Mon choix pour le restant de mes jours

8 janvier 2023

Par Xiao Yong, Chine

Quand j’étais enfant, ma famille était plutôt pauvre et nous étions souvent malmenés par d’autres villageois. Je me sentais toujours mal quand je voyais ma mère fondre en larmes à cause de leurs agressions. Tout le monde semblait nous mépriser parce que nous n’avions pas de statut et que nous n’aurions jamais la possibilité de réussir. À cette époque, mes parents me disaient souvent : « “Les pauvres sont seuls même dans les plus grandes villes, mais les riches auront des visiteurs même au plus profond des montagnes”, alors quand tu seras grand, tu devras te faire un nom et surpasser tes pairs pour faire honneur à notre famille. » J’ai pris ces mots à cœur et j’ai travaillé dur pour gagner un statut et le respect des autres.

En 1986, j’ai participé à un stage de recrutement pour une grande entreprise nationale. Pendant la formation, j’ai étudié sérieusement et obtenu presque tous les mois les meilleures notes, y compris pour ma conduite. Mais à ma grande surprise, j’ai été affecté à un poste modeste, de débutant, tandis que d’autres, dont les notes étaient moins bonnes mais qui venaient de meilleures familles, étaient nommés à des postes de direction. J’ai très mal pris ce revers, et j’ai compris que si je voulais me distinguer, il ne me suffirait pas de bien faire, il faudrait aussi que j’apprenne à gagner les faveurs du patron. Alors après ça, j’allais souvent aider le patron à faire des travaux chez lui et quand il est tombé malade et a été hospitalisé, j’étais là à sa disposition. Pour gagner la reconnaissance du patron, j’ai acheté toutes sortes de livres et je me suis lancé dans des études pour améliorer mes compétences en gestion. Au bout de plusieurs années de travail acharné, j’ai enfin été promu à un poste de direction. À l’usine, tous les ouvriers me saluaient et s’inclinaient devant moi, et quand je rentrais chez moi, tous les voisins me rendaient visite. J’étais ainsi devenu une sommité dans notre village. De plus en plus de gens venaient me demander des faveurs, et même ceux qui auparavant nous méprisaient avaient complètement changé d’attitude et se montraient maintenant très aimables avec moi. Dans ma vanité, je trouvais extrêmement satisfaisant d’être au centre de l’attention et d’être couvert d’admiration.

En 1998, à l’âge de 35 ans, j’ai été promu directeur d’usine. Bien qu’ayant désormais un statut et de l’autorité, je me sentais toujours mal à l’aise. Je m’inquiétais à l’idée que, n’ayant pas assez de relations, si je ne réussissais pas bien dans mon travail, je ne pourrais peut-être pas conserver mon statut actuel. Ayant le sentiment de marcher sur un terrain glissant, j’abordais mon travail avec une prudence extrême, craignant profondément d’être renvoyé si quelque chose tournait mal. Afin de développer notre entreprise, je dînais souvent avec nos clients, et je les emmenais boire un verre et au karaoké. Je me suis aperçu que certains directeurs soudoyaient même des clients avec de l’argent et des prostituées. Je méprisais cette façon de faire des affaires, mais après avoir réfléchi plusieurs fois aux options que j’avais, j’ai fini par céder à la réalité de la situation. À l’époque, j’étais en proie à l’anxiété et j’avais du mal à dormir. À cause du stress au travail et de ma propre anxiété, j’ai commencé à avoir du diabète, de l’hypertension et de l’hyperlipidémie, ainsi que d’autres maladies. Plus tard, mon entreprise a été privatisée. Deux ou trois cents salariés ont acheté des actions et en sont devenus propriétaires. Trois ans plus tard, pour maximiser nos revenus, nous avons racheté les parts des petits actionnaires conformément au plan du PDG, et ainsi, une poignée de gros actionnaires et moi-même sommes devenus millionnaires et notre entreprise est devenue une source majeure de recettes fiscales dans notre région. J’ai souvent dû assister à des réunions importantes au siège du comté et j’ai même fait des apparitions à la télévision. Ma vanité était satisfaite comme jamais auparavant. Extérieurement, j’avais l’impression d’être au sommet et de vivre comme un membre de l’élite, mais intérieurement, je me sentais vide et mal à l’aise. Chaque nuit, allongé dans mon lit, je me disais : « Ces dernières années, je me suis jeté corps et âme dans mon travail et j’ai gagné statut et réputation, mais j’ai perdu ma dignité et ma santé. Est-ce vraiment ainsi que je devrais vivre ma vie ? Quel sens y a-t-il à vivre une vie pareille ? »

Mais ma vie bien remplie laissait peu de temps pour l’introspection. J’étais devenu prisonnier de mon statut et de ma réputation, je ne pouvais que continuer d’avancer.

Mais à ma grande surprise, alors que j’atteignais le sommet de ma carrière, il y a eu un gros problème de qualité sur un de nos produits, à cause d’une erreur de gestion de ma part, ce qui a coûté à l’entreprise plusieurs millions de yuans. À ce moment-là, je me suis senti horriblement mal. Durant ma carrière dans cette entreprise, j’avais fait des progrès constants presque chaque année, mais alors que je m’étais presque tué à la tâche les six derniers mois, j’avais fini par ruiner ma réputation. J’avais l’impression d’être tombé du sommet dans les abîmes. Dans les affres de ma douleur et de mon angoisse, des frères et sœurs sont venus partager avec moi l’Évangile des derniers jours de Dieu Tout-Puissant. J’ai vu que les paroles de Dieu disaient : « Le destin de l’homme est entre les mains de Dieu. Tu es incapable de te contrôler : quoiqu’il soit toujours en train de courir et de s’occuper pour lui-même, l’homme reste incapable de se contrôler. Si tu pouvais connaître tes propres perspectives, si tu pouvais contrôler ton propre destin, serais-tu toujours un être créé ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Restaurer la vie normale de l’homme et l’emmener vers une merveilleuse destination). « Le cœur et l’esprit de l’homme sont tenus dans la main de Dieu, et toute sa vie est contemplée par les yeux de Dieu. Peu importe que tu y croies ou non, toutes les choses, qu’elles soient vivantes ou mortes, évolueront, changeront, se renouvelleront et disparaîtront conformément aux pensées de Dieu. C’est de cette manière que Dieu préside sur toutes les choses » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Dieu est la source de la vie de l’homme). En lisant ça, je me suis rendu compte que notre destin était entièrement entre les mains de Dieu. Nous n’avons aucun contrôle sur la réussite ou non de notre carrière. En y réfléchissant, je me suis rendu compte que c’était vrai. Au début, j’avais eu pour objectif de faire progresser ma carrière par mes propres efforts, mais au lieu de cela, j’avais lamentablement échoué. Cela m’a montré que nous ne contrôlions pas notre destin. Il m’a semblé que ces paroles étaient vraiment utiles et justes. Grâce à la lecture assidue des paroles de Dieu Tout-Puissant, j’ai acquis la certitude que c’était l’œuvre de Dieu et j’ai accepté Dieu Tout-Puissant.

Ensuite, je suis tombé sur un autre passage des paroles de Dieu : « J’exhorte les peuples de toutes les nations, de tous les pays et même de tous les secteurs à écouter la voix de Dieu, à voir Son œuvre et à prêter attention au destin de l’humanité, afin de faire de Dieu le plus saint, le plus honorable, le plus élevé et le seul objet d’adoration parmi l’humanité et pour permettre à l’humanité tout entière de vivre sous Sa bénédiction, tout comme les descendants d’Abraham ont vécu sous la promesse de l’Éternel, et tout comme Adam et Ève, que Dieu a créés en premier, ont vécu dans le jardin d’Éden » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Addendum 2 : Dieu préside au destin de toute l’humanité). Les paroles de Dieu ont eu sur moi un profond impact. J’avais passé la première moitié de ma vie à lutter pour réussir, et même si j’avais atteint mon objectif de surpasser mes pairs, si je m’étais fait un nom et si mes propres désirs vains avaient été satisfaits, intérieurement, je me sentais vide et angoissé. Je me suis rendu compte que me présenter devant Dieu pour chercher la vérité et Le vénérer était la seule bonne voie et me vaudrait Ses bénédictions. Alors j’ai fait le serment devant Dieu de faire dorénavant de mon mieux pour pratiquer ma foi et suivre Dieu.

Deux mois plus tard, j’étais devenu chef de groupe dans mon Église et j’étais chargé de tenir des réunions de groupe. J’étais vraiment excité et j’étais prêt à écouter la volonté de Dieu et à faire mon devoir. Comme notre lieu d’assemblée était proche de mon lieu de travail, je rencontrais souvent des collègues en chemin. Au fil du temps, j’ai commencé à devenir nerveux. Si mon patron s’apercevait que j’étais croyant, au mieux je serais critiqué et perdrais la face, au pire je pourrais même être licencié. Alors je perdrais la réputation et le statut pour lesquels j’avais lutté pendant la moitié de ma vie. Mais j’ai alors pensé : « Depuis que j’ai foi en Dieu, parce que j’ai compris une partie de la vérité, j’ai pu éviter de nombreux maux. Je suis profondément convaincu que croire en Dieu, chercher la vérité et faire mon devoir est la bonne voie, et que c’est la chose la plus précieuse et la plus sensée dans ma vie, donc quoi qu’il arrive, je ne peux pas l’abandonner. » Après cela, j’ai cessé d’être limité et j’ai continué à aller à des réunions et à faire mon devoir. Comme je l’avais prédit, au bout d’un moment, le patron a découvert que je croyais en Dieu et que j’assistais à des assemblées. Un jour, je ne me suis pas présenté à une réunion de notre entreprise, si bien que le PDG a envoyé des gens me chercher partout, s’enquérant même de l’endroit où se tenait l’assemblée. Une autre fois, je me rendais à une assemblée, le PDG l’a découvert, il a convoqué exprès une réunion de tous les cadres intermédiaires et s’est assis juste à côté de moi pour que je ne puisse pas partir. Cette situation était vraiment difficile pour moi et chaque fois que j’assistais à des assemblées, je me sentais limité. Durant cette période, j’étouffais vraiment et je me suis rendu compte que ma situation actuelle m’empêchait de croire en Dieu et de faire mon devoir, alors j’ai prié Dieu pour Lui demander Sa direction.

Plus tard, j’ai lu ce passage des paroles de Dieu : « Tu dois savoir comment tu dois Me satisfaire maintenant et comment tu dois emprunter la bonne voie dans ta foi en Moi. Ce que Je désire, c’est ta fidélité, ton obéissance, ton amour et ton témoignage maintenant. Même si tu ne sais pas, à l’heure actuelle, ce que sont le témoignage et l’amour, tu dois Me donner tout ton être et Me remettre les seuls trésors que tu possèdes : ta fidélité et ton obéissance. Tu dois savoir que le témoignage de Ma victoire sur Satan se trouve dans la loyauté et l’obéissance de l’homme, tout comme le témoignage de Ma conquête complète de l’homme » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Que connais-tu de la foi ?). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que quoi que nous traversions dans notre vie en tant que croyants, nous devions toujours pratiquer la dévotion et l’obéissance à Dieu et Lui rendre témoignage. À l’époque, je pratiquais la foi depuis deux ans, et même si je faisais mon devoir au vu de tous, j’étais contraint par mon travail et je craignais toujours d’être renvoyé et de perdre mon statut. J’étais donc incapable de m’impliquer réellement dans mon devoir, et il arrivait même que mon travail ait une incidence sur mes réunions et mes devoirs. Où était mon témoignage ? Plus tard, un autre passage des paroles de Dieu m’est venu à l’esprit. « Dans sa croyance en Dieu, Pierre a cherché à satisfaire Dieu en tout et a cherché à obéir à tout ce qui venait de Dieu. Sans la moindre plainte, il a pu accepter le châtiment et le jugement, ainsi que l’épurement, la tribulation et les carences dans sa vie, rien de tout cela ne pouvait modifier son amour pour Dieu. N’était-ce pas l’ultime amour pour Dieu ? N’était-ce pas l’accomplissement du devoir d’une créature de Dieu ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Le succès ou l’échec dépendent du chemin que l’homme emprunte). Dans sa foi, Pierre, a cherché à se soumettre à Dieu et à L’aimer. Quand le Seigneur Jésus l’a appelé, il a tout de suite abandonné sa barque de pêcheur pour Le suivre, et lorsqu’il a fait face à des épreuves et des difficultés, il a toujours cherché à satisfaire la volonté de Dieu. En fin de compte, il a été crucifié à l’envers et a atteint l’amour ultime de Dieu et l’obéissance jusqu’à la mort, portant un témoignage merveilleux et retentissant pour Dieu et vivant une vie pleine de valeur et de sens. Sachant que j’avais décidé de pratiquer la foi et de suivre Dieu, je devais imiter Pierre en cherchant à aimer et satisfaire Dieu : cela seul serait la bonne décision. J’ai songé que dans la première moitié de ma vie, j’avais accepté et donné des pots-de-vin, sombré dans la décadence et menti pour le statut et le pouvoir, vivant dans une misère totale. Mine de rien, ma jeunesse s’était enfuie. Même si j’avais finalement été guidé par Dieu sur le droit chemin, j’étais toujours limité par mon travail et je ne pouvais pas me concentrer sur la pratique de ma foi et l’accomplissement de mon devoir. Si je continuais ainsi, pourrais-je vraiment progresser dans la vie ? Surtout quand j’ai songé à ces paroles de Dieu : « Le temps n’attend personne ! » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique X). J’ai ressenti un sentiment d’urgence. En songeant qu’au bout de plus de 50 ans sur cette terre, si j’ai eu la chance d’accepter la grâce salvatrice de Dieu dans les derniers jours, de chercher la vérité et d’obtenir le salut de Dieu, tout cela était dû à la bonté de Dieu. Je devais arrêter d’être si désinvolte dans ma foi. Après cela, j’ai eu l’idée de quitter mon travail pour pouvoir consacrer tout mon temps et toute mon énergie à chercher la vérité et à faire mon devoir.

Mais ensuite, il m’est venu à l’esprit que j’avais passé plus de la moitié de ma vie à me démener et que j’étais finalement devenu un actionnaire important avec un portefeuille de plusieurs millions de yuans et plus d’admirateurs que je ne pourrais en compter. Mais si je perdais mon travail, je redeviendrais un citoyen moyen, et alors qui m’accorderait sa considération ? Mes amis et mes proches, mon patron et mes collègues me mépriseraient tous et diraient que je suis un imbécile. Comment pourrais-je garder la tête haute devant eux après ça ? Dès que j’ai pensé à cela, j’ai été très partagé et j’ai donc prié Dieu, Lui demandant de me donner la force de me libérer des entraves et des contraintes de mon travail. Au milieu de ma recherche, je suis tombé sur ce passage des paroles de Dieu : Dieu Tout-Puissant dit : « Satan contrôle les pensées des hommes par la gloire et le gain, jusqu’à ce qu’ils ne pensent plus qu’à cela. Ils luttent pour la gloire et le gain, endurent des difficultés pour la gloire et le gain, supportent l’humiliation pour la gloire et le gain, sacrifient tout ce qu’ils ont pour la gloire et le gain, porteront des jugements et prendront des décisions pour la gloire et le gain. De cette façon, Satan attache les hommes avec des chaînes invisibles, dont ils n’ont ni la force ni le courage de se libérer. Alors, sans le savoir, ils portent ces chaînes et avancent avec beaucoup de difficulté. À cause de la gloire et du gain, l’humanité s’éloigne de Dieu, Le trahit et devient de plus en plus méchante. Ainsi, les générations sont détruites les unes après les autres par la gloire et le gain avec lesquels Satan les a tentées. Si l’on regarde maintenant les actions de Satan, ses sombres motivations ne sont-elles pas abominables ? Peut-être qu’aujourd’hui vous ne pouvez toujours pas les percer à jour parce que vous pensez qu’il n’y a pas de vie sans gloire ni gain. Vous pensez que si les gens y renoncent, alors ils ne verront plus la voie à suivre, perdront de vue leurs objectifs et leur avenir deviendra sombre, obscur et lugubre. Cela dit, avec le temps, vous comprendrez tous un jour que la gloire et le gain sont des chaînes monstrueuses que Satan utilise pour attacher l’homme. Ce jour-là, tu résisteras totalement au contrôle de Satan et aux liens qu’il utilise pour t’enchaîner. Quand tu voudras te débarrasser de tout ce qu’il t’a inculqué, tu te sépareras entièrement de Satan et détesteras tout ce qu’il t’a imposé. C’est seulement alors que tu auras un véritable amour et un véritable désir pour Dieu » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, Dieu Lui-même, l’Unique VI). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que si je ne pouvais pas quitter mon travail et concentrer mes énergies sur mon devoir, c’était parce que je ne voyais pas que la renommée et la fortune étaient les chaînes que Satan utilise pour lier et contrôler les gens : il m’avait préparé un piège. Satan utilisait la renommée et la fortune comme moyen de me tromper et de me corrompre, afin que je le poursuive, et que je m’éloigne de Dieu et Le trahisse. Parce que ma famille vivait dans la pauvreté et avait été victime de brimades et méprisée depuis que j’étais petit, et parce que j’avais été empoisonné par des philosophies sataniques comme « Tenez-vous au-dessus des autres et faites honneur à vos ancêtres » et « L’homme se débat vers le haut, l’eau coule vers le bas », j’avais pris ces idées pour les plus hautes vérités et j’avais juré que je vivrais la vie d’un membre de l’élite. À cette fin, j’avais ravalé ma fierté, j’avais rampé devant mon patron et l’avais flatté. Puis, quand j’avais obtenu un statut, j’avais constamment craint que d’autres conspirent contre moi, alors pour consolider mon statut, j’avais été contre ma conscience et j’avais soudoyé des clients avec de l’argent et des prostituées. J’étais tous les jours effrayé et nerveux, terrifié à l’idée que tout ce que j’avais fait me rattrape. Pour atteindre un statut encore plus élevé, j’ai laborieusement construit notre entreprise, mais c’était comme nager à contre-courant : il n’y avait jamais un instant de repos, et finalement, je me suis épuisé et j’ai succombé à la maladie. À l’époque où je n’avais ni statut ni pouvoir, je cherchais à obtenir ces choses par tous les moyens nécessaires, mais quand j’ai finalement atteint ce que je voulais, j’étais coincé, à boire du bon vin et à bien manger toute la journée et je n’avais d’autre choix que de suivre les mauvaises tendances mondaines, en n’ayant pas du tout le sentiment d’être un être humain. Je n’avais pas le moindre sentiment de paix ni d’enracinement et chaque jour je me sentais nerveux et menais une vie angoissante et épuisante ! Satan avait utilisé la renommée et la fortune pour me torturer. J’ai aussi songé que bien que les gens célèbres et riches aient la richesse et la réputation et aient réussi dans la vie, certains d’entre eux se droguent, se suicident ou se retrouvent condamnés à la prison. La renommée et la fortune peuvent leur avoir donné un prestige temporaire, mais cela ne leur aura apporté que le vide et la souffrance dans leur esprit et leur corps. Ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai compris que le désir de rechercher la gloire et la fortune, dont Satan nous imprègne, est une chose négative : c’est la manière dont Satan joue avec les gens et les blesse et cela ne mène qu’à la corruption et au mal. Cela prive les gens de leur humanité, de plus en plus, et cela les transforme en monstres. Ayant apprécié l’approvisionnement et l’abreuvement des paroles de Dieu, j’en suis venu à comprendre que ce ne serait qu’en cherchant la vérité, en révérant Dieu, en évitant le mal et en faisant mon devoir en tant qu’être créé que je pourrais vivre une vie qui ait du sens et de la valeur. Je ne pouvais pas tomber dans le piège consistant à perdre ma vie plus longtemps à poursuivre la gloire et la fortune. Je devais me fier à Dieu pour me débarrasser des chaînes du statut et de la réputation, bien faire mon devoir, chercher la vérité et vivre une vie pleine de sens. En ayant pris conscience, j’ai pris la décision de quitter mon emploi.

Je savais que comme je jouais un rôle important dans l’entreprise, le PDG ne serait certainement pas d’accord si j’essayais de démissionner directement. J’ai donc décidé de demander au PDG un congé maladie prolongé. Mais il a dû deviner mes motivations et m’a dit : « Je ne signerai pas ça. Si je te laisse prendre un congé maladie, après ça tu démissionneras. » En entendant cela, je me suis senti un peu perdu. Si le PDG ne me laissait pas démissionner et que je lui forçais la main, ne l’offenserais-je pas ? Mon capital était toujours investi dans l’entreprise, et s’il me rendait les choses difficiles et ne me laissait pas récupérer l’argent que j’avais investi ? À ce moment-là, démissionner du travail est devenu un problème lancinant pour moi et je ne savais vraiment pas quoi faire. J’ai donc continué à prier Dieu, Lui demandant conseil.

Un jour, un passage des paroles de Dieu m’est soudain venu à l’esprit. Dieu Tout-Puissant dit : « Quand Abraham tendit la main et prit le couteau pour égorger son fils, Dieu voyait-Il ses actions ? Oui. Tout le processus depuis que Dieu demanda à Abraham de sacrifier Isaac, jusqu’au moment où Abraham leva effectivement son couteau pour égorger son fils, a révélé le cœur d’Abraham à Dieu. Indépendamment de sa sottise, son ignorance et son incompréhension passées de Dieu, son cœur pour Dieu était, à ce moment-là, sincère et honnête. Il allait vraiment Lui restituer Isaac, le fils que Dieu lui avait donné. En lui, Dieu vit de l’obéissance, celle même qu’Il désirait » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II). L’expérience d’Abraham a été très inspirante pour moi. J’ai vu que Dieu voulait la sincérité et l’obéissance des gens. Lorsque Dieu a demandé à Abraham de sacrifier son fils unique, Isaac, Abraham a pu supporter la douleur et abandonner son fils bien-aimé pour satisfaire Dieu. Grâce à cela, Dieu a vu qu’Abraham avait pour Lui un cœur sincère. J’ai alors réfléchi à mes propres comportements. Même si j’affirmais que je voulais que ma foi soit la plus grande partie de ma vie et que je désirais démissionner afin de pouvoir m’acquitter correctement de mon devoir, ce n’était que du vent et je n’avais pas vraiment offert un cœur sincère. J’avais peur d’offenser le PDG en insistant pour démissionner et de ne pas pouvoir réclamer mon investissement. Je ne me souciais que de mes propres intérêts. Abraham avait offert à Dieu son unique fils, et moi, tout ce que j’avais à faire était de démissionner de mon emploi, mais je ne pouvais pas le faire. Je n’avais pas un cœur sincère pour Dieu : est-ce que je ne Le trompais pas ? En prenant conscience de tout ça, je me suis senti un peu coupable. J’ai prié Dieu : « Ô Dieu ! Je veux toujours démissionner pour pouvoir me concentrer sur l’accomplissement de mon devoir, mais je ne peux tout simplement pas aller jusqu’au bout. Ô Dieu ! Je ne veux pas Te tromper plus longtemps. Je suis prêt à quitter mon emploi et à remplir mon devoir à plein temps. » Après avoir prié, j’ai enfin eu le courage d’aller discuter de ma démission avec le PDG. En fin de compte, il m’a seulement autorisé à prendre un congé de six mois, mais j’étais déjà décidé à démissionner.

Six mois se sont écoulés comme ça et j’ai prévu de prolonger mon congé pour maintenir ma relation avec l’entreprise et finalement récupérer l’argent que j’avais investi. Mais le PDG m’a dit qu’il se trouvait dans notre filiale commerciale, dans la capitale provinciale, et m’a demandé de le rencontrer personnellement pour prolonger mon congé. Or, quand nous nous sommes finalement rencontrés, il n’a pas du tout évoqué mon congé et m’a emmené visiter toutes les divisions de la compagnie. Tous les bureaux étaient richement décorés et très impressionnants, tout le monde était affairé et les directeurs de toutes les divisions m’appelaient affectueusement « Directeur Wang. » Avant que je ne m’en rende compte, j’ai de nouveau cédé à une tentation. J’ai pensé : « Même si j’ai été absent pendant six mois, j’ai toujours de l’influence dans cette entreprise. J’ai une part de capital dans cette grande compagnie et j’en suis toujours un des dirigeants ! Notre entreprise est devenue de plus en plus rentable ces deux dernières années. Si j’abandonne mon devoir et continue à travailler ici, je pourrai gagner beaucoup d’argent et vivre dans l’opulence : même mes descendants pourront vivre dignement. » Quand j’ai eu cette idée, j’ai été quelque peu tenté. Mais je me suis vite rendu compte que mon état n’était pas le bon et je me suis donc hâté d’invoquer Dieu dans mon cœur. C’est alors que je me suis rappelé ces paroles du Seigneur Jésus : « Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon » (Luc 16:13). Je me suis aussi rappelé d’une histoire de la Bible dans laquelle Satan essaie de tenter le Seigneur Jésus : « Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. Jésus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul » (Matthieu 4:8-10). N’était-ce pas le PDG qui me tentait pour que je reste dans l’entreprise, en me montrant les bureaux luxueux et l’environnement de travail florissant ? N’était-ce pas Satan qui manipulait tout ça en coulisses ? Satan essayait d’utiliser le statut et la fortune pour me tester et me tenter, afin que j’abandonne Dieu et mon devoir et que je continue à le laisser jouer avec moi et me malmener. Je ne pouvais pas tomber dans le piège rusé de Satan.

Après ça, j’ai encore prolongé mon congé de trois mois. Alors que les trois mois étaient presque écoulés, j’ai pensé : « Je ne peux pas continuer à demander des congés comme ça. Si je veux couper les ponts avec cette compagnie pour pouvoir faire mon devoir en paix, je vais devoir vendre toutes mes actions, mais il n’y a qu’un jour par an où ces ventes sont autorisées. Et si le PDG ne me laisse pas vendre mes actions ? Et il a toujours mes 1,5 million de fonds propres, s’il ne me rend pas ça, je serai sans le sou. J’ai gagné ce capital avec le sang, la sueur et les larmes de ma jeunesse ! » À l’époque, je m’en souciais toute la journée et j’étais si contrarié que je ne pouvais pas m’acquitter correctement de mon devoir. J’ai donc adressé à Dieu une prière silencieuse, Lui demandant de m’ouvrir un chemin pour que je me libère de cette contrainte.

Plus tard, j’ai rencontré le PDG pour discuter de la vente de mes actions, mais il ne m’a pas permis de me retirer. Il m’a rendu la vie difficile, me disant : « Si tu veux quitter cette entreprise, tu vas devoir perdre une partie de tes actions. » Je ne pouvais pas accepter de perdre des centaines de milliers de yuans, j’avais travaillé dur pour gagner cet argent ! À ce moment, j’ai soudain compris que Satan essayait une fois de plus de me tenter. J’ai pensé à ce passage des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « Dans son cœur, Job était profondément convaincu que tout ce qu’il possédait lui avait été accordé par Dieu et n’était pas le fruit de son propre labeur. Ainsi, il ne voyait pas ces bénédictions comme quelque chose à capitaliser, mais a adopté comme ses principes de vie sa défense bec et ongles de la voie qu’il devrait suivre. Il chérissait les bénédictions de Dieu et rendait grâces pour elles, mais il n’était pas captivé par elles ni ne cherchait à en obtenir davantage. Telle était son attitude envers les biens. Il n’a rien fait non plus pour obtenir des bénédictions. Il ne s’est préoccupé du manque ou de la perte des bénédictions de Dieu ni n’en a été peiné. Il ne fut pas pris d’un délire, fou de joie, à cause des bénédictions de Dieu, n’ignora pas Sa voie, ni n’oublia Sa grâce à cause des bénédictions dont il jouissait fréquemment. L’attitude de Job envers ses biens révèle sa véritable humanité. Premièrement, Job n’était pas un homme avare, ni exigeant au sujet de sa vie matérielle. Deuxièmement, Job n’a jamais craint ni eu peur que Dieu lui enlève tout ce qu’il avait. Telle était son attitude d’obéissance envers Dieu dans son cœur, c’est-à-dire qu’il n’avait aucune exigence ni doléance concernant le moment où Dieu le dépouillerait ni la possibilité qu’Il le fasse. Il n’en a pas demandé la raison, mais a seulement cherché à obéir à Ses arrangements. Troisièmement, il n’a jamais cru que ses biens provenaient de son propre labeur, seulement qu’ils lui avaient été conférés par Dieu. Telle était la foi de Job en Dieu et cela montre sa conviction » (La Parole, vol. 2 : Sur la connaissance de Dieu, L’œuvre de Dieu, le tempérament de Dieu et Dieu Lui-même II). Ces paroles de Dieu m’ont montré que Job, même s’il avait amassé une grande fortune, ne la chérissait pas. Il accordait plutôt de l’importance à la soumission à Dieu et à Sa vénération. Alors, quand il a perdu toute sa fortune et tous ses biens, il a tout de même été capable de louer Dieu. L’histoire de Job m’a beaucoup inspiré. Je savais que je devais imiter Job, cesser de m’accrocher à ma richesse et choisir de satisfaire Dieu à la place. Ayant pris ma décision, j’ai consenti à renoncer à 200 000 yuans d’actions, mais le PDG s’est dit que ce n’était pas assez et a exigé que je renonce à davantage. Je ne pouvais vraiment pas supporter de me séparer de tant d’argent et j’ai donc silencieusement prié Dieu. C’est alors que j’ai compris que Satan essayait d’utiliser l’argent pour me lier et me contrôler. Je ne devais pas succomber à la tentation de Satan juste parce que je ne pouvais pas me séparer de ma richesse, je devais rester ferme dans mon témoignage et humilier Satan. Après cela, j’ai dû renoncer à l’équivalent de 500 000 yuans en actions avant qu’il ne me laisse quitter l’entreprise. À partir de ce moment-là, j’ai enfin pu me concentrer sur la pratique de la foi et faire mon devoir.

Plus tard, j’ai entendu dire qu’un secrétaire de comité de comté avait été emprisonné pour corruption et pots-de-vin et avait fini par faire une dépression nerveuse à cause du stress de l’incarcération. Je me suis dit : « Ce sont les dures conséquences de la recherche de la gloire et de la fortune. » J’ai pensé à la façon dont j’avais aussi distribué des cadeaux, donné et reçu des pots-de-vin, et dont je m’étais vautré dans la décadence et la corruption afin d’obtenir un statut. Si je n’avais pas quitté l’entreprise, j’aurais peut-être fini par connaître le même sort. Les paroles de Dieu Tout-Puissant m’ont libéré des chaînes de la renommée et de la fortune et m’ont tenu éloigné de la tentation de Satan. J’ai remercié Dieu du fond du cœur pour Sa grâce et Sa protection.

Ces dernières années, j’ai toujours rempli mon devoir, et souvent je me réunis avec mes frères et sœurs pour partager les paroles de Dieu. J’en suis venu à comprendre une grande partie de la vérité et j’ai acquis un aperçu de beaucoup de choses de ce monde. Je pense souvent à ces paroles de Dieu : « La vie entière des hommes est entre les mains de Dieu, et sans leur détermination devant Dieu, qui serait prêt à vivre en vain dans ce monde vide des hommes ? Pourquoi s’en préoccuper ? Se précipitant pour entrer dans le monde et en sortir, s’ils ne font rien pour Dieu, leur vie entière n’aura-t-elle pas été gaspillée ? » (La Parole, vol. 1 : L’apparition et l’œuvre de Dieu, Interprétations des mystères des « paroles de Dieu à l’univers entier », Chapitre 39). En effet, la vie est très courte. J’ai vécu plus de la moitié de ma vie dans le domaine de Satan. J’ai recherché la fortune et la renommée, m’efforçant d’exceller au-dessus des autres. Satan a joué avec moi et m’a malmené, et j’ai vécu une existence vide, misérable, dépourvue de sens. Seules la miséricorde et la grâce de Dieu m’ont permis de recevoir Son salut des derniers jours, et m’ont permis de me dépenser pour Lui et faire mon devoir en tant qu’être créé. S’il n’y avait pas eu Dieu, j’aurais gaspillé toute ma vie. En faisant mon devoir dans l’Église, je n’ai peut-être pas le même statut ni la même richesse que dans le passé, mais je vis une vie libre et libérée, et ma conscience est à l’aise. J’ai le sentiment d’avoir vécu un peu de ressemblance humaine. Tout cela est dû au fait que Dieu m’ait guidé sur le bon chemin. Je remercie Dieu pour Son amour et Son salut !

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