Qui a causé la destruction de notre famille ?

8 janvier 2023

Par Cai Na, Chine

Mon mari et moi avons grandi dans le même village et nous croyions au Seigneur Jésus, tout comme nos parents quand nous étions petits. Après notre mariage, j’ai ouvert une clinique médicale, et il était journaliste télé. Nous avons eu deux adorables enfants et une vie de famille paisible et heureuse. Fin 2008, ma belle-mère et moi-même avons accepté l’œuvre de Dieu Tout-Puissant des derniers jours. Ce n’était pas le cas de mon mari. Il était très pris par sa carrière. Mais il me soutenait dans ma foi. Lors de réunions et de lectures des paroles de Dieu Tout-Puissant, j’ai appris que notre Sauveur était arrivé parmi nous près de vingt ans auparavant et qu’il exprimait des vérités pour sauver l’humanité. L’œuvre de Dieu touche à sa fin et c’est notre seule chance d’être sauvés. C’est une opportunité inestimable et fugace. Je le regretterais toute ma vie si je la manquais. Alors afin de pratiquer ma foi et d’assumer un devoir, j’ai fermé la clinique et commencé à répandre l’Évangile avec d’autres frères et sœurs.

En 2010, afin de censurer et d’éradiquer les convictions religieuses, le Parti communiste chinois s’est servi de la télé, de la radio, des journaux et d’autres médias pour calomnier et discréditer l’Église de Dieu Tout-Puissant. Ils ont arrêté et persécuté des chrétiens. Par peur de se retrouver impliqué, mon mari s’est mis à s’opposer à ma foi. Un jour, il m’a dit : « Le Parti n’autorise pas la religion et dit que les croyants abandonnent leur famille. Renonce à ta foi. Si tu es arrêtée, notre famille sera déchirée. Ne serait-ce pas la même chose si on allait à l’Église comme avant ? » Je lui ai répondu : « Je suis croyante depuis des années, trouves-tu que j’ai abandonné ma famille ? Ce sont des mensonges fabriqués par le Parti pour opprimer l’Église de Dieu Tout-Puissant. Comment peux-tu croire à leurs mensonges ? Dieu est revenu et accomplit une nouvelle œuvre. Les gens qui continuent à se rendre dans ces vieilles églises n’obtiendront pas la vérité ou la vie, même s’ils sont fidèles jusqu’à la fin. Je suis certaine que Dieu Tout-Puissant est le Seigneur Jésus revenu et je suis les pas de Dieu. Je ne renoncerai pas au vrai chemin. » En voyant ma détermination, il m’a avertie : « Quoi qu’il en soit, tu ne peux pas garder ta foi ni aller aux réunions ! » Après ça, j’étais obligée de me lever tôt et de me cacher dans la cuisine pour lire les paroles de Dieu et partager l’Évangile avec ma famille et mes amis derrière son dos.

Un soir, en 2012, après une réunion, j’ai vu mon mari assis à l’entrée du débarras du rez-de-chaussée. Quand il m’a vue entrer, il m’a clouée au sol à coups de pied et de poings. J’ai rassemblé toutes mes forces, je me suis libérée et j’ai couru à l’étage, mais il m’a rattrapée et m’a giflée. Puis il a dit brutalement : « Je t’interdis d’assister à d’autres réunions ! » Je voyais trente-six chandelles, j’avais du sang qui coulait de ma bouche. C’était la première fois qu’il me frappait en dix ans de mariage. Je n’aurais jamais imaginé qu’il me battrait si violemment juste à cause de ma foi. À ce moment-là, j’étais un peu faible et effrayée. Je me suis dit : « Est-ce que je devrais renoncer aux réunions et au devoir quelque temps, si jamais il me bat à nouveau ? » Je savais que je n’avais pas le bon état d’esprit, donc j’ai vite prié Dieu en Lui demandant de me donner la foi et la force. Puis, je me suis souvenue de ces paroles de Dieu : « Tu ne devrais pas avoir peur de ceci et de cela ; quels que soient les difficultés et les dangers que tu rencontres, tu es capable de rester stable devant Moi, libre de toute entrave, afin que Ma volonté puisse être réalisée sans obstacle. C’est ton devoir […]. Ne crains pas ; avec Mon soutien, qui pourrait jamais bloquer cette route ? Souviens-toi de ceci ! N’oublie pas ! Tout se produit par Ma bonne intention et tout est sous Mon observation. Peux-tu suivre Ma parole en tout ce que tu dis et fais ? Quand tu seras soumis aux épreuves du feu, tomberas-tu à genoux pour invoquer ? Ou trembleras-tu, incapable d’aller de l’avant ? » (« Déclarations de Christ au commencement », chap. 10, dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Oui, absolument tout est entre les mains de Dieu. Mon mari ne pouvait rien me faire sans la permission de Dieu. Dieu avait permis que cela m’arrive ce jour-là. Si je n’osais pas faire mon devoir par peur d’être frappée ou invectivée, n’allais-je pas perdre mon témoignage ? Je devais rester ferme dans mon témoignage même si mon mari m’opprimait. J’ai continué à aller aux réunions et à faire mon devoir comme avant.

Fin 2012, l’oppression du Parti communiste envers l’Église de Dieu Tout-Puissant est devenue encore plus virulente. Ils lançaient des mesures répressives et des arrestations de personnes élues par Dieu. Un jour, j’ai été arrêtée avec d’autres personnes lors d’une réunion. Ils m’ont détenue pendant dix jours pour trouble de l’ordre social. Quand je suis rentrée après ma libération, mon mari était furieux : « Tu te rends compte ? Mes patrons et mes collègues ont tous demandé si tu avais été arrêtée pour tes croyances. Je n’ose plus regarder qui que ce soit là-bas. C’est très humiliant ! » Je lui ai répondu : « Avoir la foi est quelque chose de normal et naturel. Se réunir pour partager l’Évangile est quelque chose d’honorable. C’est le Parti qui est malfaisant en s’obstinant à arrêter et persécuter les chrétiens. Le vrai chemin est persécuté depuis des lustres. Ceux qui prennent ce chemin sont persécutés par les forces de Satan. Des saints de toutes les époques n’ont-ils pas été arrêtés pour avoir partagé l’Évangile et témoigné de Dieu ? » Il a répliqué avec rage : « Que ce soit bien clair : si tu promets d’arrêter de croire, on aura une vie agréable. Si tu gardes ta foi, on divorcera ! Je ne veux pas faire obstacle à ta liberté de choisir ! » Me menacer de divorcer pour me faire renoncer à ma foi, c’était rageant et effrayant. Je n’aurais jamais pensé qu’il serait capable d’anéantir dix ans de mariage à cause de l’oppression du Parti communiste. Si on divorçait, nos enfants allaient en souffrir. Je ne voulais pas divorcer, mais je voulais encore moins trahir Dieu et perdre ma chance de Le suivre et d’être sauvée. Je ne savais pas comment me sortir de cette situation. J’ai fait une prière en demandant à Dieu de me guider. Ce passage de Ses paroles m’est venu à l’esprit. « Dans chaque étape du travail que Dieu fait à l’intérieur des gens, à l’extérieur, tout apparaît comme des interactions entre les personnes, comme nées des arrangements humains ou d’une interférence humaine. Mais, dans les coulisses, chaque étape de travail, tout ce qui arrive, est un pari que Satan a fait avec Dieu et requiert que les gens restent fermes dans leur témoignage en faveur de Dieu. Considérez quand Job a été éprouvé, par exemple : dans les coulisses, Satan faisait un pari avec Dieu, et ce qui est arrivé à Job est venu des actions des hommes et de l’ingérence des hommes. Derrière chaque étape du travail que Dieu fait en vous, il y a le pari de Satan avec Dieu. Derrière tout cela, il y a une bataille » (« Ce n’est qu’en aimant Dieu que l’on croit vraiment en Dieu », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Au vu des paroles de Dieu, j’ai compris que même si mon mari avait l’air de m’opprimer, c’était Satan qui se cachait derrière lui et qui l’utilisait pour me réprimer, me forcer à trahir Dieu et à perdre ma chance de salut. Je ne pouvais pas laisser le plan de Satan l’emporter. Mon mari se mettait uniquement en travers de mon chemin parce qu’il croyait aux rumeurs du PCC. Si je lui dévoilais leurs mensonges, et s’il gagnait en discernement, il arrêterait peut-être de m’opprimer. Je lui ai donc dit : « Le blasphème et les atteintes du Parti à l’Église de Dieu Tout-Puissant ne sont que des rumeurs qu’il fabrique. Toi qui es journaliste depuis des années, n’es-tu pas le mieux placé pour distinguer le vrai du faux sur les informations du Parti ? Ce n’est pas toi qui dis qu’on ne peut pas faire confiance au Parti ? Connaissons-nous un seul croyant de Dieu Tout-Puissant qui ait abandonné sa famille ? Je suis croyante depuis des années, est-ce que je ne prends pas bien soin de nos parents et de nos enfants ? » Il ne pouvait pas réfuter mes arguments, alors il a dit avec colère : « Je vois que tu ne céderas pas. Très bien, crois en ton Dieu, alors ! » Puis il est parti en claquant la porte.

Après ça, à ma grande surprise, il est allé au tribunal pour déposer une demande de divorce. Le juge nous a dit d’aller en médiation. Il a pris ma carte prépayée et mes cartes de crédit, et il restait à la maison au lieu d’aller au travail pour me surveiller. Je n’avais donc aucun moyen de me rendre aux réunions ou de faire mon devoir. Un jour, le chef de notre village natal a appelé pour dire que la police avait informé le comité du village pour s’assurer que je ne pratique pas ma foi et que je ne répande pas l’Évangile, et pour que mon mari garde un œil sur moi. Sinon, si j’étais arrêtée, ils seraient impliqués. En apprenant ça, mon mari s’en est encore plus pris à moi. Un jour, ma belle-mère et moi-même étions en train d’échanger discrètement sur les paroles de Dieu dans la chambre, mais mon mari nous a entendues. Il a fait irruption et a hurlé : « Tu crois toujours ! Tu ne penses qu’à toi, tu n’as aucune considération pour moi ou nos enfants. Si tu es arrêtée, on sera impliqués ! » Il m’a frappée en prononçant ces mots. Les enfants étaient si effrayés qu’ils se sont cachés dans leurs chambres sans oser en sortir, et ma belle-mère pleurait de chagrin. À ce moment-là, j’étais vraiment indignée. Simplement à cause de ma foi, le Parti communiste contraignait ma famille à se mettre en travers de mon chemin, ce qui terrorisait ma belle-mère de 80 ans et mes enfants. Voilà où en était rendue une famille parfaitement heureuse. J’étais si triste et désespérée. Sous couvert de ma foi, mon mari provoquait sans cesse des disputes. Je ne pouvais pas aller aux réunions ni faire mon devoir. Je ne pouvais que lire les paroles de Dieu quand il n’était pas là. L’époque où je pouvais me réunir avec mes frères et sœurs et faire mon devoir me manquait vraiment, mais ma maison était désormais devenue une cage. Cela faisait deux mois que je supportais la froideur et les réprimandes de mon mari tous les jours. J’étais si malheureuse et déprimée. Je ne savais pas quand ça allait se terminer. Quand ma détresse a atteint un certain seuil, j’ai prié : « Dieu Tout-Puissant, je vis dans la souffrance et la détresse. Je ne sais pas comment surmonter cette situation. Je T’en prie, éclaire-moi, afin que je puisse comprendre Ta volonté. » J’ai lu les paroles de Dieu après ma prière. Dieu Tout-Puissant dit : « Pendant des milliers d’années, ce pays a été une terre d’ordures. Il est insupportablement sale, la misère abonde, les fantômes pullulent partout, trichant et trompant, portant des accusations sans fondement, étant impitoyables et vicieux, piétinant cette ville fantôme et la laissant jonchée de cadavres. L’odeur de la pourriture imprègne l’air et couvre le pays qui est fortement gardé. Qui peut voir le monde au-delà des cieux ? Le diable ligote fortement tout le corps de l’homme, il lui voile les yeux et lui scelle les lèvres fermement. Le roi des démons a tout saccagé pendant plusieurs milliers d’années jusqu’à nos jours alors qu’il surveille toujours la ville fantôme de près, comme si elle était un palais impénétrable de démons ; ces chiens de garde en meute, pendant ce temps, surveillent de leurs yeux vifs, craignant profondément que Dieu les prenne au dépourvu et les anéantisse tous, ne leur laissant aucun lieu de paix et de bonheur. Comment les gens d’une ville fantôme de ce genre pourraient-ils avoir déjà vu Dieu ? Ont-ils déjà joui du charme et de la beauté de Dieu ? Quelle idée ont-ils des choses du monde humain ? Lequel d’entre eux peut comprendre l’acharnement de Dieu ? Peu étonnant donc que Dieu incarné reste complètement caché : dans une société de ténèbres comme celle-là, où les démons sont impitoyables et inhumains, comment le roi des démons, qui tue les gens sans sourciller, pourrait-il tolérer l’existence d’un Dieu qui est beau, bon et saint ? Comment pourrait-il applaudir et acclamer l’arrivée de Dieu ? Ces laquais ! Ils rendent la gentillesse avec la haine, il y a longtemps qu’ils se sont mis à traiter Dieu en ennemi, ils abusent Dieu, ils sont sauvages à l’extrême, ils n’ont pas la moindre considération pour Dieu, ils saccagent et pillent, ils ont perdu toute conscience, ils vont à l’encontre de toute conscience et ils tentent l’innocent jusqu’à l’insanité. Ancêtres des anciens ? Leaders bien-aimés ? Ils s’opposent tous à Dieu ! Leur ingérence a tout laissé sous le ciel dans un état de ténèbres et de chaos ! Liberté de religion ? Les droits et intérêts légitimes des citoyens ? Tout cela n’est qu’une ruse pour camoufler le péché ! » (« L’œuvre et l’entrée (8) », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu m’ont montré que le Parti communiste est l’incarnation de Satan, un démon venu sur terre. Il affirme au monde extérieur qu’il autorise la liberté de culte, mais en réalité, il s’oppose frénétiquement à Dieu et brutalise Ses élus. Dans les derniers jours, Dieu incarné exprime des vérités pour sauver l’humanité. Le Parti craint que les gens ne lisent les paroles de Dieu Tout-Puissant, comprennent la vérité et voient son visage démoniaque, puis le rejettent et l’abandonnent. Son ambition folle de contrôler les gens pour toujours serait alors détruite. C’est pour cela qu’il est autant en colère et qu’il poursuit frénétiquement Christ, arrêtant et persécutant les élus de Dieu en masse. Il fabrique toutes sortes de mensonges pour piéger et calomnier l’Église de Dieu Tout-Puissant, induisant en erreur des tas de gens qui ne connaissent pas la vérité, afin qu’ils n’osent pas accepter le vrai chemin. De nombreux membres de familles chrétiennes croient à ses mensonges et persécutent les élus de Dieu à ses côtés. Au final, comme ils se sont opposés à Dieu, ils iront également en enfer. Plus j’y pensais, plus je comprenais que le Parti communiste était réellement un démon qui déteste Dieu et détruit les gens. C’est l’ennemi juré de Dieu et je me suis mise à le détester de tout mon cœur. J’ai aussi juré d’y renoncer et de le rejeter, et de suivre Dieu jusqu’à la fin.

J’ai lu quelque chose d’autre dans les paroles de Dieu. « Le grand dragon rouge persécute Dieu et est l’ennemi de Dieu ; et ainsi, dans ce pays, ceux qui croient en Dieu sont donc soumis à l’humiliation et à l’oppression […]. Parce qu’elle est entreprise sur une terre qui s’oppose à Dieu, toute l’œuvre de Dieu se heurte à de terribles obstacles, et l’accomplissement de nombre de Ses paroles demande du temps ; ainsi, les hommes sont épurés grâce aux paroles de Dieu, ce qui constitue également un élément de souffrance. Il est extrêmement difficile pour Dieu d’accomplir Son œuvre dans le pays du grand dragon rouge. Cependant, c’est grâce à cette difficulté que Dieu accomplit une étape de Son œuvre : rendre manifestes Sa sagesse et Ses prodigieuses réalisations, et saisir cette occasion pour rendre complet ce groupe de personnes » (« L’œuvre de Dieu est-elle aussi simple que l’homme l’imagine ? », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). J’ai appris de ces paroles de Dieu que depuis que le Parti œuvre contre Dieu et est Son ennemi, ceux d’entre nous qui croient en Chine sont destinés à subir une grande oppression et de grandes épreuves. C’est Dieu qui l’a ordonné. Dieu se sert de ces environnements difficiles pour parfaire notre foi, mais aussi pour que l’on fasse preuve de discernement sur le grand dragon rouge, afin que l’on puisse le détester et le rejeter, et qu’il ne puisse plus nous duper ou nous blesser. Mais je ne connaissais pas la volonté de Dieu. J’avais été négative, je me plaignais de souffrances physiques, je ne cherchais pas la vérité et n’apprenais aucune leçon. J’étais vraiment rebelle. Dieu est si suprême, mais il endure tant de souffrance et d’humiliation pour sauver l’humanité corrompue. Il est devenu chair et est venu parmi nous pour parler et œuvrer, endurant constamment les poursuites et les persécutions malfaisantes du Parti communiste et les condamnations du monde religieux. Mais Dieu n’a jamais renoncé à sauver l’humanité. Il a continué à exprimer des vérités, à nous abreuver et nous nourrir. Dieu a enduré toute cette humiliation et cette souffrance pour notre salut. Et maintenant que je souffrais un peu dans ma quête de Dieu et de mon salut, je manquais de vraie foi et d’obéissance envers Dieu dans mon cœur. J’étais de si petite stature. À ce moment-là, j’étais remplie de regrets et de culpabilité, et j’étais déterminée à ne plus succomber aux faiblesses physiques, peu importait la façon dont mon mari me traitait, mais à m’appuyer sur Dieu pour tenir bon, et à ne jamais me soumettre ou céder à Satan. Après ça, même si mon mari continuait à m’opprimer et à m’entraver, je priais et m’appuyais sur Dieu et je ne souffrais plus autant grâce à l’aide des paroles de Dieu.

Un jour, quand mon mari a découvert que je partageais l’Évangile avec un ancien camarade, il est rentré et m’a disputée : « Le Parti dit que ta prédication détruit des familles. Je te préviens, tu as intérêt à arrêter d’évangéliser tes camarades et tes amis, sinon je ne pourrai plus sortir de chez moi. » Il a aussi prononcé des blasphèmes contre Dieu. J’étais indignée quand j’ai vu son regard féroce plein de haine envers Dieu. On partage l’Évangile pour que les gens aient la foi et acceptent le salut de Dieu, mais le Parti déforme tout. Ils fabriquent toute sorte de mensonges, en disant que nous détruisons des familles. C’est cruel et honteux ! Depuis des années, le Parti communiste œuvre contre Dieu, arrête des croyants, provoque l’arrestation et l’emprisonnement de tant de chrétiens. De nombreux chrétiens fuient pour éviter les arrestations et ne peuvent pas rentrer chez eux. Tant de familles ont été détruites, de parents et d’enfants séparés. Le Parti est responsable de la destruction de toutes ces familles chrétiennes ! Quand j’ai vu mon mari dupé par les mensonges du Parti, incapable de différencier le bien du mal, avec une telle haine envers Dieu et les croyants, cela m’a rappelé des paroles de Dieu : « Les gens qui ne croient pas au Dieu incarné sont démoniaques et, de plus, seront détruits. […] Qui est Satan, qui sont des démons et qui sont les ennemis de Dieu, sinon des résistants qui ne croient pas en Dieu ? » (« Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Pourquoi un mari aime-t-il sa femme ? Pourquoi une femme aime-t-elle son mari ? Pourquoi les enfants sont-ils respectueux de leurs parents ? Et pourquoi les parents adorent-ils leurs enfants ? Quelles sortes d’intentions les gens entretiennent-ils réellement ? Leur intention n’est-elle pas de poursuivre leurs propres plans et leurs propres désirs égoïstes ? » (« Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu m’ont montré que l’essence et la nature de mon mari étaient de défier Dieu. J’avais la foi et partageais l’Évangile, il utilisait donc tous les moyens possibles pour m’opprimer, m’arrêter, et blasphémait Dieu. En apparence, on aurait dit qu’il s’en prenait à moi, mais en réalité, c’était la vérité et Dieu qu’il détestait. Je n’avais jamais vu l’essence de mon mari avant. Depuis notre mariage, il avait été attentionné et prévenant envers moi, et il avait été d’accord avec moi sur tout. Je pensais donc qu’il était bon envers moi. Je n’aurais jamais imaginé qu’en voyant que ma foi était opprimée par le Parti et affectait sa réputation et son avenir, il deviendrait quelqu’un de complètement différent, qu’il me battrait, qu’il ferait tout pour m’éloigner de ma foi et qu’il blasphèmerait Dieu. C’était la manifestation d’un démon. Au début, je me berçais d’illusions, me disant qu’il était juste dupé par les mensonges du Parti communiste et que s’il faisait preuve de plus de discernement à leur sujet, il ne serait peut-être pas si tyrannique. Mais je savais à présent que j’avais eu tort. Mon mari était journaliste, il connaissait bien les procédés du Parti, qui fabriquait de fausses informations, mais il croyait malgré tout à leurs mensonges et me persécutait dans ma foi. En essence, c’était un démon qui détestait Dieu. J’ai aussi clairement vu qu’il avait été bon envers moi auparavant dans le seul but de m’utiliser pour porter ses enfants et prendre soin des jeunes et des vieux de la famille. Ce n’était pas du tout un véritable amour. Cela m’a rappelé des paroles de Dieu : « Les croyants et les incroyants ne sont pas compatibles, mais plutôt opposés les uns aux autres » (« Dieu et l’homme entreront dans le repos ensemble », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). J’étais croyante. Je suivais Dieu, je poursuivais la vérité et j’étais sur le bon chemin. Mon mari suivait le Parti communiste et était sur un chemin allant à l’encontre de Dieu. On ne prenait pas le même chemin. On vivait ensemble sans s’entendre. C’est fondamentalement douloureux. Quand tout est devenu clair, j’ai arrêté de me faire des illusions à son sujet. À ce moment-là, j’étais limitée dans ma lecture des paroles de Dieu et je ne pouvais pas assister aux réunions, et encore moins faire un devoir. J’étais profondément malheureuse. Durant ces quelques jours, j’ai prié Dieu avec ferveur en Lui demandant de m’offrir une porte de sortie.

Puis, un soir, mon mari m’a dit : « Je suis allé chez une voyante aujourd’hui, pour poser des questions sur ma carrière et savoir quand les choses tourneront en ma faveur. » Sans réfléchir, j’ai dit : « Tu parles d’un croyant ! Tu crois à ces bêtises néfastes ? » J’ai été choquée de voir son expression changer immédiatement et de recevoir un coup de poing dans l’estomac de sa part. Il a hurlé comme un fou furieux : « Si tu t’obstines à garder ta foi, sors de cette maison ! » Sur le moment, j’avais tellement mal que j’avais l’impression que mes organes s’étaient déplacés. J’étais étendue par terre en me tenant le ventre, percluse de douleurs. Je me disais que mon mari m’opprimait jour après jour dans cette maison. Je ne pouvais pas lire les paroles de Dieu, assister aux réunions ni faire un devoir. Si cela continuait, je n’arriverais jamais à poursuivre la vérité et je finirais ruinée. À présent, il devenait violent avec moi et me menaçait de me mettre à la porte. Je ne pouvais pas continuer à supporter cette souffrance, ce tourment. J’ai décidé de le quitter, de me libérer de cette maison-prison, de quitter cette vie infernale. J’ai passé cette nuit-là à pleurer de chagrin dans mon lit. Quand je pensais au foyer qu’on avait construit avec soin, à notre mariage de plus de dix ans qui était sur le point de s’effondrer, à notre merveilleuse famille détruite par le Parti communiste, je me sentais submergée par la faiblesse, en particulier quand je pensais à l’avenir de nos enfants. Notre fille aînée pouvait s’en sortir seule, mais la plus jeune n’avait que quatre ans et avait des problèmes de santé. Je m’étais donnée corps et âme pour m’occuper d’elle toutes ces années. Nous n’avions jamais été séparées. Ma belle-mère vieillissait, de son côté. Qui allait prendre soin des enfants si on divorçait ? Cette pensée me fendait le cœur. J’ai fait une prière en demandant à Dieu de m’éclairer et de m’aider à comprendre sa volonté. J’ai pensé à des paroles de Dieu après ma prière. Dieu Tout-Puissant dit : « Dieu a créé ce monde et y a amené l’homme, un être humain à qui Il a donné la vie. Ensuite, l’homme a eu des parents et une famille, et n’a plus été seul. Depuis que l’homme a jeté son regard pour la première fois sur ce monde matériel, il a été destiné à exister dans l’ordination de Dieu. Le souffle de vie de Dieu soutient chaque être vivant tout au long de sa croissance et jusqu’à l’âge adulte. Pendant ce processus, personne ne réalise que l’homme grandit sous les soins de Dieu, mais au contraire, les gens croient que l’homme le fait sous les soins bienveillants de ses parents, et que c’est son propre instinct de vie qui régit sa croissance. C’est parce que l’homme ne sait pas qui lui a donné la vie ni d’où elle est venue, et encore moins comment instinct de vie crée des miracles. Il sait seulement que la nourriture est la base sur laquelle sa vie continue, que la persévérance est la source de son existence et que les croyances de son esprit sont le capital dont dépend sa survie. L’homme est complètement inconscient de la grâce et de la provision qui viennent de Dieu, et c’est ainsi qu’il gaspille, en vain, la vie que Dieu lui a accordée… Pas un seul homme de cette humanité que Dieu entoure de soins jour et nuit ne prend l’initiative de L’adorer. Dieu continue seulement d’œuvrer en l’homme – duquel Il n’attend rien – comme Il l’a prévu. Il le fait dans l’espoir, qu’un jour, l’homme s’éveillera de son rêve et comprendra soudain la valeur et le sens de la vie, le prix que Dieu a payé pour tout ce qu’Il lui a donné et l’ardente sollicitude avec laquelle Dieu attend que l’homme retourne à Lui » (« Dieu est la source de la vie de l’homme », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). « Pourquoi ne Me les confies-tu pas ? N’as-tu pas suffisamment foi en Moi ? Ou as-tu peur que Je fasse des arrangements inappropriés pour toi ? Pourquoi t’inquiètes-tu toujours au sujet de la famille de ta chair ? Tu te languis toujours de ceux que tu aimes ! Est-ce que J’occupe une certaine place dans ton cœur ? » (« Déclarations de Christ au commencement », chap. 59, dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu m’ont montré qu’Il est la source de la vie humaine, et que c’est Lui qui dirige nos destins. Ce n’est pas nous, parents, qui contrôlons l’avenir et la sécurité de nos enfants. C’est Dieu qui en décide. La santé de ma plus jeune fille, ce qu’elle affronte chaque jour et son destin sont entièrement prédéterminés par Dieu. Dieu choisit pour elle ce qui est le mieux, le plus approprié. Mais je manquais de foi en Dieu. Je pensais toujours que mes enfants avaient besoin de ma présence pour grandir en bonne santé. Je ne les remettais pas entre les mains de Dieu. J’étais arrogante et ignorante. En tant que mère, si je suis auprès de ma fille, je ne peux que la réchauffer et la nourrir, mais je ne peux pas contrôler son destin. Je devais désormais me soumettre à la loi et aux dispositions de Dieu et la remettre à Dieu, oublier toutes mes inquiétudes, suivre Dieu, partager l’Évangile et faire mon devoir. Comprendre la volonté de Dieu a été si libérateur pour moi.

Mon mari et moi avons lancé la procédure de divorce le lendemain. Quand le fonctionnaire a appris que nous divorcions parce que j’étais croyante, il m’a prévenue : « Comme c’est à cause de la religion, une fois que vous aurez signé, vous perdrez votre mari, vos enfants et votre maison. Vous avez intérêt d’être sûre de vous. » J’ai eu un peu de réticence en entendant ça. Même si j’avais vu l’essence anti-Dieu de mon mari et que j’étais prête à remettre mes enfants entre les mains de Dieu, l’idée de perdre ma maison, mes enfants et tout le reste à cause de ma signature m’a fait hésiter. Quand j’ai compris que je n’avais pas le bon état d’esprit, j’ai fait une prière silencieuse, puis j’ai pensé à ces paroles de Dieu : « Tu es un être créé : tu dois bien sûr adorer Dieu et chercher à vivre une vie qui a du sens. Si tu n’adores pas Dieu, mais vis dans ta chair souillée, alors n’es-tu pas seulement une bête habillée comme un homme ? Puisque tu es un être humain, tu dois te dépenser pour Dieu et endurer toute souffrance ! Tu dois accepter volontiers et avec assurance les petites souffrances auxquelles tu es soumis aujourd’hui et vivre une vie significative, comme Job et Pierre. […] Vous êtes des gens qui suivent le bon chemin, ceux qui cherchent à s’améliorer. Vous êtes des gens qui se lèvent dans la nation du grand dragon rouge, ceux que Dieu appelle justes. N’est-ce pas la vie qui a le plus de sens ? » (« Pratique (2) », dans La Parole, vol. 1, « L’apparition et l’œuvre de Dieu »). Ces paroles de Dieu m’ont immédiatement éclairée. C’est vrai : je suis un être créé, et c’est mon devoir impérieux de vénérer Dieu. Tout abandonner pour suivre Dieu et poursuivre la vérité et la vie, c’est le vrai chemin. C’est la façon de vivre la plus précieuse et la plus significative. Dieu est apparu et œuvre dans les derniers jours pour sauver l’humanité, ce qui est une opportunité inestimable. Avoir la chance d’accepter le salut de Dieu et d’être nourri par Ses paroles, c’est le résultat de la grâce et de la miséricorde de Dieu. L’œuvre de Dieu est sur le point de se terminer à présent. Je devrais tout laisser de côté, me dépenser pour Dieu et faire mon devoir. Sinon, je vais rater ma chance d’être sauvée, et je le regretterai toute ma vie. Mais mon mari a suivi le Parti communiste et a tout fait pour m’entraver et m’opprimer en me traitant comme une ennemie. Il me battait dès que je mentionnais le mot « Dieu ». Dans la maison, je ne pouvais pas lire les paroles de Dieu, ni sortir assister aux réunions, ni faire un devoir. Divorcer était pour moi le seul moyen de croire en Dieu et de le suivre. Ne serais-je pas qu’une coquille vide en vivant de cette façon ? Je finirais en enfer, à être punie aux côtés de Satan. Devant ces faits, il était très clair que mon mari et mon foyer n’étaient pas mon pilier. C’étaient des outils, des chaînes utilisés par Satan pour me blesser et me détruire. Dieu seul est mon pilier, et Dieu seul est ma nourriture dans ma vie. Suivre Dieu et accomplir le devoir d’un être créé est la seule façon d’être sauvé par Dieu et d’obtenir un bon destin et une bonne destination. J’ai pensé à Pierre, qui s’est libéré des contraintes de ses parents pour avoir la foi et obtenir la vérité et la vie. Il a tout abandonné pour suivre le Seigneur Jésus. Je devais suivre l’exemple de Pierre, me libérer des chaînes de mon mari démoniaque et suivre pleinement Dieu Tout-Puissant. J’ai donc signé les papiers du divorce sans hésiter.

Quand je suis rentrée, ma fille aînée m’a dit : « Maman, croire en Dieu est la bonne chose à faire, mais vu comment Papa te traitait, je ne voulais pas que tu souffres comme ça. Je te soutiens dans ton divorce. » Ça m’a beaucoup encouragée de l’entendre dire ça. Quand mes amis ont appris la nouvelle de notre divorce, près d’une vingtaine d’entre eux sont venus ensemble et ont insisté pour que je renonce à ma foi. Je leur ai dit avec fermeté et conviction : « Croire en Dieu, c’est le bon chemin. J’ai pris grand soin de nos parents et de nos enfants, mais il croyait aux mensonges du Parti et s’opposait à ma foi. Il m’a battue, m’a crié dessus, et m’a forcée à divorcer. Je vivais sans intégrité et sans dignité. Je n’avais pas d’autre choix. C’est le Parti communiste qui a détruit notre famille ! » Ils n’ont rien trouvé à répondre.

Après ça, je suis partie de chez moi et j’ai rejoint ceux qui accomplissaient leur devoir. J’ai commencé à répandre l’Évangile avec les frères et sœurs, à lire les paroles de Dieu chaque jour, à échanger sur la vérité et jouir de la nourriture des paroles de Dieu. Je me sentais calme et en paix. Après avoir été persécutée par le Parti communiste et opprimée par mon mari, j’ai vu clairement le visage malfaisant du Parti qui déteste Dieu et détruit des gens. C’est réellement l’incarnation de Satan et l’ennemi juré de Dieu. Je l’ai méprisé et rejeté de tout mon cœur. J’ai aussi fait preuve de plus de discernement sur la vraie essence anti-Dieu de mon mari et je me suis libérée de cette maison-prison. C’était le salut de Dieu.

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