Mon choix

11 septembre 2021

Par Baiyun, Chine

En mars 2012, ma mère a partagé l’Évangile des derniers jours de Dieu Tout-Puissant avec moi. Je me suis mise à lire les paroles de Dieu tous les jours et à participer à de nombreuses réunions pour échanger sur les paroles de Dieu avec d’autres. Je me souviens d’un passage des paroles de Dieu Tout-Puissant que j’ai lu, un jour, pendant mes dévotions. Dieu Tout-Puissant dit : « En tant qu’êtres humains et fervents chrétiens, c’est notre responsabilité et notre obligation à tous d’offrir notre esprit et notre corps pour l’accomplissement du mandat de Dieu, car tout notre être est venu de Lui et existe grâce à Sa souveraineté. Si notre esprit et notre corps ne sont pas pour le mandat de Dieu et pour la juste cause de l’humanité, alors notre âme sera indigne de ceux qui ont été martyrisés pour le mandat de Dieu et beaucoup plus indigne de Dieu, qui nous a tout donné » (« Dieu préside au destin de toute l’humanité », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai vu dans les paroles de Dieu qu’Il avait créé l’humanité et que tout ce que je possédais venait de Lui. Je devais Lui rendre Son amour et faire le devoir d’un être créé. Alors, j’ai commencé à partager l’Évangile avec des connaissances.

Un jour, en décembre 2012, j’ai été illégalement arrêtée par la police parce que je prêchais l’Évangile et j’ai été détenue pendant quatorze jours pour avoir « perturbé l’ordre social ». Mes parents et mon mari sont venus me rendre visite le septième jour de ma détention. Quand je suis entrée dans le parloir, j’ai vu ma mère et mon père, qui attendaient, et mon mari qui tenait notre fils d’un an dans ses bras. Quand je les ai vus tous rassemblés là, mes yeux se sont remplis de larmes. J’ai salué mes parents calmement, puis je me suis précipitée vers mon mari pour lui prendre le bébé. J’étais très triste, à cet instant. Nous étions une famille unie, et voilà que j’étais illégalement détenue par le PCC, tout à coup, juste parce que j’étais croyante et que j’avais partagé l’Évangile. J’en étais réduite à voir ma famille dans un centre de détention. Mon mari a dit : « J’ai parlé de ton arrestation à mon chef de troupe et il a dit que tu devais renoncer à ta foi. Tu es diplômée. Tu as une éducation. Tu gâcheras ton avenir si tu continues à croire en Dieu ! Mon chef a aussi dit que je serais renvoyé du Parti et de l’armée si tu ne renonçais pas à ta foi. Je perdrais même mon bonus de transition entre emplois l’année prochaine ! Je peux accepter tout ça, mais tu dois penser à ton fils et à la famille. Ça ne se passera pas comme ça si tu te fais arrêter une deuxième fois. Tu seras emprisonnée. Alors qu’arrivera-t-il à notre fils ? Il ne pourra pas faire d’études, ni devenir fonctionnaire ou entrer dans l’armée. Comment trouvera-t-il une place dans la société ? Devra-t-il vivre dans la honte ? » En l’entendant dire ça, je me suis sentie encore plus mal. J’ai serré mon fils dans mes bras, le cœur gros, et j’ai pensé : « Si je me retrouve vraiment en prison un jour, mon fils pourra-t-il bien grandir en étant privé de sa mère aussi jeune ? Les autres se moqueront-ils de lui ? Sera-t-il discriminé ? Il n’aura pas d’avenir si mon mari se fait renvoyer du Parti et de l’armée. » Cette idée m’était insupportable. J’ai ravalé mes larmes et je n’ai rien répondu. Comme je ne disais rien, mon mari a ajouté avec colère : « Mon chef a dit que je ferais bien de divorcer si tu ne promettais pas de renoncer à ta foi. Tu dois choisir ! » Comme je ne disais toujours rien, il a repris notre fils et il est parti, furieux. J’ai eu l’impression de recevoir un coup de poignard dans le cœur et je n’ai pas pu retenir mes larmes plus longtemps. J’étais perplexe en regagnant ma cellule. Pourquoi mon mari avait-il parlé tout de suite de mon arrestation à son chef ? Il savait que ça ne nous aiderait ni l’un ni l’autre. Pourquoi avait-il été si franc ? J’y ai réfléchi et je me suis dit qu’il devait protéger ses arrières. Quand cette idée m’est venue, je n’ai pas voulu l’accepter. J’étais très triste. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser qu’avoir foi en Dieu était juste et naturel, que ce n’était pas un crime. Quand on se réunit entre croyants, on ne fait que lire les paroles de Dieu, faire notre devoir, partager l’Évangile et chercher la vérité. En plus, la liberté de croyance n’est-elle pas garantie par la constitution ? Alors pourquoi le Parti communiste nous oppressait-il tant et incitait-il mon mari à divorcer ? Je n’y comprenais rien.

Arrivée dans ma cellule, j’ai fait part de ma confusion à une sœur de l’Église. Elle m’a calmement récité deux passages des paroles de Dieu Tout-Puissant. « Quel roi des démons ! Comment tolérer son existence ? Il ne se reposera pas jusqu’à ce qu’il ait mis le désordre dans l’œuvre de Dieu et l’ait laissée complètement en lambeaux[1], se montant délibérément contre Dieu et L’accablant de plus en plus. Son visage hideux ayant depuis longtemps été complètement démasqué, il est maintenant blessé et meurtri[2], dans une triste condition et quand même, il ne relâche pas sa haine de Dieu, comme ce n’était qu’en dévorant Dieu d’une bouchée qu’il pourrait soulager la haine refoulée dans son cœur » (« L’œuvre et l’entrée (7) », dans La Parole apparaît dans la chair). « Liberté de religion ? Les droits et intérêts légitimes des citoyens ? Tout cela n’est qu’une ruse pour camoufler le péché ! […] Pourquoi lever un tel obstacle impénétrable à l’œuvre de Dieu ? Pourquoi employer diverses astuces pour tromper le peuple de Dieu ? Où sont la vraie liberté et les droits et intérêts légitimes ? Où est l’équité ? Où est le confort ? Où est la chaleur ? Pourquoi employer des complots divers pour tromper le peuple de Dieu ? Pourquoi utiliser la force pour réprimer la venue de Dieu ? Pourquoi ne pas permettre à Dieu de parcourir librement la terre qu’Il a créée ? Pourquoi harceler Dieu jusqu’à ce qu’Il n’ait nulle part où reposer la tête ? » (« L’œuvre et l’entrée (8) », dans La Parole apparaît dans la chair). Ensuite, elle a échangé : « Dans les derniers jours, Dieu est devenu chair et Il est venu sur terre pour parler et œuvrer. Il exprime les vérités qui purifient et sauvent l’humanité et ceux qui ont un cœur et un esprit entendent la voix de Dieu et se tournent vers Dieu Tout-Puissant. Mais le Parti communiste est un parti athée. Il hait Dieu et la vérité avec ferveur. Il craint que tout le monde apprenne la vérité grâce aux paroles de Dieu Tout-Puissant et le rejette pour suivre le Christ et Lui porter témoignage. Alors, plus personne ne soutiendrait le Parti et son ambition folle de contrôler le peuple chinois pour toujours serait réduite à néant. » « Voilà pourquoi il s’acharne à inventer toutes sortes de rumeurs et de mensonges pour calomnier et condamner Dieu Tout-Puissant. Voilà pourquoi il emploie la force de toute la nation à chasser le Christ et à persécuter les chrétiens. » « Il veut anéantir l’œuvre de Dieu sur terre pour protéger sa propre tyrannie athée. » que le PCC prétendait garantir la liberté de croyance pour cacher sa persécution diabolique des croyances religieuses et tromper le reste du monde. Il n’y a pas de véritable liberté de croyance ni de droits de l’homme en Chine. En Chine, ceux qui ont la foi subissent la persécution du régime satanique du Parti communiste. C’est un fait. Après son échange, j’ai vu plus clairement la nature maléfique du Parti communiste, qui hait Dieu et la vérité, et j’ai vraiment senti à quel point il était diabolique. J’avais été profondément empoisonnée par son éducation athée depuis l’enfance. J’avais toujours vu le Parti comme le « grand sauveur » du peuple et je l’adorais vraiment. Je croyais ce qu’il disait et lui obéissais sans réserve. J’ai compris que c’était vraiment stupide ! J’ai aussi pensé à une chose que mon mari avait dite quand j’avais partagé l’Évangile avec lui. « Le Comité central a ordonné l’élimination de l’Église de Dieu Tout-Puissant et ma troupe est passée au niveau de combat numéro trois. Quiconque croit en Dieu Tout-Puissant est vu comme un ennemi et les cours politiques hebdomadaires que le Parti nous donne portent sur l’Église de Dieu Tout-Puissant, maintenant. Même si je sais que ta foi est une bonne chose, le Parti communiste est au pouvoir et le faible ne peut pas vaincre le fort. Que peux-tu faire d’autre que de lui obéir ? » Repenser à ces paroles m’a rendue furieuse ! Le Parti communiste s’oppose aux cieux. Il veut consacrer toute sa force à lutter contre Dieu. Non seulement il traite les croyants comme des criminels, les condamnant et les opprimant, mais il intimide la population pour l’inciter à le soutenir. Même mon mari était intimidé et trompé. Il ne savait pas distinguer le bien du mal et réprimait ma foi. Le Parti communiste veut que les gens croient en lui et le suivent au lieu de suivre Dieu et de prendre le bon chemin. C’est maléfique, méprisable et honteux ! J’ai haï et maudit ces démons communistes du fond du cœur ! Ils menaçaient l’avenir de mon fils et celui de mon mari pour m’inciter à trahir Dieu. Je savais que je ne devais pas me laisser duper par leurs ruses. Quelle que soit la pression que mon mari me ferait subir, et même si je devais aller en prison, je continuerais à suivre Dieu !

La nuit, quand j’étais couchée, je pensais à tous les moments heureux que j’avais partagés avec mon fils. Il était encore petit et il avait un long chemin devant lui. Je me demandais si ma foi affecterait son avenir. Comme cette pensée m’affaiblissait, j’ai prié Dieu en silence pour Lui demander de protéger mon cœur. Après ma prière, j’ai pensé à un passage des paroles de Dieu. « Pour tout ce qui se produit dans l’univers, J’ai toujours le dernier mot. Y a-t-il quelque chose qui ne soit pas dans Mes mains ? Tout ce que Je dis est accompli et qui, parmi les êtres humains, peut changer Ma pensée ? » (« Chapitre 1 » des Paroles de Dieu à l’univers entier, dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai pensé : « C’est vrai. Dieu règne sur tout et le destin de mon fils est aussi entre Ses mains. C’est Lui qui a le dernier mot, pas les êtres humains. » « À quoi bon m’inquiéter ? » Alors j’ai prié et confié mon enfant à Dieu. Je me suis sentie bien mieux après ça. Je n’étais plus aussi inquiète. Voilà comment j’ai supporté mes quatorze jours de détention : grâce à la foi et à la force que Dieu m’a données. Quand j’ai été relâchée, mon père m’a ramenée à la maison. Mon mari était à l’arrière de la voiture. Les yeux rougis par les larmes, mon mari m’a dit : « Le chef m’a donné des leçons d’idéologie pendant toute ta détention. Je dois lui faire un rapport sur toi. Il m’a dit que je devais divorcer si tu continuais à croire en Dieu. Sinon, je serai renvoyé. Ça me rend fou ! Je t’en supplie : renonce à ta foi. Si tu te fais prendre, tu iras en prison et notre famille sera déchirée ! » Il pleurait en parlant et ça m’a brisé le cœur. Je me suis empressée de prier Dieu dans mon cœur pour Lui demander de m’aider à ne pas faiblir. Alors un passage des paroles de Dieu m’est venu à l’esprit. « Dans chaque étape du travail que Dieu fait à l’intérieur des gens, à l’extérieur, tout apparaît comme des interactions entre les personnes, comme nées des arrangements humains ou d’une interférence humaine. Mais, dans les coulisses, chaque étape de travail, tout ce qui arrive, est un pari que Satan a fait avec Dieu et requiert que les gens restent fermes dans leur témoignage en faveur de Dieu » (« Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). J’ai compris que c’était l’une des ruses de Satan. Satan se servait de la menace de divorce de mon mari pour essayer de me forcer à trahir Dieu. Je ne pouvais pas tomber dans son piège ! Alors j’ai répondu ceci à mon mari : « Je ne veux pas que cette famille soit déchirée. Tu as remarqué que j’ai changé depuis que je suis devenue croyante. On ne se dispute plus et toute la famille s’entend de mieux en mieux. Tu as entendu les paroles de Dieu Tout-Puissant et les témoignages des frères et sœurs. Tu sais qu’avoir la foi est une bonne chose. Maintenant, le PCC veut m’arrêter et me condamner, te renvoyer de l’armée et t’inciter à divorcer. Qui essaie vraiment de déchirer cette famille ? Au lieu de haïr le PCC, tu persécutes ma foi avec lui. Ne confonds-tu pas le bien et le mal ? Tu sais quel genre de parti est le Parti communiste. Il hait Dieu et la vérité et c’est un ennemi juré de Dieu. Il a arrêté et persécuté de nombreux chrétiens. Il a fait beaucoup de mal. Peut-il vraiment échapper à la punition de Dieu ? » « Dieu a dit il y a longtemps : “Partout où l’incarnation apparaît, l’ennemi est exterminé. La Chine sera annihilée en premier, dévastée par la main de Dieu. Dieu n’y fera absolument pas de quartier” (“Chapitre 10” d’Interprétations des mystères des paroles de Dieu à l’univers entier, dans La Parole apparaît dans la chair). » « Les désastres s’amplifient en permanence. Quand les grands désastres viendront, le Parti communiste sera le premier à être détruit par Dieu et, quand ça se produira, tous ceux qui l’auront suivi et se seront opposés à Dieu périront. Ils ne connaîtront pas un jour de répit. Ne me demande plus de renoncer à ma foi. Je n’arrêterai jamais de croire en Dieu ! » Quand il a compris que je ne céderais pas, il m’a giflée, fou de rage. Je voyais bien que c’était le Parti communiste qui l’avait incité à me traiter de cette manière. Ça a été très douloureux pour moi et j’ai haï le Parti du fond du cœur. J’ai pensé : « Plus tu m’opprimeras, plus ma foi se renforcera ! »

Quand on est rentrés, mon mari n’a pas abandonné le sujet. : « Tu n’as qu’à pratiquer ta foi à la maison, s’il le faut. Je ne te dénoncerai pas à mon chef, d’accord ? » J’ai pensé : « Dieu m’a accordé tant de grâce, de bénédictions et d’approvisionnement de la vérité. Est-ce seulement de la foi quand on ne partage pas l’Évangile et ne fait pas son devoir ? En plus, si je reste chez moi sans voir les autres ni échanger sur les paroles de Dieu, je grandirai très lentement dans la vie. » Je savais que je ne devais pas écouter mon mari. Alors, il a essayé de me persuader autrement, par la douceur : « Je n’ai pas bien pris soin de toi. Je t’ai fait du tort. Je n’irai pas travailler pendant quelque temps. Je resterai à la maison avec notre fils et toi. Je t’accompagnerai où tu voudras et je t’achèterai ce que tu voudras. Je veux juste que tu sois heureuse ! » J’ai un peu vacillé quand il m’a parlé aussi gentiment, mais j’ai vite compris que c’était une autre ruse de Satan. J’ai prié en silence pour garder la foi et faire mon devoir quoi qu’il arrive. Mais, après ça, mon mari a commencé à me suivre partout. Comme j’avais peur de mettre mes frères et sœurs en danger s’il me dénonçait, je n’ai pas osé les rencontrer. La vie que je menais avant mon arrestation me manquait beaucoup. À cette époque-là, je pouvais me réunir avec mes frères et sœurs, échanger avec eux et faire mon devoir. Désormais, je ne pouvais plus participer à des réunions et j’étais limitée en permanence. Je ne pouvais pas pratiquer ma foi ni vivre normalement. Et mon mari, qui avait peur du gouvernement, était bien décidé à me faire renoncer à ma foi ou à divorcer. Le choix que j’avais à faire me torturait. Pour être honnête, j’espérais que mon mari me rejoindrait dans la foi et qu’on n’aurait pas besoin de se séparer. À cette époque, chaque journée me semblait durer une année. Je me suis présentée en larmes devant Dieu pour prier : « Ô Dieu, la décision que je dois prendre me fait du mal et m’affaiblit. Je ne sais pas quoi faire. Guide-moi, s’il Te plaît ! » Ensuite, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Les croyants et les incroyants ne sont pas compatibles, mais plutôt opposés les uns aux autres. » « Les gens qui ne croient pas au Dieu incarné sont démoniaques et, de plus, seront détruits. […] Toute personne qui ne reconnaît pas Dieu est un ennemi ; autrement dit, toute personne dans ou en dehors de ce courant qui ne reconnaît pas Dieu incarné est un antéchrist ! Qui est Satan, qui sont des démons et qui sont les ennemis de Dieu, sinon des résistants qui ne croient pas en Dieu ? » (« Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole apparaît dans la chair). Après avoir lu ça, j’ai repensé au comportement de mon mari depuis mon arrestation. Il n’avait pas arrêté de me pousser à renoncer à ma foi. Il avait essayé de me persuader par l’affection, il m’avait menacée de divorcer et il m’avait même frappée. N’avait-il pas fait tout ça pour me forcer à trahir Dieu ? N’était-il pas l’un de ceux que Dieu décrit comme « des résistants qui ne croient pas en Dieu » ? La première chose qu’il avait faite quand il avait appris qu’on m’avait arrêtée avait été de le dire à son commandant. Ne l’avait-il pas fait pour se protéger lui-même sans se soucier de moi ? Son avenir avait une bien plus grande place que moi dans son cœur. Quand il me disait toutes ces choses gentilles, il jouait la comédie ! Il avait choisi le PCC et j’avais choisi Dieu. Nous étions sur des chemins complètement différents. Nous ne pouvions pas trouver le bonheur ensemble. Cette pensée m’a aidée à prendre conscience que je devais vraiment choisir entre ma foi et ma famille. Mais j’étais très triste quand je repensais aux années que j’avais partagées avec mon mari. Je me suis de nouveau présentée devant Dieu pour Lui demander Sa protection. Après ma prière, j’ai lu ceci dans les paroles de Dieu : « Tu dois souffrir des difficultés pour la vérité, te donner à la vérité, tu dois endurer l’humiliation pour la vérité et, pour gagner plus de vérité, tu dois subir plus de souffrance. C’est ce que tu devrais faire. Tu ne dois pas rejeter la vérité pour obtenir une vie de famille paisible et tu ne dois pas perdre la dignité et l’intégrité de ta vie pour un plaisir momentané. Tu dois poursuivre tout ce qui est beau et bon et tu dois poursuivre un chemin plus significatif dans la vie. Si tu mènes une vie si vulgaire et ne poursuis pas d’objectifs, ne gâches-tu pas ta vie ? De quoi peux-tu profiter avec une telle vie ? Tu devrais abandonner tous les plaisirs de la chair pour une seule vérité et ne pas rejeter toutes les vérités pour un peu de satisfaction. Ce genre de personne n’a ni intégrité ni dignité ; il n’y a aucun sens à leur existence ! » (« Les expériences de Pierre : sa connaissance du châtiment et du jugement », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont donné un chemin de pratique et ont renforcé ma foi. Je me suis présentée devant Lui pour prier : « Ô Dieu ! Même si je dois divorcer, je continuerai à Te suivre ! » « S’il Te plaît, ne me laisse pas faiblir et donne-moi la foi de témoigner de Toi. »

Un jour, comme j’avais réussi à échapper à la surveillance de mon mari, j’ai rendu visite à des frères et sœurs. Quand je suis rentrée, mon mari m’attendait avec quelques membres de notre famille. Il avait les yeux rougis et l’air très contrarié. Certains de nos parents semblaient tristes et abattus, d’autres très en colère. J’ai compris que Satan m’assiégeait de nouveau, en utilisant ma famille, cette fois. Je me suis empressée de prier Dieu en silence. J’ai pensé à ces paroles de Lui : « Ceux à qui Dieu Se réfère en tant que “vainqueurs” sont ceux qui sont encore capables de témoigner, de maintenir leur confiance et leur dévouement envers Dieu lorsqu’ils subissent l’influence de Satan et lorsque Satan les assiège, c’est-à-dire lorsqu’ils se retrouvent au milieu des forces des ténèbres. Si tu es toujours en mesure de garder un cœur pur devant Dieu et de maintenir ton véritable amour pour Dieu, quoi qu’il en soit, tu es témoin devant Dieu, et c’est ce que Dieu appelle être un “vainqueur” » (« Tu devrais maintenir ta dévotion à Dieu », dans La Parole apparaît dans la chair). Les paroles de Dieu m’ont donné de la foi et de la force et j’ai fermement décidé dans mon cœur de ne jamais trahir Dieu, quoi que fasse ma famille. Je Lui porterais témoignage !

Ma tante m’a demandé avec un air féroce : « Tu es allée à une réunion, n’est-ce pas ? Veux-tu seulement de cette famille ? » Puis mon oncle a crié : « Dieu ? Il n’y a pas de Dieu ! La Chine est un pays athée et le Parti communiste est au pouvoir. Si tu veux croire en quelque chose, crois au Parti ! » Alors, il a cherché des mensonges du Parti communiste sur son téléphone et il a dit : « Regarde ! Voilà le Dieu Tout-Puissant auquel tu crois. C’est une cible nationale majeure. Les croyants condamnent leurs familles tout entières à tomber avec eux ! Si tu te moques de ton sort, pense à ton enfant, au moins ! » Alors une autre tante est intervenue : « Vous n’êtes pas mariés depuis longtemps, tous les deux, et les choses n’ont pas été faciles pour vous. Tu ne peux pas laisser ta famille voler en éclats à cause d’une chose pareille ! Ta famille aurait-elle autant de problèmes si tu ne croyais pas en Dieu ? » Tout le monde l’a soutenue. J’étais furieuse de les entendre dire ces choses. Alors, très sévèrement, et à juste titre, j’ai dit : « Qui veut faire voler cette famille en éclats ? Qu’y a-t-il de mal à prendre le bon chemin ? Le Parti communiste condamne et arrête les croyants et il veut me mettre en prison. Il vous a aussi tous menacés et il pousse mon mari à divorcer. C’est le Parti communiste qui a fait tout ça ! » « Vous ne haïssez pas le PCC. Vous êtes de son côté, contre moi, pour me forcer à trahir Dieu. Est-ce dans mon intérêt et dans celui de la famille ? » Alors un autre oncle a dit : « Il est vrai que le Parti n’est pas digne de confiance, mais il est au pouvoir, pour le moment. Si tu crois en Dieu, il n’aura pas pitié de toi. Tu feras de la prison. Nous ne sommes que des gens ordinaires. Comment pouvons-nous nous dresser contre le Parti ? Suis mon conseil. Abandonne ta foi. Le plus important, c’est de préserver l’unité de ta famille ! » Je leur ai répondu : « Les désastres s’amplifient. Quand les grands désastres viendront, tous ceux qui s’opposent à Dieu seront punis. Seuls les croyants qui se seront repentis obtiendront la protection de Dieu. Seuls les vrais croyants auront un bon avenir et un bon destin. Quel genre d’avenir peut-il y avoir sans la foi ? » « Vous m’êtes chers. J’espère sincèrement que Dieu vous sauvera et que vous ne succomberez pas aux désastres. C’est pour ça que j’ai partagé l’Évangile avec vous sans relâche. Mais vous n’osez pas croire, même si vous savez que c’est le vrai chemin, parce que vous avez peur d’être arrêtés. Maintenant, vous me faites obstacle et vous essayez de me forcer à trahir Dieu. N’avez-vous pas peur d’être punis avec le Parti communiste quand les désastres viendront ? » Quand j’ai dit ça, l’oncle qui avait parlé en premier est devenu tout rouge et m’a menacée furieusement : « J’aurai ta peau si tu gardes ta foi ! Je te dénoncerai à la police et tu iras en prison ! » En même temps, il a sorti son téléphone et commencé à composer un numéro. Ma tante s’est empressée de lui arracher l’appareil. Découvrir que mon oncle était prêt à faire ça m’a amèrement déçue. En quoi était-ce une famille ? C’était l’œuvre d’un démon ! Je leur ai dit : « Vous êtes mes aînés et je vous respecte, mais, en ce qui concerne le choix de mon chemin de foi, je ne laisserai jamais personne me dire ce que je dois faire ! Il n’est pas question que j’abandonne ma foi, que je trahisse Dieu et que je suive le PCC comme vous l’espérez ! » Alors, en entendant ça, mon mari m’a giflée si fort que je suis tombée. Mes lunettes ont volé et atterri à l’autre bout de la pièce. Il a crié en me montrant du doigt : « Que veux-tu : Dieu ou cette famille ? Si tu continues à croire, je divorce immédiatement ! » J’ai vu que mon mari était prêt à divorcer pour protéger son avenir. Ça m’a fait beaucoup de peine et remplie de haine pour le Parti communiste. J’ai prié Dieu en silence : « Je satisferai Dieu même si je dois perdre ceux que j’aime ! » Le jour du divorce est arrivé deux mois plus tard. Mon mari m’a appelée pour me dire : « Mon chef de troupe nous accompagnera au Bureau des affaires civiles, demain, pour gérer la procédure de divorce. » L’entendre dire ça m’a rappelé que notre famille, qui allait parfaitement bien, avait été déchirée par le PCC. Le PCC est si maléfique, si méprisable ! Le lendemain, notre divorce a donc été officiellement prononcé sous l’œil attentif du commandant. Mon mari et moi sommes partis chacun de notre côté. J’ai continué à suivre Dieu, à partager l’Évangile et à faire mon devoir. C’est mon choix et je ne le regretterai jamais ! Dieu soit loué !

Notes de bas de page :

1. « Complètement en lambeaux » se réfère à la façon dont le comportement violent du diable est insupportable à voir.

2. « Blessé et meurtri » se réfère au laid visage du roi des démons.

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