattre arbitrairement les gens qu’Il veut sauver. C’est certain. » J’avais délimité l’œuvre de Dieu à la Bible, condamnant et résistant à Son œuvre des derniers jours, et empêchant même les croyants de l’accepter. J’ai vu que, bien que je croyais en Dieu, je n’avais aucune connaissance de Lui du tout. Mon tempérament était extrêmement arrogant, et je n’avais pas la moindre trace d’un cœur humble ou craignant Dieu. J’avais commis tant de mal que j’aurais dû être maudite et punie par Dieu. Mais Dieu ne m’a pas traitée selon mes actes malfaisants. Au lieu de cela, Il m’a amenée devant Lui par l’Évangile prêché par mes frères et sœurs et m’a permis de réfléchir sur moi-même et de me connaître grâce au jugement, à la condamnation et à l’exposition de Ses paroles. Sans le jugement de Dieu, j’aurais cru en Lui toute ma vie et je n’aurais jamais réfléchi sur moi-même ni ne me serais connue. Je n’aurais pas reconnu ma nature arrogante ni pris conscience que tous mes efforts et mes dépenses étaient dans le but de recevoir des bénédictions. J’aurais simplement continué sur le mauvais chemin, me rebellant contre Dieu, Lui résistant, offensant Son tempérament, et finalement étant détestée et abandonnée, et éliminée par Lui. C’est le jugement sévère de Dieu qui m’a sauvée, me donnant la chance de me connaître et de me repentir auprès de Lui. Dieu m’a seulement jugée par Ses paroles ; Il ne m’a pas punie, mais m’a même permis de jouir d’une si grande provision de Ses paroles et m’a conduite à comprendre de nombreuses vérités. J’ai tant reçu de Dieu. Même le simple fait d’être un exécutant est un acte de la grâce de Dieu et de Son exaltation. Même si je n’ai pas une bonne issue et une bonne destination à l’avenir, je dois quand même bien faire mon devoir. Je suis si chanceuse d’être venue devant le Créateur et d’avoir entendu Sa voix. Ma vie n’aura pas été vécue en vain. Peu importe mon issue à l’avenir, je remercie et loue Dieu !

Après cela, j’ai lu d’autres paroles de Dieu. J’ai été capable de faire face à mes transgressions correctement, et le chemin de pratique est devenu plus clair pour moi. Dieu Tout-Puissant dit : « Aussi longtemps que vous possédez une lueur d’espoir, alors, que Dieu Se souvienne ou non de vos transgressions passées, quelle mentalité devez-vous conserver ? “Je dois poursuivre un changement dans mon tempérament, poursuivre la connaissance de Dieu, ne plus jamais être trompé par Satan, et ne plus jamais faire quoi que ce soit qui puisse faire honte au nom de Dieu.” Les gens d’aujourd’hui sont trop profondément corrompus et n’ont aucune valeur. Quels domaines essentiels déterminent s’ils peuvent être sauvés et s’ils ont un quelconque espoir ? La question essentielle, après avoir écouté un sermon, est de savoir si tu peux ou non comprendre la vérité, si tu peux ou non mettre la vérité en pratique, et si tu peux ou non changer. Ce sont là les domaines essentiels. Si tu ne ressens que du remords, et si, quand vient le moment d’agir, tu ne fais que ce que bon te semble, comme par le passé, non seulement en ne cherchant pas la vérité, restant attaché à d’anciens points de vue, à d’anciennes méthodes et à d’anciens règlements, et non seulement en ne réfléchissant pas sur toi-même et en ne cherchant pas à te connaître, mais plutôt en allant de pire en pire, et en persistant encore à suivre ton ancienne voie, alors tu seras privé de tout espoir, et tu devras être radié. Avec une plus grande connaissance de Dieu et une connaissance plus profonde de toi-même, tu seras davantage en mesure de cesser de commettre le mal et de pécher. Plus tu auras une connaissance approfondie de ta nature, mieux tu pourras te protéger. Et après avoir fait le bilan de tes expériences et des leçons que tu as apprises, tu n’échoueras plus jamais » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, Troisième partie). « Si les gens veulent résoudre leurs incompréhensions à propos de Dieu, alors, d’une part, ils doivent apprendre à connaître leurs propres tempéraments corrompus, disséquer et apprendre à connaître les erreurs qu’ils ont commises, les détours qu’ils ont pris, leurs transgressions et leur négligence. Ce n’est qu’ainsi qu’ils pourront voir clairement leur propre nature et acquérir la connaissance de cette dernière. De plus, ils doivent voir clairement pourquoi ils empruntent le mauvais chemin et font tant de choses qui violent les vérités-principes, et quelle est la nature de ces actions. Par ailleurs, ils doivent comprendre quelles sont précisément les intentions de Dieu et Ses exigences vis-à-vis d’eux, pourquoi ils sont toujours incapables d’agir conformément aux exigences de Dieu, et pourquoi ils vont toujours à l’encontre de Ses intentions et font comme ils l’entendent. Présentez cela à Dieu et priez, comprenez-le clairement, et vous pourrez alors inverser votre état, changer de mentalité, et surmonter votre incompréhension de Dieu. Certaines personnes nourrissent en permanence des intentions inconvenantes dans tout ce qu’elles font, ont constamment des idées malveillantes, et n’arrivent pas à sonder si leur état intérieur est juste ou pas, ou à discerner s’il est en accord avec les paroles de Dieu. Ces gens sont confus. Un des éléments qui caractérise le plus clairement une personne confuse est qu’après avoir fait quelque chose de mal, elle reste négative quand elle est émondée, va même jusqu’à s’abandonner au désespoir et se déclarer fichue, impossible à sauver. N’est-ce pas là le comportement le plus lamentable d’une personne confuse ? Elle ne peut pas faire d’introspection selon la parole de Dieu, et ne cherche pas la vérité pour résoudre les problèmes quand elle se retrouve confrontée à des difficultés. N’est-ce pas là la preuve de la plus grande confusion ? S’abandonner au désespoir peut-il résoudre les problèmes ? Lutter en étant constamment négatif peut-il résoudre les problèmes ? Les gens doivent comprendre que s’ils font une erreur ou qu’ils ont un problème, ils doivent chercher la vérité pour le résoudre. Ils doivent commencer par réfléchir pour comprendre en quoi ils ont fait le mal, quels étaient leur intention et leur point de départ pour agir ainsi, pourquoi ils ont voulu agir ainsi et quel était leur but, et si on les a encouragés, incités, ou induits en erreur pour le faire, ou si c’était un acte délibéré. Ces questions doivent faire l’objet d’une réflexion et d’une compréhension claires, et alors ils pourront comprendre les erreurs qu’ils ont commises et ce qu’ils sont. Si tu ne peux pas reconnaître l’essence de tes actes malfaisants, ou en tirer des enseignements, alors le problème ne peut pas être résolu. Beaucoup de gens font de mauvaises choses sans jamais réfléchir sur eux-mêmes ni en venir à se connaître, alors les gens comme ça peuvent-ils jamais se repentir sincèrement ? Y a-t-il le moindre espoir de salut pour eux ? Les hommes descendent de Satan, et qu’ils aient ou non offensé le tempérament de Dieu, leur nature-essence reste la même. Ils doivent réfléchir sur eux-mêmes pour apprendre à se connaître davantage, voir clairement dans quelle mesure ils se sont rebellés et opposés à Dieu, et s’ils sont encore capables d’accepter et de pratiquer la vérité. S’ils voient clairement cela, ils seront conscients du grand danger qui les guette. En réalité, si l’on considère leur nature-essence, tous les humains corrompus sont en danger ; accepter la vérité leur demande beaucoup d’efforts et ce n’est pas facile pour eux. Certaines personnes ont commis le mal, révélant ainsi leur véritable nature-essence, tandis que d’autres n’ont pas encore commis le mal mais ne sont pas nécessairement meilleurs que les autres – ils n’ont juste pas été confrontés à la situation ou eu l’opportunité de le faire. Puisque tu as ces transgressions, tu dois savoir clairement dans ton cœur quelle attitude avoir à présent, ce dont tu dois rendre compte devant Dieu, et ce qu’Il souhaite voir. Tu dois comprendre ces choses en priant et en cherchant ; tu sauras alors quelle doit être ta poursuite à l’avenir, et tu ne seras plus influencé ou contraint par les erreurs que tu as commises dans le passé. Tu dois avancer sur le chemin qui s’ouvre devant toi et faire ton devoir comme il se doit, et ne plus t’abandonner au désespoir ; tu dois sortir complètement de la négativité et de l’incompréhension. D’une part, faire ton devoir maintenant, c’est compenser tes transgressions et tes négligences passées ; c’est une approche négative, et elle n’est pas très souhaitable, mais c’est l’état d’esprit dont tu dois au moins faire preuve. D’autre part, tu dois coopérer de façon positive et active, faire tout ce qui est en ton pouvoir pour bien accomplir le devoir qui est le tien, et t’acquitter de tes responsabilités et de tes obligations. C’est ce qu’un être créé devrait faire. Peu importe si tu as de quelconques notions concernant Dieu, si tu révèles de la corruption, ou si tu offenses Son tempérament, tu dois résoudre tout cela en réfléchissant sur toi-même et en cherchant la vérité. Tu dois apprendre de tes échecs et sortir complètement de l’ombre de la négativité » (La Parole, vol. 3 : Discours de Christ des derniers jours, C’est seulement en poursuivant la vérité que l’on peut résoudre ses notions et ses incompréhensions au sujet de Dieu). D’après les paroles de Dieu, j’ai compris que, que Dieu Se souvienne de mes transgressions ou qu’Il les pardonne, tant qu’il y a une lueur d’espoir de salut, je ne dois pas abandonner. J’ai juste besoin de me concentrer sur la poursuite de la vérité et d’un changement dans mon tempérament. C’est le bon chemin. C’est un fait que j’ai transgressé, mais maintenant, Dieu ne m’a pas livrée à Satan, et Il ne m’a pas non plus privée de mon droit à faire mon devoir. Je peux lire les paroles de Dieu, faire mon devoir, et j’ai encore la chance de poursuivre la vérité et un changement de tempérament, alors je ne peux pas abandonner. Que Dieu Se souvienne de mes transgressions ou qu’Il les pardonne, cela dépend de Lui ; ce n’est pas à moi de le deviner. Tout ce que j’ai à faire, c’est poursuivre la vérité. Dieu ne veut pas que je sois piégée par mes transgressions, faisant mon devoir dans un état négatif. Son intention est que je comprenne la cause de mon échec afin que je puisse me repentir et changer. Il veut que j’arrête de Le délimiter par mes propres notions et mon imagination, et que j’arrête de traiter mon travail acharné comme une monnaie d’échange pour obtenir des bénédictions. Peu importe ce que je rencontre, grand ou petit, je dois le voir selon Ses paroles et pratiquer Ses paroles. Les paroles de Dieu ont aussi corrigé mes points de vue erronés. Avant, je pensais que j’étais différente des autres : qu’ils avaient l’espoir du salut en faisant leurs devoirs, mais qu’à cause de mes transgressions, je ne pouvais être qu’une exécutante et ne pourrais jamais être sauvée, peu importe l’ardeur de ma poursuite. C’était une incompréhension de Dieu. Après avoir lu Ses paroles, j’ai compris que nous sommes tous des humains corrompus par Satan, et que nous avons tous la même essence de résistance à Dieu. C’est juste que j’ai offensé le tempérament de Dieu, ce qui a rendu mon problème plus sérieux. C’est un fait. On ne peut pas remonter le temps. Ce que Dieu veut voir, c’est mon attitude de repentance et mes manifestations concrètes. J’ai prié Dieu : « Dieu, je comprends Ton intention maintenant. Chaque jour que je vivrai, je poursuivrai la vérité, je poursuivrai un changement dans mon tempérament et je ferai bien mon devoir. Que Tu me pardonnes ou non, je suis un être créé. Même si Tu fais de moi une exécutante, je suis quand même un être créé. Je suis prête à bien faire mon devoir de manière pragmatique. » En comprenant cela, mon cœur était beaucoup plus apaisé. Maintenant que Dieu nous a révélé tous les aspects de la vérité, je vois que poursuivre la vérité est ce qu’il y a de plus important. Peu importe ma future issue ou la façon dont Dieu me traite, je me concentrerai sur la poursuite de la vérité tout en faisant mon devoir et en laissant les paroles de Dieu devenir ma vie. C’est ce que je dois poursuivre. Après avoir fait cette expérience, j’en suis vraiment venue à sentir que le jugement de Dieu est le meilleur salut pour moi. Dieu soit loué !

La douleur cessera et les larmes s'arrêteront. Faites confiance à Dieu, Il a entendu nos appels dans notre souffrance, et Il nous sauvera de notre douleur. Contactez-nous pour connaître la bonne nouvelle de Dieu de nous sauver.

Contenu connexe

Accepter mon devoir sans crainte

Par Song Wen, ChineÀ la fin du mois de mai 2023, les Églises dont j’étais responsable ont été confrontées à des arrestations de la part du...

Une douleur persistante

Par Liu Yan, Chine En mai 2004, au retour d’une réunion, Wu et moi avons été arrêtées parce qu’un Judas nous avait vendues. Au poste de...

Contactez-nous par WhatsApp