Qu’est-ce que l’argent et le statut ont bien pu faire pour moi ?

6 décembre 2022

Par Lilieth, Honduras

Je suis née dans une famille brisée. Mon père est parti avec une autre femme alors que ma mère était enceinte de moi. Ma mère a beaucoup souffert pour s’occuper de ses six enfants. Je l’entendais pleurer presque toutes les nuits. La voir pleurer si amèrement m’a amenée à nourrir une vision négative du mariage et des relations. Je me disais : « On ne peut jamais faire entièrement confiance à quelqu’un. Il ne faut faire confiance à personne. La seule chose fiable dans la vie, c’est soi-même et l’argent qu’on gagne par soi-même. » À partir de là, j’ai commencé à réfléchir à la manière de gagner de l’argent. Au lycée, alors que tout le monde profitait de ses vacances, ma mère et moi tenions un stand de nourriture au bord de la route. Mais à l’époque, tout l’argent allait dans des produits de première nécessité. En première, j’ai dû arrêter l’école, faute de pouvoir payer les frais d’inscription. Après cela, j’ai continué à gérer le stand. Je me levais à quatre ou cinq heures tous les matins pour préparer les plats et j’arrivais à l’échoppe vers six heures. Trois ans plus tard, j’avais économisé suffisamment pour aller travailler dans une grande ville. Je me levais tôt et je travaillais dur chaque jour, mais sans gain probant, et j’étais dès lors insatisfaite. Alors, avec l’aide de mon petit ami, j’ai utilisé mes années d’économies pour ouvrir un petit magasin. Deux ans plus tard, nous avions un peu d’argent de côté et nous étions parents. Nous étions sur le point de nous marier quand il m’a escroquée. Il est parti avec tout l’argent s’installer avec une autre femme. Ils ont aussi eu un enfant. Toute mon épargne durement gagnée s’était envolée. Je me sentais déprimée et malheureuse. Ayant vécu ce qui était arrivé à ma mère, j’en suis venue à penser que les hommes étaient peu fiables et que je devais m’efforcer de gagner ma vie pour élever les enfants. Mais j’étais sous pression, je n’avais pas la force de tenir la boutique et j’étais malade. Je voulais quitter cette ville. Plus tard, le père de mon ex, apprenant la situation, m’a financé une demande de visa pour le Royaume-Uni. Au bout de quatre ans, j’ai obtenu mon permis de séjour et je suis entrée à l’université. Pour gagner plus d’argent, j’ai choisi des cours de management. En 2011, j’ai reçu une bourse d’études, que j’ai utilisée pour ouvrir une épicerie africaine en ville.

Au début, comme le magasin était petit, je n’ai embauché qu’une seule personne. Je me levais à cinq heures tous les matins pour travailler au magasin et j’allais à la fac après le travail. Après les cours, je me dépêchais de retourner au magasin pour nettoyer, livrer les marchandises et gérer les comptes. Le travail et les études en plus des enfants, ça ne devait pas être facile. Mais quand j’entendais tout le monde louer mes compétences en me regardant avec admiration et envie, j’étais très satisfaite. À l’époque, les affaires étaient florissantes et le magasin était plus rentable que prévu, mais ça ne me suffisait pas. J’aurais voulu être richissime pour qu’on chante mes louanges et qu’on m’envie. C’était vraiment ce que je voulais. Pour plus d’honneur et d’éloges, pour prouver que j’étais forte et pour gagner plus en vue d’élever les enfants et de vivre dans le luxe, j’ai agrandi la boutique. En trois ans, ma petite épicerie est devenue un grand magasin de produits alimentaires provenant de plusieurs pays d’Afrique. J’étais par ailleurs connue pour être la seule entrepreneuse africaine de la ville. Des professeurs de lycée et d’université m’ont invitée à parler de mes ambitions et de ma réussite pour inspirer les jeunes immigrés au Royaume-Uni, et ils m’ont remis un trophée. Quand je prenais la parole avec le trophée, tout le monde me reconnaissait. Toutes ces années de travail et de souffrance en avaient valu la peine. Mes objectifs de vie avaient été atteints. C’était l’impression que j’avais. Mais ça n’a pas freiné, chez moi, l’appât du gain, car les choses sont plus faciles une fois qu’on a un statut social. Mon désir de renommée s’est intensifié aussi. Mais à l’époque, mon corps avait déjà commencé à m’envoyer des signes. Je ne pouvais rester debout qu’un moment avant de devoir m’asseoir. D’après le médecin, j’avais des rhumatismes, une fibromyalgie et une sciatique, qui mettaient à mal toute ma colonne vertébrale, le médecin m’avait prescrit du repos, et je ne pouvais plus travailler, mais je n’ai pas pris ma maladie au sérieux. Je pensais que je me rétablirais en faisant de l’exercice. En plus, le magasin marchait tellement bien que je ne voulais pas arrêter. J’ai donc continué à travailler.

Début 2014, mon état s’est aggravé. J’avais mal partout. J’avais l’impression que tout mon corps brûlait, comme s’il était en feu. J’avais les jambes gonflées presque tout le temps, l’os de ma hanche semblait cassé et ma colonne vertébrale n’était plus droite. Je devais porter un corset pour la redresser. Lors d’un bilan de santé, le médecin m’a dit que j’avais déjà des rhumatismes, mais que comme j’allais souvent dans la chambre froide de la boucherie, le froid avait atteint mes os : je risquais la paralysie définitive à tout moment. J’étais terrifiée, mais le mal était fait. Plus tard, ayant perdu l’essentiel de ma mobilité, j’ai dû me résoudre à fermer le magasin. À ma grande surprise, d’autres en ville ont commencé à m’imiter et à ouvrir leurs propres boutiques. Jalouse, j’étais aussi accablée par ma situation. Pourquoi étais-je si gravement malade ? Je souffrais continuellement. Il n’y avait pas un jour où je dormais d’un sommeil paisible. C’était comme si un feu brûlait dans mon cœur, et le tourment physique et mental était particulièrement éprouvant. C’est à ce moment-là que j’ai vraiment commencé à remettre les choses en question. L’argent que je gagnais ne pouvait pas me guérir, alors à quoi servait-il ? À l’époque, je me sentais vulnérable et impuissante. J’étais inquiète pour les enfants, car j’étais leur seule famille. Je ne voulais plus penser à l’argent et à la gloire. Je voulais simplement mettre un terme à la douleur et élever les enfants en paix. J’ai passé plus d’un an alitée, à me demander : « Pourquoi souffre-t-on autant ? Pourquoi tombe-t-on malade ? » Dans le malheur et le désespoir, j’ai invoqué le Seigneur pour qu’Il m’aide à me délivrer de mes souffrances.

Une fois, en mai 2019, après dix jours de jeûne et de prière, j’ai voulu écouter un cantique. J’ai fait des recherches sur internet et j’ai trouvé le site de l’Église de Dieu Tout-Puissant. Après avoir visionné quelques vidéos, j’ai été profondément touchée par « Où est ma maison » La vie de la petite fille était le reflet de mon enfance, et l’expérience de sa mère était exactement la même que la mienne. Mon cœur a battu la chamade dans ma poitrine toute la nuit. Le lendemain, j’ai appelé l’Église de Dieu Tout-Puissant. En lisant les paroles de Dieu Tout-Puissant, j’ai acquis la certitude qu’Il était le Seigneur Jésus revenu. J’ai accepté avec joie l’œuvre de Dieu Tout-Puissant et j’ai commencé à assister à des réunions en ligne. Une fois, j’ai été très touchée par un cantique. « Si Dieu ne m’avait sauvé, je serais encore errant dans le monde, luttant et souffrant dans le péché, vivant sans aucun espoir. Si Dieu ne m’avait sauvé, je serais encore piétiné par les démons, profitant des plaisirs du péché, ignorant où se trouve le chemin de la vie. Dieu Tout-Puissant me fait grâce, Ses paroles ne cessent de m’appeler. Il me fait entendre Sa voix sainte et Il m’élève devant Son saint trône. Chaque jour je mange et je bois les paroles de Dieu et j’ai compris bien des vérités. Je vois combien la corruption est grande, qu’il nous faut le salut de Dieu. La vérité nous vient de Dieu, elle me purifie et elle me sauve. Je suis souvent jugé, épuré, mon tempérament de vie a changé. Ce n’est qu’en goûtant à la justice et à la sainteté de Dieu que j’ai connu Sa beauté. Mon cœur craint Dieu et s’éloigne du mal, et je vis un peu à l’image de l’homme » (« Si Dieu ne m’avait sauvé », dans Suivre l’Agneau et chanter des cantiques nouveaux). Ce cantique expliquait très bien ma vie. Dans le passé, j’avais toujours voulu créer une vie heureuse par mes propres moyens et j’avais cru pouvoir réaliser mes rêves d’enfant et tous mes désirs à la force du poignet, mais au bout du compte, j’avais été profondément blessée, je n’avais aucun soutien et j’avais une vie misérable. C’est Dieu qui m’a amenée devant Lui, a apaisé ma douleur, m’a sauvée des ténèbres du monde, m’a permis de lire Ses paroles et m’a donné la chance d’accepter le jugement et la purification. Dieu soit loué pour Son salut ! À l’époque, j’avais hâte de lire les paroles de Dieu Tout-Puissant parce que je me rendais compte que les réponses à de nombreuses questions pouvaient se trouver dans la parole de Dieu Tout-Puissant.

Plus tard, j’ai lu un passage de la parole de Dieu. « Quelle est la source de la souffrance permanente de l’enfantement, de la mort, de la maladie et de la vieillesse que les humains endurent ? Qu’est-ce qui a fait que les gens éprouvent cette souffrance ? Les humains ne l’éprouvaient pas quand ils ont été créés au début, n’est-ce pas ? Alors, d’où cette souffrance est-elle venue ? Cette souffrance est apparue quand les humains ont été corrompus par Satan et ont commencé à dégénérer. La douleur de la chair humaine, ses afflictions et sa vacuité, ainsi que les affaires extrêmement misérables du monde humain n’ont existé qu’à partir du moment où Satan a corrompu l’humanité. Après que les humains ont été corrompus par Satan, cela a commencé à les tourmenter. En conséquence, ils sont devenus de plus en plus dégénérés. Les maladies de l’humanité se sont aggravées et leur souffrance est devenue de plus en plus sévère. Les gens ont senti de plus en plus la vanité et la tragédie du monde humain, ainsi que leur incapacité à continuer à y vivre, et de plus en plus, vivre dans le monde a été sans espoir. Ainsi, cette souffrance a été causée chez les humains par Satan, et elle n’est survenue qu’après la dégénérescence des hommes suite à leur corruption par Satan » (« Le sens de Dieu faisant l’expérience de la souffrance du monde », dans La Parole, vol. 3, « Sermons de Christ des derniers jours »). À partir de la parole de Dieu, j’ai compris que Dieu a créé un monde sans maladie, sans douleur et sans mort. Quand, tentés par Satan, les hommes ont trahi Dieu et se sont détournés de Lui, ils ont commencé à devenir dégénérés et corrompus, et la maladie et la mort se sont également abattues sur l’humanité. Après ça, la vie est devenue de plus en plus misérable. Pendant ces six ans, j’avais souffert de la maladie, et j’avais même voulu me suicider. Ma vie n’avait eu aucun sens et avait été pleine de douleur. Mais à présent, je comprenais la source de ma douleur : j’avais été corrompue par Satan, je m’étais détournée de Dieu et je ne vivais que pour la gloire et la fortune. En vivant sous la domination de Satan, je me condamnais à vivre dans la douleur, et ma vie n’avait aucun sens. Plus je lisais les paroles de Dieu, plus mon cœur s’illuminait. La parole de Dieu nourrissait mon âme desséchée. Je me sentais éveillée, comme si je sortais d’un sommeil plein de cauchemars.

Plus tard, j’ai lu d’autres paroles de Dieu Tout-Puissant. « “L’argent fait tourner le monde” est la philosophie de Satan et elle prévaut dans l’humanité tout entière, dans toutes les sociétés humaines. Vous pourriez dire que c’est une tendance parce qu’elle a été instillée à tous les hommes. Au tout début, les hommes n’acceptaient pas ce dicton, mais ils lui ont ensuite donné leur accord tacite lorsqu’ils sont entrés en contact avec la vie réelle et ont commencé à sentir que ces mots, en fait, étaient vrais. Ce processus n’est-il pas celui de la corruption de l’homme par Satan ? Peut-être que les gens ne comprennent pas ce dicton de la même manière, mais chaque personne a une manière différente de l’interpréter et de le comprendre en se fondant sur des choses qui se sont passées autour d’elle et sur ses expériences personnelles. N’est-ce pas le cas ? Peu importe l’expérience que quelqu’un a de ce dicton, quel est l’effet négatif qu’il peut avoir sur le cœur de quelqu’un ? Quelque chose est révélé par le tempérament humain des gens dans ce monde, y compris chacun d’entre vous. De quoi s’agit-il ? C’est le culte de l’argent. Est-il difficile d’enlever cela du cœur de quelqu’un ? C’est très difficile ! Il semble que la corruption de l’homme par Satan soit profonde, en effet ! Satan utilise l’argent pour tenter les gens et les corrompt en leur faisant adorer l’argent et vénérer les choses matérielles. Et comment cette adoration de l’argent se manifeste-t-elle chez les gens ? Ne sentez-vous pas que vous ne pourriez pas survivre dans ce monde sans argent, que même un jour sans argent serait tout simplement impossible ? Le statut des gens est basé sur la quantité d’argent qu’ils possèdent, tout comme le respect qu’ils inspirent. Les pauvres courbent le dos de honte alors que les riches profitent de leur statut élevé. Ils gardent la tête haute, ils sont fiers, ils parlent fortement et vivent avec arrogance. Qu’est-ce que ce dicton et cette tendance apportent aux gens ? N’est-il pas vrai que beaucoup de gens feraient n’importe quel sacrifice dans leur quête d’argent ? Beaucoup de gens ne perdent-ils pas leur dignité et leur intégrité en quête de plus d’argent ? Beaucoup de gens ne perdent-ils pas la possibilité d’accomplir leur devoir et de suivre Dieu à cause de l’argent ? Perdre l’occasion de gagner la vérité et d’être sauvé, n’est-ce pas la plus grande des pertes pour les gens ? Satan n’est-il pas sinistre d’utiliser cette méthode et ce dicton pour corrompre l’homme à un tel degré ? Cela n’est-il pas une ruse malveillante ? En passant du refus de ce dicton populaire à son acceptation comme vérité, ton cœur tombe complètement sous l’emprise de Satan, et donc, par inadvertance, tu en arrives à vivre par lui. Jusqu’à quel point ce dicton t’a-t-il affecté ? Tu peux connaître la vraie voie et tu peux connaître la vérité, mais tu restes impuissant à la poursuivre. Tu peux savoir clairement que les paroles de Dieu sont la vérité, mais tu n’es pas prêt à payer le prix ou à souffrir pour gagner la vérité. Au lieu de cela, tu préférerais sacrifier ton propre avenir et ton destin pour résister à Dieu jusqu’à la fin. Peu importe ce que Dieu dit, peu importe ce que Dieu fait, peu importe que tu comprennes la profondeur et la grandeur de l’amour de Dieu pour toi, tu insistes obstinément pour faire les choses à ta façon et payer le prix de ce dicton. Autrement dit, ce dicton a déjà trompé et contrôlé tes pensées, il a déjà régi ton comportement, et tu préfères le laisser diriger ton destin plutôt que de mettre de côté ta quête de richesse. Que les gens puissent agir ainsi, qu’ils puissent être contrôlés et manipulés par les paroles de Satan, cela ne signifie-t-il pas qu’ils ont été trompés et corrompus par Satan ? La philosophie et la mentalité de Satan, et le tempérament de Satan, n’ont-ils pas pris racine dans ton cœur ? Quand tu poursuis aveuglément la richesse et abandonnes la poursuite de la vérité, Satan n’a-t-il pas atteint son objectif qui consiste à te tromper ? C’est exactement le cas » (« Dieu Lui-même, l’Unique V », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). Ce n’est qu’après avoir lu les paroles de Dieu que j’ai compris des choses comme « l’argent n’est pas tout, mais sans ça, vous ne pouvez rien faire » et « l’homme sans argent est un loup sans dent », auxquelles j’avais toujours cru, étaient en réalité des philosophies sataniques. Elles s’étaient enracinées dans mon cœur et avaient pris le contrôle de mon esprit : à mes yeux, l’argent avait été plus important que tout. J’en avais fait ma seule raison de vivre. J’avais cru qu’il m’apporterait le bonheur et l’honneur. Je l’avais donc désespérément recherché. Pour en avoir plus, être enviée, admirée et avoir une bonne vie, j’avais travaillé dur sans me ménager jusqu’à ce que je sois presque paralysée et que je perde ma vie. C’était le prix à payer pour avoir laissé les philosophies de Satan prendre le contrôle de ma vie. Même en sachant que Dieu existait, je n’avais pas eu la force de Le suivre et de prendre le vrai chemin de la vie parce que j’étais sous l’emprise des paroles et des philosophies de Satan. Elles avaient éloigné mon cœur de Dieu et m’avaient fait vivre uniquement pour satisfaire la chair. Guidée par les paroles de Dieu, j’ai pris conscience que je faisais fausse route.

Plus tard, j’ai lu un autre passage de la parole de Dieu et j’ai trouvé un chemin pour sortir de ma douleur. Les paroles de Dieu disent : « Parce que les gens ne reconnaissent pas les orchestrations de Dieu et la souveraineté de Dieu, ils continuent à défier le destin insolemment et avec une attitude rebelle, et ils sont toujours tentés de rejeter l’autorité et la souveraineté de Dieu, ainsi que les choses que le destin a en réserve, espérant en vain changer leur situation actuelle et modifier leur destin. Mais ils ne peuvent jamais réussir et sont sans arrêt contrariés. Cette lutte, qui se déroule au fond de l’âme, génère une profonde douleur, une douleur du genre à s’incruster jusqu’à la moelle, tandis que l’on gaspille sa vie pendant tout ce temps. Quelle est la cause de cette douleur ? Est-elle due à la souveraineté de Dieu, ou au fait qu’une personne soit née malchanceuse ? Évidemment, ni l’un ni l’autre n’est vrai. Au fond, elle est due aux voies que les gens prennent, aux façons dont ils choisissent de mener leur vie. […] Il existe un moyen extrêmement simple de se libérer de cet état : c’est de faire ses adieux à son ancienne façon de vivre, dire au revoir aux objectifs poursuivis antérieurement dans la vie, synthétiser et analyser son style de vie, sa vision de la vie, ses poursuites, ses désirs et ses idéaux du passé, puis les comparer avec la volonté de Dieu et avec Ses exigences à l’endroit de l’homme et voir si l’un ou l’autre de ces éléments est conforme à la volonté et aux exigences de Dieu, si l’un ou l’autre offre les bonnes valeurs de la vie, conduit à une meilleure compréhension de la vérité et permet de vivre avec humanité et à la ressemblance de l’être humain. Lorsque tu sondes régulièrement et dissèques soigneusement les différents objectifs que les gens poursuivent dans la vie et leurs nombreuses manières de vivre, tu constateras que pas un d’entre eux ne correspond à l’intention originale avec laquelle le Créateur a créé l’humanité. Tous éloignent les gens de la souveraineté et des soins du Créateur ; ce sont tous des pièges qui rendent les gens dépravés et qui les mènent en enfer. Une fois que tu le reconnais, ta tâche est de mettre de côté ton ancienne vision de la vie, de te tenir à distance des différents pièges, de laisser Dieu piloter ta vie et l’arranger pour toi, d’essayer simplement de te soumettre aux orchestrations et à la direction de Dieu, de vivre sans choix individuel et de devenir une personne qui adore Dieu » (« Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). La parole de Dieu m’a fait comprendre comment me libérer de l’emprise de l’argent, c’est-à-dire laisser tomber les objectifs que je poursuivais auparavant, ne plus rechercher la gloire et la fortune par mes propres efforts et laisser Dieu décider et arranger ma vie. Je devais me soumettre aux orchestrations de Dieu, pratiquer selon les exigences de Dieu et me mettre à adorer Dieu. J’étais pleine de gratitude à Son égard. C’était la première fois de ma vie que je me sentais guidée par Dieu. C’était comme si Dieu me parlait directement, me montrant un chemin de pratique. Quand j’ai cru en Dieu Tout-Puissant, j’ai voulu accomplir mon devoir dans l’Église, mais à l’époque, je tenais toujours une boutique en ligne. J’avais investi beaucoup d’argent, mais l’affaire n’était pas rentable. Craignant d’augmenter encore mes pertes, je devais sans arrêt surveiller les commandes. Je recevais toujours des messages pendant les réunions, en journée. Je ne pouvais donc pas du tout apaiser mon cœur et je cherchais toujours comment investir et gagner plus d’argent. La vente en ligne, au quotidien, était épuisante. Alors parfois, lors des réunions du soir, les douleurs affligeant mon corps me forçaient à m’allonger et à prendre des médicaments pour faire face, mais les médicaments me faisaient somnoler et je m’endormais pendant les réunions. Je voulais sincèrement adorer Dieu. Je ne voulais pas de mon ancienne vie. J’ai donc fermé la boutique en ligne. Plus tard, une amie a voulu ouvrir un magasin en dur. Comme j’avais fait des études de management, je l’ai aidée à élaborer un plan gratuitement. Ça lui a plu et elle a dit qu’elle voulait travailler avec moi. Elle voulait que je m’occupe de l’emballage tandis qu’elle s’occuperait de l’expédition, et on partagerait l’argent équitablement. Tentée, je me suis dit que c’était une bonne occasion de gagner plus, et un tas d’idées me sont aussitôt venues à l’esprit. Ce soir-là, quand j’ai prié Dieu pour réfléchir à mon état, je me suis rendu compte que je révélais à nouveau mon avidité pour l’argent. Je me suis rappelé toutes ces douleurs que j’avais endurées par le passé. J’ai également constaté que depuis que je croyais en Dieu Tout-Puissant, mon esprit n’était plus en souffrance. Je savourais la paix et j’étais inébranlable et mes douleurs physiques s’étaient beaucoup atténuées sans l’aide de médicaments. C’était la protection et le salut de Dieu pour moi. C’était Dieu qui m’avait aidée à échapper aux vicissitudes de la gloire et de la fortune. Or voilà que je voulais continuer à poursuivre l’argent et la gloire. N’étais-je pas en train de retomber dans le piège de Satan ? Je savais qu’il me fallait refuser ce travail que me proposait mon amie, mais je n’arrivais toujours pas à y renoncer complètement. Par la suite, j’ai lu les paroles de Dieu et j’ai trouvé un chemin de pratique. Les paroles de Dieu disent : « Les gens passent leur vie à courir après l’argent et la gloire ; ils se raccrochent au moindre espoir, pensant qu’ils sont leurs seuls moyens de soutien, comme si, en les ayant, ils pouvaient continuer à vivre et être dispensés de la mort. Mais ce n’est que lorsqu’ils sont sur le point de mourir qu’ils se rendent compte combien ces choses sont distantes d’eux, combien ils sont faibles face à la mort, combien ils volent facilement en éclats, combien ils sont seuls et impuissants, sans nulle part où se tourner. Ils se rendent compte que la vie ne peut pas être achetée avec de l’argent ou la renommée, que peu importe la richesse d’une personne, peu importe sa haute position, tous les hommes sont pareillement pauvres et insignifiants face à la mort. Ils se rendent compte que l’argent ne peut pas acheter la vie, que la renommée ne peut abolir la mort, que ni l’argent ni la renommée ne peuvent prolonger la vie d’une personne d’une seule minute, d’une seule seconde. Plus les gens éprouvent ce sentiment, plus ils aspirent à continuer à vivre ; plus les gens éprouvent ce sentiment, plus ils redoutent l’approche de la mort. Ce n’est qu’à ce stade qu’ils se rendent vraiment compte que leur vie ne leur appartient pas, qu’elle ne relève pas de leur contrôle et qu’ils n’ont pas leur mot à dire sur la vie ou la mort, que tout cela échappe à leur contrôle » (« Dieu Lui-même, l’Unique III », dans La Parole, vol. 2, « Sur la connaissance de Dieu »). À partir de la parole de Dieu, j’ai compris que si les gens pensent que l’argent est de nature à prolonger la vie et empêcher la mort, ce n’est qu’au seuil de la mort qu’ils s’aperçoivent qu’il ne peut pas les sauver, leur donner la vie éternelle, ni les aider à retrouver la santé. Se réveiller au moment où la mort survient, n’est-ce pas trop tard ? J’avais été pareil : j’avais poursuivi aveuglément l’argent sans me soucier de mon corps. Le médecin m’avait dit de me reposer et de récupérer, mais craignant de ne pas gagner d’argent si je restais à la maison, j’avais travaillé alors que j’étais malade. J’avais cru pouvoir contrôler mon propre destin, mais au seuil de la mort, j’avais pris conscience que je ne contrôlais rien. Désormais, grâce au salut de Dieu, j’avais la chance d’entendre les paroles de Dieu. J’ai compris que Dieu avait la souveraineté sur le destin des gens et que je devais obéir aux arrangements de Dieu et ne plus lutter seule contre le destin. Si je choisissais de gagner de l’argent, je serais à nouveau malheureuse. Je m’épuiserais pour l’argent, et Satan continuerait à m’asservir et à me tourmenter. C’est là que j’ai compris que Satan était en train de me tenter. Une amie était venue me voir avec un projet et un investissement, prête à partager les bénéfices à parts égales. L’offre était alléchante. Satan s’en servait pour me faire retomber dans les travers de l’argent et de la gloire, et je voulais bêtement retourner à mon ancienne vie de tourments et de misère. N’étais-je pas en train de tomber dans le piège de Satan ? J’ai prié Dieu, disant que je voulais renoncer à la gloire et à la fortune et faire mon devoir à la place. Après avoir prié, je me suis sentie très détendue, comme si j’avais été libérée d’un lourd fardeau. Les trois jours suivants, pour me tenir à l’écart du tourbillon de la gloire et de la fortune, j’ai prié plus intensément chaque jour. J’ai rassemblé le courage de refuser de travailler avec mon amie, mais elle a tout de même essayé de me persuader : « Maintenant, tu vis d’allocations gouvernementales. Ça ne te suffit pas. Ce n’est pas la Nina que je connais. » J’ai répondu : « C’est vrai, je ne suis plus la Nina d’autrefois. J’ai accepté l’œuvre de Dieu des derniers jours et j’ai compris certaines vérités. C’est Dieu qui m’a sauvée de ma douleur. Avant, on me disait à l’hôpital que ma maladie était incurable et on me croyait condamnée. Même les tranquillisants ne me soulageaient pas. Mais quand j’ai lu les paroles de Dieu, ma douleur a imperceptiblement diminué. À quitter la maison de Dieu pour retourner dans le monde, je me vouais à vivre dans la douleur pour toujours. Je ne veux pas continuer à vivre comme ça. » Je lui ai aussi dit : « Tu peux te trouver un autre associé. Si tu as besoin d’aide, je peux te donner des conseils. » Elle est revenue me voir plusieurs fois, jusqu’à ce qu’elle comprenne qu’elle n’arriverait pas à me persuader.

Maintenant, je fais mon devoir dans l’Église avec un sentiment de liberté et de paix. Mes douleurs ont diminué de 60 à 70 %, et je peux maintenant marcher et préparer à manger. Mais le plus important, c’est que je peux faire mon devoir dans l’Église. Je rends grâce à Dieu de m’avoir sauvée de l’emprise de l’argent et d’avoir donné à ma vie cette nouvelle orientation. Je comprends maintenant que connaître la souveraineté de Dieu, adorer Dieu et pratiquer selon les paroles et les exigences de Dieu sont les choses les plus significatives et les plus précieuses dans la vie. Bien que ma maladie m’ait beaucoup fait souffrir, elle est aussi une bénédiction pour moi. Elle me donne la chance de retourner vers Dieu et de gagner Son salut, ce qu’aucune somme d’argent ne peut acheter. Dieu Tout-Puissant soit loué !

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