Jamais plus je ne me sentirai inférieure à cause de ma maladresse à l’oral

23 mars 2024

Par Kerry, Philippines

Toute petite déjà, j’étais assez introvertie et j’avais du mal à m’exprimer. Devant des inconnus, je n’avais pas le courage de prendre la parole, et quand il y avait beaucoup de monde autour de moi, j’étais très stressée. J’avais toujours peur de ne pas m’exprimer clairement et de me ridiculiser. À cause de cela, je me sentais souvent inférieure aux autres. En août 2023, l’Église m’a confié la tâche d’abreuver les nouveaux venus. Ce devoir m’obligeait à me réunir fréquemment avec les nouveaux venus, et je devais aussi communiquer avec les autres personnes chargées de l’abreuvement. Devant de telles situations, j’étais souvent stressée et je craignais de ne pas m’exprimer clairement quand viendrait mon tour d’échanger, et alors, que penseraient de moi les frères et sœurs ?

Un jour, la sœur Stacy, ma partenaire, m’a emmenée à une réunion avec les nouveaux venus. Il n’y avait pas moins de quarante ou cinquante personnes. En voyant cela, je n’ai pas pu réprimer ma nervosité. Il y avait beaucoup trop de monde. Quel déshonneur serait-ce de prononcer un échange médiocre devant cette foule ? Les gens allaient se dire : « Si déjà on ne comprend rien quand tu parles, comment pourras-tu nous abreuver ? » N’allaient-ils pas me mépriser ? À cette pensée, je n’arrivais pas à me calmer et mon cœur était très agité. En voyant surtout que l’échange de Stacy était clair dans ses raisonnements et pratique dans son contenu, j’étais très envieuse. J’étais aussi très contrariée et je craignais que devant autant de monde, sous le stress, mon esprit se vide aussitôt et que je ne sois pas capable d’échanger. Quel embarras cela susciterait-il ? Que penseraient de moi les nouveaux venus ? À cette pensée, j’ai décidé que je n’allais pas prendre la parole. Je me contenterais d’écouter ! Toute la réunion s’est donc déroulée sans que je dise un mot. J’ai fait de même aux réunions avec les autres personnes chargées de l’abreuvement. Voyant que tous étaient plutôt doués pour s’exprimer, j’ai commencé à les envier. Pensant ne pas pouvoir m’exprimer en public de manière satisfaisante et présentable, j’avais encore moins confiance en moi pour prendre la parole. Très déprimée, je me disais : « Nous faisons tous des devoirs d’abreuvement, comment l’écart entre nous peut-il être aussi grand ? Je ne dis jamais rien. Ne va-t-on pas penser que je ne sais pas du tout échanger et que je suis très décevante ? » J’étais assez négative et j’ai même pensé : « Quand on s’est arrangé pour me confier des devoirs d’abreuvement, n’était-ce pas une erreur ? Pour faire ce devoir, il faut échanger sur la vérité et avoir une bonne expression orale. Je manque tellement d’éloquence que j’ai peur de ne pas pouvoir faire ce devoir. » Mais j’ai alors eu cette pensée : c’est Dieu qui détermine qui fait quel devoir et quand, et je n’ai pas voulu me montrer indigne de Sa prévenance. Or à l’avenir, j’aurais souvent à prendre la parole devant un large auditoire. Qu’allais-je faire ? J’ai vécu ces quelques jours dans une souffrance quotidienne. Je n’arrivais pas à sortir de cette morosité.

Un jour, j’ai parlé de mon état à une sœur, et elle m’a fait lire un passage des paroles de Dieu : « Si tu as souvent le sentiment d’une mise en accusation dans ta vie, si ton cœur ne trouve pas de repos, si tu es sans paix ni joie et que tu es souvent assailli par l’inquiétude et l’anxiété à propos de toutes sortes de choses, qu’est-ce que cela démontre ? Simplement que tu ne pratiques pas la vérité, que tu ne restes pas ferme dans ton témoignage à Dieu. Lorsque tu vis selon le tempérament de Satan, tu risques souvent de ne pas pratiquer la vérité, de tourner le dos à la vérité, d’être égoïste et vil : tu ne défends que ton image, ta réputation, ton statut et tes intérêts. Toujours vivre pour toi-même te cause une grande souffrance. Tu as tellement de désirs égoïstes, d’enchevêtrements, d’entraves, d’appréhensions et de vexations que tu ne connais pas la moindre paix ni la moindre joie. Vivre pour la chair corrompue, c’est souffrir excessivement. Ceux qui poursuivent la vérité sont différents. Plus ils comprennent la vérité, plus ils deviennent libres et libérés. Plus ils pratiquent la vérité, plus ils ont la paix et la joie. Quand ils obtiendront la vérité, ils vivront complètement dans la lumière, profiteront des bénédictions de Dieu et n’éprouveront plus aucune souffrance » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, L’entrée dans la vie commence par l’accomplissement de son devoir). Ces paroles de Dieu avaient exposé mon véritable état et j’ai compris pourquoi j’avais tellement souffert pendant tout ce temps. C’était parce que je vivais sans arrêt dans un état de vanité et d’orgueil et que je ne pratiquais pas la vérité. Que je me réunisse avec les nouveaux venus ou que je communique avec le personnel chargé de l’abreuvement, je n’osais pas m’exprimer vraiment et j’avais toujours peur que les autres me méprisent si mon échange était médiocre. Je n’arrêtais pas de réfléchir, j’étais pleine d’inquiétudes au sujet de ma vanité et de mon orgueil et je ne pensais qu’à mon amour-propre et à mes intérêts. Si ma souffrance était insupportable, c’est tout simplement parce que je passais mes journées à vivre à l’intérieur de mon tempérament corrompu. En lisant ces paroles de Dieu, j’ai gagné une certaine compréhension de mon problème.

Quelques jours plus tard, la personne responsable a annoncé que dorénavant nous allions nous relayer pour diriger la réunion d’échange du personnel d’abreuvement En entendant cela, je n’ai pas pu m’empêcher d’être à nouveau stressée en me disant : « Maintenant, je dois faire face aux frères et sœurs qui font le même devoir que moi. Ils sont onze en tout. Mon échange sur les vérités concernant la vision n’est déjà pas aussi bon que le leur, et maintenant je vais même être responsable des réunions. Avec mon incapacité à m’exprimer, si je stresse au moment d’échanger, que je bafouille, que je bégaie et que ma pensée n’est pas claire, que va-t-on penser de moi ? » Quelques jours plus tard, il y avait une réunion et la personne responsable m’a appelée pour me demander de participer. Même si je ne dirigeais pas la réunion, je continuais à lutter intérieurement. J’avais peur que, si j’y allais et qu’on me demandait d’échanger, je ne dise rien et que ce soit le comble de l’humiliation. Je n’ai pas eu le courage de participer. Pendant plusieurs jours, j’ai eu l’impression d’avoir une pierre coincée dans le cœur et de ne pas pouvoir respirer. Même si je m’étais dérobée à cette journée, pourrais-je continuer à m’esquiver éternellement ? Je me suis dit que je n’étais peut-être pas faite pour les devoirs d’abreuvement, mais quand j’ai songé à abandonner, je me suis reprise : j’avais une dette envers Dieu. Ce n’est que quand j’ai lu ces paroles de Dieu que mon état s’est inversé. Les paroles de Dieu disent : « Certains individus sont introvertis depuis leur enfance. Ils n’aiment pas discuter et ont du mal à communiquer avec autrui. Même adultes, à trente ou quarante ans, ils ne parviennent toujours pas à surmonter leur personnalité : ils ne sont pas doués pour l’éloquence ni pour la conversation, pas plus que pour les interactions. Une fois qu’ils sont dirigeants, ce trait de caractère devient un handicap et un frein dans leur travail, et ce trait de caractère est souvent source de désarroi et de frustration, de sorte qu’ils se sentent contraints. L’introversion, et la réticence à parler, sont les manifestations d’une humanité normale. Puisqu’il s’agit de manifestations d’une humanité normale, ces manifestations sont-elles considérées comme des transgressions par Dieu ? Non, il ne s’agit pas de transgressions, et Dieu S’en occupera correctement. Quels que soient tes difficultés, tes lacunes ou tes défauts, rien de tout cela ne pose problème aux yeux de Dieu. Dieu examine, compte tenu de ta situation humaine normale actuelle, comment tu pratiques la vérité, comment tu cherches la vérité, si tu agis conformément aux vérités-principes et si tu suis la voie de Dieu, voilà ce que Dieu examine. Par conséquent, ne laisse pas des conditions fondamentales, telles que le calibre humain normal, les capacités, les instincts, la personnalité, les habitudes, les modes de vie, et ainsi de suite, te restreindre. Bien entendu, ne consacre pas non plus ton énergie et ton temps à essayer de surmonter ou de changer ces conditions fondamentales. […] Quelle qu’ait été ta personnalité d’origine, elle reste ta personnalité. N’essaie pas de la changer pour atteindre le salut. Il s’agit là d’une idée humaine fallacieuse. Ta personnalité est un fait objectif que tu ne peux pas changer. Objectivement parlant, le résultat que Dieu veut obtenir dans Son œuvre n’a rien à voir avec ta personnalité. Que tu puisses ou non atteindre le salut est également sans rapport avec ta personnalité. De plus, que tu sois ou non une personne qui pratique la vérité et qui possède la vérité-réalité n’a rien à voir avec ta personnalité. Par conséquent, n’essaie pas de changer ta personnalité parce que tu fais certains devoirs ou que tu es responsable de certaines tâches, c’est là une idée erronée. Que dois-tu faire, alors ? Quelle que soit ta personnalité, ou ta situation inhérente, tu dois adhérer aux vérités-principes et les pratiquer. En définitive, Dieu n’évalue pas si tu suis Sa voie, et si tu peux atteindre le salut, en Se basant sur ta personnalité. Dieu ne considère pas quel calibre, quelles capacités, quels talents, quels dons ou quelles compétences intrinsèques tu possèdes, et Il n’évalue pas non plus dans quelle mesure tu as restreint tes instincts et besoins corporels. Au contraire, Dieu examine si, quand tu Le suis et quand tu fais tes devoirs, tu pratiques Ses paroles, si tu as l’intention de poursuivre la vérité et si tu aspires à la poursuivre, et au bout du compte, si tu es parvenu à pratiquer la vérité et à suivre la voie de Dieu. Voilà ce que Dieu examine. Le comprends-tu ? (Oui, je le comprends.) » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité II, Comment poursuivre la vérité (3)). En lisant ces paroles de Dieu, j’ai été très touchée et j’ai eu un sentiment de libération. J’ai compris que Dieu ne voulait pas changer les instincts et la personnalité des gens, mais plutôt leurs tempéraments corrompus. Les défauts de personnalité sont des manifestations de l’humanité normale que Dieu ne condamne pas. J’avais toujours eu un certain point de vue : je me croyais introvertie, mauvaise à l’oral et pas faite pour les devoirs d’abreuvement. Chaque fois que je rencontrais des extravertis qui étaient à l’aise à l’oral, j’avais l’impression d’être contrainte et j’avais toujours peur de ce qu’on penserait de moi si je n’arrivais pas à m’exprimer. Je me sentais inférieure et j’étais timide. J’avais encore plus l’impression de ne pas pouvoir faire ce devoir. Il s’avère que c’était un point de vue paranoïaque de ma part. Le fait que je sois introvertie et pas à l’aise à l’oral n’avait pas d’incidence sur l’accomplissement de mon devoir. En réfléchissant aux autres devoirs que j’avais faits dans le passé, j’avais alors essayé de méditer les paroles de Dieu avec assiduité et, en faisant mon devoir avec application, j’obtenais des résultats. Au cours des réunions et des échanges, je gagnais aussi un certain éclairage et une certaine illumination. Même si je ne savais pas m’exprimer aussi bien que les autres, je n’en étais pas à ne rien pouvoir formuler clairement. En fait, ce que Dieu m’avait donné était suffisant. J’étais surtout contrainte par la vanité et l’orgueil et j’avais peur de me ridiculiser si mon échange était médiocre. En plus, mon introversion et mon manque d’aisance à l’oral me servaient toujours d’excuse et je ne cherchais pas à résoudre ces difficultés dans mon devoir, sans parler de réfléchir à mon tempérament corrompu. Je vivais prisonnière de ma vanité et de mon orgueil. Ces paroles de Dieu m’ont fait comprendre que mon approche pour résoudre les problèmes n’était pas la bonne et que je ne devais pas sans arrêt me sentir inférieure et négative sous prétexte que j’étais introvertie et mauvaise à l’oral, car la personnalité d’une personne est déterminée par Dieu et ne peut être changée, et ce n’est pas un tempérament corrompu. Poursuivre la vérité, résoudre mon tempérament corrompu et ne plus être contrainte par la vanité et l’orgueil, c’est tout ce que je pouvais faire. Cela me détendrait et me libérerait. Plus tard, j’ai pratiqué selon les paroles de Dieu et j’ai reconnu et affronté mes défauts de personnalité. Dans les domaines où j’étais à la hauteur, je faisais de mon mieux pour agir, et pour le reste, je travaillais avec mes sœurs partenaires et j’apprenais d’elles pour compenser mes points faibles. Je ne me sentais plus inférieure et triste à cause de mon introversion et de ma mauvaise expression orale.

Plus tard, lorsque j’ai parlé de mon état à une sœur, elle m’a fait lire un passage des paroles de Dieu. Dieu Tout-Puissant dit : « L’attachement des antéchrists à leur réputation et à leur statut va au-delà de celui des gens normaux, et cela fait partie de leur tempérament et de leur essence ; ce n’est ni un intérêt temporaire, ni l’effet transitoire de leur environnement : c’est quelque chose dans leur vie, leurs os, et c’est donc leur essence. C’est-à-dire que dans tout ce que font les antéchrists, leur première considération est leur propre réputation et leur propre statut, rien d’autre. Pour les antéchrists, la réputation et le statut sont leur vie et le but de toute leur vie. Dans tout ce qu’ils font, leur première considération est la suivante : “Qu’adviendra-t-il de mon statut ? Et de ma réputation ? Est-ce que faire cela me donnera une bonne réputation ? Cela élèvera-t-il mon statut dans l’esprit des gens ?” C’est la première chose à laquelle ils pensent, ce qui est une preuve suffisante qu’ils ont le tempérament et l’essence des antéchrists ; autrement, ils ne réfléchiraient pas à ces problèmes. On peut dire que pour les antéchrists, la réputation et le statut ne sont pas une exigence supplémentaire quelconque, encore moins quelque chose d’étranger dont ils pourraient se passer. Cela fait partie de la nature des antéchrists, c’est dans leurs os, dans leur sang, et c’est inné. Les antéchrists ne sont pas indifférents à la question de savoir s’ils possèdent réputation et statut : telle n’est pas leur attitude. Alors, quelle est leur attitude ? La réputation et le statut sont intimement liés à leur vie quotidienne, à leur état quotidien, à ce qu’ils recherchent au quotidien. Et donc, pour les antéchrists, le statut et la réputation sont leur vie. Peu importe comment ils vivent, peu importe l’environnement dans lequel ils vivent, leur travail, ce qu’ils cherchent à obtenir, leurs objectifs, la direction de leur vie, tout tourne autour d’une bonne réputation et d’un statut élevé. Et ce but ne change pas : ils ne peuvent jamais mettre de côté de telles choses. C’est là le vrai visage des antéchrists et leur essence » (La Parole, vol. 4 : Exposer les antéchrists, Section 9 (Partie III)). Dieu a exposé que ce qui importe le plus aux antéchrists, c’est leur réputation et leur statut. Pour eux, la réputation et le statut sont plus importants que leur propre vie. En y repensant, moi aussi j’avais ce genre d’état. En réalité, aux réunions avec les nouveaux venus, tout ce que j’avais à faire, c’était de méditer attentivement les paroles de Dieu et d’échanger sur les parties que j’étais capable de comprendre. Or ce n’était pas ce que je faisais. Quand je voyais les nouveaux venus, je ne me concentrais pas sur la méditation des paroles de Dieu ou sur la façon de résoudre leurs problèmes, mais plutôt sur la façon d’échanger en vue de laisser une bonne image de moi dans leur cœur. Quand j’imaginais ce qu’on penserait de moi si je m’exprimais et échangeais mal, mon cœur devenait contraint et je n’osais pas aller échanger. C’était pareil quand je me réunissais et communiquais avec le personnel chargé de l’abreuvement. En voyant que tout le monde s’exprimait mieux que moi, je ne pensais pas à apprendre d’eux et à communiquer avec eux pour compenser mes points faibles, mais j’imaginais plutôt ce qu’on penserait de moi quand je m’exprimerais et échangerais mal. Quand je ne disais rien, je m’inquiétais aussi de ce qu’on penserait de moi. Une fois contrainte par les chaînes de la vanité et de l’orgueil jusqu’à un certain point, je ne cherchais pas tout de suite la vérité pour résoudre les problèmes : je craignais plutôt d’être percée à jour par les autres. J’aimais mieux ne pas faire ce devoir plutôt que de me voir traiter de bonne à rien. Au moins, je pourrais conserver les dernières miettes de ma dignité. Que je parle ou me taise, quel que soit le groupe de personnes avec lequel je me trouvais, où que je sois, je voyais que je tenais compte uniquement de ma vanité et de mon orgueil. La douleur, la négativité et l’infériorité que je ressentais à ce jour étaient dues à ma vanité et à mon orgueil. Mon incapacité à apparaître en public en était la cause. J’avais même voulu abandonner mon devoir parce que je n’arrivais pas à satisfaire mon orgueil. Une pensée m’est venue : quand j’étais petite, mes parents me disaient souvent que sauver la face n’avait pas de prix. Sous l’influence de ce genre de poison satanique, quel que soit mon interlocuteur, je cherchais systématiquement à lui laisser une bonne impression, et si je n’arrivais pas à lui donner une bonne opinion de moi, je ne pouvais du moins pas le laisser me mépriser. À l’école, au travail, en faisant mon devoir… j’avais toujours été comme ça. Et quand mon besoin de réputation et de statut n’était pas satisfait, c’était comme si on m’ôtait la vie. Je voyais que ce que j’avais révélé, c’était le tempérament des antéchrists. En reconnaissant cela, j’ai aussi compris que Dieu avait fait preuve de prévenance en déterminant ce type de personnalité pour moi. J’ai lu ces paroles de Dieu : « Après avoir été corrompus par Satan, les gens ont comme essence de vie le tempérament corrompu de Satan. Autrement dit, ils vivent selon leur tempérament corrompu, et leur vie est gouvernée par ce tempérament corrompu. Par conséquent, quand quelqu’un possède un tempérament corrompu et qu’il l’associe à un bon calibre, à un calibre extraordinaire, à des capacités exhaustives, parfaites et merveilleuses dans l’ensemble, cela ne fait qu’amplifier son tempérament corrompu, et conduit à l’intensification effrénée de ce tempérament corrompu, ce qui le rend incontrôlable. Ceci a pour conséquence que ces gens deviennent donc plus arrogants, intransigeants, malhonnêtes et méchants. Ils ont de plus en plus de mal à accepter la vérité et il devient impossible de résoudre leur tempérament corrompu » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité II, Comment poursuivre la vérité (7)). En lisant ces paroles de Dieu, j’ai compris que si j’avais été à l’aise à l’oral, très douée pour m’exprimer et capable de gérer toutes sortes de situations, en étant au centre de l’attention et tenue en haute estime par les autres, alors j’aurais été contente de moi, c’est certain, et j’aurais été égaré par mon succés. Parce que je ne sais pas m’exprimer, je peux m’appuyer sur Dieu et me tourner vers Lui au milieu des difficultés, ainsi que voir mes points faibles et mes incompétences, mon insignifiance et mon manque d’éloquence et, par conséquent, je n’ose pas être trop hautaine. J’étais tellement obsédée par la réputation et le statut ! Pourtant, j’étais mauvaise en expression orale. J’avais de gros défauts, mais je me souciais énormément de ce que les autres pensaient de moi. Si j’avais été bonne oratrice, je serais tout simplement devenue de plus en plus arrogante et je me serais crue meilleure que tout le monde, comme Satan. Dieu m’avait grandement protégée en ne m’accordant pas le don de l’éloquence !

Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu. « Poursuivre la vérité est ce qu’il y a de plus important, quel que soit le point de vue selon lequel tu vois les choses. Tu peux éviter les imperfections et les défauts de l’humanité, mais tu ne peux jamais te soustraire au chemin de la poursuite de la vérité. Quelles que soient la perfection ou la noblesse de ton humanité, que tu aies moins de failles et d’imperfections que les autres, ou que tu possèdes plus de qualités que les autres, cela ne signifie pas que tu comprennes la vérité, et cela ne peut pas non plus remplacer ta poursuite de la vérité. À l’inverse, si tu poursuis la vérité, si tu comprends une grande partie de la vérité, et si tu en as une compréhension suffisamment profonde et concrète, cela compensera de nombreuses insuffisances et problèmes dans ton humanité » (La Parole, vol. 6 : Sur la poursuite de la vérité II, Comment poursuivre la vérité (3)). « Si tout ce à quoi tu penses pendant tes heures disponibles chaque jour est lié à la façon de résoudre ton tempérament corrompu, de pratiquer la vérité et de comprendre les vérités-principes, alors tu apprendras à utiliser la vérité pour résoudre tes problèmes selon les paroles de Dieu. Tu gagneras ainsi la capacité de vivre de manière indépendante, tu auras une entrée dans la vie, tu n’affronteras pas de grande difficulté à suivre Dieu et peu à peu, tu entreras dans la vérité-réalité. Si, au fond de toi, tu es toujours obsédé par le prestige et le statut, toujours soucieux de te mettre en avant et de susciter l’admiration chez les autres, alors tu n’es pas quelqu’un qui poursuit la vérité et tu suis le mauvais chemin. Ce que tu poursuis n’est pas la vérité, ni la vie, mais ce sont les choses que tu aimes, ce sont la réputation, le profit et le statut, auquel cas, rien de ce que tu fais n’est lié à la vérité, ce n’est que faire le mal et rendre du service. Si, au fond de toi, tu aimes la vérité et que tu t’efforces toujours d’accéder à la vérité, que tu poursuis le changement tempéramental, que tu es capable de parvenir à une véritable obéissance à Dieu et que tu peux craindre Dieu et t’éloigner du mal, et si tu es réservé dans tout que tu fais et que tu es capable d’accepter l’examen de Dieu, alors ton état continuera de s’améliorer et tu seras quelqu’un qui vit devant Dieu » (La Parole, vol. 3 : Sermons de Christ des derniers jours, Avoir un bon comportement ne signifie pas que son tempérament a changé). Grâce à ces paroles de Dieu, j’ai compris que, quels que soient leur aisance à l’oral, leur personnalité, leur facilité à parler ou le nombre de personnes qui pensent du bien d’eux, ceux qui ne recherchent pas la vérité ne seront pas approuvés par Dieu. Dieu ne regarde pas les défauts des gens, mais plutôt s’ils sont capables de poursuivre la vérité, de se soumettre à Lui et de Le craindre. Dans l’accomplissement de mon devoir d’abreuvement des nouveaux venus, l’intention de Dieu était que je poursuive la vérité en faisant mon devoir, que j’assume ma responsabilité aussi bien devant les nouveaux venus que devant le personnel chargé de l’abreuvement et, en même temps, que je cherche comment résoudre les difficultés et les problèmes des nouveaux venus pour qu’ils aient des bases sur la vraie voie et qu’ils puissent accomplir leurs devoirs d’êtres créés plus tôt Or, quand j’arrivais devant les nouveaux venus et le personnel chargé de l’abreuvement, c’était ma vanité et mon statut qui m’occupaient l’esprit tous les jours. C’était tout le contraire du chemin dont parle Dieu et qu’empruntent ceux qui poursuivent et aiment la vérité. Je ne faisais ainsi que m’éloigner de plus en plus des exigences de Dieu et Il finirait par me bannir. À partir de ce moment-là, conformément à ce que disent les paroles de Dieu, j’ai commencé à m’entraîner consciemment à faire mon devoir de tout cœur et à résoudre mon tempérament corrompu, en me concentrant sur la recherche des vérités-principes et sur le fait de bien accomplir mon devoir. Après cela, quand nous étions responsables des réunions à tour de rôle, je n’ai plus choisi de me dérober. Je savais qu’en menant les réunions, je pourrais m’entraîner et améliorer mon expression orale, combler mes lacunes et bien faire mon devoir. J’ai donc demandé à Dieu de me donner foi et force. Je ne m’attarderais pas sur ce que les autres penseraient de moi. Laisser libre cours à ce que Dieu m’avait donné à l’origine et à ce que je pouvais réaliser moi-même me suffirait. Quand est venu mon tour d’échanger, j’ai calmement échangé sur ce que j’avais compris et j’ai aussi exprimé plusieurs choses que je n’avais pas préparées. Je n’étais plus contrainte par mon orgueil.

Grâce à cette expérience, j’ai compris que ce n’était pas mon manque d’éloquence qui m’avait déprimée et fait souffrir, mais plutôt ma poursuite de réputation et de statut. Être mauvais en expression orale est un défaut d’humanité, mais ce n’est pas une maladie mortelle. Poursuivre la vérité de tout son cœur et rechercher les vérités-principes quand on rencontre des problèmes ou des difficultés dans l’accomplissement de son devoir, c’est ce qu’il y a de plus crucial.

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